Psychologie de comptoir

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Message par I am So Sure le Dim 30 Juil 2017 - 14:05

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L’art du pitch en trois leçons : le X du Y, story telling et le test
RACHEL VANIER, AUTEURE D'ECOSYSTÈME Le 27/07 à 07:00


- Shutterstock
Convaincre son auditoire constitue une part importante du travail de l’entrepreneur. Extraits du roman « Ecosystème » de Rachel Vanier, paru aux éditions Intervalles.

Marianne est une entrepreneuse à la conquête du Graal : la levée de fonds. Le roman de Rachel Vanier, par ailleurs directrice de la communication de la Station F, décrit son périple. Extrait.

La CEO sur scène avait attaqué fort : « Nous sommes les Uber du pressing », avant d’enchaîner par une anecdote personnelle : « j’ai commencé mon job et je me suis rendu compte que je ne rentrais jamais à temps pour aller chercher mes tailleurs », puis de faire un détour par la stratégie de mise sur le marché : « On a voulu tester notre idée, alors on a mis en ligne une page web qui expliquait l’offre qu’on voulait construire  ; on a reçu des centaines de requêtes avant même d’avoir codé notre produit ! » C’était comme entendre les leçons d’Alessandro parfaitement mises en pratique par les premiers de la classe de l’école des start-up.


ParkMatch : un AirBnB pour les places de parking
Leçon n° 1 : la fameuse technique du « X du Y », où X peut être Uber, Airbnb, Spotify ou tout autre grand succès start-up, et Y le marché auquel on s’adresse, résumé en un seul mot. Facile à retenir, marquant bien le parallèle entre son idée et un potentiel de plusieurs milliards de dollars, c’est une technique qui fonctionne dans un nombre étonnamment grand de cas. On ne compte plus les Airbnb des animaux de compagnie, les Uber des livraisons de cupcakes ou les Spotify des bilans comptables. En y réfléchissant bien, à peu près n’importe quel produit ou service peut se réclamer de l’héritage d’un géant du web et de la technologie – qu’on l’offre par abonnement, par livraison ou entre particuliers, s’il s’agit d’une place de marché ou d’une plate-forme de mise en relation, il y a toujours un grand nom à associer à son potentiel succès.

La frustration, moteur de l'entrepreneur



Le pitch façon TED : les secrets des «beaux parleurs»
Leçon n° 2 : raconter le problème résolu par sa boîte sous la forme d’une frustration vécue personnellement – « Et si vous ne l’avez pas connue, inventez-la ! » précise Alessandro. Tout doit donner l’impression que la frustration est le leitmotiv numéro 1 de l’entrepreneur, la seule motivation valable pour tout lâcher et investir temps, argent, carrière et vie personnelle dans un projet d’entreprise. L’entrepreneur, le vrai, ne se satisfait pas de la manière dont va le monde, ce qui fait de lui, intrinsèquement, le moteur du changement.

À défaut d’être de cette trempe-là, il suffit de bien savoir inventer sa frustration – ce n’est finalement pas si grave, tant qu’on sait gérer une boîte. Ceux qui ont besoin de belles histoires, ce sont les autres : les investisseurs, les journalistes, les stagiaires. Les initiés savent se méfier de ces belles histoires ; derrière le conte de fées moderne, il y a bien souvent un étudiant en école de commerce un peu malin qui a su voir dans un modèle de business américain une belle opportunité pour le marché français et qui se contente de le recopier trait pour trait.

« Don’t ask for permission, ask for forgiveness »


Six règles pour réussir son « proof of concept » avec un grand groupe
Leçon n° 3 : tester son idée avant d’engager toute dépense, en se créant rapidement un site web des plus sommaires, juste pour voir si le consommateur lambda clique, quitte à faire croire abusivement que le produit est disponible. Pendant les cours prodigués par Alessandro, un curieux s’était exclamé : « Mais on a le droit de faire ça ? » Ce à quoi Alessandro avait répondu d’une phrase choc en anglais, comme il en connaissait tant : « Don’t ask for permission, ask for forgiveness. »

Marianne savait que la start-up en question n’avait probablement rien à voir avec Uber, que sa fondatrice n’avait probablement jamais mis les pieds dans un pressing avant de lancer son business et qu’elle s’était probablement plantée trois fois, à grands frais, avant de lancer son service sous sa forme actuelle, mais elle n’en était pas moins admirative. Comme le reste de la salle, qui avait bu les paroles de la speakerine et s’était empressé de les tweeter frénétiquement.


En savoir plus sur https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/efficacite-personnelle/l-art-du-pitch-en-trois-lecons-le-x-du-y-story-telling-et-le-test-311809.php?CHvKezB49jUqrVIr.99


Tétu convaincu ?

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Message par I am So Sure le Lun 31 Juil 2017 - 20:31

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A quel âge est-on vieux ?
Questions/réponses  Corps / Santé
A QUEL ÂGE EST-ON VIEUX ?
Par Adeline Colonat Le 22 avr 2017 à 07h00 mis à jour 22 avr 2017 à 07h00

Si le "troisième âge" correspond environ à celui de la retraite, cette définition est arbitraire. La perception sociale des générations est sans doute plus significative.


Pour les démographes, on est vieux à 65 ans. Une valeur totalement arbitraire relative à la loi de 1945, qui fixe le départ à la retraite à cet âge. Ainsi, qui dit "personnes âgées" dit "retraités", et vice versa. Quand l'Insee calcule l'indice de vieillissement d'une population, l'Institut comptabilise donc le nombre de personnes de 65 ans et plus pour 100 personnes de moins de 20 ans.

Pourtant, l'espérance de vie ne cesse d'augmenter. Pour en tenir compte, les spécialistes ont proposé de remplacer les fameux 65 ans par la notion de "seuil évolutif" d'entrée dans la vieillesse. Il est calculé à partir de l'âge auquel il reste encore dix ans, voire quinze ans à vivre.

Une étude de l'International Institute for Applied Systems Analysis (IIASA) publiée dans la revue Plos One révèle ainsi qu'en 1900, une Française était "vieille" à 58,4 ans. En 1956, à 64,8 ans. Et en 2012, à 74,6 ans. Des chiffres qui collent bien avec la perception qu'ont les Français.

La vieillesse à 77 ans

Selon un sondage réalisé par Opinion Way en 2014, ils situent à 70 ans l'âge moyen où l'on "devient vieux". Une estimation des plus subjectives puisque ce seuil augmente avec l'âge des interrogés : pour les 10-17 ans, on est vieux à 46 ans, pour les 18-24 ans, à 56 ans, et pour les 50-65 ans, la vieillesse débute seulement à 77 ans !

A noter que 26 % des interrogés estiment toujours qu'on devient vieux quand on part à la retraite ; 22 % quand on ne connaît plus les chanteurs qui passent à la radio et 18 % quand on commence à avoir des rides ou des cheveux blancs.

D'après Science & Vie QR n°19

https://www.science-et-vie.com/article/a-quel-age-est-on-vieux-8298
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Message par I am So Sure le Mar 1 Aoû 2017 - 16:24



Le 2 août prochain, les fans de Michel Berger commémoreront les 25 ans de la disparition de Michel Berger. L'occasion pour France Dimanche de donner la parole à son manager Grégoire Colard. "Il avait beau avoir des milliers de groupies, il était très seul en réalité. J'étais la seule épaule sur laquelle il pouvait pleurer, l'unique homme à qui il pouvait confier ses malheurs: la maladie de sa fille, la mort de son frère aîné finalement vaincu par la sclérose en plaques", confie l'homme de l'ombre qui révèle sans tabou le très dangereux comportement du chanteur à la fin de sa vie. "Son médecin lui a prescrit un traitement très strict que Michel a abandonné à la mort de son père. Il s'est même remis à fumer et à boire du vin. Je savais par son médecin que ses jours étaient comptés. Et le 3 août à 9h du matin France Gall m'annonçait au téléphone la terrible nouvelle...", raconte l'ancien manager. Il précise que le père de l'artiste qu'il avait rayé de sa vie avant qu'il ne meure 6 mois avant lui lui avait conseillé de faire des examens. C'est alors que le verdict des prises de sang est tombé. Michel Berger avait trop de cholestérol. Il sera emporté par une crise cardiaque après une partie de Tennis à seulement 44 ans.
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Message par I am So Sure le Jeu 3 Aoû 2017 - 16:31

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POSER SES MAUVAISES VALISES ET SE DÉTACHER DE SON EGO – la suite…
Publié par LaPresseGalactique.org le 28 Jan, 2016 dans SEXUALITÉ |
IL SE PASSE ACTUELLEMENT VRAIMENT QUELQUE CHOSE DANS LES ESPRITS... NOTRE RESSENTI EST LE PLUS BEAU CADEAU QUE NOUS A FAIT LA VIE


1378646732_030-compressorExtrait de « LA NOUVELLE CONJUGALITÉ » Aimer Autrement
par Alain Titeca
Lorsque les accidents de la vie se font rares, quand tout semble paisible mais qu’en fait rien ne bouge, c’est à ce moment-là que vous devriez vous inquiéter.
Le mouvement est la vie; comme celui de votre cœur qui bat, comme le mouvement des ailes de l’oiseau qui vole, tout ce qui se présente à vous crée du mouvement et le mouvement engendre la vie    
Accueillez avec bienveillance chaque événement qui se présente à vous
Lorsque la dimension spirituelle rejoint la dimension matérielle alors un court instant tout s’illumine. Toutes les difficultés matérielles se dénouent.
L’être spirituel prend sens enfin.
Concentrons notre énergie sur un objet matériel précis, avec humilité questionnons l’univers. Alors, avec toute la douceur et la détermination du
monde, projetons notre   énergie.
Dans un souffle bienfaisant, tout s’éclaire. L’unité est là, partout présente, en toute chose se dessine l’harmonie.
Vous êtes tous, au départ de jeunes âmes, inexpérimentées, centrés sur vous-même, sur vos propres désirs et intérêts. A chaque réincarnation, votre âme grandit, votre conscience s’élève.
Vous portez, aujourd’hui,  certaines fautes, certaines erreurs commises dans vos vies antérieures, ainsi certaines personnes ont le sentiment de passer leur vie dans la réparation de choses qui ne leur appartiennent pas. C’est le cas de toutes les Personnes qui se sentent dans l’obligation de prendre plus soin des autres que d’elles même.  
Au fur et à mesure des réincarnations, votre âme, s’ouvre sur les autres, vous apprenez le respect et le partage. Au fil des incarnations vous entrez au service.
Il est des actes dont la portée est retentissante. Il est des actes d’une grande cruauté dont tu n’es pas responsable; tu dois sortir de la réparation pour entrer dans la lumière. Le Pardon est nécessaire, la miséricorde immense; soit un père pour toi même. Aucune faute n’est impardonnable. Ce que tes incarnations ont réalisé ne t’appartient pas, la conscience s’élève, tu en es le porteur. A chaque respiration, entre un peu plus dans le Pardon; à chaque respiration sors un peu plus de la responsabilité de ces actions passées. Le mouvement impose l’élévation. Cesse d’écouter ton mental où tu resteras coincé; il te faut grandir encore.
L’égo ne peut gérer les incarnations, il n’est pas équipé pour.
C’est avec ton cœur, ta foi et ton souffle que tu dois pardonner les actions faites dans tes vies antérieures. Les erreurs des jeunes âmes ne vous appartiennent pas. Détachez-vous du passé, laissez-vous évoluer.
Les erreurs commises dans cette vie, les fautes réalisées dans vos vies antérieures ne vous appartiennent plus. Il est un temps où il est nécessaire de se pardonner pour avancer, pour cheminer dans la lumière. Les mémoires karmiques sont inscrites dans le corps  physique mais aussi dans vos corps subtils.
Pour guérir le corps physique, il faut commencer par reconstruire le corps éthériques; doucement, progressivement, effacer les cicatrices liées à vos précédentes incarnations.
Acceptons d’avoir été une âme jeune qui a fait des erreurs mais qui a su s’élever. L’essentiel n’est pas l’éveil, le plus important n’est pas la Destination. L’essentiel est le cheminement, l’élévation de la conscience.
Vous ne pouvez pas en vouloir à un enfant de faire des erreurs, de ne pas savoir; au contraire, vous l’encouragez à grandir, à apprendre.
Soyez un père pour vous même.
Parce qu’à chaque fois que nous pardonnons nous grandissons, à chaque que nous nous pardonnons, nous nous élevons, notre conscience s’ouvre
alors à de nouvelles perceptions centrées sur l’amour et la compassion.
Tous les cris d’amour se perdent dans le vide; l’amour rayonne dans la constance.
Vous devez changer votre façon de dire je t’aime. Cessez de chercher la complémentarité et développer, ressentez l’unité au plus profond de vous.
La culpabilité, les regrets, les remords et la honte sont les poisons de l’âme. Ce sont des toxiques lents qui entament la confiance et l’estime de soi. Notre volonté de « faire le bien »  alimente notre peur de faire souffrir les autres. Quoi que nous fassions, certains en souffriront et d’autres y trouveront leur bonheur. La vraie question, celle que vous ne devez jamais perdre de vu, est: est-ce que mon comportement, est-ce que mon attitude est juste?
Pour moi, pour les autres, pour nos relations, suis-je dans la justesse?
La culpabilité, les regrets et les remords nous bloquent dans un passé que nous n’avons pas choisi. La honte nous empêche d’être pleinement présent ici et maintenant.
Il est urgent de renoncer à ces sentiments ancrés depuis longtemps dans notre façon d’être. Chacun dans leur voie personnelle. Les développements personnels spirituels sont unis autour d’un objectif unique: aimer autrement.
L’estime de soi est un facteur clés dans le développement personnel, pour pouvoir cheminer, grandir nous devons avoir une estime de nous-même satisfaisante. Souvent l’estime de soi est résumée par l’amour que l’on se porte, par le fait de s’aimer suffisamment pour avancer. Le concept est un peu plus complexe.
L’approche canadienne de l’estime de soi est comportementale mais présente l’intérêt de donner aux chercheurs des pistes de réflexion concrètes et utilisables de suite dans l’introspection.
Avoir une bonne estime de soi, c’est :
1/ Savoir que l’on a une place dans le monde.
2/ Savoir que cette place n’a pas à être validée.
3/ Savoir que l’on peut vivre et s’adapter au changement.
4/Savoir que l’on peut être pris en considération
5/ Etre dans sa responsabilité
Pour chacun de ces 5 critères attribuez-vous une note de zéro à 10 ; faites le total. Une estime de soi satisfaisante se situe entre 35 et 50.
Il vous reste alors à travailler les points qui coincent.
Une estime de soi bonne ou très bonne n’est pas forcément synonyme d’égocentrisme ; reste à alimenter votre humilité.
Vivez dans la justesse.
Chacun de vos geste, chaque comportement, chacune de vos parole doit être guidé par cette préoccupation permanente, être le plus juste possible. Ainsi tous vos pas vous permettront de vous élever, de cheminer vers l’état de grâce.  Au départ la justesse nécessite une rigueur certaine, une attention de tous les instants. Au fur et à mesure que vous avancez, cette attitude devient naturelle, Au fur et à mesure que vous vous détachez de vos désirs individuels, cette attitude devient spontanée; la justesse se construit.        
Vos joies et vos peines ne seront plus jamais vécues comme auparavant; vos émotions guideront vos comportements, vos attitudes et pas l’inverse.
A chaque moment les deux aimants doivent être dans la justesse pour eux-mêmes, pour leur aimant et pour la relation…
À suivre…
Extrait de « LA NOUVELLE CONJUGALITÉ » Aimer Autrement
Auteur: Alain Titeca – Sexologue – www.alaintitecasexologue.com/

c'est le mode bescherelle ? pour mieux se conjuguer ? penses tu ?
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Message par I am So Sure le Jeu 3 Aoû 2017 - 16:32

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Comment fonctionne l'ego ?

par Lama Denys Teundroup

L'ego est notre fonctionnement habituel dans lequel nous construisons notre propre souffrance. Le comprendre, c'est la clé d'une approche spirituelle !
Lama Denys Teundroup est un instructeur bouddhiste français et il dirige le centre d'études bouddhiques Karma Ling ( près de Grenoble). Se fondant sur le Dharma du Bouddha il nous explique les fondements de l'ego et les méthodes qui peuvent nous en libérer sans violence.

L'ego est le " moi je ", ce sentiment d'exister comme un individu indépendant avec les relations qui dérivent de cette impression.
L'expérience d'ego est de vivre toute perception par rapport à cet objet observateur-sujet.
L'ego a une appétence fondamentale : un désir d'existence et de plaisir, qui se traduit en pulsions de possession, de rejet et d'indifférence. Ce fonctionnement se manifeste ainsi par des attitudes passionnelles d'attraction, de répulsion ou d'indifférence, développées face aux personnes, aux choses, ou aux situations auxquelles l'ego est confronté : " je " veux ce qui est bon, " je " ne veux pas ce qui est mauvais, " je " ne veut pas être exposé à ce qui m'est indifférent. Ces appétits de l'ego le font s'engager dans toutes sortes de lutte pour obtenir ce qui lui est agréable et éviter ce qui lui est désagréable.
Malheureusement et paradoxalement, au lieu d'aboutir à ses fins, sa lutte lui crée des désagréments, conditionnements et souffrances ! Ce fonctionnement de l'ego est notre conditionnement habituel dans lequel nous construisons notre propre souffrance.

Qu'est-ce que l'ego ?
Fondamentalement , l'ego n'est rien qu'une impression : ce sentiment que l'on a " d'être " et " d'avoir " un ego ne repose sur rien, c'est simplement une illusion. En effet, l'ego n'est pas " quelque chose " qui aurait une existence indépendante et autonome, c'est un processus dynamique qui, dans son fonctionnement, produit le sentiment d'individualité. C'est pourquoi l'ego est dit " vide d'existence propre " : cette impression n'existe que dans la combinaison des facteurs interdépendants qui la constituent.

La conception de l'ego
Les facteurs interdépendants qui constituent l'ego sont nombreux. Au départ, l'ego est une polarité sujet-objet dans laquelle, comme dans toute polarité, les deux pôles subsistent dans la relation qui les pose l'un par rapport à l'autre. Plus précisément, cette polarité qu'est l'ego se structure dans un processus de saisie, d'appréhension des expériences. En fait, l'esprit est fondamentalement une fonction cognitive dans laquelle vient se greffer la saisie de l'ego. Cette saisie constitutive de la polarité sujet-objet est une conception, une saisie conceptuelle. Ainsi, la conception conçoit le sujet et l'objet. Il est significatif de remarquer que " conception " exprime simultanément l'action de concevoir et celle de donner naissance. On pourrait dire : " le sujet se conçoit concevant l'objet qu'il conçoit " ! Il y a là matière à quelques paradoxes et méditations…
dessin de deepaEn tout cas, la conception est un processus qui pose le sujet et l'objet l'un par rapport à l'autre, dans la dualité sujet-objet. Cette saisie génère, au rythme de ses conceptions successives, des instants de conscience dualiste sujet-objet.
Ces instants se succèdent rapidement et font simultanément l'expérience de séries " d 'événements sujet " et " d'événements objet ". La fréquence élevée de ces événements donne l'impression d'une continuité du sujet et de continuité d'expérience, comme apparaît l'impression de mouvement continue du cinéma lorsque les images de la pellicule défilent suffisamment vite. C'est ainsi qu'apparaît l'impression de continuité du " moi-sujet " et de " ses expériences ". La " continuité-sujet ", n'ayant pas notion de la relation qui l'unit à la " continuité de ses expériences ", se vit comme indépendante.

