Méthode Agile, un axe de réflexion pour converger vers des projets limités/restreints et faits/utilisables (par opposition à exhaustifs/idéalistes et inachevés/inutilisables)

Aller en bas

Méthode Agile, un axe de réflexion pour converger vers des projets limités/restreints et faits/utilisables (par opposition à exhaustifs/idéalistes et inachevés/inutilisables) Empty Méthode Agile, un axe de réflexion pour converger vers des projets limités/restreints et faits/utilisables (par opposition à exhaustifs/idéalistes et inachevés/inutilisables)

Message par stv82 Mer 16 Mar 2016 - 13:32

Salut à tous,

Ce post est destiné en particulier aux personnes qui aimeraient s'ouvrir l'esprit sur une alternative à leur mode de fonctionnement habituel, si elles ont tendance à ouvrir plein de projets et avoir le sentiment de ne rien finir véritablement.

J'aimerais vous parler d'un concept que j'ai découvert par mon activité professionnelle, mais qui, je pense, pourrait s'appliquer plus largement.
Cela paraîtra peut-être évident, naturel, et allant de soi à certains, mais comme ça ne l'était pas ni pour ma femme, ni pour moi, je me dis que cela gagnerait à être évoqué, pour permettre à qui serait à l'écoute, d'envisager, et de faire mûrir des alternatives. Malheureusement, ce sont surtout des réflexions et des ressentis personnels (donc difficilement exprimables) qui sont venus à moi à différents moments. Je n'avais pas pris le temps de les noter à l'époque. Au final, cela n'aura pas forcément grand-chose à voir avec l'idée que les personnes qui connaissent cette notion s'en font, surtout vu comment ça risque de sortir. Mais essayons quand même Smile

Le concept en question est lié aux méthodes agiles utilisées dans mon cas par les entreprises de développement informatique. Mon interprétation résumée en serait: une volonté de favoriser les principes qui encouragent la réalisation des choses de plus grandes qualités et dans les meilleurs conditions (que ce soit humaines ou matérielles). Pour cela, l'idée serait d'essayer d'éliminer les distractions, les tracas, les problèmes déjà rencontrés (en ayant des batteries de tests qu'on peut dérouler à souhait), les coûts d'entrée si on revient sur une notion ou un problème déjà rencontrés, et l'ennui (en essayant de faire tourner les gens, en diffusant les savoirs et en ayant diminué les coûts d'entrée). En réalité, c'est un peu le truc à la mode, et j'ai l'impression que chaque entreprise se lance la dedans sans trop y réfléchir mais surtout pour avoir son label "certifié Agile". Donc, comme je disais, si chacun le fait à sa sauce, ça vaut aussi pour moi, et donc il y aura des biais !

Si je devrais néanmoins énoncer les principes tels qu'ils m'ont parlé quand j'ai baigné dedans la première fois, et donc tels que j'aimerais les garder :

  1. Ramener à plus petit, en essayant de travailler sur une période courte et en découpant les tâches pour qu'elles tiennent sur une période que l'on sait pouvoir appréhender calmement à son niveau "d'humain". Je trouve que choisir une échelle de temps humaine de 2 semaines max par exemple (telle que l'ai vue en entreprise), permet de vachement se ramener au présent pour qui aurait des ambitions et une tendance à la démesure. Quand j'y arrive (rarement), cela me permet aussi d'éviter de laisser l'arbre des possibles se déployer à outrance.
  2. Au bout de cette période, essayer de s'engager envers une tierce partie à "démontrer" le résultat de ce qui a été fait.
  3. Si des nouvelles idées viennent à tout moment, les noter pour plus tard et rester concentré sur son objectif qui est limité, certes mais circonscrit et tenable.
  4. Pour toutes les choses où il y a un coût d'entrée important (intellectuel, physique, etc.), faire en sorte que tout ce qui a été fait soit "testable unitairement". Essentiellement, cela permettrait de répondre aux questions suivantes "À quoi servait tout ce qui avait été fait dans le passé autour de cette notion ?" , "Si j'arrête et que je reviens sur ce projet dans 6 mois, est-ce que ces quelques tests/notes vont me permettre de me rappeler rapidement quels étaient les objectifs, les enjeux et les problèmes", "Quels sont les cas d'erreurs dans lesquels je risque de retomber si je ne fais pas attention ?", "Si je déroule la même procédure, est-ce que j'obtiens le même résultat" et dans certains cas, plus important encore "Si je change un truc pour améliorer ce qui avait été fait avant, est-ce que je suis sûr de ne rien casser (surtout si je reviens dessus plus tard) ?"


