J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

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J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Bibo le Mer 16 Oct 2013 - 13:50

Il y avait ici une présentation rapide et désordonnée qui n'est plus trop d'actualité même si elle me définissait à l'époque. Elle était superficielle, elles le sont toujours.
Qui suis je ? Un jeune homme blanc français qui effectue des études supérieures, c'est à dire que j'ai déjà beaucoup de chances.

Je vous éviterais le blabla habituel parce que je ne suis pas nouveau et que je n'aimes pas m'étendre. Je m'efforcerais de réduire factuellement cependant le nombre de personnes qui pourrait correspondre à mon profil. J'ai effectué des études de Biologie avant de me réorienter vers la Psychologie. Il s'agit d'une progression beaucoup plus complexe qu'elle n'en a l'air. J'expliquerais mon cheminement internes à propos peut être un jour sur ce même fil.

Le foot est le seul sport qui me comble (dans la pratique) même si je n'en n'aime pas tous les aspects. J'écoute différents styles de musiques, chacun ayant une place préférentielle suivant les situations. Mon intérêt pour les disciplines est difficilement caractérisable. Je n'ai pas réussi à définir de lois qui expliqueraient ce que j'aime et ce que je n'aime pas.

Je suis ici parce que je m'ennuie profondément, un ennui de la vie. Les livres, certaines rencontres et la création de projets (irréalisables) me permettent de combler majoritairement cet ennui. J'aime les idées bien exprimées. L'humour me sauve souvent. J'ai des difficultés orthographiques, parfois.

Je continuerais si l'envie (le besoin) m'en prend.
Bien à vous

Histoire d'avoir un lien assez rapide à mes sujets non trolls :

Difficultés :

http://www.zebrascrossing.net/t20296-du-non-malheur

http://www.zebrascrossing.net/t19325-de-la-difficulte-a-etre-en-groupe

http://www.zebrascrossing.net/t19363-de-la-difficulte-a-devenir-quelqu-un

http://www.zebrascrossing.net/t19131-de-la-difficulte-a-ecrire-a-se-relire

http://www.zebrascrossing.net/t18206-du-detail-et-de-la-generalisation

http://www.zebrascrossing.net/t14864p20-de-la-difficulte-a-retranscrire-son-intellect

http://www.zebrascrossing.net/t16365-de-la-difficulte-a-ralentir-sa-vitesse-d-elocution

Analyses et théories fumeuses :

http://www.zebrascrossing.net/t19275-le-qi-est-la-seule-mesure-valable-de-l-intelligence

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Autres :

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Ardel le Mer 16 Oct 2013 - 18:22

Bah bienvenue (en retard, nous avons dû nous croiser avant cette présentation), et restes-y tant que tu veux, alors Wink

A bientôt.

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Ise le Mar 31 Déc 2013 - 12:56


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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Bibo le Mer 1 Jan 2014 - 16:51

Haha merci Ise, bonne année à toi aussi !

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Bibo le Ven 31 Jan 2014 - 22:22

"- Pourquoi sont-ils si méprisants ? demanda Chloé. Ce n'est pas tellement bien de travailler...
- On leur a dit que c'était bien, dit Colin. En générale, on trouve ça bien. En fait, personne ne le pense. On le fait par habitude et pour ne pas y penser, justement.
- En tout cas, c'est idiot de faire un travail que des machines pourraient faire.
- Il faut construire des machines, dit Colin. Qui le fera ?
- Oh! Evidemment, dit Chloé. Pour faire un oeuf, il faut une poule, mais, une fois qu'on a la poule, on peut avoir des tas d'oeuf. Il vaut donc mieux commencer par la poule.
- Il faudrait savoir, dit Colin, qui empêche de faire des machines. C'est le temps qui doit manquer. Les gens perdent leur temps à vivre, alors, il ne leur en reste plus pour travailler.
- Ce n'est pas plutôt le contraire ? dit Chloé.
- Non, dit Colin. S'ils avaient le temps de construire les machines, après ils n'auraient plus besoin de rien faire. Ce que je veux dire, c'est qu'ils travaillent pour vivre au lieu de travailler à construire des machines qui les feraient vivre sans travailler.
- C'est compliqué, estima Chloé.
- Non, dit Colin. C'est très simple. Ça devrait, bien entendu, venir progressivement. Mais, on perd tellement de temps à faire des choses qui s'usent ...
- Mais tu crois qu'ils n'aimeraient pas mieux rester chez eux et embrasser leur femme et aller à la piscine et aux divertissements ?
- Non, dit Colin. Parce qu'ils n'y pensent pas.  
- Mais, est-ce de leur faute si ils croient que c'est bien de travailler ?
- Non, dit Colin, ce n'est pas leur faute. C'est parce qu'on leur a dit : "La travail, c'est sacré, c'est bien, c'est beau, c'est ce qui compte avant tout, et seuls les travailleurs ont droit à tout." Seulement, on s'arrange pour les faire travailler tout le temps et alors ils ne peuvent pas en profiter.
- Mais, alors, ils sont bêtes ? dit Chloé.
- Oui, ils sont bêtes, dit Colin. C'est pour ça qu'ils sont d'accord avec ceux qui leur font croire que le travail c'est ce qu'il y a de mieux. Ça leur évite de réfléchir et de chercher à progresser et à ne plus travailler. " Boris Vian, L'écume des jours

