Quo vadis?

Page 14 sur 15 Précédent  1 ... 8 ... 13, 14, 15  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Jeu 4 Avr 2013 - 20:26

Rdv pris avec la psy... Je l'ai pris sans savoir mes horaires de travail, ouille! ^^

CarpeDiem
Inconditionnel
Inconditionnel

Messages : 895
Date d'inscription : 26/12/2012
Localisation : Nantes

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Ven 5 Avr 2013 - 10:57

ben y'a + qu'à dire à ton taf que RV médical spécialisé (y'a tjs D délais faramineux!)...!

Dauphin
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 1303
Date d'inscription : 16/11/2012
Age : 41
Localisation : Montélimar

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Ven 5 Avr 2013 - 20:00

Oui, c'est juste qu'à la base, j'ose pas trop... m'enfin, j'ai quand même prévenu et faut que je re-prévienne (moi qui aime pas ça)...

CarpeDiem
Inconditionnel
Inconditionnel

Messages : 895
Date d'inscription : 26/12/2012
Localisation : Nantes

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Sam 6 Avr 2013 - 19:59

Je me pose une question: j'ai eu de l'orthophonie ( je ne m'en souviens pas) quand j'étais en maternelle (découverte de ma surdité et rééduc). Et je lis sur internet que quand c'est comme ça, y'a des tests de fait à l'enfant, de langage, mémoire, etc... Du coup, forcément, je me dis que si y'avait eu quelque chose à voir côté fonctionnement cognitif particulier, ça aurait été vu... Question

Sinon, plus ça va, plus je me demande quand même vachement si j'ai pas un TDA (maladresse, impulsivité, erreurs d'étourderie, etc...).

Genre, là, au taf (qui n'est vraiment pas compliqué), je fais des bourdes et pourtant, je fais TRES attention (mais je sais aussi que je suis constamment dans la lune - mais je ne m'en rends pas compte tout de suite).
Franchement, ça me fait souffrir... C'est comme ça dans tout ce que je fais!
Je fais affreusement gaffe avec une grosse fatigue à la clé et paf, une erreur, puis une autre, etc...
Je me souviens, quand j'étais petite, j'en étais verte de rage (arrêtez de m'imaginer verte), genre j'avais compris le truc et je faisais boulettes sur boulettes et paf, tout faux ou presque^^).

Est-ce qu'un TDA non pris en charge peut s'aggraver à l'âge adulte? Parce qu'autant j'avais fortement tendance aux fautes d'étourderie étant plus jeune, autant maintenant, c'est ingérable: je suis INCAPABLE de rendre un travail sans bourde!
Voilà, ça fait mal de le dire mais je réalise que ce problème, quel qu'il soit, participe grandement à la mésestime que j'ai pour moi.

Si ça se trouve, j'ai "juste" un TDA et j'affabule grave...

CarpeDiem
Inconditionnel
Inconditionnel

Messages : 895
Date d'inscription : 26/12/2012
Localisation : Nantes

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Mar 16 Avr 2013 - 12:39

Crying or Very sad

Ce que je me sens seule...
Marre de n'être comprise par personne, ni même ma famille...
Marre d'être critiquée.
Marre d'aller au travail et de le vivre comme un enfer quotidien ( grosse angoisse), de voir des collègues que je ne sens pas du tout (connards d'hypocrites sûrement) qui, même s'ils étaient sympa, m'ennuieraient, de toute manière.
Marre d'avoir l'impression de ne pas savoir vivre, d'être étouffée par mes parents et de devoir vivre chez eux, marre de facebook sur lequel je reste pourtant pour observer les gens vivrent... et s'afficher impudiquement. Marre de la tv que je regarde comme pour endormir tout ce que je peux ressentir. Marre de me coucher super tard, pour vivre enfin un peu tranquillement quand il est tard et que tout le monde dort et me fiche la paix. Marre de ne pas arriver à m'endormir ou trop tardivement. Marre de cette idée que je suis peut-être différente, différence que, de toute manière, personne ne veut voir! Marre de n'avoir envie de voir ni de parler à personne lorsque l'on vit sur une terre emplie de monde. Marre marre marre!

Cela sert à quoi tout ça, y'a tellement de gens bouchés sur terre, qui, en plus, et c'est le comble, vous reprochent justement d'être bouchés!
J'ai l'impression que jamais je n'aurais un travail où je serai au moins zen, des amis, un copain... Pour ces deux derniers, je ne les recherche même plus... Ne jamais être comprise, se forcer à sortir, se faire cruellement ch... à quoi bon?
Marre de ne me sentir jamais bien...

CarpeDiem
Inconditionnel
Inconditionnel

Messages : 895
Date d'inscription : 26/12/2012
Localisation : Nantes

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Lun 22 Avr 2013 - 20:29

Demain... Shocked

Y'a encore quelqu'un ici sinon?

CarpeDiem
Inconditionnel
Inconditionnel

Messages : 895
Date d'inscription : 26/12/2012
Localisation : Nantes

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Mar 23 Avr 2013 - 1:03

Hello!

Oui suis là...mais + en pointillés: assez débordée en ce moment...avec le cerveau en boucle en +.......!

Amour
Dauphin
Amour

Dauphin
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 1303
Date d'inscription : 16/11/2012
Age : 41
Localisation : Montélimar

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Mar 23 Avr 2013 - 4:09

Le cerveau en boucle, je vois bien le panneau...
J'espère que tout va bien quand même.

CarpeDiem
Inconditionnel
Inconditionnel

Messages : 895
Date d'inscription : 26/12/2012
Localisation : Nantes

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Mar 23 Avr 2013 - 21:10

Bon, je fais un copié collé d'un mail que j'ai envoyé un qqn que j'ai rencontré ici car je suis un peu naze.


Bon, j'ai vu la psy spé... Et franchement, je ne sais pas quoi dire.

Juste qu'elle est très gentille, dynamique, qu'elle a vrt pris les choses en main: c'était pas du genre " je vous écoute" mais plutôt du genre à poser plein de questions et directo, pas d'espèce de temps mort (ni au tout début, ni jamais en fait). Je n'ai pas été gênée de la séance et je ne me suis pas posée mille questions . Bref, je l'ai bien vécu, et pourtant, j'avais envie de faire demi tour mille fois en venant ( mais vu que j'avais pris rdv^^, je suis pas mal élevée lol).

