Qui suis-je??

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Qui suis-je??

Message par Lanaka le Dim 30 Juin 2013 - 10:32

Voilà voilà, après quelque posts au sujet de mes enfants dont les 50% testés ont été reconnus zébrés (50 autres % étant encore trop jeunes), j'en viens à vous demander votre humble avis... et moi dans tout ça? Non pas que j'ai quelconque prétention de ce côté-là, en réalité, pour avoir lu un certain nombre de sujets je me sens plus bête que la plupart d'entre vous Embarassed disons plutôt que enfant j'avais de bonnes perspectives: j'ai appris à lire à l'âge de 4 ans (mais le russe est plus facile à lire que le français, chaque lettre correspondant à un son), il parait que j'étais créative -je me faisais plaisir de fabriquer des maisons en boîtes à chaussures où je créais du mobilier en carton dont je créais moi-même des modèles et des patrons, je créais des doudous dans des chutes de tissu, j'écrivais des pièces de théâtre que je mettais en scène das mon école et pour lesquelles je créais moi-même la presque totalité de costumes, j'adorais lire et j'écrivais des poèmes: j'ai même remporté un petit concours de poésie pour enfant (avec un poème médiocre soit-dit en passant) à l'âge de 10 ans; mon père étant ingénieur j'adorais quand il me parlait de la structure de l'atome ou celle de l'univers; je me rappelle qu'en jouant au docteur j'imaginais de trouver un médicament contre le SIDA, ou encore je me souviens d'un petit chaton trop petit que j'avais recueilli et que je nourrissais à la pipette (la pauvre bête est morte une semaine plus tard car était encore trop jeune pour faire ses besoins seule - je lui frottais le ventre avec les doigts pour qu'elle réussisse à uriner, manifestement ce n'était pas suffisant) -j'étais inconsolable ... je voulais devenir vétérinaire, je voulais vivre proche de la nature et des animaux. Côté amis, je n'en ai jamais eu mis à part une fillette deux ans plus jeune que moi que je connaissais pratiquement depuis la naissance. Pour les autres, j'étais trop timide, et surtout, après l’euphorie de la rentrée et plein de nouvelles rencontres je finissais invariablement l'année seule, sans rien y comprendre, tout le monde se détournait systématiquement de moi. Etait-ce à cause de mes nombreuses absences (j'avais une santé fragile)? Un côté introverti (mes parents passaient leur temps à se disputer, il ne se passait pas deux jours d'affilée sans que le toit ne se soulève à cause de leurs hurlements, insultes, objets volants et autres réjouissances Crying or Very sad )? Un mauvais caractère? Il est vrai que ma mère m'a encore dit récemment que j'étais une énigme pour elle, notamment, elle était frustrée par mon manque de sensibilité (mais cela va à l'encontre des caractéristiques des zèbres, n'est-ce pas?): "un enfant normal s'inquiète pour sa mère et vient la voir quand elle pleure, toi, tu continuais toujours de jouer comme s'il ne se passait rien!" - il est vrai que j'étais la plupart du temps dans ma bulle remplie d'histoires, de livres, de découvertes scientifiques... il faut dire que quand je le voyais dans cet état j'avais peur d'elle et je préférais ne pas trop m'en approcher je crois Rolling Eyes Quant à mon père, il devenait bizarre avec les années... je me souviens notamment d'une scène quand je devais avoir 10/11 ans, mes parents ne vivaient déjà plus ensemble et ma mère était en voyage pour le travail; mon père s'est fait agresser en bas de l'immeuble et s'est fait voler son porte-feuille: il était tard, il est rentré le visage couvert de sang et me raconter longuement, interminablement, son agression... une autre fois, après la séparatio de mes parents, il était venu dans ma chambre et me promettait plein de choses, il avait un regard bizarre, fou, je savais qu'il ne tiendrait jamais ses promesses, je crois au fond qu'il me faisait peur aussi...

Ensuite, j'ai vécu un an chez ma grand-mère à plusieures dizaines de kilomètres de là- ma mère est partie en France où elle s'est remariée et je ne reverrai jamais mon père. Cette année-là, j'avais enfin des amis - des personnes qui me connaissaient depuis ma naissance pour la plupart et que je voyais chaque année en vacances. J'ai eu mon premier chagrin d'amour Smile  et aussi, une grande, vraie et forte amitié avec un garçon qui avait deux ans de plus que moi et détecté précoce - mais je ne savais pas encore, ou alors très vaguement ce que cela voulait dire. Il était mon alter ego, on pouvait parler ensemble pendant des heures, il s'intéressait à tellement de choses et alliait à cela des valeurs, des idées très précises sur ce qu'est l'amour, ce qu'est l'amitié; ses idéaux me parlaient, d'ailleurs je crois que nos discussions ont beaucoup influencé ce que je suis aujourd'hui et les regards que je me suis fait sur le monde... ensemble, nous avons fait partie d'un groupe de quelque élèves sélectionnés au sein de notre école, avec lequel on participait à des concours contre d'autres écoles: à ces concours il y avait des questions de culture générale, des mises en scène, des défis... je crois que c'est le moment de ma vie, où, à défaut d'être heureuse, je me suis éclaté le plus dans ma vie Very Happy 