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Bibo le Mer 5 Fév 2014 - 11:55

En lisant "Question de Sociologie", recueil de questions posées à Pierre Bourdieu et/ou réponses tirées d'ouvrages, je suis tombé sur une partie concernant la limite des sondages.
Ce procédé étant à la fois très utilisé et très critiqué ici, il m'a semblé bon de vous en faire part.

"Toute enquête d'opinion suppose que tout le monde peut avoir une opinion ; ou, autrement dit, que la production d'une opinion est à la portée de tous. Quitte à heurter un sentiment naïvement démocratique, je contesterai ce premier postulat.
Deuxième postulat : on suppose que toutes les opinions se valent. Je pense que l'on peut démontrer qu'il n'en est rien et que le fait de cumuler des opinions qui n'ont pas du tout la même force réelle conduit à produire des artefacts dépourvus de sens.
Troisième postulat implicite : dans le simple fait de poser la même question à tout le monde se trouve impliquée l'hypothèse qu'il y a un consensus sur les problèmes, autrement dit qu'il y a un accord sur les questions qui méritent d'être posées. Ces trois postulats impliquent, me semble-t-il, toute une série de distorsions qui s'observent lors même que toutes les conditions de la rigueur méthodologique sont remplies dans la recollection et l'analyse des données."

Pour aller plus loin : http://www.homme-moderne.org/societe/socio/bourdieu/questions/opinionpub.html

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Kaimetsu le Mer 5 Fév 2014 - 12:11

J'adore l'écume des jours. J'avais oublié ce passage (lu il y a très longtemps je ne m'étais peut-être pas sentie concernée par ça étant encore lycéenne), mais je le trouve extrêmement pertinent.
Moi aussi la question du travail m'intéresse énormément, je me suis beaucoup penché dessus par rapport à l'idée d'un revenu de base que j'ai découvert il y a quelques mois.

Quant à ta citation de Pierre Bourdieu sur les enquêtes d'opinion, je trouve ces postulats particulièrement intéressant même si l'idée que chaque opinion ne se vaut pas est potentiellement dangereuse bien que passionnante...

Une fois de plus une idée intéressante qu'on risque de ne pas étudier comme elle le devrait uniquement par peur des conséquences concrètes que cela pourrait avoir si des personnes mal intentionnées s'en emparait et les manipulait...

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Bibo le Mer 5 Fév 2014 - 14:13

Je n'ai pas lu l'écume des jours au lycée, je tente de rattraper mon retard.
Le coup des opinions qui ne se valent pas est expliqué plu tard et ne va pas ce vers quoi on pourrait croire qu'elle va. Si je me souviens bien, il s'agit du fait que l'opinion ne reflète pas (selon les individus) ce qu'elle est quand elle est exprimée.
"Soit par exemple les questions qui tournent autour des problèmes de morale, qu'il s'agisse des questions sur la sévérité des parents, les rapports entre les maîtres et les élèves, la pédagogie directive ou non directive, etc., problèmes qui sont d'autant plus perçus comme des problèmes éthiques qu'on descend davantage dans la hiérarchie sociale, mais qui peuvent être des problèmes politiques pour les classes supérieures : un des effets de l'enquête consiste à transformer des réponses éthiques en réponses politiques par le simple effet d'imposition de problématique."

