Avis sur une histoire que je suis en train d'écrire

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Message par freluc le Mar 27 Nov 2012 - 22:11

Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur ce forum et je voulais avoir votre sur une histoire que je suis en train d'écrire.
Le résumé, le voici:

Lucas est un garçon comme les autres, enfin presque. Il a une vie mouvementée et assez malheureuse mais il ne s'en plaint pas, il ne veut pas à vrai dire car il a peur de tomber dans une dépression à cause de ses problèmes. Il apprendra ensuite qu'il est surdoué à seulement 16 ans (oui je me suis un peu inspiré de ma vie^^) ce qui le choquera terriblement. On retournera ensuite aux origines de son mal-être et on traversera son évolution jusqu'à aujourd'hui.

Le premier chapitre, qui ,je pense, n'est pas totalement complet:

Les gens sont bêtes ! Ils ne comprennent rien à rien ! On dit que je suis « hypocondriaque », « que je me casse trop la tête ». Je dois faire quoi pour qu’ils s’en rendent que je ne vais pas bien ? Déprimer peut-être ? Ah ah, non ça jamais ! La dépression me fait tellement peur… J’ai tellement entendu parler de gens déprimés qui ne sortaient jamais de leur maladie. Alors, je ne compte pas me laisser aller comme ces personnes mais la conséquence a ça est que personne ne voit rien de ce qui se passe dans ma tête.
Ainsi, voilà à quoi se résume ma vie : un combat solitaire contre mon mal-être.

*

Je n’ai que 16 ans mais je pense que ça a été 16 années très « vivantes ». Ma mère et mon petit frère sont décédés brutalement dans un accident de voiture quand j’avais à peine 10 ans, mais j’ai voulu rester courageux. Sans être trop peu modeste, je crois que j’ai d’ailleurs le mieux réagi à ce décès, enfin c’est ce que je pense…
Ma mère était une femme très douce. A chaque fois que je revenais chaque mardi du cours de natation, elle me préparait gentiment ses délicieux croques-monsieurs. Elle ne s’énervait presque jamais et jamais personne n’aurait pu imaginer qu’elle donnerait un jour sa vie… Mais la perfection parfois…
Mon frère était plus turbulent lui. On se disputait souvent – comme font tous les frères et sœurs dignes de ce nom ! – mais on s’aimait quand même. Il n’aurait pas dû mourir non plus.
Mon père a tellement été choqué quand il a appris la mort de sa femme et de son fils. Je me souviens qu’il était effondré et qu’il n’arrêtait pas de pleurer. Moi je n’ai versé que quelques larmes mais Dieu sait si j’étais triste. Si le mal ne sort pas à verse par des larmes, ça ne signifie pas pour autant qu’on n’est pas mal. Mais ça, beaucoup de gens ne le comprennent pas.
L’enterrement s’était bien passé, en fait rien de spécial n’y était arrivé. Toute la famille était réunie. Après, on a organisé un petit buffet « sandwiches », une façon de se soutenir entre nous. Je suis sorti dehors avec une amie à moi qui était venue assister à l’enterrement.
Elle commença, un peu hésitante :
- Je ne sais pas comment te dire ça, mais tu dois être triste…
- Ouais, si tu savais…
- En tout cas, je ne pourrais pas m’imaginer que ma mère meure…
- Et moi, je ne te le souhaite pas.
On rentra à l’intérieur et le « repas » terminé, tout le monde commença à partir l’un après l’autre. Chacun nous répétait à chaque fois la même chose : « Mes sincères condoléances ».
Suite à cet événement malheureux, mon père a dû se faire suivre par un psychologue car la douleur psychologique était insupportable pour lui. Moi je n’en avais pas besoin pour le moment.
*

- Lucas, tu vas rater ton bus ! Dépêche toi de te lever ! , cria mon père du bas de l’escalier.
Il était déjà 6h50. J’avais mon bus à 7h34. En effet, même si mon père m’amenait en voiture jusqu’à l’arrêt de bus, je devais un peu m’activer. Mais je n’avais vraiment pas envie d’aller à l’école aujourd’hui. J’avais sciences et math et je déteste les sciences et les maths ! Heureusement, j’avais Latin qui sauvait un peu ma journée… Je descendis rapidement en bas puis courai vers la salle de bain pour me laver le visage en donnant une bise à mon père pour le bonjour matinal sur le passage. J’appliquai ma crème. Oui, vous l’avez peut-être compris, je souffre d’acné, mais pas comme celle de tout le monde, bien sûr… Celle qui laisse des cicatrices rougeâtres mais je ne veux absolument pas prendre de l’isotretinoïne, une molécule qui agit violemment sur les glandes à sébum, sur la tête, sur le foie,… Une vraie merde si je puis dire. Ensuite, je m’habillai, sortis de la salle, et avala un croissant.
7h25… Il était temps de rejoindre désormais et malheureusement la voiture. Arrivé près de l’arrêt de bus, je descendis de l’auto en lançant un « Bonne journée ! » à mon père et rejoignis mon bus.


