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Message par Deviens Ven 11 Jan 2013 - 22:24

Plutôt sur la fin de la 6 Harpo. Le dernier post mais il n'y a pas que lui. A propos des THQI, de la difficulté pour eux à s'affirmer dans leur différence ou à se réunir.

Je suis mort de rire pour la suite.

Je n'ai rien fumé, promis, et ne suis pas non plus thqi (même pas sûr d'être hqi). Manifestement, ça ne m'empêche pas de paraître très hautement cuit! drunken j'ai pas de titre, c'est pas grave ? - Page 4 4152992933

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Message par ♡Maïa Ven 11 Jan 2013 - 23:30

colargolle a écrit:@ Mog
ah c'est parce qu'il l'aime, donc ?
J'avais jamais remarqué qu'il y avait d'autres fleurs sur la planète. Je croyais que la rose était la seule fleur... Stidio...
En fait il la choisit...? Disons qu'il tombe sous le charme...

Ben, c'est pas pour faire redite, mais c'est marqué aussi Wink
Saint Exupéry a écrit:
Il y avait toujours eu, sur la planète du petit prince, des fleurs très simples, ornées d’un seul rang de pétales, et qui ne tenaient point de place, et qui ne dérangeaient personne. Elles apparaissaient un matin dans l’herbe, et puis elles s’éteignaient le soir.
Mais celle-là avait germé un jour, d’une graine apportée d’on ne sait où, et le petit prince avait surveillé de très près cette brindille qui ne ressemblait pas aux autres brindilles. Ça pouvait être un nouveau genre de baobab. Mais l’arbuste cessa vite de croître, et commença de préparer une fleur. Le petit prince, qui
assistait à l’installation d’un bouton énorme, sentait bien qu’il en sortirait une apparition miraculeuse, mais la fleur n’en finissait pas de se préparer à être belle, à l’abri de sa chambre verte.
Elle choisissait avec soin ses couleurs. Elle s’habillait lentement, elle ajustait un à un ses pétales. Elle ne voulait pas sortir toute fripée comme les coquelicots. Elle ne voulait apparaître que dans le plein rayonnement de sa beauté. Eh ! oui. Elle était très coquette ! Sa toilette mystérieuse avait donc duré des jours et des jours. Et puis voici qu’un matin, justement à l’heure du lever du soleil, elle s’était montrée.

C'est donc peut-être un peu plus complexe que ça...
Déjà, elle est pas comme les autres cette fleur-là.
Même qu'elle fait un peur peur, ça pourrait être un baobab !
Et puis elle se fait désirer aussi.
Puis elle se montre... mais elle fait un peu sa chochote.
Et puis après il s'en occupe.

Alors... c'est à partir de quand et pourquoi exactement qu'il tombe sous le charme ?

colargolle a écrit:Je ne comprends rien à cette histoire, sauf qu'il est seul et qu'il ne sait pas quoi faire de son amour...
Ché pas, moi je me dis qu'à la fin, après un beau voyage où il a appris plein de trucs, ben il rentre auprès de celle qu'il aime et qui l'aime... Chuis trop romantique ? flower
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Message par colargolle Ven 11 Jan 2013 - 23:47

chépa...
J'aime pas les conte parce qu'ils donnent envie que ça existe pareil dans la vraie vie, mais non, ils ne se réalisent jamais dans la vraie vie...

(bon, sauf que le Petit Prince, c'est trop beau)

[et ah oui, j'avais complètement zappé ce passage... là pour le coup c'est écrit bien clair noir sur blanc...]
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Message par ♡Maïa Sam 12 Jan 2013 - 0:48

Long hug
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Message par Invité Dim 13 Jan 2013 - 15:03

Harpo a écrit:J"ai lu hier que Deviens parlait de Gulliveŕ, et je me suis dit qu"il fallait que je relise le fil de dame ours, .../...

Hop, Hop,... Attention aux enthousiasmes lexicaux !!!!!

Bisous à vous tous

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Message par Indécis Ven 18 Jan 2013 - 17:24

Bonjour Colargolle
colargolle a écrit:

Alors la douance, c'est une grande découverte, mais finalement, rien n'a encore changé dans mon quotidien. Or, je ne le supporte plus. Donc il faut que je trouve la porte vers l'étape suivante.
Et cette porte, je me permets de poser l'hypothèse que ça pourrait être cette histoire de T. Et j'ai envie de chercher par là, parce que je me permets de considérer que j'ai vachement bien bossé dans les autres directions, et cette dernière me paraît super pertinente (j'apprends aussi à faire confiance à mon intuition, on verra bien ce que ça donne).


Je ne vous comprends pas

Je continue à ne pas comprendre comment certains peuvent, étant sur ce forum (qui est bien, pourtant, un lieu réservé aux QI très élevés), soutenir que le chiffre n'a rien à voir dans la question. Au dessus de 125 ça a à voir, mais ensuite il n'y a plus de différence????

Avez-vous regardé la courbe de Gausse en miroir ? A l'opposé de 150 il y a 50. On définit le retard mental à partir de 70 (je n'ai pas étudié la question plus que ça, je suis allée piocher quelques infos sur internet...), mais entre 50 et 70 il n'est pas forcément détecté. Ces personnes peuvent vivre indépendamment, avoir un travail etc. Bref, vivre normalement.
En dessous de 50, il n'est plus possible d'être complètement indépendant. Au mieux on vit chez ses parents, en résidence ou en semi-indépendance (je ne sais pas ce que ça veut dire mais ça ne fait pas envie). Si on en croit wikipédia (doit-on??), les QI de 35 à 50 ne sont donc pas aptes à se débrouiller seuls dans la vie.
Eh bien, à l'opposé de la courbe, ça correspondrait à QI compris entre 150 et 165 (donc à peu près la tranche THQI)
Alors nous, évidemment, on a vachement de chance, parce qu'au lieu d'un manque, on a un excès, et donc on a énormément moins de difficultés concrètes. Mais quand-même, personnellement ça me fait quelque chose de regarder l'autre côté de la courbe, et je me dis que ça ne peut pas « ne pas compter ». Pourquoi les différences s'érrêteraient-elles à + ou – 130 ?


Pour terminer (ouf) : mon avis sur la question du chiffre


La psy (-chologie autant que -chiatrie) ne connaît aujourd'hui presque rien de la douance. Le chiffre de QI est le seul outil de jaugeage qu'ils aient, mais je crois qu'ils sont tous d'accord pour dire que la spécificité se situe autre part, même si "ah tiens, ils se ressemblent drôlement, quand-même, au dessus de 130). Il n'est donc pas à prendre pour un marqueur de frontières mais comme un « aspect globalement commun » à certain groupe de personnes, lequel n'est bien évidemment pas enfermé dedans, et peut se parcelliser de maintes façons pour former d'autres groupes avec d'autres personnes (on peut regarde les gens selon leur nationalité, leur lieu de résidence, leur âge, leur sexe, leur situation professionnelle, leur situation familiale, leur centres d'intérêt, leur tout ce qu'on veut)(évidemment)

J'ai noté que c'est plus facile pour moi d'être en phase avec des français, ce n'est pas pour ça que je ne peux rien partager avec des Allemands ou des Thaïlandais. Par contre, je ne fais pas forcément la même chose avec les uns et les autres. C'est tout. Quand je suis avec des Thaïlandais, c'est pas parce qu'ils sont Thaïlandais, c'est parce que je m'entends avec eux. Français idem. Je suis juste plus "moi-même" avec des Français qu'avec Thaïlandais, j'ai moins besoin de faire d'effots, c'est un état de fait, pas un jugement sur les Thaïlandais.