Enfin voilà, je suis restée 1H30 0_o. On a parlé de plein de choses même si j'ai l'impression de ne pas avoir évoqué en profondeur tout ce que je voulais dire (en même temps, c'est long), notamment mon côté émotif. En même temps, elle a poussé du côté intellectuel, voir si ça pouvait coller éventuellement avec la surdouance. Mais bon, c'est assez flou, il faut que je continue à prendre du recul et voir si je comprends mieux et plus rapidement que les autres (en gros), mais bon, j'ai des gros doutes là-dessus. Pi j'ai bien du mal à le voir, ou c'est qu'il n' y a rien à voir.
Je lui ai parlé de mes difficultés en travaux de groupe.
Et on a pas mal vu mon stress, mon angoisse et mon absence de confiance en moi.
Elle m'a dit qu'il fallait absolument se concentrer là-dessus. Voir qqn. Elle m'a dit de la contacter si je voulais les coordonnées de qqn (qui est, en plus, au courant de la surdouance, tout ça).
A la fin, elle m'a demandé si j'avais des tocs. J'ai dit oui, elle était tellement surprise qu'elle m'a posé deux fois la question. Elle m'a dit: "mais vous ne me l'avez pas dit!". Ma réponse: "Bah euh non, je n'y ai pas pensé... pi, ça me paraît tellement... normal". Elle était vrt surprise. Bref, elle a insisté sur le côté "il faut que vous voyez qqn" (elle n'est pas thérapeute) sans me forcer la main ni en me donnant les coordonnées mnt de la thérapeute qu'elle connaît.
Sinon, on a parlé de ce qui m'avait amené sur zebra crossing, si c'était vrt le hasard donc je me suis expliquée là-dessus.
On a parlé du test, et elle bien dit: "mais comment voulez-vous faire le test avec cette confiance en vous?"( enfin, absence quoi) Donc, j'ai dit que pr l'instant, c'était hors de question. Elle pensait pareil.
Sinon, elle a dit que y'avait des éléments effectivement qui pouvait faire évoquer un fonctionnement différent, faire évoquer la surdouance.
Elle m'a aussi demandé de répondre, sans réfléchir, si je me sentais plus rapide, que je comprenais mieux et tout... mais j'en étais incapable (je me mettais à réfléchir), après je lui ai dit que je me sentais plutôt lente, donc voilà... Elle m'a dit: "Oui mais est-ce que ce n'est pas parce que vous vérifiez tout?" (ça, je sais pas trop). Etc etc...
Bref, faut vraiment que j'essaie de plus voir tout ça par moi-même.
Faut aussi que je cherche ce que je veux, elle a pas mal axé sur les études. Malheureusement, je fais comme un blocage et elle a parlé pas mal de ça et moi, je ne veux pas entendre parler. Elle m'a juste demandé si je n'avais pas envisagé des études par correspondance. J'ai dit que je n'y avais pas pensé avant parce que, connaissant mes parents, ça ne serait pas passé mais que dernièrement, j'y avais pensé (pas pr en faire mais juste comme ça, que ça aurait été mieux par correspondance).
Elle m'a aussi demandé si j'avais révélé mes questionnements autour de moi. J'ai dit que non et qu'on se moquerait sûrement de moi, etc... Elle m'a dit de ne surtout pas le faire du coup.

J'ai sûrement oublié plein de trucs mais bon, voilà le gros.

Je me sens soulagée d'avoir parlé mais sinon, bah, ça ne change rien, je reste avec mes questionnements et puis, comme je n'ai vraiment pas l'impression d'être rapide, de mieux comprendre que les autres, etc... j'ai encore plus la sensation de me penser surdouée pour rien...
Je ne me sens pas forcément mieux (tjs ces doutes) même si c'était important que j'y aille. Et c'est une femme vraiment bien comme on dit. Elle sait ce qu'elle fait, pas de doutes. Elle sait comment mettre à l'aise, poser les bonnes questions, etc...

Maintenant, elle m'a dit qu'on pouvait se revoir pr reparler de tt ça. Sinon, pour le test, elle m'a dit que je saurais un jour, vrt, que je suis prête pr le faire.

Ah, j'oubliais, on a parlé de mes pbs de mémoire qui sont sûrement dus, pr elle, au stress. C'est ce que je pense aussi. Elle m'a dit qu'il faudrait songer à faire un bilan avec une orthophoniste pr voir ce qu'il en est car le fait de s'en inquiéter est un cercle vicieux.

Bref, je ne me sens pas forcément mieux ce soir, malheureusement...
Car, pas de miracle, bien évidemment, que faire mnt?
Et puis, je me sens tjs aussi nulle, aussi peu logique, aussi lente... est-ce que je fais complètement fausse route?

(rien à voir avec moi mais en sortant, j'ai croisé une jeune femme d'environ mon âge qui venait la voir, ma main à couper qu'elle venait pr la même chose, elle avait l'air vrt sympa, vrt... je sais pas, c'est dingue, comme si le courant passait direct, incroyable)

CarpeDiem
Inconditionnel
Inconditionnel

Messages : 895
Date d'inscription : 26/12/2012
Localisation : Nantes

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Mer 24 Avr 2013 - 9:07

Oui manifestement...tu connais!

Amour
Dauphin
Amour

Dauphin
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 1303
Date d'inscription : 16/11/2012
Age : 41
Localisation : Montélimar

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Mer 24 Avr 2013 - 13:59

Euh... qu'est-ce que je connais? Lol!

Sinon, je voulais dire que je me sens là, à froid, un peu plus soulagée et puis, assez fière d'avoir été la voir, d'avoir osé. C'était vraiment dur et j'étais crevée mais vraiment (je marchais carrément de travers et j'avais les yeux qui se fermaient).

Sinon, bah... grand point d'interrogation quand même... je ne sais absolument pas quoi faire. J'ai parfois des envies d'oublier toute cette histoire de surdouance mais ça me rattrape...
Et quand on me dit de voir d'abord qu'est-ce qu'il en est côté angoisses/stress avant de voir le côté surdouance, je ne sais que dire... Je pars de l'hypothèse que peut-être je suis "surdouée" et que du coup, ça amène ces angoisses/ce stress. Je n'ai rien vécu de traumatique et j'ai pourtant toujours été très stressée/angoissée alors l'hypothèse "c'est fonctionnel" ne me paraît pas con du tout...

