J'étais là, sans le savoir. Maintenant je sais. J'y suis j'y reste.

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Message par Ise le Ven 12 Sep 2014 - 22:09

Bonsoir Bibo
Je t'ai lu la réponse est venue aussitôt et je suis repartie sans l'écrire !!!

La capacité manipulatrice
Tu m'as fait peur
Je me suis regardée et en effet je me suis vue tourner manipulatrice.
Intéressant car jusque là je m'efforçais ne ne pas être manipulée, attentive aux signes chez l'autre.
On le devient aisément. On l'est tous un peu aussi faut dire. Tous les moyens que nous utilisons pour arriver à nos fins.
Pour la situation que tu décris à savoir une discussion sur un sujet, eh bien je me dis que si tu n'as pas de but derrière autre que celui d'échanger, tu n'es pas en train de manipuler.
Il est possible que ta démonstration soit réutilisée, transmise, et alors ?

Nous avons tous un esprit critique, plus ou moins développé il est vrai. Un interlocuteur peut hocher la tête et n'en penser moins. Il peut aussi re-penser à la conversation et la faire sienne en la modifiant... Ou t'en reparler le lendemain. Un autre peut avoir envie de te croire mordicus

Pour moi tout ceci revient à la question simple : qu'est-ce que la manipulation
Une boutade à la fin genre : j'attends l'antithèse, RV ici demain même heure c'est sympa aussi !

Meilleures pensées de la gamine au Vieil Homme

Ise

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Message par Bibo le Sam 13 Sep 2014 - 23:02

Bonsoir Ise

Je crois que j'ai juste l'appréhension du manque de répondant, d'esprit critique. Un petit peu comme un enfant qui pourrait faire ou dire n'importe quoi. Seulement je ne suis plus un enfant, je dois prendre la responsabilité de ce que j'énonce.
Exposer une idée, c'est une petit peu comme donner la vie, cela engage une grosse partie de soi même, offerte à l'autre (au monde) qui pourra la modifier, la réinterpréter et même parfois l'oublier ...

On pourrait nommer cette boutade : Boutade critique !
Le vieux te salue. L'enfant te prend dans ses bras.
Bibo
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Message par Bibo le Dim 21 Sep 2014 - 23:41

Parfois j'oublie comment m'occuper. Dans les autres moment, j'ai des idées, mais je n'arrive pas à atteindre le point d'action, c'est ce moment où je décide que je vais bouger mon corps dans le but d'intégrer une activité. Je me demande parfois comment cela se passe cognitivement/neurologiquement ...

Quand j'y arrive - oui, je ne meure pas non plus sur ma chaise - je lance parfois des vidéos sympas, assez prenantes pour ne pas avoir à faire autre chose en même temps.

En voilà un petit exemple avec les cours données par Stanislas Dehaene au collège de france concernant le cerveau statisticiens et le raisonnement bayésien !

http://www.college-de-france.fr/site/stanislas-dehaene/course-2012-01-10-09h30.htm
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Message par Bibo le Ven 26 Sep 2014 - 13:22

Il en est encore de ces moments de vides, et de pleins. Ils se caractérisent par une opposition plus prenante et précise que celle que je viens d'énoncer. Le piétinement incessant du corps, le regard alerte, en recherche d'un endroit ou d'un objet - réel ou non - sur lequel se poser m'évoque un sentiment d'hyperactivité qui ne conduit irrémédiablement qu'à la non activité, qu'au rebroussement, qu'à l'incapacité à se détacher pour revenir, en douceur, s'échouer.
En naît une frustration intense, auto-générée, celle de la pensée inachevée, celle de l'idée non traduite en pratique, celle de l'inaction en réponse à une demande perpétuelle de mouvement.
C'est à la fois profondément flou et exceptionnellement réel.
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Message par Bibo le Mer 22 Oct 2014 - 14:10

Je suis inadapté.

Je (me) débat et meurt, renaît de cette incapacité.
Je remue le terreau de mon insatisfaction.
Rien de stable n'en sort.

Je reste las de grandir.
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Message par Bibo le Mer 22 Oct 2014 - 14:44

Je m'épanche rarement sur les blogs ; celui là m'a intrigué.
http://paslapeinedecrier.hautetfort.com/
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Message par Ise le Mer 22 Oct 2014 - 14:55

Bonjour Grand Petit Homme Very Happy
Je te lis souvent et impossible de te suivre dans tes pensées : j'ai les miennes aussi !!!

Sur ce blog "les chats s'approchent irrésistiblement des êtres immobiles, inquiets, soucieux - ou même des êtres qui eux-mêmes s'approchent de la mort dans la plus grande stupeur. ils grimpent sur ceux qui cherchent intensément leurs mots dans le silence, leur ordre dans leur phrase, les doigts crispés sur un bout de crayon. ils s'installent de tout leur long sur les corps qui songent quelque chose qu'ils ne savent pas encore articuler."

Ah. C'est vrai ça ?
Alors tu es un chat aussi ?
Les chats me grimpent dessus et toi tu me dis exprime-toi...

Belle journée à Toi Bisous
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Message par Bibo le Jeu 23 Oct 2014 - 15:17

Si tu pouvais suivre (et cela signifierait que tu aurais accès à un contrôle de mon monde interne qui dépasserait celui que j'ai actuellement) de manière absolu mes pensées, il y aurait un défis en moins quant à ton intérêt porté à ces pensées (et si en plus les tiennent viennent fourrer leur nez (ça a un nez une pensée ?) dans la tentative de compréhension des miennes, on ne s'en sort pas (en même temps, sortir des pensées, ça sonne un peu comme la mort)).
Se balader en suivant les flèches, c'est super chiant, c'est quand on est perdu que ça devient intéressant (paradoxalement, je déteste me perdre).

J'ai aussi tilté au passage sur les chats ... Je suis un chat, oui, je crois, parfois un peu buté. Il m'arrive d'oublier que les chats peuvent rester là, à écouter, et je m'en veux alors terriblement.


PS : et je suis heureux de te revoir par ici ou là Wink
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Message par Ise le Jeu 23 Oct 2014 - 20:05

Very Happy
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Message par Bibo le Jeu 30 Oct 2014 - 0:09

De la biologie à la psychologie.
Il ne s'agit pas d'une vérité.
Comme il est assez facile de l'imaginer, il ne s'agit pas non plus d'un glissement linéaire.