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Kaimetsu le Mer 5 Fév 2014 - 14:37

Merci pour cette précision Smile

Effectivement tourné comme ça, la problématique que j'évoquais n'a plus lieu d'être.
Il faudra que je me penche sur le lien que tu as posté pour creuser la question.

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Bibo le Mer 5 Fév 2014 - 19:46

Je suis heureux d'avoir pu t'éclairer !  Very Happy 

Bonne soirée à toi.

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Bibo le Mer 5 Fév 2014 - 22:21

J'ai toujours eu du mal avec la notion d'hypersensibilité.
Elle est ici abordée au travers du cas des TDAH.
Je vois maintenant à quoi cela fait référence.

http://www.tdah.be/tdah/tdah/troubles-associes/hypersensibilite

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Ise le Mer 12 Mar 2014 - 17:34

Mes meilleures pensées à Toi aujourd'hui
Que l'année passée t'ait porté les fruits attendus
Que celle qui commence la complète
Que tes découvertes te rendent heureux

JOYEUX ANNIVERSAIRE !


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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Bibo le Jeu 13 Mar 2014 - 9:35

Merci Ise !  Very Happy 

Superbe gâteau. Pas sûr que je réussisse ne serait-ce qu'une simple passe avec ce genre de ballon cependant.  Basketball 

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Harpo le Jeu 13 Mar 2014 - 9:41

Bon anniversaire Bibo !

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Ise le Jeu 13 Mar 2014 - 10:41

Je te savais atteint...  Console 


Mais pas au point de taper sur tout ce qui ressemble à un ballon !!!


Tu l'apportes à l'équipe Samedi, vous gagnez vite fait, vous le mangez en entier et tu rejoins ta famille : les zèbres  Wink

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Princeton le Jeu 13 Mar 2014 - 11:53

Salut et bienvenue sur le forum (je viens d'arriver moi-aussi),

L'écume des jours est un de mes livres préférés. Ce passage me plaît beaucoup.

Je te propose un passage du livre de Raul Vaneighem, Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations, peut-être qu'il alimentera ta réflexion. Je trouve ce passage proche de celui que tu as cité. Le travail est une notion que je souhaite approfondir également, avec la notion de temps et d'argent. J'ai déjà quelques éléments de réflexion. Il y a un aspect cyclique dans le rapport entre ces notions, du serpent qui se mord la queue, je voudrais en avoir une idée plus claire. Peut-être as-tu des ouvrages à conseiller ?

En attendant, voici le passage en question (il me semble qu'il se trouve dans le chapitre intitulé "Déchéance du travail") :

"Et cependant tout le monde veut respirer et personne ne peut respirer, et beaucoup disent : "Nous respirerons plus tard", et la plupart ne meurent pas, car ils sont déjà morts.

(...)

Dans une société industrielle qui confond travail et productivité, la nécessité de produire a toujours été antagoniste au désir de créer. Que reste-t-il d'étincelle humaine, c'est-à-dire de créativité possible, chez un être tiré du sommeil à six heures chaque matin, cahoté dans les trains de banlieue, assourdi par le fracas des machines, lessivé, bué par les cadences, les gestes privés de sens, le contrôle statistique, et rejeté vers la fin du jour dans les halls de gares, cathédrales de départ pour l'enfer des semaines et l'infime paradis des week-ends, où la foule communie dans la fatigue et l'abrutissement ? De l'adolescence à l'âge de la retraite, les cycles de vingt-quatre heures font succéder leur uniforme émiettement de vitre brisée : fêlure du rythme figé, fêlure du temps-qui-est-de-l'argent, fêlure de la soumission aux chefs, fêlure de l'ennui, fêlure de la fatigue. De la force vive déchiquetée brutalement à la déchirure béante de la vieillesse, la vie craque de partout sous les coups du travail forcé. Jamais une civilisation n'atteignit un tel mépris de la vie ; noyée dans le dégoût, jamais une génération n'éprouva à ce point le goût enragé de vivre. Ceux qu'on assassine lentement dans les abattoirs mécanisés du travail, les voici qui discutent, chantent, boivent, dansent, baisent, tiennent la rue, prennent les armes, inventent une poésie nouvelle. Déjà se constitue le front contre le travail forcé, déjà les gestes de refus modèlent la conscience future."