L'impression d'ego individuel se développe, acquérant le sentiment d'être autonome et indépendant. Puis, elle s'identifie à une forme avec un nom, se dotant d'un sentiment d'identité. Le nom, ce label qui la désigne, parachève son impression d'exister et finit de réifier l'ego.
Tout ce processus constitue quelques aspects de la nature de la perception de l'ego. Décrit ainsi, cela paraît abstrait et théorique, mais c'est quelque chose qu'on découvre concrètement dans l'expérience de la méditation assise qui a ainsi un pouvoir libérateur des illusions de l'ego.

Non-violence du travail avec l'ego

dessin de deepaUne mauvaise compréhension de la nature de l'ego peut nous faire considérer celui-ci comme un " ennemi " à détruire. Ce n'est pas la bonne attitude, d'abord parce qu'il n'y a pas à détruire quelque chose qui n'existe qu'illusoirement, mais simplement à reconnaître son illusion.
De plus, dans un tel combat, qui lutterait contre l'ego si ce n'est " moi, je " donc l'ego lui-même ? Cela reviendrait à essayer de terrasser son ombre. Plus son tente de nier l'ego ou de le combattre agressivement, plus on renforce son agitation et sa puissance. Il s'agit d'être réaliste :nier l'ego ou refuser d'avoir des passions serait illusoire.
Il ne s'agit donc pas de s'engager dans une lutte. Au lieu de résoudre les difficultés, cela les renforcerait ? mais de se réconcilier avec soi-même et d'accepter l'ego avec ses passions. Cette acceptation permet ensuite de travailler avec lui, et finalement, de le dépasser par la réalisation de sa nature.

Bien sûr, accepter l'ego et ses émotions ne signifie pas s'y complaire et abonder dans leur sens. La réconciliation avec soi-même, l'acceptation de l'ego, permet de travailler sur celui-ci. Il devient la matière première du travail non violent, non agressif, qu'est la méditation, celle-ci nous permettant de transformer nos attitudes passionnelles et finalement de les dissoudre.

Les cinq constituants de l'ego

Le Bouddha a enseigné la formation de l'ego à partir de ses cinq constituants, " skandha ", en sanscrit. On peut les expliquer comme cinq étapes. Avant la naissance de l'ego, au départ, l'esprit dans l'instant premier est le terrain fondamental de l'énergie pure non dualiste, sans connaisseur ni connu, ouvert et dégagé, sans centre, ni périphérie, comme l'espace.
La naissance de l'illusion est d'abord celle d'une différenciation : l'espace commence à être perçu, à exister comme quelque chose pour une observation qui le perçoit, une distinction naît. C'est le début de la scission sujet-objet, la naissance de la dualité. En fait, cette différenciation initiale peut se constituer par rapport à n'importe quel point de référence dans les domaines des différentes facultés sensorielles : visuelle, auditive, olfactive, gustative, tactile ou mentale. Cette référence première est appelée " forme ". C'est le premier stade de l'ego : le skandha de la forme.

Une forme visuelle est n'importe quelle représentation du domaine visuel, par exemple, l'espace indéfini mais distinct, ou un morceau d'espace délimité, un contour, une référence visible quelle qu'elle soit. Mais à ce niveau initial, c'est une expérience nue, dépouillée de concept et de tout jugement. C'est une vision toute simple et silencieuse. Une forme sonore serait une vibration avant que cette résonance ne soit reconnue, avant même que l'on ait pris par rapport à elle une position qualifiée, et avant qu'elle ait été nommée, identifiée, et qu'elle n'ait pris un sens particulier.

dessin de DeepaLa seconde étape est ce qu'on appelle skandha de la sensation. Il s'agit d'une prise de position par rapport à l'expérience initiale de forme. Celle-ci est maintenant sentie comme positive, négative ou neutre. Il y a ainsi des sensations agréables, désagréables ou indifférentes. LA sensation est simplement ce positionnement, cette première impression.
La troisième étape fait intervenir l'identification. C'est-à-dire que la forme qui a été sentie est maintenant reconnue et un nom lui est donné : il y a " nomination " ou conceptualisation. La sensation prend alors un sens. C'est le skandha de la perception. A la quatrième étape, il y a une réaction devant cet objet identifié, devenu porteur d'un sens qui est suggère une action ou une réaction. Il s'instaure une relation avec cette forme sentie et identifiée. Cette relation est conditionnée par différentes tendances ou " facteurs mentaux " latents qui sont les éléments animant volonté et impulsions. C'est le skandha des formations mentales ou de la motivation.
Il y a ainsi une situation en laquelle une forme a été sentie, nommée, a acquis un sens, par rapport auquel prend place une réaction ou une action.
L'observateur, le témoin de la situation qui s'est ainsi mise en place, s'est développé et structuré dans les quatre premiers skandhas.
Sa fixation sur cette situation comme étant " son " expérience, finit de le solidifier. Il s'approprie complètement l'expérience, il en résulte un état de conscience pleinement constitué. L'ego est, et vit, dans le monde particulier qui s'est ainsi constitué et qui est devenu un état de conscience complètement organisé. C'est la cinquième étape, le skandha de la conscience.
Cette structuration de l'ego par la formation des cinq skandhas : forme, sensation, perception, motivation, et conscience, se répètent d'instant de conscience en instant de conscience.
Chacun de ses instants subsiste très brièvement puis disparaît, suivi par l'apparition d'un autre instant de conscience. A la fin de chacun de ses instants, il y a une sorte de dissolution ou de mort de l'ego et de ses constituants, et au début de chacun d'eux il y a agrégation, naissance de ceux-ci. Il y a ainsi en permanence agrégation et désagrégation de l'ego ; structuration, déstructuration et restructuration. Le phénomène se reproduit sans cesse. C'est ainsi que fonctionne l'ego. Et c'est ce processus de naissance et de mort qui constitue chaque instant de notre vie.

Lama Denys - extrait de l'ouvrage paru chez Albin Michel "Le Dharma et la vie".




https://www.meditationfrance.com/spirituel/ego.htm
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Message par I am So Sure le Dim 6 Aoû 2017 - 13:12

https://fr.wikipedia.org/wiki/Image_de_soi

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Image de soi

Écrit par les experts Ooreka    
Femme brune souriante
Lorsque nous développons une image de soi négative, nous mettons à mal nos capacités à avoir des relations satisfaisantes : que ce soit en amitié, en amour, ou encore dans notre cadre professionnel.
Aussi, lorsque nous constatons un manque d'harmonie, il est important de savoir comment améliorer notre image de nous-mêmes afin d'établir des rapports interpersonnels positifs et d'améliorer notre bien-être dans notre environnement.
Qu'est-ce que l'image de soi ?

L'image de soi est une représentation que l'on se fait de soi-même quant à son physique et à ses capacités dans tous les domaines...
Cette représentation subjective est un schéma mental construit sur nous-mêmes, mais il ne correspond pas toujours à la façon dont les autres nous perçoivent. C'est donc une image mentale qui n'est pas toujours réaliste mais à laquelle nous croyons néanmoins.

Comment une image de soi peut-elle être déformée ?

Lorsque notre image de nous-mêmes est erronée et que nous nous percevons d'une façon qui ne correspond pas à la perception qu'ont les autres, l'explication est à chercher :
Du côté du conditionnement mental :
C'est-à-dire ce que les adultes (parents, professeurs, aînés) disaient de nous lorsque nous étions enfants.
Exemple : « Loïc n'est pas doué pour les études. Il ne réussira jamais à rien dans la vie ». Si le petit Loïc a entendu cela plusieurs fois dans son enfance, il a assimilé le fait que si, adulte, il ne réussit pas, après tout c'est normal et se crée une image de soi de « perdant ».
Du côté de notre image mentale corporelle :
C'est-à-dire l'image que nous nous faisons de notre corps, laquelle peut souvent être déformée.
Exemple : l'image de soi est malmenée dès lors qu'une jeune femme voit défiler chaque jour dans les médias des « prototypes » de femmes au physique identique et assimilé au physique « qui plaît le plus ». Dès lors, si le sien ne correspond pas à ce qu'on lui montre, elle peut développer une image négative d'elle-même. Dans les cas extrêmes, cette mauvaise image de soi peut conduire à des troubles de comportement graves (anorexie, boulimie, etc.).
Du côté de nos échecs passés :
Qu'il s'agisse d'échec scolaire ou amoureux par exemple, nous pouvons développer de la culpabilité puis développer une image de soi négative en ressassant ces échecs au lieu d'en tirer les leçons et d'aller de l'avant.
Exemple : un échec amoureux peut nous amener à nous interroger sur notre physique, nous remettre en cause de façon générale ou par rapport à notre comportement dans la relation.
Comment avoir une meilleure image de soi ?

Des cas extrêmement sévères peuvent entraîner des troubles du comportement (anorexie, boulimie, etc.) ou des états dépressifs et pour lesquels il est indispensable d'entamer une psychothérapie.
D'autres cas, par exemple un complexe d'infériorité, ou un excès de timidité, peuvent aboutir à de bons résultats avec quelques ajustements.
Selon les cas, on pourra alors :
Faire quelques séances de coaching.
Prendre quelques conseils auprès d'une esthéticienne (amélioration physique).
Voir une spécialiste en relooking (amélioration physique).
Faire de l'art thérapie.
Entamer un travail sur soi et se reprogrammer mentalement grâce à la PNL, la psychocybernétique ou l'analyse transactionnelle, par exemple.
Faire des autosuggestions et travailler sur des images mentales de soi positives : par exemple en utilisant la pensée positive ou encore la méthode Coué.
Psychothérapie ou Psychocybernétique

Exemple
Une personne timide, ayant développé un complexe d'infériorité va avoir tendance à se retrancher du devant de la scène. Elle n'ira pas vers les autres spontanément et disparaîtra sous terre lorsqu'il lui faudra prendre la parole en public.
Que faire ? L'aider à travailler sur la confiance en soi en utilisant des exercices de motivation. Lui faire faire de petits exercices de prise de parole en groupe et lorsqu'elle sera plus à l'aise, la faire participer à des troupes de théâtre...
https://coaching.ooreka.fr/comprendre/image-de-soi

--------------------------------------------------------------------------

https://fr.wikipedia.org/wiki/Charisme_(psychologie)

------------------------------------------------------------------------------------
http://www.onf.fr/activites_nature/sommaire/decouvrir/arbres/feuillus/20071012-101201-160572/@@index.html



http://www.psychologies.com/Couple/Seduction/Rencontres/Articles-et-Dossiers/Seduction-ce-qui-plait-en-vous/Ceux-qui-nous-font-craquer

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Message par I am So Sure le Jeu 10 Aoû 2017 - 13:56

Dis pourquoi il n'y a pas de "TV surdoué" ?, comme ça ça serait fait par des surdoués et il n'y mettrait que ce qui leur plaît ?, ce qui leur parle pour leur partie "sur".

Partant de là, les sous doués le film ? a t il été fait pour permettre à des "sous" selon l'angle où on les voit, puissent devenir un peu plus "sur" sur certaines points et domaines ?

Est ce que parce que des personnes peuvent ou ont d'autres champs ouverts, d'autres n'ont pas le droit à leurs nourritures pour s'ouvrir leurs champs qui seraient déjà pour d'autres ?

Une copine m'emmenait toujours voir des films japonais, je trouve ça nul, lent, chiant à mourir mais c'était chouette en général, mais pas mon truc donc je respectais ces champs d'intérêts. Je devrais peut être aller lui dire que je trouve ça, nul, lent, chiant ?

Faut-il qu'il y ait forcément deux champs dont un derrière ? et les positionner comme cela ? Le husky chien de traîneau se compare ou positionne t il toujours par rapport au traîneau ? Avance t il et fait il avancer ? ou se demande t il s'il est plutôt un traîneau ou un Husky ? C'est curieux d'imaginer un Husky suivre un traîneau pour voir s'il est derrière ? Razz

Psychologie de comptoir  - Page 3 Entonn10

Mêmes infos, mêmes entonnoirs, pensée unique ? mais pourquoi le gars il n'a pas mis le même entonnoir dans tout le monde ? et la vie comme dans "les monades urbaines" ? un entonnoir peut il se bouffer la queue comme le serpent ?

Certains dits doués sont plus riches que certains dit normo pensants, mais certains normo pensants sont plus ouverts que certains dits doués, donc moins riches en fait aux yeux des autres mais riches à leurs yeux, c'est surprenant. et ça m'amène à la science infuse, si en fait quelqu'un prétend avoir la science infuse et la diffuse comme la seule science, ça fait infuser personne d'autre ? Du coup lele doué effectivement semble t il n'utilise et ne peut donc alors effectivement pas utiliser plein de choses qu'il a dans son "sur", de coup se sentir seul dans son sachet en fait, pas de sucre, pas de cuillère, pas de théière, pas de sous tasse, pas d'autres sachets, la loose, l'enfer, l'horreur Smile

Alors la fameuse recette vue en regardant deux personnes : si machin lâche sur ça et dit ça, son ingrédient, l'autre qui devrait lâcher sur ça et son ingrédient, ça ferait une autre infusion plus géniale mais... tout n'est pas qu'une question de bloc moteur... d'autres paramètres individuels entrent en ligne de compte...


Je suis un cargo
Tu as une mer, des marins, une plage, des terres, des mouettes, des vagues ?
Non,
Alors tu ne peux pas être un cargo. (et selon le contexte on peut ajouter et en plus t'es plutôt un es cargo t Very Happy
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Message par I am So Sure le Ven 11 Aoû 2017 - 22:13

Spoiler:

Présentation du métier d’interprète en langue des signes
LE 8 JANVIER 2013 PAR STÉPHANDANS MÉTIER
Il me semble intéressant en ce début d’année (et aussi pour répondre collectivement aux nombreux mails que je reçois qui me questionnent sur mon métier) de rédiger une présentation synthétique du métier d’interprète en langue des signes française.

Métier ILS

1/ Son rôle
L’interprète est un professionnel formé aux techniques d’interprétations et diplômé. Il intervient aussi bien pour les personnes sourdes que pour les personnes entendantes en interprétant tous les échanges. C’est un pont linguistique et culturel entre deux communautés, celle des sourds et celle des entendants.
Il est bien sûr bilingue et biculturel (il est indispensable d’avoir une excellente connaissance de la culture sourde).
Il favorise aussi l’accessibilité à la vie quotidienne, professionnelle, sociale, culturelle et citoyenne des personnes sourdes qui s’expriment en langue des signes (française en l’occurrence).

Contrairement aux interprètes de langue vocale qui ne travaillent généralement que vers une langue, l’interprète en langue des signes travaille « dans les deux sens » :
il interprète les discours émis en français (oral) vers la langue des signes ou les discours émis en langue des signes vers le français (oral).
Il traduit les textes écrits en français vers la LSF et les discours signés en LSF vers le français écrit.

L’interprète respecte le code éthique de sa profession tel qu’il a été défini par l’Association Française des Interprètes/Traducteurs en Langue des Signes (AFILS). Les 3 règles principales sont :

le secret professionnel : l’interprète est tenu au secret professionnel, il s’interdit toute exploitation personnelle d’une information confidentielle ;
la fidélité : l’interprète se doit de restituer le plus fidèlement le message en présence des parties concernées ;
la neutralité : l’interprète ne peut intervenir dans les échanges et ne peut participer à une conversation qu’il traduit. Il est particulièrement vigilant à rester neutre, aussi bien durant toutes les situations d’interprétation que durant les moments plus informels (pause-café par exemple).
2/ Ses différents types d’interventions
Nous interprétons des situations :

de liaison (rendez-vous professionnel, social, médical, juridique) ;
de réunion (entreprise, administration, réunion d’équipe) ;
de formation (milieu scolaire, universitaire, professionnel) ;
de conférence (Assemblée générale, séminaire, colloque, débat public, meeting) ;
L’interprète peut aussi intervenir en milieu artistique (visite de musées) , religieux (mariage, enterrement) ou à la télévision (traduction des journaux télévisés).
Il peut également interpréter à distance, via la visio-interprétation, afin de relayer un appel téléphonique entre un sourd et un entendant.

L’interprète peut refuser une intervention si, pour une raison éthique ou personnelle, il sent que sa prestation ne sera pas conforme à son code déontologique.

A noter : afin de fournir une interprétation optimale, un temps de préparation est indispensable. L’interprète (qui se doit bien sûr de déjà posséder une excellente culture générale) sollicite les intervenants en amont de ses interventions afin de recueillir des informations relatives au contenu des échanges et tout document susceptible de l’aider à améliorer et/ou faciliter sa prestation.

3/ L’organisation de son travail
Un interprète peut travailler :

en indépendant : auto-entrepreneur ou profession libérale ;
au sein d’un service d’interprètes en langue des signes comme salarié ou vacataire ;
au sein de diverses structures nécessitant les services d’un ou plusieurs interprètes comme les Instituts de Jeunes sourds, des établissements spécialisés, des structures hospitalières…
Une journée de travail correspond à 2 vacations (matin, après-midi ou soir) soit 4 heures d’interprétation effective.
En effet, afin de garantir une interprétation de qualité, le nombre d’heures maximum d’interprétation consécutive est de 2h par demi-journée (une pause de 10mn étant à prévoir à l’issue de la 1ère heure d’intervention).
Dans les situations nécessitant plus de 2 heures d’interprétation consécutive ou si l’aménagement d’une pause entre les 2 heures n’est pas possible, lors d’une conférence par exemple) un 2ème interprète est nécessaire selon deux modalités possibles :
– les 2 interprètes sont présents durant la période d’intervention avec un relais toutes les 15 à 20mn
– un interprète intervient seul pendant la première heure puis un 2ème interprète lui succède pour l’heure suivante (avec une présence conjointe en amont d’au moins 15mn, permettant d’assurer un passage de relais satisfaisant).

Bien que neutre et n’intervenant pas durant les échanges, l’interprète peut être amené à conseiller sur la situation d’interprétation pour garantir les bonnes conditions à son intervention telles que : configuration du lieu, organisation de la situation de communication, placement des différents intervenants, recadrage lorsque son rôle n’est pas bien compris avec si besoin explication des règles déontologiques, etc.

Il peut également endosser le rôle de tuteur pour des « élèves-interprètes » en formation.

4/ Sa rémunération
En début de carrière, la rémunération d’un interprète en langue des signes est modeste au regard des 5 années d’études supérieures nécessaires pour être diplômé : 1200 à 1500 € net par mois.
Ensuite, après quelques années d’expériences professionnelles elle devient très variable, en fonction des vacations effectuées, du statut…

5/ Une synthèse des compétences
Dans son mémoire de fin d’études mon collègue Christophe Ricono (qui travaille à Ex-aequo, Lyon) a proposé une synthèse des compétences requises par ce métier. Comme je ne ferais pas mieux qui lui, je reproduis son tableau :

compétences ILS

6/ Les contraintes du métier

disponibilité et souplesse (horaires non réguliers, décalés, nécessité de devoir répondre dans l’urgence à une demande, nombreux déplacements) ;
isolement professionnel ;
risques sur la santé dus à une usure physique et intellectuelle : TMS, stress, déplacements (douleurs dorsales…) ;
fatigue visuelle en visio-interprétation.
7/ Les diplômes d’interprètes F/LSF reconnus par l’Afils
Vous trouverez des infos plus détaillées sur les cursus proposés (Master 2, Bac +5) dans cet article : « devenir un interprète F/LSF diplômé« .

