Flying on the other side ;)

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Lun 28 Jan 2013 - 22:40

r'Eve Zèbre ...

Je sais encore lire Wink Et je connais les implicites.

J'ai aussi précisé que je sentais vite les clans et les associations.

Ne viens pas ici jouer la prosélyte, je n'y suis pas sensible. Si tu es heureuse sur les fils que tu fréquentes, et que tu orientes ton jugement dans un sens ou dans 'autre, tu peux constater que j'en fais de même. Donc 1 partout et la balle au centre.


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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Lun 28 Jan 2013 - 22:49

Oh que non !
Je suis neutre Approuve Libre arbitre tu connais ? Wink
Peut être as tu raison.
Ma naïveté m'a poussé et me pousse encore à croire qu'il y a du bon dans chaque personne et qu'il faut faire "confiance", même si bien souvent mon sixième sens me dit l'inverse.
Ceci m'a valu bien des gamelles.
Tu n'es pas sensible ?????? Oh là !
Es tu sur d'être surdoué alors ?
Tu peux dire que tu as gagné la partie si tu veux, ce genre de "jeux" ne m'intéresse pas le moins du monde.
Moi pas aimer la bagare No

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Lun 28 Jan 2013 - 22:54

Ecoutes r"Eve Zebre ...

L'insistance n'a pas lieu d'être, et surtout pas au travers d'une rhétorique dont je me moque. Je pense, comme tous, que tu as tes choix et que, la plupart du temps, tu espères fortement qu'ils soient respectés. Je souhaite la même chose et conserve également mon libre arbitre. Smile

La partie ? Mais quelle partie ? Nous e jouions pas ensemble ce me semble ...

Alors, tu vois, contrairement à toi, je fais confiance immédiatement à mon sixième sens ... Wink

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Lun 28 Jan 2013 - 22:59

Oh la la !
Pourquoi être désagréable avec moi ?
Je n'insistais pas Shocked
Si tu refuses d'écouter les autres ok no soucy mais ne les accuse pas de vouloir faire ceci ou cela quand ce n'est pas leur intention Evil or Very Mad
Sur ce, j'écoute mon sixième sens qui me dit que tu n'as pas envie de me parler et te laisse en paix.

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Lun 28 Jan 2013 - 22:59

Merci Smile

Et a tes questions sur la douance ... tu trouveras des réponses ... ailleurs Very Happy

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Lun 28 Jan 2013 - 23:01

De rien, suffisait de le dire, suis pas un monstre tu sais Wink
Bonne suite quand même.

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Lun 28 Jan 2013 - 23:02

Tu sais que tu me lasses ??

Je ne sais pas si tu as bien lu ce que j'ai écris auparavant ... j'en doute.

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Lun 28 Jan 2013 - 23:05

lolllll
Alors ca c'est fort !
Je viens te souhaiter une bonne continuation et ca te lasse ?????? Shocked
Tu me fais halluciner.
Je retire donc ma "bonne continuation".

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Lun 28 Jan 2013 - 23:06

Merci encore une fois Smile

Je pense que tu peux largement exister en dehors d'ici. Ne t'en prives pas Wink

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Lun 28 Jan 2013 - 23:27

Ben, dégage, je pense que personne ne te veux ici, a moins qu'on ne dise l'inverse...


Dernière édition par Mis en pate le Lun 28 Jan 2013 - 23:37, édité 1 fois (Raison : pour ajouter le mot ordure, mais comme c un jugement de valeur, je le met pas...)

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Lun 28 Jan 2013 - 23:34

Occupes-toi de tes fesses mon gars Very Happy

Je ne suis venu sur ton fil que pour te féliciter et répondre a tes premiers posts. Désormais je reste sur le mien et peu d'autres. Ce n'est pas moi qui vient essayer de "briller" et de faire le joli cœur Razz

Tes rodomontades m’indiffèrent ! Si t'es pas heureux de ce que j'écris, t'as qu'à aller là où lire te fais plaisir. OK ?

Ne cherches pas à jouer au cador, je m'en bats l’œil. Capice ? On est plus dans une cours de récréation, il serait temps que tu le comprennes Razz




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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Lun 28 Jan 2013 - 23:37

Very Happy


Dernière édition par Mis en pate le Lun 28 Jan 2013 - 23:44, édité 2 fois (Raison : Fais une copie d'écran car le message est effacé...)

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Lun 28 Jan 2013 - 23:43

Quoi ?

C'est qui celui-là encore ?

Faut que t'essayes de faire le beau mon gars Pété de rire

Allez, vas-y !!! Décrédibilises toi pour essayer de faire pipi partout !!!

Vanité, présomption d'être le meilleur !!! Mais mon pauvre ami, tu perds ton temps dans tes fantasmes Pété de rire

Belle représentation d'un intellect en déliquescence qui ne peut même pas reconnaitre qu'il se vautre dans les grandes largeurs Laughing

Vas donc jouer ailleurs. Où même tiens, reste. Cela fera grimper ma cote de lecture et tu me rendras service Wink

Il est bien entendu que j'ignorerai ta prose dégoulinante de noirceur, de testostérone er d'affabulation désormais. Comme cela tu pourras chanter à haute voix que tu es ignoré et malmené, comme à ton habitude .... pfff .... loooool et re looooool !!!!

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Mar 29 Jan 2013 - 0:02

Ben pas de copie c'écran, je suis déçus pov tach

http://www.msgcontacts.com/profile/jaisamer/


Dernière édition par Mis en pate le Mar 29 Jan 2013 - 0:09, édité 2 fois (Raison : Ben si mais comme j'édite pas et que l'on pose une main courante contre toi, ça compte pas... ha ha ha, les mails s'impriment et j'ai ton adresse perso simplet....)

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Mar 29 Jan 2013 - 0:13

Les contes pour enfants malpolis

J'ai trouvé, au cours de mon enquête (Les gros mots des enfants), une remarquable pérennité des thèmes, des variantes, et même du vocabulaire employés. Concrètement, je connaissais la majorité des mots, histoires ou comptines proposés par les enfants d'aujourd'hui. Cela semble largement confirmé par les références historiques proposées dans le livre de Gaignebet (Le Folklore obscène des enfants) Celui-ci s'appuie en particulier sur un ouvrage de Van Gennep, qui prend sa documentation à partir de 1937, ainsi que sur une enquête de Baucomont, datée de 1931. Il va même chercher des textes beaucoup plus avant dans l'histoire, jusqu'au XVIe siècle et en deçà. Or on s'aperçoit, à travers les sources les plus anciennes, que les thèmes du folklore enfantin demeurent étonnamment stables : le pet, le loup, la merde. En fin de compte, ce n'est d'ailleurs pas si étonnant que ça, si on considère la place de la fantasmatique anale dans la structuration de la personnalité.

A coup sûr, les parents et grands-parents d'aujourd'hui ont chanté les mêmes choses que leurs rejetons, et s'ils l'ont oublié c'est parce qu'ils ne veulent pas s'en souvenir, pour des raisons évidentes de dénégation pédagogique.

On perçoit cependant quelques légers glissements que je voudrais souligner, pour proposer quelques hypothèses explicatives. Ne m'appuyant pas sur une étude approfondie de textes, je formule seulement mes cogitations, et je prie qu'on ne s'offusque pas si elles se révèlent simplettes aux yeux des spécialistes.
Il y avait jadis une participation beaucoup plus grande des enfants à la vie de la communauté adulte, comme on le voit particulièrement à l'occasion des grandes festivités, dont les origines païennes sont d'ailleurs assez claires (carnaval, fête de la Saint-Jean, etc.). Le jeu de « pet en gueulle », par exemple, que Gaignebet repère dans Rabelais (Gargantua, chap. XXII) ne produisait ni censure ni dénégation de la part des adultes, comme le prouve une abondante iconographie. Les enfants jouaient à péter, et les adultes aussi !

La prééminence du rôle du loup, qui semble nettement décroître dans le folklore actuel, tient sans doute à l'évolution des conditions culturelles. Non pas tant à la disparition réelle des loups dans nos régions, alors qu'il était dangereusement présent dans les campagnes jusqu'au siècle dernier, qu'à la disparition des contes le mettant en scène.

Ou, plus exactement, ce qui a disparu récemment, c'est la fonction des grands-pères raconteurs d'histoires à toute la maisonnée, remplacés par la toute-puissance abêtissante de la télévision. Il y a des histoires de loup dans mes souvenirs d'enfance ; je n'en ai pas trouvé chez les enfants d'aujourd'hui.

Contrairement à l'opinion courante actuelle, les contes « pour enfants » ne s'adressaient nullement à ceux-ci de manière spécifique, mais bien à l'ensemble de la communauté familiale, parents et autres adultes compris. La fantasmatique à l'œuvre n'était donc absolument pas cloisonnée, et les mêmes sujets faisaient rire petits et grands. On en voit une illustration dans le film italien L'Arbre aux sabots, où la vie paysanne réunit à la veillée toutes les familles du village, qui écoutent avec délices des contes effrayants.

N'oublions pas non plus que le travail de Perrault, qui a consisté à mettre par écrit toute une littérature populaire orale, n'est pas adressé aux enfants en tant que tels. Le Petit Chaperon rouge est explicitement destiné, par l'auteur, aux jeunes filles en âge de se marier, pour qu'elles ne se laissent pas séduire par n'importe quel rôdeur. Nous en sommes loin, dans les versions modernes ! Cela pour dire que les interprétations actuelles, y compris celle de Bettelheim qui prétend parler en psychanalyste (Psychanalyse des contes de fée), sont radicalement fausses. Appuyées sur la notion historiquement aberrante d'un message moral adressé aux enfants, elles oublient dans le même mouvement le contexte imaginaire sur lequel s'appuyaient les contes, et qui concernait les vieux comme les jeunes.

Prenons l'histoire des Trois Petits Cochons. Bettelheim prétend que la leçon en est la prééminence du principe de réalité sur le principe de plaisir : le petit cochon qui construit sa maison en pierre, au prix d'un dur travail, résistera au loup. Alors que les deux autres, qui ont bâti la leur à la hâte et sans réfléchir, en s'amusant, sont mangés. Conclusion : faut être sérieux dans la vie, et ne pas penser qu'à rigoler. Manque de chance, c'est archifaux... tout simplement parce que l'histoire originelle est complètement différente. Si Bettelheim y avait regardé de plus près, il se serait aperçu que le principe de plaisir et le principe de réalité n'ont rien à voir dans l'affaire. Tout tourne autour du pet : fantasme d'absorption/défécation, extrêmement répandu dans la tradition orale, et où le loup tient une place de premier choix, comme avaleur universel, et péteur-chieur. On retrouve d'ailleurs de nombreux exemples, chez Gaignebet, de loup qui pète et qui chie.

Pour revenir aux Trois Petits Cochons, dans les versions anciennes, le loup PETE sur les maisons, et il les détruit toutes les trois. Ensuite, il rend les petits cochons, également EN PETANT. C'est donc sur un contresens énorme que se fonde « l'interprétation » de Bettelheim. En réalité, ce conte comme beaucoup d'autres ne met pas l'accent sur l'opposition plaisir/réalité, mais bien sur une AUTRE REALITE DU PLAISIR, à dimension fortement marquée socio-historiquement : le plaisir de bouffer, et le plaisir de péter, signe qu'on a bien bouffé.

Voilà pourquoi on trouve souvent, dans les histoires, une polarité de la tête et du cul ; cela ne tient pas seulement à une similitude de forme.

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Les gros mots des enfants

Les gros mots : interdit d'en prononcer dans la famille ; interdit aussi dans la salle de classe. Les petits enfants ne disent-ils pas de gros mots ? Les adultes, parents et pédagogues, répondront sans doute qu'ils n'utilisent pas «ces mots-là». Et pourtant, si l'on se donne la peine de les écouter, on entend tout autre chose : les enfants, même les tout-petits, adorent dire des gros mots.

Après avoir laissé parler des mômes de 3 à 8 ans, Patrick Boumard montre que l'usage des gros mots est général, utile et même nécessaire : tous les enfants en disent, ils structurent leur personnalité en jouant — verbalement — avec la merde ; ils répondent par ce moyen collectif aux commandements et contraintes des adultes. Ce livre plein de trouvailles linguistiques est, de plus, fort drôle. Il «pète» de santé enfantine. Et le mortel sérieux des adultes et des pédagogues en prend un sacré coup. Tous les parents, tous les « profs », tous les «instits », tous ceux qui aiment les enfants et qui ne sont pas confits d'hypocrisie auront à cœur de le lire.

« Ah, ce qu'on s'marre merde de Dieu de caca boudin »

Chacun rêve plus ou moins, dans un coin de sa tête, de pouvoir faire un petit retour en enfance. J'ai vaguement l'impression d'y être plus ou moins parvenu, en suivant les sentiers rieurs qui font la trame de ce livre.

Oh ! bien sûr, quand on parle de l'enfance, on fait généralement allusion à l'innocence, à la pureté, au doux confort du cocon maternel. Le contraire des vicissitudes du réel.

Ce n'est pas du tout en ce sens que je parle de retour en arrière. J'y ai plutôt retrouvé le foisonnement, la gaieté, l'éclatement même des enfants qui se défendent remarquablement contre la grande machine à normaliser qu'on nomme éducation.

Ils font comme ils peuvent, et souvent s'en sortent mal, car l'agression est féroce et permanente ; mais du moins ils se démènent comme de beaux diables. Et je les ai admirés.

Le plaisir de jouer avec les mots, le difficile travail de la transgression, le sens de l'humour sans méchanceté, la jubilation de rouler les adultes qui n'y comprennent rien et sont toujours à côté de la plaque, c'est tout cela que les enfants m'ont donné à apercevoir. Le formidable déferlement de rires qu'occasionnent les jeux avec la merde m'a semblé infiniment riche et plein de vie.

En face de cette exubérance, j'ai trouvé bien pâles et misérables les histoires salaces des adultes. Les blagues de régiment, les obscénités tristes des cartes postales cochonnes, les plaisanteries vaseuses des phallocrates minables qui dévisagent les filles, affalés autour de leur pastis, tout ça m'a paru assez méprisable. Les obscénités des adultes sont presque toujours les projections pathologiques d'une sexualité agressive et humiliante. Et ce sont les mêmes qui sont les pères, éducateurs des mômes qu'ils s'efforcent autant qu'ils peuvent d'écrabouiller, par des insultes ou par des claques, de façon à se persuader qu'au moins dans leur famille ils sont les chefs !

Vraiment, les gros mots des petits sont bien plus rigolos, et leurs histoires plus amusantes.

Devant l'élaboration de la fantasmatique du caca boudin, indispensable à la structuration de la personnalité, on ne répond que par la répression. Dérisoire ! Mais les mioches sont plus malins : le trésor collectif de l'enfance s'accumule, hors de la vue des adultes. Toujours le même, dans tous les lieux, dans toutes les couches sociales, à travers les générations. Une sorte de mot de passe propre à la classe d'âge des petits. C'est tout cela que les adultes ont fait semblant d'oublier, et que j'ai retrouvé en écoutant les enfants — les délices des chansons, les clins d’œil des comptines. Tout y était, une génération plus tard.

Seule manquait la dimension de création : c'est sans doute trop loin, et, de toute façon, les inventions sont immédiatement réinjectées dans le groupe, devenant propriété collective. A voir les enfants poètes, j'ai ressenti comme un manque ce qui est irrémédiablement perdu : cette capacité de transformation ludique de la réalité. Je sais bien, il n'y a pas que les gros mots qui soient source d'inspiration ! Mais le pied de nez aux adultes est tellement sympathique...

Restons-en là, dans ce rêve du temps retrouvé, celui des poètes du caca boudin.

J'espère vaguement que les parents, à la lecture de ces pages édifiantes, laisseront un peu leurs enfants jouer avec les mots, comprendront qu'il leur est important de se raconter entre eux leurs blagues et leurs chansons, recevront les insultes de leur progéniture comme le signe d'une révolte, bien souvent légitime. Et peut-être même qu'ils auront envie de vivre, en participant à leurs plaisanteries, une complicité radicalement antipédagogique. En tout cas, moi, je me suis bien marré, merde de Dieu de caca boudin !

-------------------------

Patrick Boumard, docteur en Sciences de l'Éducation.


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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Mar 29 Jan 2013 - 0:18

J'peus pas lire, je pense au gourou François Xavier ou autre pseudo...


Pov Tach Very Happy

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Mar 29 Jan 2013 - 0:19

Eh ben va le retrouver !

Chais pas qui c'est mais il a l'air de te manquer Razz

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Mar 29 Jan 2013 - 0:22

Very Happy


Dernière édition par Mis en pate le Mar 29 Jan 2013 - 0:29, édité 1 fois (Raison : KO ET puis l'écran a explosé... je suis tar&é....)

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Mar 29 Jan 2013 - 0:34

Ben tu dis pus rien darling ??? J'tai connu plus buvard ?

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Mar 29 Jan 2013 - 1:02

Euh ... Puis je savoir en quoi le fait de souhaiter une "bonne continuation" et d'être étonnée que la personne ne l'accepte pas et vous envoie pètre mérite d'être signalé à la modération ?
Je suis dans un hôpital psy ou quoi ? Shocked

PS : merci de signaler également ce message afin que la mod puisse comprendre le précédent signalement. Enfin ... s'il y a quelque chose à comprendre.

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Mar 29 Jan 2013 - 12:24

http://decouvrezvotrepersonnalite.wifeo.com/

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Mar 29 Jan 2013 - 16:30

Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec à
Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents
scientifiques depuis 1998.

Articles de Muriel Bédard

« Un instant de silence »

Un instant de silence
un instant
de silence
dans la course du vent
tire
un fil de lune
des nuages à la terre
bref,
il faut mourir


Crépuscule

ce n'est plus notre nom qui glisse
devant ce grand ciel noir
on voit dans le contre-jour terni
les vendeuses d'espoir épousseter leurs vitrines
devant l'émouvant cortège des délices
pareil au sourd baiser d'un ange
le silence au passé frôle les espaces pressés
au repos dans la lumière étrange


Nuit creuse

On se terre dans la nuit de solitudes mal tolérées, quand la confiance fuit l'océan calme de l'honorable méditation et que le goût amer de la peur monte
dans la gorge. Un secret de glace se fige alors sur la lèvre, et le poème prend le rictus d'une vague claustrophobie, se met à moisir dans le clair-obscur de l'étroitesse d'esprit. Le moite crépuscule des inquiétudes inutiles fait glisser sa plume sur une paume effrayée... La page se peuple alors de fantômes troublants, de personnages rigides, prisonniers, que les odeurs et les bruits exacerbent. Rien ne bouge, et tout s'agite dans ce silence enténébré. 'haleine froide du doute souffle sur la nuque penchée vers cette couche grise où plus rien ne va coucher. Et les obstacles se tiennent les coudes en rangs serrés comme une forêt d'épines à fleur de sol pour enfarger la muse. On se heurte à cette masse opaque tassée contre soi et tout transi, grelottant, la respiration si crispée qu'on est à peine vivant, on a hâte de se battre afin que le sang de la rime répande enfin l'éclat de son encre chaude sur la froide noirceur de la terreur absurde.


Chansonnette

babillage babillage babillage
qui de la chèvre qui du chou
rendre à césar ce qu'il a volé
faire la part des choses qui ne nous laisse plus rien
badinage badinage badinage
des fagots séchés plein la bouche
la langue en pleine forme
la langue qui s'exerce au bâton
surtout bien retourner la balle
dialogues de sourdes jacasseries qui ne vont nulle part
platitudes de la politesse alors qu'on se fout bien du monde
il est bien plus important dit-on de se plaire à soi-même
mais de grâce faites-moi taire
je suis un piano à vent une corde pincée à toute allure
démentiellement
j'ai la glotte qui grince comme une perdue
dans tous les sens
je suis l'enfant qui babille
Un instant de silence 69
pour mettre une robe
au silence