Et un petit poème en bonus Smile

L'amour est dangereux.
Il nous rend fou, peureux.
Il nous perd
Dans les gouffres de l'enfer

Je parle en connaissance de cause:
Ce sentiment malheureux ne connaît pas de pause.
C'est un peu cercle vicieux
Et mystérieux.

Gare aux hommes sans défense,
Quand il est là sans aucun sens,
Il frappe sans pitié,
Et vous perd dans d'étranges sentiers...
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Message par Flo tant le Mer 28 Nov 2012 - 10:36

Le début est intéressant mais après cela manqué de lien et d'intensité par rapport au début.
Mais c'est un peu court pour porter un jugement pertinent.
Et ce n'est que mon avis.
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Message par freluc le Mer 28 Nov 2012 - 13:58

Mouais, c'est vrai que ça n'a pas trop de lien, je pense que je vais tout de suite commencer par mon "flash-back".
Ouais c'est un peu court mais ce n'est que le premier chapitre et il n'est même pas complet.
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Message par Flo tant le Mer 28 Nov 2012 - 15:02

Mais l'intro accroche bien.
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Message par freluc le Mer 28 Nov 2012 - 15:20

Merci Smile Alors je changerai pas l'intro Smile
En plus, un éditeur est passé en classe il y a pas longtemps et nous a dit que l'intro dans une histoire était la partie la plus importante car elle devait "accrocher".
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Message par Flo tant le Ven 30 Nov 2012 - 11:05

Pour l'édition c'est une autre histoire geek
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Message par freluc le Sam 1 Déc 2012 - 23:12

Ouais c'est sûr :p ça on verra après Smile
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Message par Dark La Sombrissime Encre le Dim 9 Déc 2012 - 2:47

Salut,
Je suis ecrivain moi aussi et j'ai deja quatre livres publies.
C'est bien mais je trouve que ca manque de... Vivacite, c'est trop mou, j'ai peur que cela ne devienne monotone mais puisque ce n'est que le debut, je ne puis rien affirmer avec certitude, anyway, continue.
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Message par freluc le Lun 10 Déc 2012 - 22:23

Salut,

Tu as déjà publié 4 livres? Lesquels par simple curiosité? J'en connais peut-être un voire deux.
Sinon merci Smile Oui en même temps, c'est le début et c'est aussi la première fois que je me motive à écrire quelque chose Smile
Là, pour le moment, j'ai déjà arrêté à cause des examens de Noël mais je reprends dès les vacances :p
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Message par Fofie le Ven 14 Déc 2012 - 12:27

Moi, je trouve au contraire que c'est énergique.
Et même si je ne suis pas encore un écrivain publié, j'ai lu beaucoup de romans et de témoignages et donc je dirais plutôt que ça va même un peu trop vite. Par exemple, à la fin du premier passage, juste avant le flash back :
"Suite à cet événement malheureux, mon père a dû se faire suivre par un psychologue car la douleur psychologique était insupportable pour lui. Moi je n’en avais pas besoin pour le moment."
tu devrais ajouter une phrase qui montrerait le contraste entre le père d'avant et celui d'après (si contraste il y a, mais j'ai cru comprendre que oui) pour que ça fasse une transition avec la suite.
Par exemple : "Mon père était si effondré que je ne reconnaissais plus le père d'avant le drame, celui qui m'apprenait des choses et était disponible, dans la routine insouciante d'une vie de famille normale." (c'est un EXEMPLE)

Donc je dirais que si ce que tu écris est un témoignage, tu peux continuer comme tu le fais, sauf que tu devrais mettre une date en tête de chapitre ou de paragraphe à chaque fois que tu changes d'époque.

Ca donnerait quelque chose comme ça (mes ajouts sont inventés, c'est juste pour montrer) :
Spoiler:
(début et réumé du dos du livre)
Les gens sont bêtes ! Ils ne comprennent rien à rien ! On dit que je suis « hypocondriaque », « que je me casse trop la tête ». Je dois faire quoi pour qu’ils s’en rendent que je ne vais pas bien ? Déprimer peut-être ? Ah ah, non ça jamais ! La dépression me fait tellement peur… J’ai tellement entendu parler de gens déprimés qui ne sortaient jamais de leur maladie. Alors, je ne compte pas me laisser aller comme ces personnes ; mais la conséquence à ça est que personne ne voit rien de ce qui se passe dans ma tête.
Ainsi, voilà à quoi se résume ma vie : un combat solitaire contre mon mal-être, durant lequel je découvrirai, comme si ma souffrance n'était pas assez compliquée, que je suis surdoué...