Du coup, ça peut me faire partir complètement à côté de la plaque tout ça... Enfin, elle m'a bien dit qu'on pouvait mettre au courant l'autre psy (si je la vois - problème = parents) de cette hypothèse "surdouance" ou non (à moi de voir sûrement).

Le seul truc qui me raccroche à tout ça, toujours, c'est le fait de pinailler sur les mots, comme le dit la psy (dans ce qu'elle m'a dit hier et lors d'une conférence): "c'est jamais le bon mot, c'est pas vrt ça...". Je ne sais pas comment expliquer mais elle me pointait tout à fait. Je n'en revenais pas. Et vu que j'y avais le droit à chaque travail de groupe, c'est assez bizarre.
Le reste...

CarpeDiem
Inconditionnel
Inconditionnel

Messages : 895
Date d'inscription : 26/12/2012
Localisation : Nantes

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Mer 1 Mai 2013 - 18:55

Dauphin a écrit:vi.......dès que les Zébrillons Dort ...ou que je m'éteindrai Smile dvt l'écran, comme une bougie ce soir dehors chez moi!!!


Amour
Dauphin
Amour

Je suis en train de relire mon post (nan, suis pas égocentrique^^) et je viens (seulement) de comprendre ce que tu voulais dire lol! !

Je me demandais tellement ce que foutait une bougie dehors que j'ai pas compris que c'était qu'une simple métaphore ( j'adore les métaphores en plus), à ne pas prendre au pied de la lettre. Mais non, impossible, j'imaginais juste la bougie dehors pfff, faut-il en rire ou en pleurer, je ne sais pas mais là, ma connerie me fait rire.


CarpeDiem
Inconditionnel
Inconditionnel

Messages : 895
Date d'inscription : 26/12/2012
Localisation : Nantes

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Mer 1 Mai 2013 - 21:24

J'aurais opté pour le rire aussi...cela permet-il du coup de prendre conscience du décalage induit par le petit vélo qui tournait dans tes pensées à ce moment-là?

Amour
Dauphin
Amour

Dauphin
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 1303
Date d'inscription : 16/11/2012
Age : 41
Localisation : Montélimar

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Mer 1 Mai 2013 - 22:51

En fait, cela me fait surtout prendre conscience que même si j'ai toujours le cerveau en déconfiture, il va un peu mieux...
Parce que moi qui comprends très bien les métaphores et en use à outrance (c'est même mon leitmotiv:à tel point que j'écris des poèmes à tours de bras), je me dis que pour ne pas avoir compris celle-là, j'étais vraiment à l'ouest!
Je crois aussi que j'ai tellement peur de ne pas comprendre que je ne comprends pas...
En fait, je comprends ta phrase (d'aujourd'hui) comme quoi "je pensais trop", sauf que, pour moi, je ne pensais pas assez pour ne même pas avoir l'idée que c'était une métaphore (nan je dis ça parce que vu que je contredis tout le temps tout le monde, sans le vouloir... Et que je déteste pourtant contredire...).
Quelque part, je pensais trop à trop de choses, oui, peut-être, mais surtout, j'avais le cerveau vraiment trop embrumé, fatigué... j'ai l'impression qu'il l'est un peu moins (mais toujours) car j'arrive de nouveau à lire (sans lire 20 fois la même phrase, enfin, ça recommence au bout d'un moment mais moins). Mais c'est déjà ça! Smile

Là, pour être honnête, j'hésite entre (je me sens vraiment folle de dire ça) arrêter "mes folies" et ne plus venir sur ZC ni parler de surdouance (et éviter d'y penser) et me laisser vivre et c'est tout... A la limite, si je dois y revenir, j'y reviendrai... Bref, j'hésite entre ça et aller voir une autre psy spé que celle que j'ai vu (pourquoi? J'en sais rien) et faire ce test à la con le plus rapido possible (ce qui semble très dur à mettre en oeuvre et que je me sens pas prête à faire)... Shocked

Je commence à me dire que la première soluce va être la "bonne".

CarpeDiem
Inconditionnel
Inconditionnel

Messages : 895
Date d'inscription : 26/12/2012
Localisation : Nantes

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Jeu 9 Mai 2013 - 20:16

J'avais envoyé un mail à la psy spé en surdouance et elle m'a répondu. Je mets ici mon mail et sa réponse en gras. J'espère que ça ne va à l'encontre d'aucune règle sur ce forum... Simplement, je n'ai pas du tout l'envie de reprendre ses propos (avec toute ma subjectivité) mais bien de les laisser tels quels^^.


Bonjour,

Je vous recontacte car je me pose des questions :
- Lors de notre entretien, vous avez évoqué un fonctionnement différent, par rapport à la norme, j’imagine, autre que la « surdouance », de quel fonctionnement (au pluriel ?) parliez-vous ? De TDA/H peut-être ?
Le seul fait qu’il y ait seulement des domaines dans lesquels on voit un décalage peut amener un sentiment de différence. Ce n’est pas seulement lorsque tout est décalé
Le TDA, c’est un pb attentionnel, il n’ya pas de sentiment de différence mais des difficultés prononcées.

- D’autre part, vous m’avez fait part de l’importance que je travaille avec une psychologue sur mon stress, mes angoisses et ma confiance en moi. C’est une importance que je vois également. Mais, je me demande si toutes ces caractéristiques pourraient venir justement d’une « surdouance », cela vous semble-t-il possible ?
Oui cela peut expliquer et tout peut être lié. Le savoir est déjà une étape, puis un travail peut être fait, un peu différemment s’il y a justement un fonctionnement particulier

En effet, j’ai vraiment l’impression d’avoir toujours été aussi angoissée/stressée, comme si c’était fonctionnel (ou presque = façon de voir les choses, d’appréhender le monde ?) plutôt que conséquent à un traumatisme/ quelconque problème. Quant à ma confiance en moi, je pense l’avoir perdue petit à petit, en me sentant incomprise ici et là, en famille, en société…
En fait, même si je vois tout l’intérêt de travailler sur ces caractéristiques, je suis comme bloquée par cette hypothétique piste qu’est la « surdouance » . Actuellement, je ne peux m’empêcher de « tourner en rond » en ressassant tous les aspects de ce fonctionnement et de relire ma vie ici et là au travers de celui-ci. Je ne pense pas être en mesure de travailler sur mon stress/mes angoisses/ma confiance en moi sans avoir une réponse sur mon fonctionnement. D’autre part, je pense que ces problèmes ne se résoudront pas rapidement, hors, ces questionnements sur mon fonctionnement (différent ou non) commencent (et c’est peu dire) à me rendre « folle », à devenir obsessionnels.
Se pose donc la question du test WAIS, que je suis toujours un peu réticente à passer mais en tendant de plus en plus vers cette dernière option, afin de simplement faire cesser le doute. Doute qui m’empêchera, j’en suis persuadée, de progresser sur un quelconque aspect de mon état psychologique.
Cela est souvent le cas. Ce doute est toujours présent et empêche d’avancer. Passer la wais est alors inévitable.
Parfois, il faut attendre un peu. Il n’y alors plus de peur car il y a un besoin de savoir. Oui ou non


Je voulais rajouter que j’ai fait part de mes doutes (sur la « surdouance ») à mon ancienne meilleure amie (à qui je reparle tout à fait cordialement depuis peu). Avant cela, je lui ai posé des questions, de savoir si elle me trouvait hypersensible, compliquée, prétentieuse, exigeante, pointilleuse/perfectionniste/ « pinailleuse ». Elle m’a effectivement avoué qu’elle me trouvait vraiment très hypersensible, pas forcément prétentieuse mais très « Madame Je sais tout », très compliquée, très exigeante envers moi-même et du coup, envers les autres aussi, très pinailleuse également. Il semble aussi que je fasse peur de par ces caractéristiques (trop d’exigences, trop compliquée, et très certainement « chiante », ce que m’a avoué à demi-mots cette amie). Elle m’a aussi dit, en lisant les caractéristiques du « surdoué » que :
• « Je pense que oui tu réfléchis beaucoup sans vraiment de off. Tu as soif d'absolu ça c'est clair. Tu es très curieuse et tu arrêtes souvent des projets avant de les terminer. Oui tu déplois surement beaucoup d'énergie pour les autres (mais pas que). Tu es très timide et ça peut en effet aller jusqu'à la phobie sociale je crois. Tu as très peu confiance en toi en effet et voit surtout tes défauts même si je pense que tu es parfois lucide sur tes capacités et tes compétences. «
Ainsi que :
• « J’ai parfois l’impression que tu gâches tes possibilités. »
• « Tu gagnerais à avoir plus de souplesse. Tu as un côté super méfiant un peu écorchée vive ».
Et :
• « mais parfois le côté pointilleux fait un peu peur » (après m’avoir parlé de mon côté « pinailleur »).
Tout ceci est intéressant n’est ce pas ?
C’est ce genre de réponse que j’attendais à mes questions lors du rdv mais vous n’étiez pas à même de dire tout cela.
Vous avez certainement aujourd’hui un autre regard sur les choses…

Pour compléter mon premier mail puisque nous avons abordé ensemble le domaine intellectuel, je voulais ajouter le fait qu’il m’est plus difficile de me comparer aux autres aujourd’hui (étant sortie du circuit scolaire). Il me semble cependant que :
- J’ai effectivement parfois l’impression d’être plus rapide et d’être peut-être même « bridée » dans cette rapidité. J’ai effectivement appris à aller moins vite de par les fautes d’inattention que je peux faire ici et là (que je continue de faire en allant moins vite).
C’est différent de ce que vous avez dit. C’est intéressant de voir que vous pouvez analyser différemment les choses. vous autorisée à le faire… vous dites que vous êtes plus rapide 
Mais effectivement, j’ai une certaine rapidité qui n’est pas/peu « utilisée », ce qui, je crois, me frustre . Dans tout ce qui est arithmétique, algébrique, il me semble que ce que j’ai pris pour de la « feignantise » de la part d’autrui (utilisation de la calculatrice à tout va, lenteur) n’est en fait qu’une rapidité plus importante de ma part. Mais j’ai toujours un doute, notamment parce qu’il m’est difficile de considérer le fait que les gens en général puissent être moins rapides. Dans le domaine plus littéraire (qui est le domaine où je me sens naturellement douée et à l’aise), je pense avoir toujours eu un grand train d’avance (vocabulaire plus étendu, finesse d’expression, … et facilité à repérer des concepts, etc…). Là aussi, j’avais certainement une rapidité puisque je pouvais écrire 4 pages (sensées) quand les autres en écrivaient 1. Par ailleurs, j’ai toujours eu beaucoup de difficultés à structurer mes idées, mon cheminement (qui est très tortueux, autant intérieurement que sur le papier). Trop d’idées qui partent dans tous les sens, ce qui m’a valu un bon nombre de « mal-dit » et de « manque de rigueur » ( manque de rigueur pointé dans tous les domaines) malgré un niveau d’expression assez important. Il me paraît également important de noter que j’ai dû changer ma manière de parler au collège, quand je me suis rendue compte que j’avais un langage soutenu, trop pointu et faisait très prétentieux (j’ai eu des moqueries à ce sujet) et mon langage semblait même surprendre certains professeurs (sans qu’ils ne m’en parlent cependant directement).
Encore une analyse différente…
Vous remarquez bien un décalage alors ? que vous avez masqué progressivement.

- Au niveau de ma logique, par contre, j’ai vraiment l’impression d’avoir souvent du mal à comprendre telle ou telle chose. J’ai remarqué que parfois, cela peut être dû à un implicite non compris (Cette personne parle de ça, ça ou ça ? Ou dans quel contexte aborde-t-elle cette question ? Quel domaine ? Par rapport à quoi ?). Bref, je ne comprends pas car ne comprends pas la question (imprécision de celle-ci).
Ce n’est pas un pb de logique mais un besoin de tout bien comprendre ce qu’il ya autour
D’autre part, je peux dire « je n’ai pas compris » quand j’ai en fait compris ce que l’on m’explique (et qui est apparemment suffisant pour tous) mais que ce que j’ai compris ne m’est absolument pas suffisant. J’ai besoin de comprendre quelque chose dans sa globalité sinon je ressens comme un blocage et comme une impression de n’avoir rien compris.

