"lettre d'un atypique à son ancienne drh" témoignage

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Message par stay true le Sam 4 Fév 2017 - 22:48

à l’attention de ***** ***                                                                                                                                                                       Responsable des ressources                                                                                                                        humaines du magasin Leroy Merlin
Objet : lettre ouverte


Récit et analyse d’un ex employé de Leroy M**** P********
Ou comment imposer à un individu soit disant particulier la violence banale
du monde du travail en 2016

Bonjour ******,
Je suis conscient du fait que ma démarche ne soit pas banale mais j’aimerai te faire part de mon expérience de l’entreprise dans laquelle tu es responsable des ressources humaines.
Rassure toi le ressentiment ne fait pas parti des choses que j’apprécie entretenir et c’est d’ailleurs cette même raison qui m’a motivé à t’écrire.
J’aimerai donc te faire part de mon expérience au sein de votre entreprise, atypique sur certains points mais malheureusement banale sur d’autres pour les gens vivants, comme moi, dans la précarité.
Je pense que tu n’a rien à perdre à consacrer quelques minutes de ta vie à ce qui est exprimé ci-dessous.
Le fait que tu lises ce texte en totalité ou que tu n’en lise que la première et la dernière phrase ne changera rien à mon expérience.
Le fait qu’il te soit plus facile de la nier ne dépend ensuite plus de moi non plus.
Mon intention ici est de la rendre utile car après tout pourquoi devrai-je accepter qu’elle me laisse un gout plus que désagréable ?
Les seules choses que tu risques sont d’enrichir ton point de vue et/ou au contraire de te conforter dans tes choix.
Comme tu le sais je suis sur-efficient, particularité que l’on nomme aussi haut potentiel ou profil cérébral atypique et qui ne concerne que cinq pourcent de la population.
Mon niveau scolaire ne dépasse pas le B.E.P.
Je te pris donc de ne pas faire attention aux fautes d’orthographes et aux tournures de phrases maladroites que tu pourrais trouver ici.
L’inconvénient de ne pas être dans la norme c’est qu’on ne peut compter que sa propre volonté pour apprendre et comprendre.
Cela pourrai être considéré comme une qualité mais faudrait-t- il encore que la volonté et la persévérance que cela demande soit considérées à leurs juste valeurs.
Je vais tout d’abord te parler de cette caractéristique qui m’a encore une fois porté préjudice pour ne pas dire handicapé.
Handicapé ? Un terme très fort alors que le haut potentiel n’est pas classé comme étant une pathologie.
Laisse-moi t’expliquer en quoi la sur-efficience peut être un handicap.
Ce handicap n’est pas visible comme un membre manquant dû à une malformation ou encore à un traumatisme.
Non, dans ce cas précis le handicap c’est l’ignorance.
L’ignorance du nom de cette spécificité avec laquelle l’individu qui en souffre doit se construire et évoluer avec plus de difficultés que les autres.
L’ignorance des parents, du milieu scolaire puis de l’entreprise de cette même spécificité.
L’ignorance et le besoin de conformisme des gens moyens qui ne tolèrent que ceux qui sont comme eux.
L’ignorance confortables des douleurs gratuites infligées par les normaux pensants à ceux qui souffrent déjà bien assez, sans comprendre pourquoi tant que non diagnostiqué.
Et pour finir l’incapacité à pouvoir freiner et réguler ce besoin de connaissance et de compréhension  lié à la sur abondance des percepts et d’affects à traiter par le cerveau.
Le tout générant une distance avec la majorité, elle, satisfaite de sa vie bien souvent superficielle.
A ce sujet mes recherches m’ont d’ailleurs amené à mettre le mot «masse » sur cette catégorie majoritaire de la population qui n’est au fond qu’un groupe d’individu grégaire pour qui le collectif, vide de toute conscience et de toute substance, ne se résume qu’ à la sommes des zones de conforts de chaque egos qui la compose.
Ce n’est pas moi qui l’invente mais un certains dénommé Freud qui apporte énormément d’éclairage à ce sujet notamment dans « le malaise dans la culture » et dans « psychologie des masses et analyses du moi ».
Oula, pardon.
Il faut que j’arrête que je risque encore une fois de passer pour quelqu’un d’étrange ou pire qui réfléchit……
Peut-être aurais-je du crier sur les toits ma particularités et me faire passer pour un handicapé, chose que je ne suis pas, et qui n’aurait eu comme conséquence de me faire remercier dès mon premier entretien d’embauche il y a un an et demi ou me coller une image étant fausse, simpliste et dévalorisante alors qu’on ne parle que de fonctionnement cérébral par association d’idées et par intuition au lieu de linéaire.
Arrêtez.
Je sens arriver l’argument qui veut qu’une entreprise ne soit pas là pour faire du social mais c’est un non-sens puisque on ne me reproche pas mon travail mais mon comportement.
Le social n’est-il pas le fait de créer et entretenir du lien?
Peut- on considérer qu’une personne qui se caractérise par son empathie, sa créativité, sa curiosité et son sens de la justice et qui, de surcroit a passé 10 années de sa vie à fédérer les gens autour d’un projet associatif au point d’arriver à mobiliser un million d’euro puisse aller à l’encontre ou pire nuire au collectif ?
Non, ce qui est recherché ici c’est la capacité à tisser du lien facilement et de manière superficielle, capable de défendre un argument ou son inverse à la minute ou on lui demande, qui travaille juste assez pour remplir les objectifs et qui n’a comme projet que d’éviter qu’on ai quelque chose à lui reprocher.
Drôle de conception du collectif…..
Parce que dans le fond que m’a-t-on reproché hormis ma particularité, chose sur lequel je travaille déjà et qui me cause déjà tant de soucis.
Le nom que l'on met sur ce genre de comportement en entreprise s'appelle de la discrimination non?
Peut-être que je vais trop loin.
Ou pas.
A la lumière de ces faits ne mérite-t-elle donc pas que l’on l’appelle handicap ?
J’aimerai ensuite aborder mon sois disant manque de constance dans le travail.
C’est tout simplement une insulte faites à mon fonctionnement, qui est atypique je l’entends mais aussi à mes résultats.
J’ai fourni plus de travail en 10 ans en plus de ma vie professionnelle et à 31 ans que la plupart des gens n’en fourniront dans une vie, qui plus est avec de meilleurs résultats que beaucoup d’autre incapable de fournir un effort s’ils n’y sont pas contraints d’une manière ou une autre.
J’ai passé 10 années de ma vie à réaliser, un bon bout de temps seul, envers et contre tout ce qui a longtemps été considéré comme étant une utopie pour une ville comme Perpignan et c’est vous qui me jugez sur ma volonté dans le travail?
La définition que vous faites de l’expression « se réaliser dans le travail » est terne et fade quand sa propre ténacité amène à la vivre et à en faire l’expérience.
Toute forme d’ego mal placé mis à part il faut avouer que c’est assez drôle non ?
Malheureusement il n’y a que ceux qui le vivent qui peuvent comprendre que cela ne se résume pas au fait d’évoluer parmi d’autres, dans une structure quelle qu’elle soit, que cela soit par choix de carrière, par passion ou par dépit, que l’on ai vraiment envie et besoin de se réaliser dedans ou pas.
Ce dont on parle s’appelle la réussite sociale ou le conformisme implicite.
La réussite sociale implique la nécessité de se comparer à l’autre, chose toute relative alors que le fait de se réaliser dans le travail implique de se réaliser en tant qu’individu dans le fait de travailler en modelant le réel.
Ce sont deux expériences bien distinctes l’une faisant référence à l'engagement,l’expérience et au vécu, l’autre au jugement de soi par rapport à autrui.
Demandez à Nadir de vous en parler au lieu de lui prêter des comportements aussi fourbes que ceux qui les emploient au sein de l’entreprise sont incapables de les assumer.
Contrairement à ce qui a été dit je n’ai croisé ce chef de secteur que de manière occasionnelle, sur les évènements et autres actions que je réalise avec mon association quand son fils pratiquait du sport.
Voilà de quoi rassasier quelques commères pour ne pas dire mégères pendant un temps.
Pathétique.
Je ne peux m’empêcher de me refaire le film des différents entretiens ( qui se sont tout les trois terminés par  « bon et bien merci, cela fait plaisir d’avoir l’occasion de se connaitre un peu plus ») qu’on m’a imposé alors que tout était joué d’avance (ou presque) et de me dire que l’origine de l’incompréhension viens peut être de ce que j’ai dit au sujet de mon point de vue sur le travail.
Je comprends que l’étude de l’étymologie d’un mot (« tripalium » en latin qui a aussi donné torture) ne soit pas banale mais c’est une condition sinequanone à cette même compréhension, tout comme l’étude du sens commun du mot d’ailleurs.
Ma conception du travail ne peut être juste sans la compréhension de ces deux choses complétée par ma propre expérience du sujet, notamment à travers mon expérience extraprofessionnelle ou elle serait alors approximative et donc fausse.
Pardon d’avoir pris le temps de vouloir saisir la complexité du sujet et de ne pas avoir réussi à bien l’exprimer aussi, c’est vrai.
En même temps difficile d’exprimer tout ça tout court en fait….
Soit.
Peut-être aurais-je du parler de la soit disant valeur du travail face à la nécessité de variables d’ajustement dans un monde régis par le capitalisme mais du coup ca impliquerai que les millions de gens qui sont au chômage et dans la misère ne sont qu’une variable permettant de garder le salaire de ceux qui ont encore un travail au plus bas et protéger ce même système capitaliste à flot et ce au détriment du sort même de ces laissées pour compte, de ceux qui ont peur de le devenir, de la vérité et du monde que l’on va laisser à nos enfants.
Oups, vous avez raison cela doit être moi qui doit surement m’égarer.
En même temps désolé, c’est ce qui me caractérise, la lucidité.
Dommage que dans notre société ne la considère que comme désagréable, suspecte et dangereuse alors qu’elle s’avère être aussi un phare.
Passons.
Pardon, j’aurais dû dire que j’aimais travailler puisque c’est ce qu’on attendait de moi.
Je me suis cru dans une entreprise ayant un idéal humain, bienveillante et en mesure de respecter cette différence.
Je me suis trompé.
Tout ça n’est que connerie et hypocrisie. Vous le savez très bien.
Pour quelle raison mes supérieurs hiérarchiques direct m’aurais ils défendus à plusieurs reprises si je ne faisais pas ce pourquoi j’avais été embauché (sans compter la quantité de CDD plus que raisonnable que j’ai déjà fait chez vous avant).
Conneries.
Abordons maintenant ensemble ce fabuleux sujet qu’est « le savoir être ».
De manière générale la différence de fonctionnement cognitif et la pensée en arborescence amènent les gens sur-efficient à se protéger des gens bruyants par nature (je ne fais là aucun jugement de valeur mais de nature).
Ce n’est pas banal mais au vue des intensités qui me traversent, je n’ai pas d’autre choix.
C’est un mécanisme de survie.
Ce qui compte pour les gens comme moi c’est le fait de donner du sens aux choses.
" Argumenter avec des attardés, c’est comme jouer aux échecs contre un pigeon. Peu importe votre niveau, le pigeon va juste renverser toutes les pièces, chier sur le plateau et se pavaner fièrement comme s’il avait gagné"
Tout jugement de valeur mis à part, cette phrase décrit assez bien ce que les gens comme moi peuvent ressentir en société.
Je travaille quotidiennement à me détacher de cette carapace inadaptée mais pour tout être sincère je ne suis pas sûr d’y arriver un jour.
Peut-être que je vais devoir vivre avec jusqu’ à la fin de mes jours.
Dois-je pour autant me penser inadapté ?
Les besoins du foyer que j’ai fondé ne me permettent pas d’y penser.