*

Avril 2005

Je n’ai que 16 ans mais je pense que ça a été 16 années très « vivantes ». Ma mère et mon petit frère sont décédés brutalement dans un accident de voiture quand j’avais à peine 10 ans, mais j’ai voulu rester courageux. Sans être trop peu modeste, je crois que j’ai d’ailleurs le mieux réagi à ce décès, enfin c’est ce que je pense…
Ma mère était une femme très douce. A chaque fois que je revenais chaque mardi du cours de natation, elle me préparait gentiment ses délicieux croques-monsieurs. Elle ne s’énervait presque jamais et jamais personne n’aurait pu imaginer qu’elle donnerait un jour sa vie… Mais la perfection parfois…
Mon frère était plus turbulent lui. On se disputait souvent – comme font tous les frères et sœurs dignes de ce nom ! – mais on s’aimait quand même. Il n’aurait pas dû mourir non plus.
Mon père a tellement été choqué quand il a appris la mort de sa femme et de son fils. Je me souviens qu’il était effondré et qu’il n’arrêtait pas de pleurer. Moi je n’ai versé que quelques larmes mais Dieu sait si j’étais triste. Si le mal ne sort pas à verse par des larmes, ça ne signifie pas pour autant qu’on n’est pas mal. Mais ça, beaucoup de gens ne le comprennent pas.
L’enterrement s’était bien passé, en fait rien de spécial n’y était arrivé. Toute la famille était réunie. Après, on a organisé un petit buffet « sandwiches », une façon de se soutenir entre nous. Je suis sorti dehors avec une amie à moi qui était venue assister à l’enterrement.
Elle commença, un peu hésitante :
- Je ne sais pas comment te dire ça, mais tu dois être triste…
- Ouais, si tu savais…
- En tout cas, je ne pourrais pas m’imaginer que ma mère meure…
- Et moi, je ne te le souhaite pas.
On rentra à l’intérieur et le « repas » terminé, tout le monde commença à partir l’un après l’autre. Chacun nous répétait à chaque fois la même chose : « Mes sincères condoléances ».
Suite à cet événement malheureux, mon père a dû se faire suivre par un psychologue car la douleur psychologique était insupportable pour lui. Moi je n’en avais pas besoin pour le moment.
Mon père était si effondré que je ne reconnaissais plus le père d'avant le drame, celui qui m'apprenait des choses et était disponible, dans la routine insouciante d'une vie de famille normale.*

*

Juin 1999

- Lucas, tu vas rater ton bus ! Dépêche toi de te lever ! , cria mon père du bas de l’escalier.
Il était déjà 6h50. J’avais mon bus à 7h34. En effet, même si mon père m’amenait en voiture jusqu’à l’arrêt de bus, je devais un peu m’activer. Mais je n’avais vraiment pas envie d’aller à l’école aujourd’hui. J’avais sciences et math et je déteste les sciences et les maths ! Heureusement, j’avais Latin qui sauvait un peu ma journée… Je descendis rapidement en bas puis courai vers la salle de bain pour me laver le visage en donnant une bise à mon père pour le bonjour matinal sur le passage. J’appliquai ma crème. Oui, vous l’avez peut-être compris, je souffre d’acné, mais pas comme celle de tout le monde, bien sûr… Celle qui laisse des cicatrices rougeâtres mais je ne veux absolument pas prendre de l’isotretinoïne, une molécule qui agit violemment sur les glandes à sébum, sur la tête, sur le foie,… Une vraie merde si je puis dire. Ensuite, je m’habillai, sortis de la salle, et avala un croissant.
7h25… Il était temps de rejoindre désormais et malheureusement la voiture. Arrivé près de l’arrêt de bus, je descendis de l’auto en lançant un « Bonne journée ! » à mon père et rejoignis mon bus.
Si ce que tu écris est un roman, tu peux ajouter des personnages et des événements. Surtout, tu peux parler à la 3ème personne, je trouve que c'est mieux dans le cadre du roman. Very Happy

Ah, et je pense qu'il faudrait, que ce soit un roman ou un témoignage, indiquer dans le tout début (par. de 5 lignes) l'endroit où tu as grandi.
Sinon, si le lieux change souvent, tu peux mettre le lieu à côté de chaque date.
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Message par Invité le Sam 15 Déc 2012 - 0:53

Bonjour, Smile

Les mots qui me sont venus à l'esprit en lisant cet extrait sont "un manque de symphonie".