Sur le coup, j'ai été percuté vraiment positivement et je me suis dit que c'était fait pour moi, mais rapidement je me suis dit:
D'accord, mais comment on fait pour intégrer ça de manière pratique dans la vie réelle ?
Comment on fait quand un truc doit durer plusieurs mois ?

Autant, au niveau professionnel, certains outils informatiques facilitaient cette approche, bien que la découpe en tâches plus petites et néanmoins démontrables était déjà souvent délicate. Autant au niveau personnel, je voyais bien que cela pourrait m'aider mais je n'arrivais pas à le mettre en place au quotidien. Je tombais dans la sur-planification ou de nouveau dans la sous-planification, tout aussi néfaste.
Et là, j'ai commencé à galérer entre la théorie et la pratique.
J'ai alors vraiment remarqué, enfin plutôt intégré, qu'inéluctablement, l'arborescence des possibles (évoquée plus haut au point 1) amenait, à un moment, trop de données qui saturaient mon envie et me faisait arrêter mes projets dans un état tout juste pas... fonctionnel. Je parlerais bien d'un état où la réalisation a été recommencée et l'architecture re-re-re-conçue 30 fois pour pouvoir anticiper au mieux "le" truc que le shoot arborescent m'avait fait prévoir pour bien plus tard.

Si je devais faire un retour de mes essais jusqu'à présent, ce que je trouve assez frustrant, c'est qu'avec la volonté tenace de ramener à plus petit, la connaissance de ma défaillance à restreindre et à partir faire mon macaque de branche en branche, il m'est extrêmement difficile de rester dans l'orientation et l'objectif tenable que j'avais défini au début. Je pars d'un truc simple, qui est faisable en peu de temps. Bon jusque-là, tout va bien. Puis, je me dis que je pourrais faire ça et ça et ça en plus, plus tard. Je note pour la suite et j'essaie de ne plus y penser. Sauf que du coup, en ayant des données supplémentaires, c'est incompatible avec ce que j'avais commencé. Bon, je recommence le projet, cela casse les tests déjà faits mais c'est pour éviter de devoir tout casser dans x jours/mois/années quand je me lancerais dans la fonctionnalité que j'avais imaginé ci-dessus. Bah oui, c'est quand même dommage de devoir tout recasser. Autant refaire tant que le projet en est à ses débuts. Après tout, je ne rajoute pas vraiment de choses, je veux dire, je respecte mon engagement limité, c'est juste que je fais en sorte de me simplifier la vie pour après. Aïe. Bon, si je l'ai fait une fois, je peux le faire encore 2 ou 3 fois. Ouille. Bon bah ça y est, il y a désormais trop de données à gérer de front. Au lieu d'avoir fait une version simple, limitée mais fonctionnelle, je n'ai tout juste rien de fonctionnel. Pire j'ai la tronche bourrée de cas d'exceptions à prendre en compte pour réaliser un design parfait. Qui malheureusement risque de ne jamais voir le jour, étant donné que je suis gonflé et déjà passé à autre chose.

Voilà pour un cas où ça ne marche pas chez moi.
Mais, dans l'idéal et si j'essaie de reformuler, le but serait d'essayer de décomposer en petits bouts (point 1.), se tenir à un périmètre défini (2.), s'engager à en parler à autrui (3.) et garder une forme de contrôle sur ce qui a déjà été fait (4.). Essayons de voir quelques exemples:

Exemple#1: Quelqu'un veut lire un livre dont l'épaisseur le rebute


Il est découragé avant même d'attaquer. Au lieu de se dire qu'il doit absolument le lire entièrement d'un coup, il regarde la table des matières et voit qu'il y a 30 chapitres. S'il lisait tous les soirs, il sait qu'il pourrait lire environ 3 chapitres toutes les semaines. Pour se donner de la marge, il décide de ne lire que 1 ou 2 chapitres par semaine, comme ça il sait pouvoir sauter certains soirs si c'est trop dur ou s'il y a des imprévus. Il fait une liste avec les chapitres à lire avec les dates estimées. À la fin de la semaine, il a fait une synthèse rapide et qui lui cause de sa lecture, et présente le contenu du chapitre à une autre personne, raye le chapitre effectué, et peut avec un peu de chance être satisfait d'avoir fait ce qu'il devait, et s'arrêter là pour cette semaine. S'il peut continuer un autre chapitre la semaine prochaine, tant mieux. Sinon, il peut revenir dans le livre rapidement à un autre moment en regardant les notes qu'il avait présentées.