Continuez à vous observer et vous saurez.
Viendra le moment ou vous voudrez savoir pour passer à autre choses.
On est ce que l’on est. il y a toujours des explications. C’est important d’avoir les bonnes.
Il faut bien commencer par quelque chose



Voilà... je voulais revenir sur cette amie avec qui je m'entends de nouveau très bien (j'espère que ça va durer), la conversation que j'ai eu avec elle. C'était édifiant. Je veux dire, j'ai tellement de mal à voir la réalité et la possibilité même d'être "surdouée" d'ailleurs. C'est trop dur je trouve. Autant l'inverse l'est aussi, du à mon manque de confiance en moi, autant être "surdouée", être plus rapide, aller plus loin que les autres ou ne serait-ce même qu'être profondément différente, c'est vraiment dur je trouve... Je me considère comme agissant normalement moi, comme tout un chacun j'imagine. Quand je dis normalement, j'entends, comme "moi".
Et puis, "Tu es très timide et ça peut en effet aller jusqu'à la phobie sociale je crois.". Hannn 0_o. Moi qui étais très timide étant jeune et qui me pensait limite guérie, lire cela.... My god quoi! Je ne l'ai pas du tout mal pris vu que j'ai soif de vérité à mon égard. Mais, je ne me voyais pas en position de phobique sociale et pourtant, je relis plein de choses de mon passé (jusqu'à maintenant) et effectivement, il faut l'avouer, pour le moins, je m'en rapproche!

Je suis comme soulagée d'avoir enfin pu avoir un avis clair sur ce que l'on pense de moi.
C'est triste de voir qu'on ne me dit qu'à 24 ans ce que l'on pense de moi. C'est compréhensible (car très dur) mais triste. Parce que moi, je n'ai jamais vu tout ça, ou je l'ai vu mais ponctuellement. Par exemple, je pouvais me montrer exigeante, là, à un instant T mais pas fondamentalement exigeante et si, pourtant, c'est le cas...

Le pire, c'est que je ne changerai pas tout ça... Diminuer un peu et encore... C'est trop difficile je trouve... Je ne peux m'empêcher de dire que "c'est pas tout à fait ça", "c'est plutôt ceci cela", "un peu plus machin chose"... C'est terrible parce qu'en face de quelqu'un comme moi, j'en aurais vraiment marre... Mais quand je dis tout ça, c'est clairement par soif d'absolu, de précision... Comment trouver... un compromis?
Je tiens à cette amitié et j'ai peur de tout foutre en l'air parce que je ne peux m'empêcher d'être pointilleuse/exigeante, de prendre très mal de foutus détails...
Si quelqu'un arrive à gérer ça...

Sinon, pour le coup de la logique, je me suis mal exprimée avec la psy. Enfin, je n'ai pas parlé du fait que, vraiment, il m'arrive souvent de ne rien comprendre à quelque chose d'apparemment très simple! Sad
Mais certaines choses très difficiles, j'ai souvent moins de mal, ceci dit. Pas toujours.

Et sinon, je viens de comprendre que si j'ai eu soudainement l'envie de voir une autre psy, sans raison apparente, c'est parce que j'avais senti qu'un truc ne passait pas... Le feeling était très hein, juste qu'en fait, j'ai "perçu" que ça bloquait et qu'elle attendait que je lui dise certaines choses et que je tournais en rond. Et finalement, j'en étais frustrée sans trop comprendre pourquoi. Je comprends mieux pourquoi suite au mail...
Ce que ça peut être énervant de percevoir un peu ce que l'autre pense et d'en éprouver une gêne, que l'on ne comprend pas forcément sur le moment.
Mais je reste sur ma première impression, c'est une psy géniale^^.

CarpeDiem
Inconditionnel
Inconditionnel

Messages : 895
Date d'inscription : 26/12/2012
Localisation : Nantes

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Dim 12 Mai 2013 - 14:01

Y'a quelqu'un?? Lol!

Juste pour dire que je pense essayer de me donner un coup de pied au cul pour une rencontre IRL.

Pour le test, j'attends encore. Au-delà de tout doute, c'est surtout que maintenant que je ne suis plus en circuit scolaire (qui me rendait malade), je vais de mieux en mieux (mais ça n'est pas encore ça).

D'ailleurs, je constate que je peux lire le journal (par exemple) en comprenant ce que je lis et sans relire 20 fois (non, je ne plaisante pas) une phrase (phrase par phrase, je vous laisse imaginer la chose). C'est fou non?
Pourquoi est-ce que cette école (ou une autre, ce système scolaire) me rendait si malade?

J'ai aussi remarqué que j'ai un sommeil, quoique meilleur (dépression oblige: hypersomnie bonjour => Je dors minimum 12h lorsque c'est possible), très perturbé. J'ai vraiment les idées qui, je sais pas, s'emmêlent, à toute vitesse. C'est très perturbant. Cela me laisse dans une espèce de semi-sommeil, nauséeux, cauchemardesque. Et pourtant, mon cerveau tourne beaucoup moins vite qu'avant. Je le sens bien parce qu'avant, faire une sieste, me poser, ça m'était impossible (le tournoiement de mes pensées me rendait presque folle, fallait que je sois occupée).

Sinon, je suis assez surprise de la réponse de la psy sur le TDA. Je ne sais pas trop pourquoi.

CarpeDiem
Inconditionnel
Inconditionnel

Messages : 895
Date d'inscription : 26/12/2012
Localisation : Nantes

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Lun 13 Mai 2013 - 9:08

Concernant le TDA, moi non + j'vois pas pourquoi tu es surprise...enfin presque!!!...
Je vais donc passer à autre chose (moi, hein!!!): fous-le toi ce coup de pied au cul!!!!!!!!