La contribution majoritaire à cela, ce qui m'a gêné, est un manque d'efficacité pour certains passages, pour les mots de liaisons de pensée, par exemple (le "la conséquence" (à ça est que...) pour encore diminuer le cadre, qui engendre beaucoup de "n", une assonance qui me parait sans grand profit pour le récit et verserait presque un peu de pois.
(Je suis convaincu qu'il est inutile de lancer un débat sur "blabla focalise sur blabla, patte, etc afin de ne pas abimer ce bon sujet pour un bénéfice aisément acquis ailleurs, l'exemple ayant été choisi arbitrairement)
(Je développerai peut-être dans un nouveau sujet, un jour.)

(P.S. Après un point d'exclamation, il n'est pas nécessaire de mettre une majuscule.)
Bonnes réflexions! Smile

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Message par freluc le Sam 15 Déc 2012 - 14:48

Fofie a écrit:Moi, je trouve au contraire que c'est énergique.
Et même si je ne suis pas encore un écrivain publié, j'ai lu beaucoup de romans et de témoignages et donc je dirais plutôt que ça va même un peu trop vite. Par exemple, à la fin du premier passage, juste avant le flash back :
"Suite à cet événement malheureux, mon père a dû se faire suivre par un psychologue car la douleur psychologique était insupportable pour lui. Moi je n’en avais pas besoin pour le moment."
tu devrais ajouter une phrase qui montrerait le contraste entre le père d'avant et celui d'après (si contraste il y a, mais j'ai cru comprendre que oui) pour que ça fasse une transition avec la suite.
Par exemple : "Mon père était si effondré que je ne reconnaissais plus le père d'avant le drame, celui qui m'apprenait des choses et était disponible, dans la routine insouciante d'une vie de famille normale." (c'est un EXEMPLE)

Donc je dirais que si ce que tu écris est un témoignage, tu peux continuer comme tu le fais, sauf que tu devrais mettre une date en tête de chapitre ou de paragraphe à chaque fois que tu changes d'époque.

Ca donnerait quelque chose comme ça (mes ajouts sont inventés, c'est juste pour montrer) :
Spoiler:
(début et réumé du dos du livre)
Les gens sont bêtes ! Ils ne comprennent rien à rien ! On dit que je suis « hypocondriaque », « que je me casse trop la tête ». Je dois faire quoi pour qu’ils s’en rendent que je ne vais pas bien ? Déprimer peut-être ? Ah ah, non ça jamais ! La dépression me fait tellement peur… J’ai tellement entendu parler de gens déprimés qui ne sortaient jamais de leur maladie. Alors, je ne compte pas me laisser aller comme ces personnes ; mais la conséquence à ça est que personne ne voit rien de ce qui se passe dans ma tête.
Ainsi, voilà à quoi se résume ma vie : un combat solitaire contre mon mal-être, durant lequel je découvrirai, comme si ma souffrance n'était pas assez compliquée, que je suis surdoué...

*

Avril 2005

Je n’ai que 16 ans mais je pense que ça a été 16 années très « vivantes ». Ma mère et mon petit frère sont décédés brutalement dans un accident de voiture quand j’avais à peine 10 ans, mais j’ai voulu rester courageux. Sans être trop peu modeste, je crois que j’ai d’ailleurs le mieux réagi à ce décès, enfin c’est ce que je pense…
Ma mère était une femme très douce. A chaque fois que je revenais chaque mardi du cours de natation, elle me préparait gentiment ses délicieux croques-monsieurs. Elle ne s’énervait presque jamais et jamais personne n’aurait pu imaginer qu’elle donnerait un jour sa vie… Mais la perfection parfois…
Mon frère était plus turbulent lui. On se disputait souvent – comme font tous les frères et sœurs dignes de ce nom ! – mais on s’aimait quand même. Il n’aurait pas dû mourir non plus.
Mon père a tellement été choqué quand il a appris la mort de sa femme et de son fils. Je me souviens qu’il était effondré et qu’il n’arrêtait pas de pleurer. Moi je n’ai versé que quelques larmes mais Dieu sait si j’étais triste. Si le mal ne sort pas à verse par des larmes, ça ne signifie pas pour autant qu’on n’est pas mal. Mais ça, beaucoup de gens ne le comprennent pas.
L’enterrement s’était bien passé, en fait rien de spécial n’y était arrivé. Toute la famille était réunie. Après, on a organisé un petit buffet « sandwiches », une façon de se soutenir entre nous. Je suis sorti dehors avec une amie à moi qui était venue assister à l’enterrement.
Elle commença, un peu hésitante :
- Je ne sais pas comment te dire ça, mais tu dois être triste…
- Ouais, si tu savais…
- En tout cas, je ne pourrais pas m’imaginer que ma mère meure…
- Et moi, je ne te le souhaite pas.
On rentra à l’intérieur et le « repas » terminé, tout le monde commença à partir l’un après l’autre. Chacun nous répétait à chaque fois la même chose : « Mes sincères condoléances ».
Suite à cet événement malheureux, mon père a dû se faire suivre par un psychologue car la douleur psychologique était insupportable pour lui. Moi je n’en avais pas besoin pour le moment.
Mon père était si effondré que je ne reconnaissais plus le père d'avant le drame, celui qui m'apprenait des choses et était disponible, dans la routine insouciante d'une vie de famille normale.*