+ 1000000
J'ai relu ta présentation et je me reconnais tout à fait en toi, même si j'ai suivi un chemin opposé :
par peur immense de la vie (et pression parentale, je pense) j'ai choisi (enfin, ça reste à voir : le même métier que ma mère...) une voie très sûre, très vite, sans trop de difficulté (enseignant). Donc boulot assuré à vie. En couple très jeune. Voilà, ça c'est fait. Aujourd'hui, marié, trois enfants, un salaire correct assuré, le paradis, quoi !
Eh bien non, ce serait plutôt l'enfer sans que ça ne soit la faute de ma femme (non-zèbre, mais bien informée) ni de mes trois enfants (tous zèbres), que j'adore.
Mais ça fait quand même une sacré prison...
Et d'accord aussi avec ton "analyse" du THQI. Je n'ai vraiment pas l'impression d'être au même niveau que la plupart des gens sur ce forum, qui parlent bien, utilisent des mots compliqués, ont des opinions très précisent sur tous les sujets, les argumentes, semblent avoir des certitudes et une grande ... intelligence...
Moi je ne suis pas tout ça, malgré mon THQI.
Enfin bref, merci à toi pour ton fil
Bises


Dernière édition par Nedhand le Sam 19 Jan 2013 - 8:33, édité 1 fois
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Message par colargolle Ven 18 Jan 2013 - 20:57

Ouais, t'as vu, ils savent tous plein de trucs, ils ont plein de culture, ils ont compris plein de choses au développement personnel et en plus, comme tu dis, ils ont l'air d'être intelligents...
Moi à côté je me sens comme une grosse bouse qui sait rien faire de ses dix doigts malgré tous ses talents... Et d'ailleurs si tu veux je t'en file, de mes talents, j'ai vu je sais plus où que t'en voudrais quelques nouveaux. De toutes façons ils ne me servent à rien alors autant qu'ils servent à quelqu'un... Tu voudrais lequel ?

Par contre, je te préviens, ils ressemblent un peu aux tiens, genre "bon je suis super douée en musique mais je vais pas trop bosser quand-même sinon je risquerais de devenir vachement bonne musicienne alors ça craindrait"

De l'enseignement comme profession familiale et sacrément pratique :
Ben moi j'ai lutté toute ma vie pour ne pas devenir prof-comme-papa-et-maman. Je ne peux pas dire que je regrette de ne pas l'avoir fait, mais quand je regarde mes potes profs qui sont aujourd'hui tranquilles avec leurs cours les doigts dans le nez, leurs vacances et leurs primes de prof principal... j'me dis que bon, ça n'aurait peut-être pas été si bête...
Sauf que ça n'était pas possible à l'époque, et ça ne le devient pas non plus parce que je ne serai jamais capable de suivre un programme de l'éducation nationale avec des gamins qui ne savent pas lire à 14 ans... c'est trop cruel...

Va quand-même falloir que je trouve quoi faire de ma vie...


Dernière édition par colargolle le Sam 19 Jan 2013 - 11:58, édité 1 fois
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Message par Lemniscate le papillon Ven 18 Jan 2013 - 21:41

T'inquiète tu trouveras....j'ai pas de titre, c'est pas grave ? - Page 4 3202468650

Je suis comme vous.. car à "grosse bouse" aussi me compare et me sens... bon...pas grave ?!

Pleins de bizouss à bientôt...
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Message par Indécis Ven 18 Jan 2013 - 23:12

" ont des opinions très précisent sur tous les sujets, les argumentes,"
... et j'suis enseignant...
Sinon, question talent, j'suis comme toi, dès que je touche un truc, je sais le (en) faire, mais ça s'arrête là... Pas la force (l'envie) d'aller plus loin, la peur de m'enfermer dans quelque chose, et au final je fais rien. Moi aussi, j'aurais sans doute pu être pianiste, guitariste, écrivain, acteur, sportif de haut niveau (je sais, ça tranche un peu)... Mais voilà, quoi : je suis bon en tout mais je ne sais rien vraiment bien faire...
Pour la question de faire avaler un programme à des élèves (les miens n'ont pas 14 ans, je suis dans le primaire) tout à fait d'accord mais j'ai grandi avec des codes sociaux et parentaux qui m'ont dressé à faire ce qu'il fallait dans la norme.
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Message par Invité Ven 18 Jan 2013 - 23:12

Je sais, cela ne sert à rien de le dire, mais cela va toujours mieux en le disant. Sache que,quelque soit le contexte, tu es aimée, respectée, écoutée. Tu comptes pour beaucoup d'entre nous, y compris quand l'auto dérision cache mal un profond malaise. Je t’appellerai demain vers 12h00. Si on peut examiner les éléments prévus, alors, on le fait. JE SAIS, que tôt ou tard, un boulevard s'ouvrira devant toi.

Je t'embrasse et plein d'affection pour toi, ...bonne nuit.

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Message par Invité Sam 19 Jan 2013 - 8:12

Lemniscate a écrit:car à "grosse bouse" aussi me compare et me sens... bon

En plus t'es enrhumée !
Pété de rire
Bonne journée à toi !
Bisous

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Message par ♥ El Castor ♥ Sam 19 Jan 2013 - 8:52

Deviens a écrit:Relire le Petit Prince, c'est parce que c'est plein de beaux passages, comme ceux que tu cites.
Mon préféré reste celui sur l'apprivoisement.

Passage qui a fait pleurer bien des inconnus...
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Message par colargolle Sam 19 Jan 2013 - 12:16

ours a écrit:Je sais, cela ne sert à rien de le dire, mais cela va toujours mieux en le disant. Sache que,quelque soit le contexte, tu es aimée, respectée, écoutée..
Papanours, comme tu as raison de commencer ton post par ce morceau de phrase... Pourquoi, mais pourquoi ça ne sert à rien ?? Comment ça se fait que ça ne serve à rien ?? Car effectivement, ça ne sert à rien, même si c'est bon de l'entendre, et tu as raison aussi de dire que ça va mieux en le disant, car ça met du baume au coeur de l'entendre, mais malgré tout ça ne sert à rien...
Je ne comprends pas pourquoi ça ne sert à rien.
Est-ce que ce n'est pas ça l'intérêt de la vie (ou un bout, en tous cas), avoir une place au milieu des autres? Qu'est-ce qu'il faudrait pour se satisfaire de la place qu'on a ??? Pourquoi ce n'est jamais ce qu'il faut ? Pourquoi c'est toujours l'autre qui manque, celui (réel ou imaginé) qui n'est pas là, celui à qui on n'a pas réussi à plaire suffisamment pour qu'il soit là...?
Est-ce que ça sert à quelque chose de compter pour des gens qui sont loin ?
Pourquoi ce mur entre ce que je voudrais que soit ma vie et ce que je suis capable de m'offrir...?
C'est qui tous ces gens qui m'aiment, qui m'écoutent, qui me respectent, pour qui je compte ? J'ai l'impression d'en avoir une idée mais de ne pas pouvoir y croire, comme s'il fallait que chacun me répète, chaque matin "je t'aime, tu es importante pour moi, je pense à toi, j'ai envie de te voir"... Ca ferait beaucoup de textos matinaux je suppose. On s'en lasserait je suppose.
Il faudrait que tout le monde soit là, à portée de main.
Je suis un gros bébé...
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Message par Invité Sam 19 Jan 2013 - 12:20

J'ai trouvé ça et l'ai mis sur un de mes fils : Embarassed

https://www.zebrascrossing.net/t9171p20-fiche-de-lectures#367573

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Message par colargolle Sam 19 Jan 2013 - 14:34

En sortant de ma douche tout à l'heure, je me suis dit que j'avais la réponse à mes propres questions, posées juste au-dessus.
Je me suis dit que l'amour qui me manque, pour pouvoir me satisfaire de celui que me proposent les autres, c'est le mien.
Voilà.

Ben je ne suis pas rendue, parce que je vois pas du tout par quel chemin il faut passer pour réussir à s'aimer soi-même en toute sincérité.

Et puis voilà que tu viens ajouter de l'eau à ce moulin, Qilin [bonjour, merci de passer par ici, bienvenue]
« Mais un excès d’amour envers l’enfant provoque les mêmes effets, poursuit la psychothérapeute. Adulte, il réclamera auprès des autres ce qu’il a reçu au centuple, s’imaginant que tout le monde le lui doit. »
Effrayé par une telle exigence d’amour et forcé de constater qu’aucun de ses efforts pour la satisfaire n’est suffisant, l’autre finit, le plus souvent, par fuir.
C'est la conclusion à laquelle je suis arrivée il n'y a pas si longtemps. J'ai tellement été le centre du monde dans mon enfance (avec mon frère et ma soeur, j'ose le croire, même si on ne voit jamais qu'avec ses propres yeux) qu'il m'est juste insupportable de ne plus l'être.
N'aimez donc point trop vos enfants, c'est à dire ne vous oubliez pas dans votre amour, ne confondez pas l'amour que vous leur portez au besoin que vous avez d'être aimés en retour, ou à celui de vous échapper du monde, ou à celui d'être utile, ou, ou, ou, ou, ou... je ne sais pas combien il peut y avoir de raisons de donner trop de place à son enfant dans sa vie...