Exemple#2: Une personne achète une maison, une voiture ou autre chose à rénover.


Au lieu de faire tout d'un coup et de se dégoûter, elle réfléchit avant chaque moment de travail. Selon le temps dégagé (1 après-midi, 1 semaine), sa vélocité estimée à faire telle ou telle tâche, et la complexité de cette tâche, elle se donne un objectif réalisable pour cette période. On peut objecter que cela oblige à connaître plusieurs facteurs à priori, alors qu'on ne peut véritablement les appréhender qu'à partir du moment où on s'est probablement déjà trompé. Oui. Mais, c'est la démarche dans sa tête qui est intéressante selon moi. On peut par exemple, se concentrer sur une pièce de la maison, ou un problème identifié dans la voiture (les freins), le but étant de clôturer l'action. Autant que possible, on "n'ouvre" pas plus que nécessaire, on ne laisse pas la chambre à moitié faite, on ne laisse pas le circuit de freinage  pour s'occuper de l'allumage parce qu'on a vu qu'il y a aussi un problème là. On essaie de le faire "done-done" comme ils disent en Agilité, c'est-à-dire fait et validé. Si on voit qu'on ne va pas y arriver, on essaie de ramener à encore plus petit en court de route, de sorte de clôturer une action. Je trouve que cela change beaucoup de choses dans mon esprit, et cela me permet souvent de retrouver de l'énergie, travailler plus vite, et de repartir sur autre chose l'esprit tranquille (pouvant être simplement du repos où j'arrive à "profiter" du moment).

Exemple#3: Une personne se dit que c'est une bonne idée de faire son toit seule.


Une fois passée l'énergie du début dans laquelle le démontage des anciennes ardoises et la charpente se sont bien passés, elle tombe dans la résistance pour la partie nouvelle couverture. Tout lui coûte, elle ne voit plus ce qu'elle fait. Après une journée de travail, elle ne voit pas de changement. Pire, chaque soir, en rentrant du boulot, elle voit cette toiture éventrée. Certes ça a forcément avancé mais ça ne se voit pas. Le temps se distord terriblement en un mélange de "quand je travaille, j'ai le sentiment de n'avoir rien fait aujourd'hui par manque de temps" et "quand je ne travaille pas, le temps s'écoule à une telle lenteur, j'ai toujours l'impression de voir la même image". C'est dur à encaisser. Pareil, au lieu de se dire qu'il faut absolument finir tout un pan complet, se lamenter que ça n'avance pas de manière visible, elle ramène à plus petit. Au lieu de travailler par bloc énorme ("un pan complet"), elle dessine un carré avec une craie. Son objectif du jour ou de la semaine sera alors de faire ce carré. Quand il est fini, le travail est fini, et le sentiment positif d'avoir fait ce qu'on pouvait, et de pouvoir se relâcher désormais est là ("à chaque jour suffit sa peine"). Bizarrement, dans ces conditions, elle travaille 2 fois plus vite, mais elle résiste à "faire un peu plus" à l'arrache le soir (ou alors elle redéfinit un autre carré).

Exemple#4: Une personne s'inscrit dans un lieu où il y a des échanges avec d'autres bipèdes (associations de tout ordre, forums etc.)