*

Juin 1999

- Lucas, tu vas rater ton bus ! Dépêche toi de te lever ! , cria mon père du bas de l’escalier.
Il était déjà 6h50. J’avais mon bus à 7h34. En effet, même si mon père m’amenait en voiture jusqu’à l’arrêt de bus, je devais un peu m’activer. Mais je n’avais vraiment pas envie d’aller à l’école aujourd’hui. J’avais sciences et math et je déteste les sciences et les maths ! Heureusement, j’avais Latin qui sauvait un peu ma journée… Je descendis rapidement en bas puis courai vers la salle de bain pour me laver le visage en donnant une bise à mon père pour le bonjour matinal sur le passage. J’appliquai ma crème. Oui, vous l’avez peut-être compris, je souffre d’acné, mais pas comme celle de tout le monde, bien sûr… Celle qui laisse des cicatrices rougeâtres mais je ne veux absolument pas prendre de l’isotretinoïne, une molécule qui agit violemment sur les glandes à sébum, sur la tête, sur le foie,… Une vraie merde si je puis dire. Ensuite, je m’habillai, sortis de la salle, et avala un croissant.
7h25… Il était temps de rejoindre désormais et malheureusement la voiture. Arrivé près de l’arrêt de bus, je descendis de l’auto en lançant un « Bonne journée ! » à mon père et rejoignis mon bus.
Si ce que tu écris est un roman, tu peux ajouter des personnages et des événements. Surtout, tu peux parler à la 3ème personne, je trouve que c'est mieux dans le cadre du roman. Very Happy

Ah, et je pense qu'il faudrait, que ce soit un roman ou un témoignage, indiquer dans le tout début (par. de 5 lignes) l'endroit où tu as grandi.
Sinon, si le lieux change souvent, tu peux mettre le lieu à côté de chaque date.

Ah bon? Oui ça va sûrement un peu trop vite mais je pense que quand j'aurai fini toute mon histoire, je vais rajouter quelques phrases. Peut-être qu'en rajoutant certaines phrases, ça mettra plus de vivacité pour certains.

Sinon je pense que je vais faire un mélange de témoignages et de roman car je me base quand même beaucoup sur ma propre histoire mais en même temps, j'invente aussi à côté.

Oui, j'ai un peu réécrit mon histoire et aussi parce qu'après, ça allait devenir trop complexe^^ (je me perds dans ma complexité parfois...)
Je mettrai la nouvelle dans le prochain post.
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Message par freluc le Sam 15 Déc 2012 - 15:06

Aliga a écrit:Bonjour, Smile

Les mots qui me sont venus à l'esprit en lisant cet extrait sont "un manque de symphonie".

La contribution majoritaire à cela, ce qui m'a gêné, est un manque d'efficacité pour certains passages, pour les mots de liaisons de pensée, par exemple (le "la conséquence" (à ça est que...) pour encore diminuer le cadre, qui engendre beaucoup de "n", une assonance qui me parait sans grand profit pour le récit et verserait presque un peu de pois.
(Je suis convaincu qu'il est inutile de lancer un débat sur "blabla focalise sur blabla, patte, etc afin de ne pas abimer ce bon sujet pour un bénéfice aisément acquis ailleurs, l'exemple ayant été choisi arbitrairement)
(Je développerai peut-être dans un nouveau sujet, un jour.)

(P.S. Après un point d'exclamation, il n'est pas nécessaire de mettre une majuscule.)
Bonnes réflexions! Smile

Hmm... L'agencement des idées... C'est vrai que je ne maîtrise pas encore très bien l'écriture, je lis d'ailleurs moyennement des livres. Je n'ai pas beaucoup le temps d'en lire et c'est surtout les livres de l'école que je lis. Mais pendant les vacances de noël, je dois justement encore lire un livre, ça m'aidera dans mon écriture.

Je mets ici la réécriture de mon histoire:

Chapitre 1

Les gens sont bêtes ! Ils ne comprennent rien à rien ! On dit que je suis « hypocondriaque », « que je me casse trop la tête ». Je dois faire quoi pour qu’ils s’en rendent compte que je ne vais pas bien ? Déprimer peut-être ? Ah ah ! Non ça jamais ! La dépression me fait tellement peur… J’ai tellement entendu parler de gens déprimés qui ne sortaient jamais de leur maladie. Alors, je ne compte pas me laisser aller comme ces personnes mais la conséquence a ça est que personne ne voit rien de ce qui se passe dans ma tête.
Ainsi, voilà à quoi se résume ma vie : un combat solitaire contre mon mal-être.

*
On m’appelait Amaël. Oui, mes parents aimaient les prénoms à consonance bretonne. Pourtant, nous n’avions aucune origine bretonne, nous étions plus anglais mais de loin. C’est clair que mes ancêtres avaient émigré près de Mons en Belgique depuis un moment. Cependant, j’avais gardé un nom de famille « anglais » : Penwick.
J’étais un jeune garçon aux cheveux blonds et aux yeux verts cachés derrière de grosses lunettes bleues comme le ciel au crépuscule pendant l’hiver. J’étais plutôt réservé, timide.
Ca faisait un mois sinon que ma mère était à l’hôpital. Un long mois… On lui avait diagnostiqué un cancer du sein. Mais pourquoi elle ? Pourquoi une femme si calme et à qui personne ne pourrait faire du mal. Pourtant, au début, on ne se doutait pas qu’elle avait cet horrible cancer. On pensait qu’elle était juste fatiguée. C’était l’hiver et on est tous un peu plus faiblard à cette époque de l’année. Mais ça ne s’arrangeait pas. On lui a fait des examens, et la nouvelle est tombée alors que je n’avais que 13 ans.
Je me souviens encore nos piques-niques en famille à la campagne. Ah… C’était génial. On rigolait comme des fous, on allait se baigner dans le lac et on faisait des courses à la nage. Ma mère gagnait toujours, c’est dire qu’elle en avait de l’énergie !
Bref, aujourd’hui, mon père était partie rendre visite à ma mère et m’avait laissé chez mon oncle maternel. J’aurais préféré aller accompagner mon père mais apparemment, je ne pouvais pas. Bah, pas grave, après tout, ce que mon tonton me préparait allait me consoler. C’est alors que le téléphone sonna. Mon oncle prit le combiné puis le remit, son visage soudainement plus pâle. Il dit :

- On s’en va, mets ton manteau, Amaël.
- Mais on ne mange pas ?, lui rétorquai-je
- Ca attendra, me répondit mon oncle

Cette situation commençait à m’angoisser. Je me demandais ce qu’il pouvait bien se passer. Nous avions l’air si pressé, mais pas pour une chose qui semblait être positive.
Nous montâmes rapidement dans la voiture et prîmes immédiatement la route.

- On va à l’hôpital, ta mère a eu un problème.

Et boum ! La phrase choc. La phrase qui vous transperce le cœur.
Arrivé quelques temps après à l’hôpital, nous nous dirigeâmes vers les soins intensifs. C’était une vraie cohue qui nous attendait. Toute la famille était présente à mon avis ! Pour une circonstance plus heureuse, ça aurait été mieux car c’est clair que ce n’était pas une fête familiale. Et on pleurait, on pleurait sans cesse. C’est là que notre père nous a dit :

- Ta mère nous a quitté.

Là, c’était trop. Trop d’émotion en une fois. J’avais l’impression d’être comme dans un cauchemar. Une sensation très désagréable. Pourtant, je ne faisais sortir aucune émotion de mon corps. Je ne pleurais pas.
Mon père, lui, pleurait beaucoup. Je ne l’avais jamais vu dans un état pareil, lui qui comme ma mère, avait une énergie débordante.
Il a dû aller immédiatement se faire suivre par un psy, ce n’a pas été mon cas.

Chapitre 2 (2 ans plus tard)

Je me réveillai en sursaut ce matin. J’avais fait un cauchemar. Peut-être que parce que c’était lundi, le premier jour de la semaine et le retour de l’école après un court week-end. De plus, il commençait à rafraîchir comme nous étions en novembre. Les examens de Noël approchaient aussi…
Je m’écriai ensuite :

- Quoi ! Mais il est 8h20 ! Je suis en retard !

Le réveil n’avait pas sonné. Je crois qu’il ne fonctionnait plus très bien.
Non seulement je devais prendre le bus ce qui mettait plus de temps pour arriver à l’école mais je commençais à 8h15…
Je descendis alors les marches quatre à quatre et manquai même de trébucher. Pas de petit déjeuner mais je fis tout de même en vitesse ma petite toilette.
Une dernière bise à mon père qui dormait encore. Il ne travaillait pas aujourd’hui, il en avait de la chance ! Il n’allait pas devoir se farcir ces embouteillages sur la route ou s’ennuyer terriblement au travail. Parce que pour moi, travail était synonyme d’ennui.
Bref, je courai à mon arrêt de bus pour essayer d’avoir un bus le plus rapidement possible. Mais bien sûr, après 8h, ce n’est plus « l’heure de pointe » alors j’ai dû attendre une demi-heure pour avoir enfin un bus.
Je suis arrivé fameusement en retard à l’école et monsieur Gontruant, le professeur de mathématiques – ah les maths, qu’est ce que je déteste ça !-, n’hésita pas à me le rappeler ouvertement quand j’entrai en classe.

- Tiens monsieur Penwick, nous vous attendions tous ! Vous pouvez me dire pourquoi vous arrivez à une heure si tardive ?
- Eh bien, mon réveil est cassé.
- Et vous ne savez pas en acheter un autre ? Sur ce, allez prévenir votre éducateur de votre arrivée, il a déjà fait les présences de la classe depuis longtemps.

Je lui obéis sans rien dire. Je n’allais pas répondre à des idioties pareilles. Comment voulait-il que j’aille acheter un réveil si je viens de m’en rendre compte le jour même.
L’éducateur, lui, ne répondit pas aussi bêtement que lui au moins. C’est déjà ça.
Je revins en classe et prit place discrètement. Je suivis ensuite le cours avec une oreille distraite. On voyait les fonctions, un truc tellement con. La fois passée, c’était encore plus con, c’étaient les équations du second degré et c’était tellement simple que j’ai reçu un échec à ma dernière interrogation. C’est que je déteste la simplicité. Je ne pensais pas que ça pouvait être ainsi la 4eme secondaire.

- Monsieur Penwick, vous êtes toujours avec nous ?
- Euh oui.
- Alors, vous pourriez peut-être me dire ce que j’étais en train de raconter à toute la classe ?
- Que pour calculer la somme de n termes dans une suite, il fallait faire le produit du premier terme par le quotient de la différence de la raison et de 1 exposant le nombre de termes par la différence de la raison et de 1.
- C’est exact…

Je le voyais grommeler quand il eut tourné le dos à la classe. Je ris dans ma tête, un plaisir personnel.
Enfin, on sonna l’heure de la récré. Un moment de répit. J’espérais quand même que mon cousin Florent était là – il avait 1 an de plus que moi -, je n’avais aucune envie de rester avec les garçons de ma classe. Je ne savais jamais quoi leur dire, ils sont ennuyants. Les seules choses dont ils parlent sont le sexe, les jeux-vidéo, la TV, les filles… Tandis qu’avec mon cousin, nous parlons des cours, de l’actualité générale.

*
Pas de cousin en vue malheureusement. Je me résolus à rester avec les gens de ma classe. Ils s’adressèrent à moi :

- Alors Amaël, le réveil était vraiment out line ce matin ?
- Mais oui… Enfin c’est des choses qui arrivent.

Ils me sourirent puis commencèrent leur conversation entre eux. Ils parlaient du dernier épisode d’Esprits criminels qu’ils avaient vu hier soir à la TV. Ca ne m’avait pas l’air d’être une série très intéressante.
Chris était le « meneur » du groupe. C’est lui qui lançait surtout la conversation. Le reste – Marco, Dylan, Olivier- suivait. Ils étaient tous des gars assez extravertis et avaient des vêtements de marque contrairement à moi. Ils ne me donnaient pas envie d’être extraverti et je préférais porter des vêtements simples.
La sonnerie sonna une seconde fois pour signifier un retour en classe. Nous avions néerlandais maintenant, c’était une matière que je préférais beaucoup mieux ce qui n’est pas le cas pour de nombreuses personnes. J’adorais les langues, c’est tout.

*

La prof de néerlandais, mevrouw Vandenstenen, arriva en retard et on se dépêcha d’entrer en classe. Elle avait l’air d’être un peu énervée mais elle lança tout de même un « Goeiedag ! » accueillant à tout le monde. Elle commença :

- Excusez-moi d’être en retard mais j’ai eu quelques soucis personnels avant de venir. Il y a des absents ?
- Nee mevrouw, répondit toute la classe.
- Goed ! Bon prenez votre partie sur « De vakantie ».

Et là, je me sentis soudain très bizarre. Ma respiration accéléra sans raison, j’avais l’impression que j’allais m’étouffer. Mon cœur battit de plus en plus fort. Mes muscles commencèrent à se contracter. La prof se tourna ensuite vers moi avec un visage presque inquiet :

- Tout va bien Amaël ? Tu es tout pâle.
- Euh, ik weet het niet, mevrouw.
- Hmm… Bon quelqu’un veut bien l’accompagner jusqu’à l’éducateur ?