Je sais être arrivée en Biologie uniquement par intérêt pour la matière, parce que la seule problématique insolvable qui m’intéressait et à laquelle je n'arrivais pas à trouver de réponses convenables concernait l'évolution.
J'ai dû attendre la Licence 3 (Ecologie et Biologie des Organismes) et un cours de paléo pour entendre parler de ça : http://planet-terre.ens-lyon.fr/article/bib-Gould-structure-evolution.xml
En effet, ce n'est que lors de ce cours que j'ai pu entendre un professeur prendre une position théorique, les autres traitant le sujet avec des pincettes se contentant de données factuelles sur une sorte d'état des connaissances superficiels.
J'ai acheté le bouquin que j'ai lu durant une année transitoire (prolongeant mon indécision quand à mon avenir), Master 1 Comportement Animal et Humain à caractère recherche. A la suite de cette année, j'avais trouvé les bases historiques et théoriques complètes (au sens où cela m'a comblé) dans ce livre.
Parallèlement à cela, j'avais entamé une sorte de reconversion (implicite ?) en prenant des UEs de psychologies et de neurosciences disponibles dans cette formation. J'ai passé 2 mois dans un laboratoire de psychologie en stage pour cette même formation. J'ai pu abordé de nouvelles disciplines et des champs d'applications diverses.

J'ai eu accès à une bibliothèque de psychologie, et ai passé l'été à chercher et lire des références à propos notamment de la psychologie du travail. Pourquoi ? Le stage (orienté sur les aspects culturels d'une forme de cognition collective), par la revue de littérature qu'il demande, oblige en quelque sorte à passer en revue pas mal de publications et d'auteurs. Cela augmente la possibilité de tilter à une démonstrations / un titre évocateur, déclencheur.

J'ai découvert des auteurs abordant les équipes de travail, les modèles théoriques socio-cognitifs, les réflexions philosophiques sur le sens même de ce mot (travail), des approches psychodynamiques des plus séduisantes, des inférences sur le caractère émancipatoir de ce travail, les entraves qui y sont liées, la possibilité de révolutionner la vie des gens par de petites modification, le caractère scientifique de ces méthodes, leurs manques d'application par méconnaissance ... Un nouveau monde s'ouvrait à moi, mais pas que.

Après avoir écumer les ouvrages vulgarisateurs, une revue des connaissances, quelques publications et après avoir compris qu'il s'agissait du secteur de la psychologie qui avait le plus d'avenir en terme d'emploi direct, j'avais trouvé là une place qui m'assurait un avenir (ou du moins qui augmentait de manière significative mes chances d'accéder à une vie loin de la pauvreté) ainsi qu'un objet d'étude intéressant et multiple.

Je me suis rendu compte que des termes revenaient entre ces disciplines et ces divers livres. La systémique. C'est con, mais la découverte de courant m'a apporté un sentiment de cohérence globale. J'avais découvert ce qui m'attirait particulièrement dans toutes ses disciplines. Les objets conceptuels en interactions, les grandes modifications structurelles, l'innovation, l'impact, les flux d'information, l'organisation.

J'en ai beaucoup voulu à l'ensemble de mes professeurs d'avoir omis d'aborder une révolution épistémologique si profonde.
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Message par Bibo le Lun 17 Nov 2014 - 23:07

Arf


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Message par Bibo le Dim 21 Déc 2014 - 19:44

Ca fait longtemps que je ne suis pas venue me plaindre par ici, j'aime bien disserter sur les pouvoirs du savoir ces derniers temps, d'une correspondance est sortie ceci :
"Le savoir donne la possibilité de comprendre et donc d'agir, agir sans savoir c'est être pantin, sans visibilité ni pensée, ne pas avoir accès au savoir c'est être restreint"
Je ne suis pas sûr d'en cerner toute l'ampleur, mais je trouvais ça pas mal. clown
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Message par Invité le Lun 22 Déc 2014 - 16:35

1) "Le savoir donne la possibilité de comprendre et donc d'agir,
2) agir sans savoir c'est être pantin,
3) sans visibilité ni pensée,
4) ne pas avoir accès au savoir c'est être restreint"

1) Peut-être que savoir ne conduit pas particulièrement à agir. Le reste est un pléonasme.
2) Non. Plutôt sans conscience.
3) Tout est relatif.
4) Difficile d'être contre cet avis qui ne va pas loin.

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Message par Bibo le Lun 22 Déc 2014 - 17:47

Mirea a écrit:
1) Peut-être que savoir ne conduit pas particulièrement à agir. Le reste est un pléonasme.
2) Non. Plutôt sans conscience.
3) Tout est relatif.
4) Difficile d'être contre cet avis qui ne va pas loin.

1) Le fait d'écrire "donne la possibilité" exprime une potentialité. Je ne vois pas de pléonasme.
2) On peut avoir conscience d'agir mais ne pas savoir pourquoi.
3) Le monde est infini, j'ai 2 jambes.
4) Il est accepté ici de donner un accord plutôt qu'un double désaccord.
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Message par Invité le Lun 22 Déc 2014 - 19:14

Bibo a écrit:1) Le fait d'écrire "donne la possibilité" exprime une potentialité.
Demain, il y aura peut-être de la neige. Ça apporte quoi de le dire ? Où est "l'ampleur" ?
Bibo a écrit:2) On peut avoir conscience d'agir mais ne pas savoir pourquoi.
Je suis d'accord qu'on peut tout faire dire à des phrases qui parlent de savoir et de conscience.

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Message par Bibo le Mar 23 Déc 2014 - 12:20

Mirea a écrit:
Bibo a écrit:1) Le fait d'écrire "donne la possibilité" exprime une potentialité.
Demain, il y aura peut-être de la neige. Ça apporte quoi de le dire ? Où est "l'ampleur" ?
L'ampleur m'appartient en premier lieu.
Je te livre des mots, tu peux y trouver une ampleur ou non.
Je n'ai pas de poids là dessus une fois le message échappé.
Mirea a écrit:
Bibo a écrit:2) On peut avoir conscience d'agir mais ne pas savoir pourquoi.
Je suis d'accord qu'on peut tout faire dire à des phrases qui parlent de savoir et de conscience.
En effet.