Amis

Amour
Dauphin
Amour

Dauphin
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 1303
Date d'inscription : 16/11/2012
Age : 41
Localisation : Montélimar

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Lun 13 Mai 2013 - 10:06

Hihi! Ceci dit, je ne m'attends à rien d'exceptionnel, avec mon déficit auditif, c'est assez compliqué pour moi les sorties en groupe alors les rencontres IRL... Je ne vais pas me défiler pour autant mais bon... ça risque de me laisser un arrière goût de ce côté-là... Pi, je préfère échanger à 2-3 max^^ (je suis indécrottable). M'enfin... Smile

Pour le TDA/H, pourquoi tu mets "presque"? Lol!
Moi, c'est surtout que le TDA/H me semble être un fonctionnement différent à part entière et que selon ce que met la psy, on dirait que ça n'en est pas un.
Enfin, je sais pas, j'ai pensé ça en lisant ce qu'elle a écrit, j'ai pas beaucoup réfléchi à la question (quoique, ça m'est un peu impossible xd) mais ça me turlupine.
TDA/H = difficultés prononcées et c'est tout? Pas de sentiment de décalage, pas de "fonctionnement différent", j'ai un gros doute mais bon, je ne suis pas psy... Seulement, à lire ce que l'on lit sur les personnes souffrant de TDA/H et sur leur témoignage, je ne suis pas sûre qu'elles seraient d'accord avec cet avis...

CarpeDiem
Inconditionnel
Inconditionnel

Messages : 895
Date d'inscription : 26/12/2012
Localisation : Nantes

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Lun 13 Mai 2013 - 14:40

Alors:
-primo
-secundo
-tertio


Voilà!
Donc si tu n'étais pas "atteinte" jeune, ça n'apparaît pas adulte...et vu ce que tu racontes du temps que tu passais à essayer de faire bien (comme les autres), ben ça colle pas!

J'aimerais bien que tu trouves une situation où tu as été impulsive: mais une IRL, hein, pas une rêvée ou fantasmée...!

Le déficit d'attention peut exister ailleurs que ds un TDA/H (qui lui même-le H-n'est pas forcément compris ds le "package"!), par exemple si tu es en dépression, prise par des questions existentielles (ou pas) en permanence (tu sais: "le petit vélo qui tourne dans la tête, sans jamais rencontrer de stop ou de panneau de ralentissement...!"), quand tu te sens "décalée" ou pas à ta place, quand tu t'ennuies et du coup vaques ailleurs...etc...etc...etc...

Amour
Dauphin
Amour

Dauphin
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 1303
Date d'inscription : 16/11/2012
Age : 41
Localisation : Montélimar

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Lun 13 Mai 2013 - 16:32

Dauphin a écrit:Alors:
-primo
-secundo
-tertio


Voilà!
Donc si tu n'étais pas "atteinte" jeune, ça n'apparaît pas adulte...et vu ce que tu racontes du temps que tu passais à essayer de faire bien (comme les autres), ben ça colle pas!

J'aimerais bien que tu trouves une situation où tu as été impulsive: mais une IRL, hein, pas une rêvée ou fantasmée...!

Le déficit d'attention peut exister ailleurs que ds un TDA/H (qui lui même-le H-n'est pas forcément compris ds le "package"!), par exemple si tu es en dépression, prise par des questions existentielles (ou pas) en permanence (tu sais: "le petit vélo qui tourne dans la tête, sans jamais rencontrer de stop ou de panneau de ralentissement...!"), quand tu te sens "décalée" ou pas à ta place, quand tu t'ennuies et du coup vaques ailleurs...etc...etc...etc...

Amour
Dauphin
Amour

Bon, je vois.
Je connais tes deux premiers liens, pas le dernier, qui me semble d'ailleurs plus précis sur certains aspects du TDA/H.
Effectivement, chez moi, c'est sûrement la dépression qui agit.
Mais, par contre, y'a bien un truc de spécial: j'ai toujours été dans la lune (alors, ça vient de mes oreilles ou autre) bien que n'étant pas en dépression petite (enfin, je ne crois pas) et surtout, un vrai problème pour ne pas faire d'erreurs bêtes toutes les lignes... Par contre, il est vrai que j'étais quand même capable de me concentrer et même, d'hyper- concentration. Mais je me souviens d'une chose, par exemple, genre, on nous passait un film éducatif et je me rendais systématiquement compte à un moment ou à un autre que j'avais rien écouté du truc quoi... C'est interrogeant... Et j'entendais très bien la tv^^. En cours, je ne sais pas trop... Mais comme dit plus haut, on parlait de moi comme d'une enfant très dans la lune.
En tout cas, je visais le TDA, pas le TDA avec H lol.
Mais bon...
"Le déficit d’attention ou inattention

- Une incapacité à se concentrer sur une tâche plus de quelques minutes, une grande distractibilité,

Les mots clefs : absent, rêveur, dans sa bulle, n’écoute pas, ailleurs, dans le brouillard, dans les nuages, rêvasse, pense à autre chose, tête en l’air…

Les caractéristiques du déficit d’attention dans le TDAH : Prise d’indice (sélection) défaillante, incapacité à maintenir un effort, déficit de l’attention sélective, déficit de l’attention soutenue."
Je ne sais pas trop pour tout ça... La sélection défaillante, je me pose la question... le reste, non, peut-être pas effectivement.

"L’hyperactivité

- Une agitation motrice non contrôlée et incessante,

Les verbes d’actions : courir, grimper, sauter, trépigner, ramper, bouger, déplacer, aller, venir, Descendre, monter, remuer, prendre, lâcher, tomber."
Euh, ça ne m'a jamais concerné^^.
J'avais une agitation (trop de cogitation à l'intérieur), c'est net et du coup, fallait que je bouge ok, mais pas au point de pouvoir dire que j'étais hyperactive, ça, c'est clair.

"L’impulsivité

- L’impulsivité verbale et motrice.

Les attitudes significatives : N’apprend pas de ses erreurs, agit avant même de penser, moins satisfait par les récompenses que les autres enfants, moins sensible aux conséquences de ses actes que les autres enfants, contrôle de soi inadéquat."
Je ne sais que dire... Il est vrai et c'est ce que tu pointes dans ton post, que je suis plutôt du genre à ressasser et tourner 10 000 fois la question dans ma tête avant d'envisager quoique ce soit, que ce soit verbal ou moteur.
Mais j'ai quand même une sorte d'impulsivité, c'est peut-être une sorte de fausse impulsivité: c'est plus celle qui va me faire dire/faire des conneries lorsqu'émotionnellement, ça ne va pas (colère/peur/stress...)...
Effectivement, pointé comme ça... ça ne me correspond pas...