Concernant les sondages, j'allais dire la même chose que Kaimetsu, jusqu'à ta précision. Cela dit, l'idée que toutes les opinions ne se valent pas, dans l'optique du bien commun, est défendable, et les implications concernant le système politique optimal sont intéressantes. Mais c'est encore un autre sujet (passionnant, et dont je pense avoir trouvé quelques éléments de réponse) !

A bientôt,

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Bibo le Ven 14 Mar 2014 - 0:15

Ise a écrit:Je te savais atteint...  Console 

Mais pas au point de taper sur tout ce qui ressemble à un ballon !!!

Tu l'apportes à l'équipe Samedi, vous gagnez vite fait, vous le mangez en entier et tu rejoins ta famille : les zèbres  Wink

Cette pathologie m'oblige à toujours marcher avec des sacs poubelles autour des pieds.

Je vais même venir plus tôt samedi  Twisted Evil  Je ne devrais pas être pris pour le match.

Merci Harpo !

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Bibo le Ven 14 Mar 2014 - 0:30

princeton1 a écrit:Salut et bienvenue sur le forum (je viens d'arriver moi-aussi),

Je ne suis là que depuis Octobre, j'ai pourtant l'impression que ça fait une éternité (je ne saurais dire si il s'agit d'une bonne ou d'une mauvaise nouvelle !)

princeton1 a écrit:
L'écume des jours est un de mes livres préférés. Ce passage me plaît beaucoup.

Je te propose un passage du livre de Raul Vaneighem, Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations, peut-être qu'il alimentera ta réflexion. Je trouve ce passage proche de celui que tu as cité. Le travail est une notion que je souhaite approfondir également, avec la notion de temps et d'argent. J'ai déjà quelques éléments de réflexion. Il y a un aspect cyclique dans le rapport entre ces notions, du serpent qui se mord la queue, je voudrais en avoir une idée plus claire. Peut-être as-tu des ouvrages à conseiller ?

Rien sur le côté cyclique (je me rends compte maintenant que cette notion est grandement présente dans l'écume des jours).
Comme auteur, j'ai pu lire, Dominique Méda (très peu), Christophe Dejours (Travail Humain) ou encore Matthew B. crawford (Eloge du carburateur) et une revue des connaissances de psychologie du travail.
Du coup, j'ai un peu laissé tomber ma recherche de littérature de ce côté là.
Ce qui m’intéresse, c'est notamment le paradoxe entre ce que le travail peut apporter (en terme d'émancipation) et ce qu'il coûte (pas en terme d'argent hein). J'essaie de sortir un peu de ce dualisme là et des discours caricaturaux. La finesse d'analyse et de discours est parfois difficile à trouver.

princeton1 a écrit:
En attendant, voici le passage en question (il me semble qu'il se trouve dans le chapitre intitulé "Déchéance du travail") :

"Et cependant tout le monde veut respirer et personne ne peut respirer, et beaucoup disent : "Nous respirerons plus tard", et la plupart ne meurent pas, car ils sont déjà morts.

(...)

Dans une société industrielle qui confond travail et productivité, la nécessité de produire a toujours été antagoniste au désir de créer. Que reste-t-il d'étincelle humaine, c'est-à-dire de créativité possible, chez un être tiré du sommeil à six heures chaque matin, cahoté dans les trains de banlieue, assourdi par le fracas des machines, lessivé, bué par les cadences, les gestes privés de sens, le contrôle statistique, et rejeté vers la fin du jour dans les halls de gares, cathédrales de départ pour l'enfer des semaines et l'infime paradis des week-ends, où la foule communie dans la fatigue et l'abrutissement ? De l'adolescence à l'âge de la retraite, les cycles de vingt-quatre heures font succéder leur uniforme émiettement de vitre brisée : fêlure du rythme figé, fêlure du temps-qui-est-de-l'argent, fêlure de la soumission aux chefs, fêlure de l'ennui, fêlure de la fatigue. De la force vive déchiquetée brutalement à la déchirure béante de la vieillesse, la vie craque de partout sous les coups du travail forcé. Jamais une civilisation n'atteignit un tel mépris de la vie ; noyée dans le dégoût, jamais une génération n'éprouva à ce point le goût enragé de vivre. Ceux qu'on assassine lentement dans les abattoirs mécanisés du travail, les voici qui discutent, chantent, boivent, dansent, baisent, tiennent la rue, prennent les armes, inventent une poésie nouvelle. Déjà se constitue le front contre le travail forcé, déjà les gestes de refus modèlent la conscience future."

