Histoire de créer

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Message par Yul le Ven 3 Avr 2015 - 21:13

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales...

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Message par Carla de Miltraize VI le Ven 3 Avr 2015 - 22:58

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du
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Message par Yul le Ven 3 Avr 2015 - 23:02

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
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Message par Carla de Miltraize VI le Ven 3 Avr 2015 - 23:13

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
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Message par Yul le Ven 3 Avr 2015 - 23:17

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
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Message par Carla de Miltraize VI le Ven 3 Avr 2015 - 23:37

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
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Message par Invité le Sam 4 Avr 2015 - 1:00

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
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Message par guyom zigre doUx le Sam 4 Avr 2015 - 1:07

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
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En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
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Message par Invité le Sam 4 Avr 2015 - 1:29

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
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Message par Yul le Sam 4 Avr 2015 - 1:40

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Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune...
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Message par A Deluxe Artisan le Sam 4 Avr 2015 - 10:26

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
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Message par guyom zigre doUx le Sam 4 Avr 2015 - 15:20

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
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Message par Invité le Sam 4 Avr 2015 - 15:33

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
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Message par guyom zigre doUx le Sam 4 Avr 2015 - 22:17

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fanstasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait
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Message par Yul le Sam 4 Avr 2015 - 22:29

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir
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Message par A Deluxe Artisan le Sam 4 Avr 2015 - 22:34

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux;
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Message par guyom zigre doUx le Sam 4 Avr 2015 - 23:49

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin ...
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Message par Invité le Sam 4 Avr 2015 - 23:53

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avait donc...

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Message par guyom zigre doUx le Dim 5 Avr 2015 - 0:13

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant ...
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Message par Yul le Dim 5 Avr 2015 - 0:25

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de...
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Message par Invité le Dim 5 Avr 2015 - 0:28

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà...

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Message par Yul le Dim 5 Avr 2015 - 0:30

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.
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Message par A Deluxe Artisan le Dim 5 Avr 2015 - 0:42

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.

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Message par Invité le Dim 5 Avr 2015 - 0:44

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.

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Message par Carla de Miltraize VI le Dim 5 Avr 2015 - 0:51

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.

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Message par A Deluxe Artisan le Dim 5 Avr 2015 - 0:53

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Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
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Message par Carla de Miltraize VI le Dim 5 Avr 2015 - 1:03

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Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
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Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.

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Message par Invité le Dim 5 Avr 2015 - 1:04

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Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.

Salutations distinguées,

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Message par Carla de Miltraize VI le Dim 5 Avr 2015 - 1:10

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.

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Message par Invité le Dim 5 Avr 2015 - 1:23

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.

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Message par guyom zigre doUx le Dim 5 Avr 2015 - 2:22

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.

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Message par Invité le Dim 5 Avr 2015 - 2:25

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.

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Message par guyom zigre doUx le Dim 5 Avr 2015 - 2:28

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.

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Message par Invité le Dim 5 Avr 2015 - 2:33

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Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.

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Message par Yul le Dim 5 Avr 2015 - 4:20

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.

Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.

Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.

Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.

Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.

En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.

"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.

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Message par Invité le Dim 5 Avr 2015 - 13:45

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.

Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.

Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.

Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.

Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.

En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.

"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.

Salutations distinguées,

Un jour j'ai reçu un étrange aveu du Baron Harkonnen: "Je ne supporte pas ta femme elle ressemble trop à ces étranges distributeurs japonais translucides.
Cela me bouleverse, comme si tu étais devenu une chèvre avinée hurlante." m'avait-il écrit..





Spoiler:
Je suis passé de bouleversa à bouleverse histoire de retrouver un peu de sens

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Message par Invité le Dim 5 Avr 2015 - 17:10

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.

Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.

Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.

Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.

Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.

En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.

"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.

Salutations distinguées,

Un jour j'ai reçu un étrange aveu du Baron Harkonnen: "Je ne supporte pas ta femme elle ressemble trop à ces étranges distributeurs japonais translucides.
Cela me bouleverse, comme si tu étais devenu une chèvre avinée hurlante." m'avait-il écrit. Il faut comprendre

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Message par Chat Bleu le Dim 5 Avr 2015 - 18:37

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.

Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.

Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.

Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.

Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.

En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.

"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.
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Un jour j'ai reçu un étrange aveu du Baron Harkonnen: "Je ne supporte pas ta femme elle ressemble trop à ces étranges distributeurs japonais translucides.
Cela me bouleverse, comme si tu étais devenu une chèvre avinée hurlante." m'avait-il écrit. Il faut comprendre que rien ne

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Message par Invité le Dim 5 Avr 2015 - 19:27

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.

Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.

Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.

Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.

Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.

En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.