Et probablement que c'est la dépression qui me fait voir trouble là-dedans lol. J'y avais déjà songé mais c'est plus clair à présent.

Que je te trouve une situation où j'ai été impulsive, euhh, je vais y réfléchir^^ (je suis "déchirée" de fatigue). Mais effectivement, on ne parle pas de la même impulsivité que plus haut^^.

Reste que ces nombreuses fautes d'étourderie, cahiers brouillons, tâchés, jamais clairs (j'ai toujours été incapable - même jusqu'à mes dernières études - de rendre quelque chose de propre malgré tout mon bon vouloir).
Franchement, je l'ai mal vécu d'ailleurs: rendre toujours quelque chose de moche, brouillon, avec des flèches dans tous les sens, etc... Pi quand tu regardes les copies de la voisine, pi du voisin (même plutôt brouillon), qui sont bien mieux que les tiennes, tu te dis "mais purée, je suis vraiment nulle" (oui, encore).
Je comprends pas d'où ça vient... Parce que je n'y avais jamais prêté attention vu que j'en ai honte et qu'on m'a toujours de mieux faire et basta, mais c'est spé^^.
Souvent, je crois que c'est parce que j'avais une idée, une autre, une autre... alors, j'effaçais, je faisais des flèches, je raturais... Y'a aussi les oublis de mots, de petits paragraphes...
Et je pense aussi que c'est parce que ma pensée va trop vite par rapport à ma vitesse d'écriture, d'où, souvent, l'oubli de mots, la peur d'oublier des idées aussi qu'il faut chopper au passage.
Mais bon, je me trouve tellement gogole que j'ai peine à penser ça mais c'est ma seule hypothèse.
Là, par exemple, j'ai beau écrire très vite au clavier, ça va pas encore assez vite, pas vraiment, mais c'est déjà mieux. D'où le fait que j'écrive rapidement des pâtés. Ce qui m'enchante (j'ai l'impression d'avoir mis pas mal de mes idées).
Par écrit (avec stylo), la galère^^.

CarpeDiem
Inconditionnel
Inconditionnel

Messages : 895
Date d'inscription : 26/12/2012
Localisation : Nantes

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Lun 13 Mai 2013 - 19:26

Ben ouais, c'est mieux l'ordi!!!!!!!!!!!!! Y'a pas photo: moi j'me souviens de mes crampes pdt les rédac...........

Le praxique étant tjs à la bourre par rapport au mental.......et le foisonnement d'idée avec une (presque) impossibilité de se contenter d'une ou deux (c'est tellement frustrant...et superficiel, et imparfait...) sinon...
Le même foisonnement empêchant d'ailleurs même de commencer à rédiger... L'horreur totale= sujet libre.........avec une telle vastitude, que choisir?... et le temps qui file...file, et à la moitié du temps, plus trop le choix, donc passage en 5e d'emblée, sans avoir monté les rapports intermédiaires...et finir avec une copie bien râturée; perso, pour faire + propre, "j'collais" carrément des astérisques qui se reportaient à des paragraphes entiers parfois bien gentiments insérés entre 2 lignes horizontales...
Bref toujours frustrée d'avoir mal fait ou au moins pas si bien que possible...

Pareil, tu vois...?????????????????? sauf que je l'atrtibue pas à un TDA (même sans H!)...et heureusement car on a bien voulu attribuer ce trouble à 2 de mes 4Z...mais non: pas d'accord, et s'il fallait recommencer, j'ferais pareil: c'est pas à cause d'un TDA que j'en ai encore 1 (le 1er est + grand!!!) qui saute +/- partout (ouf, pas à l'école!!!!): pour qu'il reste immobile, il suffit de le faire réfléchir...sauf qu'il faut y mettre un certain niveau, sinon, c'est de la routine donc totalement inefficace puisqu'il peut gérer cela comme un "réflexe". At home j'en suis encore à lui dire qu'on mange les 6 pieds par terre (2 pour lui, 4 pour la chaise) ; qu'on ne trifouille pas tout ce qui passe à portée de mains...; il a 12 ans...
Mais voilà, si j'pose une colle pendant un de leur jeu "de furie", style: tu dois planter 10 arbres en 4 rangées de 5, j'me retrouve immédiatement avec 3 Z devant feuille avec stylo et un silence à faire pâlir tout monastère...certes éphémère vu que la réponse arrive assez vite, et que j'connais pas assez d'énigmes...! mais voilà: CQFD, aucun TDA(/H) chez moi! En même temps suis déjà cernée par la dyspraxie...j'ai largement mon lot!!!!!!!!!!
Bref j'ai évité la ritaline à 2 enfants qui n'en avaient aucunement besoin! Et bien contente de ça parce que hein, c'est quand même des amphét ce médoc...

Amour
Dauphin
Amour

Dauphin
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 1303
Date d'inscription : 16/11/2012
Age : 41
Localisation : Montélimar

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Lun 13 Mai 2013 - 20:44

Dauphin a écrit:Ben ouais, c'est mieux l'ordi!!!!!!!!!!!!! Y'a pas photo: moi j'me souviens de mes crampes pdt les rédac...........
Mdr! Perso, j'ai une écriture spé qui fait que j'écris très vite et avec le minimum de prise sur le stylo. Enfin bref, tout est étudié pour écrire vite et sans crampes (enfin, le minimum mais j'en ai aussi). Le truc, c'est que pris dans la rédac, on s'en fout, n'est-ce pas? C'est peut-être plus après que c'est gênant.
C'est marrant quand même mais j'ai toujours pu écrire genre 4 pages quand les autres en écrivaient 1. Me suis toujours dit qu'ils étaient feignants mais peut-être pas? J'aimerais être une petite souris pour voir l'intérieur du cerveau des autres, quoique... mdr!

Dauphin a écrit:Le praxique étant tjs à la bourre par rapport au mental.......et le foisonnement d'idée avec une (presque) impossibilité de se contenter d'une ou deux (c'est tellement frustrant...et superficiel, et imparfait...) sinon...
Oui, on dirait moi. Si y'a pas cette idée, pi cette idée, pi encore une autre, même si c'est "juste" pour compléter une autre idée, surtout si c'est pour ça d'ailleurs. Mais tu me décris exactement en tout cas. D'ailleurs, ça explique (mais pas seulement) comment on peut (enfin, moi en tout cas) n'être jamais content du rendu. En général, y'a toujours une idée qui se fait la malle. Lol.