Université Paris 3/Esit ;
Université Paris 8/Serac ;
Université Lille 3 ;
Université Toulouse Le Mirail ;
Université de Rouen.
________________
Sources :
En plus des nombreux articles déjà publiés sur ce blog, pour des informations plus approfondies sur ce sujet, je vous conseille :
– le site de l’Afils ;
– le mémoire de Christophe Ricono intitulé : « Regard sur les compétences des interprètes en langue des signes » (PDF).

Et d’aller rencontrer des interprètes en langue des signes pour discuter avec eux. Vous verrez, nous sommes très gentils !

PS : bien sur, cette description n’étant en rien exhaustive, n’hésitez pas à m’interroger si vous avez besoin de précisions ou d’éclaircissements.


Rester neutre
LE 22 JANVIER 2011 PAR STÉPHANDANS CODE DÉOTONLOGIQUE, MÉTIER
Après avoir lu certains de vos commentaires, il me semble intéressant de revenir sur le principe de neutralité chez l’interprète en langue des signes.

Selon l’article 3 du Code déontologique de l’Afils, « l’interprète ne peut intervenir dans les échanges et ne peut être pris à partie dans la discussion. Ses opinions ne doivent pas transparaître dans son interprétation ».

Cette neutralité est essentielle notamment dans les interprétations dites de liaison, lorsque l’interprète intervient entre deux ou trois personnes pour des entretiens d’embauche, un rendez-vous chez un architecte, des consultations médicales, des entretiens parents/professeurs, des rendez-vous à la MDPH, chez le notaire ou l’avocat…

Etre neutre (et on le comprend aisément) c’est d’abord faire attention à son attitude, bien se placer et réussir à être le plus transparent possible pour ne pas interférer dans les échanges.

Mais rester neutre c’est aussi parvenir à ne pas se laisser déstabiliser par les apartés, les questions que vous pose fréquemment l’interlocuteur entendant.
Par exemple, je traduisais dans une école maternelle un entretien entre un parent d’élève sourd et un professeur. Soudain le professeur se tourne vers moi et me demande « je serais curieux de savoir comment vous faites pour différencier dans votre traduction le mot chat du mot chatte ». J’ai tenté de faire comprendre à la personne sourde que le professeur s’adressait directement à moi en espérant qu’il l’interromprait et lui expliquerait qu’en tant qu’interprète je ne pouvais pas intervenir (les sourds étant plus habitués que les entendants au mode de fonctionnement des interprètes). Hélas ce ne fut pas le cas et le professeur insistant, j’ai dû un instant interrompre leurs échanges et expliquer, d’abord en français puis en LSF (pour demeurer néanmoins fidèle), que j’étais ici comme interprète et que je ne pouvais pas en plus endosser le rôle d’enseignant en langue des signes. Donc soit la personne sourde lui expliquait directement (et je l’aurais traduit), soit nous en parlerions à l’issue de la réunion (le tout enrobé d’un large sourire et prononcer d’une voix fort diplomatique pour ne vexer personne).

Avec cet exemple on pourrait croire que rester neutre est facile qu’il suffit pendant un entretien de ne pas dire « ah oui lui il a raison » ou bien « ah non je ne suis pas d’accord« . Ce n’est malheureusement pas toujours aussi simple à concevoir et à vivre. Voici un exemple pour illustrer mon propos et montrer les implications que peut avoir ce concept qui ne cesse d’interroger les interprètes.

Une consultation médicale dans un hôpital parisien.

Une patiente, sourde, est reçue par un médecin du service de cancérologie. Un peu perdue, elle est ici pour qu’il lui remette les dates de sa prochaine hospitalisation en vue d’une nouvelle série de traitements et notamment des séances de chimiothérapie. À la question du médecin (que je traduis) « comment allez-vous ? », elle se lance dans un long monologue cherchant à faire comprendre que ça ne va pas bien, qu’elle n’a plus faim, qu’elle perd un peu la tête, la preuve, elle a failli oublier la date du rendez-vous, elle mélange les jours de la semaine…

Durant ce temps, le médecin, qui ne semble pas l’écouter (là c’est un jugement subjectif de ma part) remplit des fiches sur les futurs traitements. Puis il relève la tête vers elle, l’interrompt et lui demande si elle pense partir en vacances avant son admission. Elle explique que non, car elle est seule, sans enfant… Bref cette femme cherchait à communiquer ses angoisses et ses interrogations à son praticien qui manifestement s’en fichait, volontairement ou pas. À la fin il lui dit simplement : « parfait, on se revoit le 17 pour le traitement, tout ira bien ». Puis il lui remet deux ordonnances presque identiques sans lui expliquer que l’une est pour l’hospitalisation et l’autre pour un traitement à prendre quelques jours avant. Et il nous salut puis nous indique la porte pour sortir.

Evidemment je me suis « contenté » de traduire leurs échanges et une fois l’entretien fini je suis parti. Quelques instants plus tard, je devais apercevoir cette même dame assise un peu plus loin sur un banc essayant d’analyser ce qui venait de se passer et incapable de comprendre pourquoi elle avait deux ordonnances entre les mains (là encore c’est un jugement subjectif de ma part) les explications du médecin ayant été quasi-inexistantes.

Dans ce cas présenté, il n’était pas « techniquement » difficile de rester neutre, il suffisait simplement de ne pas intervenir et de traduire fidèlement les propos de chacun.
Néanmoins, en tant qu’interprète on ne peut s’empêcher d’éprouver une certaine empathie pour tel ou tel usager et sa position de neutralité peut troubler parfois son affect en lui donnant peut-être, le sentiment d’abandonner la personne à son sort (il aurait été tellement plus facile d’aller voir cette dame et de lui dire : « attendez je vais tout vous expliquer », de prendre la posture de l’interprète-sauveur). Durant leur entretien, il était manifeste que la patiente demandait de l’aide, des explications voire un soutien moral et qu’en retour son médecin l’ignorait. Mais ce n’est pas à l’interprète de régler cette situation, de signaler au médecin que cette dame souffre, qu’elle ne comprend rien à ses propos et qu’il pourrait faire un peu plus attention à elle. Et ce n’est pas non plus à l’interprète de réexpliquer à cette femme ce qu’a voulu dire son médecin, quelles sont ses prescriptions (imaginez en plus que j’ai mal compris et que je me trompe dans la posologie). Enfin, n’oublions pas que, peut-être, l’attitude du médecin était intentionnelle et bien sur ce n’est pas à l’interprète de juger s’il a tort ou raison. Pour pousser jusqu’à la caricature ce raisonnement, le médecin fait peut-être exprès d’être désagréable et la patiente volontairement veut faire croire qu’elle ne comprend rien. Et il me semble que face à une personne entendante il aurait eu la même attitude.
Le rôle de l’interprète n’est pas de sonder les corps et les âmes, d’essayer de comprendre les intentions de chacun (dans ce cas il courrait à la catastrophe se trompant régulièrement dans ses analyses). Il est juste là pour traduire des propos en interférant le moins possible des les échanges.

Garder sa neutralité est donc un principe intangible et il faut s’y tenir car en dehors de toutes les justifications professionnelles et déontologiques, c’est d’abord pour l’interprète un moyen de se protéger, d’éviter un trop grand sentimentalisme qui pourrait perturber sa rigueur, son professionnalisme voire sa vie personnelle.
Cela est particulièrement vrai avec les consultations médicales où l’on pénètre dans le plus intime de la personne avec parfois des médecins qui manquent cruellement de compassion ou d’écoute pour leurs malades.

https://interpretelsf.wordpress.com/2011/01/22/rester-neutre/

Spoiler:
Tilt une petite bille.La femme de F, pompier adorable dont j'avais parlé ici même, qui m'avait dit : tu me l'as transformé au tél et en l'envoyant consulter un peu, est enseignante en langues des signes pour sourds muets.

Peut être que finalement un jour elle va me rappeler en me disant qu'en fait qu'il chante karna à fond la caisse sous la douche,

(ils sont partis vers Paris la grande capitale là bas, tu sais là où il y a le pont (qui sert à rien sur les Champs Elysées où on n'a jamais vu marcher ni traverser personne), z'ont bizarre aussi ces Parisiens, et pas de parapluies, ils ont mis des "Lits on d'ort")

elle n'en peut plus et ça sera de ma faute  Very Happy . Je prépare mon verre d'eau d'avance en cas d'incendie mais en chantant aussi karna à fond. Razz


Spoiler:
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Message par I am So Sure le Mar 15 Aoû 2017 - 19:52

http://www.la-croix.com/Famille/Education/Classement-Shanghai-grands-chercheurs-sont-attires-universites-bien-classees-2017-08-15-1200869778?utm_source=Newsletter&utm_medium=e-mail&utm_content=20170815&utm_campaign=newsletter__crx_alert&utm_term=750827&PMID=d4730fdb8bab75fc0ea6fc0167f66034
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Message par I am So Sure le Mer 16 Aoû 2017 - 11:34

Ajoutée le 22 janv. 2017
Schopenhauer a vécu pour la philosophie. Toute sa vie, il ne professa qu’une seule vérité : la nature intérieure du monde, son essence métaphysique est une poussée aveugle et irrationnelle qu'il nomme Volonté. Son affirmation que le monde ne peut se justifier que comme phénomène esthétique signifie exactement ceci : échapper à l'être en se réfugiant dans le voir, car « le monde est beau à voir mais mauvais à être ».

Source : http://www.schopenhauer.fr/



--------------------------------------------------------------------------------

Ajoutée le 13 janv. 2013
Philosophons est une émission de M.Delaunay produite par MDP.

Philosophons le mythe de la caverne est la quatrième émission d'une série de 35. Dans cette émission, le mythe de la caverne de Platon est expliqué , ce qui renvoie à la notion de vérité et à deux questions:
- quel sens au mythe de la caverne ?
-pourquoi vouloir la vérité ?



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Message par I am So Sure le Jeu 17 Aoû 2017 - 16:18

Surdoué… et si on prenait le problème autrement
Publié le 17/08/2017
Faire confiance. A l’autre, donner le pouvoir à l’autre.

Je m’ennuie sur un poste d’hôtesse d’accueil que j’ai pris pour soulager une copine 4 jours. Du coup je reviens à mon jeune marronnier: les surdoués, les zèbres, moi, surdouée, etc…

Faire confiance à l’autre donc.
Carlos Tinoco parle d’inhibition plus élevée chez les non-surdoués ce qui les empêcherait de sortir du cadre, et donc en extrapolant, de trouver des solutions.
Pourtant, et malgré mon QI relativement élevé, j’ai EXACTEMENT ce problème là. J’ai une pensée limitée, je la limite consciemment et inconsciemment pour gérer mes angoisses de vie.
Un problème? La solution est évidemment difficile donc je laisse tomber, je n’ai pas les compétences, et si je tente quelque chose, j’imagine déjà quelque chose de difficile, et je me complique l’existence, si j’ai le courage de m’y attaquer finalement.
Un exemple. Dans mon job d’hôtesse il y a deux bouilloires, même modèle, même marque. Elles ne marchent plus. Ah. Mes premières pensées: Si elles ne marchent pas toutes les deux, et vu que les câbles semblent aller au même endroit derrière les meubles de cuisine, il y a peut-être un interrupteur éteint quelque part. Je regarde vite fait, pas d’interrupteur. Ok, peut-être que le fusible a pété. Ok, je ne peux rien faire, je n’ai pas envie de m’en occuper. Deux heures plus tard, une personne (un homme), veut faire bouillir de l’eau. Je lui dis que les bouilloires ne fonctionnent plus et que je ne sais pas pourquoi. Il regarde, s’intéresse puis… inverse les deux bouilloires sur leurs socles. Miracle, ça marche. Je me trouve trop con, mais c’est la dernière chose à laquelle j’aurais pensé vu que c’est la même marque et le même modèle. Bref, pensée limitante.

Alors comment avec une pensée limitante, mais pas limitée dans l’absolue, j’ai pu avoir un bon score au test QI avec tout le stress que j’avais de peur de l’échec?
Eh bien, et j’ai déjà du l’évoquer, la psy m’a dit pendant le premier exercice: « C’est bien ». Ca a enclenché un truc en moi, elle m’avait mis en confiance, elle est psy et agréée pour faire passer le test, je ne sais pas, je lui ai fait confiance. Et ça m’a énormément aidé. Je lui ai fait confiance! Et ça a marché.

Faire confiance. A mes amis, à toutes celles et ceux que j’aime pour leur bonté, leur perspicacité, leur générosité, leur différence, faire confiance à tous et toutes celleux qui me font du bien. Je leur ai accordé ma confiance pour discuter, rire et partager avec elleux, pourquoi ne pourrais-je pas le faire sur mes capacités créatives, intellectuelles, et autres d’ailleurs, toutes les valeurs humaines que je chéris et pense ne pas avoir mais là n’est pas le sujet.

Et si c’étaient les autres qui m’aidaient à sortir du cadre?

https://petrolebleu.wordpress.com/2017/08/17/surdoue-et-si-on-prenait-le-probleme-autrement/
------------------------------------------------------------------------------------------

Penser à faire un jour un blog et y mettre qu'alors que pendant au moins 6 mois je me suis remise à la bougie dans ma salle de bains, cela dit par envie aussi, j'aime bien compliquer/simplifier des fois, genre ça fait vivre des aventures dans la vie courante, même du coup sans courant dans la salle de bain, ben ben ben, "tu en vis des choses en vivant rien vu de l'extérieur, ben j'espère bien, qu'est ce que tu vous foutais dans ma salle de bains ?  Razz , bref, et en fait c'est mon plombier polyvalent qui a.... dénoué des fils de plus électriques ? mon héros ? non, non, pif, paf, pouf, il m'a regardée et m'a dit : vous avez des fusibles ? comme quoi une fuite, ça peut aussi apporter la lumière. Conclusion se sentir con des fois.... ça repose mais pas mon con mon cerveau  Smile
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Message par I am So Sure le Sam 19 Aoû 2017 - 17:24

http://www.commentfaiton.com/fiche/voir/66491/comment-differencier-un-dauphin-d-un-marsouin
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Message par I am So Sure le Mar 22 Aoû 2017 - 13:02

La superposition de souvenirs ou pas.

22 août en 1995, je suis sortie avec un gars. Et le mode des autres, t'en faire une date anniversaire.

C'est fou y'a des gens qui à l'inverse de moi, s'en souviendrait encore aujourd'hui. C'est carrément "retour vers le futur" ou "retour vers le passé, et lointain en plus".

Ca fait avancer avec des échéances qui vont revenir dans le passé !!!

Et alors avoir un plan de vie, pour certaines c'est avoir répondu à toutes les questions que tout le monde va se poser. Euh ben c'est bizarre, je m'en pose 4 ou 5 Smile tout au plus. Et en plus je me les pose pas toutes seules et en partant de choses simples, mode knaki herta. Y'a toujours eu un Ducros quelque part qui s'est décarcassé pour me fournir les épices.... Donc si je le croise à 12h, ça me paraît logique de pas aller à 14h.

C'est comme les personnes qui veulent toujours avoir des grandes conversations philosophiques poussées dans les bistrots. Forcément tout autour est alors parasitage. Sauf qu'il semblerait que pour moi ça fait l'inverse. Tout m'envahit, je laisse faire et ça me repose. Un bain de foule quoi. Et pas besoin alors de sortir le mode "douche".

Je remercie les bistrots aussi du coup. Qui m'ont rendue accessible. Et les cafés concerts. Il y a des lieux pour tout, autant en profiter et y attendre ce qu'on peut y avoir, plutôt que d'y vouloir ce que l'on n'y trouvera pas.

Du coup j'aurai même pas pu dire ici : tiens là je me fais une envolée lyrique. Ca pourrait être coupé par "ben non lyrique c'est pas ça", ben oui mais je m'en fous là ici de la bonne définition froide de mon ressenti, je revendique mon droit et ma liberté à exulter Smile Si je m'extasie, l'espace d'un instant du coup hp, qu'est ce que ça peut te faire ?

Forum ZEBRAS CROSSING :: Prairie :: Discussions libres :: Humour, détente

Heureusement qu'on a des endroits où on peut librement se lâcher en mode petite maison dans la prairie. Conclusion du jour, pour savoir qu'on rentre pas dedans, il faut un autre dehors qui resitue le dedans. Pour pouvoir empiler autrement les paradoxes, il faut un nouveau paradoxe, donc c'est pas moi et je pouvais pas le savoir, comme quoi j'ai raison depuis toujours sur le fait que je sais pas tout, et que c'était réducteur de me le dire. La majorité des personnes qui n'ont jamais ouvert Fluide Glacial sont en général plutôt froids, ça me glace et m'a toujours fait froid dans le dos. Pourquoi dans le dos ? on sait pas, le gars qui a inventé cette expression devant avoir ses raisons, si c'est important on peut chercher, mais bon chercher ses raisons, alors que lui certainement les a déjà trouvées et en plus il nous a rien demandé... on m'a donc donné des moyens d'être encore meilleur et ce qui est drôle c'est que ça va encore interprété comme encore pire Smile



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Message par I am So Sure le Dim 17 Sep 2017 - 19:23

http://infos.leparisien.fr/laparisienne/8/actualites/people/stromae-se-confie-sur-ses-problemes-de-sante-05-09-2017-7236636.php
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Message par I am So Sure le Dim 24 Sep 2017 - 15:18

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couple/sexualité/amour
Adultes surdoués : trouvez l’oxygène dans votre couple

Un cerveau qui ne cesse d’interpréter, d’analyser, de réfléchir, des émotions oscillantes difficiles à anticiper et une hypersensibilité pas toujours facile à gérer dans la vie de tous les jours. Le profil des adultes à haut potentiel intellectuel est sans aucun doute complexe. Mais comment cette personnalité impacte-t-elle les relations amoureuses ?

Chez les adultes à haut potentiel intellectuel, communément appelés surdoués, les émotions vivent « dans un volcan rempli de magma », selon les termes du Dr Valérie Foussier, médecin endocrinologue et auteur de l’ouvrage « Adultes surdoués, cadeau ou fardeau ».

Un « personnage de tous les extrêmes »

Ces émotions explosives et brûlantes viennent nourrir l’amour, autant qu’elles peuvent le fragiliser. Ainsi, les relations de couple sont souvent intenses lorsque l’un des deux conjoints est surdoué : l’adulte à haut potentiel intellectuel est un « personnage de tous les extrêmes », confirme le Dr Foussier. Présentant « une forte empathie, une dépendance affective, une angoisse d’abandon intense, de fortes sensations de peurs irrationnelles et un important besoin d’une relation stable et solide », l’amoureux est souvent moteur dans l’écoute, la tendresse et dans l’entretien du lien exclusif. Mais aussi générateur de conflits de grande ampleur.

« Son arborescence de pensées est par ailleurs responsable de changements brutaux d’humeur ». Ainsi, il peut « passer en un instant du rire aux larmes, de l’extase absolue à la détresse la plus profonde telle une décharge électrique ». Des phénomènes d’autant plus forts lorsque l’incompréhension et la dispute amoureuse sont au programme.

