ddistance

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Re: ddistance

Message par Invité le Lun 5 Sep 2016 - 7:47

Planant ?
Attendez, écoutez à partir de 7 minutes !
(vers 7'10 ou 7'20)


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Re: ddistance

Message par Invité le Jeu 8 Sep 2016 - 2:46

Bon.
J'aurais bien aimé organiser un petit séjour à la campagne, débutant demain ou après-demain, mais ça me semble compromis !
(un séjour pétanque - glandouille - barbecue)
Peut-être j'essaierai de relancer l'idée une fois l'automne et l'hiver passés, en laissant un peu plus de temps à chacun pour organiser son emploi du temps et ses déplacements.

Sinon je suis à Paris ce week-end, et samedi vers 7 ou 8 heures je serai sans doute tenté par un p'tit apéro (quartier latin de préférence). Donc si ça vous dit...

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Re: ddistance

Message par Invité le Jeu 8 Sep 2016 - 10:14

et dimanche, que fais-tu ??? ce samedi, j'ai des "obligations" qui ne me permettront pas de venir trinquer avec toi Triste

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Re: ddistance

Message par Invité le Jeu 8 Sep 2016 - 12:19

Argh... dimanche, nan, ce sera le retour à Bordeaux (en voiture donc on va partir tôt)

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Re: ddistance

Message par Invité le Jeu 8 Sep 2016 - 21:51

Tant pis ! Une prochaine fois ou pas

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Re: ddistance

Message par Invité le Lun 12 Déc 2016 - 2:59



Journal de déportation en Guyane
et discours politiques

Négligées par l'histoire officielle de la Révolution française, les déportations politiques en Guyane après le coup d'État du Directoire du 18 fructidor an V (4 septembre 1797) ont frappé près de 300 personnes : la moitié sont mortes sur place en moins de deux ans. Au nombre des seize premiers « déportés de fructidor », André-Daniel Laffon de Ladebat, Président du Conseil des Anciens, a retracé quotidiennement dans son Journal son voyage et son exil forcés dans la Guyane de la fin du XVIIIe siècle, qualifiée alors de « guillotine sèche ». Considéré par plusieurs historiens comme l'un des témoignages les plus importants et les plus factuels sur les « déportations de fructidor », la présente édition annotée de ce Journal est complétée par une biographie de son auteur et par ses principaux discours politiques :
« Discours sur la nécessité et les moyens de détruire l'esclavage dans les colonies », « Discours au Tiers-état de Bordeaux » et projet de « Déclaration des droits de l'homme ».







Petit à petit la piste se referme. Nous finissons par avancer à pied pour faire du repérage mais pas de bol nous dérangeons un nid de guèpes qui nous font rapidement comprendre que notre présence les importune.


30m plus loins, un nouveau chablis bloque le passage. Trop imposant pour être déblayé sur le champ, nous prenons note et rebroussons chemin.


Sur le chemin du retour, nous naviguons un peu dans la savane de Trou Poissons avant de tomber sur un spectacle que nous n’attendions pas : un cimetière et une stèle au milieu des herbes.


En y regardant de plus près, il s’agit des tombes des premiers déportés en Guyane, sur la Counamama qui coule toute proche : la stèle est à la mémoire des prêtres qui, refusant de se soumettre au régime du Directoire alors en place en métropole, ont été déportés en compagnie d’autres prisonniers politiques. Ces déportations ont eu lieu vers 1798.


Il reste aujourd’hui ce cimetière aux tombes sans nom.


La météo ajoute à l’ambiance avec un ciel plombé mais parfois quelques percées du soleil qui donnent une lumière toute particulière.








Les crimes que la cupidité entraîne présentent à l’homme sensible le plus affreux tableau. C’est en vain qu’on a voulu les déguiser par les illusions de la fortune et de la gloire ; ils ont ravagé la terre ; ils ont fait gémir l’humanité sous le poids du malheur. De toutes les parties du monde, l’Europe est celle qui s’en est rendue la plus coupable. Ailleurs on a été égaré par la vengeance et par la fureur des armes ; c’est de sang froid que nous avons commis les plus cruels attentats. Nos connaissances et nos arts semblent n’avoir servi qu’à détruire le repos de toutes les nations. Au dedans, que de divisions et de troubles ! Au dehors, que d’oppressions et d’horreurs !
L’Asie, l’Afrique et l’Amérique ont été à la fois le théâtre de nos excès. L’Asie nous a vus calculer la fortune sur la famine et la mort. Nous avons dépeuplé et avili l’Afrique. L’Amérique dévastée a plié sous le joug de notre tyrannie. Nous y avons établi l’esclavage, que la religion proscrivait dans nos climats. Nos colonies sont encore fondées sur cet abus criminel. Des terres ou la nature réunit toutes les richesses de la fécondité, sont sillonnées par des esclaves qu’on arrache à leur patrie, et qu’on charge de chaînes pour augmenter nos richesses. Il est consolant de voir une nation commerçante dénoncer elle-même à son sénat assemblé ce long outrage fait à l’humanité. Ce sénat souillera sa gloire, s’il ne change pas le sort de tant d’infortunés.


André Daniel Laffon de Ladebat, homme politique bordelais (1746-1829), noble, abolitionniste, président de l'Académie Royale des Sciences, Arts et Belles Lettres de Bordeaux, auteur en 1788 d'un très remarqué Discours sur la nécessité et les moyens de détruire l'esclavage dans les colonies, lu quelques années plus tard à l'Assemblée législative. Déporté sans jugement à la Guyane, suite au coup d'Etat du 18 fructivor an V.

https://sites.google.com/site/laffondeladebat/

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Re: ddistance

Message par Invité le Mar 14 Mar 2017 - 14:46

Extrait d'une conférence d'Henri Guillemin (1973), où il est question :

- de la fameuse loi Falloux (1850) dite, non sans hypocrisie « loi de liberté », qui autorisait prêtres et congrégations à ré-ouvrir des écoles. Cette loi devait également permettre aux évêques de révoquer instituteurs et professeurs,
- du calcul un brin cynique des républicains, athées ou agnostiques (Adolphe Thiers au premier chef), qui s'empressèrent de voter la loi : mieux valait, dans leur esprit, une jeunesse nourrie aux Evangiles qu'une jeunesse nourrie au Manifeste du Parti communiste,
- de la réaction outrée de Victor Hugo, député de la Seine, vigoureusement opposé au projet de loi. Dans son discours prononcé à l’Assemblée le 15 janvier 1850, il s’en prend au parti clérical (« Je ne vous confonds pas avec l’Eglise… Vous êtes les parasites de l’Eglise, vous êtes la maladie de l’Eglise »), il moque également ses collègues athées favorables à la loi (« c’est curieux comme pullule un genre nouveau : les athées de la nuance catholique. »)


https://www.youtube.com/watch?v=Wz-CeNHiy8A

Discours de Victor Hugo à l’Assemblée :

« C’est une pensée d’asservissement qui prend les allures de la liberté : c’est une confiscation intitulée donation (Rires approbatifs à gauche). Je n’en veux pas. Du reste, c’est votre habitude : toutes les fois que vous forgez une chaîne, vous dites : Voici une liberté (Nombreux rires à gauche). Toutes les fois que vous faites une proscription, vous criez : Voilà une amnistie. (Vive approbation à gauche)
Ah, sur ce point, je suis pleinement de l’avis du vénérable évêque de Langres, je ne vous confonds pas, vous parti clérical, avec l’Eglise, pas plus que je ne confonds le gui avec le chêne. Vous êtes les parasites de l’Eglise, vous êtes la maladie de l’Eglise. (Mouvements en sens divers)
Oui, vous êtes la maladie de l’Eglise ; Ignace est l’ennemi de Jésus. Vous êtes non les croyants, mais les sectaires d’une religion que vous ne comprenez pas. (A gauche : Très bien ! – à droite : Oh ! Oh !)
Cessez de mêler l’Eglise à vos affaires, à vos stratégies, à vos combinaisons, à vos doctrines, à vos ambitions. Ne l’appelez pas votre mère pour en faire votre servante. (Applaudissements à gauche). Surtout ne l’identifiez pas avec vous ; voyez le mal que vous lui faites. M. l’évêque de Langres vous l’a signalé (Mouvements). Voyez comme elle dépérit depuis qu’elle vous a ! Vous vous faites si peu aimer que vous finirez par la faire haïr. »



Trois saints dans le même Bénitier
Les trois protagonistes de la loi sur la liberté d’enseignement, Montalembert éteignoir n° 1, Thiers n° 2 et Molé n° 3, barbotent dans un bénitier. Publiée dans Le Charivari du 4 février 1850, la caricature est anonyme, peut-être par suite d’une correction hâtive de la pierre lithographique : le panneau sur les instituteurs est passé de la droite du bénitier à sa gauche, où il a pu prendre la place de la signature. Daumier, qui a fourni de nombreuses caricatures pour la série Actualités, semble l’auteur de ce dessin incisif et très enlevé.

Anticlérical, le journal montre les trois députés affublés de queues de rat, de soutanes et d’éteignoirs, attributs habituels pour stigmatiser les membres du clergé comme déplaisants et obscurantistes. Cette dérision dénonce la collusion des partisans de l’ordre et des catholiques. Si Montalembert et Molé professent ouvertement le catholicisme, il est piquant de voir Thiers, libre-penseur et anticlérical notoire, à l’unisson de cette ronde « endiablée » !


https://www.histoire-image.org/etudes/liberte-enseignement-loi-falloux

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Message par Fata Morgana le Mar 14 Mar 2017 - 14:54

Très beau discours ! drunken
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Message par Invité le Mar 14 Mar 2017 - 15:02

Oui, d'ailleurs en postant ce message je me remémorais certaines de tes sorties !

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Message par Fata Morgana le Mar 14 Mar 2017 - 15:05

Ce qui est indémêlable, ce sont les malentendus.
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Message par ddistance le Mar 10 Oct 2017 - 15:39

L’histoire du simple d’esprit.

Cela a commencé à 15 ou 16 ans, dans la bibliothèque de mon père. Les évangiles firent sur moi vive impression, et l’idée selon laquelle il n’existe d’humanité que dans le lien nous unissant à Dieu, et de haute dignité de l’Homme que dans l’acte de sacrifice de Jésus, nous déliant du poids du péché originel, cette idée-là a commencé à trouver sa place. Je restai prudent, continuai de me dire athée, mais je devais reconnaître que ces lectures vivifiaient ma tendresse pour les pécheurs que nous sommes tous… Tout ceci restait dans un coin de mon esprit.

Mes vingt ans furent faciles : succès en amour, en amitié, succès à l’université. Mais quelque chose dans le vacarme de la ville m’insupportait de plus en plus : son culte de la fête et du bonheur factice, son entreprise perverse, consistant à nous faire prendre des vessies pour des lanternes. L’été, je me réfugiai dans un monastère, situé au sommet des Pyrénées, qui acceptait d’accueillir en son sein des personnes sans confession. Grosse révélation ! Silence, travail à la bergerie, chants pour le Seigneur. Malheureusement pour moi, c’est dans ce monastère que je commis ma première grosse erreur. Un moine me dit un
jour : « Pierre, nous nous reverrons l’année prochaine… si Dieu le veut ! ». Et il y avait dans le ton employé quelque chose que j’ai pris pour de l’ironie, et qui a pu me faire croire qu’on pouvait entrer en religion par la voie du persiflage, c’est à dire par une distanciation amusée vis-à-vis de certains passages du dogme. Et cette erreur-là, j’allais la payer !

Deux ans plus tard, je recevais le baptême, après avoir reçu une instruction à l’aumônerie, et après, aussi, un épisode un peu étrange et surprenant, en lequel j’ai voulu voir un épisode mystique. Mais je parlais sans savoir.
J’ai lu depuis des témoignages de croyants : eux ont contemplé un visage, ont entendu distinctement une voix. Moi pas. C’était un saisissement du corps, certes, un état de ravissement, d’émerveillement face à l’humanité, un état de pleine gratitude. Mais une réelle rencontre, certainement pas.

Ces années-là, je fis mes premières rencontre avec des chrétiens ; je compris alors que ma foi n’était pas solide, que mes aspirations brouillonnes n’en méritaient même pas le nom. Ce que j’avais jusque là voulu croire, c’est que des Evangiles on pouvait ne garder que les passages qui nous arrangeaient, et que l’on pouvait laisser un peu de côté les passages mettant notre raison au défi. Quelle grossièreté de ma part ! Non, le Christ est réellement ressuscité le troisième jour, et Dieu viendra réellement juger les vivants et les morts. Ce sont des vérités avec lesquelles on ne plaisante pas, avec lesquelles on ne persifle pas, mais ces vérités-là, j’étais incapable de les soutenir. Faire la part entre les vérités rationnelles et les vérités révélées, c’était au dessus de mes forces.

Je me suis délié de l’Eglise, en me traitant de tous les noms possibles et imaginables. J’ai maudit mon inconséquence, ma sottise, mon manque de fermeté… Ce que j’avais pris pour un chemin de foi n’avait été qu’un chemin d’orgueil, et ce qui m’arrivait, je ne l’avais pas volé !
On ne se confronte pas aux vérités révélées avec une cervelle de moineau, voilà tout.

Je parle de tout cela aujourd’hui sans amertume excessive. J’ai mis beaucoup de temps à comprendre mes erreurs, et je ne voudrais pas m’en faire l’éternel reproche. Je ne crois d’ailleurs pas que dans ces épreuves, toutes croquignolesques soient-elles, mon cœur se soit réellement asséché. Ce serait peut-être même le contraire. Je lis parfois, dans la gazette paroissiale que le Seigneur a fait de nouvelles moissons, et ne conçois aucune jalousie. Je suis heureux pour les nouveaux convertis, et souhaite que leur âme soit plus féconde que la mienne.

Je ne vais plus à l’Eglise depuis bien longtemps, estimant n’avoir su être qu’un faux croyant. Le jouet de Satan, c’est à dire le jouet de mon orgueil. Cependant… cependant, si un des mes proches, ignorant tout de mes trébuchements successifs, me demandait de prier pour lui, ou si je le voyais en état de souffrance, je me rendrais dans le lieu saint, en espérant ne faire offense à personne, car quels que soient mes défauts, je ne saurais refuser à celui qui en a besoin le renfort d’une prière, ou d’une pensée.
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Message par Patate le Mar 10 Oct 2017 - 15:53

C'est bien ta conclusion qui m'emporte.
Merci pour cela, c'est bon à lire.
Bien la bise et contente de te relire.
Bisous
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Message par Fata Morgana le Mar 10 Oct 2017 - 16:08

J'ai besoin qu'on prie pour moi. Mon prénom est pierre.
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Message par ddistance le Mar 10 Oct 2017 - 16:16

Merci Patate !


Hé bien Fata, je ne m'attendais pas à une réponse si rapide !
Je m'y prépare.
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Message par Fata Morgana le Mar 10 Oct 2017 - 16:35

Il est bon ton texte. Comme semble l'être ton fil.
Simplement je sens en toi la nostalgie de quelque chose qu'en fait tu possèdes déjà. Comme si tu étais ton pire juge.
Alors je ne sais pas comment dire ça. Mais 1 jn 2, 1-2 affirme que Jésus est notre AVOCAT. Pas notre juge.
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Message par ddistance le Mar 10 Oct 2017 - 17:29

Nostalgie... je ne sais pas. Sans doute un peu, oui.

Mais je suis surtout, aujourd'hui, heureux d'avoir enfin compris les raisons mon échec, celui de ma première entrée à l'Eglise. Et le message que tu as publié avant-hier (celui relevé par Petitagore) a mis un point final, du moins je l'espère, à ces cogitations.

J'ai d'abord attribué mon échec (mon manque de foi si l'on préfère, mon incapacité à trouver ma place dans l'Eglise) à une confusion entre vie monastique et vie chrétienne. C'est une erreur assez fréquente paraît-il : bien des nouveaux-venus croient que la vie chrétienne est un retrait du monde et de son vacarme, alors que non, la vie chrétienne est une vie au coeur du monde !

Je l'ai attribué à mon manque de culture chrétienne, à mon imperméabilité, ou que sais-je encore.

Mais non. Mon erreur est d'avoir voulu forcer les portes du temple. J'ai accompli deux ou trois gestes, et j'ai ordonné à Dieu de m'attribuer sur le champ mon diplôme d'élu !
Evidemment que ça ne se passe pas comme ça, évidemment... !

Comme je le disais dans mon précédent message, je dis tout ça sans aucune amertume, bien au contraire. Je suis soulagé d'avoir mis un terme à ces questions. D'ailleurs je suis bien plus angoissé par la prière que je vais t'adresser, je sais plus si à la messe on donne la parole aux fidèles, et dans ce cas combien de lignes je peux dire, enfin ce genre de choses, que par des regrets, ou une autocritique qui appartiennent au passé.
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Re: ddistance

Message par Fata Morgana le Mar 10 Oct 2017 - 19:10

Evidemment que ça ne se passe pas comme ça, évidemment... !

En effet. Quand y veut pas, y veut pas ! Razz

La prière, c'est seulement parler avec Dieu.  J'ai des copains qui sont très occupés au travail, alors ils prient quand ils vont aux toilettes !
Tu peux à Lui, tout dire. Tes déceptions, tes joies, tes questions. Tu peux et c'est recommandé, le remercier. Pour tout et rien. tu as bien mangé, bien dormi, bien respiré, bref, tout ce que tu veux. "Dieu habite au milieu des louanges de son peuple".
Ou pour rien juste pour lui faire plaisir. Tiens ! Pourquoi ne pas lui offrir des fleurs ?
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Re: ddistance

Message par ddistance le Jeu 2 Nov 2017 - 14:54

Mouhaha ^^
Promis !
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