Carré cat 21. (Ewok, on y va. Re-présentation).

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Message par So,Nath le Mer 6 Jan 2021 - 16:42

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Message par l_Empereur le Mer 6 Jan 2021 - 17:00

blablabla...

Quel est le nombre de mort de la grippe?
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Message par So,Nath le Mer 6 Jan 2021 - 17:02

Hello, tu n'as qu'à chercher ? Very Happy

Bla bla bla.
Philippe Katherine
Musique
🎵🎶➿➿➿😇
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Message par So,Nath le Mer 6 Jan 2021 - 17:05

Je peux pas, j'écoute les gens qui vont aux enterrements et leurs familles.. je n'ai pas de don de téléportation. Il y a plein de fils avec plein de statistiques dans le forum si besoin Wink geek flower
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Message par So,Nath le Mer 6 Jan 2021 - 17:12

(Enfant) Haut potentiel. 3 portraits. 40 caractéristiques.
Éducatrice et maman d'enfants HP.
Séverine Guy/YouT
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Message par l_Empereur le Mer 6 Jan 2021 - 17:16

bon bon bon... je vois que la réflexion va loin.

Mais comment fait on pour que quelqu'un arrête enfin de réfléchir?
Simple :
On le submerge d'émotion et hop : fini la réflexion.
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Message par So,Nath le Mer 6 Jan 2021 - 17:19

Je ne peux pas raconter ta présentation et ta vie sur mon fil de vie Very Happy

Je vois très court aussi sans avoir besoin de réfléchir. J'ai une vie simple et basique.
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Message par So,Nath le Mer 6 Jan 2021 - 17:22

Scoop mondial 17H21 : le monde entier n'est pas HP. affraid alien
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Message par So,Nath le Mer 6 Jan 2021 - 17:35

2ème scoop mondial 17h34 : le monde entier ne s'intéresse pas à la politique et donc à la propagande affraid alien geek

@ Sa Majesté 👑 * : Contente que tu trouves du petit bonheur sur ce forum santa


Dernière édition par So,Nath le Mer 6 Jan 2021 - 17:37, édité 1 fois (Raison : *ajout)
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Message par So,Nath le Mer 6 Jan 2021 - 21:26

1972. Les enfants parlent de leur lecture.
Ina Société /YouT
study
😋📖monkey
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Message par So,Nath le Jeu 7 Jan 2021 - 18:06

Depuis 20 ans qu'existe internet je trouve que s'yrendre en ayant un ensemble de choses qui rappellent qui on est à soi même, déjà, c'est bien utile comme pare-feux...

Parce que le concept un pseudo a posté ici un jour.. il y a des soucis avec la notion de célébrités je suis passé à côté depuis 20 ans ? Ou bien ? *


Quelqu'un a les statistiques du nombre de pseudos qui ont posté sur internet depuis 20 ans ? Que je puisse constater ce que je sais déjà depuis longtemps que je suis un minuscule point dans l'univers ? 

Dessine-moi un mouton. 
Mylène Farmer 
Musique 

A suivre..  albino sunny


Dernière édition par So,Nath le Jeu 7 Jan 2021 - 18:07, édité 1 fois (Raison : * ajout)
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Message par So,Nath le Jeu 7 Jan 2021 - 18:35

Mode d'emploi du forum :

... /... 


5 - Et si ZC ne vous convenait pas ?

ZC n'est pas le net, et le net n'est pas ZC.

Si ZC ne vous convient pas, et si après discussion avec les autres membres et les modérateurs, vous vous rendez compte que vous ne parvenez pas à y trouver votre place, nous vous conseillons de vous rendre sur d’autres sites. Vous reviendrez nous voir de temps en temps, pour ne prendre de ZC que ce qui vous semble le meilleur sur le forum !


/...

albino sunny
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Message par So,Nath le Jeu 7 Jan 2021 - 18:40

Merci aux personnes qui s'inscrivent depuis dix ans sur ce forum pour partager le meilleur d'eux-mêmes et en discuter, avec chacun ses hauts et ses bas différents, comme dans le réel.. flower geek

Et surtout celles, qui, bien plus qu'un livre, ont lu le mode d'emploi.. elles vont finir au panthéon des personnes rares... 

A suivre... 

albino sunny
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Message par l_Empereur le Jeu 7 Jan 2021 - 18:48

Ce sont des propos sexistes ou je ne m'y connais pas....



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Message par So,Nath le Jeu 7 Jan 2021 - 19:08

Où ça ?
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Message par So,Nath le Jeu 7 Jan 2021 - 19:10

C'est incroyable tu connais plein de choses de la France, tu es sorti de Suisse un jour ?  Very Happy affraid albino sunny
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Message par l_Empereur le Jeu 7 Jan 2021 - 20:11

Vas une fois au contacte de "la masse" et tu vas vite comprendre ou je veux en venir.
J'exagère... et je vulgarise... évidemment mais, quand même.
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Message par So,Nath le Jeu 7 Jan 2021 - 20:19

J'ai compris, rassure-toi si besoin, je suis une fan de tous les jeux de société depuis la première heure où j'en ai eu un dans les mains et j'ai les yeux grands ouverts Wink

C'était bien vu  Very Happy albino sunny geek
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Message par So,Nath le Mar 12 Jan 2021 - 23:38

Ta mère sur chat roulette. 
Max Boublil/
Cesbjean/YouT

&&&&

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Message par So,Nath le Jeu 14 Jan 2021 - 1:46

.

Je m'édite pour dire que je médite.. 

30 jours pour se reconnecter à soi-même/jour 1
Jenna Blossons/YouT 

Plus rien ne m'étonne, Ewok, on y va,.. 
Chut le piaf, on m'Edith. Assomme Assomme
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Message par So,Nath le Jeu 14 Jan 2021 - 16:47

Inquiétude et amour. 
David LeFrancois /YouT

&&&&&

Cosmic réplicant. 
Space Ambient/YouT

&&&&

🧶🧵
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Message par So,Nath le Jeu 14 Jan 2021 - 17:02

L'importance du passé pour le futur.
David LeFrancois/YouT

&&&&&

Fantasy village médiéval. 
Dreamsound/YouT

&&&&&

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Message par So,Nath le Jeu 14 Jan 2021 - 19:35

... /...


Carré cat 21. (Ewok, on y va. Re-présentation).  - Page 5 Noyaux10



L’apprentissage par renforcement est un des mécanismes fondamentaux par lequel nous apprenons à optimiser nos actions. Par ce mécanisme, les actions qui sont récompensées au-delà de nos attentes sont renforcées, de sorte qu’elles sont plus volontiers entreprises par la suite.
A l’Institut du Cerveau, l’équipe co-dirigée par Mathias PESSIGLIONE, directeur de recherche INSERM, vient d’identifier, pour la première fois chez l’homme, le rôle d’une région cérébrale particulière, le noyau pédonculopontin (NPP), dans l’apprentissage par renforcement. Ces travaux sont publiés dans la revue scientifique Current Biology.
Les modèles expérimentaux ont permis d’établir que l’apprentissage par renforcement est sous le contrôle des neurones dopaminergiques. Cependant, le mécanisme d’activation de ces neurones, c’est-à-dire la façon dont ils reçoivent l’information sur la récompense obtenue après une action, n’était pas encore identifiée.
Les travaux de l’équipe de Mathias PESSIGLIONE avaient pour hypothèse que le noyau pédonculopontin, considéré jusqu’ici comme un centre de la motricité et stimulé chez les patients atteints de troubles de l’équilibre et de la marche, avait également pour fonction de signaler les récompenses aux neurones dopaminergiques.
L’étude publiée a porté sur trois patients atteints de maladie de Parkinson traités par stimulation cérébrale profonde dans le noyau pedonculopontin (NPP).
... /... 
Institut du cerveau. Fr


#####


Les personnalites toxiques. 
La chronique de Christophe André 
France Inter/YouT

#####


Les odyssées pour les 7 à 12 ans. 
Pazuzu. 
Le roi des démons de l'empire assyrien
France Inter/YouT


#####


Ragondins. 
Pierre Kalmar/YouT

#####

Carré cat 21. (Ewok, on y va. Re-présentation).  - Page 5 13632211



Carré cat 21. (Ewok, on y va. Re-présentation).  - Page 5 Img_1576
"Les gars, imaginez si on était dominés par une autre race... Ah, Ah, Ah." 😻😻😻

Sophiepedoculotpopotin  Assomme

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Message par So,Nath le Jeu 14 Jan 2021 - 21:24

Carré cat 21. (Ewok, on y va. Re-présentation).  - Page 5 Pzvxlv10
Carré cat 21. (Ewok, on y va. Re-présentation).  - Page 5 Ob_f7a10
Pour le retour du chocolat MERVEILLES DU MONDE
603 ont signé. Prochain objectif : 1 000 !







Kenny MARTINEAU a lancé cette pétition adressée à Nestlé
Depuis trop longtemps maintenant, la disparition des tablettes de chocolat "Merveilles du monde" pèse sur notre monde ! 
Cela suffit !  le temps est venu de faire renaître cette mythique tablette de chocolat !
Pourquoi ? Pourquoi avoir cesser de produire ce délicieux goûter ? pourquoi nous avoir privé de ces moments magiques où l'on découvrait fébrilement l'image offerte dans chaque tablette ?
Aujourd'hui, nous, enfants des années 80/90, voulons faire découvrir ce précieux bijou de notre enfance à notre descendance ! 
Je veux que mes enfants, découvrent avec émerveillement à l'ouverture de la tablette de chocolat, une nouvelle image à ajouter à leur collection.
Une collection sage, intelligente, instructive et passionnante sur le monde animal que nous prenions plaisir à conserver précieusement dans nos jolies boites rouges et y revenir encore et encore pour tout apprendre du monde animal.
Pour une fois que nous avions un produit qualitatif, délicieux ET instructif , pourquoi nous l'avoir retiré !!??? 
C'est donc une demande officielle de produire à nouveau, les tablettes de chocolats "Merveilles du monde" !! 
Notre monde va mal, je crois que ce genre de petit bonheur est plus que nécessaire ! 
RENDEZ-NOUS NOS TABLETTES DE MERVEILLES DU MONDE !!
(vite s'il vous plait)



Lancez votre propre pétition
La personne qui a lancé cette pétition a décidé d'agir. Ferez-vous la même chose ?


Mises à jour

il y a 1 mois

500 signataires
il y a 9 mois

Kenny MARTINEAU a lancé cette pétition
Pétition.org.
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Message par So,Nath le Sam 16 Jan 2021 - 17:32

Ajout présentation. 

Carré cat 21. (Ewok, on y va. Re-présentation).  - Page 5 41we3z10
Carré cat 21. (Ewok, on y va. Re-présentation).  - Page 5 515x9p10
Carré cat 21. (Ewok, on y va. Re-présentation).  - Page 5 41-gqi10

Est-ce que je les relis tous ou pas, dix ans après ou pas, un par un, doucement, un mot, une ligne, un paragraphe à la fois, avec des pauses de 3 ans entre les deux ?
Parce que je les avais déjà, toute petite mes couettes et mes fleurs sur la tête ⚓
Merci Christophe André, pour m'avoir permis de commencer par imparfait libre et heureux et à Béatrice milletre pour m'avoir permis de commencer ma vie pour être trop con et être heureuse, j'ai quand même failli devenir trop intelligente et malheureuse pendant 10 ans, ça m'aurait perturbée dans mon programme. 
Mais j'aurai raté ce forum et des personnes.. 
Carré cat 21. (Ewok, on y va. Re-présentation).  - Page 5 M0273834
Carré cat 21. (Ewok, on y va. Re-présentation).  - Page 5 M0222816
Errer humanun est. 
Hubert-Felix Thiefaine 

Revisitée barde à mue

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Message par So,Nath le Sam 16 Jan 2021 - 17:48

Ajout présentation :

Ou alors c'était aussi de la faute de Gilbert Bécaud le  choix de ma vie ?

La machine à écrire 1957
Archéologie musicale/YouT. 

Ou alors, c'est phallique  Perplexe
Tant de mystères, une vie...pour si peu de réponses, diantre, plaît-il, nonobstant, 42, DTC..  Poète

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Message par So,Nath le Sam 16 Jan 2021 - 18:22

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Carré cat 21. (Ewok, on y va. Re-présentation).  - Page 5 Img_1587


¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥

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Carré cat 21. (Ewok, on y va. Re-présentation).  - Page 5 Img_1593

¥¥¥¥¥¥

Walking in my shoes. 
Depeche Mode. 

¥¥¥¥¥¥



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Message par So,Nath le Sam 16 Jan 2021 - 18:57

POLITIQUE

L’imagination, notre Commune (2/2)





Par Georges Didi-Huberman
PHILOSOPHE, HISTORIEN DE L'ART
En musique, donner le ton c’est faire entendre la note qui va définir ensuite la tonalité d’une œuvre. C’est un commencement ou un recommencement, c’est l’expression d’un désir, d’une liberté qui ouvre des possibles. Or le ton, terme polysémique, peut aussi désigner une couleur en peinture. Qu’est-ce à dire ? Que ce qui est affaire de liberté – la liberté de commencer –, donc d’éthique et de politique, est tout autant affaire de sensibilité, c’est-à-dire d’esthétique. Mais aussi, plus fondamentalement, affaire d’imagination. Dernier volet d’une série de deux articles.


Donner le ton c’est, en musique, faire entendre la note – résultat d’un tonos, c’est-à-dire d’une tension spécifique sur la corde de l’instrument – qui va, par la suite, engager toute la tonalité d’une œuvre. L’expression convient très bien à Kant, non seulement parce qu’après lui la philosophie tout entière a bien changé de ton et de tonalité, mais encore parce que sa pensée même fut une pensée du commencement ou du recommencement.


Le ton de l’histoire sera donc « temps du commencement », comme le développe Françoise Proust en insistant – ce qu’Ernst Bloch, en particulier, avait déjà fait – sur la notion cruciale de possibilité : « […] ce qui commence, c’est le pur pouvoir de commencer qui s’expérimente à même son exercice, qui s’éprouve comme pouvoir [je dirai plutôt, après Deleuze : comme puissance], comme le pouvoir (Vermögen), comme l’expérience d’un possible (möglich), comme l’expérience de la liberté. » La force de commencer est la puissance d’oser – « Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement ! » –, la puissance de penser, de résister à tout ce qui nous prive de liberté.
Françoise Proust évoque donc ce commencement à travers l’idée du « ton de l’histoire » en tant que possibilité ouverte au temps d’être toujours « maintenant », soit de se dresser comme présent maintenu, donc résistant. En ce sens, il apparaît comme un temps soulevé : « Pur signe de l’arrivée du temps, [le commencement] fracture le temps en son milieu, non pas pour en faire un nouveau lieu, mais pour, à chaque fois, en chaque lieu, ouvrir la possibilité de l’arrivée du temps. […] Passé, présent ou à venir, [il] est toujours maintenant. C’est, c’était, ce sera maintenant. C’est (c’était, ce sera) le temps ou jamais, c’est le temps de venir, d’arriver et de commencer. » Voilà qui semble, de façon frappante, correspondre au temps énoncé par Rosa Luxemburg : « J’étais, je suis, je serai… »
S’il y a un « sublime historique » aux yeux de Kant, celui-ci se résume tout entier dans cette liberté maintenue qui est puissance de recommencer à chaque maintenant du temps. C’est ce que Françoise Proust nomme le « souffle de la liberté », dont l’expérience républicaine – une nouveauté radicale en cette fin du XVIIIe siècle… ou alors un très vieux souvenir de la Rome antique avant qu’elle ne devienne impériale – aura, justement, donné le ton.

Il faut l’imagination, cette commune faculté, pour que le temps se fasse poème ou mélodie, symphonie ou polyrythmie, pour qu’il soit affaire autonome et commune en même temps, c’est-à-dire affaire de politique.


Donner le ton est donc affaire de commencement ou de recommencement : quand commence l’exécution d’une œuvre musicale, c’est à la fois un commencement absolu et, presque toujours, le recommencement ou la reprise de quelque chose, d’une tonalité déjà apparue ou inscrite quelque part. Que l’on commence ou que l’on recommence, dans tous les cas c’est affaire de désir et de liberté. C’est la décision d’ouvrir à nouveau un espace entre-temps refermé. Or le Ton, en allemand, désigne à la fois le son informe et la note formalisée, la sonorité et la tonalité, le timbre et l’accent (par exemple l’accent tonique dans la prononciation d’un mot)… mais aussi la couleur, la tonalité chromatique. Ernst Bloch, qui cherchait aussi à donner un ton au temps, joua plus d’une fois sur cette polysémie.
Que nous dit-elle, au fond ? Que ce qui est affaire de liberté – la liberté de commencer –, donc d’éthique et de politique, est tout autant affaire de sensibilité, c’est-à-dire d’esthétique. Voilà pourquoi c’est vers la Critique de la faculté de juger qu’il faut se tourner pour comprendre, chez Kant, en quoi consiste une liberté « d’expérimentation […] et de position » et non plus, comme dans la Critique de la raison pratique, une liberté « d’obligation ». Façon, pour Françoise Proust, de réorienter l’interprétation du temps kantien du côté de l’affectif et, donc, de la sensibilité : ce qu’elle nomme tour à tour une « pathétique transcendantale » et une « communauté des affects ».
Il revient à Hannah Arendt d’avoir rappelé que donner le ton au temps, cette affaire de recommencement, de liberté et de sensibilité, était aussi – et fondamentalement – affaire d’imagination. Il faut l’imagination, cette commune faculté, pour que le temps se fasse poème ou mélodie, symphonie ou polyrythmie. Pour qu’il « reprenne couleur », pour qu’il se tende d’affirmer sa propre tonalité. Bref, pour qu’il soit affaire autonome et commune en même temps, c’est-à-dire affaire de politique.
On se souvient comment Hannah Arendt entendait réfuter toute philosophie qui s’en tiendrait à une pensée de « l’être » ou de « l’homme » en général, mettant en avant – pour rendre compte de ce qu’une anthropologie digne de ce nom doit évidemment en appeler à la dimension politique de l’existence humaine – la pluralité « des hommes ». Contre l’universel abstrait (et clos) de « l’homme » en général, elle dressait donc le commun politique (et ouvert) « des hommes » en relation concrète, historique, les uns avec les autres. Le recours à Kant et à la « liberté de commencer » fut donc décisif pour elle, comme le fut ce sensus communis dont Kant parlait justement, dans la Critique de la faculté de juger, en termes d’« élargissement » ou d’« ouverture » (Erweiterung).
Hannah Arendt était en train de travailler sur ces questions au moment de sa mort en décembre 1975. De la sorte, son ouvrage Juger. Sur la philosophie politique de Kant sera resté à l’état d’ébauche. Mais nous pouvons lire le beau « Post-scriptum » au volume de La Vie de l’esprit consacré à la pensée, où il était dit que « l’on ne parvient aux jugements ni par déduction ni par induction », et qu’ils supposent donc quelque chose comme « la recherche du “sens muet” qui [doit être pensée avec Kant] comme relevant du domaine de l’esthétique ». Nous pouvons lire aussi les conférences et séminaires qu’Arendt donna, en automne 1970 pour la New School for Social Research, et dont l’une s’intitulait précisément « L’Imagination ».
Condition de la mémoire, l’imagination fait partie de ces « facultés d’association [qui] relient le ne plus et le pas encore » (cela énoncé par Kant dans son Anthropologie du point de vue pragmatique), mais aussi le sensible et l’intelligible (comme la Critique de la raison pure en aura construit la notion). L’imagination recèle donc cette puissance singulière de permettre la liaison de facultés différentes mais aussi, dans l’espace social, de sujets aux pensées ou aux intérêts qui diffèrent. Elle est donc une condition, non seulement pour toute connaissance et pour toute expérience esthétique, mais encore pour toute relation éthique et politique.
L’imagination apparaît alors, pratiquement, comme la première de nos facultés politiques. Ne dois-je pas imaginer le point de vue de mon adversaire politique pour avoir quelque chose à lui rétorquer ? Ronald Beiner, dans son commentaire de Juger, a montré en quoi ce recours à l’imagination permettait de sortir d’une impasse philosophique encore présente dans La Vie de l’esprit. Si la « liberté de penser » brandie par la philosophie des Lumières est capacité à penser l’autre, alors il nous faut d’urgence – d’une urgence politique – penser avec toute notre imagination en éveil. Là où l’entendement fait règle et trace des frontières, l’imagination ouvre les portes et ne cesse pas d’être en mouvement. Voilà pourquoi il faut distinguer le juger – qui, dans cette perspective, n’impose rien mais vise à orienter – du légiférer en tant que tel.
Arendt, ici, exige quelque chose qui lui est propre et qui, « littéralement parlant, n’existe pas chez Kant », comme elle l’aura crânement assumé au début de ses conférences de 1970. Mais elle entend pousser aussi loin que possible cette exigence kantienne de base qui consiste à demeurer libre d’établir une certaine distance – que creuse l’imagination – avec les événements qui nous sollicitent, surtout lorsqu’ils présentent quelque actualité inquiétante ou dangereuse.
« Il y a donc [chez Arendt], commentera Myriam Revault d’Allonnes, une lecture politique du rôle de l’imagination dans l’aptitude à exercer la faculté de juger : l’imagination défait l’emprise des règles, des codes et des normes de conduite. […] Le manque d’imagination, l’incapacité d’avoir “présents devant les yeux et de prendre en considération les autres qu’on doit se représenter”, mène en droite ligne à Eichmann. »
C’est ainsi que l’exercice de l’imagination – ou l’expérimentation imaginative du monde, cet Experimentum Mundi dont a si bien parlé Ernst Bloch – « permettrait à l’homme de recouvrer sa dignité et d’humaniser le monde », comme l’écrit encore Myriam Revault d’Allonnes qui précise, dans un autre contexte, que dans cet exercice imaginatif « nous ne sommes ni dans la confusion communielle, ni dans la vérité consensuelle, ni dans la proximité sociologique. Nous tentons au contraire d’imaginer à quoi ressemblerait notre pensée si elle était ailleurs. […] L’imagination s’arrache – et nous arrache – à l’immédiateté qui engendre l’activité routinière et annihile la conscience, à l’immédiateté des règles trop communément admises. Elle n’est pas la fantaisie qui rêve les choses, elle instaure la distance qui permet ensuite (virtuellement au moins) de revenir à la densité du monde ».
La densité du monde s’imagine en effet. Elle ne fait pas que se toucher, se regarder, s’écouter ou se penser. L’imagination revient à la densité du monde quand elle se rend capable d’ouvrir des possibles, ces « utopies concrètes » dont parlait Ernst Bloch ou ces « hétérotopies » dont parla Michel Foucault. Elle manifeste alors, ainsi que le commentait récemment Myriam Revault d’Allonnes, un « pouvoir heuristique » qui n’a rien à voir avec les constructions étroites et paranoïaques des hypothèses racistes, des théories complotistes ou des fake news en tout genre qui circulent aujourd’hui comme hier.
Ouvrir des possibles, n’est-ce pas, justement, donner le ton à nos manières d’appréhender le monde pour le mieux réinventer, le mieux recommencer ? Affirmer par exemple, comme le fit Chris Marker, que Le fond de l’air est rouge – et « argumenter » cette proposition à coups d’images documentaires remontées avec des citations fictionnelles, tout cela teinté par le filtre de l’imagination chromatique et le sens poétique des phrases prononcées –, n’était-ce pas, justement, « donner le ton de l’histoire » ?

Pour que le « fond de l’air » devienne rouge, il aura donc fallu exercer une imagination tout à la fois politiquement attentive et chromatiquement mise en œuvre.


L’imagination produit remontages et atmosphères. Elle redistribue le monde, elle le « ré-atmosphérise » également. Elle démonte tout, puis elle trouve de nouvelles tonalités. Pour que le « fond de l’air » devienne rouge, il aura donc fallu exercer une imagination tout à la fois politiquement attentive et chromatiquement mise en œuvre. Entre ces deux dimensions circulent nos désirs, nos intensités. Et c’est pourquoi Ernst Bloch voulut terminer Héritage de ce temps avec l’idée de ces « rêves rouges » où nos désirs d’émancipation trouveraient leurs formes et leurs tonalités mêmes. C’est également pourquoi Peter Weiss, en conclusion de sa grande Esthétique de la résistance, utilisa le verbe glühen pour dire ce qu’est, fondamentalement, une espérance politique : à savoir quelque chose qui est ardent, qui donne lumière et chaleur, qui s’embrase et diffuse de la couleur rouge.
Imaginer rouge : voilà donc ce à quoi les humains s’emploient, et depuis fort longtemps, pour donner le ton de leurs désirs comme de leur perception des puissances qui les traversent ou les entourent, les mobilisent ou les menacent. « Couleur première », écrira Michel Pastoureau, dans son histoire du rouge, en commentant les peintures pariétales : ours rouges de la grotte Chauvet, bisons rouges d’Altamira ou « mains négatives », rouges elles aussi, de tant de cavernes préhistoriques…
Comment oublier que le fond de notre corps est rouge ? Que le sang, son principe vital, est aussi son atmosphère colorée, intérieure ? Que le rouge est le coloris-douleur du corps blessé (il ruissèle partout, comme substance eucharistique, dans l’iconographie religieuse) autant que le coloris-désir du corps amoureux (il transparaît partout, comme phénomène d’incarnat, dans l’iconographie érotique) ? « I rouge […], sang craché, rire de lèvres belles / Dans la colère ou les ivresses pénitentes », ainsi que l’écrivait Rimbaud dans son fameux poème des « Voyelles », qui est contemporain de la Commune.
Or désir et douleur sont des puissances, ce que Gilles Deleuze, après Nietzsche, aura voulu nommer le pathos en tant que « pouvoir d’être affecté ». Mais lorsque ces puissances se heurtent au pouvoir comme tel – non celui d’être affecté, mais celui d’affecter autrui, de commander à un peuple, de légiférer un État, de poursuivre les récalcitrants, bref de « prendre le pouvoir » – les prégnances symboliques de la couleur rouge s’exprimeront différemment : dans la toge pourpre de l’empereur, dans le rébus des armoiries, dans la bannière des croisés, dans les chasubles d’apparat, etc.
Quand l’imagination fait de la couleur son médium, elle y associe donc des processus d’atmosphérisation et des procédures de remontages (c’est-à-dire, aussi, de démontages préalables). On ne peut plus dire, par conséquent, que la couleur rouge « symboliserait » ceci ou cela exactement, une fois pour toutes. Avec une même couleur l’imagination peut démonter toutes les significations et transformer toutes les atmosphères. Le rouge a connoté tour à tour le positif et le négatif, le bien et le mal, l’Esprit saint (dans les représentations de la Pentecôte) et le Serpent du vice (dans les représentations apocalyptiques de la Prostituée de Babylone). Il a été l’attribut du Christ en gloire (par exemple celui de Grünewald qui fascina tant d’écrivains, notamment Walter Benjamin) comme celui du diable (par exemple dans une représentation de Méphistophélès qui, pareillement, fascina Benjamin). Il a signifié l’« ardence » purificatrice du feu et l’horreur sadique de la gueule d’enfer. Bref, le rouge n’appartient à personne, ou bien se révèle commun à beaucoup.
Après Maurice Dommanget et sa grande Histoire du drapeau rouge, après Maurice Agulhon et son essai sur « Les couleurs dans la politique française », Michel Pastoureau est revenu sur l’histoire moderne du rouge en tant que couleur de l’émancipation populaire, républicaine et communiste. Histoire qui illustre, une fois encore, cette dynamique paradoxale d’inversions, de transformations – « dépolarisations » et « repolarisations » – dont Aby Warburg avait tant parlé au sujet des « formules du pathos » et des images en général.
Cette histoire est donc celle de l’appropriation, par un peuple rouge de colère – qui est aussi un peuple régulièrement massacré, ensanglanté –, du rouge-pouvoir qu’incarnait la toge du magistrat, du général ou de l’empereur. Cette valeur tout à coup s’inverse en rouge-puissance, en rouge du soulèvement contre les pouvoirs. Ce qu’avait mis en scène, très exactement, le geste de l’esclave Spartacus qui, dit-on, se serait revêtu de la toge pourpre arrachée à Varinius et qui, de plus, aurait fait flotter un velum de soie rouge – le tout premier drapeau communiste, en quelque sorte – pris comme trophée à un autre général de l’armée romaine.
« Sous l’Ancien Régime, écrit Michel Pastoureau, le drapeau rouge n’est ni rebelle ni violent. Au contraire, en France comme dans les pays voisins, c’est un simple signal lié à l’ordre public : on sort un étendard rouge – ou un grand morceau d’étoffe de cette couleur – pour avertir les populations d’un danger qui menace et, en cas de rassemblement, inviter la foule à se disperser. [Le 17 juillet 1791, alors qu’un rassemblement populaire semble tourner à l’émeute,] le maire de Paris, Bailly, fait hisser en hâte le drapeau rouge, mais avant que la foule n’ait eu le temps de se disperser, les gardes nationaux tirent, sans sommation. Il y a une cinquantaine de morts, proclamés aussitôt “martyrs de la Révolution”. Le drapeau rouge “teint de leur sang” devient, par une sorte d’inversion des valeurs, voire de dérision, l’emblème du peuple révolté, prêt à se dresser contre toutes les tyrannies. »
L’histoire du drapeau rouge semble donc bien celle d’une dramatisation du commun et de la lutte populaire : il flottait partout pour en donner le ton. En 1830, parallèlement à La Liberté guidant le peuple de Delacroix – qui arborait un drapeau tricolore –, Léon Cogniet peignit et fit lithographier une allégorie des trois journées révolutionnaires en représentant trois états d’un drapeau blanc à fleur de lys, emblème royal, qui se déchirait et qui, du même mouvement, se teintait de sang. Puis, le 25 février 1848, dans un nouveau contexte révolutionnaire, la foule parisienne massée devant l’Hôtel de Ville vécut une scène mémorable où s’opposaient deux versions possibles du drapeau républicain : l’un rouge et l’autre – finalement adopté après l’intervention du poète Lamartine – tricolore.
C’est aux grèves, aux insurrections et aux grandes manifestations socialistes puis communistes que le drapeau rouge donnera enfin son atmosphère de « draperies ardentes » ainsi qu’on le vit, par exemple, dans les rues de Berlin en décembre 1918 : à cette atmosphère de rue le peintre Arthur Kampf aura dédié une œuvre intitulée Votez communiste ! Voici désormais que le personnage féminin de la Liberté, avatar moderne de la Victoire antique, se drape d’un grand drapeau rouge comme on le voit, fût-ce en noir et blanc, dans l’admirable stature d’une pasionaria mexicaine photographiée par Tina Modotti en 1928.
Tel serait le rouge-puissance, le rouge en puissance et non en stase ou en « pouvoir » (ce qu’a pu devenir, malheureusement, le rouge communiste lui-même, entre l’extraordinaire Pur Rouge d’Alexandre Rodtchenko en 1921 et les montages de propagande stalinienne des années 1930). Serait-ce le cas de toute couleur ? Serait-ce la condition de toute tonalité imaginative ?
Ludwig Wittgenstein se posait encore de semblables questions au seuil de la mort, dans ses Remarques sur les couleurs datées de 1950 et 1951. Il avait bien admis que « le pur concept de couleur, cela n’existe pas ». Il pensait cependant qu’« un peuple d’aveugles aux couleurs […] n’aurait pas les mêmes concepts que nous ». Il tenait à cette idée, à cette hypothèse plutôt : « Il semble exister un concept de couleur plus fondamental que celui de couleur-d’une-surface. » Mais, comme toute son œuvre en témoigne, il ne cessait de se débattre dans les valeurs d’usage que notre langage impose au monde lui-même : ainsi, quelle différence dans l’ardence y a-t-il entre ce qui est « chauffé au rouge » (Rotglut) et ce qui est « chauffé à blanc » (Weißglut) ? Pourquoi parle-t-on volontiers de « lueur rouge sombre » (dunkelroten) et jamais d’un « rouge noir » (schwarzroten) ? N’est-ce pas un abus de langage que de parler d’une « lumière infra-rouge » ?

Interroger philosophiquement l’imagination ou la couleur serait donc, par nécessité, refuser de fixer les choses.


Il est vrai que remontages et atmosphérisations, ces processus imaginatifs, ont de quoi dérouter la stricte élaboration des concepts, même si l’imagination sait aussi penser pleinement, former des idées. Wittgenstein lui-même semblait en convenir quand il disait : « La fausse image embrouille, la juste image aide (das richtige Bild hilft). » D’où la nécessité de se tourner, à nouveaux frais, du côté des « images de pensée » (Denkbilder) telles que Walter Benjamin les a si bien convoquées ou mises en œuvre. En janvier ou février 1915 – soit en pleine époque des tranchées noires de morts, époque où il écrivait ses textes anarchistes et ses premiers commentaires de Hölderlin –, Benjamin écrivit un dialogue typiquement romantique intitulé « L’arc-en-ciel. Entretien sur l’imagination ». Dans ce texte sont mis en scène une jeune femme et son ami peintre. Ils vont discuter de ce que sont les « couleurs de l’imagination » :
« Margarethe. — Il est tôt, je craignais de te déranger. Mais je ne pouvais pas attendre. Je veux te raconter un rêve, avant qu’il n’ait pâli.
Georg. — Je suis très heureux que tu viennes me voir le matin – parce que c’est le moment où je suis seul avec mes tableaux et que je ne t’attendais pas du tout. Tu as traversé la pluie et tu es toute fraîche. Raconte.
Margarethe. — Georg – je vois que je ne le peux pas. On ne peut pas raconter un rêve.
Georg. — Mais qu’as-tu rêvé ? Était-ce beau ou terrible ? S’est-il passé quelque chose ? Avec moi ?
Margarethe. — Non, rien de tel. C’était très simple. C’était un paysage, mais un incendie de couleurs [aber sie glühte in Farben] ; jamais encore je n’ai vu de telles couleurs. Les peintres non plus ne les connaissent pas.
Georg. — C’étaient les couleurs de l’imagination [die Farben der Phantasie], Margarethe.
Margarethe. — Les couleurs de l’imagination, oui, c’était cela. […] C’était ainsi dans mon rêve, je n’étais rien d’autre qu’un voir. […] Moi-même je n’existais plus, ni mon entendement, qui déduit les choses des images de nos sens. Je n’étais pas quelqu’un qui voit, j’étais pur voir [ich war nur Sehen]. Et ce que je voyais, Georg, ce n’étaient pas des choses, mais des couleurs. Et dans ce paysage, j’étais moi-même colorée. »
Texte étonnant, qui ne craint pas de pousser jusqu’au bout son hypothèse formulée au départ. Les « couleurs de l’imagination » y sont présentées comme un fragile « apparaître » (Erscheinende) et non comme un solide « prédicat » des objets, leur qualité substantielle ou permanente.
Il n’y a pourtant là rien de moins, affirmera Georg, que l’« image originaire » (Urbild) de toute pensée et de toute œuvre visuelle. Idée que prolongera Margarethe avec un vocabulaire plus organique, plus maternel : « Somme toute, dira-t-elle, l’imagination est le don d’une pure fécondation » (Empfängnis). Fécondation dont la couleur se révélera donc « la plus pure expression » (der reinste Ausdruck) : « Un voyant est tout entier dans la couleur, voir la couleur signifie plonger le regard dans un œil étranger où il se perdra et cet œil est celui de l’imagination. Les couleurs se voient elles-mêmes, le pur voir est en elles, elles en sont tout à la fois l’objet et l’organe. Notre œil est coloré. La couleur est engendrée par le voir et elle colore le pur voir. » À partir de cette tonalité goethéenne, Georg passera ensuite au thème de l’« innocence » du regard chez Baudelaire… Et Margarethe de conclure : « Alors, seuls les enfants demeurent dans l’innocence et quand ils rougissent, ils redeviennent eux-mêmes couleur [und im Erröten gehen sie selbst in das Dasein der Farbe zurück]. »
Les adultes, les cyniques, les vrais coupables ne rougissent pas. Seuls rougissent les enfants, les innocents et tous ceux que la honte peut envahir. De quoi rougissent-ils donc ? De quelque chose qui est geste de pudeur – comme si la coloration était un geste – et, par là, l’expression sensible d’une émotion intérieure : comme Gillette, l’héroïne du Chef-d’œuvre inconnu de Balzac, rougit plusieurs fois du fait que les artistes autour d’elle questionnent justement la possibilité picturale de figurer l’incarnat et, avec lui, le rougissement suscité par quelque désir ou motion de l’âme. C’est un peu comme si l’on disait : le fond de l’âme est rouge, ce fond rouge qu’il nous est quelquefois donné d’apercevoir.
Dans deux autres fragments sur l’imagination, datés de 1920 ou 1921, Benjamin affirmait que les « formes de l’imagination » sont moins des formes déjà formées, des Gestalten, que des formes en perpétuelle formation (donc en perpétuelle déformation) : des « apparitions » (Erscheinungen), des choses spectrales en mouvement. « L’imagination ne connaît que transition toujours changeante. » Et Benjamin de s’interroger logiquement – ou poétiquement, plutôt – sur cet étrange rougeoiement de la nature en automne, qui dénote l’ardence particulière d’un temps marqué par le déclin. « Les couleurs de l’imagination culminent dans le rouge », concluait-il.
C’est donc avant tout parce qu’ils ont de l’imagination que les enfants, ou les innocents, rougiraient. L’imagination en tout cas colore tout sur son passage, y compris celui ou celle qui imagine. Non par hasard, Benjamin s’est beaucoup intéressé au monde coloré de l’enfance, dont témoignent maints récits de Sens unique ou d’Une enfance berlinoise, mais aussi son goût des livres pour enfants qu’il collectionna tout au long de sa vie. Pourquoi cette passion ? D’abord parce que la couleur y jouait un rôle crucial, un rôle de « phénomène originaire ».
Les timbres-poste imaginés avec son fils Stefan, en 1929, avaient d’ailleurs tous une dominante rouge ; l’abécédaire de Tom Seidmann-Freud, en 1930, surlignait de rouge les images figuratives afin d’y laisser paraître les lettres de l’alphabet ; les dessins d’enfants collectionnés par Hugo Ball étaient, eux aussi, envahis de rouge – comme l’était par ailleurs la peinture d’avant-garde de ce temps, chez Kandinsky ou Franz Marc que Benjamin admirait à l’instar de Paul Klee (ainsi que l’a rappelé, avec bien d’autres faits, Heinz Brüggemann dans sa grande étude Benjamin über Spiel, Farbe und Phantasie).
Le fond de l’âme serait-il coloré ? Rouge assez souvent, mais toujours en mouvement, en transformation – c’est-à-dire multicolore ou, mieux, versicolore ? C’est ce que développait déjà Benjamin dans un fragment des années 1914-1915 intitulé « Les couleurs au regard de l’enfant » (die Farbe vom Kinde aus betrachtet).
« La couleur, écrivait-il, est le singulier [die Farbe ist das Einzelne], non comme chose morte et individualité opiniâtre, mais singularité ailée [als Beflügeltes], volant de forme en forme [von einer Gestalt zur andern überfliegt]. Les enfants font des bulles de savon. Les jonchets multicolores, les ouvrages de tapisserie, les décalcomanies, les jeux du thé, et même les livres animés […] ont un lien avec cette nature de la couleur. La couleur fait la joie des enfants quand elle se transforme, passant par toutes sortes de nuances fluides, ou lorsque ses qualités deviennent sensiblement plus intenses et expressives dans les chromolithographies, les échantillons de couleur, les décalcomanies et la lanterne magique. La couleur, pour eux, est du genre humide, elle est le médium de toutes les transformations [das Medium aller Veränderungen]. […] L’imagination ne peut se déployer tout entière, se satisfaire et se discipliner que dans cette intuition des couleurs et par le commerce qu’elle entretient avec elles. »
Quelles relations entretenons-nous chacun avec tel ou tel rouge singulier mais commun, par exemple lorsque nous regardons le véritable négatif ardent – comme solarisé, variant du jaune à l’orangé et au rouge – qu’Edgar Degas réalisa en 1895 ou 1896, et où la danseuse photographiée devenait elle-même quelque chose comme un « incendie de couleurs » ? Ici le corps représenté n’est plus porteur d’un emblème coloré, comme dans la photographie de Tina Modotti : il n’apparaît qu’à être déjà noyé dans sa propre couleur. C’est que toute véritable couleur est atmosphère versicolore, c’est-à-dire mise en relation et en perpétuelle variation de toute chose.
Voilà exactement ce que, plus tard, répétera avec force Maurice Merleau-Ponty dans Le Visible et l’Invisible : « […] ce rouge n’est ce qu’il est qu’en se reliant de sa place à d’autres rouges autour de lui, avec lesquels il fait constellation, ou à d’autres couleurs qu’il domine ou qui le dominent, qu’il attire ou qui l’attirent, qu’il repousse ou qui le repoussent. Bref, c’est un certain nœud dans la trame du simultané et du successif. C’est une concrétion de la visibilité, ce n’est pas un atome. À plus forte raison, la robe rouge tient-elle de toutes ses fibres au tissu du visible, et, par lui, à un tissu d’être invisible. Ponctuation dans le champ des choses rouges, qui comprend les tuiles des toits, les drapeaux des garde-barrières et de la Révolution, certains terrains près d’Aix, à Madagascar, elle l’est aussi dans celui des robes rouges, qui comprend, avec des robes de femmes, des robes de professeurs, d’évêques et d’avocats généraux, et aussi dans celui des parures et celui des uniformes. Et son rouge, à la lettre, n’est pas le même, selon qu’il paraît dans une constellation ou dans l’autre, selon que précipite en lui la pure essence de la Révolution de 1917, ou celle de l’éternel féminin, ou celle de l’accusateur public, ou celle des Tsiganes, vêtus à la hussarde, qui régnaient il y a vingt-cinq ans sur une brasserie des Champs-Élysées. Un certain rouge, c’est aussi un fossile ramené du fond des mondes imaginaires. Si l’on faisait état de toutes ces participations, on s’apercevrait qu’une couleur nue, et en général un visible, n’est pas un morceau d’être absolument dur, insécable, offert tout nu à une vision qui ne pourrait être que totale ou nulle, mais plutôt une sorte de détroit entre des horizons extérieurs et des horizons intérieurs toujours béants, quelque chose qui vient toucher doucement et fait résonner à distance diverses régions du monde coloré ou visible, une certaine différenciation, une modulation éphémère de ce monde, moins couleur ou chose donc, que différence entre des choses et des couleurs, cristallisation momentanée de l’être coloré ou de la visibilité. Entre les couleurs et les visibles prétendus, on retrouverait le tissu qui les double, les soutient, les nourrit, et qui, lui, n’est pas chose, mais possibilité, latence et chair des choses. »
Interroger philosophiquement l’imagination ou la couleur serait donc, par nécessité, refuser de fixer les choses. Il faut laisser au sensible, et à l’imagination qui lui est liée, sa puissance de cheminer là où nous étions incapables d’en prévoir le concept. Merleau-Ponty parle bien, dans ce passage sur la couleur, de fossile, de latence et, donc, de possibilité. Telle avait été justement la voie du Principe Espérance, la voie traversière inlassablement suivie par Ernst Bloch. Telle sera la conclusion – tout aussi politique – donnée par Cornelius Castoriadis pour ne pas conclure : « Le rouge n’est pas terminé ».
NDA : Ce texte est extrait d’un ouvrage en cours, intitulé Imaginer recommencer. Ce qui nous soulève, 2à paraître aux Éditions de Minuit.

Georges Didi-Huberman

PHILOSOPHE, HISTORIEN DE L'ART, DIRECTEUR D'ÉTUDES DE L'ÉCOLE DES HAUTES ÉTUDES EN SCIENCES SOCIALES (EHESS) 

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Message par So,Nath le Dim 17 Jan 2021 - 17:16

La Ruda Salska
L'art de la joie
Des jours, des nuits et des envies, la vie toujours se définit
D'infinis élixirs pour qui sait les saisir.
Des goûts, des cris et des endroits envers et contre tout je crois
La joie devient un art, oui pour qui sait la voir.






Quand la saveur, la senteur des épices restent en suspend lentement promenées par le vent,
Effleurent les passants, les touristes, se mélangeant aux vapeurs de la vie bouillonnante.
Tel l'encens, elles dansent et tapissent l'odeur de pisse s'écoulant des trottoirs ruisselants,
Au cœur de la rue qui se tisse par des élans, des histoires et des mœurs différents.
Un volcan de vie sommeille
Calme Vésuve...
Puis se réveille !
Des jours de pluie et des émois s'écoulent sur les tuiles des toits
L'ondée devient rivière dans le rond des gouttières.
Des instants qui fuient débordants, redondants, libres et abondants
Quand la joie est un art, à chacun son regard.
Dans la clameur, quand l'heure est à l'anis, s'entendent les chœurs des buveurs, les serveurs s'affairant
 




Des joueurs s'attablant s'enhardissent, jouant de cœurs et de piques ou d'hippique à Longchamps.
Des draps se tendent aux fenêtres et métissent de leurs couleurs la pâleur du bitume régissant
L'écume de la rue qui se tisse par des élans, des histoires et des mœurs différents.
Un volcan de vie sommeille
Calme Vésuve...
Puis se réveille !
Dans la moiteur, la douceur de la cuisse, telle l'essence de nos cœurs, la sueur se mêle aux sens,
Rieurs des enfants déguerpissent, sonnant aux portes emportant le temps de l'innocence.
Dans la lueur des néons s'réfléchissent, tant de passions dans le son d'un accordéon dansent,
Quelle est cette rumeur qui persiste ? La rue se meurt, ses humeurs se polissent à présent.
Qui peut la mettre en cage et... Soumettre la sauvage et...
Qui peut dire qu'il la tient ? On a beau répéter les mêmes procédés, elle s'échappe car...
La joie ne s'enferme pas, non !
La joie ne s'enferme pas, non !


La joie ne s'enferme pas, elle fait don puis s'en va, elle n'appartient qu'à qui la croit...


L'art de la joie !
Et dans l'art de la joie, le cœur !

######

Après tout. 
Kristina & Alexandra Stanké/YouT


Dix ans de poil de q en mesure express et de comme toute ma vie depuis 50 ans, de production d'extraits de naissance via souhaits de renaissance annuelle ou pas via cartes d'anniversaire. Je n'avais jamais vu ça de cette façon. 
Je suis sage-femme à l'insu de mon plein gré, sans problème avec mon père, mais que d'histoires avec des pères ayant des problèmes de repères ou pour être père ou avec leur père ect..
J'ai bien fait de naître chez Jean Bart Le Corsaire moi, et on a dû me greffer une boussole maritime à la naissance... ou alors je l'ai avalé, par trop de curiosité.. Razz

Il paraîtrait que c'est l'inconscient qui pilote tout.. je le laisse faire, il est bon guide, avec mon cœur, ça me laisse du temps pour repasser mes culottes.. Et mes non asleep Kant gourous

Spéciale dédicace à une petite fille à son papa, de la part de la petite fille à son papa que j'ai été ? Et dire que depuis 50 ans et un psychiatre maintenant quelque part pour analyser tout, il en a de la chance.. je ne pourrai pas être présente à ses côtés moi j'aurais bergamote mais le cœur y sera... j'ai de la chance je fais tout avec le coeur il m'en reste encore alors que j'en ai des morceaux déposés par moi-même partout dans le monde entier...

Et on bat à l'Unis son.. Very Happy ma curieuse vie palpitante.. De cœurs qui palpite T.. ????I love you????????⚓???????? cat

C'est fou tout ce qui s'est passé et se passe dans ma vie depuis 50 ans et c'est pas fini pendant que pour des personnes il ne s'est encore rien passé...  albino sunny geek
Mon cœur a de bonnes raisons et a finalement toujours raison par rapport à la raison que le cerveau et le cœur de certaines personnes n'ont pas. C'est leur problème pas le mien. 
Tout droit depuis 50 ans sur ma parallèle pour se taper des barres  Like a Star @ heaven
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Message par So,Nath le Dim 17 Jan 2021 - 17:28

Votre partenaire est votre miroir. 
Cristina Marques/YouT

Ouais ben, si je ne me marie pas un jour avec mon futur mari avec qui on ne gravera pas de nom au bois d'un parchemin je vais laisser pendant quelques semaines avec mes collaborateurs et mes collaboratrices du palais des glaces pour discuter miroir et de moi..

L'art de s'absenter.. Je suis une éclipse..  Razz

C'est certain d'avance pour je ne sais pas quand moi je vais avoir glace 3 boules sur cornet d'amour chocolat pistache.. je reviendrai pour les trucs pig il faut bien que je serve à quelque chose en tant que sa partenaire féminine.. à qui il va devoir tout apprendre de la vie depuis 50 ans ça va lui faire beaucoup de boulot.. pour mériter mon soutien pour l'aider à faire son nœud de cravate et voir s'il est bien droit devant le miroir..
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Message par So,Nath le Dim 17 Jan 2021 - 18:29

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Donc tout va bien je continue de vider mon appartement, pour qu'il soit prêt si je dois partir comme je l'ai déjà fait il y a 20 ans si je dois soigner ma mère ou son ami comme je l'ai fait il y a 20 ans pour mon beau-père qui m'avait élevée pendant 24 ans et si besoin je ferai la même chose pour ma sœur et si ça se passe de cette façon j'ai devant moi dix bonnes années pour pouvoir prévoir la même chose pour moi, je fonctionne depuis toujours à l'essentiel prioritaire au présent et pour les 2 minutes suivantes. 

En ayant toujours fonctionné sur des plans à très très long terme totalement simples et basiques, et dans la logique de la réalité dans le réel et dans le concret, fixés vite et selon la vraie logique de vie, d'une vie. 

Si je ne l'ai pas piqué à quelqu'un quand j'étais petite, dans ce cas il voulait  aurait du s'arranger pour que ça ne passe pas sous mon regard on comme je ne l'étais déjà dit dans la vie tu nais tu meurs et entre les deux il faut faire des trucs chouettes avec des personnes chouettes. 

Et je n'aurai d'explications à donner à personne et je vais continuer de vivre peut-être par la suite avec des personnes qui comme des personnes depuis 50 ans ne m'ont jamais demandé d'explications et ne vont pas m'en demander

Ainsi est ma vie depuis 50 ans, c'est pour ça que je connais beaucoup de mots et que je sais faire beaucoup de phrases sur beaucoup de sujets mais que forcément j'ai toujours trouvé ultra méga fatiguant et perte absolue du véritable temps précieux , à juste titre, de le faire puisque quand on peut communiquer les choses essentielles avec juste des quelqu'un, quelqu'un, avec un regard et avec certains modes de communication après avoir bien voulu se plier de son plein gré et pendant des années indépendamment de mon gré à moi, Very Happy un peu moins depuis dix ans ou pas ma batterie de petits tests tout petits tellement tout-petits qu'ils sont rikiki  2nd degré et mes vérifications intégrées de naissance si ces étapes sont passées avec succès.. c'est excessivement rapide et ça n'est pas douloureux.. 

Du coup pour aujourd'hui pour ce soir et depuis toujours et pour la suite c'est très curieux mais je fais partie des personnes qui préfère gagner du temps justement à ne pas être compris... Sauf par les personnes que je décide.. 

J'aurais te contenter je vais continuer dans ce sens de tout ce que j'ai pu écrire et dire depuis 10 ans puisque j'ai su que ça peut permettre et transmettre à des personnes soit directement soit indirectement aussi surprenant que ça soit des codes de déverrouillage d'eux-mêmes, d'elles mêmes dont moi-même je n'ai pas et je ne veux pas avoir connaissance... comme le disait un peu près Victor Hugo l'amour, et le reste c'est le reste... 

Ce à quoi j'ai semble-t-il, ajouter depuis 50 ans sous toutes ses formes et le reste... Je m'en balek.. Les c que je n'ai pas..

Je vais continuer dans le sens que j'avais déjà et encore plus dans le sens que j'ai pris depuis 10 ans pour encore plus si besoin transmettre cela uniquement aux personnes qui en ont besoin.

Je n'ai aucun regret aucun remord, si j'avais parlé avec plein de mots pour donner plein d'explication depuis 50 ans depuis 10 ans j'aurais perdu 50 ans de ma vie et 10 ans de ma vie en explications inutiles à des personnes pour qui c'est totalement inutile... 

Comme je le pense depuis 30 ans et par rapport à d'autres repères depuis 50 ans la vie c'est Tetris, il y a les pièces qui s'emboitent d'office ensemble et celles qui ne s'emboiteront jamais.

Je suis Démocratie. 
Tagada Jones 

Deux angles droits, une chouette vie tout droit... Debout, jusqu'au bout, j'ai décidé comme ça depuis très longtemps.. Optimisation du temps albino sunny

Tout le reste c'est déjà écrit en partie dans des livres depuis 50 ans et sur d'autres sujets encore plus écrit dans des livres depuis 10 ans... j'ai toujours fait confiance à certaines personnes depuis 50 ans qui écrivent des livres.. même si j'en ai du énormément beaucoup avec des mots très compliqués et des concepts exetera parce que ça fait kiffer mon cerveau et que moi et mon cerveau on s'entend plutôt bien et que comme il est toujours ça je veux si je peux le faire kiffer quand il me le demande c'est avec plaisir mais sinon je préfère les personnes simples avec des vies simple du vocabulaire simple et qui comme moi et les personnes que j'ai apprécié j'ai apprécié dans ma vie vivre de façon simple et sont heureux avec des choses simples exetera exetera.
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Message par So,Nath le Dim 17 Jan 2021 - 18:39

Avoir et pouvoir garder ma conscience et pouvoir avoir ma conscience pour moi et l'esprit tranquille a probablement dit tu es toute ma vie et c'est fait et encore aujourd'hui et ça va continuer comme ça.

Si depuis 50 ans c'est devenu uniquement pour certaines personnes la science des cons, je suis très fière, encore plus d'être une conne avec un con pour ces personnes.. la différence entre ces personnes et moi c'est que depuis 50 ans je suis conne libre et heureuse et je fais ce que je veux avec mon con...  Very Happy ( mais de quel con elle parle ? Et bien tu n'as qu'à dire chercher, j'ai bien vu rassure-toi depuis 50 ans que tu aimes bien te poser des questions à la con, tant que je peux continuer comme depuis 50 ans que tu ne puisses pas venir les poser à la conne... si tu vois si tu sens ce que je veux dire Wink ). 

C'est fou le nombre de personnes qui aiment bien se rendre dingue tout seul dans le sens psychiatrique de base de mon niveau et à mes yeux se compliquer la vie. 

Je suis contente de ne jamais avoir perdu de temps avec ces personnes puisque très rapidement je me suis fait une vie simple pour justement avoir le temps de pouvoir lire des trucs très complexes et pouvoir m'amuser à des trucs très complexes si des fois je m'ennuie..  albino sunny

Comme le dit l'expression on fait son lit comme on se couche. 

Piou-piou 🐥🐤🐣🕊
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Message par So,Nath le Dim 17 Jan 2021 - 19:38

Ajout présentation et question. 

J'ai complètement oublié demander il y a désormais 10 ans si les fameux traits autistiques je pouvais continuer de les faire en couleur parce que du coup c'est ce que j'ai continué à faire comme avant.. c'est grave docteur ?

Parce que le coloriage c'est quand même le deuxième le plus important du monde... on ne peut pas se permettre de plaisanter avec ça..
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Message par So,Nath le Dim 17 Jan 2021 - 21:18

La vulve, gare, E.T, do minet le monde, tank corps longs temps... Razz I love you Câlins

Accept.
Swan lake.
Tchaikowski
Live
Jk Lermark/YouT

Bergues, à mottes... À bras, cat, à bras, le cas, sait, et, si besoin, le ré, raie, paré Amis
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Message par So,Nath le Lun 18 Jan 2021 - 1:07

2nd degré de décompression :

Question philosophique sérieuse à étudier cette décennie :

Être trop intelligent pour être heureux, ce serait pas une maladie, nouvelle et très chronophage de riches ou assimilés goûts de riches ou des personnes qui pensent avoir gagné deux vies pour le prix d'une ? Je n'aurai eu le temps ni les moyens, et je ne peux pas percher aussi haut, j'ai le vertige, il faudra que je croise un philosophe et sociologue ou politique et autres pour pour lui demander son avis...

Il faut envisager toutes les possibilités de façon neutre et objective pour mener l'enquête sans négliger aucune piste



Il en faut peu pour être heureux.
Baloo (si tu peux sans banane, cela dit, sans le plastique et pas en petit suisse, j'ai pas de troubles alimentaires..)

Je suis contente de m'être laissée formatée pour la grande machine de la vie, j'ai réussi malgré tout à ne pas rater une seule lessive.. Et être heureuse, en temps et en heure, ça tombe j'ai trouvé un secret de grands parents, dans le jardin quand j'étais petite, pourtant je les ai vu très peu et pour certains pas du tout...
Amis chercheurs, cherchons.. Nous finirons bien par la trouver cette formule du bonheur...

Et après si vers 60 ans tu te retrouves seul au monde ou seulement avec ta sœur qu'est-ce que tu vas faire ben sûrement me louer une chambre plus petite et j'irai m'acheter un ballon comme Tom Hanks..et je ferai Tatie Danielle..

Et puis j'ai toujours ma richesse de créativité et ma richesse de cœur et toutes les autres.. et depuis toute petite plus ma vie parce que apparemment plus je deviens multi-milliardaire  et plus j'aurai gagné au Loto sans jouer..

Ah toi avec des choses simples tu es vraiment conditionnée par la pub des choses simples des Knacki Herta..  Assomme.

Ou trop de Columbo ?  Assomme  ou trop de vies que j'aurai vues ? Écoutées ? Trop de scènes et scénarios de la vie réelle ?

Je n'ai pas sauver le monde je n'en avais pas l'intention mais qu'est-ce que j'en ai sauvé du monde.. Du dit beau et du dit moche.

Hypothèse numéro 1 :

Pauvre petite fille riche.
Claude François

Hypothèse 2 :

Petite fille des sombres rues.
Renaud.

Hypothèse 3 :

Écoutez moi les Gavroche.
Renaud.

Hypothèse 4 :

Mauvaise méthode de calcul des mathématiciens pour mesurer l'hexagone ( ils auraient perdu des côtés ?)
Renaud.

Hypothèse 5 :

Les ghosbusters se sont mariés en fait des enfants, et sont devenus des gosses butter perdus dans le frigo...

Je ne sais pas ce que j'ai foutu cette semaine je me suis foutu le tournis toute seule, il y avait très longtemps raconter n'importe nawak qu'est-ce que ça fait du bien c'est le sens de la vie.. je ne désirais de cette route pour aucune raison.. Mort de rire

A suivre..
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Message par So,Nath le Lun 18 Jan 2021 - 23:15

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Ce roman est extrêmement drôle, absurde, intelligent, lucide et sarcastique. S'il s'agit du premier que je découvre de Martin Page, je sais déjà que je ne suis pas au bout de ma faim. Antoine, 25 ans, est asocial, et il attribue le malheur qui l'accable à son esprit vif, son incapacité à s'empêcher d'analyser et de comprendre. Il se dit atteint d'un «cancer de l'âme», de la maladie de l'intelligence. Avoir une personnalité est un luxe qui lui coûte trop cher. Et il considère qu'il a suffisamment souffert de ce «racisme positif» par ceux qui confondent l'apparence de l'intelligence avec l'intelligence réelle. Il veut devenir «un spectre banal». La solution? Diluer sa conscience.
 
Dans un premier temps, observant combien la pensée des personnes saoules est vague, incohérente et détachée de tout souci à l'égard de la réalité, il tentera de devenir alcoolique pour «supprimer toute velléité réflexive de son intelligence». Mais à son premier verre, il sombre dans un coma éthylique. Suivront des cours d'apprentissage au suicide abouti puis une rencontre avec son médecin pour tenter de le convaincre de lui pratiquer une lobotomie. Il se musclera à l'extrême, s'achètera une porsche, bref, d'innombrables tentatives pour affirmer les «stigmates de sa normalité». Il voudra désormais se fondre dans la masse sociale dominante: «Je connais des tas de gens idiots, inconscients, confits de certitudes et de préjugés, des imbéciles parfaits, et qui sont heureux!».
 
Sous le rire que provoquent ces pages se cache la tendance qu'a l'être humain de s'emmurer à l'intérieur d'une pensée si étroite et si rigide que le manque de jugement est trop souvent inévitable. Tel qu'il le dira si bien: «un être humain est si vaste et si riche qu'il n'y a pas plus grande vanité en ce monde que d'être trop sûr de soi face aux autres, face à l'inconnu et aux certitudes que représente chacun». Il ajoutera que: «les mots de notre esprit aiment à nous rendre service et à nous réconforter en nous dupant». Il cherchera donc à échapper à ces illusions en renonçant à une véritable intelligence, «le prix à payer pour avoir des certitudes». Il prendra conscience que les faux mécanismes psychiques nous font dériver vers la facilité et les préjugés sur la vérité. Et comme il est épuisé, las et déprimé, il tentera à tout prix l'expérience de l'imbécillité. Ce premier roman de Martin Page est tout simplement génial:)



Bravo ! cheers Approuve
Merci Monsieur, je vous aime  Se prosterne Se prosterne Se prosterne Se prosterne Se prosterne Impec ! Impec ! Vivat



Je vais mourir d'une overdose de trop de gratitude, tu vois pas toutes les personnes Christa remercié depuis 50 ans, j'aurai jamais eu le temps d'écrire une thèse comme je l'avais dit/écrit il y a 10 ans, j'avais prévenu elle a déjà rien que la page des remerciements depuis 10 ans j'arrive pas à finir il y a déjà 33 volumes.. 
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Message par So,Nath le Lun 18 Jan 2021 - 23:50

Ne doit pas être confondu avec E = mc² (recueil).
E=mc2 mon amour est un livre de Patrick Cauvin paru en janvier 1977 racontant l'histoire de l'amour entre deux surdoués. Lors de sa parution, ce livre connaît un succès auprès du public
... /.... 
Wikipédia. fr




Oui c'est vrai je confirme. J'étais là c'était moi le public, Allô Monsieur, je vous aime aussi. 
Se prosterne Se prosterne Se prosterne cheers Respect Bravo ! Vivat Impec !

Le roman évoque la rencontre de deux enfants surdoués que pourtant tout sépare. L'une est issue d'une famille bourgeoise américaine, l'autre appartient à la classe moyenne française. Ils tombent passionnément amoureux, tandis que les adultes qui les entourent tentent de les séparer.
&&&&&
Je ne savais pas mais je me suis pas laissé faire et j'ai souvent repris mon skate pour aller faire des tours en 1987 et mes patins à roulettes pour retourner régulièrement faire un tour en 1977... 
Ça tombe c'est cet effet là peut-être avec Tipeh quand même que je trouvais surprenant qui étaient perdus en errance mais ça tombe ça m'a rappelé aussi oh merde j'avais plein de gens à remercier et bien d'avoir pu être le public et tu crois que j'ai oublié il faut que je cours et que je trouve un moyen de les remercier et de le dire que je les aime.. 
Ça tombe j'ai lu ici pendant 4 ans de 2009 à 2013, et puis le 12 septembre 2013 je me suis dit alors là va falloir y aller va falloir faire toutes les déclarations d'amour de toute ma vie... donc il fallait pas faire attention depuis 10 ans moi je suis juste là pour passer dire merci quand même, je savais déjà à qui je devais être reconnaissante et tout un ensemble de choses... mais là quand même dit donc ça a fait beaucoup de smileys... 
Tous ces aveux partout sur le net ici sur Facebook, dans la vie réelle,
Tu es passée pour devenir connue ? 
Non non surtout pas, 
non moi je passe pour dire merci, faites pas attention.. continuer votre travail avec les mots les phrases, je vais juste placer des pavés avec des smileys et des gros câlins et des gros bisous comprenez moi je peux pas partir, depuis que je suis en âge avancé très avancé depuis 10 ans il faut que je puisse partir le cœur léger, que j'ai fait mes confessions... De rousse, qui n'a pas toujours il est vrai bu que de l'eau bénite.. 
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Message par So,Nath Hier à 0:25

The breakfast club 
Don't you forget about me.
Simple Minds 
HD film tribute/YouT

Minds, simple.  drunken

📽🎥💖😛⚓🎨🧶🧵♣♦♥♠🎮🕹🎱🎯
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Message par So,Nath Hier à 18:47

Es-tu amoureux ?
David LeFrancois/YouT
🧶🧵
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Message par So,Nath Hier à 18:50

Sortir des relations dramatiques (1/5).
Autonomie affective/YouT
🧶🧵
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Message par So,Nath Hier à 18:54

Wolf Hoffman 
Adagio. 
Roman Gubin/YouT
🧶🧵 

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Message par So,Nath Hier à 18:57

Quel(le) ami(e) êtes-vous ?
Psychologies.com
🧶🧵
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Message par So,Nath Hier à 19:11

Les dix souffrances du HP. 
Bilan psychologique/YouT

Comment sortir de la solitude alors qu'on est en couple ? Autonomie affective/YouT

🧶🧵 

Jamais content. 
Souchon. 

Paradoxal system. 
Voulzy. 

🎷🎶🎵🔉📻🎸🎻🎺🎹
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Message par So,Nath Hier à 19:14

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Message par So,Nath Hier à 19:37

100 songs Kids in the 80's
Crew up with. 
Some Random guy/YouT
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Message par So,Nath Hier à 19:47

Top Love songs of the 1980
Some Random Guy/YouT

Le cul, le cerveau, le corps au même endroit au même moment 
De nouveau, 
Enfin 
Multi-orgasmes.

Que DTC me garde et me préserve encore le plus longtemps, encore, et le plus longtemps possible, d'avoir une seule once d'intelligence de plus que pour l'essentiel et le nécessaire vital.

😛😜😅
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Message par So,Nath Hier à 20:06

Y'a des personnes, ce sont 6 mois de vacances en 10 minutes  Very Happy
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Message par So,Nath Hier à 23:13

Accept est un groupe de heavy metal allemand, originaire de Solingen. Il est fondé par le chanteur Udo Dirkschneider et par le guitariste Michael Wagener (devenu producteur depuis). Le groupe débute sous le nom de Band X, en 1968, avant de prendre le nom d'Accept, en 1971. Il ne commence une carrière professionnelle qu'à la fin des années 1970. Le groupe se dissout et se reforme plusieurs fois ; dernièrement en 2009. Il est notamment reconnu pour avoir joué un rôle important dans l'essor du speed metal, avec leur chanson Fast as a Shark. L'album Balls to the Wall, sorti en 1983, est vu comme l'un des disques classiques de l'histoire du metal.
Du point de vue esthétique, leur musique se distingue par un style de heavy metal incisif et puissant, et par de nombreuses références à la musique classique. Le groupe a également exploré différentes possibilités stylistiques (entre autres dans le hard FM, le speed metal, le hard rock, le metal alternatif, etc.). Du point de vue des paroles, une partie importante du répertoire est marquée par des textes engagés liés aux questions sociales et aux droits de l'homme (l'oppression des minorités dans le monde, la dénonciation du racisme, des préjugés, de la peine de mort, de la guerre et du militarisme, du fondamentalisme religieux ou, encore, du conformisme social, etc.).
Le groupe connaît un succès important au cours des années 1980. Il est souvent considéré comme la seconde figure importante du heavy metal allemand, après Scorpions. Il fait également l'objet de controverses au cours des années 1980, durant lesquelles il est accusé, sans fondement, de sympathies nazies (en France et en Pologne), de sympathies soviétiques (aux États-Unis), d'attitudes anti-soviétiques (en URSS). Il leur est également reproché la thématique apparemment gay-friendly de certaines chansons et imageries. Ces controverses se dissipent avec le temps



.../...



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Le problème des gens avec les band X et les fondements... 

Pourtant y'en à, ça fait si longtemps qu'ils creusent.. 
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Message par So,Nath Hier à 23:20

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Message par So,Nath Aujourd'hui à 0:05

Par cryptomnésie, le psychologue Théodore Flournoy (1854-1921) qualifie le plagiat inconscient d’une idée, d’une phrase ou d’un texte dont on s’attribue la paternité par oubli du souvenir de son auteur réel ou de sa provenance. Jules Renard (1864-1910) résume ceci avec humour « N’importe quelle idée semble personnelle dès qu’on ne se rappelle plus à qui on l’a empruntée. »


« Mais quelle jolie mélodie ! »
Pour le psychologue Daniel Schacter, la cryptomnésie est l’image en miroir de la « fausse reconnaissance » au cours de laquelle un sentiment de familiarité est abusivement attribué à une situation nouvelle. Dans la cryptomnésie, un sentiment de nouveauté est attribué à une idée qui devrait en fait être identifiée comme familière, comme déjà connue. Schacter cite plusieurs exemples de cryptomnésie parmi lesquels celui du psychologue Graham Reed réveillé au milieu de la nuit par une ritournelle qui lui trotte dans la tête. Enchanté par cette belle mélodie, il la développe mentalement tout au long de la journée, et, au moment de lui donner un titre, il réalise qu’il s’agit en fait du thème du Beau Danube Bleu !


Sigmund Freud lui-même
Alors qu’un jour, Freud discutait avec un ami du rôle de la bisexualité originelle de l’individu dans l’origine des névroses, cet ami lui rappela l’avoir justement suggéré lors d’une discussion deux ans et demi auparavant.


.. /...


Myhappyneuron. fr


------


Conclusion :


Garder ses syndrômes et ses pathologies, c'est ça la vie et être libre... 


Il vaut mieux juste freiner juste un peu avant HP et l'hp.. les trous noirs c'est beaucoup trop loin comme limite, et puis y'a pas de lumière...


Aussi libre que moi. 
Calogero
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Message par So,Nath Aujourd'hui à 0:26

Exit to Chatagoune-Goune
Titre de Hubert-Félix Thiéfaine



Carré cat 21. (Ewok, on y va. Re-présentation).  - Page 5 9k=


exit to chatagoune goune - thiéfaine6:53 · YouTube
Paroles

Amours-crayons-bites-enfoncés
Dans les tubulures glauques du vent
L'ange a léché le chimpanzé
Sur l'autel des agonisants
Clinic-woman-coeur-manivelle
Tournant dans le soleil couchant
Ce soir je sors de ma poubelle
Pour provoquer tes océans
Cafards-gardiens-d'enfer-casqués
Défilant dans mes nuits d'automne
M'accusant de ne plus tricher
Devant ta pompe à méthadone
Rue Morgue-avenue Desperados
Dans les barbelés du goulag
Ce soir je sors de mon blockhaus
Pour me parfumer à ta vague
Je danse pour toi petite, je danse pour toi
Je bande pour toi petite, je danse pour toi


Délires-désirs-corps entraînés
Dans les brouillards du crépuscule
Parfums-sexy coeurs gominés
Tension-danger-sortie-capsule
Jadis cavalier du néant
Je reviens en vampire tranquille
Dans ta nuit maquiller les blancs
De ton calendrier de petite fille
Je danse pour toi petite, je danse pour toi
Je bande pour toi petite, je danse pour toi


Curieux soleil de plexiglas
Dans la vitrine des marchands d'ours
Gyrophares sur mes pataugas
Nitroglycérine à la bourse
Filmé par les Mau-Mau
Par les stups et les contes de fées
Je planque mon secret sous ta schizo
Et m'accroche à ton corps blessé
Amant-mutant matant nos stances
A l'ombre des amours gadgets
J'endors mes cadences en instance
Et me balance à ta planète
Inutile d'afficher nos scores
Aux sorties des supermarchés
Les dieux sont jaloux de nos corps
Nous balayons l'éternité
Je danse pour toi petite, je danse pour toi
Je bande pour toi petite, je danse pour toi


Source : LyricFind


Paroliers : Hubert-Félix THIEFAINE / Claude MAIRET
----
🧶🧵 
Le fil du bonheur, c'est ça, faire ce que tu veux et qui te fait du bien, dans le respect de quelques règles, 
et penser que si des gens en sont pas contents, c'est leur problème, tant pis pour eux. 
Je n'allais quand même pas me frustrer et me coincer du cul pour rendre heureux des inconnus. 
Loterie 
Fauve. 
Musique. 
J'ai toujours été comme ça je pense depuis toute petite, 
Et quand des personnes commencaient ou peuvent éventuellement essayer de commencer aujourd'hui une très longue liste de critiques, j'écoute avec patience je les regarde en souriant et ensuite je leur demande tu as terminé parce que tu as oublié ça et puis ça et puis ça aussi et puis ça aussi sinon ça va mieux ?  Very Happy
Il y a même eu des cas exceptionnels de personnes à qui j'avais rédigé des très longues listes, leurs listes de ce qu'il m'avait déjà dit à mon sujet, et au moment où je voyais que ça allait commencer à sortir je sortais ma liste je disais tiens je te les ai tous noter, tu peux les réciter et tu m'appelles quand tu as fini ? Je vais en profiter pour faire une petite course. 
C'est vrai, je suis un ange. 
🧶🧵 
Quoi ? T'as pas de chatte et de parents divorcés, trop la honte... 
So,Nath
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