Dernière édition par Bibo le Mar 23 Déc 2014 - 14:26, édité 1 fois
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Message par Bibo le Mar 23 Déc 2014 - 14:24

Aujourd’hui, écoutant ce cours du collège de France ( http://www.college-de-france.fr/site/pierre-michel-menger/course-2014-01-17-10h00.htm) énoncé par l'ami Pierre-Michel, m'est venu cette réflexion :

"Développer une théorie dit on souvent, ou lui donner corps, c'est la confronter au réel et à l'autre, la confronter aux mots qui pourraient la transcrire. Donner du sens à cette théorie, c'est aussi la décrire assez finement afin de la comparer, en des termes fins et logiques aux théories existantes de par les ramifications qu'elles offrent. Ces points de jonction, d'inter-connection avec les ramifications théoriques lui donne sens de deux manières différentes, mais je pense, indispensable.
Tout d'abord, et comme je l'ai laissé entendre un peu plus haut, la confrontation fine pousse à la définition de ce que précisément laisse entendre une théorie, qui apparaît au premier abord comme une idée plus ou moins flou avec assez d'incidences pour qu'il soit inenvisageable de maintenir en tête tout ce à quoi elle pourrait s'appliquer et toucher. Cette confrontation lui donne sens en cela qu'elle pousse l'auteur à poser sur le papier ce en quoi elle se différencie, ce en quoi elle s'appuie sur ce qui existe déjà, c'est-à-dire que cela permet de cerner dans notre champ conceptuel ce qui la définit. Elle prend forme et sens à la lumière de, parce qu'elle s'y étend et se diversifie, devient plus claire, plus nette, précise et efficiente.
Ensuite, d'un point de vue plus sociologique, la confrontation à ce qui existe ou à exister dans le champ des idées vient donner du sens à la nouvelle création en cela qu'elle laisse entendre - alors qu'elle ne s'éloigne pas trop de ce qui est connu - que le caractère fou de ce nouvel objet est amoindri. C'est-à-dire qu'en prenant en compte l'existant, la théorie existe « par » avant d'exister « pour ». S'accouder aux arguments, idées existantes, les prendre en compte, les insérer dans son propre champ, c'est les accepter comme considérable et donc amener ceux qui les ont produite à considérer en retour notre propre création. Cet aspect est d'autant plus vrai selon moi que la prise en compte est grande, que la finesse des théories existante est comprise et donc utiliser pour exister en plus de satisfaire – par ce que nous en laissons sous-entendre notre parfaite compréhension – les pairs producteurs."

Banal ou pas, c'est là.
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Message par Invité le Mar 23 Déc 2014 - 17:57

Développer une théorie dit-on souvent, ou lui donner corps, c'est la confronter au réel et à l'autre, la confronter aux mots qui pourraient la transcrire.
Déjà, lui donner corps, c'est l'écrire ou la verbaliser (ce à quoi peut aspirer (oui, c'est une personnification, une théorie ne  veut rien) une théorie c'est à être formulée, sinon on ne parle plus seulement de théorie mais de projet). La confronter au réel, si on considère qu'elle est déjà formulée, c'est alors tenter de vérifier sa cohérence, et donc pas à proprement parler "lui donner corps". "la confronter aux mots qui pourraient la transcrire" sous-entend que les mots pourraient aller contre une théorie que tu cherches à formuler ? Ce serait bizarre.  Suspect
Donner du sens à cette théorie, c'est aussi la décrire assez finement afin de la comparer, en des termes fins et logiques, aux théories existantes de par les ramifications qu'elles offrent.
Partager un jargon commun peut aider, oui.
Tout d'abord, et comme je l'ai laissé entendre un peu plus haut, la confrontation fine pousse à la définition de ce que précisément laisse entendre une théorie, qui apparaît au premier abord comme une idée plus ou moins floue avec assez d'incidences pour qu'il soit inenvisageable de maintenir en tête tout ce à quoi elle pourrait s'appliquer et toucher.
Tu peux aussi l'écrire et réfléchir à propos de son ampleur ("tout ce à quoi elle pourrait s'appliquer et toucher") plus tard.
Cette confrontation lui donne sens en cela qu'elle pousse l'auteur à poser sur le papier ce en quoi elle se différencie, ce en quoi elle s'appuie sur ce qui existe déjà, c'est-à-dire que cela permet de cerner dans notre champ conceptuel ce qui la définit. Elle prend forme et sens à la lumière de, parce qu'elle s'y étend et se diversifie, devient plus claire, plus nette, précise et efficiente.
Là, je comprends. Tu dis que c'est bien de donner un contexte à une idée, qui fatalement ne sera pas vraiment neuve car elle s'appuie sur des concepts existants, pour mettre en perspective ses éventuels apports.
Ensuite, d'un point de vue plus sociologique, la confrontation à ce qui existe ou à exister dans le champ des idées vient donner du sens à la nouvelle création en cela qu'elle laisse entendre - alors qu'elle ne s'éloigne pas trop de ce qui est connu - que le caractère fou de ce nouvel objet est amoindri.
Ok, l'idée est normalisée car le "bon" jargon est employé, qu'un contexte est donné à une idée qui aurait pu être formulée sans tenir compte de l'histoire des idées.
C'est-à-dire qu'en prenant en compte l'existant, la théorie existe « par » avant d'exister « pour ».
On rappelle ce que l'on empreinte à d'autres ayant déjà théorisé.
S'accouder aux arguments, idées existantes, les prendre en compte, les insérer dans son propre champ, c'est les accepter comme considérables et donc amener ceux qui les ont produites à considérer en retour notre propre création.
En fait depuis le début, tu paraphrases le principe qui est enseigné à la fac selon lequel il faut fournir une bibliographie lorsque l'on disserte sur un sujet.
Cet aspect est d'autant plus vrai selon moi que la prise en compte est grande, que la finesse des théories existantes est comprise et donc utilisée pour exister en plus de satisfaire – par ce que nous en laissons sous-entendre notre parfaite compréhension – les pairs producteurs.
Oui, c'est bien de citer les autres études, on se fait de la pub les uns les autres.

Beaucoup de laisser entendre.

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Message par Bibo le Mar 23 Déc 2014 - 18:41

Mirea a écrit:
La confronter au réel, si on considère qu'elle est déjà formulée, c'est alors tenter de vérifier sa cohérence, et donc pas à proprement parler "lui donner corps".
Tu en parles comme d'une séquence d'action.
Je le vois comme un tout en perpétuel mouvement. Un arbre grandissant.
Mirea a écrit:
"la confronter aux mots qui pourraient la transcrire" sous-entend que les mots pourraient aller contre une théorie que tu cherches à formuler ? Ce serait bizarre.  Suspect
Bien sûr, le langage est une limite, il y en a qui en ont même inventé pour traduire ce qu'ils avaient en tête, ça s’appelle la mathématique.
Mirea a écrit:
Là, je comprends. Tu dis que c'est bien de donner un contexte à une idée, qui fatalement ne sera pas vraiment neuve car elle s'appuie sur des concepts existants, pour mettre en perspective ses éventuels apports.
J'étais plus optimiste que cela, je pensais que c'était nécessaire mais pas indispensable.
C'est la rendre intelligible.

