Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

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Quel type de divorcé/séparé êtes vous ?

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Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Abonné absent le Sam 12 Sep 2015 - 14:27

J'ai retrouvé un vieil article (1995) de l'Express qui décrivait les types de vies après séparation.
Je ne sais pas si ça a trop changé depuis ?
Le pourcentage de 86% de femmes qui le vivent en 'indépendantes' (à l'époque) m'a sidéré.
Du coup j'ai eu envie de lancer un sondage sur ZC, par curiosité.
(bon, ok, ça fait un paquet de cas de figure)

EDIT: J'ai un peu 'buggé' sur la conjugaison masculin/féminin des questions mais évidemment ça s'adresse autant aux femmes qu'aux hommes Smile

L'article :
http://www.lexpress.fr/informations/la-vie-apres-le-divorce_608262.html (les mises en gras sont de moi)
Harrois-Monin Françoise et Charles Gilbert et Masoni Isabelle a écrit:Chaque année, en France, plus de 100 000 couples se séparent. Comment vivent-ils ensuite" Hommes et femmes sont-ils égaux face au «démariage»"

Aujourd'hui moins qu'hier et sans doute plus que demain. Contrairement à l'adage, les amours de notre temps sont inconstantes et légères, et les mariages, éphémères. Dans les années 90, les divorces sont quatre fois plus nombreux qu'il y a trente ans et un tiers des couples mariés dans les années 80 ont déjà divorcé ou divorceront. Chaque année, ils sont plus de 100 000 à passer devant le juge, pour grossir les rangs d'une cohorte en expansion: celle des «démariés», qui vont devoir reconstruire une existence.
Phénomène majeur de ces dernières années, qui révèle un profond changement des mentalités: le divorce s'est banalisé, la culpabilité l'a déserté. L'intérêt des enfants n'est plus une obsession: mieux vaut pour eux, pense-t-on, le traumatisme d'une séparation que le spectacle de parents qui se déchirent. «Nous avons assisté à un bouleversement dans les années 70-80, explique Irène Théry, chercheur au CNRS, auteur du ?Démariage? (Odile Jacob). La famille comme cellule primitive a littéralement explosé. Elle est devenue évolutive.»
Il faut donc apprendre à vivre après la séparation. Mais comment? Y a-t-il une vie après le divorce? Non, répondent les sociologues, il y en a plusieurs. Plus ou moins jeunes, plus ou moins aisés, plus ou moins sociables, les démariés suivent des trajectoires inégales, toujours influencées par un ensemble de facteurs sociologiques, culturels et financiers. «Le divorce est autant une catastrophe financière qu'une épreuve psychologique», explique Patrick Festy, directeur de recherches de l'Ined, qui a étudié à la loupe le sort de 2 300 femmes divorcées. Toutes, sans exception, évoquent la baisse de leur niveau de vie: «J'ai recommencé à zéro», «Je n'y arrivais pas, je n'avais plus les moyens de sortir ni de recevoir». Le coût de la séparation est d'autant plus important que le couple se trouve bas dans la hiérarchie sociale. Les hommes sont deux fois moins nombreux que les femmes à subir une chute notable de leur niveau de vie. Parce que, souvent, celles-ci ne travaillent pas, parce que leurs ex-conjoints ne paient pas leur pension alimentaire, ou parce qu'elles quittent plus fréquemment que le mari leur ancien domicile.
«Pour les femmes divorcées, insiste Claude Martin, professeur à l'Ecole nationale de la santé publique et chercheur à l'université Paris V, le travail est le premier levier de la réintégration.» Les réseaux de relations sont, aussi, déterminants. «Ce fut ma planche de salut», commente Frédérique, une ravissante brune de 43 ans, cadre dans une banque et mère de deux filles. «Heureusement que j'avais des copines très proches, reconnaît de son côté Chantal, j'ai pu parler, être soutenue, sortir.» Mais «les amis se font plus rares dans les milieux sociaux les moins favorisés», indique Jean-Claude Kaufmann, chargé de recherches au CNRS (auteur de «La Sociologie du couple», PUF). Les ouvrières âgées sont les plus isolées après une rupture. 49% des non-diplômés divorcés déclarent n'avoir aucun ami (contre 9% chez ceux dont le niveau d'études est supérieur au baccalauréat). Comme le note Catherine Villeneuve-Gokalp, de l'Ined: «Une rupture conjugale va également resserrer les liens familiaux.» Mais, là aussi, ce sont les moins bien pourvus qui reçoivent le moins d'aides financières ou psychologiques.
En fait, le destin des démariés se joue selon quatre grands schémas. Dans la catégorie solitaires, les «isolés» s'enfoncent tristement dans l'esseulement, voire dans l'exclusion; au contraire, les «indépendants» découvrent, entre bonheur et angoisse, une nouvelle autonomie. Les «recomposés», espèce apparue dans les années 80 et aujourd'hui en pleine expansion, inventent des familles inédites, construites avec des pièces rapportées. Enfin, les «associés», catégorie mutante et minoritaire, se tiennent sur le fil entre l'union libre et le célibat, se considèrent comme des couples mais vivent séparément.
Les isolés. Ce fut le sort de Pierre, 50 ans, la voix calme et l'oeil sombre, blessé au plus profond de lui-même lorsque, en 1992, sa femme est partie brutalement, après plus de vingt ans de mariage, en lui laissant la charge de leur fils. «Elle a cassé la famille», répète-t-il. Après des déprimes successives, Pierre s'est replié sur lui-même, est devenu maniaque. Il a négligé son travail, oublié ses amis. «Dans 46% des cas, la séparation entraîne une rupture des réseaux sociaux (copains, relations) sans nouvelle construction, constate Claude Martin, qui a mené deux enquêtes, à trois ans d'intervalle, sur le devenir des divorcés. La personne ressent très fortement un sentiment de confinement, de solitude, même si elle voit très souvent sa propre famille.»
« Chez les moins de 30 ans, 50% des divorcés ont reformé une famille dans les trois ans qui ont suivi, explique Claude Martin, alors que ce chiffre tombe à moins de 5% chez les plus de 45 ans!» Et Catherine Villeneuve-Gokalp de confirmer: «Après une rupture, 6% seulement des femmes âgées de 21 à 25 ans sont seules, contre 18% de celles qui ont entre 40 et 44 ans.» Et, à partir de 25 ans, elles sont toujours plus nombreuses que les hommes à se retrouver sans compagnon. Pourquoi? Parce que ces messieurs reforment plus facilement un couple avec des femmes plus jeunes, parce que souvent elles souffrent plus du divorce, qu'elles ont, la plupart du temps, la garde des enfants, et qu'elles hésitent à cohabiter de nouveau. Frédérique a été tellement secouée par sa séparation, vieille maintenant de cinq ans, qu'elle a juré, malgré l'insistance de son nouveau compagnon, de ne plus jamais se faire passer la bague au doigt, par peur d'affronter un second divorce. Et elles sont nombreuses celles qui, comme Laura, 40 ans (voir l'encadré ci-contre), sont désormais convaincues qu'il n'y a pas de divorce heureux.
Les indépendants. Sur l'autre face du nouveau célibat, il y a celles et ceux qui ont réussi à trouver la voie plus épanouie de l'autonomie. Une voie qui accueille, il faut le souligner, une majorité de divorcés, à la frontière ténue entre les charmes de la liberté retrouvée et la peur de la solitude. Laurence, secrétaire de direction, une jolie blonde de 47 ans, à la démarche chaloupée, l'a bien compris. Lorsque son mari est parti, en 1988, avec une jeunette de 28 ans, après vingt et un ans de mariage, lui laissant leurs deux enfants de 17 et 9 ans, elle a su qu'elle n'avait pas de temps à perdre. Après plusieurs mois d'abattement, elle s'est ressaisie, a repris des cours de danse, s'est inscrite dans des clubs de loisirs et, très vite, s'est recréé un cercle de copines. Ces «autonomes» apprécient d'être - enfin! - maîtres de leur destin, de leurs choix quotidiens. Même si le divorce les a appauvris, ils ont le sentiment d'être plus riches, parce qu'ils contrôlent mieux leurs finances. Bien sûr, ils parlent de leurs craintes pour l'avenir des enfants, de la peur de vieillir seuls, mais aussi de l'étonnante qualité de vie que leur donne l'autonomie (voir l'encadré ci-dessous). Ils forment le gros de la cohorte des 1,2 million de familles monoparentales, dans laquelle on trouve 86% de femmes. Laurence, très fière de sa nouvelle indépendance, le clame haut et fort: «Plus jamais je ne serai la femme de M. Untel; j'existe par moi-même.»
Les recomposés. Henri, avocat, la soixantaine sérieuse, la voix empruntée, est fier lui aussi, mais d'avoir créé un nouveau foyer. Avec bonheur. Il avait 38 ans lorsqu'il s'est séparé de sa femme, dont il avait trois enfants. Moins d'un an après, il s'est remis en ménage, avant de voir naître son petit quatrième. Il a pris avec lui les enfants de son premier mariage. De telles familles recomposées le sont parfois avec une maîtresse ou un amant d'avant le divorce, parfois après des années de «monoparentalité». Ces constellations hétéroclites de parents, de beaux-parents et d'enfants naviguant d'un foyer à l'autre, qui désorientent les statisticiens et plongent les juristes dans la perplexité, ne cessent de se multiplier; on compte aujourd'hui plus de 700 000 de ces foyers en kit, dans lesquels vivent 1,5 million d'enfants de moins de 25 ans.
Cette situation, qu'on a tendance à présenter comme idyllique, est souvent difficile à vivre. La création d'un nouveau couple suscite autant de désarroi chez les enfants, qui voient arriver un indésirable (et parfois même sa progéniture) avec lequel ils devront transiger, que chez les «ex», qui se sentent inévitablement menacés dans leur rôle de parent biologique. Lise et Alain se sont mis en couple en apportant chacun un petit garçon. «Au début, ils étaient rivaux, raconte Lise. Et puis, un nouveau bébé est arrivé, et ils se sont unis, en faisant bloc contre lui.» La famille a mis deux ans pour se recomposer vraiment.
«Ni parent ni ami»: le rôle du beau-père ou de la belle-mère est aussi difficile qu'ambigu. D'autant qu'il n'existe aucune norme, que le droit reste désespérément muet et incapable de fixer le moindre repère. La loi ne reconnaît aucun statut aux beaux-parents. Ils ne peuvent ni signer le carnet de notes, ni léguer leurs biens, ni réclamer un droit de visite. La loi du 8 janvier 1993, votée pour préserver la filiation naturelle, empêche désormais un beau-parent d'adopter de façon plénière l'enfant de son conjoint. Les sociologues et les statisticiens ont, en tout cas, bien du mal à étudier ces tribus hétéroclites, alors que les critères de recensement ne connaissent que les «ménages». Il a fallu inventer le terme «quasi-frère» pour désigner le fils - avec lequel l'enfant cohabite - du conjoint de son père ou de sa mère. Que dire aussi de l'ambiguïté du terme «belle-mère», qui désigne, pour l'enfant, la conjointe de son père et, pour ce dernier, la mère de sa femme ou de son ex-femme? La famille recomposée vit donc dans l'improvisation totale, ce qui laisse libre cours à tous les dérapages. Peut-on accepter des relations sexuelles entre «quasi-frères et soeurs»? Ou entre un père et sa belle-fille, à l'exemple de Woody Allen? «La famille, creuset de la société, agonise», accuse le pédiatre Aldo Naouri, en dénonçant la confusion et la précarité de ces familles en morceaux, où les repères symboliques traditionnels n'ont plus cours, et où le rôle des pères, notamment, est de plus en plus confus. Et d'ajouter: «Un homme qui divorce de sa femme divorce toujours de ses enfants.» Cette situation va-t-elle durer? Pas sûr. Les Américains, qui furent les premiers à chanter les louanges de la famille recomposée, semblent aujourd'hui faire machine arrière. Récemment, un article du «New York Times» a déclenché une tempête en assurant que le traumatisme d'une séparation était plus néfaste pour l'équilibre des enfants que la vie face à un couple déchiré...
Les associés. Entre ces deux maux, certains n'ont pas voulu choisir. Un nouvel objet mal identifié vient d'apparaître dans le ciel des relations humaines: le «CNC». Lisez: «couple non cohabitant». On est ensemble, sans vivre ensemble. En séparant les lieux d'habitation, situés parfois dans le même immeuble mais à des étages différents. La proximité sans la promiscuité. Jean-Claude, 49 ans, séparé il y a cinq ans, après vingt-trois ans de mariage, père de trois enfants, hésite beaucoup, après quatre ans de vie de bâton de chaise, à cohabiter avec son actuelle compagne, «parce que je n'ai pas envie de prendre en charge un enfant qui n'est pas de moi». Pierre, 35 ans, journaliste, revendique pour sa part ce mode de vie comme une garantie d'indépendance et, surtout, comme un remède à l'usure de la vie quotidienne, qui pèse tôt ou tard sur les cohabitants. «L'amour sans la routine, c'est pour moi la formule idéale.»
Cette «conjugalité non cohabitante» est surtout fréquente dans les catégories les plus aisées (cadres et professions intellectuelles supérieures). «Sans doute, commente Claude Martin, parce que ce type de relation nécessite l'entretien de deux logements et, donc, des moyens financiers.» Mais aussi parce que désormais, dans cette «civilisation de l'éphémère», comme l'appelle Aldo Naouri, on cherche à concilier le désir d'être toujours avec la personne qu'on aime et celui de se sentir libre, autonome, comme l'impose l'air du temps. Avec les enfants au milieu... Concilier l'inconciliable, c'est, aujourd'hui plus qu'hier, le sempiternel défi du couple.

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Abonné absent le Dim 13 Sep 2015 - 13:21

Bon, comme je vois que personne "n'embraye" sur ce sujet, je vais expliquer le "pourquoi" le sujet m'a intéressé.
(comme ça peut-être que ça lancera les commentaires)

Depuis 5 ans j'ai essayé les 4 options décrites dans l'article.
  • Au début je me suis retrouvé très isolé. Période hyper dure.
  • J'ai essayé le mode "recomposé" plusieurs fois mais ça a échoué à chaque fois parce que a) je voulais aller trop vite et que b) la personne ne me plaisait pas tant que ça et enfin c) certaines de ces dames n'avaient pas envie d'un bonhomme dans mon état, et aussi "compliqué" intellectuellement (du genre, parler philo ou psycho, c'est pas top pour draguer).
  • La "complexité" de nos enfants (pour diverses raisons) fait qu'il est indispensable que leur mère et moi fonctionnions en mode "associé" pour les "gérer".
  • Je suis sorti de mon isolement grâce aux IRL de ZC et je me retrouve alors plus ou moins en mode "indépendant" mais je me rends compte que ce mode de vie (indépendant) ne m'a jamais plût. (et c'est ce qui fait que j'ai autant aimé ma vie de couple/famille)


Je pense qu'il y a des gens qui aiment être indépendants et d'autres non. Le problème est, à mon âge, de trouver quelqu'un de libre (sans conjoint) qui n'aime pas son indépendance mais reste séduisant, et équilibré psychologiquement.
Tous les gens que je connais qui sont équilibrés, séduisants (ça va souvent ensemble) mais qui n'aiment pas l'indépendance, se sont mariés jeunes et sont toujours avec leur conjoint, heureux de l'être.
Devrais je me "spécialiser" dans la recherche de veuves ? Wink (joke)

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par UK09 le Mar 15 Sep 2015 - 8:56

Je suppose qu'après une rupture, passer à travers l'isolement est normal. Ensuite, c'est selon notre éducation et nature et la nature de la rupture.
Je suis à l'aise avec mes partenaires tant que je n'ai pas l'impression de m'investir dans la relation; j'ai besoin des gens que j'aime, mais en tant qu'adulte et parent, c'est mieux d'être indépendant le plus possible.
Mais c'est une question souvent discutée avec quelqu'un donc la réponse peut évoluer.

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Dame Seli le Mar 15 Sep 2015 - 18:29

parler philo ou psycho, c'est pas top pour draguer

Si, si, ça peut être vachement sympa comme entrée en matière !
Faut "juste" trouver celle que ça intéresse .... Very Happy

Le problème est, à mon âge, de trouver quelqu'un de libre (sans conjoint) qui n'aime pas son indépendance mais reste séduisant, et équilibré psychologiquement.

Soit tu fais un lapsus, soit je ne comprends pas ta pensée ... Question

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Abonné absent le Mar 15 Sep 2015 - 20:40

Dame Seli a écrit:
Le problème est, à mon âge, de trouver quelqu'un de libre (sans conjoint) qui n'aime pas son indépendance mais reste séduisante, et équilibrée psychologiquement.

Soit tu fais un lapsus, soit je ne comprends pas ta pensée ... Question
Dans le sens où elle préfère vivre à deux (ou plus) que seule.

Par exemple de temps en temps je me dis que j'aimerais vivre dans une communauté, pas nécessairement des hippies dans les Cévennes, ni un truc ou y'a que des mecs comme un monastère, mais ce genre là.

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Fab. Fabrice le Mar 15 Sep 2015 - 21:01

Abonné absent a écrit:Devrais je me "spécialiser" dans la recherche de veuves ? Wink (joke)

Jeunes alors Wink u le reste de ton post


\"Abonné absent a écrit:Par exemple de temps en temps je me dis que j'aimerais vivre dans une communauté, pas nécessairement des hippies dans les Cévennes, ni un truc ou y'a que des mecs comme un monastère, mais ce genre là.

Tu n'est pa seul dans ce cas, cherches, investit toi, il y a foultitude soluces des chantiers participatifs aux activistes ou "stages" à thèmes ( bien être, développement personnel par ex.)...

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Abonné absent le Mar 15 Sep 2015 - 21:13

Fab. Fabrice a écrit:bien être, développement personnel par ex.
Hmm... Pour les activités je pensais plutôt au brassage de bière ou à la distillation de liqueurs en fait drunken
Ivrognes
Ce genre là de "développement personnel" Dent pétée

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Dame Seli le Mar 15 Sep 2015 - 21:24

Abonné absent a écrit:
Dans le sens où elle préfère vivre à deux (ou plus) que seule.


Parce que tu ne conçois le couple qu'en vivant ensemble ?
On peut être indépendant(e), aimer son indépendance, et vouloir être en couple.

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Abonné absent le Mar 15 Sep 2015 - 21:36

Dame Seli a écrit:
Abonné absent a écrit:
Dans le sens où elle préfère vivre à deux (ou plus) que seule.

Parce que tu ne conçois le couple qu'en vivant ensemble ?
On peut être indépendant(e), aimer son indépendance, et vouloir être en couple.
On en parle ici : http://www.zebrascrossing.net/t23531p20-aimons-nous-vraiment-etre-independante

Vivre à deux m'apporte un énorme sentiment de sécurité, ce qui apaise mon émotion dominante qu'est la peur.

Donc être en couple sans vivre ensemble... je l'ai fait à plusieurs reprise ces dernières années et ça finissait par m'ennuyer profondément. Et la fille s'ennuyait aussi parce qu'elle voyait bien que ça ne me rendait pas très enthousiaste.
Je n'ai pas réellement de "besoin affectif", plutôt un besoin de foyer.
D'où l'idée de vie en communauté.

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Fab. Fabrice le Mar 15 Sep 2015 - 21:37

Abonné absent a écrit:
Fab. Fabrice a écrit:bien être, développement personnel par ex.
Hmm... Pour les activités je pensais plutôt au brassage de bière ou à la distillation de liqueurs en fait drunken
Ivrognes
Ce genre là de "développement personnel" Dent pétée

Ok sur le principe mais, tu compte vraiment résoudre ta problématique ( "Le problème est, à mon âge, de trouver quelqu'un de libre (sans conjoint) qui n'aime pas son indépendance mais reste séduisant, et équilibré psychologiquement.") à cette occasion ? Laughing Laughing Laughing

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Abonné absent le Mar 15 Sep 2015 - 21:46

Fab. Fabrice a écrit:tu compte vraiment résoudre ta problématique à cette occasion ?
Ah, je comprends mieux le quiproquo. Je pense en fait que cette problématique est, justement, irrésolvable. Mes "critères" (antinomiques) font que cette personne n'existe pas sous nos latitudes. Dans le Tiers Monde je pourrais peut-être la trouver, mais et encore ?
D'où l'idée d'aller distiller des fruits à la place. Smile

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Fab. Fabrice le Mar 15 Sep 2015 - 22:04

Ah, ok, si c'est sur place, je retire Very Happy

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Abonné absent le Mar 15 Sep 2015 - 22:11

Ceci étant c'est pas totalement vrai. J'ai une amie qui, justement, en avait ras le bol d'être en couple avec des mecs qui ne voulaient pas vivre avec elle, ou qui éventuellement cherchaient une bonniche pour la maison.
Elle s'est mise sur un petit site de rencontre local. En trois mois elle a rencontré 50 mecs (sachant qu'il doit pas y en avoir beaucoup plus de 200 sur ce site à la fois) et elle a trouvé ce qu'elle cherchait. Ca fait deux ans qu'ils sont ensemble et ils viennent de s'acheter une maison.
Sa méthode de recherche a été exactement celle des "chasseurs de tête" qui cherchent un candidat pour un job.

Donc oui, des femmes équilibrées qui n'aiment pas vivre seules, ça existe. C'est juste qu'elles ne restent pas longtemps seule et qu'il faut avoir le bol de tomber dessus au bon moment. Tu as des "fenêtres de tir" super étroites avec ces femmes-là.
Un peu comme le coyote qui chassait le beep-beep.

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Fab. Fabrice le Mar 15 Sep 2015 - 22:26

+1, c'est comme toutes les bonnes occases, elle partent vite Laughing Laughing Laughing , c'est à ça qu'on sait que c'était une bonne affaire, à postériori, après on acquiert l'oeil Cool

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Invité le Mar 15 Sep 2015 - 22:32

Je ne comprend pas très bien, on peut très bien vivre seule de façon très indépendante mais désirer être en couple. Puis je ne vois pas pourquoi vivre en couple serait antinomique d'indépendance. Il faut forcément un équilibre entre les deux pour que ça fonctionne. être totalement dépendant c'est louche quand même.

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par fleurblanche le Mar 15 Sep 2015 - 22:35

Le problème aussi, c'est quand on a une liste de critères à n'en plus finir : ça augmente les chances de laisser filer les candidats/candidates avec lesquels/lesquelles ça aurait pu marcher...

A mon avis, mieux vaut avoir une idée claire de ce que l'on ne veut absolument pas, au lieu d'une longue liste de critères inclusifs décrivant le partenaire idéal selon nous.

Oui, j'ai pas répondu à la question du fil !    Very Happy


Dernière édition par fleurblanche le Mar 15 Sep 2015 - 22:43, édité 1 fois

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Fab. Fabrice le Mar 15 Sep 2015 - 22:39

@Marguerite : Je pense qu'il s'agit de "vivre ensemble" Vs chacun chez soi


Pour les critères, oui, je pense que c'est un "travers" qui se prononce de plus en plus avec les années, perso je n'ai même pas de liste de ce que je ne veux pas

( ce que font souvent les gens en fonction de leur (mal)passé or, je ne pense pas que son passé détermine forcément son avenir, le déterminisme, très peu pour moi)

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Abonné absent le Mar 15 Sep 2015 - 22:43

Marguerite a écrit:je ne vois pas pourquoi vivre en couple serait antinomique d'indépendance.
Parce qu'il faut composer, voire négocier avec le conjoint.
Il ne s'agit pas d'indépendance financière.
Ca serait plus "d'indépendance culinaire" par exemple. Tant qu'à faire on cuisine les mêmes plats qu'on mange ensemble, on se prépare pas des repas séparés chacun dans son coin.

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Fab. Fabrice le Mar 15 Sep 2015 - 22:47

Ah, j'ai connu la bouffe séparée ( un repas sur les deux, l'autre en commun), question purement fonctionnelle, ça marche, ça dépend surement de chacun

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par fleurblanche le Mar 15 Sep 2015 - 22:50

Question : vous pensez qu'il suffit de trouver quelqu'un correspondant à ses attentes voire critères pour ressentir quelque chose pour lui/elle au point de vouloir vivre avec lui/elle ?

Autrement dit : le fait de ne pas vouloir vivre seul nous amène-t-il à opter pour vivre avec une personne dont on n'est peut-être pas si amoureux que ça ?

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Invité le Mar 15 Sep 2015 - 22:55

lol Je rêve d'être totalement dépendante culinairement, la corvée marmite en moins...

Mais bon faudrait que monsieur soit vegan ce qui est loin d'être facile à trouver comme critère. Bon alors pas grave on fera cuisine à part.

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Abonné absent le Mar 15 Sep 2015 - 23:01

fleurblanche a écrit:Autrement dit : le fait de ne pas vouloir vivre seul nous amène-t-il à opter pour vivre avec une personne dont on n'est peut-être pas si amoureux que ça ?
Avec le recul, je pense que j'ai vécu 15 ans avec mon épouse sur cette base là. La séparation ayant été causée par un "accident de parcours" (dont je n'ai pas envie de parler ici).
Ne pas être amoureux n'empêche pas d'aimer.
Et je crois qu'il vaut mieux aimer qu'être amoureux. Papy

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Fab. Fabrice le Mar 15 Sep 2015 - 23:08

Moi, pas possible

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Abonné absent le Mar 15 Sep 2015 - 23:17

Je me suis rendu compte que quand je suis amoureux, je fais moins attention aux défauts de l'autre, je les ignore, et que ces défauts peuvent devenir insupportables quand le sentiment amoureux s'estompe. En plus je peux même ignorer des "signaux d'alarme" qui me diraient que cette personne "n'est pas pour moi".

Tandis que quand j'aime, je vois les défauts, j'en suis conscient, je les accepte, voire ils me font rire. Ou même j'y palie si besoin.

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

Message par Abonné absent le Mer 16 Sep 2015 - 10:51

Je sais pas si c'est connexe à ce fil comme question, mais comment faites vous pour "communiquer des besoins d'ajustement organisationnels" après la séparation ?
Je m'explique : J'ai besoin de faire comprendre à mes enfants et leur mère que je suis pas leur 'larbin' et que j'attends un minimum de considération de leur part.
Je viens donc de demander à ce qu'eux et moi ayons un "meeting" pour en parler (et que je "remette les pendules à l'heure").
Demandant à un ami qui a des enfants du même âge que les miens comment il s'y prend, il me disait que ce genre de "questions" se réglaient durant les repas de famille quotidiens au fil de l'eau. Mais en l’occurrence les parents vivent toujours ensemble et avec leurs enfants, donc c'est facile.
Comment réglez vous ce type de "mise au point" depuis que vous êtes séparés ?

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Re: Quel type de divorcé(e) êtes vous ?

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