Et puis, le néant... à 12 ans je dois quitter le microcosme que je me suis enfin construit et partir pour ce pays inconnu qu'est la France dont je ne connais ni la langue, ni la culture, ni même mon beau-père. Je me souviens du voyage en train, où je quittais tout ce qui m'était cher; je me souviens avoir pleuré en voyant par la fenêtre la ville où j'avais vécu toute mon enfance avec mes parents... L'arrivée à Seine-Saint-Denis -je ne me souviens pas par contre de la rencontre avec ma mère. La solitude. La barrière de la langue. Ce beau-père qui avait un mode de vie radicalement opposé au mien (il était issu d'une famille d'immigrés espagnols et avait eu sept frères et soeurs, moi j'étais fille unique à la santé fragile de ma mère elle-même fille unique à la santé fragile Rolling Eyes  autant dire que si on met de côté le relationnel, j'étais quand même pas mal pourrie gâtée, en tout cas, on ne m'a jamais empêché de manger entre les repas ou autres choses de ce genre que j'ai vécu comme des agressions venant de la part de mon beau-père). J'ai passé un an dans une classe pour non-francophones, inutile de dire que je me sentais seule et à côté de la plaque passé le premier effet de surprise (dans mon école de banlieue nord parisienne j'étais la seule blonde, certains enfant n'en avaient jamais vu avant!! héhé..), je ne me sentais aucun atome crochu avec personne mis à part une fille excellente élève ayant sauté une classe qui m'avait énormément aidé. J'ai eu une fois deux heures de colle parce que un surveillant avait hurlé et basculé un enfant qui ne voulais pas mettre dans le rang: dans mon français malhabile je lui ai dit "on n'est pas des chiens" :)Personne n'a rien compris, je crois que ça a rajouté à mon côté extraterrestre. Mais bien évidemment j'ai mis cela sur le compte de la barrière de la langue et du choc culturel. Nous avons déménagé deux ans plus tard dans une banlieue sud et j'ai été envoyé dans une école privée catho. Quel nid à vipères!!! Un immense merci à ma prof de français, douce et compréhensive... d'ailleurs, je suis passée de 0 en dictée en 4ème directement à 18 à la rentrée d'après, après deux ans en France: je ne sais pas moi-même comment c'est arrivé, peut-être parce que j'ai une mémoire visuelle et que je me réfugiais dans les livres, j'ai fini par savoir intuitivement et logiquement comment les mots s'écrivent sans connaître de règles (encore aujourd'hui, je serai incapable de dire à quel temps verbal j'utilise tel ou tel verbe dont je n'ai aucun doute sur la grammaire). J'aimais dessiner aussi. J'avais de très bons résultats scolaires désormais pour obtenir lesquels je ne devais fournir pratiquement aucun effort... je m'enfermais dans ma chambre pour "faire mes devoirs" comme ça ma mère me fichait la paix et je n'étais pas obligée de communiquer ni avec elle, ni avec mon beau-père... en réalité, je lisais et je dessinais. Les profs étaient ravis de moi, on me prédisait un grand avenir. En troisième les choses se sont empirés: j'ai eu comme prof principale une autre prof de français, une vraie pourriture. Elle m'a prise en grippe, elle était la seule à s'opposer à des félicitations de conseil de classe au vue de mes résultats scolaires, parce que'elle me trouvait insolente (je n'avais pas l'impression de l'être, je disais juste haut et fort ce que les autres disaient tout bas: l'hypocrisie est-elle mieux perçue que l'honnêteté?). Socialement, je me sentais affreusement seule et mal. Comme toujours, passé les premières semaines de classe je me retrouvais rejetée. J'ai notamment été trahie par quelque copines que je considérais comme amies, ce qui m'a énormément fait souffrir. A la maison c'était le néant: si mes résultats satisfaisait et ravissaient ma mère qui en tirait un orgueil hors norme (comme tout parent cela dit...) et si je ne lui ai jamais causé de souci par un quelconque mauvais comportement à l'école ou ailleurs, n'ai jamais fumé ni essayé de drogues ce qui était de l'ordre de l'exploit compte tenu de mon environnement (et qui en rajoutait une couche sur mon côté "bizarre" auprès des autres), en revanche pour le reste j'étais à ses dires une adolescente affreuse, qui parlait mal, une ingrate insolente qui ne voyait rien de ce qu'on faisait pour elle Rolling Eyes  Je me sentais tellement mal que j'ai pensé au suicide, on habitait au septième étage, un soir, j'ai ouvert la fenêtre, me suis mise au bord et ai longuement regardé en bas... je ne sais pas si je n'ai pas eu le courage ou si je n'en avais pas vraiment envie, sans doute est-ce ma nature idiotement optimiste qui a remporte: peut-être que si on déménage, si quelque chose change, si j'ai un coup de chance, rencontrerais-je enfin des peronnes avec qui je me sentirai bien??

