Histoire de créer

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Message par Carla de Miltraize III le Ven 3 Avr 2015 - 22:58

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du
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Re: Histoire de créer

Message par Yul le Ven 3 Avr 2015 - 23:02

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
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Message par Carla de Miltraize III le Ven 3 Avr 2015 - 23:13

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
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Re: Histoire de créer

Message par Yul le Ven 3 Avr 2015 - 23:17

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
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Message par Carla de Miltraize III le Ven 3 Avr 2015 - 23:37

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
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Re: Histoire de créer

Message par Anarkyss le Sam 4 Avr 2015 - 1:00

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
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Re: Histoire de créer

Message par guyom zigre doUx le Sam 4 Avr 2015 - 1:07

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Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
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En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
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Re: Histoire de créer

Message par Anarkyss le Sam 4 Avr 2015 - 1:29

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Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
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Re: Histoire de créer

Message par Yul le Sam 4 Avr 2015 - 1:40

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
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Re: Histoire de créer

Message par A Deluxe Artisan le Sam 4 Avr 2015 - 10:26

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Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle
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Message par guyom zigre doUx le Sam 4 Avr 2015 - 15:20

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
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Message par Anarkyss le Sam 4 Avr 2015 - 15:33

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
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Message par guyom zigre doUx le Sam 4 Avr 2015 - 22:17

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
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Message par Yul le Sam 4 Avr 2015 - 22:29

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir
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Message par A Deluxe Artisan le Sam 4 Avr 2015 - 22:34

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux;
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Message par guyom zigre doUx le Sam 4 Avr 2015 - 23:49

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin ...
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Message par Anarkyss le Sam 4 Avr 2015 - 23:53

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avait donc...
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Message par guyom zigre doUx le Dim 5 Avr 2015 - 0:13

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
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Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant ...
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Message par Yul le Dim 5 Avr 2015 - 0:25

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de...
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Re: Histoire de créer

Message par Anarkyss le Dim 5 Avr 2015 - 0:28

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà...
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Message par Yul le Dim 5 Avr 2015 - 0:30

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.
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Message par A Deluxe Artisan le Dim 5 Avr 2015 - 0:42

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.

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Message par Anarkyss le Dim 5 Avr 2015 - 0:44

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.

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Message par Carla de Miltraize III le Dim 5 Avr 2015 - 0:51

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.

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Re: Histoire de créer

Message par A Deluxe Artisan le Dim 5 Avr 2015 - 0:53

Assis sur ce bord de route argentine, le soleil au zénith, je me demande quelle sera ma prochaine chance de revoir ce petit chien tout noir, mais parfois la tortue cogne quand la musique s'élève.
Je ne suis pas sûr d'avoir encore l'envie d'aller vers l'Eden enfiévré. La seule pensée que les nuits seraient sans étoiles donne l'ivresse propre aux affamés, qui par certaines situations nous prouvent qu'on est seul face aux petits chiens noirs. Le lac charbonneux bordé de bruyères est bleu comme si l'on avait saupoudré du ciel de midi. Je crois que tu as oublié de m'oublier. J'oublie que j'ai oublié ma crème hydratante et mes bigoudis, ceux que la mort nous reprend.
Faut-il chercher, donner un sens à l'argent teint qui nous échappe malgré toutes les peurs que l'on rassemble, à perte. Pourquoi encore ignorer ce portefeuille émotionnel ? Quand les uns s'en vont guillerets, alors que d'autres restent sombres et mélancoliques, antipathiques, et tout le tintouin, je suis toujours sur le qui-vive à cause de la neige grinçant sous mes souliers. Je ne veux plus revoir leur chapeaux humides luisants d'acide, ni leurs regards rectangles de chèvres avinées et hurlantes.
Non, décidément je perds le fil de mon tricot; et toi qui me parles de la grotte sanctuaire et du trésor que nos cœurs ont déjà oublié, enterré. Sais tu, amour infini et puis indécis que j'abhorre le paradoxe mais adore les pépites de ton imagination qui m’entraîne vers les rives du Styx enflammé? Une petite flamme, sur ton oeil de cornaline. Patiente, à attendre que je te dise qu'il faut brûler toutes traces du noir en chabraque sur son dos, afin que nous fuyons les sombres cabinets de curiosités. Gravir l'automne sur la pointe velouté du Mont Fuji où les camélias givrés sont rabougris de honte face à l'or de son pelage doré, reflétant dix dodus dindons, rangés par numéro impairs et passe, rien n'va plus.
Assis sur ce routard argentin, je me caresse lascivement Kool menthol, tout ça n'est que batifolage. Il comprendra ce vendredi saint à Halloween quand il verra que la tulipe, de rouge virera or et azur; tous ses rêves de papier pelure tombés là sans sans fracas comme une modération saoule qui erre près de nos vies usées.
En définitive, je vous aime beaucoup. Mais, sachez aussi vous asseoir sur vos jolis principes principalement précieusement princiers - d'ailleurs, l'empereur, assis sur ce trône opale-argent l'affirme : peut-être que le vulgaire est une chose indiscutablement et indéniablement inévitable. Un concept qui nous vient du fond de notre histoire parodique bien rodée par les traditions ancestrales des téléteubies-érectus du hallstadt carbonifère inférieur.
"Somptuaires!" hurla le routard argentin apathique. Le greffier se mordit si fort, tigre de papier pour seul chat perché sous lune. Sa bicyclette monoxyle, comme solex fantasmé avait déraillé pendant qu'elle envoyait un regard noir au bitume poisseux; police, cinéma germanopratin lui avaient donc replacée dans Maintemant Eumûque, film de science fiction. Voilà, pour conclure.

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