Au lieu de s'abandonner à ce nouveau lieu, être outrée que d'autres puissent penser différemment, se vexer que ses propos osent être critiqués, et finalement claquer la porte, elle essaie de ramener à des cas de figures plus gérables. Cela peut passer par venir moins souvent dans le lieu en question, s'exposer quand elle a la disponibilité suffisante pour accueillir ce qui se trame dans l'air, être capable de détecter les moments où ça risque de déraper et s'en protéger, ou lire, relire encore et encore https://www.zebrascrossing.net/t21651-regles-elementaires-de-courtoisie. Parce que sérieusement, je trouve que c'est pas une vie de se vexer pour un oui, pour un non et de ne pas être en mesure de recevoir une critique positive ou négative pour ce qu'elle est selon moi : le point de vue personnel et nécessairement biaisé de mulets surchargés d'individus (moi compris) ayant intégré plus ou moins les non-dits, les affirmations fermées et cassantes, les convenances, les raisonnements scolaires, les publicités, les statistiques, les automatismes irréfléchis, etc. de tous les gens/groupes/sociétés auxquelles ils ont été confrontés par leur propre vécu. Ramener à plus petit dans ce domaine, ce serait cela pour moi : quand quelqu'un me dit un truc et que je sens que cela rentre anormalement trop fort, je me répète : Hey, ça n'est qu'un individu, qu'un point de vue, qu'une vision, aussi légitime que cette personne puisse se croire.




A la relecture, je me rends bien compte que tout ça part probablement de l'incapacité à se donner des propres limites, ou alors le refus ou l'incapacité à ressentir ses propres limites humaines comme l'évoque JSF dans son livre. Quand bien même ce serait ça, quand bien même se serait, comme bien souvent, un problème narcissique, ça reste une difficulté assez limitante pour moi. Également avant de poser une rustine en surface sur un problème de fond en s’engouffrant dans l'approche ci-dessus, je proposerais bien de s'interroger sur les acteurs derrière la scène qui font avorter tous ces projets et ces belles énergies. En effet, pour ma part, j'aurais aussi tendance à penser que certains d'entre nous sautent de notion en notion, de projet en projet, non pas seulement parce qu'à un certain moment le tour en a été fait, mais également parce qu'un fond plus ou moins marqué d'insécurité cherche à être comblé par le savoir ("je connais donc ça ne m'inquiète plus"). À faire ainsi, je suspecte qu'on met et maintient toutes les chances de son côté pour arriver à se dégoûter, et éviter d'avoir à regarder qu'on peut aussi aborder les choses différemment.

A titre personnel, je peux dire que si je n'avais pas eu cet embryon de déclic à un moment, je crois que j'aurais préféré arrêter l'aventure.
Dans mon entourage, à chaque fois que je me suis lancé dans un truc qui ne collait avec l'idée qu'on devait se faire de moi, j'ai obtenu des choses cassantes comme "tu n'aurais jamais dû faire un truc pareil", "tu n'y arriveras jamais seul", ou autre du même acabit quand on me voyait dans l'incapacité de continuer mes projets. Et maintenant que telle ou telle chose est faite et que cela vient triturer leur envie "oh, tu as de la chance". À chaque fois, ça me fait bondir et lâcher un sanglant "Non, la chance n'a rien à voir là-dedans".

Parce que c'est ce que je pense, on n'a pas toujours ce qu'on pense être en droit de mériter mais bien souvent si, à condition de se donner la peine de changer. J'ai dû changer quand il n'y avait pas d'autre choix possible. Ça c'est fait dans la douleur, au pied du mur ou plus exactement en haut du toit avec le spectre permanent de cette "défaillance" qui m'exhortait à lâcher la rambarde pour arrêter la douleur. Mais ça n'était pas vraiment une défaillance, car je savais au final depuis longtemps que, même si ça m'est extrêmement inconfortable de le reconnaître aujourd'hui, il existait d'autres solutions. Très longtemps, je suis me caché derrière la formulation "suffisamment intelligent pour prendre conscience des choses, mais pas assez pour en faire quelque chose". J'ai attendu passivement et finalement très lâchement que mon inconscient me présente encore, encore, encore et encore des cas de figures pour me faire bouger. Et là où je me trouve vraiment très lâche, c'est d'avoir eu l'occasion d'observer ces autres, dont bien souvent les réflexions m'agacent, oser créer des associations, faire des voyages ou toute autre chose qui pourrait me faire envie sans oser le faire moi. Alors on pourrait arguer que c'est plus simple de ramener à plus simple et plus petit quand justement on a une vision limitée. Mais néanmoins, cela m'amène souvent une question: si tant est que le mot intelligent ait vraiment un sens, qui est le plus intelligent ?

Celui qui arrive naturellement à faire ce qui est important pour lui, à son échelle, quitte à se planter, ou quitte à en être chiant parce qu'il est convaincu que sa vision bornée est complète ?
Ou, celui qui voit de manière holistique mais qui est incapable de réaliser ses projets, car, entre autres, il est incapable de ramener à plus petit ?