Voilà un peu aussi où je voulais en venir (texte en gras). Il y a un certains flou concernant les termes. Quand un débat s'installe sur/à propos du travail, personne n'en a la même vision. Sans références communes, tout dialogue devient compliquer.

princeton1 a écrit:
Concernant les sondages, j'allais dire la même chose que Kaimetsu, jusqu'à ta précision. Cela dit, l'idée que toutes les opinions ne se valent pas, dans l'optique du bien commun, est défendable, et les implications concernant le système politique optimal sont intéressantes. Mais c'est encore un autre sujet (passionnant, et dont je pense avoir trouvé quelques éléments de réponse) !

A bientôt,
A bientôt, merci d'avoir fais part de ta réflexion ![/quote]

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Le terrible le Jeu 24 Avr 2014 - 3:28

Hello Bibo! Je passais par là, j'ai vu de la lumière, je suis rentré dans le sujet Smile

Bibo a écrit: Mon grand domaine de réflexion actuelle tourne autour du Travail dans son sens le plus complet 

C'eut été intéressant de développer les axes de réflexions que tu as amorcé/approfondis Wink

Ma conception du travail se rapproche de celle de Kant (selon lequel le travail, formateur et informateur, fait l'homme, le travail nous travaille en somme ^^). Il est un but, mieux, il est LE but. Il est ce qui nous définit, il est le chemin emprunté, fruit d'un choix qui fait notre essence. Et je ne parle pas d'un travail de fortune (comprendre d'infortune!). Je parle du travail idéal.
Cette définition me semble conforme à la racine même du mot travail (en latin: negotium, nec otium, sans oisiveté, qui s'oppose à la vacuité de journée vides de sens en somme..)

La théorie de Bourdieu sur l'inexistence de l'opinion publique, manipulable à souhait (ce qui me rappelle plusieurs traités de Bourdieu: "sur la télévision" et autres ouvrages relatifs à la communication politique, gestuelle, terminologie ou temps de parole étudiés, etc..) et donc inexistante en dehors du stricte cadre de la problématique (im)posée par l'organisme de sondage, renvoie à la racine même (latine encore) de l'opinion, opinio, opinari: opiner, suivant les tendances ou modes du moments..idée que l'on retrouve chez Platon, qui distingue l'opinion (ie la croyance voire le préjugé) du jugement (idée fruit d'un raisonnement nourri par une science). Bref, l'opinion ne vaut rien (et la "représentativité" satisfaisante selon Bourdieu des quelques 1500 personnes interrogées qui devraient illustrer "l'opinion" de l'ensemble des français en âge d'avoir un avis me semble illusoire, en témoigne la faible fiabilité du dispositif).

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Bibo le Jeu 24 Avr 2014 - 9:30

Le terrible a écrit:
C'eut été intéressant de développer les axes de réflexions que tu as amorcé/approfondis Wink

Ma conception du travail se rapproche de celle de Kant (selon lequel le travail, formateur et informateur, fait l'homme, le travail nous travaille en somme ^^). Il est un but, mieux, il est LE but. Il est ce qui nous définit, il est le chemin emprunté, fruit d'un choix qui fait notre essence. Et je ne parle pas d'un travail de fortune (comprendre d'infortune!). Je parle du travail idéal.
Cette définition me semble conforme à la racine même du mot travail (en latin: negotium, nec otium, sans oisiveté, qui s'oppose à la vacuité de journée vides de sens en somme..)

Je n'ai pas de conception arrêtée du travail. J'aime ta définition.
Ce qui m’intéressait était purement dû à une réflexion auto - centrée à la base. J'ai un petit peu progressé depuis. Je tendrais à défendre le travail, mais pas n'importe lequel. Un travail émancipateur potentiellement mis en place dans le système actuel. Je crois être de plus en plus utilitariste.

Je me dis que la conception que l'on a du travail, et ce comment elle est perpétuée, l'est, de manière implicite, par manque de recul, de réflexion, de couilles. Il existerait mille autres manières de s'organiser pour être plus heureux, plus efficace, moins oppressé. Ça m'amène par ailleurs au courant disciplinaire qui m’intéresse particulièrement que serait une sciences des organisations. J'ai réussi à trouver là une convergence de mes intérêts multiples.

Merci pour tes éclaircissements sémantiques.

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Message par Le terrible le Jeu 24 Avr 2014 - 13:50

Bibo a écrit: Je tendrais à défendre le travail (...) émancipateur potentiellement mis en place dans le système actuel.

Il est vrai que le travail autre qu'idéal aura tendance à être perçu telle une contrainte matérielle, de l'ordre d'une survie mécanique. Le travail, ou labeur (du latin labor, fatigue, douleur, charge, qui a donné labourer, laboureur, un des rares métiers considérés comme licites selon l'Eglise au Moyen Age, notamment car il était création, transformation) dans cette configuration pourrait être vu au mieux comme une épreuve en vue d'une félicité prochaine (pour les croyants), au pis comme un mouvement se déroulant dans et malgré le pauvre hère, réduit à l'état de rouage dans un système sur lequel il n'a pas de prise, emporté tel qu'il est dans sa (sur)vie, long et pénible fleuve, Lethé ne reflétant rien d'autre qu'un pénible oubli à Soi...

Bibo a écrit: Je crois être de plus en plus utilitariste.

Ah le bonheur (bonne heure, bonne chance), par définition ne dure pas. Pour assurer un perpétuel épanouissement, le travail se doit donc d'être enrichissant, évolutif, voire variant et pourquoi pas contingent. Oui, l'aléa, le risque de tout perdre, ou de gagner mieux, de tout remettre en question sur un coup de dé (bonne heure, bonne chance), voilà ce qui s'oppose à une morne vie de fonctionnaire, emmuré dans une fonction, une étiquette, sagement rangé un placard en attendant l'heure de la retraite puis du trépas, comme assis dans un sablier dont on attend qu'il nous ensevelisse, lentement...


Bibo a écrit: Il existerait mille autres manières de s'organiser pour être plus heureux, plus efficace, moins oppressé. Ça m'amène par ailleurs au courant disciplinaire qui m’intéresse particulièrement que serait une sciences des organisations.

Oui, une science des organisations, pourquoi pas, la matière semble assez riche, vitale même, pour réclamer que l'on s'attarde quelque peu sur les rouages de son fonctionnement..Nous vivons dans un monde d'étiquettes, ou chaque individu est avant tout défini, reconnu pour la fonction qu'il occupe dans la société. Le travail est sacralisé dans notre société, séparant les "oisifs",des "honnêtes travailleurs". La pression sociale est donc importante pour l'individu sans ouvrage et pourrait le conduire à accepter n'importe quoi à n'importe quelle condition. Il faudrait selon moi déjà changer cette approche, et transformer les agences pour l'emploi en véritables "partenaires de la recherche d'emploi", en lieu et place de cet organisme de pointage qui n'a de raison d'être que pour rétribuer l'indolence qu'elle réprouve par ailleurs, fort hypocritement...

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Message par Bibo le Jeu 24 Avr 2014 - 20:24

Le terrible a écrit:
Pour assurer un perpétuel épanouissement, le travail se doit donc d'être enrichissant, évolutif, voire variant et pourquoi pas contingent. Oui, l'aléa, le risque de tout perdre, ou de gagner mieux, de tout remettre en question sur un coup de dé

A vrai dire l'idéal serait de pouvoir éprouver tout cela sans changer de travail ou plus précisément de contrat de travail.

Le terrible a écrit:
Il faudrait selon moi déjà changer cette approche, et transformer les agences pour l'emploi en véritables "partenaires de la recherche d'emploi", en lieu et place de cet organisme de pointage qui n'a de raison d'être que pour rétribuer l'indolence qu'elle réprouve par ailleurs, fort hypocritement...