Marie se porta volontaire. C’était une fille qui avait l’air d’être gentille et posée. Elle était souriante et assez naturelle dans sa façon de s’habiller et de se maquiller. C’était plutôt mon genre de fille mais je ne lui avais jamais adressé la parole. Nous sortîmes ensuite de la classe et nous dirigeâmes vers le bureau de l’éducateur.

- Ca t’arrive souvent ?, me dit-elle.
- De quoi ?
- Ben, tu sais… A devenir tout pâle ?
- Euh non, c’est la première fois.

Elle me sourit puis nous arrivâmes chez l’éducateur. Tandis que ce dernier s’occupait de moi, elle repartit en classe.

- Eh bien, tu m’as l’air bien malade. Tu veux que j’appelle tes parents ?
- Oui je veux bien.
- Tu peux me donner leur numéro ?
- 0475612345, c’est celui de mon père.
- Bien.

La suite, en plan:

- Il va chez le médecin et ce dernier lui dit que ce n'était qu'une angoisse.
- Marie prend de ses nouvelles après sur facebook.
- Il a toujours été curieux depuis son enfance et va chercher sur internet d'où pouvait venir son angoisse.
- Il tombe sur de mauvaises informations et croit qu'il a un cancer.
- Inquiet, son père l'emmène de nouveau chez le médecin pour être rassuré où il passe des analyses de sang mais les résultats sont parfaits voire plus que parfaits (il a presque un excès de vitamines)
- Amaël persiste à croire qu'il a quelque chose. On commence à lui dire qu'il a une tendance hypocondriaque.
- Marie commence à lui parler de plus en plus et à le découvrir. Elle lui propose de venir faire du théâtre avec elle.
- Entre temps, vu qu'il s'imagine que l'origine de son mal-être ne peut pas être biologique, il décide de consulter un psy à l'étonnement de son père.
- Il va à son 1er cours de théâtre qui se passe très bien.
- Il a son 1er rdv chez le psy où il ne dit pas grand chose.
- A son cours de théâtre, il commence à sympathiser avec un garçon (Nathan) bien différent de lui qui l'entraîne dans le sport (vélo).
- Son psy comprend qu'il est simplement réservé et timide à cause du décès de sa mère et lui propose des exercices d'affirmation mais avec le temps, son thérapeute finit par penser qu'il y a vraiment quelque chose derrière.
- Petit bond dans le temps.
- Il continue toujours le théâtre qui lui fait du bien et aussi le vélo même s'il a encore du mal.
- Stagnance chez le psy pendant un moment.
- Petit bond dans le temps.
- Il s'améliore peu à peu au théâtre et aussi au vélo où il arrive à sauter avec son vélo mais de façon plus compliquée que les autres.
- Son psy se rend compte qu'il est surdoué.
- Son père lui avoue alors tout en lui disant que sa mère et lui en doutaient mais qu'ils avaient peur.
- Epilogue: Après plusieurs années, il a réussi à s'accepter et à vivre pleinement sa vie. Son père en est fier. Il est resté proche de Marie et de Nathan.

Voilà! Ca risque d'être long...
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Message par Fofie le Mar 18 Déc 2012 - 8:45

Je trouve que tu arrives assez bien à décrire une scène, mais que tu pourrais peut-être décrire un peu plus les émotions des uns et des autres. Ou alors j'ai peut-être cette impression parce que les scènes sont trop courtes et se suivent les unes après les autres, comme si tu voulais seulement raconter les faits. C'est peut-être ce que voulait dire Aliga.
Quand on lit une scène, on s'attend à une conséquence, ou en tout cas à une raison de l'avoir racontée. Or quand tu racontes le retard, dans un premier temps on peut se demander pourquoi tu le racontes ; après réflexion, on peut deviner (sans en être sûr) que tu le racontes pour qu'on comprenne que la raison que tu as donnée au prof n'a pas été prise au sérieux et que tu en as été contrarié. Mais ça nous oblige à chercher.
Donc je dirais qu'il faudrait que ce soit plus évident.

On peut donner des avis sur le fond, mais pour la forme, surtout l'orthographe (la construction c'est de la forme ou du fond ?) tu pourras te faire relire par n'importe quelle personne bonne en français.
D'ailleurs, tu pourras aussi faire lire ton manuscrit par quelques personnes, pour avoir des avis. C'est ce que je compte faire pour ma part. Smile
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Message par freluc le Mer 19 Déc 2012 - 11:28

C'est déjà ça, j'avais peur de pas assez bien décrire les scènes. Je devrais par contre décrire les émotions de mes personnages en effet. Ca donnerait plus une histoire suivie qu'une histoire découpé, c'est vrai. Je vais retravailler ça pendant les vacances. Sinon, j'ai déjà la suite de mon histoire, il reste plus qu'à bien étoffer Smile

Oui je vais faire comme toi alors Smile Enfin, quand j'aurai tout fini.
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