J'avoue que je n'arrive pas vraiment à trancher.

Pour en finir avec mon expérience personnelle, je voudrais dire que c'est un travail de fond sur lequel je dois porter une vigilance extrêmement forte, ce qui aurait tendance à me faire dire que ça doit cacher encore un gros truc bien lourd. Depuis que j'ai découvert cette angle de vue, j'ai réussi 2 ou 3 fois seulement à y arriver. Mais je sens qu'un truc est en train de se réorganiser la-dedans. C'est lent, ponctué de régression et malgré mes efforts j'ai aussi continué à ouvrir plein de projets, plein de trucs à moitié commencés, la plupart n'étant tout juste pas fonctionnelle car j'éprouve toujours de grandes difficultés à accepter qu'un état ponctuel et fonctionnel mais limité, doivent être une étape au truc final tel que je l'imagine. Cette vision à trop long terme sonne souvent le glas temporaire de ces projets, comme avant. Sauf que...

Quand l'envie revient et que je le reprends, ce que j'appelle les tests unitaires me permet de rentrer dans le projet sans tout le côté réapprentissage de ce qui avait été oublié, et rien que pour ça, c'est un confort d'esprit auquel il est vraiment bon de goûter, à défaut d'arrêter les abandons. Savoir qu'on peut continuer un truc qu'on avait mis de côté, selon ses envies en étant sûr de retrouver l'état d'esprit et les données qui vont avec, et de ne rien casser de ce qui a déjà été fait permet vraiment d'enlever une part négative des arrêts tels que j'avais pu les faire auparavant.

Voilà ce que je peux en dire pour l'instant.
Au plaisir de vous lire,
stv82
stv82

Messages : 498
Date d'inscription : 28/01/2015
Age : 39
Localisation : Au calme, en Bretagne

Revenir en haut Aller en bas

Méthode Agile, un axe de réflexion pour converger vers des projets limités/restreints et faits/utilisables (par opposition à exhaustifs/idéalistes et inachevés/inutilisables) Empty Re: Méthode Agile, un axe de réflexion pour converger vers des projets limités/restreints et faits/utilisables (par opposition à exhaustifs/idéalistes et inachevés/inutilisables)

Message par Corbex Mer 16 Mar 2016 - 13:38

J'ai lu un peu diagonal. Ca me fait penser au Lean management.

Globalement, j'ai tout de même un peu du mal avec l'idée de réorganiser sa vie comme si c'était une entreprise. Grande qualité, meilleure performance, c'est pas vraiment des concepts applicables à la vie.


Corbex

Messages : 136
Date d'inscription : 06/10/2015

Revenir en haut Aller en bas

Méthode Agile, un axe de réflexion pour converger vers des projets limités/restreints et faits/utilisables (par opposition à exhaustifs/idéalistes et inachevés/inutilisables) Empty Re: Méthode Agile, un axe de réflexion pour converger vers des projets limités/restreints et faits/utilisables (par opposition à exhaustifs/idéalistes et inachevés/inutilisables)

Message par un panda sinon rien Jeu 17 Mar 2016 - 13:31

Corbex a écrit:J'ai lu un peu diagonal. Ca me fait penser au Lean management.

Globalement, j'ai tout de même un peu du mal avec l'idée de réorganiser sa vie comme si c'était une entreprise. Grande qualité, meilleure performance, c'est pas vraiment des concepts applicables à la vie.

Oui, nous ne vivons pas dans un milieu uniquement économique, certes.
Certes mais... nous vivons des frustrations à cause du "manque de temps", à cause du "j'aimeras faire mais...". Cela amène une perspective nouvelle.
Pour ma part, je me suis davantage tourné vers la méthode "Getting Things Done" (GTD) pour mon boulot en premier lieu mais impossible de tout dé-corréler, bien obligé de compter de la place pour les aspects personnels. Du coup, je fais tout selon cette méthode, concernant mes projets de vie, petites actions du quotidien et organisation de mon boulot.

Méthode Agile, un axe de réflexion pour converger vers des projets limités/restreints et faits/utilisables (par opposition à exhaustifs/idéalistes et inachevés/inutilisables) GTD-FLOWCHART-ORIGIN
un panda sinon rien
un panda sinon rien

Messages : 285
Date d'inscription : 20/04/2015
Age : 37
Localisation : Ô mon pais

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum