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Message par Invité le Lun 1 Oct 2012 - 1:54

"Un enfant de divorcé est un produit de consommation. On se le partage de semaine en semaine et de temps en temps il y a des promotions. Le père là un jour en extra comme un petit lot que l'on trouve dans nos paquets de céréales. Je dis le père, je pourrais dire la mère dans nos sociétés égalitaires ou l'individu prime sur le groupe. Car si l'on se penche un peu sur nos histoire, notre histoire, on voit que du statut de mère elles passent au statut de femmes. Et du statut de pères, nous passons au statut d'homme. Oui, nous sommes hommes, virilité maximisée, nous devons faire face à tous. Elles sont femmes, elles ont droit à leur indépendance." [Moi - je ne sais pas]

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Message par Invité le Lun 1 Oct 2012 - 19:27

"Le matin, je me suis réveillé la tête en fracas. Elle dormait tendrement. Je me suis fais chauffer une tasse de thé au micro-onde et j'ai posé mes fesses dans son canapé. Des emballages de capotes étaient au sol. C’était à la fois rassurant et inquiétant de trouver ces étoiles tombés du ciel à mon réveil. Rassurant car cela voulait dire qu'on avait baisé toute la nuit, inquiétant car je ne me souvenais plus de rien et que je n'en comprenais pas le pourquoi.
Le thé était encore bon alors je m'en suis resservis un mug. A terre, contre le canapé il y avait son sac à main. Sac a main ou était dessinée en grand la Georges Cross. [Vérifier croix écossaise].
[digression sur Écosse / Angleterre], différences et ressemblances.

Comme elle dormait encore, j'ai pris le dit sac à main et je me suis enfermé dans les toilettes pour le visiter. Faut être con pour ne pas faire le sac à main d'une femme... Dedans je suis tombé sur son portefeuille que j'ai immédiatement ouvert pour voir ce qu'il y avait dedans. Je n'éprouvais aucun plaisir. Pour moi cela n'était nullement un viol ou autre chose. Je ne me sentais ni dans la peau d'un Indiana Jones découvrant le temple maudit ou dans celle d'un James Cook parcourant les océans. Non, je me demandais juste ce qu'il y avait dans ce sac et pourquoi donc elle ne l'avait pas laissé seul une seconde lors de la soirée au pub. Steveson à la limite, mais en Ecosse se prendre pour lui, quoi de plus normal ???
Carte d'identité, elle avait 23 ans... carte de bus [nom des bus à Edinburgh], photos diverses d'elle et d'un autre homme, son petit copain je suppose... Et magie des magies, quatre beaux billets de 20 livres chacun a l’effigie de [XXXXXXXXX]
Là, j'ai eu un flash. Je me suis souvenu du début de soirée et de la manière dont mes deux billets lui avaient tapés dans l’œil. Rapidement j'ai fais mes comptes ; les bières au pub, le taxi, la vodka, les cigarettes... le compte n'y était pas.
Dans ma tête des mots propre à Nietzsche vinrent alors s'écraser comme un avion sur un tour américaine ; « Sans cruauté, pas de fête... »... et hop, à la manière d'un bruissement d'aile de papillon, les 4 billets passèrent de sa possession à la mienne.
L'horloge venait de sonner huit heure, Edinburgh la vieille se réveillait difficilement de sa gueule de bois."
[Moi - Et si ma putain est partie dis moi pourquoi, pourquoi je meurs...]

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Message par Invité le Ven 5 Oct 2012 - 8:43

" A la fois fils et celui qui donne la vie, je suis des deux côté du ravin. Un léger souffle de vent, celui qui provient d'un éclat de rire, d'un simple sourire... fait que je sombre au fond du gouffre. Le visage écrasé dans la poussière, le corps disloqué tel un phoenix je renais de mes cendres. Je suis pas un père, ni un papa... Géniteur à qui l'on impose des heures pour être entièrement soit. "Je songe aux beaux jours mais aujourd'hui c'est la fin, il est loin le premier matin" I'm just Nicola.
Et je me met à saigner du nez. Pourquoi, je ne sais pas. La jute métaphysique reprends un court instant les lois de la physiques. On n'y peu rien mon coeur, rien de rien, le fait est là. Il est et nous ne sommes plus. On peut retourner la question dans tous les sens, comme on prépare une mayonnaise, celle que je faisais en temps et heures et qui par une alchimie que je ne comprends toujours pas, te faisait éclater de rire tout en dessinant sur ton visage d'ange une grimace m'indiquant que j'étais loin de savoir la faire... Oui, la métaphore, au delà du voyage que représente ce souvenir est réelle et bonne. Nous ne sommes plus. Tu es. Il est. Je suis. Du verbe être pour toi il y a juste un T a ajouter. Moi, entre les verbes la différenciation est énorme. Il est. Je suis. Tu es, il esT..."
[Moi - La vie est un kilt qui se rétrécit de jours en jours". ]





-------------------
Ici la recherche d’esthétisme est voulu au travers des musiques lourdes et pesantes sur des propos triviaux.
La question est la rupture plus que le divorce. Comment d'un point de vu essentiellement masculin la vivre, digérer qu'un bout génétique de soit, une poussière d'étoile, puisse vivre en dehors de nous et loin de nous. Le remède est simple, imaginer que l'enfant en soit à 30 ans, et qu'il a choisit de vivre ailleurs que prés de nous. Toutefois, quand on sait qu'il n'en a que trois, se dire qu'une autre l'éduque alors que Soit, on ne peut rien faire dire, ne serais ce que 56 heures par mois, pose une question qui pour moi semble ontologique.
QUE FAIRE !!!


Dernière édition par Mis en pate le Sam 6 Oct 2012 - 1:05, édité 1 fois

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Message par Invité le Sam 6 Oct 2012 - 1:04

« Hey, elle est partie comme elle est venue, laissant derrière elle la porte ouverte et les fenêtres cassées... Me disant que la maison ne lui convenait plus, qu'elle étouffait sous des tonnes de poussières et qu'elle en avait marre de faire seule le ménage... Je la comprends... même trop bien, là est le drame. Car si nous n'avons que très peu cassé de vaisselle, les murs tremblent encore de nos disputes silencieuses. La télévision, sac à poison qui ankylose les êtres... l'ordinateur, vampire froid et mécanique qui suce inlassablement la substance vitale des êtres... bref, une vie ordinaire qui se présentait à deux être extraordinaires... Alors hey, nous avons décidé de prendre chacun de nouveau la route, la seule qui vaille encore le coup... Hey, à l'aventure !!! Moi sur un rafiot qui s'apparente au radeau de la méduse... elle a dos de cheval sur les routes du monde. Sommes nous malheureux, sommes nous heureux, je ne le pense pas. Nous sommes deux particules élémentaires qui errent à la recherche d'un électron à atomiser. L'électricité qui fera de nouveau battre en cadence nos cœurs essoufflés. » [Moi]


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Message par Invité le Lun 15 Oct 2012 - 20:29

Mensonge, mensonge, mensonge...
Sans songe elle me ment et pense que je ne sais pas ce qui se trame derrière moi.
Elle partira et je sourirais car que dire et que faire lorsque le coeur aimé n'est plus chez l'autre désiré ?
Alors je regarde ce petit bout courir et se lever du haut de ses trois ans vers un soleil sans chaleur.
Ni père ni mère, géniteur triste a qui la génitrice à fait la nique...
Sentiments mitigés car je ne peux plus sentir mes poumons absorber cet oxygène sans me dire que sous leurs faux semblants les gens sont honnêtes... Ils sont tous vide de sens. Ils sont comme des baudruches que l'on gonfle de meubles ou d'histoires sans sens... et ils sont et vont par delà leurs apparences... sans se retourner ou essayer de voir si l'autre est vide ou non de sens...
Où vont-ils? Vers un rien qui est vide et plein à la fois de rien.
Rien, rien et rien.
Nihil, nihil et nihil...
Rien ne pouvant sortir de rien, je n'ai plus qu'à me taire, me terrer et essayer de faire pousser des fleurs aux milles couleurs et senteurs de mes larmes salées...


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Message par Invité le Mar 16 Oct 2012 - 19:25

Et de un ou deux, ni plus ni moins, on chante nos colères.


"Je voudrais dans un geste emplit d'un désespoir aussi tendre que la chair d'une orange, m'arracher aussi bien la peau que les os, me mettre plus que nu pour montrer au monde, monstre froid et vide ce que je suis... un être de maux, mot en mots, sans buts ni devenirs, un espoir terni par le fait que le désespoir en étendard, claque mieux au vent que la paire de claque que ce soir involontairement, elle vient de me donner en guise de je t'aime, toi mon aimant...

Bazar, buvard, bizarre, bavard avare qui me parle d'art sans posséder en lui un are d'intelligence. Marc, c'est une mare qui sans fard me narre des histoires de pauvres canards noirs perdus dans une époque elle même perdue, aussi noire que ce bar ou par désespoir ce soir, pauvre hère je traîne ma part d'être en galère... Vilain petit bazar. Fume ce buvard, devient bizarre, bavard et sans fard ce soir, enfin avare de paroles. Dors, ce soir je veille sur toi." [Le bon, la brute et Boris Vian]


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Message par Invité le Mar 16 Oct 2012 - 21:59

« Regardez Stirner, regardez-le, le paisible ennemi de toute contrainte
Pour le moment, il boit encore de la bière, bientôt il boira du sang comme si c'était de l'eau
Dès que les autres poussent leur cri sauvage « À bas les rois »
Stirner complète aussitôt « À bas aussi les lois »
Et Stirner de proclamer plein de dignité ;
Vous liez la volonté et vous osez vous appeler libres
Que vous êtes donc habitués à l'esclavage
À bas le dogme, à bas la loi. »
— Friedrich Engels, Le Triomphe de la foi, épopée héroïco-comique, 1842.

A bas Engels, Vive STIRNER !!!


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Message par Invité le Mer 31 Oct 2012 - 0:24

En clair de lune, elle m'a fracassé d'un bout de l'être à l'autre.
Elle a creusé, accentué le fossé entre eux et moi.
Il est là, posé, assit comme une appendice qui à la fois fait souffrir et sourire.
La fanfare est lancée, les lions pénètrent la scène, en écho au loin j'entends un ange me demander si c'est eux qui me font pleurer ?
Non, se sont les lionnes qui ont mangé mon cœur... Et lorsque les tigres pénètrent sur scène en titubant au rythme du fouet, entrent en lice en rugissant comme si leur crocs et le danger étaient vrais !!!
Voilà que la piste s'illumine et qu'ils se mettent tous à tourner...
Magie du cirque, les lionnes s’envolent et mon corps béant reste là, ouvert en deux.
Le sang ne coule pas.
Brisée, la coquille de mon être aspire alors dans le brouhaha ambiant le plus de silence possible.
Dans un lointain son rire a pénétré ma langueur.
Un clown sourit.
Le rideau tombe.
Je donnerais milles de ces mots pour retomber dans ses bras...


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Message par Invité le Jeu 1 Nov 2012 - 21:35

"Être avec, chez mes parents c'est comme regarder son bourreau dans les yeux. C'est eux qui m'ont donné la vie et la mort qui va avec, et comme pour s'excuser, ils continuent à me juger du haut de leur misère. Ils jouent aux cartes comme ils jouent leurs vies aux dés, en se référant au hasard des choses et en riant de l'autre lorsqu'il n'a pas de chance et que eux sont plus vernis.
Vae Victis.
Être chez, avec mes parents n'arrange pas mon état. Ils fagocitent l'air et s'arrangent pour que je devienne moi même l'auteur de mon étouffement. La morale en porte à faux ils reproduisent leur œuvre de destruction massive. Moi, mon frère, mon fils et eux-même... seule la fin saura les arrêter et encore, ils ont su faire chez nous germer des arbres à regrets..." [Moi - Une partie de cartes chez mes parents.]

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Message par Philin (varna) le Dim 2 Déc 2012 - 17:27

Merci pour les liens ...
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Message par SoleilSombre le Ven 28 Déc 2012 - 21:48

Archéologie de textes....J'aime beaucoup celui du matin après l'amour : retrouver sa mémoire dans les toilettes avec la main dans le sac..à main Smile
Puis le sol avec les étoiles...Le ciel et la terre dans des preservatifs !
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Message par Invité le Ven 28 Déc 2012 - 22:00

Ce texte là va être édité. Mais on m'a piqué mon pc et je dois retravaillé l’ensemble des fragments.

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Message par Invité le Mer 19 Nov 2014 - 0:02


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Message par Invité le Mer 19 Nov 2014 - 0:05


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