Mirea a écrit:
On rappelle ce que l'on empreinte à d'autres ayant déjà théorisé.
Non, je pense que la théorie a du sens en soit sans dépendre des autres. Je tentais de mettre en évidence la nécessité de se confronter à l'existant pour être accepté, une contrainte, hypocrite parfois.

Mirea a écrit:
S'accouder aux arguments, idées existantes, les prendre en compte, les insérer dans son propre champ, c'est les accepter comme considérables et donc amener ceux qui les ont produites à considérer en retour notre propre création.
En fait depuis le début, tu paraphrases le principe qui est enseigné à la fac selon lequel il faut fournir une bibliographie lorsque l'on disserte sur un sujet.
Oui et Non.

Mirea a écrit:
Cet aspect est d'autant plus vrai selon moi que la prise en compte est grande, que la finesse des théories existantes est comprise et donc utilisée pour exister en plus de satisfaire – par ce que nous en laissons sous-entendre notre parfaite compréhension – les pairs producteurs.
Oui, c'est bien de citer les autres études, on se fait de la pub les uns les autres.
Tu réduis ma pensée à du factuel et à un contexte.
C'est un processus (le mien) qui je trouve a une certaine beauté, et qui procure un certains plaisir.
Libre à toi d'appliquer un réductionnisme là où j'essaie d'apporter de l’esthétique conceptuel.
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Message par Invité le Mar 23 Déc 2014 - 19:14

Des fois, j'ai beaucoup de mal à interpréter. Te lire me demande autant d'effort que de tenter de lire ce gars, par exemple:

edilivre.com/communaute/2014/04/07/rencontre-avec-neil-s-s-moutanga-auteur-de-la-naissance-dune-ame-pure/#.VJmvocFADD

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Message par Bibo le Mar 23 Déc 2014 - 19:33

Mirea a écrit:Des fois, j'ai beaucoup de mal à interpréter. Te lire me demande autant d'effort que de tenter de lire ce gars, par exemple:
edilivre.com/communaute/2014/04/07/rencontre-avec-neil-s-s-moutanga-auteur-de-la-naissance-dune-ame-pure/#.VJmvocFADD
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Message par Invité le Mer 24 Déc 2014 - 14:56

Tu comprends ce qu'il dit ? Tu trouves que ça se tient ? Que c'est à peu près cohérent ?

On peut lire un extrait de son livre :
Né le 12 Janvier 1985, il a vu le monde à 13h. Il a fait son primaire à la Sorbonne, Pk8 II et l’école pilote de Nzeng ayong III ou il fait un parcours avec deux tâches. Arrivé en 6e, il a découvert le monde et sa poésie, il aimait tant les cours de français qu’il n’hésitait pas à émettre sa curiosité imaginative dans les devoirs tout en gardant une certaine cohérence et en gardant à l’esprit les traits moraux de ses professeurs.

Son lycée, Paul Indjendjet Gondjout, dans lequel il a fait ses preuves, il n’a pas fait un excellent parcours si l’on en croit aux bulletins, mais il a été un brillant élève qui savait ce qu’il faisait à chaque seconde, car à chaque instant, il creusait son inspiration au gré de son imagination pour fournir en idée matérielle son monde et celui de l’environnement auquel il côtoyait, il a fait tant d’années de jeunesse et ses erreurs l’ont appris tant de choses.

En 2007, il obtient son baccalauréat économique et s’envole pour le Sénégal ou il poursuit ses études de Finance privé, option Banque et Assurance. Pour des ennuis de santé et de choix personnels, il décide de prendre part au destin de son pays natal ou il vit uneopération, celle-ci fait qu’il perd les notions, contre tout désespoir, ne perd pas la passion de la Banque et de son réalisme à devenir Banquier, un choix qu’il avait opté depuis la première B3.

Il est dans une famille dont il est l’aîné, aujourd’hui 28ans, il grandit ses passions et poursuit son rêve de cinéma malgré son cynique enthousiasme que lui a légué son pays adoré, un jour, il lui dédiera une oeuvre.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
A cette question, je dirais que j'ai trop de style pour me faire comprendre par tous, mais cet élément est une force dans mon œuvre. Elle offre beaucoup de questions et de remises en question. La qualité de mon livre réside en mon travail en tant que parémiographe, car je véhicule une certaine sagesse dans mes poésies. La poésie est le langage de l'âme et l’œuvre de l'esprit.

T'en penses quoi ?

La naissance est pour moi comme un réveil, sans trop se leurrer, se dire que notre vie est en main et qu'on peut y arriver. Il y a une sorte de combat entre l'être et le néant et pour garder intacte son image mentale, il faut se dire que l'on est ce qu'on est devenu. Je me demande si l'on peut échapper à l'ignorance. Mon ouvrage et mes futurs parleront donc des désillusions, la fuite du temps, l'exploration de la vie, l'étrangeté, la création, la mort.
Il se leurre du matin jusqu'au soir ce gars. Trop zarb'.

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Message par Bibo le Mer 24 Déc 2014 - 15:38

Mirea a écrit:Tu comprends ce qu'il dit ? Tu trouves que ça se tient ? Que c'est à peu près cohérent ?
Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
A cette question, je dirais que j'ai trop de style pour me faire comprendre par tous, mais cet élément est une force dans mon œuvre. Elle offre beaucoup de questions et de remises en question. La qualité de mon livre réside en mon travail en tant que parémiographe, car je véhicule une certaine sagesse dans mes poésies. La poésie est le langage de l'âme et l’œuvre de l'esprit.

T'en penses quoi ?
La naissance est pour moi comme un réveil, sans trop se leurrer, se dire que notre vie est en main et qu'on peut y arriver. Il y a une sorte de combat entre l'être et le néant et pour garder intacte son image mentale, il faut se dire que l'on est ce qu'on est devenu. Je me demande si l'on peut échapper à l'ignorance. Mon ouvrage et mes futurs parleront donc des désillusions, la fuite du temps, l'exploration de la vie, l'étrangeté, la création, la mort.
Il se leurre du matin jusqu'au soir ce gars. Trop zarb'.
Ça me donne l'impression qu'il est arrivé à un tel niveau d'abstraction que les notions qu'ils utilisent finissent par ne plus vouloir dire grand chose.
A vrai dire, mon propos concernant le compliment était un poil ironique. Comme toi, je ne sais pas trop de quoi il parle. Peut être est-ce plus clair une fois son livre ingurgité.
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Message par Invité le Mer 24 Déc 2014 - 15:51

Bibo a écrit:Ça me donne l'impression qu'il est arrivé à un tel niveau d'abstraction que les notions qu'ils utilisent finissent par ne plus vouloir dire grand chose.
A vrai dire, mon propos concernant le compliment était un poil ironique. Comme toi, je ne sais pas trop de quoi il parle. Peut être est-ce plus clair une fois son livre ingurgité.
Mon diagnostic est plus sévère que le tien. Je n'ai pas ta grandeur d'âme.

Imagine que des gens paient pour lire des phrases que lui n'a pas relue : "Son lycée, Paul Indjendjet Gondjout, dans lequel il a fait ses preuves, il n’a pas fait un excellent parcours si l’on en croit aux bulletins, mais il a été un brillant élève qui savait ce qu’il faisait à chaque seconde, car à chaque instant, il creusait son inspiration au gré de son imagination pour fournir en idée matérielle son monde et celui de l’environnement auquel il côtoyait, il a fait tant d’années de jeunesse et ses erreurs l’ont appris tant de choses."

Trop d'énormités soit-disant conceptuelles. À côté, Moundir c'est Zemmour ! Il ne sait pas lire et il est anosognosique concernant cela et ses capacités, il n'y a pas à chercher plus loin.

Toi, on ne t'a pas complètement perdu. Je crois que c'est bien que je cherche à comprendre du concret dans ce que tu dis et qui dans l'état n'a pas de sens (en plus, tu ne développes jamais ce que tu dis). Dis-moi si ça te soule. Pour ma part, chercher des significations, c'est comme résoudre une énigme, ça m'amuse Smile

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Message par Invité le Mer 24 Déc 2014 - 16:18

Elle est cinglante Mirea.

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Message par Bibo le Jeu 25 Déc 2014 - 13:29

Mirea a écrit:
Toi, on ne t'a pas complètement perdu. Je crois que c'est bien que je cherche à comprendre du concret dans ce que tu dis et qui dans l'état n'a pas de sens (en plus, tu ne développes jamais ce que tu dis). Dis-moi si ça te soule. Pour ma part, chercher des significations, c'est comme résoudre une énigme, ça m'amuse Smile
J'aime la critique quand elle considère et accepte d'être critiquée.
Développer m'emmerde oui, cela me demande un effort considérable qui n'est pas sûr d'être récompensé puisque je ne suis finalement jamais satisfait de ce qui en ressort. J'attends donc patiemment le questionnement d'autrui afin d'être sûr de répondre à une attente.

U C C E N a écrit:Elle est cinglante Mirea.
Elle a le mérite de justifier ce que l'on pourrait considérer comme des attaques, par l’intérêt et la recherche de sens.
Hypocrite ou sincère, le fait est que je l'entend et la comprend d'une certaine manière.
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Message par Invité le Jeu 25 Déc 2014 - 17:58

Je vexe alors je m'en vais. Il suffit de demander. Arrow

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Message par Bibo le Jeu 25 Déc 2014 - 17:59

Mirea a écrit:Je vexe alors je m'en vais. Il suffit de demander. Arrow
Non.
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Message par Invité le Jeu 25 Déc 2014 - 18:00

Non, quoi ?

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Message par Bibo le Jeu 25 Déc 2014 - 18:03

Tu ne vexes pas.
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Message par Bibo le Jeu 5 Fév 2015 - 17:23

Sur un autre topic, je me suis mis à débaler ma vie concernant mes diffcultés avec les  mathématiques....

Moi et les maths a écrit:
Je pense que la difficulté est profondément psychologique voir culturelle. En bon atypique que je suis, je me souviens de problèmes pour comprendre l'utilisation des fractions en primaire. Je ne comprenais pas pourquoi il fallait sans cesse découper des gâteaux et appliquer une démarche arbitraire pour répondre à des problèmes inventés vraiment ennuyant. Ce n'est qu'après plusieurs années par exemple que j'ai compris que le signe "/" qui servait à écrire une fraction voulait aussi dire "diviser", division qu'il faut parfois poser parfois pas là encore sur demande, comme si à l'ennui et au manque de sens venait s'ajouter l'autoritarisme. Pour moi, tout cela n'avait aucun sens, rien n'était lié.

EDIT : Et cette instabilité dans les règles est insupportable. J'avais l'impression que les profs de maths étaient les Rois des menteurs. Par exemple, si on fait le parallèle Gâteaux - Fraction, 2/3 pour moi ça voulait dire que ton gâteau tu le découpe en 3 et que tu prends 2 pars. Bon maintenant 83/55, je veux bien avoir une bonne capacité d'abstraction, mais couper le gâteau en 55 pour prendre 83 parts c'est tout bonnement impossible pour moi à 10 ans, si c'est impossible, alors ça veut dire qu'on m'a bullshitté pendant des heures. Quand on te dit qu'un nombre (qui voulait sûrement dire quantité) négatif c'est impossible et qu'en suite on te fait calculer (-1) + (-2), moi je le prenais comme une offense.

A contrario, je n'ai jamais eu besoin de travailler avant la Seconde pour avoir de bonnes notes en maths, notes souvent gâcher par des fautes d'étourderies. J'étais tout content de découvrir les fonctions en 3ème et frustré de n'avoir qu'une initiation répétitive au lien Ecrit - Graphique (Si je change a qu'est ce qui se passe etc).

J'ai totalement perdue pied suite à cela, apprendre à faire des exercices à la maison, ne plus arriver à résoudre les problèmes de géométrie intuitivement, ne pas comprendre que les exercices et les devoirs en classes supposent l'utilisation de méthodes bien spécifiques vues en cours. Le plus frustrant a été l'inadéquation entre mes compétences à l'oral en cours et mes résultats notés, signe d'une grande compréhension qui n'avait d'égale que le manque d'entrainement.

Arrivé en première, un bon 5 de moyenne me rassurait quant à mon incapacité à apprendre quoi que ce soi de durable. J'ai arrêté de participer en cours. J'ai du prendre des cours individuels une fois par semaine en Terminal (Scientifique  Laughing ). Bon, au final j'ai eu 10 et n'y ai plus jamais retouché jusqu'aux statistiques dernièrement. Je me suis rendu compte que les termes descriptifs avaient une potentielle résonance graphique (variance, écart type ... si on imagine un spectre de points/valeurs par exemple, il m'a fallut effectuer cette démarche mentale pour comprendre ce que cela signifiait au delà des définitions stricte enchâssées les unes sur les autres. Au premier abord en effet, pour moi, la racine carré d'une dispersion ne veut rien dire). Je commence doucement à m'y intéresser de nouveau, de loin.
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Message par Invité le Jeu 5 Fév 2015 - 18:37

Bibo a écrit: Bon maintenant 83/55, je veux bien avoir une bonne capacité d'abstraction, mais couper le gâteau en 55 pour prendre 83 parts c'est tout bonnement impossible pour moi à 10 ans, si c'est impossible, alors ça veut dire qu'on m'a bullshitté pendant des heures.
Y a deux gâteaux. Ou 83, c'est comme on préfère. Mettons pour faire simple, tu coupes chacun des 83 gâteaux en 55 part, et tu donnes 83 parts à chaque personne. Ou chacun des deux gâteaux en 55, et tu donnes 83 parts.

Si y a deux gâteaux, tu obtiens 110 part, donc donner 83 parts de 110, ça fonctionne. Il te reste alors 28 part de gâteaux dans l'assiette (110-83=28), chacune étant obtenue quand tu coupes un gâteau en 55 parts égales. Autrement formulé 2- 83/55 = 28/55. En un mot, l'astuce est de composer les gateaux entier et de les mettre de coté, 83-55 = 28. 83 = 55 + 28 83/55 = 55/55 + 28/55 Et donc on retombe bien sur l'idée que 83/55 c'est pareil que un gâteau entier plus 28 parts d'un gâteau coupé en 55 parts. 83/55 = 1 + 28/55


Bibo a écrit: Quand on te dit qu'un nombre (qui voulait sûrement dire quantité) négatif c'est impossible et qu'en suite on te fait calculer (-1) + (-2), moi je le prenais comme une offense.
Ouais. Y a comme un déficit dans les modèles proposés.

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Message par Talep le Mar 24 Mar 2015 - 1:08

Salut,

je te remercie de t'inquièter sur un autre post, la bataille de la raison n'est jamais perdu ! : )

A ce propos j'aime beaucoup ta citation, je lui trouve un coté anar pas déplaisant, ce qui me fascine d'autant plus que je ne suis pas un grand fan de Tocqueville, que je ne tiens pas pour le plus grand des démocrates ^^
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Message par Bibo le Jeu 26 Mar 2015 - 19:24

Un plaisir.
A vrai dire, je n'ai pas eu le coeur et la motivation de le lire complètement, je n'ai pas donc pas eu accès à l'ampleure de sa pensée ... mais comme toi cette citation m'a touchée. C'est une vérité qui a autant le gout d'espoir que de désespoir je trouve.

-----------

Ajourdhui j'ai imprimé 3 papiers de recherches, et, le peu d'angoisse que javais concernant les 5 heures de train à venir s'est éffacée.
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Message par Bibo le Lun 30 Mar 2015 - 13:24

Le stéréotype du membre de ZC peut être considéré comme quelqu'un de relativement isolé (vous pouvez utiliser le terme dans ses différentes dimensions) car atypique (qui s'éloigne de ce qui est typique, c'est à dire d'une norme) touché par : dépression - crise existentielle - phobies sociales - problèmes de communications - sentiment de décalage - troubles dys - hypersensibilité etc...
D'un autre côté il y a tous ses HQI qui vivent heureux, bien intégrés dans la vie en société dont on n'entend pas parler, "les surdoués ordinaires" pour paraphraser Gauvrit et pas forcément au courant de tout ce qui se passe ici bas au fin fond de ZC.
Je pense que ces 2 sous normes trouvent des gens à considérer comme des paires assez facilement puisque partageant un certain nombre de choses, amenant à une compréhension mutuelle.

Reste ceux qui sont relativement heureux en comparaison de la 1ere sous normes (le zèbre typique) mais qui ne se sentent pas non plus incluent avec le reste du monde (ou une sous population la composant).

Bref, je suis de la minorité de la minorité, comme d'autres.
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Message par Bibo le Lun 30 Mar 2015 - 17:32

J'ai visité Prague ce week-end.
J'ai peu dormi, beaucoup bu et énormément marché.

Je suis fatigué ...

Depuis 1-2 ans, j'ai pris l'habitude d'éviter cette quasi nécessité qu'est celle d'avoir un groupe "d'amis"  (autre que ceux que j'ai pu me créer dans le passé) avec qui passer du temps comme il est de coutume d'avoir après un certains temps passé à un endroit.
Ce week-end, j'ai été en quelque sorte contraint, et le décalage que je vivais par intermittence m'est un peu revenu à la figure. J'ai redécouvert la manière que j'ai de m'intégrer, plus affinée, mais toujours aussi épuisante, me demande des efforts considérables.

Les personnes avec qui j'étais n'étaient pas particulièrement insupportables, des être humains étudiants à l'étranger, pas des bourrins relou. Pour autant, il m'est toujours imposible de suivre une conversation normalement, de même qu'il m'est insuportable d'écouter un guide parler.

Mais, on me demande comment était le voyage, et, du point de vue de la personne lambda tout s'est bien passé. C'était chiant à mourir. J'étais content de rentrer plus tôt que prévu. J'ai eu l'impression de perdre mon temps. Pourtant, je n'ai pas cette vision optimisatrice de ce qu'est la vie, j'essaye juste de ne pas être trop malheureux.

Ca m'a fait reconsidérer mes connaissances, celles et ceux avec qui je suis resté proche mais qui m'emmerdent tout autant.

Bref, je vous emmerde.


Dernière édition par Bibo le Mer 6 Mai 2015 - 17:29, édité 2 fois
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Message par Invité le Lun 30 Mar 2015 - 17:39

Bibo a écrit:J'ai visité Prague ce week-end.
J'ai peu dormi, beaucoup bu et énormément marché.

Je suis fatigué ...

Depuis 1-2 ans, j'ai pris l'habitude d'éviter cette quasi nécessité qu'est celle d'avoir un groupe "d'amis"  (autre que ceux que j'ai pu me créer dans le passé) avec qui passer du temps comme il est de coutume d'avoir après un certains temps passé à un endroit.
Ce week-end, j'ai été en quelque sorte contraint, et le décalage que je vivais par intermittence m'ai un peu revenu à la figure. J'ai redécouvert ma manière de m'intégrer, elle est plus affinée, mais toujours aussi épuisante, me demande des efforts considérables.

Les personnes avec qui j'étais n'étaient pas particulièrement insupportables, des être humains étudiants à l'étranger, pas des bourrins relou. Pour autant, il m'est toujours imposible de suivre une conversation normalement, de même qu'il m'est insuportable d'écouter un guide parler.

Mais, on me demande comment était le voyage, et, du point de vue de la personne lambda tout s'est bien passé. C'était chiant à mourir. J'étais content de rentrer plus tôt que prévu. J'ai eu l'impression de perdre mon temps. Pourtant, je n'ai pas cette vision optimisatrice de ce qu'est la vie, j'essaye juste de ne pas être trop malheureux.