Dauphin a écrit:Le même foisonnement empêchant d'ailleurs même de commencer à rédiger... L'horreur totale= sujet libre.........avec une telle vastitude, que choisir?... et le temps qui file...file, et à la moitié du temps, plus trop le choix, donc passage en 5e d'emblée, sans avoir monté les rapports intermédiaires...et finir avec une copie bien râturée; perso, pour faire + propre, "j'collais" carrément des astérisques qui se reportaient à des paragraphes entiers parfois bien gentiments insérés entre 2 lignes horizontales...
Bref toujours frustrée d'avoir mal fait ou au moins pas si bien que possible...
Oui, toujours frustrée, je comprends, j'étais pareil.
Sinon, à part les astérisques (moi, c'était les numéros xd), bah tout pareil. Et, en général, les sujets m'ont toujours parût assez libre... dans le sens où pour vraiment délimiter le contexte, il aurait fallut faire un sujet avec tous les domaines/champs d'application/ etc.. exclus. Lol.
"paragraphes entiers parfois bien gentiments insérés entre 2 lignes horizontales" Oui, pareil, mdr!

Dauphin a écrit:Pareil, tu vois...?????????????????? sauf que je l'atrtibue pas à un TDA (même sans H!)...
Oui, j'ai bien vu, ça colle pas. De toute façon, je n'excluais pas pour autant la "surdouance". Pi, ouais, j'ai tout confondu entre TDA et dépression, je pense.

Dauphin a écrit:et heureusement car on a bien voulu attribuer ce trouble à 2 de mes 4Z...mais non: pas d'accord, et s'il fallait recommencer, j'ferais pareil: c'est pas à cause d'un TDA que j'en ai encore 1 (le 1er est + grand!!!) qui saute +/- partout (ouf, pas à l'école!!!!): pour qu'il reste immobile, il suffit de le faire réfléchir...sauf qu'il faut y mettre un certain niveau, sinon, c'est de la routine donc totalement inefficace puisqu'il peut gérer cela comme un "réflexe". At home j'en suis encore à lui dire qu'on mange les 6 pieds par terre (2 pour lui, 4 pour la chaise) ; qu'on ne trifouille pas tout ce qui passe à portée de mains...; il a 12 ans...
Mais voilà, si j'pose une colle pendant un de leur jeu "de furie", style: tu dois planter 10 arbres en 4 rangées de 5, j'me retrouve immédiatement avec 3 Z devant feuille avec stylo et un silence à faire pâlir tout monastère...certes éphémère vu que la réponse arrive assez vite, et que j'connais pas assez d'énigmes...! mais voilà: CQFD, aucun TDA(/H) chez moi! En même temps suis déjà cernée par la dyspraxie...j'ai largement mon lot!!!!!!!!!!
Je trouve que tout ce qui a à avoir avec le TDA/H est assez trouble d'ailleurs.
Sinon, cela me fait penser à ce que Raymonde Hazan en dit, de l'hyperactivité. Que donner de la ritaline, ça brime l'enfant, il est tout calme (ou plus calme) et hop, ça contente tout le monde. Ouais, mais le gamin, bah, c'est SA normalité et il est certainement pas pleinement heureux comme ça.
Que penses-tu du TDA/H à proprement parler? On dirait parfois que ça flirte avec la "surdouance" et que tout est mélangé. Et on prend ça pour un trouble attentionnel. Mais bon, "trouble"...
Le côté dyspraxique ne doit vraiment pas être évident. En tout cas, tes enfants ont de la chance de t'avoir. Je n'aime pas les comparaisons mais juste comme ça, mes parents, à part me trouver tous les défauts du monde, ne pas chercher à me comprendre vraiment dans mes difficultés (" t'es nulle")... bah...

Dauphin a écrit:Bref j'ai évité la ritaline à 2 enfants qui n'en avaient aucunement besoin! Et bien contente de ça parce que hein, c'est quand même des amphét ce médoc...

Amour
Dauphin
Amour
[/quote]
Ah, la ritaline ne vraiment pas que des émules. Personnellement, je ne m'y connais pas suffisamment mais bon, certains effets font peur^^. Et puis, oui, des amphet... bah voilà quoi

CarpeDiem
Inconditionnel
Inconditionnel

Messages : 895
Date d'inscription : 26/12/2012
Localisation : Nantes

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Mar 14 Mai 2013 - 12:00

TDA/H, PMD, ... tout plein de diagnostics à formuler avec pincettes chez les Z...surtout que le corps médical dans sa grande majorité ne connaît pas la zébritude!!!!!!!!!!!

Amour
Dauphin
Amour

Dauphin
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 1303
Date d'inscription : 16/11/2012
Age : 41
Localisation : Montélimar

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Mar 14 Mai 2013 - 12:02




Amour
Dauphin
Amour

Dauphin
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 1303
Date d'inscription : 16/11/2012
Age : 41
Localisation : Montélimar

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Mar 14 Mai 2013 - 19:45

Dauphin a écrit:TDA/H, PMD, ... tout plein de diagnostics à formuler avec pincettes chez les Z...surtout que le corps médical dans sa grande majorité ne connaît pas la zébritude!!!!!!!!!!!

Amour
Dauphin
Amour
Et NE VEUX pas la connaître...
Je m'imagine tous ces gens qui se trimballent des pathologies qu'on leurs a apposé mais qu'ils sentent un peu confusément que ça ne colle pas... Comment se sentir mal, bonjour! C'est horrible, je trouve... C'est le meilleur moyen de fournir des efforts dans le vide, pour régler un problème imaginaire, et par-là même s'épuiser...

CarpeDiem
Inconditionnel
Inconditionnel

Messages : 895
Date d'inscription : 26/12/2012
Localisation : Nantes

Revenir en haut Aller en bas

Re: Quo vadis?

Message par Contenu sponsorisé Aujourd'hui à 10:41


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 14 sur 15 Précédent  1 ... 8 ... 13, 14, 15  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum