Quo vadis?

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Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Lun 31 Déc 2012 - 16:48

J’écris ici pour me comprendre. Je crois que j’espère un peu me trouver en couchant mes idées, là, devant mes yeux. Moi qui possède une incroyable habilité à refouler, enfin, je crois… comment s’apercevoir que l’on refoule puisque c’est précisément refoulé ?

J’écris ici pour partager avec vous, pour toucher du doigt l’origine de mes problèmes existentiels qui ne me paraissent pas en être mais font de moi une SDF. Je suis une Sans Domicile Fixe de la vie. Je suis une personne qui n’a pas cet endroit sûr où on se sent soi et où l’esprit mais aussi le corps rentrent, sécurisés, apaisés, auprès des siens… Quels « miens » ? J’ai l’impression d’être SEULE.

Je suis une tour de questions qui tournent sur elles-mêmes en descendant puis en remontant (imaginez un phare avec les idées qui descendent en tournoyant et remontant, sans cesse). Ces idées ne quittent jamais la tour, ne trouvent pas de réponses, se noient dans la masse, me noient dans la masse.

Pour être plus claire, je me retrouve à 24 ans, plus que jamais dépressive, ne sachant pas ce que je fais là, pourquoi je vis (pourquoi je meurs, ah non, zut, pas encore), ne sachant pas comment m’amuser, du moins, pas comme les autres… Mes questions les plus fréquentes ? Pourquoi j’apprends (surtout au niveau scolaire, l’impression d’être noyée dans la masse et l’OBLIGATION d’apprendre me TUE, je m’aperçois que j’ai beaucoup de mal à apprendre quand il le faut) ? Pourquoi je n’ai pas d’ami( e)s ? Pourquoi que je n’ai pas d’amoureux (ou appelez-le « compagnon », « conjoint », ce que vous voulez…) ? Pourquoi ma vie n’a pas de sens ? Pourquoi je m’intéresse à tout mais aussi rien ? Mon cursus est d’ailleurs éloquent ( 1ère S redoublée, 1ère L pendant une semaine, pus ire 1ère S, après le bac, fac de médecine pendant une semaine, fac de sciences, BTS de chimie, puis deux ans de trou, et IFSI)… Pourquoi je suis toujours aussi stressée, angoissée pour tout et rien ? D’ailleurs, je suis le stress/l’angoisse personnifiés… et ne riez pas, c’est l’image que j’ai directement en tête ! Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?

Je ne sais même pas par où commencer… Je vous préviens, attendez-vous à un pavé…

Commencer peut-être par le début, comme dans ma présentation… Je suis arrivée sur ce forum il y a quelques jours, je surfais sur le net à la recherche du pourquoi je n’ai pas le droit à l’amour… (question stupide, je crois que je passais le temps, surtout, histoire de noyer ma dépression dans un amas de lignes…).
Je suis donc tombée sur des réflexions élaborées sur l’amour et au-delà même du thème, j’ai été subjuguée par le style, la réflexion, j’ai éprouvé de l’INTERET. Allons donc, je ne serai donc pas encore morte, psychiquement parlant ? Il devait être quelque chose comme 2h du mat’, je noyais, je le rappelle, ma dépression dans une lecture acharnée sur tout et rien et… je n’ai pas tout de suite compris ce qu’était ce forum… Quelle ne fût pas ma surprise de découvrir ce qu’il en était… !

Me croyant plus « sous-douée » que « sur-douée », j’ai parcouru le forum sans grande conviction, plus par intérêt de la prose, des réflexions menées ici et là, qu’autre chose…

Oui mais voilà… j’ai vécu une enfance, somme toute, originale (comprendre par-là « marginale »), que j’ai mise sur le compte d’une incroyable timidité, d’une introversion assez magistrale, d’un physique ingrat (qui, en regardant les photos, n’est pas du tout évident en fait – je ne suis pas un mannequin mais pas plus moche qu’une autre personne…) et enfin du fait d’être malentendante d’une oreille (mais sur certains sons et pas totalement – d’ailleurs, je n’ai jamais été appareillée).

Pourquoi une enfance marginale ? Et bien… je n’ai jamais eu trop d’ami( e)s, voire quasi pas, j’ai toujours été très très sérieuse dans mes études (c’est là une grosse différence avec beaucoup de surdoués j’ai l’impression, je bossais beaucoup et ramenait des bonnes notes -sans plus, sauf parfois – voire moyennes à complètement nulles, sauf vers le CP, CE1 et CE2). Il fallait que je sois parfaite (perfectionnisme +++++++)… en grandissant, je me suis toujours dit que c’était pour plaire à mes parents… et s’il en était tout autre ? Je n’en suis plus si sûre aujourd’hui… mais j’y reviendrai plus tard… Bref, j’étais aussi très très timide (je me suis soignée)! Mes parents me qualifiaient d’ailleurs de « sauvage » (c’est moi qui parle de « timidité »). D’ailleurs, c’est assez intéressant… Ces deux termes ne veulent pas dire la même chose… J’ai toujours voulu des amis et me suis donc toujours considérée comme timide (ce qui est vrai) mais… et si j’étais aussi… sauvage ? Ce qui sous-entend, pour moi (et mes parents) de ne pas avoir vraiment envie d’aller vers les autres, d’avoir envie de rester seule… et c’est là que je m’interroge quand même… Car, je sais une chose, en me bottant le train, j’étais quand même capable de parler à la personne et si une personne me parlait, je répondais sans trop de timidité. En fait, mon problème, c’était surtout d’aborder les gens, après… cela allait. Du coup, je ne trouve pas que mon absence d’amitiés s’explique vraiment par ma timidité, ni par ma « mocheté » (cf plus haut)… Il reste pour expliquer cela, entre autre, mon oreille déficiente… Mouais… Bof, j’étais loin de ne rien entendre… est-ce que ça peut vraiment expliquer que j’étais autant dans la lune et ne me mêlait pas trop à mes camarades ? Je n’en sais rien…
A ce sujet, je me dois de préciser que j’ai eu de l’orthophonie (je n’ai su qu’adolescente pourquoi) pour rattraper un certain retard que j’avais avec les mots… (due à mon oreille déficiente)… D’ailleurs, en écrivant ça, je m’aperçois que ça ne colle pas trop avec le profil « surdoué ». Peut-on avoir ce retard jeune (vers la maternelle je crois, je ne sais pas, peut-être plus tard ?) alors même qu’on est surdoué ? Cela m’étonne… Bref, passons à l’introversion…je ne sais pas si ça peut expliquer le fait de n’avoir pas au trop d’amis… peut-être ? Peut-être que les gens ne me comprenaient pas ? Je ne sais pas trop, là aussi… En tout cas, j’ai toujours été très pudique (et submergée) avec mes sentiments/émotions alors que les autres ne l’étaient tellement pas (par rapport à moi)… je me suis toujours sentie en marge des autres par rapport à ça et je me demande d’ailleurs si ma timidité ne vient pas de là, car je n’osais pas trop parler de certaines choses de peur de paraître idiote… Du coup, je me demande si cela ne venait pas d’un décalage avec les autres… ? Car aujourd’hui, et c’est là une réflexion de l’adulte que je suis, pas une réflexion que je me suis faite étant petite, je me demande tout simplement si je ne ressentais pas les choses différemment des autres ? Et là, par contre, plus que d’être surdouée, le décalage émotionnel me parle totalement… Le sentiment de responsabilité, de justice, d’équité, de tout se prendre en pleine face pour une simple remarque (un truc parfois dit en passant).., etc… Et je m’en vraiment compte aujourd’hui, de tout ça… et il est sûr que ça me pose problème aujourd’hui… Je ne comprends pas le besoin constant de critiquer de mes camarades, leur irresponsabilité (rien n’est grave, ils boivent comme des trous, etc…), le stress/l’angoisse, qu’ils ne connaissent absolument pas comme moi, moi, c’est mon état permanent (très élevé d’ailleurs), eux, c’est de temps en temps… dans les coups de bourre…, les réminiscences de tout et rien (je me souviens d’une petite critique, d’un mauvais comportement à mon égard ou par rapport à l’autre très longtemps, d’ailleurs, je dirai même que je n’oublie pas), etc…
Maintenant, si on parle sensoriellement ou de mon sens de l’observation, ouais, bof… j’ai jamais remarqué… Par contre, si on me touche comme ça, ça me fait un effet d’agression terrible, on ne m’approche pas comme ça… je suis hyper réactive en fait… et malgré ma surdité, je suis très sensible des oreilles, j’ai toujours mis ça sur le fait que je sois malentendante d’une oreille mais je n’en suis plus si sûre non plus… la musique assez forte qui plaît aux gens, moi, ça m’agresse terriblement et c’est douloureux, fatiguant… Je n’ai jamais bien compris pourquoi je réagissais comme ça… Visuellement, pas grand-chose à dire… Mon odorat et mon goût sont très très peu développés je crois. Ceci dit, pour l’odorat, j’ai quasi constamment le nez bouché (allergies ++++) donc bon…

Si on passe au domaine de l’intelligence, c’est là où le bas blesse pour se reconnaître à un surdoué. Je n’ai jamais eu de facilités, du moins, apparentes (j’ai tellement de capacité à refouler, à être dans le déni que… je suis prudente) sauf pour lire (je lisais beaucoup et vite…). J’ai voulu savoir lire avant le CP mais je n’ai appris qu’en CP (enfin, je crois : je n’ai pas osé demander à ma mère). Mais je me souviens avoir dit à ma mère que j’étais vraiment pressée de savoir lire et ça ne m’étonnerait pas que je lui ai demandé de m’apprendre à lire avant le CP (même si je ne me souviens pas le lui avoir demandé). A l’école, je me souviens, par exemple, en maths, mais aussi de manière générale, à avoir toujours eu du mal à comprendre les questions. Cela m’agaçait beaucoup… Je demandais sans arrêt à ma mère pourquoi les questions n’étaient pas plus précises et je ne voyais, bien souvent, pas où le prof voulait en venir… En fait, j’avais de multiples types de réponses possibles… bon, peut-être moins en maths… je ne sais pas… J’ai souvenir aussi du fait que j’avais du mal à résoudre les problèmes et il me semble (mais alors là, gros doute : manque de mémoire !) que le problème n’était pas de donner la réponse (mais avais-je seulement la bonne réponse, pas sûre… je ne sais plus) mais de démontrer (d’ailleurs, ça m’a poursuivi…). J’ai toujours eu du mal avec les démonstrations et pourtant, ce n’est pas que le tout me paraît illogique mais que la manière de faire ne me parle pas… Mais je n’ai pas souvenir d’avoir eu non plus des espèces d’éclair de génie pour résoudre les additions/ soustractions ou quoi... Par la suite, en grandissant, j’ai toujours eu des difficultés en maths sauf lorsque j’ai redoublé ma première et j’ai commencé à appliquer « bêtement » le mode de raisonnement scolaire : je n’ai plus été chercher derrière les choses, j’ai fait ce qu’on me demandait… A partir de là, j’ai commencé à avoir de très bonnes notes (sans être exceptionnelles)… tout en ayant eu cette impression d’imposteur que j’ai lu ici et là…

Pour le français, je n’ai jamais trop aimé les cours : je comprenais tout et aurais été capable de faire les cours moi-même (par exemple au lycée)… Par contre, j’avais énormément de mal à lire les livres imposés, moi qui aimais pourtant lire de tout… Les langues, j’ai une certaine facilité pour apprendre. Une fois, je me souviens aussi d’avoir joué du synthé (étant petite) pour la première fois et d’avoir étonné ma cousine (pourtant surdouée, plus âgée) de la rapidité à laquelle j’apprenais… moi, j’ai trouvé qu’elle exagérait… (comme d’habitude d’ailleurs, je n’ai jamais cru un compliment à mon égard, je m’en rends compte qu’aujourd’hui).

Je ne sais que penser de tout ça… quand je vous vois parler des facilités que vous avez eu, je ne m’y reconnais pas… surtout en maths… sauf par contre en lecture/écriture…. Là, j’avais l’impression qu’on me prenait pour une demeurée en cours et ça m’énervait…
D’ailleurs, petite anecdote qui prend peut-être du sens (ou non), j’ai redoublé ma 1ère S (misérable, je travaillais mais sans la bonne méthode = l’histoire de ma vie) pour aller en L (j’avais toujours hésité entre les deux, ayant de l’intérêt pour tout, sauf ce qui est économique/historique/social, beurk beurk). J’ai tenu une semaine en L et j’étais méconnaissable je crois. « Je crois » car je n’étais ni plus ni moins qu’un zombie. Heureusement que ma mère m’a sorti de là…. Je ne parlais plus trop, j’étais comme cérébralement morte… horrible ! Je ne me suis jamais sentie aussi mal (sans vraiment m’en rendre compte : zombie +++). L’histoire, j’en avais rien à faire pour parler bien alors voilà… les langues, c’était bien mais j’apprenais facilement et je sais pas… le fait d’être toujours sollicitée à l’oral m’agaçait (venant de S…), je m’ennuyais en maths (me sentais prise pour une débile mentale), m’ennuyais en français… une horreur monstrueuse…. Ma mère a réagi au quart de tours, dieu soit loué sinon je crois que je me serai suicidée pour de bon et je le pense sincèrement. Le directeur a bien voulu que je retourne en S sans toutefois bien comprendre pourquoi, avec mes bonnes notes littéraires, je voulais retourner vers les sciences et tout… Une fois repartie en S, cela a très bien marché… sans que ça soit exceptionnel (même si j’avais parfois de supers notes sorties d’on ne sait où comme des notes catastrophiques). D’ailleurs, on peut me résumer scolairement comme quelqu’un d’instable (pas que scolairement d’ailleurs) : je pouvais avoir de très sales notes en maths par exemple comme de brillantes notes. J’ai toujours cru que c’est parce qu’un coup, je travaillais assez, un coup pas assez et voilà tout… Au fond, je crois que je n’avais surtout pas la bonne méthode… Mais est-ce parce que je fonctionnais autrement ? Vaste question…
Pour en revenir au lycée, j’ai eu des cours personnels en maths et bio et il en est ressorti que j’étais tout à fait capable et que j’étais même intelligente. Je me souviens du prof de maths (un Grec qui était une vraie tête = génie +++) qui me disait qu’il ne comprenait pas car je comprenais très bien les choses, j’étais très curieuse, etc… (Idem pour les cours persos en bio) et le prof me disait d’ailleurs que certaines personnes à qui il donnait des cours persos ne comprenaient rien à ce qu’il leurs disait mais obtenaient de bien meilleures notes que moi…
Au bout du compte, je n’ai jamais cru un traître mot de ce que me disaient ces gens-là… pour moi, je comprenais bien car je travaillais… point final. Alors, où est la vérité ? Parce qu’en même temps, quand j’y repense, étant seule, le travail était comme un refuge pour moi, de quoi à s’occuper pour ne pas penser… cela ne veut pas dire que j’étais très concentrée sur ce que je faisais… Avais-je certaines facilités ou était-ce vraiment du au travail ? Comment se rendre compte si on a des facilités ? Je ne suis pas dans le cerveau des autres… Au final, je n’ai toujours pas de réponses à mes questions… Une chose dont je suis sûre au final, c’est que j’ai toujours eu du mal avec les méthodes scolaires, ce qui ne veut pas dire que je sois surdouée mais la question se pose un peu quand même en moi… Je ne sais pas s’il s’agit d’un vrai décalage ou de quelque chose de normal… Le truc, c’est que je n’ai jamais cru pouvoir être douée, jamais, jamais, jamais… Aussi loin que je m’en souvienne, je me suis toujours sentie nulle et ça n’a pas changé…
Autre chose, je réalise aujourd’hui que moi qui croyais avoir aimé l’école, je l’ai détesté au fond… et c’est une vraie douleur de le réaliser… j’ai détesté travailler… je n’avais pas la bonne méthode et j’ai du passer un temps incroyable devant mes cahiers à penser à autre chose, à regarder par la fenêtre, à parler à mon frère, à ma mère… bref, à faire autre chose…

Aujourd’hui encore, c’est pareil et rien à faire, je n’arrive pas à me concentrer sur les choses et pourtant, je suis curieuse… mais quand je l’ai décidé (hors cours), j’arrive à me concentrer, encore que… J’ai une imagination débordante, je pense à plein de choses, je me fais plein de films dans ma tête et j’en ai besoin (c’est mon garde-fou). D’ailleurs, j’ai souvent besoin de moments où je suis seule.
Pendant les cours, j’ai besoin de bavarder, faire autre chose, pour suivre le cours, sinon, je m’endors ( pas vraiment mais je plane à 100 000 quoi).
Sinon, j’ai toujours été impatiente (il fallait toujours que ça aille vite), d’ailleurs, je suis très lente maintenant car j’ai appris à ralentir (énormément) et je me demande si ce n’est pas ce qui m’a permis de pouvoir me concentrer un peu plus en cours et réussir un peu mieux sauf que dans la pratique, c’est la galère, je suis trop lente maintenant…
Je suis aussi perfectionniste à un point… enfin, je le suis moins, j’ai appris à faire de la m… (vous m’excuserez mais le terme est adéquat) pour enfin laisser retomber la tension qui ne m’a pas quitté de l’enfance.
J’ai toujours eu de l’insomnie depuis l’âge de 8 ans à peu près. Ma mère pense que c’est suite à un décès dans la famille, moi, je pense que c’est parce que je pense trop et qu’à un moment donné, je n’ai plus été capable d’en faire fi…
Bon, je pourrais continuer comme ça pendant des heures mais je m’aperçois de mon pavé et me demande qui va me lire…

Juste une question, je suis incapable de dire si ma pensée fonctionne en arborescence ou de manière séquentielle… J’ai lu tout ce que j’ai pu à ce sujet mais je n’y comprends rien… enfin, j’ai compris mais je suis vraiment dans l’impossibilité de savoir comment je fonctionne… Quelqu’un pourrait m’aiguiller pour que je comprenne comment je fonctionne ? Peut-être avec des exemples précis…

Dans la vie, mes parents/proches me décrivent comme : perfectionniste, stressée/angoissée, très têtue ( ce que moi je perçois comme une recherche constante de réponses – d’ailleurs, étant petite, on me répondait souvent « parce que, c’est comme ça, c’est tout », je crois que je posais tout le temps des questions), impatiente, sensible, ME POSANT TROP DE QUESTIONS (ça, ça revient tout le temps).

Ce qui complique ma recherche sur une surdouance ou non, c’est le fait d’être beaucoup moins perfectionniste maintenant (même si, au fond, je le suis toujours), c'est-à-dire que je bâcle de plus en plus pour ne pas avoir cette pression constante du « peut mieux faire » sur les épaules et que je suis défaitiste au possible, négative, je ne cherche plus à faire car je n’atteins jamais le seuil que je veux, je n’ai pas les réponses à toutes mes questions et je suis lasse d’être curieuse…

Une autre chose qui me turlupine : pour mes études actuelles, on fait très souvent des travaux en groupe et force est de constater que je déteste ça et que je finis toujours par me la fermer et copier le mode de fonctionnement des autres. Et je me rends compte que ça a toujours été comme ça. Et apparemment, je recherche toujours les choses dans le détail, vue globale et approfondie quand les autres se contentent d’effleurer la surface en me ripostant à la g… qu’on nous en demande pas tant, ce qui m’est bien égal car , quand on me demande de répondre à un sujet, j’y réponds, point ! Je suis quasi incapable de travailler en groupe et les choses simples sont des corvées pour moi. Les choses compliquées me motivent (et il m’est souvent arrivé de réussir ce qui est compliqué et pas ce qui est simple). Cela fait très surdoué mais je ne peux m’empêcher de me dire que les « normaux » (terme faute de mieux) ressentent sûrement ça aussi.

Le but quand même de ce pavé (j’ai du mal à faire peu : mes pensées courent partout) : identifier le problème et surtout, cela (je parle à ceux qui sont sûrs d’être « zèbre ») vous semble-t-il pouvoir venir d’une surdouance ?
Pour ma part, je viens de prendre la mesure du fait qu’il y a quelque chose qui cloche dans mon enfance, dans mon fonctionnement… quelque chose qui explique mon malaise permanent d’aujourd’hui mais aussi infantile (mais dont je n’avais pas conscience avant). Aujourd’hui, je suis incapable d’aller bien, j’enchaîne les amitiés sans comprendre le fonctionnement des autres et ils doivent pas me comprendre non plus… plus rien ne m’intéresse… malgré ma grande curiosité… Je réalise surtout que je ne sais pas qui je suis…
Une chose très importante : j’ai passé mon temps à me calquer sur des gens autour de moi, par exemple une personne de ma classe que j’admirais (une personne douée, sûre d’elle…), ce qui allait jusqu’au fait que je copiais leur écriture, leur attitude… J’ai honte de cela mais c’est ce que je faisais… je ne m’accepte (et ne m’acceptais) pas, c’est comme si je n’avais jamais existé…

Comme convenu, je suis partie dans tout et n’importe quoi, probablement en oubliant le principal… mes excuses…

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Message par Dauphin le Lun 31 Déc 2012 - 18:41

comment s’apercevoir que l’on refoule puisque c’est précisément refoulé ?

C'est quand tu te rends compte que tu mets un mouchoir dessus...

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Message par Dauphin le Lun 31 Déc 2012 - 18:57

Bon, je pourrais continuer comme ça pendant des heures mais je m’aperçois de mon pavé et me demande qui va me lire…

Ben moi!...j'ai toujours été un peu folle, d'ailleurs suis en psy depuis 10 ans!

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Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Lun 31 Déc 2012 - 18:59

je finis toujours par me la fermer et copier le mode de fonctionnement des autres

Ben tu vois, tu connais la réponse!

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Message par Dauphin le Lun 31 Déc 2012 - 19:02

dire si ma pensée fonctionne en arborescence

mes pensées courent partout

là aussi, tu l'as ta réponse!


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Message par Dauphin le Lun 31 Déc 2012 - 19:04

plus rien ne m’intéresse… malgré ma grande curiosité…

Viende donc te (re)faire une santé parmi des gens qui peuvent te comprendre...et t'accepter comme tu es, pour qui tu es...!

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Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Lun 31 Déc 2012 - 19:16

j’ai passé mon temps à me calquer sur des gens autour de moi
c’est comme si je n’avais jamais existé…

"L'homme est un animal social"...pour évoluer, chacun a besoin du "miroir" de l'autre...sauf que quand l'autre n'est pas identique, l'image arrive déformée!... Ce décalage peut être responsable d'un sentiment de solitude, voir d'idées dépressives...

Tu es toujours curieuse, te taire te révolte encore au fond de toi...ces pulsions de vie vont t'aider!... Ne te manque qu'une foule de semblables, de références, de miroirs possibles...qu'il me semble bien que tu aies trouvé ici...!

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Re: Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Lun 31 Déc 2012 - 20:08

Bonjour Dauphin et merci pour tes réponses!

Je comprends tout ce que tu me dit, tout cela me paraît bien logique. Seulement, le problème, c'est que je ne sais vraiment pas qui je suis... et je ne sais pas (gros gros gros doutes) si je suis surdouée. Certaines personnes diront qu'il n'est pas important de savoir et je leurs répondrais que ça dépend certainement des personnes et qu'il m'est à moi, indispensable de savoir! J'ai besoin de repères et de déculpabiliser... Je n'ai jamais cessé de vouloir faire au mieux tout en faisant de travers ou croyant faire de travers peut-être...

Le problème, je ne suis pas du tout sûre d'être surdouée mais que suis-je alors? Je ne m'identifie pas sur bien des points mais sur d'autres, ça colle terriblement bien et même si je me sens profondément nulle, si je me pose deux secondes, je sais que je ne suis pas disons "sous-douée" alors d'où viennent ces difficultés? A moins que je n'aie des difficultés que le commun des mortels a... Je ne sais vraiment pas, je suis vraiment perdue et cela me rend folle (ces derniers temps, je passe beaucoup de temps ici et je me pose encore plus que d'habitude mille et une questions et je me couche tard mais tard... et je ne dors pas très bien avec des cauchemars...).

Je voulais savoir, pendant que j'y suis, êtes-vous très performant le soir/la nuit, intellectuellement parlant? Moi, oui et je me demandais si beaucoup de zèbres étaient comme ça, par hasard... Ce n'est pas très évident car j'ai toujours eu des problèmes d'endormissement (d'où mes problèmes d'insomnie) et des parents qui me gueulaient dessus sans comprendre mon comportement, ma lecture tardive, le besoin de cogiter le soir/la nuit...

EDIT: je m'aperçois que je n'avais pas vu tes premiers posts Dauphin. Tu dis que j'ai mes réponses en me citant mais la question que je me pose, c'est (du coup, en admettant que je sois surdouée) est-ce que les gens normopensants ne fonctionnent pas aussi comme ça: ça arrive à tout le monde de penser trop, de se poser mille et une questions, etc... Je n'arrive pas à m'identifier puisque je ne suis pas l'autre (ni moi-même, l'imposteur, c'est moi!), comment est-ce que je peux prendre la mesure de mes différences face à l'autre? Par exemple, l'hypersensibilité... ça ne veut pas dire grand-chose... à partir de quand est-on "plus" sensible qu'un autre? Et ne peut-on pas être normopensant et hypersensible (expliqué par le parcours de vie par exemple)? Etc... je me questionne pour tout de la même manière, moi aussi, je vais finir chez le psy (je dis ça sans condescendance aucune, je crois que c'est nécessaire et qu'il n'y a pas de mal à ça...).

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Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Lun 31 Déc 2012 - 20:39

moi aussi, je vais finir chez le psy (je dis ça sans condescendance aucune, je crois que c'est nécessaire et qu'il n'y a pas de mal à ça...).

......lol!!!!!!!!! ........suis infirmière!!!!!!!!!!!

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Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Lun 31 Déc 2012 - 20:44

il m'est à moi, indispensable de savoir!

de 2 choses l'une: ou tu vas faire le test trèèès vite auprès d'un psycho sensibilisé et compétent, et la question sera règlée, du moins quant au test..., ou.......et c'est comme ça que je le ressens: tu viens ici pour te rassurer, ce qui ne t'amènera aucune réponse que tu ne puisses remettre en cause (dsl pour le côté direct!).
De toutes façons, tu m'as aussi l'air d'être tout à fait capable de remettre un test en cause aussi!!!...

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Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Lun 31 Déc 2012 - 20:48

Ton expérience de non identification par miroir ne t'aide pas...

Au lieu de penser et re-penser, et re-re-......., as-tu déjà essayer de t'écouter? La toute petite voix intérieure qui te dit par exemple de te taire parmi les autres, ne pourrait-elle pas te susurrer de te laisser aller à être toi, ce que tu aimes, ce dont tu as envie,...?...Pas au milieu des autres bien sûr, tu sais déjà que ça marche pas ...(...pour l'instant...?!)!

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Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Lun 31 Déc 2012 - 20:53

Les questions existentielles ne sont pas l'exclusivité des Z, on est d'accord.........mais à quel rythme?..... On parle de "crises": adolescence, quarantaine, cinquantaine.... N'as-tu pas connu des questionnements existentiels plus nombreux, plus tôt, qui persistaient à peut-être en devenir permanents, jusqu'à quel point impactaient-ils ta vie.....jusqu'à ne plus penser qu'à ça toute la journée voire toute la nuit?
Ne t'es-tu jamais réveillée avec l'impression de ne pas avoir dormi (même si tu te sentais suffisamment reposée physiquement) en ayant tout de suite à l'esprit ta dernière pensée de la veille?

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Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Lun 31 Déc 2012 - 20:56

Es-tu capable de "suspendre" le temps quand quelque chose t'intéresse? Ne plus se rendre compte du temps qu passe, de la faim, de la soif...?


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Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Lun 31 Déc 2012 - 21:03

Qu'as-tu lu comme bouquin sur le sujet?



l'imposteur, c'est moi!

Arielle Adda appelle ça le syndrôme de l'imposteur...
http://www.youtube.com/watch?v=2vLaewrjjkQ&feature=player_embedded

Monique de kERMADEC
http://www.youtube.com/watch?v=N5fKllubB_o&feature=player_embedded

ET ENCORE UN PEU DE TAF? EN LECTURE CETTE FOIS-CI:
http://pedagogie.ac-toulouse.fr/garsep/gauvrit.htm

un peu plus tard...
http://gappesm.net/Ressources/Articles/Haut-Potentiel-Medecine/PERSONNES_A_HAUT_POTENTIEL.pdf

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Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Lun 31 Déc 2012 - 21:07

Il y en a qui pense que seul le test fait le diagnostic...je ne suis pas de ceux-là, la clinique est importante...
J'ai un collègue Z, qui ne se le croit pas...et pourtant, j'en mettrais ma tête à couper...et je t'assure que j'y tiens encore à ma tête!!! Pourquoi (non pas pour ma tête, pour la sienne!!!), tout bêtement parce qu'il me comprend...sans démonstration en 3 exemplaires, sans fioriture, et le tout en moins d'une semaine (ça fait maintenant 5 ans qu'on bosse ensemble: un régal!)...on peut partir dans nos délires...complètement hermétiques aux autres (et ce sans une intentionnalité de notre part, non, juste quand on est nous, sans y penser....)

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Re: Quo vadis?

Message par CarpeDiem le Lun 31 Déc 2012 - 23:23

Pour te répondre, déjà, je sens que tu essaies de m'aider au maximum (et sache que j'ai une profonde aversion pour l'hypocrisie, alors, surtout, ne t'excuse pas d'être franche... j'espère que ça ne te gêne pas le tutoiement?) mais il faut que tu saches une chose: je suis INCAPABLE de faire des choix. Je crois que c'est l'une des choses qui me pose le plus de problèmes. Au final, je suis souvent paralysée plus qu’autre chose : peur de mal faire donc je ne fais pas. Très pratique… lol !
Bref, si je dis ça, c'est pour que tu ne te sentes pas frustrée… parce que je vais probablement mettre du temps à agir, pour cette raison et bien d’autres… Concernant les tests mêmes, déjà, il y a le prix (que je ne peux me permettre en ce moment et même sous peu, ça risque d’être difficile), il y a le fait de trouver un bon psy car j’ai bien compris que le QI en lui-même, c’est terriblement réducteur et non parlant et à fortiori pour un profil comme le mien, il y a le fait que, comme tu le dis (tu m’as très bien cerné), je remettrai probablement dans ma tête le test en question s’il s'avérait positif (en terme de surdouance). Ceci dit, j’en suis consciente et malgré tout, avec le peu de confiance que j’ai en moi, le peu de repères, il me semble que j’en ai besoin… Il est fort possible qu’il me faille tout simplement du temps pour accepter tout cela… il est fort possible que je ne veuille, au fond de moi, pas passer les tests. Ce qui est même tout à fait le cas…

Je ne suis pas sûre de me reconnaître même dans ce que tu dis Dauphin… l’intelligence, chez moi, je ne la perçois pas… je le redis, je n’ai jamais eu d’éclair de génie pour résoudre telle ou telle chose. Après, il faudrait définir « éclair de génie »… mais par contre, j’ai déjà réussi à résoudre des choses très difficiles bien plus facilement que les choses simples que je ne comprenais pas la moitié du temps, mais je suis peut-être juste compliquée…
Par contre, il y a une chose qui me revient en tête comme ça, une fois, en troisième, ma mère m’avait expliqué comment résoudre un problème de maths (je ne sais plus trop quoi, une histoire de racine peut-être bien) puisque comme d’habitude, j’avais du mal… et je m’étais tuée à lui dire que non, ce qu’elle me disait, ça me semblait logique, mais c’était pas ce qui était demandé… ce qui m’a valu de me faire traiter de têtue, bornée (…). Je précise que j’avais bien compris ce qu’elle m’expliquait, que ça me paraissait bien logique et que limite, il me semble qu’on l’a fait ensemble… oui, mais, en arrivant en cours, la prof m’a demandé si j’avais fait ça seule… car c’était du programme de première (première S avec le recul)… Je me demande si, étant en troisième, je n’aurais pas dû être larguée par tout ça… M’enfin, à part ça, j’entends ici et là que les surdoués trouvent TOUS SEULS, bah pas moi ou par des biais qui partent dans tous les sens et ça arrive rarement. Je pars toujours dans des délires qui sont souvent à côté de la plaque, bien que pas forcément illogiques.

Bref, je le répète, côté intelligence, je suis pas convaincue (sans parler de ma culture…)… mais côté émotionnel, côté questionnement incessant, stress, angoisse (qui ne s’expliquent pas par des événements traumatiques), etc… ça colle mais ça peut sûrement coller à autre chose…
Alors, dans tout ça, n’ayant pas beaucoup de culot ni de confiance en moi, je me vois mal demander à faire un test… sûrement qu’il sera négatif… voilà le fin mot de ma pensée.
D’ailleurs, j’ai fait tout plein de tests de QI sur le net (je sais, c’est plus ou moins bidons), m’enfin, y’a quand même de la logique et tout non ? Et bien, je tourne entre 99 et 125 je crois, rien d’extraordinaire. J’ai aussi tenté le prétest mensa avec 23 réponses de correct sur 40, lol. Comme quoi… Du coup, y’a beaucoup de choses qui collent pas quoi au final…
Mais mes doutes continuent… par exemple… j’ai rendu un dossier il y a pas longtemps à l’école. Je trouvais ça nul et archi nul et sans intérêt, je l’ai rendu comme ça faute de motivation et parce qu’avec le stress que ça me causait, fallait bien s’en débarrasser un jour… et bien, le verdict a été que c’était pas mal du tout et que j’avais, contrairement à mes p’tits camarades, déjà un raisonnement clinique (je suis en première année d’IFSI). J’ai pris ça pour de la volonté de m’encourager, la volonté d’encourager quelqu’un qui n’a pas trop confiance en elle… mais du coup, je m’interroge quand même encore… Et si.. ?

De toute manière, je ne comprends pas pourquoi ceci, pourquoi cela… Je ne comprends rien… Est-ce qu’un surdoué ne comprend pas au contraire ? Pfff… vraiment… Je me dis que je cherche juste une excuse pour tout plaquer sur mes maux d’enfance (solitude, difficultés scolaires malgré mon sérieux, caractère spécial, j’étais très maniaque aussi –chambre impeccablement rangée au millimètre lol). S’il ne me reste plus la « surdouance », il ne me reste rien… AMEN !

EDIT: merci pour tes liens, je les parcoure.

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Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Mar 1 Jan 2013 - 11:25

j’ai déjà réussi à résoudre des choses très difficiles bien plus facilement que les choses simples que je ne comprenais pas la moitié du temps, mais je suis peut-être juste compliquée…

J'ai un prof de physique qui avait écrit "esprit tortueux" sur ma copie...j'étais en rage!!! (5e ou 4e, je sais plus) malgré ses différentes explications je n'avais pas tout compris à l'électricité...j'ai donc essayé chez moi de recoller les choses entre elles...je fais le contrôle, trouve les bonnes réponses, et il me colle ce p* de jugement de valeur sur la copie...il a bien vite eu droit au retour...! Et encore, j'ai été plutôt cool, vu que je "l'aimais" bien!!!

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Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Mar 1 Jan 2013 - 11:47

j’avais, contrairement à mes p’tits camarades, déjà un raisonnement clinique

Personne ne dit ce genre de choses à l'IFSI pour "encourager", vu que c'est un des objectifs à atteindre!!!
Ce serait comme dire à un gosse qui connaît ses multiplications, bravo, tu es très fort en divisions!!!

Donc oui je pense que tu as déjà le raisonnement diagnostique, je l'ai très vite chopé celui-là...ce qui à l'époque ne m'a pas donné que des bons côtés (tu verras, il y en a plus que tu ne crois qui ne l'ont jamais acquis, y compris parmi les cadres...alors attention à ne pas les faire te jalouser, même inconsciemment!!! Prudence...)

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Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Mar 1 Jan 2013 - 12:19

...J’ai aussi tenté le prétest mensa avec 23 réponses de correct sur 40

-en combien de temps?...lol... c'était quoi le commentaire?...
- à mettre en lien avec l'étude Gauvrit peut-être...

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Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Mar 1 Jan 2013 - 12:24

Bref, je le répète, côté intelligence, je suis pas convaincue (sans parler de ma culture…)…

ça c'est pas un scoop...ni une exclusivité...!!!!
C'est pour ça que le diagnostic ne repose pas exclusivement sur le test! (cf Gauvrit, encore!, Adda, Kermadec, et encore JSF!)
C'est pour ça que je ne pense pas que le test soit finalement fondamental...

Non, et non, d'ailleurs on s'en fout du test...ce n'est pas lui qui te dira avec qui tu es à l'aise, tu te sens bien, comprise, acceptée...


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Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Mar 1 Jan 2013 - 12:26

un test… sûrement qu’il sera négatif…

inférieur ou égal à zéro ??????????

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Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Mar 1 Jan 2013 - 12:28

j'espère que ça ne te gêne pas le tutoiement

Oups, j'aurais dû commencer par ça!!!
AbZolument pas; bien au contraire Wink

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Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Mar 1 Jan 2013 - 12:33

Est-ce qu’un surdoué ne comprend pas au contraire?

Pour la faire caricaturale: les seules choses que comprend un Z, sont

-le fait qu'il est un ignare notoire et le restera toute sa vie...vu la quantité de savoirs qui se baladent dans ce bas monde
-les ressentis émotionnels qui deviennent rapidement ingérables, et en amènent certains à tenter de s'en couper totalement (question de survie)
-qu'il n'arrive pas à se faire comprendre

Enfin, Adda, Kermadec et JSF (entre autres) te l'expliqueront bien mieux que moi...

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Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Mar 1 Jan 2013 - 12:37

Je précise que j’avais bien compris ce qu’elle m’expliquait, que ça me paraissait bien logique

programme de 1e, que tu as compris "naturellement" en 3e...
Ben t"étais au minimum douée en math...! Very Happy

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Re: Quo vadis?

Message par Dauphin le Mar 1 Jan 2013 - 12:39

peur de mal faire donc je ne fais pas
Caractéristique aussi


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