Ca m'a fait reconsidérer mes connaissances, celles et ceux avec qui je suis resté proche mais qui m'emmerdent tout autant.

Bref, je vous emmerde.


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Message par Bibo le Lun 30 Mar 2015 - 17:44

Souris a écrit:
Bibo a écrit:
Bref, je vous emmerde.
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Pas toi spécialement hein ... C'est le monde que j'emmerde.
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Message par Invité le Lun 30 Mar 2015 - 17:56

Bibo a écrit:
Souris a écrit:
Bibo a écrit:
Bref, je vous emmerde.
Shocked
I love you
Pas toi spécialement hein ... C'est le monde que j'emmerde.

je me suis pas sentie visée Suspect lol

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Message par Bibo le Mer 6 Mai 2015 - 17:35

On se fait chier.
Je me fais chier.

INSIPIDE.
Hein, six pines ?

Tout est beaucoup trop lent.
Je suis beaucoup trop lent.

Je veux tout maîtriser.
Je perd mon temps dans l'inutilité.

Ca m'arrache la gueule.
Arraches ta gueule.
Arraches, ta gueule !
Ambiguité linguistique.
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Message par Bibo le Sam 16 Mai 2015 - 15:16

J'ai eu des cours de psychologie de l'éducation cette année, j'ai loupé les cours qui touchaient à la douance mais j'ai récupéré les diapo et le livre duquel est tiré le cours.
Il y a quelque théories qui n'ont pas pour habitude d'être évoquées, les voilà :
https://www.dropbox.com/s/qpt4g992h4805rx/7_IE_Giftedness_15.pdf?dl=0
https://www.dropbox.com/s/ls3ujekzl2xxs7d/conceptionofgiftdness.pdf?dl=0

C'est en anglais ...
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Message par Bibo le Ven 6 Nov 2015 - 14:52

Ce que tout le monde devrait prendre le temps de lire avant de blablater à propos de douance : http://www.researchgate.net/publication/280977890_Prcocit_intellectuelle__un_champ_de_recherches_min
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Message par Ardel le Ven 6 Nov 2015 - 15:26

Merci, je lirai Smile
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Message par Bibo le Ven 6 Nov 2015 - 18:53

Il y a aussi la version vidéo "résumée" dispo sur youtube, Gauvrit-Mensa
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Message par Bibo le Dim 10 Jan 2016 - 22:03

Je suis retombé sur des conversations et topics d'il y a quelques mois et quelques années, comme celle-ci http://www.zebrascrossing.net/t9410p40-de-la-difficulte-d-identifier-les-thqi#625300 oou encore celle-ci http://www.zebrascrossing.net/t21104p80-difference-entre-hqi-et-thqi-des-reponses#957913 .

Je regrette profondément de voir des interventions de ce type moins présente dorénavant. C'est ce qui m'a amené ici, comprendre plus, pleins de choses différentes, sans passer par l'école ou les bouquins de 1000 pages, c'est pour les apports et condensés de connaissance, résumables en 1 post, qui viennent changer la manière dont vous reconsidérez les choses.
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Message par Bibo le Dim 17 Jan 2016 - 18:07



Cette vidéo me tient beaucoup à cœur.
Je la regarde régulièrement. Je vous cite un passage.

« [cite une liste de croyance qu'ont les américains à propos de la guerre en Iraque et des pseudo-sciences, du livre de Sokal, Pseudo-sciences et postmodernisme] [...] c'est absolument effarant, vous vous dites mais Chomsky a raison ! Est ce que la tâche la plus urgente n'est pas de ré-apprendre aux gens la différence qu'il y a entre un fait et une chose racontée, y compris par un journal aussi sérieux soit-il. [...] Je me suis souvent interrogé sur la part de vérité que contient l'affirmation «il n'y a pas de faits il n'y a que des interprétations», mais quand je lis ce que rapporte Sokal, j'ai moins de scrupule à dire que quand même il y a des faits objectifs et ce qu'on leur fait dire. [...] Et c'est une des raisons pour lesquelles je me sens très proche de Chomsky, et de Orwell, [...] il pensait que, [...] que tout affaiblissement du sens de la vérité, [...] ne pouvait que faire le jeu des régimes dictatoriaux et le jeu de l'arbitraire. C'est une chose qui ne va pas de soit, beaucoup pensent que le meilleur moyen de lutter contre la dictature et l'arbitraire serait plutôt de renoncer à l'idée de vérité elle même, si plus personne n'ose entretenir la conviction que ce qu'il croit est vrai alors tout espoir semble permis, les gens arrêteront de faire la guerre au nom de la vérité et commenceront à s'aimer les uns les autres [...]. »
«Qu'est ce qui sert le mieux la démocratie ? Est-ce le relativisme culturelle-radicale que défendent certains, qui fonde son idée sur l'équivalence foncière entre toutes les opinions, croyances, interprétation, religieuses, scientifiques et non-scientifiques ? Il y a l'idée que le rationalisme n'est au fond qu'une religion parmis d'autres [...], il y a une confusion intellectuelle assez sérieuse et dangereuse.»

« Bertrand Russel avait défendu l'idée que, si on abandonne la référence à la vérité, alors on peu s'attendre au pire, [...] il donne comme argument que les régimes dictatoriaux n'ont pas de pire ennemis que la vérité objective et la science.[...]»

«Est ce que la chose primordiale que les démocraties actuelles devraient enseigner n'est pas un certains respect pour la vérité ? Quand je parle de vérités, je parle de vérités objectives de vérité qu'on est en mesure d'établir au moins jusqu'à un certains point, à l'aide d'argument, pas forcément de preuves démonstratives. [...]»

«Est-ce à cela qu'aident les médias ? Ou n'ont-il pas au contraire l'effet de renforcer le sentiment que chacun adroit à son opinion, qui vaut exactement autant que celle des autres ? [...] Cela n’entraîne-t-il pas un affaiblissement de la sensibilité à la vérités ?»
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Message par ADR le Dim 17 Jan 2016 - 18:51

Bibo a écrit:J'ai eu des cours de psychologie de l'éducation cette année, j'ai loupé les cours qui touchaient à la douance mais j'ai récupéré les diapo et le livre duquel est tiré le cours.
Il y a quelque théories qui n'ont pas pour habitude d'être évoquées, les voilà :
https://www.dropbox.com/s/5b5v08o9veuj5i6/7_IE_Giftedness_15.pdf?dl=0
https://www.dropbox.com/s/spqyje46nrygkrh/conceptionofgiftdness.pdf?dl=0

C'est en anglais ...