Prendre sur soi et exploser

Selon le Dr Foussier, en cas de crise de couple notamment, l’adulte à haut potentiel intellectuel « tente de mettre à distance toutes les émotions qui assaillent au quotidien ». Dans un premier temps, la personne « essaie de se canaliser, de minimiser, de refouler. Elle tente en permanence de faire baisser l’éruption, malgré les larmes qui montent et la colère qui envahit ». Puis la réaction finit par tout emporter à l’image « d’un tsunami dévastateur. Cette crise de l’extrême a pour objectif d’évacuer le surplus ».

Mais quel comportement adopter alors pour éviter les explosions inutiles, et aller au-delà du fait que pour l’adulte concerné, « 1 seconde de déception = 1 mois de mal-être » ? « Attendre sans rien dire ou énoncer des choses très neutres, parler d’autres choses. Surtout ne pas intervenir sur l’origine de la charge émotionnelle pour ne pas donner prise à ce volcan. » En quelques mots, « apprivoisez vos émotions, isolez-vous, développez votre créativité », pour tout simplement occuper votre esprit à autre chose que ce qui vous pèse. L’idée est « d’arrêter aussi le ping-pong des émotions et d’accepter la place de la souffrance qui peut être salvatrice dans certaines situations ».

http://www.ladepeche.fr/article/2017/09/20/2649301-adultes-surdoues-trouvez-l-oxygene-dans-votre-couple.html
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Message par I am So Sure le Dim 24 Sep 2017 - 15:31

Adulte surdoué. Comment s’épanouir au travail ?
Publié le 13 septembre 2017 à 00h00
Modifié le 13 septembre 2017 à 17h54


Etre un adulte surdoué ne signifie pas pour autant que dans la vie professionnelle, cette surefficience soit un gage de réussite. Explications.
Faire partie des 2,2% de la population dite « à haut potentiel », ce n’est pas seulement avoir un QI supérieur à 130. La surefficience intellectuelle s’accompagne de différents traits de personnalité pouvant se révéler être des forces, mais aussi des faiblesses, notamment dans la vie professionnelle.

Même si l’on comprend et accompagne de mieux en mieux la surefficience intellectuelle, elle véhicule encore beaucoup d’idées préconçues, notamment quand elle concerne les adultes. Comme le souligne la psychologue et psychanalyste Monique de Kermadec dans , ces derniers ont toujours été « l’objet de fantasmes, d’idées reçues et d’hostilité qui rendent encore plus difficile leur insertion ».

On pourrait notamment penser qu’ils réussissent forcément dans leur vie professionnelle. Or « l’adulte surdoué est aussi hypersensible, hyperémotif, hyperréactif au monde », sans oublier son énergie débordante parfois difficile à canaliser et son indépendance d’esprit. Autant de caractéristiques « pouvant le vulnérabiliser, fragiliser son potentiel et en faire quelqu’un d’inadapté à un milieu hautement compétitif ».

Reconnaître et valoriser la différence

Première étape pour éviter cet écueil, trouver sa voie professionnelle et s’y épanouir ? Prendre conscience de sa différence. Pour ne pas être un fardeau, le haut potentiel doit dans un premier temps être validé par un test puis pleinement accepté par la personne qui en a hérité. Il lui est alors plus facile de vivre avec. L’accompagnement par un thérapeute est souvent utile, à condition que ce dernier maîtrise le sujet.

L’adulte surdoué s’épanouira évidemment plus facilement dans une profession à même d’abreuver sa soif perpétuelle de connaissances, de stimuler son intelligence, de laisser s’épanouir sa créativité. « Il se sentira souvent plus à l’aise aux commandes de sa propre entreprise ou dans une petite structure que dans des grosses sociétés très hiérarchisées ou dans la fonction publique », souligne Monique de Kermadec.

Pour aller plus loin, entrer en contact avec d’autres adultes surdoués, trouver des coordonnées de thérapeutes, vous pouvez vous rapprocher des associations MENSA France et de l’ANPEIP.

http://www.letelegramme.fr/sante/adulte-surdoue-comment-s-epanouir-au-travail-13-09-2017-11662189.php

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NOUVEAUTES 2017: un groupe Facebook "Jeunes". Un jeune membre de notre groupe anime maintenant un groupe Facebook "atypicks" fermé, exclusivement destiné aux jeunes de plus ou moins 17/ 25 ans. Pour toute demande de participation: carlaambregomez@gmail.com

http://www.douanceaquitaine.com/

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https://rencontre-surdoue.com/groupes/adulte-surdoue-et-relation-amoureuse/

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Message par I am So Sure le Jeu 5 Oct 2017 - 14:39

L’humour sous la couette, ami ou ennemi ?
Par Inès Galland


Claire Bouilhac
Dans la vie, l’esprit est notre meilleur ami. Au lit, ça marche aussi. La bonne humeur peut pimenter nos ébats à condition de ne pas franchir la ligne jaune. Petit mode d’emploi de l’humour aphrodisiaque bien maîtrisé.

On mise sur l’autodérision
Rien de tel que de se moquer un peu de soi-même devant son amoureux pour qu’il n’ait qu’une envie : nous réconforter avec un bon petit câlin ! « Lorsqu’une femme se met en situation de fragilité, même feinte, cela provoque chez l’homme un réflexe archaïque de chevalier servant, le désir de lui montrer sa force et sa virilité », décrit Valérie Cordonnier, sexologue. Alors, jouons de nos failles devant notre conjoint, sans nous mettre plus bas que terre et en gardant un sourire mutin. « Pour créer de l’excitation, il faut opter pour une autodérision à connotation sexuelle, afin de convoquer chez lui des images et l’autoriser à fantasmer », insiste la spécialiste. Si un « Crois-tu que tu arriveras à attraper mes petits seins ? » peut lui donner des idées, on évite en revanche l’autodénigrement pur et simple qui le refroidirait d’emblée (« Je suis aussi sexy qu’un vieux tapis ! »). Et on évite de cibler nos complexes, histoire de ne pas nous bloquer dans nos ardeurs.

On choisit son moment pour les fous rires !
Un éclat de rire et la peau rosit, le corps s’agite de soubresauts, les tensions musculaires se relâchent, le souffle devient plus ample. Bref, on se met en condition pour que notre énergie sexuelle circule et nous amène à la jouissance. « Le fou rire provoque un lâcher-prise tout à fait favorable à l’orgasme », confirme la sexologue. Mais attention, il ne s’agit pas de s’amuser de notre partenaire – aussi ridicule soit son caleçon ! – mais de s’esclaffer ensemble pour la même raison. À nous de trouver ce qui pourra nous amuser tous les deux : un strip-tease rigolo, un jeu coquin, une position « impossible » du kamasutra… « Mieux vaut s’offrir ce moment de détente pendant les préliminaires, pour accompagner la montée de l’excitation. Glousser en pleine érection peut avoir pour effet de la faire redescendre, sans remontée possible », prévient Valérie Cordonnier.

On évite certains registres
Les histoires drôles chargées de sous-entendus plus ou moins explicites risquent bien de le faire rire… jaune. Il pourrait croire que nous cherchons à lui adresser un message. Les hommes sont en effet particulièrement fragiles sur le terrain de leur virilité et peu capables de second degré dans ce domaine. « Même mûr, un homme reste toujours dans la position du petit garçon qui, un beau matin, se retrouve avec une érection, sans savoir comment elle est venue, et si elle reviendra un jour. La moindre plaisanterie sur ce thème, même si elle ne lui est pas destinée, le renvoie à cette inquiétude, ce doute permanent, et lui coupe tous ses effets », décrypte la sexologue. Nous voilà prévenues ! Idem avec les blagues salaces. La plupart des hommes sont assez traditionnels et préfèrent une « femme, femme », un brin mystérieuse, et pas une camarade de chambrée à l’humour de corps de garde ! « Ils apprécient rarement qu’on s’installe dans un rôle trop masculin. Cela leur fait l’effet d’une douche froide et les met très mal à l’aise », avertit Valérie Cordonnier. Sans nous interdire purement et simplement un brin d’humour sexy, sachons que nous disposons d’une marge de manœuvre réduite : jamais de vulgarité, ni d’attaque contre ses performances. Si nous tenons absolument à cette touche comique, il va nous falloir faire preuve de subtilité…

Lire aussi Manger ou faire l’amour, les femmes ont tranché
Publié le 29/08/2017 dans Petits plaisirs

http://www.serengo.net/petits-plaisirs/lhumour-sous-la-couette-ami-ou-ennemi/

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Message par I am So Sure le Dim 8 Oct 2017 - 15:35

Entretien d'explicitation
L’entretien d’explicitation est un entretien qui vise une description aussi fine que possible d'une activité passée, réalisée par une personne en situation de pratique professionnelle ou engagée dans la réalisation d'une tâche. Élaboré par le psychologue et chercheur Pierre Vermersch (CNRS, GREX), cet ensemble de techniques permet d'accéder à des dimensions du vécu de l'action qui ne sont pas immédiatement présentes à la conscience de la personne. Le but de cet entretien est de s’informer, à la fois de ce qui s’est réellement passé ainsi que des connaissances implicites inscrites dans cette action.
Sommaire  [masquer]
1 Historique de l'entretien d'explicitation
2 Présentation de l'entretien d'explicitation
3 Domaines d'application
4 Fondements théoriques
5 Notes et références
6 Voir aussi
6.1 Articles connexes
6.2 Liens externes
7 Bibliographie
Historique de l'entretien d'explicitation[modifier | modifier le code]
Insatisfait de la manière d'étudier le fonctionnement intellectuel dans la science officielle, Pierre Vermersch, jeune chercheur dans les années 1970 et 80, s'attache à développer des méthodologies d'observation et d'exploitation des traces en utilisant la vidéo, tout en étudiant les travaux des psychologues du début du siècle (James, Binet, Burloud, Janet, Guillaume, etc.). Des formations dans différents domaines (psychothérapie et PNL en particulier) le conduisent à reprendre l'analyse des déroulements de l'action à travers la possibilité de les faire verbaliser de manière détaillée par le sujet1. C'est la naissance de l'entretien d'explicitation. Ce qui intéresse le chercheur, c'est de pouvoir analyser ce qui se passe dans la boîte noire, comme l’activité de mémorisation ou d'attention, et de trouver un moyen d'accéder à ce qui restait inobservable depuis un point de vue extérieur, c’est-à-dire accepter d'étudier tout le domaine de la « pensée privée ». Pierre Vermersch, constate que la caractéristique la plus fondamentale de ce domaine est de relever du niveau d'une analyse phénoménologique (c’est-à-dire le niveau de ce qui apparaît au sujet) et que cette pensée privée reste accessible au sujet qui en fait l’expérience. Pour l'étudier, une rupture est nécessaire par rapport au paradigme de la psychologie expérimentale : il s'agit d'envisager, à côté de l’observation classique en troisième personne (où le sujet est objet d’observation), le point de vue en première personne, exprimé par le sujet, témoignant de ses prises d’information et de la conduite de ses actes cognitifs.
Les préoccupations de Pierre Vermersch rencontrent celles des praticiens. Il crée en 1990 un Groupe de Recherche sur l’Explicitation, le GREX, où il développe, outre la formation à l’entretien d’explicitation, un programme de recherche. Ce programme approfondit les ressources des travaux de Jean Piaget sur la prise de conscience et se fonde sur les principaux concepts de la phénoménologie de Husserl, en intégrant les ressources actuelles sur l'émergence du sens (Richir, Tengelyi, Ullmann ?). Les derniers travaux de recherche concernent l’auto-explicitation.
Présentation de l'entretien d'explicitation[modifier | modifier le code]
Si l'entretien d'explicitation (EdE) permet un retour réflexif aussi bien sur le fonctionnement cognitif dans la réalisation d'une tâche que sur le vécu d'une pratique professionnelle, c'est qu'il centre son questionnement sur la mise au jour des éléments implicites du vécu de l'action. Suivant Piaget qui affirme que « l’action est une connaissance autonome », P. Vermersch considère l’action comme une source privilégiée d’informations pour comprendre les aspects fonctionnels de la cognition. Le concept d'action est pris dans sa dimension procédurale plutôt que sur les aspects conceptuels, généralisants, schématiques ou imaginaires et créatifs. L’action, comme connaissance autonome est largement opaque à celui qui l’a accomplie et, dans toute action, il y a un savoir pratique préréfléchi, c’est-à-dire non conscient pour la personne qui agit. Essentiellement, il s'agit d'accompagner la personne dans les étapes de la prise de conscience2,1. Ces étapes correspondent à deux processus distincts : un processus de réfléchissement qui permet au sujet de recontacter son vécu subjectif, d’en déployer les aspects implicites et d’en effectuer une mise en mots ; un processus de réflexion sur le vécu mis à jour qui consiste à prendre pour objet de réflexion le contenu de la description. Les techniques d'explicitation concernent principalement la mise en œuvre du réfléchissement.
Faire apparaître la verbalisation de l'action est parfois spontané comme dans l'épisode de la madeleine de Proust, mais le plus souvent, il s’agit de créer les conditions nécessaires pour que l’interviewé puisse rendre compte le plus finement possible de ce qu’il a fait réellement, de comment il s’y est pris pour faire ce qu’il avait à faire. Ce sont ces conditions et un changement didactique, le passage de l'interrogation au questionnement, qui constituent les principales caractéristiques des techniques d'explicitation :
Proposer un contrat de communication.
Tourner l’attention de la personne vers une situation singulière qui s’est effectivement déroulée. La verbalisation ne porte pas sur une classe d'actions, mais concerne une tâche réelle, spécifiée dans le temps et dans l'espace.
Faire évoquer la situation de référence. Cela suppose que la personne entretienne avec ce dont elle parle une position particulière, la position de parole incarnée, qualifiée "d'impliquée", dans laquelle la personne est davantage en contact avec son expérience passée qu'avec la situation présente de communication en entretien.
Guider vers l’évocation sensorielle, de manière à solliciter la mémoire concrète3. Cette mémoire se déclenche par l'activation d'un élément sensoriel qui fonctionne de manière involontaire, ce qui conduit à éviter toute volonté de recherche du contenu à rappeler.
Distinguer des catégories de verbalisation (les satellites de l'action) et relancer le questionnement vers les informations concernant l’action.
Questionner en fonction du caractère préréfléchi de l’action : questions descriptives, questions sur les gestes (témoins du préréfléchi), relances sur les dénégations (le préréfléchi n’est pas connu, le déni masque l'existant).
Questionner en fonction des propriétés de l’action et de son déroulement.
Accompagner la prise de conscience avec un guidage s’effectuant en structures (déroulement temporel, cycle de l’action) et non en contenus.
Comme toute technique, l'entretien d'explicitation fait l'objet d'une formation de base par la pratique encadrée de celui-ci.
Domaines d'application[modifier | modifier le code]
Plusieurs secteurs professionnels se sont emparés des outils issus de l’explicitation. Chacun d'entre eux, avec des finalités propres, ont développé des recherches, des applications, des interventions, que ce soit des formateurs et des enseignants (aider et favoriser l'apprentissage, en partant de l’état réel des connaissances du sujet, en comprenant le processus cognitif de l'apprenant et en l'accompagnant à s'informer de ses stratégies effectives d'apprentissage) ; des experts de la Validation des Acquis de l'Expérience (favoriser la description d'activités réelles, pour faire émerger les compétences et les connaissances implicites mises en œuvre dans des situations concrètes.) ; des professionnels des ressources humaines : (repérer avec un employé les compétences que celui-ci met en œuvre et/ou celles qu'il pourrait développer ; aider à la reconversion professionnelle en entreprise (problèmes de santé, fermeture de services, etc.) ; des consultants (pour comprendre de manière concrète l'origine d'une demande d'intervention, comprendre le fonctionnement de l'institution et le travail réel.) ; des entraîneurs sportifs de haut niveau (avoir accès au vécu subjectif des sportifs, invisible sur la vidéo, afin d'améliorer les performances et d'en comprendre le fonctionnement) ; des animateurs de séances d’analyse de pratique : (permettre à une personne de prendre conscience de son activité et des fondements personnels de cette manière d'agir en situation, pour mieux le vivre ou le modifier. ) ; des orthophonistes et autres thérapeutes (comprendre le fonctionnement des personnes dans des situations singulières afin de faire émerger des prises de conscience et engager des stratégies de rééducation et/ou de changement) ; des professionnels de la santé, chaque fois que la prise en compte du point de vue du sujet est pertinente (interprétation des enregistrements de neuro-imagerie médicale, maladies chroniques, anticipation d’une crise d’épilepsie, soin des diabétiques) ; des professionnels qui travaillent en équipe (s’informer mutuellement lors de débriefing d’activité collective) ; des chercheurs, pour accéder à leur propre vécu et pour recueillir des informations du vécu subjectif d’autrui ; etc.
Ces recherches et ces pratiques constituent une littérature abondante dont une grande partie est téléchargeable gratuitement sur le site du GREX [archive].
Fondements théoriques[modifier | modifier le code]
L’entretien d’explicitation est fondé sur le fait qu'il est possible d'accéder à l’expérience subjective d’un sujet et de la décrire. Pierre Vermersch reprend à son compte les concepts fondateurs de la phénoménologie développée par Husserl, notamment les théories de la conscience et de l'attention. Il propose un modèle fonctionnel de la conscience. L'idée fondamentale est que le sujet mémorise en permanence de manière passive ce qu'il vit, que tout ce qu'il vit fait l'objet d'une saisie attentionnelle et d'une trace mémorielle, qu'il en soit conscient ou non. Cette trace est conservée et peut, à tout moment, revenir à la conscience, de façon involontaire (madeleine de Proust) ou provoquée (par un entretien d’explicitation ou par une auto-explicitation).
Dans le but d'établir scientifiquement la pertinence et la validité de ce point de vue, tout en définissant les catégories descriptives nécessaires, Pierre Vermersch crée un nouveau domaine de la psychologie : la psycho-phénoménologie.
Notes et références[modifier | modifier le code]
↑ a et b Pierre Vermersch, L’entretien d’explicitation en formation continue et initiale, Paris, ESF, 1994
↑ Jean Piaget, La prise de conscience, Paris, PUF, 1974
↑ Georges Gusdorf, Mémoire et personne, (2 vol.), Paris, PUF, 1951
Voir aussi[modifier | modifier le code]
Articles connexes[modifier | modifier le code]
Psycho-phénoménologie
Liens externes[modifier | modifier le code]
Site du GREX : http://www.grex2.com/ [archive]
Comment est né l'entretien d'explicitation. https://www.youtube.com/watch?v=ISQKNR7lJgI [archive]
L'originalité de l'entretien d'explicitation https://www.youtube.com/watch?v=6of0WwKx73I [archive]
Questionner la subjectivité https://www.youtube.com/watch?v=0m3P55_4xII [archive]
Bibliographie[modifier | modifier le code]
Georges Gusdorf, Mémoire et personne, (2 vol.), Paris, PUF, 1951
Jean Piaget, La prise de conscience, Paris, PUF, 1974
Pierre Vermersch, L’entretien d’explicitation en formation continue et initiale, Paris, ESF, 1994
Pierre Vermersch, Maryse Maurel, (sous la direction de) Pratiques de l'entretien d'explicitation, Paris, ESF, 1997
Pierre Vermersch, Approche du singulier, Expliciter, 30, 1997, p. 1-7
Pierre Vermersch, Les fonctions des questions, Expliciter, 65, 2006,p. 1-6
Pierre Vermersch, Bases de l'auto explicitation, Expliciter, 69, 2007, p. 1-31
Natalie Depraz, Francisco Varela, Pierre Vermersch, "A l'épreuve de l'expérience. Pour une pratique phénoménologique". Zeta book,
Pierre Vermersch, "Explicitation et phénoménologie" Paris, PUF, 2012

https://fr.wikipedia.org/wiki/Entretien_d%27explicitation
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Message par I am So Sure le Mar 10 Oct 2017 - 15:56

Moi, aventurière quinquagénaire
Publié le 6 septembre 2017 par Juliette


Une des particularités de la cinquantaine – si j’en crois mes copines quinquas – c’est le vent de nostalgie qui nous pousse à revoir les personnes que nous avons côtoyé quand nous étions encore jeunes et innocentes.
J’ai ainsi revu cet été une ancienne amie et collègue qui n’en revenait pas que je sois mariée avec des enfants. Non qu’elle doutât de mon instinct maternel, mais elle me voyait comme une « aventurière », libre et sans entrave car résolue à toujours « faire ce qu’elle veut ».