Etre aimé signifie en toutes circonstances : « Etre le plus aimé. » Dans ce cas, comme l’écrivait le psychanalyste Elie Humbert (in La Dimension d’aimer, Cahiers jungiens de psychanalyse, 1994), « ce n’est pas vrai que l’on cherche à être aimé. On cherche à être le préféré. »
Tout à fait. Je le disais il n'y a pas longtemps je ne sais plus où. Oui, je voudrais être un centre de la vie de quelqu'un. UN centre, dans la vie d'UNE personne... C'est trop demander ? Pourtant beaucoup de gens sont le/un centre de la vie d'au moins une autre personne... non?
On pourra me dire que je suis certainement au moins un centre de la vie de mes parents, ce qui n'est déjà pas rien, tout le monde n'a pas cette chance. Ouais... (quand-même : quelle horreur, pour une vie d'adulte, de n'être central que pour ses propres parents...)
Donc finalement on en revient toujours au même point : pourquoi ça ne suffit jamais ?
Faudrait s'aimer, quoi, je ne vois que ça... si j'arrivais à m'aimer, je ne manquerais jamais d'amour car je suis constamment avec moi.

Celui qui a été suffisamment soutenu et valorisé par ses parents n’aura pas besoin des autres pour se construire, affirme Maud Lehanne. L’appui qu’il aura reçu lui suffira pour avancer avec confiance, sans avoir besoin d’obtenir la confirmation qu’il est digne d’être aimé.
Super pas d'accord. Mais alors pas du tout du tout d'accord. On pourra me dire "ouais mais réfléchis bien, est-ce que cette reconnaissance était vraiment profonde et sincère et exprimée etc ?", je continue à ne pas être d'accord car oui, cette reconnaissance était réelle, concrète et véritable. Or, je suis certainement la personne qui a l'image la plus négative de cet être humain qu'on appelle ici Colargolle, à défaut de connaître son vrai nom.

Se rappeler ceux qui nous aiment

L’affirmation « personne ne m’aime » est toujours le fait d’une exagération. Pour la contrer, noter le nom de cinq proches et écrire la dernière attention que chacun nous a manifestée : appel téléphonique, invitation, compliment… Ces gestes qui, sans être la marque d’un amour immense, sont des preuves que l’on nous estime.

Etre conscient de ce que l’on donne

« Qu’ai-je fait pour mériter leur attention ? » Noter les dernières marques d’affection données à ces personnes. Une manière efficace de prendre conscience que l’amour est un échange. Et de découvrir que le plaisir de donner est aussi gratifiant que celui de recevoir.
Ha ha ha j'aime beaucoup Very Happy . Prends ça dans la tronche poulette Cocard

"faire avec". Comment ? Par un processus que les psychanalystes nomment "sublimation" : utiliser notre manque (l’amour parental) comme une force qui nous remplira autrement. Création artistique, recherche scientifique, action caritative… A chacun de trouver ce qui lui permettra de transformer sa frustration en une source d’énergie positive.
Ouaip... et comment on fait après, quand on a épuisé cette ruse là, qu'il n'y a plus, justement, de sublimation possible, que tout s'est tari dans l'estomac et que même l'idée de créer quoi que ce soit paraît juste un passe-temps dérisoire qui ne mène à rien...?



Merde, j'aurais bien voulu terminer sur une note sympa...
bon, je vais mettre Colargol, il est chou


(je ne mets pas l'épisode entier parce que après c'est triste)(dommage, ici on rate l'épisode de la tartine cat )
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Message par Invité Sam 19 Jan 2013 - 14:50

Salut colargolle

De mon coté j'ai un une enfance très dure, et mes parents ont démissionné (même plus que cela, une c'est une histoire très sombre pour moi). J'ai du me construire seul, puis j'ai eu une vie de couple catastrophique (avec une PN).

Je suis donc seul et sans famille proche. Et j'ai fini par comprendre qu'il était nécessaire de s'aimer soi si l'on voulait à la fois ne pas revivre des cauchemars (oui, quand on est seul depuis si longtemps, je pense que l'on a tendance à trop donner pour être aimé. En tout cas c'est ce que j'ai fait autrefois).

Je crois que s'aimer ouvre des portes. Je crois que cela ouvre à aller vers une autre parce qu'on le désire pour soi. Je crois que cela permet de savoir ce que l'on veut en plus de savoir ce que l'on ne veut pas. C'est à dire de qualifier le partage que l'on désire mettre en place.

Je ne crois pas, de mon coté, à l'amour inconditionnel entre adultes. Ça, c'est bon pour les enfants.

je crois que c'est le plaisir de faire des choses ensemble, d'écouter, de partager, de se rejoindre sur des fondamentaux qui scelle un partage préféré. Simplement.


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Message par colargolle Sam 19 Jan 2013 - 15:19

Je crois que s'aimer ouvre des portes. Je crois que cela ouvre à aller vers une autre parce qu'on le désire pour soi. Je crois que cela permet de savoir ce que l'on veut en plus de savoir ce que l'on ne veut pas. C'est à dire de qualifier le partage que l'on désire mettre en place.
Je crois aussi... mais je ne sais pas du tout comment on fait pour s'aimer. C'est un peu comme si on me parlait de pouvoir diviser par zéro. Je sais que ça existe, mais pas dans le monde des Réels (tiens, elle est pas mal cette analogie...). Et je ne me sens pas l'énergie pour m'enfiler mat sup et mat spé pour aller ensuite tout comprendre à Normale...

Par contre, y'a un truc que j'ai jamais compris, c'est pourquoi l'amour ne pourrait être que
- soit inconditionnel, donc effectivement réservé aux enfants
- soit partiel, retenu, presque mécanique, réservé pour tel ou tel aspect de la vie...

Qu'est-ce que ça signifie "aimer l'autre tel qu'il est"? Si justement on ne s'approche pas de l'amour inconditionnel, lequel serait inconditionnel-sous-conditions, c'est à dire dans certaines limites qui seraient justement ces fondamentaux dont tu parles. Dans la limite de l'acceptable. L'acceptable pour moi et pour l'autre en tant qu'individus, bien sûr.

petite note sur le droit à aimer ce que l'autre trouve moche:
[C'est à dire que si quelque chose ne me dérange pas, même si ça dérange tout le monde autour, est-ce que j'ai le droit d'aimer cette chose??? (ben oui, bien sûr... Enfin y'a intérêt, quoi, merde) Tant que je ne me laisse par bouffer par l'autre, est-ce que je ne peux pas l'aimer "tellement si fort malgré son côté prétendument insupportable" ? Est-ce que ce n'est pas une forme d'amour inconditionnel, où je choisirais, moi, en fonction de moi, quel est le cadre où j'accepte ce qui est ?
Et moi, si j'ai envie de faire ça, n'est-ce pas légitime de croire que quelqu'un pourrait vivre ça en face de moi ?]
Si chacun sait ce qui lui fait du bien ou du mal, et si dans ce cadre on se sait en sécurité, alors est-ce qu'on ne peut pas s'offrir le luxe de s'aimer de façon inconditionnelle, à l'intérieur de ce cadre ? (ce n'est donc pas véritablement inconditionnel mais ça permet de se lâcher, donc de ne pas trop calculer, ce qui me semble plus que nécessaire pour aimer qui que ce soit)

Est-ce qu'on ne pourrait pas considérer le fait de "dire non", non pas comme une mise en condition mais comme une mise en forme de la relation ?

Bon... je ne comprends plus grand chose à ce que je raconte... je vais aller euh... je sais pas quoi faire... pfff... demander conseil au fleuriste pour ma pauvre plante qui se meurt, tiens (maintenant que je l'ai écrit je vais être obligée de le faire)(mais p*** qu'est-ce que ça me fout la trouille...)(allez savoir pourquoi...)
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Message par Invité Sam 19 Jan 2013 - 15:34

colargolle a écrit: ... lequel serait inconditionnel-sous-conditions, c'est à dire dans certaines limites qui seraient justement ces fondamentaux dont tu parles. Dans la limite de l'acceptable. L'acceptable pour moi et pour l'autre en tant qu'individus, bien sûr.

C'est ça. Une base construite sur un plein accord qui ne heurte aucun des fondements principaux de l'autre et deux libertés individuelles qui s'assument dans leurs différences en dehors de " l'union "


Sur ta note : Oui bien sur, mais toujours en prenant en compte ces fondamentaux dont nous parlions, cette base, cette fondation de l'édifice commun construit à 4 mains.

Oui on doit pouvoir le faire au sein de ce cadre, qui me rappelle encore ces fondamentaux (je rabâche, je rabâche Razz)

Et puis le "non" n'est pas une preuve de désamour. Le "non" par contre devrait être explicité.
"Non" ... parce que je suis un avis différent dont on peut discuter
"Non" ... parce que j'ai promis telle chose
"Non" ... parce que je ne m'en sens pas capable
etc ...





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Message par Invité Sam 19 Jan 2013 - 22:20

colargolle a écrit:
Papanours, comme tu as raison de commencer ton post par ce morceau de phrase... Pourquoi, mais pourquoi ça ne sert à rien ?? Comment ça se fait que ça ne serve à rien ?? Car effectivement, ça ne sert à rien, même si c'est bon de l'entendre, et tu as raison aussi de dire que ça va mieux en le disant, car ça met du baume au coeur de l'entendre, mais malgré tout ça ne sert à rien...
Je ne comprends pas pourquoi ça ne sert à rien.

En fait, c'est une bétise de formalisme qui entraine ce tic de langage. Bien sur que cela sert à quelque chose de recevoir l'attention de l'autre, qui qu'il soit pourvu que ce soit désintéressé. Cela ne sert à rien sur le sujet de souffrance, mais sur le personne qui souffre cela sert. Promis, je le dirai plus ! Smile

colargolle a écrit:Est-ce que ce n'est pas ça l'intérêt de la vie (ou un bout, en tous cas), avoir une place au milieu des autres? Qu'est-ce qu'il faudrait pour se satisfaire de la place qu'on a ??? Pourquoi ce n'est jamais ce qu'il faut ? Pourquoi c'est toujours l'autre qui manque, celui (réel ou imaginé) qui n'est pas là, celui à qui on n'a pas réussi à plaire suffisamment pour qu'il soit là...?

Pas d'accord, mais pas d'accord du tout. "On n'a pas réussi à plaire" = 2 erreurs de fond mais facile pour moi, j'ai la carte Orange "Rateau + illimitée". "Plaire" n'est pas un concours de beautés agricoles où l'on obtient le premier prix ou l'accessit. Plaire, ne veut rien dire. Plaire, c'est agresser. Plaire, c'est un concept pornographique. Pourquoi ? Parce que plaire, c'est induire en l'autre un désir de rencontre totale avec l'autre, c'est faire croire en un Eros achevé. Or, par nature cette rencontre intégrale ne se peut réaliser, puisqu'il nierait l'altérité, moteur de l'Eros au profit d'une fusion achevée, certes mais "improductive". Il y a donc promesse marketing d'un ailleurs qui ne pourra pas s'atteindre mais dont le chemin pourra être simuler et stimuler par toujours plus de proximité à l'autre dans son intimité organique, la seule commercialisable, car la seule facilement accessible et reproductible. Plaire, c'est donc toujours plus de son, d'odeur, de vue, de décolleté, de sein, de foufoune (ou de chibre, il en faut pour tout les goûts et tous les genres) poilue ou glabre selon les esthétismes en vogue, quitte au final par esthétiser la mort comme objet érotique, à savoir pervertir l'Eros par Thanatos, à savoir inverser la logique de vie : sordide ! Donc, plaire, non ! Rencontrer, révéler un devenir Deleuzien qui s'ignorait et qui s'éteindra peut-être , oui, grand oui, trois fois grand oui !
Savoir plaire : doit-on savoir ? Savoir plaire, ce serait savoir activer un mécanisme qui déclencherai la rencontre. Alors, oui, cela existe, c'est le thème central du Déclic de Manara, un délice d’adolescent mâle boutonneux.
Donc ne pas savoir plaire, c'est double peine pour un double esclavage : ne pas avoir le mode d'emploi mécanistique d'un modèle qui est hors commerce. Et bien, quoiqu’il m'en coûte au quotidien, je crois bien que je vais continuer à ne pas plaire mais alors furieusement ne pas plaire !

colargolle a écrit:Est-ce que ça sert à quelque chose de compter pour des gens qui sont loin ?
Pourquoi ce mur entre ce que je voudrais que soit ma vie et ce que je suis capable de m'offrir...?
C'est qui tous ces gens qui m'aiment, qui m'écoutent, qui me respectent, pour qui je compte ? J'ai l'impression d'en avoir une idée mais de ne pas pouvoir y croire, comme s'il fallait que chacun me répète, chaque matin "je t'aime, tu es importante pour moi, je pense à toi, j'ai envie de te voir"... Ca ferait beaucoup de textos matinaux je suppose. On s'en lasserait je suppose.
Il faudrait que tout le monde soit là, à portée de main.

Qui sont ces gens qui m'aiment parce que moi tout seul, je n'arrive pas à m'aimer ? Qui sont ces gens dont je vais vampiriser la carotide pour mieux en tirer de l'élan vital. Et pourquoi ne sont-il pas là. Mais ils sont là, en toi, ils sont là même quand ils ne savent pas eux mêmes qu'il y sont. L'amour ne se déclare pas. La déclaration c'est l’autorisation sociale de célébrer au même lit. L'amour, il se vit, il prend toutes les formes, il est comme l'eau ou l'air il passe partout, même et surtout là où il ne devrait pas être. Je suis persuadé, que faire simplement mention d'une personne, la fait surgir dans ta tête, la met en condition d'être aimée et d'aimer en retour. Et par là, si je me pense dans mes envies, désirs aspirations, rêves et plan d'action, alors si je me monte à ma conscience, n'est-ce pas déjà s'aimer ?
Je suis d'accord, s'il(-s, elle, -s) pouvai(en)t être à portée de MAIN, ce serait encore mieux, mais.... ce serait leur dénier la liberté de vivre, non ?

colargolle a écrit:Je suis un gros bébé...
Ça, ce sont les quelques années au pays des grands bretons. Le coup du fantasme de la couche culotte !.........

Pas tirer,
Je suis déjà dehors !

Mais avant, grosse bises à toi !






Dernière édition par ours le Dim 20 Jan 2013 - 10:36, édité 2 fois

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Message par Invité Dim 20 Jan 2013 - 10:26

Quant à l'amour inconditionnel....

Délicat.
Délicat parce que tout dépend de l'engagement de l'autre. L'inconditionnalité doit être symétrique et là pour le savoir, les déclarations enflammées ne suffisent pas.
Délicat parce que l'amour évolue avec le temps et se transforme au mieux en une complicité amitié amoureuse, au pire en une habitude à vivre en automate (surtout ne plus penser, on risquerait de s'en rendre compte).

Je suis du genre à aimer inconditionnellement car je suis entier (euh, tant pis, je laisse volontairement cette analogie) et non analytique. J'aime ou j'aime pas, je n'ai pas beaucoup de graduations sur mon potentiomètre et j'ai à peine quelques compartiments (femme-homme, sexué-non sexué). Je ne sais jamais jusqu'où j'ai le droit d'aller, ce sont les réactions de l'autre et les exemples environnants qui me donne une idée de ce qui est convenable. Et quand j'ai aimé, j'ai tendance à aimer à vie ; désaimer quelqu'un est très douloureux, un temps long s'écoule avant d'arriver à l'insensibilité, plutôt abandonner que risquer de désaimer ou de l'être (ce n'est pas plus malin, ...).
Ce qui donne effectivement une bonne base à un(e) malintentionné(e) pour me manipuler et tendre les rets desquels je ne pourrais sortir sans fracas. Je m'en méfie désormais.
Pour moi, aimer, ce ne peut être qu'aimer inconditionnellement. Sinon, c'est apprécier, copiner, superficialiser. J’apprécie les pommes de terre, si je n'avais plus le droit d'en manger, même de temps en temps, cela me déplairait, mais j'y survivrais, il reste les pâtes, le riz, les pois, les haricots, .... Aimer, c'est lier ses émotions profondes à la réalité, c'est mettre ses tripes à l'air, c'est prendre le risque de la vie, la vraie, celle où les coups de poing peuvent t'éclater le cœur et la rate ! Aimer c'est vivre sans assurance, sans préservatif (sous contraintes de précautions sanitaires et sociales, malheureusement, le monde est blanc et noir). Aimer ne se raisonne pas même si pour espérer "installer cette transcendance dans notre immanence", "faire co-exister la verticalité avec l'horizontalité", c'est à dire aller au delà du point focal passionnel, il faut cultiver, enrichir, tisser. Et encore en disant ces 3 derniers verbes, j'installe le banal dans l'exceptionnel. Pour moi, il y a un ordre, un déroulé de vie. Ne pas les vivre en en goûtant chaque mesure, c'est prendre le risque du regret, tout cela sans être naïf. Facile, non ?

Tiens cela me fait penser que je n'ai pas payé mon abonnement à ma carte Orange "....

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Message par colargolle Dim 20 Jan 2013 - 21:07

Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Si tu ne t'aimes pas toi-même, comment vas-tu l'aimer ?

Jeudi dernier, c'était l'avant dernière séance de méditation. Alors on prépare le lâchage dans la nature...

Un de nos devoirs de la semaine, c'est de nous auto-écrire une lettre pour le jour où on se sentira sombrer dans un état dépressif (ou genre)(le malêtre du surdoué, dépression ou désintégration existentielle...? NSPP).

Dans cette lettre il faut :
- 5 choses que l'on apprécie chez soi et que l'on trouve vraies.
- plusieurs façons de sortir de nos fausses croyances.
- une liste d'initiatives à prendre, pas trop énormes parce qu'elle sont pour le jour où on aura justement le courage de rien.

Je déteste ce genre de choses. Je trouve ça nase. Surtout là, l'idée que, le jour où je me sentirai particulièrement esseulée et sans avenir, je souligne avec cette lettre le fait qu'il n'y a personne à côté de moi pour me dire des choses gentilles et que j'en sois donc réduite à le faire moi-même, ça me fait mal au bide d'avance. Je me sens pathétique par avance. Ouais je vais me faire des compliments parce que personne ne m'en fait. Super. Ca va vachement me remonter le moral...

Et puis en en discutant avec Potessaurèl' vlatypa que je me rends compte que je prends le problème à l'envers.
"personne pour être gentil avec moi... donc je vais le faire toute seule" ????
Ben non...
Ce n'est pas que personne n'est là donc je n'ai plus qu'à me faire des bisous toute seule (hautement pathétique, yapazadir)
Ce n'est pas la conclusion de l'histoire, au contraire. C'est son commencement.
"ça commence par là, non?" m'a dit Aurèl'
S'aimer soi-même...

Euh ouais...

Et pis poto Djiz, quand il a dit "tu aimeras ton prochain comme toi-même", il n'avait pas prévu qu'il y aurait autant de crétins pour se détester soi-même avec une telle force... sinon il n'aurait surement pas dit ça...
Je me souviens de cette réponse à ce commandement, dans un groupe de réflexion du temps que j'étais catho accro."Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Si tu ne t'aimes pas toi-même, comment vas-tu l'aimer?"

Je ne sais pas. Je ne sais pas comment j'aime. Si je vous aime comme je m'aime, alors pardonnez-moi, tous, d'être aussi cruelle avec vous.
Il y a un truc qui merde.
Et je ne sais toujours pas par où il faut passer pour s'auto-aimer...
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Message par Invité Dim 20 Jan 2013 - 22:14

Prend soin de soi, prendre des précautions avec soi, identifier ce qui fait du bien et ce qui fait du mal, c'est peut-être cela s'aimer. Mais je ne suis pas sur mon meilleur terrain, l'amour de soi, ce n'est pas vraiment mon meilleur rôle.
Bisous

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Message par Dauphin Lun 21 Jan 2013 - 16:29

Et je ne sais toujours pas par où il faut passer pour s'auto-aimer...

Peut-être commencer par se l'autoriser...
...être tolérant vis à vis de soi...
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Message par Indécis Lun 21 Jan 2013 - 17:53

Pas facile d'être tolérant quand on voit si nettement ses défauts...
Et qui suis-je pour m'autoriser quelque chose ? Sad
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Message par colargolle Lun 21 Jan 2013 - 19:16

Indécis a écrit:Et qui suis-je pour m'autoriser quelque chose ? Sad
voilà...

Qui suis-je pour...?

Une belle Mercedes à qui il manquerait l'arbre de transmission, est-ce que ça peut entrer en compétition au grand jeu de la vie ou est-ce que ça doit fermer sa grande gueule brillante devant les deux-chevaux rouillées qui avancent, elles...?
Et rester prendre la poussière dans sa vitrine pour attirer le client et lui faire acheter des pauvres trabants repeintes ou même pas...

Je ne parle pas de théorie, hein, je sais, je sais que oui, que bien sûr, que mais enfin voyons, et que parce que je le vaux bien.
Manque juste la transmission...

Ca n'empêche pas de vivre, hein ! Je traverse la vie probablement mieux que plein de gens moins giftés que moi, évidemment... on va pas se plaindre (c'est très mal de se plaindre)
Mais bon... j'aurais eu droit à quelques grammes de bonheur un peu plus étalés sur la chronologie, j'aurais pas été contre...
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Message par Dauphin Lun 21 Jan 2013 - 21:05

Et qui suis-je pour m'autoriser quelque chose ?

Ton propre maître, le conducteur de ta liberté,...
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Message par Invité Lun 21 Jan 2013 - 21:06

+1 Dauphin

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Message par colargolle Lun 21 Jan 2013 - 22:24

oui nan mais d'accord, la théorie est parfaite , mais c'est quoi la recette ? Shocked
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Message par Invité Mar 22 Jan 2013 - 1:18


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Message par colargolle Mar 22 Jan 2013 - 9:09

Vouip... il paraît que la peur c'est du désir... ça fait sens, je veux bien... je ne suis pas très douée en mise en oeuvre des désirs... Quelqu'un se sentirait d'écrire un manuel pratique du petit désirant actif...?
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Message par Invité Mar 22 Jan 2013 - 9:14

" Rien ne sert d'espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer " Guillaume d'Orange

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Message par Dauphin Mar 22 Jan 2013 - 12:49

Pas facile d'être tolérant quand on voit si nettement ses défauts...

Rien à voir...ou presque!
Voir ses défauts n'empêche en rien leur tolérance...ni d'essayer de les amoindrir...
Accepter l'imperfection, qui nous rend d'ailleurs tous humains comme le souligne le proverbe, c'est aussi accepter la différence, donc le droit à la différence...qui lui sous-entend le droit de chaque individu à ËTRE qui il est...
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Message par Invité Mar 22 Jan 2013 - 13:35

Accepter l'imperfection chez les autres quand on continue de ne pas la tolérer chez soi, c'est se préparer à vivre avec une grosse valise sur le coeur.

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Message par ♡Maïa Mar 22 Jan 2013 - 15:13

Ma chère Colargolle, ma copine de cours d'école... Je te lis, je te lis, et j'ai mal aux tripes. Je comprends tes mots, je reconnais ces questionnements, j'aimerais être là pour toi, mais je sais que je ne peux pas.

Je n'ai pas de recette miracle, pas de manuel du petit désirant, tout ce que je peux faire c'est partager mon vécu avec toi, comme un gage, comme pour dire "Tiens le coup, TU vas finir par y arriver".

Quand on en est rendu à ce genre de questionnement existentiel majeur, à cette sensation de vacuité, je suis d'accord avec toi, les mots sont inutiles. La réponse n'est ni dans les livres, ni dans les concepts, ni dans notre p*** de cerveau.

S'auto-aimer, ça n'existe pas ex-nihilo. Un gros bébé ne s'auto-aime pas. Sans les bras de sa mère (au sens large), il n'est rien. C'est au contact de ces mains, de cette chaleur, de cette peau, que peu à peu il apprend à s'auto-aimer. Néanmoins, dans le cas hypothétique d'un enfant qui aurait reçu cette chaleur, plus tard, une fois adulte, il ne "s'auto-aime" pas non plus : il a appris à aller chercher régulièrement ce contact dont il a besoin, il le fait naturellement, et partage régulièrement avec des êtres proches. Il donne et il reçoit, c'est une circulation d'énergies, pas un auto-engendrement de l'amour.

Trouver cette chaleur-là, dans notre vie d'adulte, ce n'est pas simple... en particulier quand on n'a pas appris à le faire.
A ce sujet, l'article partagé par Qilin est très intéressant parce qu'il explique qu'il y a plusieurs manière de ne pas avoir appris.
- Il y a ceux, comme moi, qui ont manqué touts petits : leur corps s'est fermé en même temps que le coeur, ils ne savent pas recevoir une main chaleureuse sur leur peau, ils s'arrangent pour que toute leur vie leur soit épargné de revivre ce manque abominable réveillé justement au moment même où on les touche. Et ils ne ménageront pas leurs efforts, notamment intellectuels, pour s'auto-persuader qu'ils n'ont besoin de personne, tout en passant leur temps à essayer de "sauver" les autres.
- Et il y a ceux qui au contraire ont bien reçu, mais à qui on n'a pas appris petit à petit à aller chercher cette "nourriture" en dehors de la bulle familiale. Il manque une étape, celle de la frustration, celle de l'apprentissage que l'extérieur existe aussi et qu'on peut compter dessus pour prendre le relais. C'est une étape de deuil qui, si elle n'est pas faite à l'âge où elle doit se faire, continue de tourner en boucle et de se représenter, encore et encore, dans la vie d'adulte, une dépression cyclique qui serait là comme pour dire "Tant que tu n'auras pas passé cette étape, je reviendrai". Le désir ne peut émerger qu'après ce deuil, le désir c'est l'envie de l'extérieur, d'un autre que soi, le désir, c'est accepter de lâcher la main de maman pour aller visiter le monde.
A ce propos, j'ai lu un jour un livre qui m'a aidé à comprendre : Soleil Noir. Dépression et mélancolie de Julia Kristeva.

Il est intéressant de constater que souvent, le "type 1" se met en couple avec le "type 2" : leurs incapacités réciproques à échanger de l'amour sont assez bien complémentaires. Le "type 1", qui a réellement manqué, croit qu'il faut absolument aider le "type 2" à apprendre à recevoir. Il s'échine à lui donner ce qui lui a manqué, en projetant ses besoins. Mais le "type 2" en face, rejette systématiquement ce que le "type 1" cherche à lui apporter, car de toutes façons, ça ne sera jamais à la hauteur de ce que lui a apporté sa mère, ça ne peut être qu'un pis aller. Le "type 1" est désemparé : plus il donne, et plus on lui reproche de ne pas donner ce qu'il faut... Le "type 2" est enragé (puis dépressif = la rage retournée contre soi) car il attend, encore et toujours, qu'on lui donne ce qui lui manque. Or c'est impossible (<= et c'est précisément ce mot-là qui est inacceptable !).
Le "type 1" rêve de fusionner, le "type 2" rêve de se différencier...
Quelle belle idylle : les deux névroses sont ravies de se renforcer l'une l'autre, le "type 1" comme le "type 2" continuent de ne rien recevoir, ce qui les confortent mutuellement dans l'idée que de toutes façons, ils n'en sont pas dignes. Ils sont tous les deux abandonniques mais chacun à leur manière, et ils passent leur vie à s'abandonner mutuellement pour essayer de résoudre cette question...

Car donner "trop" d'amour EST un abandon de l'autre. C'est ne pas tenir compte de ses besoins réels.
J'ai observé ma petite chatte avec ses chatons l'été dernier : elle a été une mère exemplaire, inconditionnelle, pendant près de 4 mois. Mais elle a su aussi, à moment donné, dire "stop", avec beaucoup de douceur, mais une grande fermeté. Elle a su aussi inviter ses chatons à élargir le cercle de leur monde connu, en les accompagnant chaque jour un peu plus loin dans le jardin, jusqu'à ce qu'ils aient la confiance suffisante pour partir tous seuls...
Aimer, c'est parfois savoir dire NON, c'est parfois savoir dire "Va vivre ta vie en dehors de moi, tu verras, c'est beau aussi, c'est différent et riche. Reviens quand tu veux pour partager tes découvertes, je suis là, je n'ai pas peur de te perdre".
Souvent, les enfants de "type 2" ont des parents... de "type 1"... qui ont tellement peur d'être abandonnés qu'ils ne sont pas en capacité de laisser cette liberté-là. La confiance en soi ne peut pas naître dans ces conditions, parce que l'injonction subliminale est quelque chose du genre "En dehors de mes désirs à moi, tu n'es rien. Tes désirs à toi ne sont pas légitimes car ils me mettent en danger d'abandon. Je te prie de ne rien désirer pour me protéger". L'amour n'est donc pas si "inconditionnel" qu'il y paraît puisque dans ce cas de figure le parent demande implicitement une compensation lourde qui met largement sous condition l'amour qu'il donne... Ainsi, l'adulte de "type 2" cherche à la fois à se différencier ET à trouver un vrai amour inconditionnel, celui qui le respecte dans sa différence. Quel beau paradoxe... En général ça donne un sacré jeu de ping-pong... en soi, et dans la relation... affraid

Bon voilà, je sais que tout ce que je viens d'écrire ne sert à rien, ça reste du concept, de l'intellectuel, et tu peux redire à juste titre "Ben c'est bien, maintenant qu'on sait tout ça, concrètement on fait quoi ?". J'en sais rien (et c'est pas faute d'avoir cherché !!!).
Mais bon, en tant que "type 1" qui se respecte, j'avais besoin de t'écrire tout ça, pour me rassurer, pour me donner un instant l'illusion que je vais peut-être réussir à t'aider quand même, et pis juste pour te dire "j'peux rien faire... mais chuis là". Smile
Le meilleur gage d'amitié que j'aie à t'offrir en fait, c'est de te dire que j'ai réellement confiance en toi pour trouver TA solution pour faire émerger TES désirs.
Long hug
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Message par Renarde20 Mar 22 Jan 2013 - 15:34

Merci Mog*why, tes mots résonnent en moi et de façon si juste ... si rassurante.

A toi et à Colargolle Long hug Long hug Long hug
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Message par Invité Mar 22 Jan 2013 - 15:35

Et bien, pendant que je répandais sur mon fil de fallacieuses et molles élucubrations, toi tu faisais quelque chose d'utile.

C'est d'abord destiné à notre amie Collargole, mais j'ai lu bien attentivement, tant ce que tu écris là est éclairant pour ma vie passée et actuelle.
Je n'ai pas toute ta culture dans ce domaine et ce que j'ai écris ici me parait bien banal et bien brutal inutilement. On peut objecter que c'est du travail d'ours, mais ce ne serait qu'une pirouette.

"En dehors de mes désirs à moi, tu n'es rien" : si tu savais comme je l'ai entendue à l'intérieur de mon cerveau de l'âge de 8 ans jusqu'à 25 ans. Ce fut même la "bénédiction" spéciale de mon mariage par la seconde épouse de mon père (une femme de devoir par ailleurs, qui s'est "coltiné" des problèmes familiaux colossaux et a réussi à aller au bout sans craquer - respect)

Selon la nomenclature que tu exposes, je suis schématiquement du type 1 et cela explique quantité de choses.

Merci.

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Message par ♡Maïa Mar 22 Jan 2013 - 15:54

Tu as raison Ours, d'employer le mot "schématiquement", car si j'en crois ce que j'observe sur moi, il y a du 2 dans l'1 (de facto, si on a réellement manqué tout petit, il est fort probable que l'étape d'individuation soit également loupée et que l'on connaisse aussi ces phases dépressives : ben oui, comment faire le deuil de ce qu'on n'a pas eu ???) et du 1 dans le 2 (car l'abandon, bien que subtil, est réel, avec ses conséquences)... Hummmm, ça laisse augurer une belle complexité relationnelle non ? Smile
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Message par Renarde20 Mar 22 Jan 2013 - 15:59

Pfff, 1+2 ça fait 3 ? Et 3 c'est grave docteur ???

Ours :
j'ai pas de titre, c'est pas grave ? - Page 4 46332_330578177058360_214204456_n
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Message par colargolle Mar 22 Jan 2013 - 18:04

Merci Mog*perhaps-because,-and-if-not-you-can-put-it-in-your-pipe-and-smoke-it,-dude,-it's-gonna-feed-you-somehow sunny

Pis ça me parle, hein... comme dirait mon étoile polaire qui brille loin dans le ciel.

Et en tant que type 2, je reconnais bien dans le type 1 tous les gars qui ont compté pour moi... Pfff, on n'est pas rendus...
Bon...

Merci tout le monde.

Bon, je sais plus quoi dire... vous pouvez continuer à élucubrer, hein, j'apprécie, même si je ne sais pas quoi répondre.
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Message par Invité Mar 22 Jan 2013 - 18:33

Juste à te laisser porter

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Message par Harpo Mar 22 Jan 2013 - 19:46

Bon, j'voulais rajouter ma petite pierre pour te la jeter dessus vu que qui n'a jamais péché hein... Et paf, j'ai tout perdu ! V'là ce que c'est de ne pas écouter les conseils de Doinel affraid

Tant pis, j'vais essayer de reprendre tout ça...


J'disais donc que je ne voulais pas surenchérir sur Mog'Why, l'est trop fortiche en psychomachintruquerie. Et que j'allais sûrement être moins pertinent - normal, j'suis un mec, et pas toi. Et nous sommes tellement différents - la preuve, on pleure pas pareil. Pis je n'ai pas des p'tits bouts de feu d'artifice qui tombent autour de moi quand je marche. Par contre, moi je m'aime bien j'ai pas de titre, c'est pas grave ? - Page 4 3224979720. Mais ça...

D'ailleurs, je me demande dans quelle mesure on ne fini pas par aimer affirmer de ne pas s'aimer, comme dans un étrange et pervers tourbillon de (dés)amour... scratch. Un peu comme si affirmer très fort que l'on s'aime ne tient pas de la méthode Coué...

J'disais aussi que les concepts, les mots, les phrases toutes faites, les méthodes, les recettes, c'est cool, ça peut aider. Mais ça sert à pas grand chose tant que l'on a pas vraiment touché la chair. La technique ça sert, on peut même apprendre à improviser, mais bon ça sert surtout à ne pas perdre la face, ou à assurer... à simuler, tricher... Le pire, c'est qu'on ne se trompe pas soi même, enfin pas toujours.

Alors écrire un manuel pratique du petit désirant actif, ça me plairais bien, j'aurais même quelques compétences à faire valoir. Parce que le désir, ou plus exactement son absence je connais, assez bien même. Un soir, il y a quelques années, j'ai écris un truc assez définitif du genre "je suis allé au fonds de mon désir, il n'y a plus rien". Mais comme je suis parfois obstiné, il a fallu que j'aille voir au fonds, une fois, deux fois, dix fois, pour vraiment constater que le puits était bel et bien sans fonds... Il n'y avait rien de conscientisé ou d'intellectualisé, nan. Rien que la vie - ou la non vie, au choix - et un besoin alors vital de tout briser pour m'en sortir. A force de me secouer, et après avoir pris pas mal de coups, et en avoir donné aussi, malgré moi, j'ai commencé à revoir la surface. J'étais tout cassé, mais p'tain j'étais à nouveau vivant ! Je recommençais à respirer.

Mais à quoi bon écrire un manuel ? A chacun son histoire. C'est pas facile de rompre un cercle vicieux dans lequel on se retrouve enfermé, sans vraiment trouver d'issues. Mais à un moment, quand on a plus le choix, ben on trouve... C'est implacable ce truc, parce que sinon, il n'y a plus rien...

Alors j'saurais pas donner de conseils, sinon des banalités comme : vas voir un peu au delà de tes limites, ce qui te fait peur, ce qui est casse gueule, va éprouver, n'importe quoi en fait, ce que tu veux, mais arrêtes de tourner en rond. Brise ce p'tain de schéma qui ne t'amènes nulle part.


Tu connais cette bluette de Dick Annegarn ? C'est tout con ce truc, assez niais même, on dirait même une comptine pour enfants - bon, il n'y a pas d'ours tristes ou joyeux...

Spoiler:

Tu te plains d'être dans le pétrin.
Le train va trop vite.
La vitesse t'excite.
Et bien calmes-toi, retrouve ton sans froid.
Demain sera plus belle.
La nuit renouvelle.

Tourne en rond. Maintenant prononce bien ton prénom.
Après tu fais «Rhododendron, rhododendron, ronron.

Il faut te dire qu'il y a bien pire.
Ton voisin n'est pas tellement mieux.
Personne n'est mieux que dieu.
Et dieu est mort dans un corps à corps
Avec l'inexistence.
Aucune importance.

Tourne en rond. Maintenant prononce bien ton prénom.
Après tu fais «Rhododendron, rhododendron, ronron».

Arrête de tripoter ta personnalité.
Personne ne t'ordonne.
Ni même te questionne.
Qu'est ce que ça peut faire de se taire ?

Tourne en rond. Maintenant prononce bien ton prénom.
Après tu fais «Rhododendron, rhododendron, ronron»

Je n'ose pas dire que je n'ose pas dire que je n'ose pas dire que je n'ose pas
Tu n'oses pas dire que tu n'oses pas dire que tu n'oses pas dire que tu n'oses pas
Et bien, sois toi et tais-toi, sois toi et tais-toi, sois toi et tais-toi, tais-toi

Edit : j'édite, parce que je commence à me méfier de l'impact des chansons que je poste Wink Y'en a qui vont y lire plein de trucs au premier degré. Alors que l'on soit clairs : elle n'est pas là pour te dire : tais-toi ! What a Face
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Message par colargolle Mar 22 Jan 2013 - 23:09

bon bon d'accord j'me tais
Spoiler:
nan stait un blague Crazy



Mais ça me donne une idée, tiens...
je vais me faire un liste de tous les trucs qui me font flipper... si ma mission c'est de faire tout ce qui me fait peur, ben je vais pas m'ennuyer je crois..........

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Message par Dauphin Mer 23 Jan 2013 - 10:13

Fusain a écrit:Accepter l'imperfection chez les autres quand on continue de ne pas la tolérer chez soi, c'est se préparer à vivre avec une grosse valise sur le coeur.

C'est bien pour ça que là je ne parlais pas des autres...en priorité!
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Message par Invité Mer 23 Jan 2013 - 10:59

Le problème en sens inverse n'est pas forcément plus simple, note...

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Message par Invité Jeu 24 Jan 2013 - 16:59


Je trouve très intéressant ce que tu as écrit, Mog*why à propos des abandonniques.

Spoiler:

Je mets mes réflexions en caché car j'ai peur de faire du hs.

Ne peut-on pas respectivement associer les verbes mériter et exiger aux type 1 et 2 ?

Dans ma vision simplifiée des choses, le type 1 n'ayant pas reçu le bien affectif fondamental, il est dépourvu d'une échelle permettant de mesurer le rapport affectif. Contrairement au type 2 qui lui possède une règle de mesure qui ne commence pas à 0 mais à +10.

L'absence d'échelle chez le type 1 sera la raison pour laquelle il offrira un amour sans borne. Je pense qu'en effet, ne sachant pas "situé" le bon niveau où il faut le placer dans ses relations, il surenchérira pour avoir le maximum de chance d'être aimé. C'est pourquoi, même si on peut le qualifier de sauveur, le type 1 est aussi quémandeur (ces pas fréquents vers les autres, ces attentions, ces mérites qu'il attribue aux autres réfléchissent un souhait intérieur)

Pourquoi est-ce que ces deux types s'attirent ?
Pour le type 1, non seulement le type 2 possède une échelle mais en plus la barre y est placée très haut ! Pour une personne dont la question fondamentale est : d'être aimé, est-ce que je le mérite ?, obtenir l'amour d'une personne aussi exigeante est un idéal. C'est l'approbation, c'est l'obtention d'un "oui" avec mention !
Enfin, le type 2 sera forcément attiré par une personne qui par défaut aime trop, se donne comme une offrande.






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Message par Dauphin Jeu 24 Jan 2013 - 18:41

Fusain a écrit:Le problème en sens inverse n'est pas forcément plus simple, note...

Bien d'accord! Pour autant cela me semble être un bon point de départ... Wink
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Message par Indécis Jeu 24 Jan 2013 - 19:18

@Mog*why
J'ai trouvé ton écrit très intéressant, moi qui d'habitude n'arrive pas à lire les posts de plus de 10 lignes, surtout quand ça demande un peu de réflexion... Embarassed
Je me reconnais dans le 1 (beaucoup), d'après les souvenirs de mon enfance, mais je n'ai pas l'impression de vouloir aujourd'hui sauver les autres.
Je me reconnais dans le 2 (un peu) dans ce que je vis à présent (surtout dans le : accepter de lâcher la main de maman pour aller visiter le monde. Ma mère m'a beaucoup (trop) tenu la main, avec malgré tout l'absence de la main chaleureuse (paradoxe, hein ?))

Et sinon, @Fusain :
" Fusain a écrit:
Accepter l'imperfection chez les autres quand on continue de ne pas la tolérer chez soi, c'est se préparer à vivre avec une grosse valise sur le coeur."
Et si on ne s'y est pas préparé et que c'est pas une valise, mais une malle-cabine ? Prisonnier
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Message par ♡Maïa Jeu 24 Jan 2013 - 23:21

Oh ben merci de vos retours Mazarine et Indécis Smile
Je n'ai pas du tout l'impression que tu sois hors sujet Mazarine, et j'aime bien ton image d'échelle.
Comme je le disais à Ours, je ne considère pas ces deux catégories comme "étanches", c'est un découpage arbitraire pour tenter d'y voir clair.
Pour reprendre tes termes "mériter" et "exiger" par exemple, ils sont peut-être applicables aux deux types, de façons différentes. (je réfléchis tout haut hein Smile )
Car le "type 1" à force de vouloir à tout prix aider l'autre et donner le plus possible, se retrouve dans une position de toute-puissance : il ignore complètement les besoins réels de son interlocuteur, et on peut parfois considérer qu'il "exige" de l'autre de bien vouloir le remercier pour tout ce qu'il fait alors qu'on ne lui a rien demandé ! C'est le cas de nombreux co-dépendants, qui se "nourrissent" du mal-être de leur conjoint en demandant en permanence qu'on reconnaisse leur dévouement. (et aussi de beaucoup de parents : vous n'avez jamais eu envie vous de leur dire "eh oh, attend, je t'ai jamais rien demandé moi !" ?)
Et le "type 2", qui a une si piètre image de lui-même, ne cherche-t-il pas, en réclamant tout le temps, à expliquer qu'il "mérite" autre chose que ce qu'on lui apporte ?

Evidemment, du point de vue narcissique, c'est plus facile de se reconnaître dans le "type 1" que dans le "type 2". C'est quand même plus facile de se dire qu'on est un "pov gamin malheureux" plutôt qu'un "sale gosse trop gâté"... Mais à mon avis, aucun des deux n'est enviable, et chacun a sa face peu glorieuse. En tous cas, la première fois que j'ai pris conscience de la part de "type 2" qui est en moi, j'étais pas fière... Avec le temps, j'ai appris à en sourire Smile

EDIT : ça t'embête pas qu'on fasse salon ici aussi Colargolle ? Grignote
Hop, j'repars chez Arkange Téléportation
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Message par colargolle Jeu 24 Jan 2013 - 23:52

EDIT : nan ça m'embête pas du tout, au contraire !
Et d'ailleurs je vais nourrir ton propos en postant ce que j'ai écrit pendant que tu postais ton message :
(et je te fais des gros bisous au passage et des grands mercis et plein de soleil)

yop

Mazarine, je suis assez d'accord avec ce que tu dis, en tous cas je m'y retrouve pas mal...

Par contre, je tendrais plutôt vers l'hypothèse que les choses ne sont pas si "cash", et comme disait Ours, on est *schématiquement* ceci ou cela; et comme dit Indécis (mais quand-même, toi, un jour va falloir que tu te décides hein :-P ), je suppose qu'on peut mélanger les deux.

J'aime bien tes adjectifs aussi.

J'ai cependant une petite interrogation parce que je me retrouve complètement dans l'expérience enfantine du type 2 (aucunement dans le type 1), mais par contre sur les "conséquences" du truc, je mélange un peu les deux types. Par exemple, j'ai beaucoup oeuvré à sauver les autres (donc type 1 adulte), et si je suis exigeante, c'est parfois en secret (je me suis farcie quelques mecs qui me faisaient honte, tvoilgenre). Et je suis aussi très convaincue que je DOIS mériter tout ce qu'on pourrait me donner (type 1 aussi, si j'ai bien compris). Ce qui fait que très souvent je refuse (pis quand j'accepte, que je suis fière de l'autre et tout, plouf on veut plus me donner, donc je dois merder quelque part, faut croire, et je sais pas où)

En fait, je crois que je ne dirais pas que je suis exigeante sur ce qu'est l'autre, mais je me demande si ce n'est pas l'image que je donne. Or pour moi ce n'est pas de l'exigence, puisque, très profondément ancré, je trouve ça normal qu'on ne me donne rien. (Sauf si je paye)(plus cher que tout le monde, de préférence)(en même temps, vu mon exigence fondatrice, ça peut peut-être s'expliquer, même si j'ai été parfois capable d'acheter très cher des vrais serpillères...)
Mais du coup, certainement que si une partie de moi considère que tout m'est effectivement dû, ça se vit peut-être comme ça quand on est en face. C'est peut-être ça qui prédomine dans les yeux de l'autre, alors que je me le cache bien à moi-même (je l'ai tellement bien rangé dans mon inconscient que jle trouve plus... faut jamais rien ranger, c'est bien connu...) Enfin je ne sais pas. Et puis il doit y avoir cet incompréhensible paradoxe de la star à qui tout est dû mais qui finalement est toujours à mettre en avant son carnet de chèques et insiste pour payer ce qu'on veut lui donner, ou refuse parce qu'elle n'a pas les fonds nécessaires (vu que finalement, la star est bien convaincue qu'elle n'est star que parée pour le tournage, et que sous son costume et son maquillage se cache une grosse bouse sans le sou et même plus très fraiche...)

Bon....! J'ai encore réussi à écrire un post dépressif ! Je propose que vous organisiez une hola pour m'en féliciter du fond du coeur (comment ça vous n'êtes pas d'accord??)
(pfff, franchement je ferais mieux de faire de la méditation en me chantant "les pensées de sont pas des faits, les pensées ne sont pas des faits, les pensées ne sont pas des faits...")


EDIT de la fin : ah merde, Mog, ça craint tant que ça d'être une star...? (pfff, ouais, je suis bien d'accord, et ça doit être pour ça que je me déteste autant. Quelle horreur de se sentir "que tout me soit dû". Quelle prétention répugnante... je déteste tellement ça chez les autres, mon dieu mais ça doit être horrrrrrible à voir de l'extérieur.... et en plus je suis sure que tout le monde le remarque sauf moi..... au secours.......)
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Message par ♡Maïa Ven 25 Jan 2013 - 0:00

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Je le trouve pas dépressif ton post moi ! Bisous

EDIT DE LA FIN AUSSI : bah non ça craint po, c'est ce que je dis plus haut, passé la première réaction désagréable, on peut quand même dédramatiser, et *surtout* replacer ça dans le contexte de soi enfant. C'est normal de se prendre pour une star petiot, ce qui l'est moins, c'est que personne ne t'aie dit que c'était pas vrai !! Mais toi tu le sais très bien hein... le tout c'est de trouver le juste milieu entre star et serpillière ! En plus, quand on est Z, la vérité... c'est quand même qu'on sait bien qu'on est un peu plus fortiche que les z'autres eh oh Diable
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Message par colargolle Ven 25 Jan 2013 - 0:24

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