Bonsoir, plus rien aux liens ci-dessus Sad
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Message par Bibo le Dim 17 Jan 2016 - 19:12

C'est rectifié !
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Message par ADR le Dim 17 Jan 2016 - 19:55

Merci!
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Message par Stauk le Mar 19 Jan 2016 - 11:11

Erreur 404. (liens sur la douance)


Bibo a écrit:
«Qu'est ce qui sert le mieux la démocratie ? Est-ce le relativisme culturelle-radicale que défendent certains, qui fonde son idée sur l'équivalence foncière entre toutes les opinions, croyances, interprétation, religieuses, scientifiques et non-scientifiques ? Il y a l'idée que le rationalisme n'est au fond qu'une religion parmis d'autres [...], il y a une confusion intellectuelle assez sérieuse et dangereuse.»

« Bertrand Russel avait défendu l'idée que, si on abandonne la référence à la vérité, alors on peu s'attendre au pire, [...] il donne comme argument que les régimes dictatoriaux n'ont pas de pire ennemis que la vérité objective et la science.[...]»

«Est ce que la chose primordiale que les démocraties actuelles devraient enseigner n'est pas un certains respect pour la vérité ? Quand je parle de vérités, je parle de vérités objectives de vérité qu'on est en mesure d'établir au moins jusqu'à un certains point, à l'aide d'argument, pas forcément de preuves démonstratives. [...]»

«Est-ce à cela qu'aident les médias ? Ou n'ont-il pas au contraire l'effet de renforcer le sentiment que chacun adroit à son opinion, qui vaut exactement autant que celle des autres ? [...] Cela n’entraîne-t-il pas un affaiblissement de la sensibilité à la vérités ?»

La vérité scientifique étaient objective, du fait qu'elle pouvait être vérifiée par tout un chacun.
Aujourd'hui elle reste objective, pour autaut que les conflits d'intérêts ne viennent pas s'inviter dans le débat.
Demain, elle ne sera objective, que si la science redevient ce qu'elle n'aurait pas dû cesser d'être : une quête personnelle, un jeu intellectuel, une recherche de la vérité.

La vérité scientifique, n'est jamais figée dans le marbre, elle est par essence même agnostique, elle traite comme équivalentes toutes les croyances, et même toutes les certitudes, et n'existe que dans les outils qu'elle offre à chaque citoyen pour explorer par lui même la réalité qui l'entoure.


La démocratie n'a rien à voir avec la science, et la science n'a rien d'autre à voir avec la démocratie, que ce modèle qui place chaque personne sur le même pied d'égalité face à la vérité "scientifique". Une information n'est scientifique que si elle vrai pour tout le monde, et ce qui la rend vrai pour tout le monde, c'est précisément l'existence d'une confrontation possible et universellement répétable avec ce monde tétu qui nous entoure. Où les pommes tombent vers le bas, même si ça t'empêche de marger de 10% de tes revenus sur tes futurs yahourts cosmétiques qui rendent le cheveux plus lisses et éliminent les rides en moins de trois jours. Même si tu as promis aux électeurs - ou à un public quelconque - que pour les cinq ans à venir, les pommes iraient floter jusqu'aux branches des arbres les plus proches.

La démocratie si elle existait, laisserait chacun libre de sa vérité, elle laisserait à chacun la possibilité de vérifier les faits, avec autant de rigueur que permettent les mesures immédiates de la façon dont une pomme tombe. En particulier le principal élément constitutif de la démocratie est l'acte d'achat, et un achat serait dans un état démocratique, une choses consciente et informée, ou chacun aurait la possibilité de tout savoir sur l'argent qu'il donne. De constater l'extraction des matières premières, avec toutes les conditions de sécurités. De constater chaque marge, de chaque intermédiaire. De voir à l'oeuvre les conducteurs des camions de livraisons, ceux qui font les choses dans les règles, et ceux qui conduisent trop longtemps et s'endorment au volant. Les enfants battus à la sortie des couloirs étroits d'où sont extraites les terres rares, et ceux de ces enfants qui après l'éboulement d'une galerie, sont pris dans leurs bras par les parents reconnaissants de la participation aux frais familiaux et aimants.

Cette information objective existe, mais n'est pas accessible, et si elle l'était, il n'y aurait pas de garantie d'une démocratie. Car cette même information qui pourrait être utilisée par chaque citoyen pour décider de la société dans laquelle il souhaite vivre, pour décider par ses actes de consommation dans quelle direction il souhaite contribuer à pousser le monde, pourrait également être utilisée par ceux là même qui ont cette habitude de dévier les regards quand ils se portent où ça gène. Ceux là pourraient convaincre chacun qu'on sait ce qu'il fait chez lui, ce qu'il pense. On pourrait les convaincres que ce n'est pas là la façon socialement acceptable de penser, dés que le citoyen autonome et libre de penser dévierait de cet idéal acceptable. Et au final toute cette information qui est la seule garantie de la démocratie vrai, est également la seule garantie de la vrai didacture. Celle d'Orwel, insidieuse, et invisible. Car les chaînes qui immobilisent le regard objectif, sont les plus résistantes qui soient : la liberté.

La vérité n'est ni bonne ni mauvaise, et elle appartient par nature à chacun. Celui qui dit le contraire à tort, de mon point de vue, mais il y a dans la diversité des approches une force et une garantie de survie pour notre espèce. Alors je tolère tant bien que se peut, l'existence d'autres points de vue que le seul qui pourtant fasse sens pour moi : un certain relativisme, dans lequel il existe autant de points de vues "vrai" que de capacités à expérimenter ce grand être indicible qui nous entoure et nous propose son regard unique sur ce qui constitue ou pas un modèle valide.


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Message par Sélène-Nyx le Mar 19 Jan 2016 - 11:49

Bibo a écrit:On se fait chier.
Je me fais chier.

INSIPIDE.
Hein, six pines ?

Tout est beaucoup trop lent.
Je suis beaucoup trop lent.

Je veux tout maîtriser.
Je perd mon temps dans l'inutilité.

Ca m'arrache la gueule.
Arraches ta gueule.
Arraches, ta gueule !
Ambiguité linguistique.

Je ne lis pratiquement plus les prez, et je viens de voir ce fil ....
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"Tout est beaucoup trop lent.
Je suis beaucoup trop lent.

Je veux tout maîtriser.
Je perd mon temps dans l'inutilité".

C'est exactement ce que je ressens et que j'ai toujours ressenti .... Rien n'avance, tout est figé, et malheureusement, pas d'autre choix que de suivre le rythme. C'est usant!
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