Silence !

moi, plante, mais plante de poésie
si ne suis baignée aux racines de l'âme
par une mer d'absolue sérénité
ne peux pas grandir
et si nourrie de la mauvaise façon
grandis tout croche
et si assoiffée, asséchée
ou qu'on brouille la source de mes rêveries
ne puis transcrire qu'âneries
ai grand besoin de brunante
de l'obscure bienfaisance
des couleurs bleues de l'humide réclusion
pour que rumine en silence
dans le velours discret de ma corolle
le bourgeonnement de la puissante solitude
mais sous le jaune cruel des regards curieux
ou dans le désert grisâtre du qu'en-dira-t-on
moi, plante, me dessèche et noircis


... comme une perdue

ceux qui crient la nuit me comprendront
car je n'ai pas de voix
je n'ai pas suffisamment crié
par crainte par timidité par honte de dire les choses
par l'amertume vague qui croupit dans l'ombre
plutôt que de se voir à nu
silence de ma voix déchirée par la tendresse
de mes deux oreilles trop tendres
non pas tendres comme des bras tendus vers une
étreinte
non pas tendres comme une caresse qui effleure une
joue
mais tendres comme de la viande tendre
comme de la chair martyrisée qu'on passe sur une
râpe
trop tendres pour entendre s'il fallait
que le ton monte
qu'on leur écorche membrane
tendres comme du parchemin
comme si les cris étaient des lames
qui tranchent le silence en minces lanières
découpées dans la peau du crâne
crâne trop tendre pour les contenir
trop tendre jusqu'au centre
comme de la guimauve calcinée qui s'effrite d'un rien
d'un souffle qui s'éteint
d'un cri que l'on retient


Communication (piège triangulaire)

Ici, dans la ruche des doigts, je n'ai rien reçu qui me satisfasse... Quand on cache entre ses dents la rumeur d'une famille souillée, on ne compte pas trop son plaisir... je connais un personnage ulcéré qui colle à son mal comme un maquereau suce à l'os les putains qui le font vivre... c'est ça, tu sais, l'habitude... le tremblement qui talonne les heures saintes quand on cherche à s'évanouir dans la tendresse. Parfois, oui, on tremble. On se sent toujours insatisfait.
Et tous les jeux qu'on tient pour sérieux s'évaporent au fond de ces lamenteries... de ces communions autour d'un trop-plein d'inutile AINSI PASSE
UN ANGE SUR LE TOIT... la musique qu'on siffle entre les dents pour convertir la peur en innocence prend un rythme d'apparence étrange, tout en
couleurs... un refrain qui pleure de la peinture qui s'évente dans les brumes matinales... personne ne comprend la danse des choses que l'on croit futiles
L'OEIL N'EST PAS ENCORE NÉ... Non, pas encore. Il me connaît, dit-il, il m'a cataloguée comme on étiquette une banane : ah, je connais cette femme trop bien. Mais je ne suis pas une chose!!! ET MOI, CRIE LE MOI, QUI SUIS-JE? Regarde comme il s'efforce à voir sans savoir à essayer tellement L'OEIL S'ÉTIRE DANS SON REVÊTEMENT la croûte brise comme une cérémonie d'enterrement dans le cimetière d'autos où les géantes pinces broient et tourmentent le fer et l'acier et la vitre qui éclate en mille morceaux... ET LE GRAND CORTÈGE DU SOIR TOUT BLANC passe tout près de ma maison blanche, blanche, où tout près de la folie, je m'étonne qu'au passage de cette aile blanche, je n'aie point faibli... Je suis une oubliette sans doute que j'essaie d'être un mur pour faire obstacle à la nuit OEIL, QU'ATTENDS-TU, QUI ME TOURMENTES? L'oeil m'accompagne comme jadis il a traqué Caïn. Comme jadis m'accompagnait une guitare qui est devenue si jalouse de ma musique qu'elle s'est déguisée en mirage, un mirage que j'ai prêté aux autres pour tenter de le conserver... comme ce nouveau veuf qui frappe du pied contre le sol, qui a déjà perdu la cadence... il ne lui reste que le battement impuissant de la rage AUJOURD'HUI, AUJOURD'HUI, UN DÉSERT il n'y a plus qu'à reconnaître qu'on fait toujours des rêves inquiets, qu'on a des sueurs jaunes comme la fièvre, que le temps nous heurte par ses quatre chemins écartelés, nous balaie au passage comme des fétus de paille... il n'y a plus qu'à avouer que malgré ce qu'on raconte sur le chômage, on a tous du travail : on est tous très occupés à fabriquer des larmes. On travaille comme des enragés à devenir aveugles et sourds parce qu'on ne veut plus voir, on en a assez d'entendre la souffrance.
Alors on mange la vie, on se fait de gargantuesques repas à même sa propre chair... et il y aura toujours des dieux pour rire de bon coeur, rire vraiment de nous... des dieux dont les lèvres écumeront de mousse couleur d'étoiles et de tellement d'ivresse joyeuse d'avoir bu à la fontaine bleutée du clair de lune sur le fleuve profond... des dieux et des déesses qui nous attendent... qu'on entend parfois s'amuser quand on se fait SILENCE


Dernière édition par arc le Mar 29 Jan 2013 - 16:55, édité 2 fois

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Mar 29 Jan 2013 - 16:32

http://www.youtube.com/watch?v=H_otjpCRIbI


http://www.youtube.com/watch?v=F7OGYsEe3D4


http://www.youtube.com/watch?v=DzIH9MzyeRY

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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Mar 29 Jan 2013 - 16:35

La Solitude est l'instant essentiel entre deux rencontres.

Il est bon parfois de se retrouver seul. Non pour la solitude en elle-même, mais pour retrouver l'être qui se tapit au fond de soi. L'être aux milles et un visages qui n'est ni la caricature de soi-même, ni l'image dénaturée par une vie trop remplie.

Il est bon d'être seul, seul avec tout ce qu'on est, oubliant tout ce que l'on croit être. La solitude n'est pas un mal qu'il faut fuir à tout prix, bien au contraire, c'est un luxe que peu de personne semble apprécier vraiment. L'un des seuls luxes dont on ne peut être privé que par une vie trop "riche". Remplir, et toujours remplir.

Cette richesse que l'on croit indispensable qui est en fait une fuite, une peur, un rejet... Une richesse de "pacotille" qui serait de remplir sa vie coûte que coûte de tout, de rien pour en oublier l'essentiel, pour oublier l'être en nous qui pose question et donc, qui pose problème, pour en oublier ce qui nous anime vraiment.

Quel luxe que d'être seul et de se retrouver finalement face à tout ce qui est ! C'est d'une simplicité désarmante. Tout est contenu dans cet instant sublime qui nous compose et qui n'a de fin que dans un esprit pressé par le temps. Un instant infini et un être sans mesure.

Qu'il est bon parfois de se retrouver seul. Qu'il est bon parfois d'être en compagnie d'une simple pensée, d'un simple sentiment, d'une mélodie vivante, d'un regard posé qui ne cherche ni réponse, ni question. C'est comme ouvrir en grand une fenêtre aux beaux jours et laisser place au vent, qu'il chasse l'invisible vapeur stagnante qui nous endort.

Mais pour apprécier la Solitude, il faut apprécier inévitablement les autres, apprécier de les retrouver, fort d'un espace serein et de sincères sentiments. Pour apprécier vraiment la solitude, il faut inclure tout ceux qu'on aime dans cet espace car il nous compose tout autant que l'eau que nous buvons, que la pensée qui nous traverse. Se retrouver, c'est retrouver les autres avec leur propre Solitude. Et finalement, l'instant de Solitude est l'instant ou l'on n'est au plus proche de tout ce qui nous entoure.


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Re: Flying on the other side ;)

Message par Invité le Mar 29 Jan 2013 - 16:58

Ces mots s'étirent dans la lumière du crépuscule, chantant là, dans les contraires, les milles et un visages de l’humanité ...

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Re: Flying on the other side ;)

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