Pour mes 15 ans, je n'ai eu aucun invité, et pour cause: je n'avais aucun ami.

Nous avons déménagé l'été d'après. Et j'ai rencontré mon compagnon actuel, qui est le père de mes enfants -apprenti en CAP électronique (cela aura son importance plus tard). A l'école, comme à chaque fois, je me suis fait plein de copines à la rentrée en faisant ma blonde -j'avais TELLEMENT envie de rentrer dans le moule, d'être acceptée!- mais invariablement, peu de temps après j'étais à nouveau seule et entendais des rires moqueurs dans mon dos. Heureusement qu'il y avait la peinture!!! J'avais un prof génial, d'ailleurs il laissait la salle toujours ouverte: j'y passais mes récréations à dessiner et à peindre,c'était mon refuge. J'avais toujours d'excellents résultats scolaires qui me demandaient un minimum d'efforts (en maths surtout, pour le reste, j'adorais les sciences alors c'était un plaisir et pour toutes mes matières littéraires je passais mon temps à dessiner en cours, ça fonctionnait, pour ainsi dire, sans moi Laughing ). A la maison, encore et toujours des cris, des scandales, ma mère et mon beau-père qui avaient éternellement quelque chose à me reprocher. A 17 ans je suis partie de chez moi. J'étais la seule élève de terminale qui habitait avec son copain!! Bizarre, bizarre... j'ai passé une année prostrée sur le canapé, à broyer du noir. Toujours pas d'amis, toujours des disputes récurrentes avec ma mère à chaque visite; il n'y avait que mon copain qui était patient avec moi et semblait m'accepter telle que je suis. J'ai eu mon bac avec mention assez bien, après avoir vaguement révisé la semaine le précédant. C'est le seul diplôme que j'ai obtenu malgré un avenir brillant que me présageaient mes professeurs en science et les Beaux-Arts que me poussait à faire mon prof d'arts plastiques.

Que s'est-il passé? Plusieures explications, plusieures raisons pour expliquer comment j'ai pu me saboter moi-même.
Je n'ai même pas envisagé de me diriger vers l'art car ce n'était pas "sérieux" compte tenu de mes résultats dans les matières scientifiques. J'aurai aimé faire médecine mais il parait que c'est compliqué et je ne me suis pas fait confiance. Pesant le pour et le contre, je me suis inscrite à la fac de pharmacie, avec le projet de faire de la recherche par la suite - ma mère était ravie,elle me voyait déjà propriétaire d'une officine!- Je suis tombée enceinte au mois d'août précédant le début des cours suite à un rapport expressément non protégé. J'ai tout de même fait ma rentrée à la fac et j'ai vite déchanté. En pénétrant dans le hall j'ai du ressentir ce que Jésus a ressenti quand il a chassé les marchands du Temple, à cela près que je n'avais le pouvoir de chasser qui que ce soit. J'étais écoeurée par tous ces représentants d'on-ne-sait quoi qui n'étaient là que pour vous soutirer de l'argent: que faisaient-ils dans ce Temple de la connaissance? Commet pouvaient-on les tolérer là?? La suite des événements a été encore plus mystérieuse: en vue du concours à venir, on nous enseignait tout et n'importe quoi - des choses qui n'avaient aucun rapport avec mon envie de faire de la recherche: bon sang mais quel rapport entre le Chemin de Compostelle et la médecine moderne?? Shocked scratch J'avais l'impression qu'on m'avait trahie!!  De plus, enceinte, j'avais un grand besoin de sommeil: j'arrivais donc en cours à 8h et à 10 j'avais besoin de faire ma petite sieste. Et puis, les paroles de ma mère au sujet de ma différence sociale et intellectuelle avec mon copain "quand tu auras fait tes études, tu vas le regarder et tu te diras que vous n'avez rien en commun et que tu n'a pas besoin de lui". Et pour moi, un homme est forcément celui qui est PLUS que moi, quelqu'un de capable d'assurer ma sécurité, me protéger du monde extérieur dans tous ce qu'il a de tumultueux, assurer la prospérité financière également, quelqu'un que je puisse admirer (hmmmm que dirait Freud ç ce sujet déjà compte tenu de mon histoire familiale??). Et puis, pour moi, les études ont toujours allé de pair avec le rejet et la solitude, je n'avais peut-être pas envie de continuer sur la même lancée... sans oublier que n'ayant jamais appris à apprendre je n'avais nullement pensé qu'en fac je puisse avoir besoin de TRAVAILLER, chose pour laquelle, vu mon état, je n'avais ni la force physique ni la force mentale. J'ai donc allègrement séché les cours et accouché deux semaines avant le concours d'un petit garçon.

L'année d'après j'ai demandé d'être transférée à la fac de médecine, mais dans la mesure où j'avais foiré la fac de pharma réputée plus facile o ne m'a pas donné ma chance. Neutral 

La suite?.. dépression soignée à coups de carte bleue, dettes, un an à l'étranger, difficultés d'adaptation et encore cette maudite solitude; deuxième grossesse, retour en France... mon incapacité chronique à me satisfaire de ce que j'ai, le sentiment de manque, comme un trou béant au fond de moi, soigné encore et toujours à coup de carte bleue (parce que je ne vous ai pas dit? Au moins quand je dépense je suis considérée comme une personne: les vendeuses sont ravies de me voir, on passe un bon moment à papoter, on est content de me voir quoi!!); mon monde s'est centré sur ma famille, je ne voulais même plus rencontrer qui que ce soit ni sortir en dehors de ce cocon... mon homme partagé entre l'amour qu'il me porte (je n'ai jamais compris pourquoi d'ailleurs), le désir sincère de m'offrir tout ce que je demande, et à la fois envie de fuir, se réfugier loin de mes exigences étouffantes. Encore un enfant. Des difficultés sexuelles: d'une part, je déteste qu'on me touche - j'ai subi des attouchements à l'âge de 12 ans, quand je ne parlais pas encore français; une ordure qui m'a tripoté dans un tram et j'avais tellement honte que je n'ai pas osé bouger ni réagir ni faire quoi que ce soit, j’espérais juste que personne ne s’aperçoive de rien), d'autre part, je suis incapable à lâcher prise. Des problèmes de couple. Enième déménagement pour raison professionnelle: on a proposé à mon homme une place de directeur de magasin et il était plus ou moins obligé de l'accepter pour faire face à nos besoins (et la barre est haut placée...), un quatrième enfant. Il s'est fait arnaquer: retour à la case départ, retour dans le sud, dettes, problèmes de couple, sa fatigue, mon insatisfaction perpétuelle et mon idéalisme mal place.

J'ai 28 ans, quatre enfants, des dettes en pagaille, aucun diplôme. Passer un coup de fil pour prendre un RDV est une torture. J'ai besoin de passer le permis mais je trouve des raisons bidon pour ne pas le faire. Ma carte d'identité est périmée depuis six mois et tous les jours je me dis que je m'en occuperai demain. Je suis incapable de garder la maison propre -un de grands sujets de dispute avec mon homme - mais je trouve que c'est tellement inutile de faire ça! On a beau y passer des heures, le soir même c'est le bazar.. à quoi bon se fatiguer si ce n'est au final jamais parfait?? Enfant, j'adorais la nature et les animaux, aujourd'hui je suis citadine à 200%, je déteste la campagne et d'ailleurs je suis allergique aux graminées: mon corps et mon esprit s'opposent farouchement à tout rapprochement avec la nature. Mon père est décédé il y a deux ans, il avait développé une sorte de folie... il est devenu alcoolique et un soir il a cru, chez lui, que quelqu'un le persécutait: il s'est mis à tout casser et a fini par tomber par la fenêtre. A cette occasion j'ai appris que j'ai un petit frère de 15 ans (j'avais donc 13 quand il est né: le moins que l'on puisse dire c'est que mon père s'est remis rapidement de mon départ Rolling Eyes ). Ma mère s'est découvert une passion pour la campagne, elle a définitivement abandonné son diplôme de prof de piano et vit entourée de poules et d'oies au fin fond d'un trou au centre de la France. Elle n'est pas heureuse mais elle s'en satisfait. Il parait que je suis douée pour la photo mais moi je ne trouve pas que ce que je fais soit vraiment bien. Et je ne peux pas proposer à la vente un travail qui n'est pas irréprochable! On m'a pourtant proposé de faire des photos d'un mariage dans un an, et ce n'est pas par manque de moyens de s'offrir un "vrai" photographe... de toute façon mon appareil photo a rendu l'âme il y a peu et je n'ai pas les moyens de m'en racheter un. Je me sens... rien en fait. Moins que rien. J'ai envie de tomber sous terre à chaque fois que quelqu’un me demande ce que je fais dans la vie. RIEN!!  J'ai enfin des amis, des personnes que j'admire sincèrement pour leurs qualités humaines mais au bout de quelque minutes de conversation et le récapitulatif des exploits de nos enfants respectifs je n'ai rien à leur dire et ne m'intéresse pas à ce qu'ils racontent. Alors je fais ma blonde, pour meubler, pour combler le vide, ce vide qui me dévore depuis toujours, pour que surtout personne ne se rende compte à quel point je suis nulle et socialement inadaptée Crying or Very sad 

Il y a quelque temps, je suis tombée sur un site sur un ancien camarade de classe avec qui on ne s'était pratiquement pas adressés la parole à l'époque. On a discuté quelque fois; puis il m'a contacté suite à un message où je me posais des questions sur l'éventuelle précocité de mes enfants. Lui-même détecté zèbre après un parcours chaotique il m'a assuré que mes enfants, au vue de ce que j'en dis d'eux, sont forcément des surdoués. Et que moi aussi. J'ai fait passer les tests à deux de mes enfants qui sont en âge de le faire, et ils sont effectivement zèbres. Pour ma part, je n'en sais rien; en tout cas je me retrouve là à raconter ma vie lol!  Je me suis reconnu dans beaucoup de témoignages, j'ai lu "trop intelligent pour être heureux" et, si je me reconnais dans un certain nombre de caractéristiques, je suis plus dubitative pour d'autres (notamment, empathie: on m'a tout le monde reproché d'être une personne froide!! et puis, les sens: si effectivement j'ai l'odorat plus développé que la moyenne, en revanche je n'ai pas très bonne oreille, en tout cas je suis incapable de suivre une conversation à voix basse!). Pendant des années j'avais même l'impression de ne RIEN ressentir, alors que les zèbres sont supposés être hypersensibles. Encore aujourd'hui, en cas d'urgence, de danger, l'émotionnel se déconnecte totalement chez moi et c'est le cerveau qui se met à tourner encore plus vite, comme un ordinateur, à analyser tous les paramètres, à la recherche d'une solution adaptée! En revanche ce qui est vrai chez moi c'est que je vis depuis toujours dans une sorte de bulle, je ne suis jamais tout à fait présente à un endroit, c'est comme si il y avait entre moi et le reste un film qui atténuait les couleurs, les sons et les sensations; je ne suis jamais tout à fait présente nulle part, à la grande exaspération de mon homme qui a tendance à prendre mes absences personnellement. Je suis incapable de suivre une conversation "classique", je déploie des efforts incommensurables pour ne pas bailler à la figure de mon interlocuteur et sourire jusqu'en avoir mal aux zygomatiques!! Depuis peu, je ne regarde plus la télé pour ne pas polluer ma conscience avec des problèmes dont je ne peux rien faire, des films conçus pour créer des psychopathes et/ou des dépressifs... et aussi pour ne pas céder à la manipulation de ronger les actualités comme un os qu'on nous donne, comme une alternative à la réflexion et au libre-arbitre! Cela me fait encore moins de sujets de conversations en commun avec la plupart des gens...

Alors, zèbre,moi? Le plus simple serait d'aller voir un psy me direz-vous! Sauf que je trouve la démarche prétentieuse, et puis imaginez il/elle me répond quelque chose comme "mais non, vous êtes complètement à côté de la plaque, vos difficultés relationnels sont là parce que vous avez une personnalité de merde, faut pas chercher midi à quatorze heures m'dame" 2nd degré 

Voilà voilà.. merci à ceux qui auront eu la patience de me lire.

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Re: Qui suis-je??

Message par Lilas le Dim 30 Juin 2013 - 10:54

Je te souhaite la bienvenue Lanaka.

Ta présentation m'a beaucoup touchée, j'en ai les larmes aux yeux.

Et ton français est excellent, jamais on ne penserait que ce n'est pas ta langue maternelle.

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Re: Qui suis-je??

Message par Lanaka le Dim 30 Juin 2013 - 11:17

Merci Smile

Autre question qui me met très mal à l'aise c'est pourquoi je ne parle pas russe à mes enfants... c'est vrai, pourquoi? scratch 

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Re: Qui suis-je??