"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.
Salutations distinguées,

Un jour j'ai reçu un étrange aveu du Baron Harkonnen: "Je ne supporte pas ta femme elle ressemble trop à ces étranges distributeurs japonais translucides.
Cela me bouleverse, comme si tu étais devenu une chèvre avinée hurlante." m'avait-il écrit. Il faut comprendre que rien ne réconforta autant

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Message par Sol œil le Lun 6 Avr 2015 - 0:21

Ok on va en finir avec se sujet et en lancer un autre si vous le voulez bien !

Levé il y'a ...
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Message par Chat Bleu le Lun 6 Avr 2015 - 23:12

Levé il y'a trop longtemps, je

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Message par Carla de Miltraize VI le Mar 7 Avr 2015 - 0:26

Levé il y'a trop longtemps, je retiens les voiles
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Message par Invité le Mar 7 Avr 2015 - 0:35

Levé il y'a trop longtemps, je retiens les voiles qui s'agitent furieusement...

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Message par Diatribe le Mar 7 Avr 2015 - 3:31

Levé il y'a trop longtemps, je retiens les voiles qui s'agitent furieusement dans le champ ...
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Message par Invité le Mar 7 Avr 2015 - 6:53



Dernière édition par 11Road le Dim 26 Avr 2015 - 3:57, édité 1 fois

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Message par guyom zigre doUx le Mar 7 Avr 2015 - 14:58

Levé il y'a trop longtemps, je retiens les voiles qui s'agitent furieusement dans le champ de ma vision trop périphérique boulevard 18h; ...
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Message par Invité le Mar 7 Avr 2015 - 18:08

Spoiler:
Et on ne finit même pas la phrase du précédent ? é_è

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Message par Invité le Jeu 9 Avr 2015 - 2:34

Spoiler:
@Alphonsine : Ben voilà t'as tout casser du coup.  silent

Levé il y'a trop longtemps, je retiens les voiles qui s'agitent furieusement dans le champ de ma vision trop périphérique boulevard 18h; j'entre dans la...

Spoiler:
Toujours @Alphonsine : Tu peux me remercier de réparer tes conneries. Surprised

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Message par Yul le Jeu 9 Avr 2015 - 14:41

Spoiler:
Je plussoi quand même Alphonsine, c'est frustrant ce changement.
Spoiler:
Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.

Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.

Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.

Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.

Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.

En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.

"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.
Salutations distinguées,

Un jour j'ai reçu un étrange aveu du Baron Harkonnen: "Je ne supporte pas ta femme elle ressemble trop à ces étranges distributeurs japonais translucides.
Cela me bouleverse, comme si tu étais devenu une chèvre avinée hurlante." m'avait-il écrit. Il faut comprendre que rien ne réconforta autant qu'une poule...

Voilà, mais c'est pas fini.

Spoiler:
Narkyss, c'est sérieux quand tu parles à Al comme ça ou tu fais de l'humour?  Horreur

Bon, j'en retourne à ces nouveaux moutons....

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Message par Invité le Jeu 9 Avr 2015 - 15:07

Spoiler:
@Yul : Je plaisantais bien sur, je ne me permettrais pas.
Spoiler:
Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.

Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.

Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.

Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.

Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.

En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.

"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.
Salutations distinguées,

Un jour j'ai reçu un étrange aveu du Baron Harkonnen: "Je ne supporte pas ta femme elle ressemble trop à ces étranges distributeurs japonais translucides.
Cela me bouleverse, comme si tu étais devenu une chèvre avinée hurlante." m'avait-il écrit. Il faut comprendre que rien ne réconforta autant qu'une poule élevé en Australie...


Levé il y'a trop longtemps, je retiens les voiles qui s'agitent furieusement dans le champ de ma vision trop périphérique boulevard 18h; j'entre dans la danse des anars, ces drôles d'individus...

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Message par Yul le Jeu 9 Avr 2015 - 15:41

Spoiler:
@Narkyss:
Ok, scuze Gêné
1st story:
Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.

Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.

Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.

Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.

Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.

En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.

"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.
Salutations distinguées,

Un jour j'ai reçu un étrange aveu du Baron Harkonnen: "Je ne supporte pas ta femme elle ressemble trop à ces étranges distributeurs japonais translucides.
Cela me bouleverse, comme si tu étais devenu une chèvre avinée hurlante." m'avait-il écrit. Il faut comprendre que rien ne réconforta autant qu'une poule élevé en Australie un canard agoraphobe...

Levé il y'a trop longtemps, je retiens les voiles qui s'agitent furieusement dans le champ de ma vision trop périphérique boulevard 18h; j'entre dans la danse des anars, ces drôles d'individus chaotiquement organisés en...
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