J'ignorais qu’on puisse me voir ainsi – folle oui, mais aventurière ? Je n’ai jamais été ni une fêtarde, ni une rebelle. Je n’ai même jamais rien fait de vraiment « fou », même si mes actes ont parfois été perçus comme tels. Par contre, j’étais audacieuse et déraisonnable (mais pas irréfléchie), avide d’expérience et de suivre ma propre voie.
Si c’est la description d’une aventurière, alors oui, je l’étais… et je le suis toujours. La liberté de refuser toute entrave, tout engagement ne m’intéresse pas. Ce qui m’intéresse c’est d’être en mesure de choisir librement mes entraves et mes engagements. C’est ça l’aventure de la vie, ce qui lui donne son intérêt et son sens. « La grande affaire aujourd’hui, disait Patrice Chéreau, c’est d’avoir des convictions personnelles qui ne viendraient pas d’idées enseignées ou apprises mais du respect des autres, ou du moins du manque de mépris des autres ». Ma liberté, je la puise dans ces convictions-là, dans la fidélité à moi-même, qui est la première de mes responsabilités.

Pour moi, le couple, les enfants, c’est juste de nouvelles aventures. Certes ces aventures-là demandent un investissement accru, mais je n’ai jamais eu l’impression qu’elles m’empêchent de « faire ce que je veux ». Je n’ai rien d’une mère sacrificielle. La charité est chez moi toujours bien ordonnée et commence par moi-même. Mon mari, mes enfants, ont le pouvoir de me rendre malheureuse, mais ils n’ont pas celui de faire mon bonheur à eux seuls, et surtout pas à ma place. Ils ne suffisent pas à mon épanouissement. Ayant la faiblesse de penser que mon épanouissement personnel va rejaillir sur eux, je continue à traverser la vie comme une aventure, à saisir les opportunités et les expériences nouvelles qu’elle m’offre en chemin. La vie est toujours une aventure pour qui l’envisage comme telle au lieu de se laisser bouffer par la peur, l’habitude, la paresse, l’indifférence. Et je suis fière d’avoir su construire un couple, une famille, une carrière, une vie, sans sacrifier ce que je suis vraiment : une aventurière dans l’âme.  

http://www.lemondedejuliette.net/2017/09/moi-supercathy-l-aventuriere-quinquagenaire.html?utm_
------------------------------------------------------

Alors elle a prévu pour ces 50 ans de se faire pousser la barbe et la moustache pour faire son age... et là le gars lui dit : oui mais tu vas faire homme de ton âge... j'ai des connaissances vraiment pas cons Smile
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Message par Fab. Fabrice le Mar 10 Oct 2017 - 17:43

I am so sure a écrit:[justify]Adultes surdoués : trouvez l’oxygène dans votre couple
couple/sexualité/amour
.../...

Y'a du vrai, du faux aussi car on ne présente pas forcément tout en même temp

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Message par I am So Sure le Mar 10 Oct 2017 - 17:48

Fab. Fabrice a écrit:
I am so sure a écrit:[justify]Adultes surdoués : trouvez l’oxygène dans votre couple
couple/sexualité/amour
.../...

Y'a du vrai, du faux aussi car on ne présente pas forcément tout en même temp


Comme souvent les articles ou comme souvent les livres... à chacun comme toi là d'y trouver sa singularité, d'y laisser les généralités et d'y prendre ce qui est intéressant Smile
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Message par Fab. Fabrice le Mar 10 Oct 2017 - 17:53

J'y prend rien en fait, je soustrait : Livre-ce que j'ai vécu=ce qu'il reste à jeter

( mais cela ne m'explique que moi bien sur, je repère juste l'usage de l'affirmatif au milieu du conditionnel et souvent c'est la que je tique)
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Message par I am So Sure le Mar 10 Oct 2017 - 18:23

Fab. Fabrice a écrit:J'y prend rien en fait, je soustrait : Livre-ce que j'ai vécu=ce qu'il reste à jeter

( mais cela ne m'explique que moi bien sur, je repère juste l'usage de l'affirmatif au milieu du conditionnel et souvent c'est la que je tique)

Je vois et donc au fond tu te déduis en quelque sorte ? (je dis si après car c'était précisé cette éventuelle façon de faire du dit doué dans le TIPEH ou "apprendre à faire simple quand on est compliqué" ça m'y a donc fait penser)Bon après tout ce qui est grand public et donc pour la majorité n'a pas une valeur scientifique prouvée. D'ailleurs va savoir pourquoi ça me fait penser que TIPEH peut aussi être lu en fait par des personnes intelligentes mais qui ne seraient pas alors surdouées, ça peut choquer les vrais surdoués de par leur vue mais au fond... est il besoin de prouver au milieu alors de dits normo pensants qui n'y comprennent rien, la différence entre surdoués et personnes intelligentes ? je vais le mettre exprès car ça me vient et me fait donc rire : ça nous fait l'intelligence qui se met à dispo des "qu'on dirait cons" ? c'est le monde à l'envers ? Smile et du coup l'inverse, plus d'intelligence et de métiers et de prouvés qui élèvent le niveau mais s'abaissent pour se mettre au niveau d'en bas ? Tout le monde descend, plus personne ne monte ?

Ca me donne : tu prends ce qui n'est pas dit. J'adore ce concept que je pratique couramment  Very Happy
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Message par Fab. Fabrice le Mar 10 Oct 2017 - 18:28

Oui, bonne méthode Wink

(En plus, en vérité je ne voudrais pas que certains prennent tout pour argent comptant, cela me porterais portentiellement préjudice le jours ou ils me croiseraient, c'est une défense par anticipation, un "plaider non coupable" par avance)
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Message par I am So Sure le Mar 10 Oct 2017 - 18:37

Fab. Fabrice a écrit:Oui, bonne méthode Wink

(En plus, en vérité je ne voudrais pas que certains prennent tout pour argent comptant, cela me porterais portentiellement préjudice le jours ou ils me croiseraient, c'est une défense par anticipation, un "plaider non coupable" par avance)

Secrétaire et donc fan de Dymo, je ne saurais que trop te conseiller de te présenter en mode entonnoir qui évite les étiquettes d'office ? (si du moins j'ai bien saisi ton propos dans le sens où tu souhaites le faire comprendre) un mode avocat à la défense avant même d'être accusé ça doit être fatiguant ? Wink

Pour le reste je n'ai pas changé d'avis sur le fait que si n'importe qui pense n'importe quoi, ça n'a pas d'impact sur moi et ma façon d'être. Et ça permet donc de se concentrer et de se fatiguer plus uniquement là où ça compte.
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Message par Fab. Fabrice le Mar 10 Oct 2017 - 18:44

Effectivement , je me présente généralement en bloc ( un bon méga bloc de granit massif), et je ne fait rien pour en adoucir les angles en plus, si on m'étiquette, tant pis pour l'autre par contre si ça passe, whaouu, on va jusqu'à faire de l'humour ^^

Mais je n'avais jamais pensé à organiser ça, en entonnoir, en plus t'en a posté une collection colorée, j'ai tout de suite pensé d'ailleur à des urinoirs ( portatifs , pour femme) en fait des que je ne livre pas tout comme c'est, j'ai l'impression de manipuler, de ne pas être vrai, d'être illégitime...

Coté fatiguant oui, pour sur, mais au fond surtout pour l'autre
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Message par I am So Sure le Jeu 12 Oct 2017 - 1:28

Spoiler:
LA NEUROBIOLOGIE DES HPI

11 octobre 2017
Attention GROS MORCEAU !

Cet article ne prétend pas être exhaustif, mais bien informatif. Comme d’habitude, et particulièrement pour un sujet aussi pointu, vous trouverez les sources m’ayant permis d’écrire cet article en bas de page.

On parle beaucoup de l’aspect psychique, émotionnel, de la différence des personnes HPI. On en oublierait presque que la différence s’inscrit également (je dirais même avant, parce que cet aspect peut-être prouvé, vu, démontré objectivement) dans la physiologie même de la personne HPI, comparée à une personne non-HPI.

Nous ne sommes, littéralement, pas fait•es pareil que les non-HPI.

Explications.


Des différences physiques

Les personnes HPI présentent une meilleure connexion des différentes aires de leur cerveau.
Les aires cortico-frontales chez les personnes HPI sont développées plus tôt que chez les personnes non-HPI.
Ces deux points sont à la base d’habiletés neuro-cognitive de haut niveau, incluant une capacité exécutive étendue, avec une mémoire de travail plus efficace.
On suppose que l’interaction de ces deux points est également impliquée dans la plus grande créativité des personnes HPI (créativité au sens psychologique, c’est à dire produire des liens originaux entre concepts), un traitement des informations plus rapide, un contrôle cognitif plus puissant, et un désir pour une compréhension globale, complète, des choses. ¹

Certaines des régions cérébrales des personnes HPI sont plus volumineuses que chez des personnes non-HPI
Les personnes HPI ont une plus grande sensibilité sensorielle (hyperesthésie)
Les personnes HPI présentent un plus grand volume de matière grise dans plusieurs régions de leur cerveau dont : le lobe frontal (impliqué dans les décisions complexes et les tests d’hypothèses), les lobes temporaux (impliqué dans le traitement de l’audition et l’interprétation du langage), les lobes pariétaux (impliqués dans le goût, le perception de la température et le toucher) et les lobes occipitaux (impliqués dans le traitement de l’information visuelle).
Cette augmentation de volume de matière grise serait impliquée dans la capacité des personnes HPI à prendre des décisions rapidement, particulièrement celles impliquant une grande quantité d’informations. Elle expliquerait aussi la plus grande sensibilité des personnes HPI aux stimulations sensorielles, exprimée par une grande partie de celles-ci. ²

Les personnes HPI possèdent plus de matière blanche cérébrale que les personnes non-HPI.
La matière blanche est constituée des axones et dendrites des neurones. En résumé, ce sont les « fils » qui connectent les neurones entre eux.
La matière blanche peut donc être imaginée comme un réseau de câbles (comme des câbles électriques) reliant les corps cellulaires des neurones les uns aux autres.
C’est par ces câbles que circule l’information sous forme d’impulsion électrique.
Ainsi, cette plus grande quantité de matière blanche impliquerait une plus grande connectivité entre les neurones, et donc une circulation plus facile, plus rapide, plus globale aussi, de l’information.
Les aires cérébrales étant plus et mieux connectées entre elles, elles fonctionneraient plus ensemble.
C’est ainsi qu’on peut voir grâce à l’imagerie cérébrale, le cerveau des personnes HPI « s’allumer » sur plus de région lors de la résolution d’un problème, que le cerveau de personne non-HPI.
Paradoxalement cette plus grande connectivité cérébrale serait aussi à l’origine de certains ralentissement observés chez certain•es enfants notamment pour compléter leur travail scolaire : submergé•es par toutes ces idées alternatives (générées par tous les parcours des idées soutenus par toutes ces « routes » dans son cerveau) il leur serait plus difficile de répondre « simplement » dans le temps imparti.
Mais la relation entre le taux de matière blanche et la rapidité de traitement des informations n’est pas encore bien comprise et connue. ²

Et fonctionnelles

Les personnes HPI ont une plus grande efficience neuronale.
C’est à dire qu’il a été observé que le cerveau des personne HPI consomme moins de glucose (carburant du cerveau) pour accomplir une tâche une fois celle-ci maîtrisée.
On pense que ce phénomène est relié au fait que les personnes HPI ont besoin de moins de répétitions pour apprendre quelque chose.
En somme, notre cerveau est plus économique et plus efficace. :p
Ce qui pourrait expliquer pourquoi il devient si vite pénible pour les personnes HPI d’entendre « inutilement » répéter les mêmes choses lors d’un apprentissage.
(Chez les enfants, on observe qu’il faut en moyenne 8 répétitions à un enfant non-HPI pour apprendre, alors qu’il n’en faudra qu’une ou deux pour un enfant HPI).

Le cerveau des personnes HPI répond plus intensément aux sons que les personnes non-HPI, tant en terme d’amplitude que de durée.
Il a été observé qu’elles avaient également une plus grande sensibilité à toutes les stimulations sensorielles : les goûts, les odeurs, les sons, les contacts, et la vision.

Les personnes HPI possèdent des aires cérébrales impliquées dans le traitement des émotions (Cortex cingulaire antérieur et cortex frontal)  plus étendues que les personnes non-HPI.
On suppose que cette expension, doublée d’une meilleure connectivité de ces aires, pourrait expliquer la grande curiosité des personnes HPI ainsi que le fait qu’elles utilisent les informations émotionnelles différemment.

Le fonctionnement du cerveau des personnes HPI augmente et accélére avec les défis intellectuels.
Quand on présente un défi intellectuel à un cerveau HPI, il présente une meilleure activation cérébrale bilatérale que la population générale. C’est ce rapport « plus le défi est grand, plus cerveau fonctionne bien » qui pourrait être à l’origine de la sensation de « flow » et de la « rage d’apprendre » décrite chez beaucoup de personne HPI. ²

NB : Les études portent souvent sur les enfants, mais j’ai pris le parti de parler de personnes HPI, parce que le HPI est une condition de naissance et immuable.

NB 2 : Je n’ai pas retrouvé l’article qui décrivait cette myélinisation différente chez les personnes HPI, mais je sais que l’article est là, quelque part dans mes dossiers. Je mettrai cet article à jour quand je l’aurais retrouvé.

NB 3 : Je vous conseille tout particulièrement l’article « The Gifted Brain », datant de mars 2016.

¹ The Neurobiology of Giftedness – John G. Geake
Westminster Institute of Education
Oxford Brookes University
United Kingdom

² The Gifted Brain
by Dr. Nicole Tetreault, Dr. Joanna Haase, and Sharon Duncan
Gifted Research and Outreach, Inc.
March 17, 2016
https://overthe130.wordpress.com/2017/10/11/la-neurobiologie-des-hpi/


Dernière édition par I am so sure le Mar 24 Oct 2017 - 15:49, édité 1 fois
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Message par I am So Sure le Dim 22 Oct 2017 - 15:16

Psychologie de comptoir  - Page 3 Ob_f6410
.../...http://www.manuel-de-survie-pour-zebres.com/2017/10/et-vous-ca-va.html
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Message par I am So Sure le Lun 23 Oct 2017 - 23:37

Spoiler:

Aider vos enfants à s’adapter au changement d’heure

Qu’il s’agisse d’avancer l'horloge d’une heure pour accueillir le printemps ou d’avoir une heure de plus pour dormir quand arrivent les sombres mois d’hiver, le changement d’heure peut avoir des conséquences sur la routine de toute votre famille.

Ces 60 minutes additionnelles de repos peuvent sembler bien peu, mais le bambin ou l’enfant d’âge scolaire peut avoir besoin d’un certain temps pour s’adapter à sa nouvelle routine de sommeil. Heureusement, vous pouvez intervenir pour minimiser les conséquences sur l’horaire de votre famille.
Commencer la transition plus tôt
Essayer de coucher votre tout-petit à 18 h au lieu de 19 h peut être une expérience délicate. Pour habituer votre enfant à aller au lit plus tôt qu’à l’habitude, il est préférable de commencer la transition en devançant petit à petit l’heure du coucher.

Essayez de coucher votre enfant de 10 à 15 minutes plus tôt une semaine avant le changement d’heure. Ainsi, son horloge biologique aura déjà apporté quelques ajustements. Votre enfant ne s’endormira peut-être pas avant son heure habituelle, mais en procédant ainsi, vous incitez son organisme à relaxer un peu plus tôt qu’à l’habitude, ce qui l’amènera à s’endormir plus tôt.

Il n’est pas recommandé d’essayer d’épuiser votre enfant pour pouvoir le coucher plus tôt. Les enfants exténués mettent souvent plus de temps à s’endormir, et ils peuvent même lutter contre le sommeil.
Conserver l’horaire de sieste
En gardant le même horaire de sieste après le changement d’heure, vous faciliterez la transition pour votre enfant. Même si votre petit ne semble pas prêt à faire la sieste, favorisez un moment de détente à 14 h s’il a l’habitude de faire la sieste à cette heure-là.

Aider les lève-tôt à s’ajuster
Si votre enfant continue à se lever trop tôt dans les semaines qui suivent le changement d’heure, assurez-vous qu’il comprend que vous n'êtes pas d'avis que c’est une bonne heure pour commencer la journée. Encouragez-le à rester au lit pour somnoler; et s’il veut vraiment demeurer éveillé, suggérez-lui de faire une activité calme dans son lit.

Protéger le temps de sommeil de votre enfant
Faites de votre mieux pour protéger le temps de sommeil de votre enfant lors du changement d’heure. Demandez à vos parents et amis de ne pas vous téléphoner après une certaine heure, et encouragez les autres membres de la famille à ne pas faire trop de bruit; si possible, adoptez un mode de transition similaire à celui de l’enfant.

Favoriser une bonne hygiène de sommeil
Adopter une bonne routine de sommeil durant toute l’année permettra à votre enfant de s’adapter rapidement à un changement dans ses habitudes de sommeil. Vous pouvez suivre les conseils suivants toute l’année pour favoriser une bonne hygiène de sommeil :
Votre enfant devrait se coucher et se lever à peu près aux mêmes heures tous les jours. Une bonne routine de sommeil est très importante. Les jours de fin de semaine et de congé, essayez de ne pas trop prolonger les heures de veille de l’enfant.
Établissez un rituel avant le coucher : prendre le bain, brosser les dents, mettre son pyjama, faire les bisous à toute la famille et écouter une histoire pour s’endormir. Toutes les activités faites avant le coucher doivent être apaisantes.
Votre enfant devrait faire de l’exercice régulièrement, et pas seulement pour avoir une bonne nuit de sommeil. Cependant, évitez l’exercice intense dans les trois heures précédant le coucher.
Optimisez l’environnement de sommeil de votre enfant : assurez-vous que la chambre n’est pas trop chauffée, qu’elle est sombre (utilisez une veilleuse si votre enfant a peur du noir) et que tout est calme autour.
Votre enfant ne doit pas se coucher s’il a faim ou s’il vient de manger un repas lourd. En cas de fringale, donnez-lui une petite collation. Quant aux repas lourds, il est important de ne pas les prendre moins de trois heures avant le coucher.
Votre enfant ne devrait pas lire, regarder la télévision, manger ou jouer à des jeux vidéo dans son lit. Le lit de votre enfant doit être réservé au repos.
Déconseillez fermement toute consommation de boissons énergisantes qui contiennent des quantités dangereusement élevées de caféine et beaucoup trop de sucre

http://www.hopitalpourenfants.com/infos-sante/pathologies-et-maladies/aider-vos-enfants-sadapter-au-changement-dheure

Le passage à l'heure d'hiver aura lieu aux dates suivantes :
dans la nuit du samedi 28 octobre au dimanche 29 octobre 2017.


Bon je vais m'ajuster  Au dodo !
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Message par I am So Sure le Mar 24 Oct 2017 - 15:49

Spoiler:

Les rituels familiaux, ces instants si précieux...

17/10/2017 #famille #expatriation #rituels
vélos
Le choix des sujets de la newsletter familiale, la balade en vélo du samedi matin, le bricolage du dimanche après-midi, la mini-fête pour le retour du parent en déplacement professionnel, la confection des costumes d’Halloween, les films revus ensemble une fois par an, le même restaurant où l’on fête les évènements, les chansons reprises en chœur qui deviennent presque un hymne familial…

Si les rituels sont importants dans toutes les familles tant pour la cohésion que pour le développement des jeunes, ils jouent un rôle plus essentiel encore dans le cas de la famille expatriée. Celle-ci, éloignée de sa culture d’origine, doit faire face à des turbulences plus marquées que la famille sédentaire. Les déménagements, les changements de cultures, les phases d’adaptation, les adieux à répétitions, l’instabilité inhérente à la vie d’expatrié…sont autant d’éléments qui peuvent malmener cette cellule familiale très nucléaire, uniquement composée des parents et des enfants. La mise en place de rituels familiaux contribue ainsi à l’équilibre de chacun de ses membres.

Ces rituels sécurisent. En expatriation, la vie est continuellement soumise au mouvement. On part, d’autres partent, on arrive, d’autres arrivent,…l’une des caractéristiques de la vie d’expat est bien la mobilité, tant la sienne que celle de l’entourage. Les rituels familiaux, instaurent alors une forme de permanence dans cet environnement volatile. Même si tout bouge autour de nous, il existe ainsi des repères inamovibles qui développent un sentiment de sécurité, particulièrement chez les jeunes enfants.

Les rituels rassurent. Ils sont par nature récurrents ou bien répétés lors d’occasions spécifiques. Les enfants savent donc par avance comment va se passer tel ou tel évènement et les situent mieux dans le temps. Ils sont communs à la famille et impliquent la notion tacite de solidarité entre ses membres.

Ils renforcent le sentiment d’appartenance. Un rituel familial est souvent une activité à laquelle toute la famille prend part. Les enfants se sentent alors appartenir à ce groupe par la participation au rituel. Les liens se resserrent naturellement entre les membres de la famille. Un rituel en « binôme » renforcera aussi la relation. Lorsque les rituels sont typiquement familiaux (propres à la famille), les enfants les perçoivent comme une richesse. Cela leur donne une image positive de leur foyer. Les rituels aident ainsi votre enfant à construire son identité en l’intégrant à l’histoire familiale car ils sont sont des rendez-vous où chacun a son rôle à jouer.

Ils encouragent la communication. Les rituels familiaux sont souvent l’occasion de partage. On vit le même moment de la même façon. Ce n’est pas toujours le cas dans la vie quotidienne. La communication s’installe alors plus facilement lors des rituels mais aussi lors de leur évocation.

Ils rythment l’enfance et donnent de beaux souvenirs. Rituels ne signifiant pas routine, ils marquent durablement les évènements auxquels ils sont associés.

Les rituels sont un moyen de transmission des valeurs familiales et culturelles. Vivre loin de ses bases d’origines, dans un environnement culturel marqué par la différence, ou dans un environnement très multiculturel (dans le cas des scolarisations en écoles internationales par exemple), peut générer progressivement la perte de la culture d’origine. Etablir des rituels permet de restaurer certains éléments de cette culture originelle et de les intégrer au socle culturel. Par exemple fêter la Chandeleur avec une soirée crêpes en Hanoi, cacher des œufs dans le jardin pour Pâques à Dubaï ou fêter la musique le 21 juin au Pérou… C’est également un vecteur de transmission de la langue. L’histoire lue en français tous les soirs à l’enfant qui joue et étudie en anglais est un moyen d’associer la langue d’origine à un moment agréable et privilégié.

Les rituels permettent l’harmonisation des valeurs. Lorsqu’il y a un écart significatif entre la culture d’origine (familiale) et la culture du pays d’accueil, les enfants ont parfois du mal à réconcilier ces valeurs. Notamment en début de séjour ou lorsque l’enfant est immergé dans un milieu local (école locale), il peut être un peu perdu entre les codes à l’intérieur et l’extérieur de la cellule familiale. Mettre en place, en famille, certains rituels propres à la culture d’accueil permet aux enfants non seulement de s’ouvrir à cette culture, puisqu’ils ont l’aval implicite de leur parents, mais également de s’apercevoir que leur parents aussi y adhèrent.

Les familles expatriées se créent ainsi un ensemble de traditions familiales propres, souvent établies au gré des cultures traversées et associées aux valeurs d’origine qui lui semblent fondamentales.

Ces rituels familiaux sont un peu leur fil d’Ariane, qu’elles transportent dans leurs valises de destination en destination ou bien qu’elles adaptent tout au long de l’aventure familiale.

Et chez vous, quels sont les rituels ?



Ecrit pour Expats Parents par Cécile Gylbert, auteur du livre : "Les enfants expatriés, enfants de la Troisième Culture".
Site pro : http://www.geo-interculturel.com/fr/
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Message par I am So Sure le Mar 31 Oct 2017 - 17:37

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Message par I am So Sure le Mer 1 Nov 2017 - 0:08

Spoiler:
Parlez avec gentillesse : Comment vos mots restructurent littéralement votre cerveau

de Sandra Véringa | 28 juin 2016 12 commentaires


gentillesse

Parlez avec gentillesse : Comment vos mots restructurent littéralement votre cerveau


 
Les mots que vous choisissez d’utiliser peuvent littéralement changer votre cerveau.

Dr Andrew Newberg, un neuro-scientifique à l’Université Thomas Jefferson, et Mark Robert Waldman, un expert en communication, ont collaboré sur le livre « Les mots peuvent changer votre cerveau. »

En tant que psychologues, nous sommes toujours intéressés par les livres qui aident les gens à mieux communiquer (le livre appelle cela une « communication compatissante ») et le bonus ici, c’est l’aspect neuropsychologique.

Dans le livre, ils écrivent, « En effet, un simple mot a la capacité d’influencer l’ex- pression des gènes qui régulent le stress physique et émotionnel. »

« Les bons mots employés de la mauvaise manière – peuvent amener des pays à se déclarer la guerre »
Lorsque nous utilisons des mots remplis de positivité, comme « amour » et « paix », nous pouvons modifier le fonctionnement de notre cerveau en augmentant le raisonnement cognitif et l’activité située dans les lobes frontaux. En utilisant des mots positifs plus souvent que des mots négatifs, cela peut stimuler les centres de motivation dans le cerveau, traduisant nos intentions en actes.

À l’inverse, lorsque nous utilisons des mots négatifs, nous empêchons certaines substances neurochimiques de se produire, ce qui contribue aux tensions. Nous sommes tous d’une certaine manière conditionnés à craindre; c’est une manière pour notre cerveau reptilien de nous protéger des situations dangereuses en cas de survie.

Donc, lorsque nous permettons aux mots négatifs et aux conceptions de se propager dans nos pensées, nous augmentons l’activité dans le ‘centre de la peur’ de notre organisme (l’amygdale), et laissant ainsi la production des hormones du stress inonder notre système. Ces hormones et neurotransmetteurs interrompent la logique et les modes de raisonnement dans le cerveau et l’empêchent de fonctionner normalement.

Newberg et Waldman écrivent:

« Les mots de colère envoient des messages d’alarme au cerveau, et empêchent le bon fonctionnement des centres logiques et de raisonnement situés dans les lobes frontaux. »
gentillesse
Parler avec gentillesse : Comment vos mots restructurent littéralement votre cerveau

Un extrait de leur livre nous raconte comment utiliser les bons mots * * peut littéralement changer notre réalité:

« En pensant à un ‘mot’ positif et optimiste dans votre esprit, vous animez le lobe frontal. Cette zone comprend « le centre du langage », qui est dans la partie postérieure du lobe frontal et qui se connecte directement au cortex responsable de régir notamment l’action/réaction des muscles. Et comme notre recherche l’a démontré, plus vous vous concentrez sur des mots positifs, plus vous commencez à toucher d’autres zones du cerveau.

Les fonctionnalités dans l’avant du lobe pariétal commencent à changer, en changeant votre perception de vous-même et des gens qui interagissent avec vous. Une vision positive de vous-même va vous influencer à voir le bon chez les autres, alors qu’une image négative de soi vous renferme dans la suspicion et le doute. Au fil du temps, la structure de votre thalamus va aussi changer en réaction à vos paroles, pensées et sentiments conscients. Et nous avons aussi des raisons de croire que les changements thalamiques affectent la façon dont vous percevez la réalité. »
Une étude qui a été ensuite réalisée par la Positive Psychology s’est penchée sur les conséquences de l’utilisation des mots positifs en donnant des séances d’écriture nocturnes à un groupe d’adultes âgés de 35-54 ans. Ces séances consistaient à écrire sur un papier trois choses qui s’étaient bien passées pour les participants ce jour-là, y compris une explication sur le ‘pourquoi’. Il s’est révélé que durant les mois qui ont suivi l’examen, le degré de bonheur des participants s’était amplifié, et leurs sentiments dépressifs s’étaient atténués.

En mettant l’accent sur les idées et les émotions positives, nous pouvons améliorer notre bien-être et accroître le bon fonctionnement du cerveau et des cellules de notre corps.

Alors, sur quels mots choisissez-vous de concentrer votre énergie?

Si vous avez l’impression que tout n’est pas si « rose » dans votre vie, alors je vous conseille de tenir un journal pour garder une trace du nombre de fois où vous utilisez des mots négatifs. Vous seriez surpris de voir à quel point il est simple de trouver une solution pour une vie meilleure. Changer vos mots peut littéralement changer votre vie.

Source Parler avec gentillesse : Comment vos mots restructurent littéralement votre cerveau:

www.everydayhealth.com/columns/therese-borchard-sanity-break/420/

sharpbrains.com/blog/2012/07/09/how-do-words-such-as-yes-and-no-change-our-brains-and-lives/

www.andrewnewberg.com/

markrobertwaldman.com/

https://www.espritsciencemetaphysiques.com/parler-gentillesse-vos-mots-restructurent-litteralement-cerveau.html
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Message par I am So Sure le Mer 1 Nov 2017 - 21:02

Spoiler:

Accueil Psychologie générale Neurosciences Psychanalyse Clinique Développement Psychologie sociale Psys en action Histoire de la psychologie
Les étapes du langage > Psys en action > Psy en prison, une mission impossible ?
Psy en prison, une mission impossible ?
Julia Aqua


Détenus proches de la psychose, manque cruel de moyens, hiérarchie intrusive… Les praticiens intervenant en prison n’ont pas un quotidien facile. Retour sur un sacerdoce des temps modernes.


On l’appellera Denis. Condamné à huit ans de prison pour viol avec circonstance aggravante, Denis n’a jamais été un grand parleur. Mutique à son arrivée en détention à la maison centrale de Beaulieu, à Caen, il n’avait pas l’intention de s’épancher sur ses actes. Et encore moins face à un thérapeute. « Si je suis allé voir le psy, c’est juste parce que mon avocat m’avait dit que ce serait bien vu lors du procès. » Aller à la rencontre des praticiens n’avait donc rien de spontané. Et pourtant, le déclic a bien eu lieu. C’est « grâce au psy », assure-t-il, qu’il a pu finalement se passer de son traitement. Libéré depuis peu, Denis a choisi de loger face à la prison, histoire d’être suivi par le même thérapeute. « C’est quelqu’un d’important pour moi, explique l’ancien détenu. Au fil des séances, les fantasmes qui m’envahissaient ont petit à petit disparu. » Et le quadragénaire d’ajouter : « J’ai même une copine maintenant ! »
La prison est un lieu à part. À l’enfermement physique s’ajoute souvent l’enfermement psychique. De quoi accentuer le repli sur soi, voire chez certains des tendances paranoïaques latentes. Mais ce lieu peut aussi être l’occasion de rompre avec sa vie d’avant. Notamment grâce au soutien. « Lors d’un geste suicidaire ou d’un moment de conflit aigu, l’écoute empathique que nous offrons aux détenus leur permet de se poser un peu et de dire, qu’au fond, ils ont si peur, ils ont si mal », constate Catherine Paulet, présidente de l’Association des secteurs de psychiatrie en milieu pénitentiaire (ASPMP). « C’est à partir de ce moment-là qu’ils vont s’ouvrir à l’autre, aux regrets, aux remords. » Michel Gironde, longtemps psychologue à la prison de Clermont-Ferrand, ne dit rien d’autre. Il garde en mémoire le cas d’un détenu, condamné pour agression sexuelle sur mineurs, qui a progressivement réussi à mettre des mots sur son mal-être : « C’était un handicapé de la parole, un homme qui n’avait jamais été écouté de sa vie, se souvient le thérapeute. Au fil des séances, il a réussi à verbaliser le fait d’avoir été abusé par sa mère, et à assumer une homosexualité jusque-là refoulée. » Et le praticien d’ajouter : « Sans cette thérapie, il constituerait encore une menace pour d’autres jeunes victimes. Plus maintenant. »
Partir des besoins des détenus

Qu’on ne s’y trompe pas toutefois, psychiatres et psychologues n’ont pas pour mission d’amender les détenus. Si l’institution pénitentiaire a pour objectif de lutter contre la récidive, les praticiens s’inscrivent, eux, dans une logique de soin. Leur vocation première est d’être à l’écoute des détenus, pas de les faire « mentaliser » leur passage à l’acte. « Nous sommes là pour répondre à leurs demandes, explique le psychologue clinicien Stéphane Lagana. La plupart viennent nous voir pour mieux supporter le temps de la détention, rien de plus. Nous aidons évidemment ceux qui le demandent à mettre des mots sur leurs actes, mais ils ne sont pas majoritaires… » En clair, les psys s’adaptent aux demandes des patients, pas aux injonctions du ministère de la justice. « Nous ne dépendons d’ailleurs pas de lui, mais du ministère de la santé », renchérit le praticien.
La thérapie en prison est victime d’une autre méprise, émanant des détenus cette fois. La plupart d’entre eux vont en effet voir le psy de façon intéressée. Et pour cause, se soumettre à un « parcours de soins » permet d’obtenir une remise de peine. Il faut donc « repositionner » la demande des patients et bien leur rappeler que, si la démarche de soins est prise en compte par la justice, ce qui se dit en séance reste en revanche absolument secret. Les détenus finissent par le comprendre. « Leur démarche peut être biaisée au départ, mais nous arrivons la plupart du temps à la fin à faire émerger chez eux une parole authentique », constate la psychiatre Anne-Hélène Moncany à l’UHSA (Unité hospitalière spécialement aménagée) de Toulouse. In fine, c’est sans arrière-pensée que la plupart rencontrent leurs thérapeutes.
Préserver le secret médical n’est toutefois pas une mince affaire. Cela requiert de tenir tête à une administration pénitentiaire volontairement intrusive. « Pas de médecine sans confidences, pas de confidences sans confiance, pas de confiance sans confidentialité », martèle Catherine Paulet. Officiellement la pénitentiaire ne trouve rien à redire au principe du secret médical. Dans les faits, les psys déplorent être mis sous pressions pour livrer des informations confidentielles sur leurs patients. Notamment en commission pluridisciplinaire unique (CPU), où l’on discute du comportement des détenus, de leur risque suicidaire, de leur supposée « dangerosité »... pour déterminer le régime carcéral à leur appliquer. « Évidemment que j’interroge le psy en CPU lorsqu’on évoque l’un de ses patients, avoue un directeur d’une maison d’arrêt du nord de la France. La plupart du temps, il ne répond pas et puis c’est tout ! ».
Un silence pas toujours bien assumé par les praticiens. « Je garde souvent le silence en CPU mais, du coup, j’ai l’impression de ne pas ‘‘défendre’’ mon patient, de ne pas permettre au personnel de comprendre ce qui l’amène à agir de telle ou telle façon », déplore un psychologue de cette même maison d’arrêt. À entendre Stéphane Lagana, seul un cas d’urgence vital peut justifier une entorse au secret médical : « C’est notamment le cas lorsque le détenu semble directement menaçant pour lui-même ou pour autrui. »
Des malades qui n’ont rien à faire là

Autre complainte des praticiens : les prisons accueillent des détenus n’ayant rien à y faire. Le constat est unanimement partagé par les acteurs de la pénitentiaire. Mais rien n’y fait. Selon la dernière enquête, datant de 2004, 35 % des détenus sont manifestement malades et/ou relevant de soins psychiatriques et 4 % souffrent de schizophrénie. « Si une nouvelle enquête était conduite, ces taux ne seraient pas moindres, estime Catherine Paulet. Pourquoi le seraient-ils ? C’est une tendance lourde et systémique : le taux de détention augmente, la sévérité des tribunaux également, a fortiori lorsqu’il s’agit d’une personne souffrant de troubles psychiatriques, précarisée sur le plan social et familial, qui suscite l’incompréhension et la peur ». Un constat partagé par l’ancien contrôleur des lieux de privation de liberté, Jean-Marie Delarue, qui chiffrait à 17 000 le nombre de détenus ayant « une pathologie mentale grave ». Les condamnés atteints de troubles sévères sont a priori pris en charge dans le cadre hospitalier (voir encadré). Les autres en revanche sont suivis en milieu carcéral. Y compris lorsqu’ils présentent des tendances psychotiques. Ce que dénonce Human rights watch dans un rapport accablant, publié en 2016. Ayant visité huit établissements, ses auteurs ont recueilli les confidences de directeurs d’établissement sur le sujet. « Avec certaines personnes, il n’est pas possible d’expliquer le sens de la peine », déplore, par exemple, le directeur de la prison de Poissy. Stéphane Lagana renchérit : « Sans être délirant ou victimes d’hallucinations, beaucoup de détenus présentent une psychose ordinaire, s’accompagnant de graves fragilités identitaires, voire de vraies failles narcissiques. Il est souvent difficile de leur proposer des soins adéquats ». À l’entendre, il faudrait pouvoir leur offrir un « appareil à penser » et les aider à mieux comprendre leurs affects et à se défaire de leur impulsivité… L’univers carcéral n’y est pas propice. « L’isolement, le bruit, l’arbitraire, la promiscuité peuvent alimenter les traits paranoïaques de certains détenus », déplore Anne-Hélène Moncany. Certains développent un fort sentiment de persécution. Un ressenti alimenté, selon Michel Gironde, par le comportement des surveillants. « Une partie d’entre eux laisse la violence et le racket entre détenus prospérer. Ce sont des délits sévèrement sanctionnés à l’extérieur, mais à l’intérieur on laisse faire. C’est assez pervers comme système. »
Des soins discontinus

Autre écueil : face à une surpopulation carcérale endémique, il faut parer au plus urgent. Les nouveaux arrivants sont, certes, tous vus par un praticien lors de leur entrée en détention afin de détecter une pathologie lourde. Mais c’est ensuite que les choses se compliquent… Le rapport de Human rights watch publié en 2016 fait état d’un manque criant de personnel. Dans certains établissements, les délais d’attente pour rencontrer un psychiatre se comptent en mois. Le directeur de la maison d’arrêt de Nanterre reconnaît ainsi n’avoir que « l’équivalent de 1,5 poste de psychiatre à temps plein » pour… 999 détenus. Les détenus déplorent le manque de temps des praticiens. L’un d’eux, dont les bras sont recouverts de marques d’automutilation-,témoigne dans le rapport : « Je vois la psychiatre une fois par mois cinq minutes. Elle demande : ‘‘Comment allez-vous ? Le traitement, ça va ?’’ » Point.
Le gigantisme de l’institution, qui gère près de 69 000 détenus, n’arrange rien. Il va de pair avec une discontinuité permanente des soins. Les transferts, fréquents, de détenus d’un établissement à l’autre se décident souvent dans l’urgence et ne sont annoncés qu’au dernier moment aux intéressés. « L’autre jour, un patient a quitté notre établissement du jour au lendemain. Sans que j’aie pu le revoir, ni le préparer un minimum à la suite », déplore Myriam, une psychologue de Fleury-Mérogis. « C’est d’autant plus violent pour lui j’imagine que cela fait écho à d’autres ruptures très douloureuses dans sa vie. Il avait eu une mère abandonnique et dû être élevé chez sa tante durant l’enfance. C’est une rupture de plus. »
Statistiquement, les personnes condamnées ont, plus que les autres, été placées dans l’enfance, vécu un divorce et perdu la garde de leurs enfants. Par ailleurs, près de la moitié d’entre eux ne reçoit aucune visite de ses proches en prison. La discontinuité des soins s’ajoute donc à toutes ces ruptures affectives. « C’est d’autant plus dommageable que l’alliance thérapeutique met souvent du temps à se nouer en détention », renchérit la psychologue.
À partir de quand « dire non »

Difficile aussi pour les praticiens de trouver la juste distance face aux actes de leurs patients. Comment accueillir leur parole lorsqu’ils évoquent les faits dont ils se sont rendus coupables ? « Notre travail est de les amener à verbaliser au maximum, nous ne devons donc surtout pas être dans le jugement moral, rappelle Anne-Hélène Moncany. À nous, en revanche, de poser un cadre thérapeutique clair tenant compte du droit. À nous aussi de préciser ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas aux yeux de la loi. » Il arrive cependant, même si c’est rarissime, que le thérapeute censure le détenu. Et ce, non au vu de la gravité ou la cruauté des faits relatés, mais au vu de sa posture lorsqu’il les évoque. « Je me souviens d’un caïd qui jubilait en me racontant comment il avait tabassé sa victime à coups de barres de fer, rapporte Stéphane Lagana. À un moment donné, je me suis levé et je lui ai dit : ‘‘Ça suffit !’’ Un acte pleinement assumé. On n’est évidemment pas là pour faire une lecture morale des actes de nos patients, mais le fait de prendre en compte leur ressenti subjectif ne doit pas nous faire tout accepter non plus… En refusant d’en entendre plus, j’ai simplement signifié au détenu que sa jouissance à l’évocation des actes n’était pas acceptable. »
Faire avec ces récits insoutenables, tel est donc le lot des praticiens. Au risque d’en sortir soi-même ébranlé. Myriam, à Fleury-Mérogis, reconnaît s’être récemment retrouvée en état de « sidération totale » face à un détenu évoquant la façon avec laquelle il avait tué sa femme. « Il est resté très elliptique et, pourtant, son récit m’a plongé dans un profond effroi. C’était insupportable. » Quand elle y repense, Myriam reconnaît être encore hantée par d’abominables images : « Ce qu’il a dit m’a renvoyé à des sensations noires, archaïques, ancrées sans doute au plus profond de mon inconscient. » À l’entendre, la supervision est une absolue nécessité lorsqu’on intervient en prison. « La  parole qu’on recueille ici est tellement bouleversante… Elle vient toucher en nous des lieux très refoulés. »
Rares, au final, sont les praticiens à tenir sur la durée en prison. La rotation du personnel est fréquente. En cause : la lassitude des équipes. Mais pas seulement. Une partie d’entre eux s’interroge sur le sens de sa mission. Pour certains même, l’oisiveté, la promiscuité et la violence carcérales ancrent les détenus dans leurs pathologies, voire les créent de toutes pièces. « Les soignants sont là pour panser les maux de la détention (...) Ça pose la question de notre participation », déclarait récemment au Monde le psychiatre Cyrille Canetti, après cinq ans passés à la tête du service médico-psychologique de la prison de la Santé, à Paris. Il a depuis quitté la pénitentiaire. Et de fait, participer aux soins en détention, c’est acter qu’on incarcère des gens malades… alors que leur place est sans doute ailleurs. Catherine Paulet le concède : « La venue de soignants en prison a permis d’apporter des soins de qualité aux personnes en souffrance. Mais désormais le dispositif de soin est victime de son succès : Il légitime l’incarcération de personnes souffrant de pathologies mentales graves. » •
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La prise en charge psychiatrique en prison
- On dénombre actuellement 69 375 détenus. 35 % d’entre eux relèvent de soins psychiatriques. Le taux de suicide y est 7 fois plus élevé qu’en milieu ouvert.
- Leur prise en charge psychiatrique est assurée par le service public hospitalier. Tous les  établissements pénitentiaires (187) sont dotés d’une unité sanitaire dépendante de l’hôpital de secteur.
- Par ailleurs, 26 d’entre eux sont dotés d’un dispositif plus étoffé : le service médico-psychologiques régional (SMPR). Il délivre des soins en ambulatoire, au sein même de la prison.
- Enfin, six unités hospitalières spécialement aménagées (UHSA) ont vu le jour depuis 2002. Implantées en milieu hospitalier, elles accueillent les détenus hospitalisés avec ou sans leur consentement.
Julia Aqua

A lire aussi
Olivier Vanderstukken, psy en milieu carcéral

https://le-cercle-psy.scienceshumaines.com/psy-en-prison-une-mission-impossible_sh_38718
Non mais heureusement alors qu'ils ont sorti casimir la psy ratée de prison !
Ah bon en plus elle est allée en prison ?
Non, elle avait même pensé pouvoir l'être... elle a du penser que psy c'était parler caca bizarre dans les toilettes à la turc... une autre version de Midnight Express en fait... j'avais bien fait d'être fan de Stephen King aussi... comme la notion "se faire tirer par vers le haut..." Dans dix ans je raconterai tout ça en phrases structurées, dans sûrement "j'irai cracher sur vos trombes d'eau"... Des personnes sont donc de vrais Kinder avec mauvaises surprises, quand il l'ouvre, ils sont plein de maladies mentales dedans..

En cela de mes repères, I am so sure, je ne suis pas testée, mais de mes tests de vie de ce qui fonctionne pour moi pour vivre bien, je suis sûre et certaine. Je me valide scientifiquement  Wink

Spoiler:

Merci à beaucoup d'entre vous que j'ai déjà à titre individuel remercier personnellement sans être obligée de m'épancher, déjà que ça penchait beaucoup, parfois on pense qu'on fait rien ou qu'on sert à rien alors que... pouvoir lire des personnes pour comprendre et trouver des mots à certaines choses qui n'auraient pas se passer et donc trouver et transmettre des solutions... d'abord chasser les ombres... et continuer avec des personnes "lumière". J'ai du bol, vraiment, y'a toujours celui, celle dont j'ai besoin qui m'attend quelque part  Courbette

C'est vrai aussi ce truc là, le ledoué qui pense n'avoir rien fait en petit, pendant que ça fait des trucs en grand, et c'est vrai aussi que parfois leledoué va chercher des grands pour pouvoir dire : euh moi ah ben non j'ai rien fait, je suis trop petit, vous pensez bien, 1m65, tout en petits suisses sauf celui à banane...


Et tu fais quoi dans la vie ?
Chercheuse de "les meilleur(e)s",
Et ça consiste en quoi ?
Je les trouve
Et après ?
Je leur dis qu'ils sont bons.
Et après ?
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Message par I am So Sure le Ven 3 Nov 2017 - 15:19

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Message par I am So Sure le Sam 4 Nov 2017 - 11:43

Spoiler:

Comment choisir un psy ?
PSYCHO & SEXO Par Florian Billaud le 31/10/17 à 10h28 - mis à jour le 31/10/17 à 04h55
Choisir le bon psy, c’est choisir le professionnel qui assurera une prise en charge personnalisée. Pour ce faire, il doit adapter ses méthodes à la pathologie de son patient et parfois l’orienter vers les soins médicaux et paramédicaux appropriés.

Choisir son psy est très important pour surmonter ses troubles psychologiques.
Choisir son psy est très important pour surmonter ses troubles psychologiques.
Quand consulter un psy ?


Les psychologues sont des professionnels de la santé prenant en charge les pathologies mentales. Il est possible de consulter un psy pour traiter une dépression, des troubles de la personnalité ou du comportement, une maladie mentale, une perte de mémoire, des TOC, des phobies et même des dépendances. La consultation d’un psy se fait à tout âge et même pour des pathologies graves nécessitant un suivi psychologique et la prescription de médicaments tels que des antidépresseurs ou des somnifères.



Les différents types de psys


Il existe plusieurs types de psys : le psychologue, le psychothérapeute et le psychiatre. Tous ont des connaissances et un savoir-faire différents. Par exemple, un psychothérapeute possède une formation en psychologie. Il est apte à traiter les troubles du comportement, de la personnalité ou encore les troubles relationnels. La profession est peu réglementée. Cependant, les psychothérapeutes proposent des méthodes ciblées pouvant constituer un critère de choix.



Les psychologues sont des spécialistes reconnus qui travaillent sur les troubles sociaux et tout particulièrement ceux concernant le travail ou encore la scolarité. Les psychologues aident leurs patients à mieux s’intégrer dans leur environnement.



Les psychiatres sont des médecins, leur métier est le plus réglementé. Ils traitent les pathologies sévères et peuvent même prescrire des traitements médicamenteux. Ils peuvent aussi se spécialiser en pédopsychiatrie s’ils s’occupent des enfants ou en gérontopsychiatrie s’ils s’occupent des personnes âgées.



Les méthodes utilisées par les psys


Il est possible de choisir son psy en fonction des thérapies qu’il propose. Il en existe des dizaines : la sophrologie, la visualisation, l’hypnose, la psychanalyse, la pensée positive, la méthode Coué, la méthode Vittoz, l’eutonie ou encore la psychothérapie comportementale.



Bon à savoir : une séance pour choisir la bonne méthode

Le choix de la méthode dépend également du trouble qui nécessite l’intervention d’un psy. Parfois, plusieurs séances sont nécessaires pour déterminer la méthode la plus appropriée.



Être à l’aise avec son psy


Pour qu’un suivi psychologique se passe au mieux, le patient doit impérativement être à l’aise avec le professionnel. Il faut se renseigner sur sa réputation, ses références et ses méthodes. Le bouche-à-oreille est utile pour trouver le bon praticien. Une première séance est indispensable pour s’assurer que le suivi psychologique sera bénéfique. Le patient doit impérativement se sentir en confiance et oser parler au professionnel. Celui-ci doit être à l’écoute et surtout disponible. En effet, un suivi psychologique peut durer plusieurs mois voire plusieurs années.



Un psy au bon endroit


Trouver le bon psy, c’est aussi choisir un praticien près de chez soi ou près de son lieu de travail. Ainsi, il y sera plus facile de se rendre au rendez-vous. Cet aspect est très important, car les séances composant une psychanalyse sont nombreuses.



Le choix du psy dépend aussi de l’éventuelle prise en charge. En effet, certains psys appliquent un tarif conventionné de secteur 1. Les honoraires sont donc mieux pris en charge par l’assurance maladie et la complémentaire santé. En revanche, les psys ayant une tarification libre peuvent pratiquer des dépassements d’honoraires parfois importants.



Bien choisir un psy est important pour surmonter les troubles psychologiques. Ainsi, même en cas de pathologies lourdes, il est possible de se sentir mieux.

Cet article appartient au dossier Bien dans sa tête, bien dans sa vie !

https://www.radins.com/dossiers/psycho-sexo/sassurer-un-bon-suivi-psychologique,38541.html?
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Message par I am So Sure le Dim 5 Nov 2017 - 14:06

Spoiler:

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Maladies mentales Quoi de neuf, Docteur ? > Psychologie générale > Entretien avec Daniel Tammet : De la synesthésie à la poésie
Entretien avec Daniel Tammet : De la synesthésie à la poésie
Propos recueillis par Jean-François Marmion


Diagnostiqué autiste Asperger, l’écrivain britannique Daniel Tammet 
est synesthète : pour lui, comme dans les poèmes de Baudelaire, les sons, 
les mots, les couleurs et les chiffres se répondent. Il nous explique sa fascination pour les mathématiques et la littérature.
Article issu du numéro Consultez le sommaire du magazine Maladies mentales<br>Quoi de neuf, Docteur ?

Pi a changé votre vie : vous êtes devenu célèbre en 
en récitant 22 514 décimales pendant cinq heures 
et neuf minutes. Pour quelles raisons éprouvez-vous une telle fascination pour ce nombre, que 
vous comparez à Mona Lisa ou encore 
à une symphonie de Mozart ?


Pour moi, Pi est un poème numérique gigantesque, qui parle de tout, par définition, puisqu’il est infini. Quand j’y perçois ces couleurs, ces émotions, ces textures, j’y perçois également comme un sens, une histoire qui se dégage, en tout cas que je construis le long de ces chiffres. J’avais envie de raconter, de réciter ce poème devant un public absolument pas matheux ni synesthète* : des femmes de ménage, des ouvriers, des adolescents, il y avait de tout à Oxford, dans cette salle du musée des mathématiques. 

Outre l’expérience elle-même, pleine de concentration et de méditation, ce qui m’a touché profondément, c’est ce partage. Ceux qui m’écoutaient suivaient de très près ce poème, l’écoutaient avec beaucoup d’attention, étaient touchés eux-mêmes en écoutant des rythmes, des motifs d’intensité, d’intimité. Certains avaient les larmes aux yeux. Une complicité s’installait entre nous. Dès lors, je me suis dit que si j’avais un don, le principal était là : non pas compter, mais raconter. Écrire était ma vocation.

Lorsque vous parcourez par la pensée ce nombre infini, les mêmes sensations reviennent-elles toujours au même endroit ?


J’ai appris les 22 514 premières décimales intuitivement. Parfois c’était très rapide, un rythme se dégageant tout de suite. À d’autres instants, c’était plus difficile, il fallait creuser pour trouver quelque chose auquel m’accrocher. Au fil de mes trois mois d’entraînement, certaines couleurs, certaines combinaisons étaient plus importantes et plus pertinentes que d’autres. Mais c’est comme un poème : en le relisant, on peut toujours trouver des choses passées inaperçues lors des premières lectures. Si j’avais à cœur de refaire l’expérience, ce serait sans doute différent, puisque le public le serait, et que je découvrirais des aspects inédits dans ces chiffres.

Les nombres premiers (divisibles seulement par eux-mêmes, n.d.l.r.) vous passionnent autant que Pi. 
Que présentent-ils de particulier pour vous ?


Ils sont à la base de notre système mathématique. On connaît aujourd’hui beaucoup de choses sur eux, mais leur comportement conserve une part de mystère qui ne sera peut-être jamais résolu. On sait qu’il y a 25 nombres premiers dans les 100 premiers nombres, 166 dans les 1000 premiers, 1 250 dans les 10 000 premiers, et ainsi de suite. Leur quantité diminue, mais leur surgissement de nulle part reste imprévisible. Encore une fois, c’est un peu comme un poème, avec un mélange de rythmes, de règles, et puis de chutes, de combinaisons surprenantes.

Vous êtes devenu écrivain, mais avez-vous eu envie d’être mathématicien ?


Non, à aucun moment. J’ai de la difficulté avec bien des aspects des mathématiques comme l’abstraction, l’algèbre, pour lesquelles je n’ai pas beaucoup d’affection. En mathématiques, on part de choses concrètes pour aller vers l’abstraction. Or l’abstraction est l’ennemie de l’écriture : dans un texte, de fiction ou non, on perd des lecteurs en s’éloignant du tangible. Écrire, c’est donner des odeurs, des couleurs, des sentiments, avec le langage le plus imagé, le plus incarné possible. Je trouve intéressant ces allers-retours entre le réel et l’abstrait, mais mon chemin à moi va toujours dans le sens inverse des mathématiciens.

Vous êtes de ces calculateurs prodiges, atteints 
du « syndrome savant » (voir encadré ci-dessous), parvenant par exemple à dire quel jour de la semaine tombe sur une date donnée. Certains apprennent le calendrier par cœur, d’autres calculent vraiment. Comment procédez-vous ?


Je ne pense pas que le résultat puisse émerger totalement spontanément, il faut d’abord une bonne connaissance du calendrier. Par exemple, peu de gens savent que le premier jour de l’année est identique au dernier : si le 1er janvier est un mardi, on sait sans y penser que le 31 décembre, mais aussi Noël, tombera également un mardi. Pas besoin de calculer. C’est assez drôle de jouer avec cela, mais je ne le fais plus. Je ne trouve pas très digne de m’exhiber, et puis cela trompe les gens qui imaginent que je suis un ordinateur, ce qui ne m’intéresse pas. Il ne faut pas réduire les « savants » aux prouesses mathématiques : certains sont musiciens, artistes, ou écrivains comme moi.


Pour vous, chaque nombre a sa personnalité : 37 ressemble à du porridge, 89 à la neige qui tombe… D’où viennent ces associations qui vous sont personnelles, et qui seraient différentes pour un autre synesthète ?


Le sens que je donne aux nombres vient en effet de mon vécu. Il existe certaines correspondances avec d’autres synesthètes : la lettre A, par exemple, est souvent perçue comme rouge. Pour moi, le 1 brille et le 9 est plutôt bleu-noir, et là encore, je pense que la plupart des synesthètes sont d’accord. Mais pourquoi le porridge ou la neige, là, c’est forcément lié à mon histoire, puisque j’ai vécu en Angleterre. Des associations ont dû se créer dans mon cerveau. Si j’étais né en Inde, elles auraient forcément été différentes. Je trouve justement intéressante cette intimité avec l’intangible. De même, je vois les mots en couleurs, comme le faisait l’écrivain américano-russe Vladimir Nabokov : le choix du prénom Lolita lui rappelait les couleurs d’un papillon particulièrement beau à ses yeux. Ainsi, par les mots et les couleurs, l’écriture est un acte sentimental que j’ai envie de partager.

Associez-vous également des nombres aux personnes que vous rencontrez ?


C’était plutôt dans mon enfance. L’autisme dit « de haut niveau » n’existait pas comme définition médicale, on ne savait pas ce que j’avais. J’avais du mal à me faire des amis. Les chiffres et les mots, eux, m’étaient compréhensibles, je jouais avec eux constamment, avec leurs couleurs. Pour me rapprocher des gens, je pensais que telle personne était plutôt ronde, comme le 3, ou grande, comme le 9. Je me pensais proche du 4, qui représente pour moi la timidité. Je n’ai pas le même rapport avec ces chiffres aujourd’hui. Ce sont des « amis » d’enfance : nous resterons toujours en contact, mais ce n’est plus la même chose. J’ai aujourd’hui de vrais amis.

Vous parlez une douzaine de langues mais vous avez créé la vôtre, le mänti. Est-ce que vous la développez régulièrement ?


Là aussi, c’était plutôt un jeu d’enfance. J’avais du mal à communiquer, et quand j’ai commencé les cours de français et d’allemand au lycée, j’ai inventé mes propres mots. Parfois, cela me valait une mauvaise note. Je me suis dit que j’allais inventer ma propre langue. C’était assez intuitif et intime. Jamais je n’ai voulu en faire une sorte d’espéranto. J’ai laissé de côté cette langue lorsque j’ai découvert la poésie : là, je peux inventer tout ce que je veux, avec plus de marge que dans la vie quotidienne.

Vous écrivez : « Pour apprendre infiniment de choses, il nous suffirait de connaître parfaitement un seul livre. » Que voulez-vous dire, et quel serait le seul livre que vous voudriez parfaitement connaître ?


Ce serait un des romans de Léon Tolstoï, peu importe lequel, puisqu’il y a tout dans ses œuvres : la joie, la peur, l’amour, le doute, la foi… Gustave Flaubert disait déjà qu’apprendre quatre ou cinq livres par cœur permettrait de savoir infiniment de choses. J’ai fait le constat qu’un livre est un objet mathématique, puisqu’on peut en changer l’ordre, commencer par la fin, lire les chapitres pairs… Marelle, de l’écrivain argentin Julio Cortazar, peut se lire dans plusieurs ordres différents, ce qui donne autant d’histoires abracadabrantes. Il n’est pas absurde d’imaginer un grand nombre de livres lisibles avec ce procédé. Dans mon ouvrage L’Éternité dans une heure, les 25 essais n’ont pas d’ordre absolu. J’imagine que chaque lecture crée d’autres liens, d’autres correspondances, entre des univers considérés comme parallèles, différents, même opposés. Je trouve toujours intéressant de créer des passerelles inattendues.

Vous intéressez-vous au mouvement OuLiPo (1), 
où les écrivains composaient leurs ouvrages 
d’après des règles mathématiques ?


Pas particulièrement, car ce qui me passionne dans les mathématiques, ce ne sont pas les règles, mais les idées : qu’est-ce que l’infini ? La complexité ? La construction d’un objet comme un livre ? Et aussi la tension permanente entre le monde réel, tangible, de chair et d’os, et le monde abstrait, pur, parfait, qui hante les mathémati­ciens et les artistes. Chez Georges Perec et compagnie, les règles me semblent trop artificielles et limitatives. Elles décident de tout. Un roman sans la lettre E, c’est amusant pour l’écrivain, mais le résultat n’est pas une grande œuvre pour le lecteur. Ce qui m’intéresse, c’est d’écrire avec des règles, d’accord, mais en laissant une part de mystère à la création. Dans un poème, il faut faire extrêmement attention à ne pas choisir un mot simplement parce qu’il rime. Sinon, on est dans une parodie enfantine. Il faut se surprendre soi-même au long de l’écriture. En écrivant mon dernier livre, j’ai été surpris par les moments d’émotion qui jaillissaient des mots. Des règles, m’imposant par exemple d’écrire tel nombre de syllabes par phrase, auraient tout cassé.


Comptez-vous vous mettre à la fiction pour
 vos prochains livres ?


Exactement. L’Éternité dans une heure est comme un passage entre non-fiction et fiction. J’ai voulu que certains chapitres, sur Pi ou la neige par exemple, soient déjà comme des nouvelles, pour montrer qu’on peut avoir une littérature mathématique. Mon quatrième livre sera un roman inspiré par une partie d’échecs. Celle qui, voici une quarantaine d’années, en pleine guerre froide, a opposé Bobby Fischer, grand maître américain, dont je suis sûr qu’il était autiste de haut niveau, et Boris Spassky, champion du monde soviétique. Et puis, je voudrais publier un premier recueil de poèmes, sur des nombres comme Pi, mais aussi sur les couteaux, les fenêtres… Je trouve fascinants les objets quotidiens, qu’on ne voit plus puisqu’on les voit tout le temps. J’aimerais que la poésie leur redonne vie.


Vous qualifiez d’un des plus heureux moments de votre vie votre rencontre avec Kim Peek (voir encadré ci-contre). Il vous a dit : « Un jour tu seras aussi grand que moi. » Qu’est-ce que cela représenterait, à vos yeux, être aussi grand que lui ?


Il n’était pas autiste, mais n’avait pas de corps calleux. Il était plus handicapé que moi. Il avait tout le temps besoin de son père, même pour les tâches les plus simples, comme se brosser les dents. Il avait beaucoup d’humour, chantait, faisait des blagues. Nous n’avions pas le même parcours mais partagions la même passion profonde pour les livres. Notre unique rencontre a duré plusieurs heures. C’était magique : il avait voulu nous recevoir, avec une équipe qui me suivait pour un documentaire, dans la bibliothèque de Salt Lake City, la plus prestigieuse de cette partie des États-Unis, fabriquée en verre, illuminée par le soleil, telle une cathédrale. Magnifique. On partait seuls tous les deux, sans journalistes, pour parler des livres, de ce que nous avions lu et apprécié. Je trouvais touchante cette envie de par­tager. J’étais profondément ému, car tout a commencé pour moi dans les bibliothèques.

Je suis né dans une famille très pauvre. Mon père était ouvrier et ma mère assistante dans un bureau. Ni l’un ni l’autre n’avaient l’équivalent du baccalauréat, mais ils aimaient lire et m’emmenaient dans les bibliothèques, c’était notre seule distraction. Un jour, comme dans une histoire de l’Argentin Jorge Luis Borges, j’ai cherché dans les rayons un livre qui porterait mon nom, et qui m’annoncerait ce que serait ma vie. Et puis j’ai compris que c’était impossible. Pour avoir son nom sur un livre, il fallait l’écrire. Ce que j’ai fait. Mes livres, traduits en une vingtaine de langues, se sont vendus à un million d’exemplaires. C’est incroyable. Kim Peek visitait constamment les écoles, les hôpitaux, justement pour montrer que la différence n’était pas forcément un handicap et que tout cerveau avait du mérite, du talent, quelque chose à apporter. Je me dis qu’un jour il y aura forcément un premier ministre ou un président autiste. Tout est possible.

À propos, que pensez-vous du mouvement de la neurodiversité (2), dans lequel des autistes de haut niveau revendiquent leur singularité et refusent d’être vus comme malades ou handicapés ? Cela vous paraît-il recevable pour tous les cas d’autisme ?


J’ai un parcours particulier. J’ai eu beaucoup de stimulations dès le plus jeune âge. C’était difficile, mais cela m’a beaucoup apporté. La littérature m’a aidé à sortir de ma prison. J’ai une carrière, je parle plusieurs langues, je voyage, je suis en couple, je suis le premier autiste à vivre de sa plume… Si je suis conscient que ma parole pèse, je ne me sens absolument pas à même d’être porte-parole des autistes. Je pense qu’il y a sûrement du talent, de l’ambition et des qualités importantes chez beaucoup d’autistes, et que la société doit les mobiliser, les aider, sinon c’est elle qui sera appauvrie dans son ensemble. Pour autant, je ne nie pas les souffrances réelles et graves de certains autistes. Dans ce cas, les médicaments, l’assistance médicale, me semblent extrêmement pertinents. Il faut procéder au cas par cas, car lorsqu’on parle d’autisme, on ne parle pas de maladie mentale mais de développement atypique du cerveau, avec ses avantages et ses inconvénients. Le nombre de con­nexions cérébrales possibles étant presque infini, l’autisme est extrêmement complexe. Chaque autiste est différent, unique, original. Ce qui est bon pour moi ne l’est donc pas forcément pour quelqu’un d’autre.

La prise en charge de l’autisme, notamment psychanalytique, donne lieu à beaucoup de polémiques en France. Vous qui vivez à Paris, 
est-ce que vous suivez ces débats ?


Je suis en France depuis cinq ans, et j’ai adopté ce pays qui me donne énormément. Pour autant, je ne m’intéresse pas à ces débats. Je ne pratique pas la psy­chanalyse, mais j’ai du respect pour Freud. Il a contribué à une réflexion assez intéressante sur l’humanité. Certaines faussetés ont été démontrées, il faut faire le tri. Fort heureusement, l’hypothèse psychanalytique selon laquelle l’autisme est dû à un déficit d’amour maternel est devenue très minoritaire. Mais je ne recherche pas la polémique.
(1) Les membres du mouvement OuLiPo (Ouvroir de Littérature Potentielle), fondé en 1960 par le mathématicien François Le Lionnais et l’écrivain Raymond Queneau, estiment que les contraintes formelles stimulent la création littéraire. Cela a donné lieu à des innovations comme le lipogramme (texte dans lequel l’auteur s’impose de ne pas employer une lettre), dont le plus célèbre exemple est La Disparition, de Georges Perec, livre entièrement rédigé sans la lettre E.

(2) Voir Sarah Chiche, « La neurodiversité, un mouvement polémique », Le Cercle Psy n° 5, juin-juillet-août 2012.
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Daniel Tammet
Écrivain, poète et linguiste présentant un syndrome d’Asperger, il est né à Londres en 1979. Doté d’une mémoire hors du commun, il a développé de grandes aptitudes en langues étrangères et en calcul calendaire. 
En 2007 paraît son autobiographie, Je suis né un jour bleu, aux éditions Les Arènes.Il a récemment publié L’éternité dans une heure. La poésie des nombres, Les Arènes, 2013.

Kim Peek, le vrai Rain Man
Celui qui a inspiré le personnage de Raymond Babbitt, interprété par Dustin Hoffman dans le film de Barry Levinson, en 1988, c’était lui. Né en 1951, cet Américain a appris par cœur près de 10 000 livres en les lisant une fois, la page de gauche avec un œil, la page de droite avec l’autre. Il aurait su lire dès l’âge de 16 mois ! Ses connaissances étaient encyclopédiques dans une dizaine de disciplines, sans oublier la musique : il se souvenait de milliers de morceaux. 
En plus d’être un calculateur prodige, il connaissait parfaitement des milliers de codes postaux, de dates de naissance ou d’événements historiques. Son cerveau ne présentait pas les caractéristiques souvent constatées chez les autistes : il était dépourvu de corps calleux, ensemble de fibres assurant la connexion entre les deux hémisphères. 
Son hémisphère gauche était déformé par une poche d’eau. Kim Peek est décédé en 2009 d’un arrêt cardiaque.

Jean-François Marmion

Asperger et «savants»
Ils sont souvent confondus, à tort : on peut être Asperger sans être « savant », et réciproquement. Ainsi, 
20 % des autistes seraient Asperger, et un autiste sur dix présenterait des compétences de « savant », tandis que 50 % des « savants » seraient autistes. Ces chiffres ne sont que des estimations. Et l’on ne sait combien d’Asperger seraient « savants ».

Les autistes Asperger sont des autistes sans retard de langage, même si celui-ci peut présenter des spécificités. Certains parviennent à avoir une vie affective et professionnelle épanouissante. En théorie, la catégorie Asperger ne recouvre pas celle des autistes de haut niveau, plus performants dans le domaine non verbal que dans celui du langage. En pratique, le distinguo est difficile au point que cette catégorisation est très discutée. 
En 2013, le DMS-5 doit réfuter celle-ci au profit 
d’une entité plus large, celle du « spectre autistique ».

Les « savants », jadis appelés « idiots savants », sont généralement surdoués dans au moins un des domaines suivants : l’interprétation musicale, les arts plastiques, 
les mathématiques, le calcul calendaire (capacité à trouver en un instant le jour d’un événement, comme une date 
de naissance), l’estimation de la spatialité (par exemple, 
la cartographie). En contrepartie, ils présentent un retard mental et ne parviennent pas à mener une vie sociale ordinaire. Comme l’autisme, le syndrome savant (ou 
« du » savant) concerne en majorité des sujets masculins, dont le cerveau s’est développé de manière atypique ou 
a été lésé, généralement du côté gauche.

Jean-François Marmion

Mot-clé : Synesthésie
Trouble sensoriel caractérisé par la perception d’une sensation supplémentaire à celle perçue ordinairement, concernant un autre domaine sensoriel (par exemple, 
une couleur perçue comme brûlante ou rugueuse).

https://le-cercle-psy.scienceshumaines.com/entretien-avec-daniel-tammet-de-la-synesthesie-a-la-poesie_sh_30772
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Message par I am So Sure le Lun 6 Nov 2017 - 23:58

https://www.entrainementgardiendebut.com/exercice-technique/vivacit%C3%A9/
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Message par I am So Sure le Jeu 9 Nov 2017 - 2:31

Spoiler:

Quels Sont les Effets de La Bière et du Café Sur Votre Cerveau ?

Il n’est pas rare de voir une entreprise où le café est gratuit pour ses employés.  Certaines start-up proposent même de la bière à leurs salariés ! Pourquoi ? Car la bière favorise une ambiance plus détendue pour travailler. Mais c’est aussi parce que la bière est connue pour stimuler la créativité et renforcer les liens entre collègues. Alors, comment la bière et le café agissent-ils sur notre cerveau ? Et lequel de ces 2 breuvages est le mieux adapté à ce que vous êtes en train de faire ? Explications dans ce guide qui détaille les effets de la bière et du café sur votre cerveau. Regardez :  Pour imprimer cette infographie en PDF, cliquez ici. Explications Essentiellement, la bière agit comme un lubrifiant social et vous rend plus créatif. Mais elle peut aussi diminuer la mémoire et la concentration. Parallèlement, le café est connu pour apporter plus d'énergie et améliorer la concentration. En gros, choisir entre la bière ou le café revient essentiellement à choisir entre la créativité ou la productivité. Alors, la prochaine fois que vous devez trouver une idée de génie, faites-le dans le bon ordre ! D’abord, décapsulez-vous une p’tite mousse pour trouver une idée géniale.  Et une fois que vous avez la bonne idée, buvez un expresso pour passer à l’action.
Psychologie de comptoir  - Page 3 Quels-11
Découvrez l'astuce ici : https://www.comment-economiser.fr/quels-sont-les-effets-de-biere-et-cafe-sur-cerveau.html
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Message par I am So Sure le Jeu 9 Nov 2017 - 18:32


Spoiler:
[justify]Sept aspects qui vous montrent que vous prenez la bonne distance dans une relation toxique
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Message par I am So Sure le Sam 11 Nov 2017 - 15:34

http://wiki.zebras-crossing.org/doku.php?id=articles:hypersensibilite

http://wiki.zebras-crossing.org/doku.php?id=articles:estime_de_soi

http://wiki.zebras-crossing.org/doku.php?id=articles:adulte-surdoue
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Message par I am So Sure le Jeu 14 Déc 2017 - 21:21

https://le-cercle-psy.scienceshumaines.com/qi-eleve-et-hypersensibilite-le-debat-relance_sh_39242
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Message par I am So Sure le Dim 17 Déc 2017 - 22:50

http://neurones-en-eventail.com/ravales-ton-venin/
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Message par I am So Sure le Mar 19 Déc 2017 - 12:53

NE CHERCHEZ PAS LE BONHEUR... CREEZ-LE !!!

et distribuez-le.../...





http://delphinebassonpsychologue.over-blog.com/article-envie-de-distribuer-le-bonheur-125222426.html



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Message par I am So Sure le Mer 20 Déc 2017 - 13:38

Ca serait alors pour ça que je ne comprenais le concept de devoir se construire.

Si on part de Tetris par hasard comme base, et qu'on s'est construit avec ses pièces, au pire quelqu'un peut effleurer une tite brique mais pas effondrer l'édifice....

Genre quelqu'un qui me dirait que ma nouvelle lampe Tétris elle n'est pas réelle, elle n'a plusieurs pièces et en plus elle ne fait pas de la lumière...

L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne mais sans lampe Tétris dans le noir, on peut s'en faire une de fracture du crâne... ça remet en perspective l'expression "avoir le cul entre deux chaises" !

Celui a parfois ou sait parfois avoir le cul entre deux chaises dort il de tous ces membres dans le même lit ? les questions essentielles personne ne se les posent... et on ne peut que constater au réveil, impuissant, que tous ces lits non faits au carré...

Du fait c'est drôle si on transpose la pensée et la réflexion comme cela, comme comment dormirait et où quelqu'un, on le retrouve dans des positions plutôt acrobatiques, une idée dans le lit d'en bas, une autre dans le lit superposé, ça doit être pour ça que l'écrivain du Kamasutra à limiter les positions en fait... sinon je reste convaincue qu'il avait beaucoup plus d'imagination...
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Message par I am So Sure le Jeu 21 Déc 2017 - 15:11







Quel bruit fait Perlin ?






Réponse : pinpin

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Message par I am So Sure le Dim 7 Jan 2018 - 17:21

https://www.evolute.fr/posts/se-recadrer

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Evoluttons Smile

Mais ça se dit pas ça
Si en douancie, tu sais bien qu'un dit doué sait pas faire une chose à la fois et pas pas toutes en même temps.

Et c'est accessible à tous les doués ? les dans le cadre et les pas dans le cadre.
Ecoutes, moi je poste un truc, après les dits doués dans le cadre ou pas dans le cadre qui voudraient s'auto recadrer, qui savent quel cadre, ou pas quel pas dans le cadre, ils veulent être pour s'y retrouver, où ça ? ben ils cherchent !  ils sont censés être doués et intelligents, donc ils se démerdent, on avait moins de problèmes avec les gens moins intelligents qui refaisait pas le mur avant de se donner un coup de marteau pour poser un cadre moche Smile

Sinon t'as pas une pièce d'un euro ? ben je t'ai déjà donné deux, ben oui une pour le juke box, une pour le truc à ka u êtes, il m'en faut une pour le caddie...
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Message par I am So Sure le Mar 9 Jan 2018 - 16:53

http://www.happyneuron.fr/actualite-scientifique/une-musique-gaie-peut-elle-nous-rendre-plus-creatif?nl=myhn_nl1_1801

Oh oui la créativité divers jantes, avec la petite brique que petits petons faire ? Audio TT réclame le clip.

Spoiler:




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Message par I am So Sure le Dim 14 Jan 2018 - 1:43

http://www.huffingtonpost.fr/2018/01/11/la-lettre-ecrite-par-cette-jeune-australienne-avant-sa-mort-est-une-veritable-lecon-de-vie_a_23330555/

http://www.huffingtonpost.fr/2016/03/30/lecons-vie-petit-prince-science_n_9574576.html

http://www.huffingtonpost.fr/2016/04/22/prince-citations-mort-independance-confiance-dansons_n_9756214.html
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Message par I am So Sure le Mer 17 Jan 2018 - 12:06

Touches toi la queue ou touches lui la queue pour vaincre ta timidité, si ça c'est pas du conseil ça ! basique, simple, basique, simple...

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Message par I am So Sure le Dim 11 Mar 2018 - 12:56

Ça nous donnerait : as tu agencé ta douance voire ton ouverture de d esprit voire ton identité propre avant de l'ouvrir ? Voire pire avant d attendre du coup de l autre qu il te comprenne à ta place de se mette à ta place et t expliquer toi à toi avec tes codes à toi ton vocabulaire ..tes passions tes centres d intérêts tes références ton parcours voire tes parcours ta complexite à parfois du coup à donner des complexes c est toi qui vis avec...une autre personne à le droit de ne pas en vouloir...c est pas ta décoratrice intérieure ou extérieure...ect
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Message par I am So Sure le Mar 13 Mar 2018 - 15:49

La réfléchidute c est comme reboire un peu de l odelaf fontaine... La reflechitude LA LA LA LA LA .
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