Message par Lilas le Dim 30 Juin 2013 - 12:47

J'ai peu de doutes quant au fait que tu sois zébrée, mais peut-être peux-tu en parler à la personne qui a testé tes enfants ?
Cela donne déjà une base de légitimité plus grande, il me semble, que de s'être simplement reconnue dans tel ou tel descriptif.
Sinon, il y a aussi la possibilité du test d'entrée à Mensa, que j'ai utilisé personnellement comme "validateur".

En ce qui concerne le russe, toi seule peut savoir, mais j'aperçois différentes causes possibles (qui peuvent être inconscientes) :
- volonté d'oublier certaines choses trop douloureuses de ton passé
- volonté de ne pas transmettre ces choses douloureuses à tes enfants
- ça peut aussi être un moyen de punir ou d'obéir à tes parents en ne transmettant pas leur langue
- ou une façon de ne pas exclure leur père d'un pan de la relation familiale, si lui-même ne parle pas russe

A prendre pour ce que c'est, juste des hypothèses de mon cru, sans aucune compétence en psychologie pour les étayer.


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Re: Qui suis-je??

Message par Lanaka le Dim 30 Juin 2013 - 12:58

Tes hypothèses sont fondées, je crois que les quatre se tiennent... ravie de tomber enfin sur qqn qui touche du doigt là où ça fait mal et ne cherche pas à me sortir sur un ton moralisateur "ben pourquoi, ça aurait été une richesse pour eux, tu devrais, blablabla.." Rolling Eyes 

Je l'ai fait le test sur le site de Mensa, avec bébé qui me tournait autour; sur le site français ils me disent que "le mensa est fait pour moi", sur le belge que j'ai 67% de chances d'être admise (mais mes enfants sont rentrés de l'école à ce moment-là accompagnés d'une amie, j'ai fait une interruption de cinq minutes). J'ai quand même du mal à admettre que l'on puisse faire moins de bonnes réponses que moi (surtout que, en voyant le corrigé je me suis rendu compte que certaines erreurs étaient franchement débiles et pour le coup j'étais pas mal frustrée).

La psy des enfants, le truc est que je l'ai vue plusieues fois, elle est sympathique, je me sens à l'aise avec ellle, je serai presque tentée d'en faire une copine lol!  du coup ce qu'elle pense de moi a de l'importance, je ne voudrai pas donner une image de quelqu'un de prétentieux si je lui en parlais maintenant; j'aurai en plus de ça l'air bien bête si je n'en suis pas une. Et puis je ne vois juste pas comment je pourrai amener le sjet à ce stade alors que personne ne me demande rien: après tout elle est là pour mes enfants, c'est un peu égoïste de se "mettre en valeur" (l'expression ne reflète pas ce que je veux dire mais je n'ai pas mieux sous le coude là tout de suite) alors que c'est d'eux dont il s'agit Rolling Eyes  ouep, zèbre peut-être pas mais tordue je suis scratch lol! 

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Re: Qui suis-je??

Message par Lilas le Dim 30 Juin 2013 - 20:04

Je comprend très bien ton ressenti, vu que j'ai été tout autant incapable de faire cette démarche.
Mais tu as l'avantage d'une belle porte d'entrée par le biais de cette psy, surtout si tu te sens en confiance avec elle.

Contre le sentiment d'égoïsme, tu peux aussi te dire que tu comprendras et pourras d'autant mieux aider tes enfants que tu te comprendras et sera à l'aise avec toi-même, non ?

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Re: Qui suis-je??

Message par Lanaka le Dim 30 Juin 2013 - 21:50

Comment as-tu fait pour franchir le pas? Parce que pour ma part,bien que j'ai envie d'en avoir le coeur ne, j'ai du mal à me projeter dans cette situation..

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Re: Qui suis-je??

Message par siamois93 le Dim 30 Juin 2013 - 22:51

Bonsoir, faire le test c'est une étape, ensuite ta psy pourra bien mieux te conseiller en fonction du résultat.


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Re: Qui suis-je??

Message par Lilas le Lun 1 Juil 2013 - 11:03

Lanaka a écrit:Comment as-tu fait pour franchir le pas? Parce que pour ma part,bien que j'ai envie d'en avoir le coeur ne, j'ai du mal à me projeter dans cette situation..

Faire ce que je dis, surtout pas ce que je fais !

Je ne suis pas testée officiellement.
Je suis allée passer le test chez Mensa à l'occasion d'une conférence, et le résultat m'a permis de me libérer de mon sentiment d'imposture à venir traîner ici.
Et il y a peu, j'ai pris rendez-vous avec une psy pour un vrai bilan, sauf qu'une fois sur place j'ai paniqué et n'ai pas donné suite au premier entretien. Comme tu vois, je ne suis vraiment pas un modèle à suivre.

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Re: Qui suis-je??

Message par Lanaka le Mar 2 Juil 2013 - 8:54

Ouep lol! 


Tu parlais du test "officiel" de mensa, moi j'ai répondu concernant le minibidule en ligne, je m'en susi rendu compte après coup! C'est vrai que l'anonymat d'un "examen" où plusieures personnes sont dans une salle serait peut-être mois éprouvant psychologiquement qu'un RDV en tête-à-tête avec une psy qui te scrute Rolling Eyes 

Normalement à la rentrée mes enfants doivent entamer les activités avec l'association, j'espère avoir le courage d'aborder le sujet à ce moment-là (je vais donc régulièrement voir la psy et d'autres parents dont statistiquement il y aurait forcément une part de Z); en attendant je lis, je me documente; mais j'ai l'impression que les livres et les sites internet se répètent sans cesse, se paraphrasent, mais apportent rarement une analyse plus poussée ou une quelconque idée nouvelle. Ça fait très "étude des animaux en captivité" en somme 2nd degré Je me reconnais dans beaucoup de caractéristiques en effet mais je me dis qu'après tout mon cerveau me joue peut-être des tours? Je veux dire, à cause de mon malaise il s'accroche peut-être à n'importe quoi et s'arrange avec la réalité pour trouver une explication qui puisse tenir la route plutôt que de me remettre en cause, moi, ma manière d'être avec les autres, mon comportement, ma façon de penser?? Finalement je crois que j'ai très peur de le passer ce test, compte tenu de mes capacités d'apprentissage sans effort je veux bien avoir un QI dans les 120 peut-être mais je doute sincèrement qu'il puisse dépasser la barre des fatidiques 130 Suspect   

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Re: Qui suis-je??

Message par Harpo le Mar 2 Juil 2013 - 10:29

Bienvenue Lanaka !

Des nouvelles présentations ici, il y en a tous les jours, plus ou moins touchantes, plus ou moins sincères. La tienne est ... comment dire ? ... touchante, poignante, émouvante, d'une sincérité et d'une simplicité rare.

A mon avis, tu n'as pas trop de soucis ou de doutes à avoir sur la pertinence de ta présence ici. Tu es chez toi, quelque soit le QI que tu auras, ou que tu penses avoir. J'espère que tu trouveras ici une grande partie des réponses aux questions que tu te poses.

Tu te demandes qui tu es ? Je n'en sais bien sûr rien, et ce n'est pas à moi de te répondre. Peut-être juste celle-ci : une personne que j'aurais beaucoup de plaisir à croiser ici ou ailleurs.

Harpo
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Re: Qui suis-je??

Message par Lanaka le Mer 3 Juil 2013 - 8:08

Harpo, merci... j'ai traîné à répondre car j'ai pleuré à la lecture de tes mots; le fait est que dans la vraie vie je montrer rarement ce que je suis parce que justement, quand les gens en savent trop ils prennent peur je crois. Et puis aussi j'ai honte d'être une socialement inadaptée, c'est tellement plus glamour quelqu'un qui va bien dans sa vie et dans sa tête.

Lanaka
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Re: Qui suis-je??

Message par Invité le Ven 25 Avr 2014 - 9:28

Bonjour, bienvenue !

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Re: Qui suis-je??

Message par Invité le Ven 25 Avr 2014 - 19:10

C'est quand même un sacré pavé que tu nous à pondu là. Typique des Zèbres je dirais.
Y a un truc à savoir. C'est que même s'il s'avérait que tu sois Zèbres, tous les Zèbres sont différents. Le panel de compétence/passion/affinité/dons est très varié. Ca ne garantit donc nullement que tu vas te faire (facilement) des amis. Et trouver (facilement) des gens avec qui satisfaire ton trop plein d'envies intellectuelles.

Si t'avais 350 euros à perdre, je te dirais d'aller faire un Bilan. J'imagine que c'est la seule façon de te rassurer un peu sur tes capacités. D'en prendre conscience (ou non du coup, sait-on jamais.) Tu serais fixée. Mais c'est pas tellement possible d'après ce que je peux lire.