Changer les approches me parait toujours très flou. C'est un peu comme énoncer toutes les bonnes actions qui vont pouvoir être effectuées une fois qu'on sera élu Président...
Le problème est systémique (encore une discipline qui recoupe bon nombre de mes passions !) et ne peut être modifier qu'en touchant simultanément à plusieurs axes de ce système.

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Le terrible le Ven 25 Avr 2014 - 0:55

Bibo a écrit: A vrai dire l'idéal serait de pouvoir éprouver tout cela sans changer de travail ou plus précisément de contrat de travail.

Le propre d'un idéal est justement que, sitôt atteint, il cesse de l'être :)Mais je te rejoins sur ce point, changer de travail en permanence présente un risque de mettre en péril un plan de carrière souhaité, souhaitable, une évolution dans la hiérarchie..Il se trouve des personnes versatiles dans leur choix de travail, qu'on appelle des "scanneurs" (terme assez grossier mais qui a le mérite d'être clair, hérité du livre de Barbara Sher ). Ces derniers s'intéressent à tout (hélas, pas assez longtemps). Hormis quelques exemples anecdotiques (citons Léonard de Vinci, architecte, peintre, ingénieur, mathématicien....), la vie professionnelle des scanneurs, mue par leur perpétuel envie de changement, est effectivement loin d'être idéale..

Bibo a écrit: Changer les approches me parait toujours très flou. C'est un peu comme énoncer toutes les bonnes actions qui vont pouvoir être effectuées une fois qu'on sera élu Président...
Le problème est systémique (encore une discipline qui recoupe bon nombre de mes passions !) et ne peut être modifié qu'en touchant simultanément à plusieurs axes de ce système.

Ah, ah, "Moi Président de la République..." ^^ Je ne prétends pas apporter ici LA solution au problème de l'emploi, qui soulève bien sûr plusieurs aspects, intéresse plusieurs sphères, domaines, milieux et se manifeste sous les formes les plus diverses (question ô combien intéressante, je te rejoins, là encore, pleinement sur ce point!). Mais le constat demeure valide: Pôle Emploi coûte cher et ne remplit pas l'intégralité de son rôle (qui comporte aussi l'accompagnement dans la recherche d'emploi et la prospection du marché du travail). Pointer le système global sans détailler son constat apparaîtrait évidemment flou (et là n'est pas mon propos, ni ma "profession de foi" lol) .

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Message par Christelle le Sam 21 Juin 2014 - 13:09

La thématique du travail est pour moi aussi un sujet de réflexion.
- parce que mon travail actuel, tout en me passionnant encore par certains aspects ne m'apporte pas assez de nourriture, je fais donc ce qu'il faut pour en changer (il n'oblige aussi à un cumul de petites tâches ce qui est trop énergivore à mon goût)
- parce que j'ai côtoyé récemment des hommes qui s'investissaient énormément dans leur travail (jusqu'au burn out). Au delà de toutes les satisfactions sociales et personnelles, je percevais nettement chez eux que le message paternel "Tu réussiras mon fils" avait une empreinte lourde ...

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Re: J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

Message par Bibo le Dim 22 Juin 2014 - 21:26

Christelle a écrit:La thématique du travail est pour moi aussi un sujet de réflexion.
- parce que mon travail actuel, tout en me passionnant encore par certains aspects ne m'apporte pas assez de nourriture, je fais donc ce qu'il faut pour en changer (il n'oblige aussi à un cumul de petites tâches ce qui est trop énergivore à mon goût)
- parce que j'ai côtoyé récemment des hommes qui s'investissaient énormément dans leur travail (jusqu'au burn out). Au delà de toutes les satisfactions sociales et personnelles, je percevais nettement chez eux que le message paternel "Tu réussiras mon fils" avait une empreinte lourde ...

Je m'y suis aussi intéressé à partir de dilemmes (disons problématiques) personnels.

Le père n'est qu'un relai je pense à une pression culturelle plus insidieuse :
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89thique_protestante_du_travail

Dominique Méda l'évoque dans son Que sais je ? : Le travail.

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