Les enfants reconnus Zèbresça peut être un signe Que tu es atteinte. Après faut voir la sévérité de la Zébritude des enfants aussi.
j'ai appris à lire à l'âge de 4 ans (mais le russe est plus facile à lire que le français, chaque lettre correspondant à un son)Ca dépend bien sûr des conditions. Est ce que tu avais un professeur ? Est ce que tu as appris à lire toute seule, mais à l'envers parce-que tu regardais quand on te lisait des histoires et que tu observais le livre ...
j'ai même remporté un petit concours de poésie pour enfant (avec un poème médiocre soit-dit en passant)Ca c'est un indice aussi. Un zèbre trouve toujours son travail médiocre Smile
J' adorais quand il me parlait de la structure de l'atome ou celle de l'univers.Signe de zébritude
Je me rappelle qu'en jouant au docteur j'imaginais de trouver un médicament contre le SIDASigne de zébritude
elle était frustrée par mon manque de sensibilité (mais cela va à l'encontre des caractéristiques des zèbres, n'est-ce pas?)Non. Beaucoup de zèbres (sévère) sont insensibles. Soit parce-qu' ils se reposent sur la logique. Soit parce-qu'ils sont hypersensibles ...
il est vrai que j'étais la plupart du temps dans ma bulle remplie d'histoires, de livres, de découvertes scientifiquesSigne de zébritude. Peut être sévère.
et aussi, une grande, vraie et forte amitié avec un garçon qui avait deux ans de plus que moi et détecté précoceSigne de zébritude. Plus ou moins sévère en fonction de nombre de rayure du garçon.
ensemble, nous avons fait partie d'un groupe de quelque élèves sélectionnés au sein de notre école, avec lequel on participait à des concours contre d'autres écoles: à ces concours il y avait des questions de culture générale, des mises en scène, des défis...alors ça .. mon ex qui a grandit dans un pay communiste faisait partie des représentant de son école .... CE N'EST DONC PAS UN SIGNE DE ZEBRITUDE !! heu ... sauf que j'ai rencontré son pote d'enfance qui lui aussi faisait partie de l'équipe. Et lui il était atteint correctement de zébritude. Probablement à cause de lui que mon ex m'a choisi. Je devais lui rappeler cet aspect de son enfance.
d'ailleurs, je suis passée de 0 en dictée en 4ème directement à 18 à la rentrée d'après, après deux ans en Francesigne de Zébritude. Je me demande si ça vaut le coup que je continue a essayer de relever les indices dans ton texte.
parce que'elle me trouvait insolente (je n'avais pas l'impression de l'être, je disais juste haut et fort ce que les autres disaient tout bas: l'hypocrisie est-elle mieux perçue que l'honnêteté?)Signe de zébritude.
J'étais écoeurée par tous ces représentants d'on-ne-sait quoi qui n'étaient là que pour vous soutirer de l'argent: que faisaient-ils dans ce Temple de la connaissance?Signe de Zébritude. Peut être sévère.
Je suis incapable de suivre une conversation "classique", je déploie des efforts incommensurables pour ne pas bailler à la figure de mon interlocuteurZébritude. peut être sévère.
Depuis peu, je ne regarde plus la télé pour ne pas polluer ma conscience avec des problèmes dont je ne peux rien faire, des films conçus pour créer des psychopathes et/ou des dépressifZébritude
Je précise que je suis pas spécialiste, j'ai pas lu le livre de JSF ni rien. Mais j'ai discuté avec des gens. Un certain nombre étaient des Zèbres plus ou moins sévèrement touchés. Si un dixième de ce que tu racontes est véridique, je te mettrais personnellement dans la catégorie Zèbre très sévèrement touché. Par ailleurs tu sembles te souvenir remarquablement bien de ta vie. Ca aussi c'est un signe supplémentaire. S'il en fallait un.

Mon opinion : tu es très gravement zébré, au point que la plus part des clichés sur les zèbres risquent de ne plus s'appliquer à toi (trop atteinte). Et tu risques aussi de ne pas comprendre ce que les zèbres ont de différent des gens ordinaires. (vu que la majorité sont atteints à un degré faible ou moyen). Donc je pense que tu peux tenter un test de QI. Si tu as besoin de te rassurer (ou de t'angoisser, faut voir !) tu peux essayer aussi le pré-test Mensa ... il est gratuit ! - avoir une sale note ne signifie strictement rien (enfin si, qu'au niveau logique et calculique tu dois être un peu en dessous de la norme zèbre- mais si tu as une note élevée, c'est un signe supplémentaire).

http#:#//#www#.#mensa#.#fr/#consultor/#mensapretest.html

(il faut supprimer les dièses #, je n'ai pas encore le droit de poster des liens externes)
N'hésite pas à m'envoyer ton résultat en pv. Et me poser des questions sur le test si tu veux (j'avais joué avec avant d'aller faire mon bilan QI chez la psy :p )

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Re: Qui suis-je??

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