Je me dois de continuer d’essayer.
En tout cas bravo pour ta performance.
Les tournures de phrases, le blabla……
Juste une chose ton visage a trahis une légère gène quand je suis venu te voir pour quémander des nouvelles au sujet de ce cul de sac dans lequel que vous m’aviez déjà dirigé.
Je me permets de t’en faire par, comme ça tu pourras peut être travailler déçu et t’améliorer pour les prochaines fois.
J’en profite ici pour vous remercier de faire patienter des gens gratuitement plusieurs jours sur des choses aussi importantes que la stabilité financière de leur famille alors que la décision est déjà prise.
Et dire que j’ai pensé que cette cellule de recrutement allait servir à régulariser mon embauche en CDI sur ce poste sur lequel j’avais fait preuve d’investissement, ou ce que j’étais était apprécié et par-dessus le marché m’avait déjà été promis si je faisais l’affaire 4 mois plus tôt….
Bien joué…
Ça n’a peut-être pas été facile à vivre pour toi mais ce n’est pas grave, c’est le métier qui veut ça disent certains. Tu l’as fait en vrai pro c’est ce qui compte.
Félicitation.
Pardonne mon sarcasme mais le fait d’arriver à enrober un paquet de merde dans un joli emballage de noël n’en change pas le contenu.
Au mieux il permet au responsable se donner bonne conscience.
Le fait de maitriser la psychologie va t’aider dans ton métier c’est sûr.
Chapeau belle reconversion.
Je me demande quelle conception de cette science de l’humain tu à pour finir par avoir un métier ou tu vire les gens alors que leur seul tort est de ne pas avoir été diagnostiqué par cette même science, chose qui est à l’origine de mon introversion.
Drôle de situation dans laquelle je me retrouve malgré moi, encore une fois.
Quant aux médiocres qui, directement ou indirectement, cessent du jour au lendemain de reconduire des travailleurs précarisé par l’entreprise depuis des années (comme cela a été le ca récemment), qui pistonnent des gens (chose que le C.E. de l’entreprise a fait remonté à la direction il y a peu)et qui, sous couvert de transparence se permettent de porter de fausses accusation de piston par Nadir, le tout afin de pouvoir refaire passer la phase du recrutement et pour se débarrasser dans les clous d’un élément qui devrai déjà être titularisé laissez-moi vous dire que c’est vous qui faites partis du problème et non de la solution.
Quelle sorte de personnes faut-il être pour agir de la sorte.
Le choix implicite que fait chaque individu entre la conscience et l’égo devient alors limpide dans ce genre de situation.
Je pourrai aussi parler de pulsion de vie ou de pulsion de mort mais cela rendrai la chose surement trop compliquée à comprendre et me desservirai encore une fois.
Gérer des humains ne se résume pas à se servir d’eux et s’en débarrasser ou si c’est le cas c’est ce qu’on appelle de l’esclavage.
A moins que, comme bien des choses de nos jour, on retourne le sens du mot de manière à ce que l’individu ne puisse pas avoir de mot pour décrire ce qu’il vit comme par exemple l’optimisation fiscale ou comment arriver à se soustraire à l’impôt ou bien encore camera de vidéo-surveillance et video-protection.
La liste est malheureusement aussi longue que les gens sont devenu crédule.
Comment appellent ont une situation ou la vie financière d’une personne et d’une famille sont dépendantes du bon vouloir de personnes qui le considère tellement peu ?
Ah oui ça me reviens, cela s’appelle la soumission je crois.
La soumission est inhumaine.
Gérer l’humain implique de le respecter tout comme il est impossible de bien gérer de l’humain sans conscience.
Ou alors il n’est qu’un outil et dans ce cas arrêtez de vous donner bonne conscience et assumez votre violence.
Inutile d'être atypique pour trouver asservissant le fait d’évoluer parmi des gens qui sont près à te rabaisser pour se sentir exister comme c'est le cas pour certains, ou d'autres, capable de te dire bonjour avec un sourire tous les matins et de conspirer pour te sortir de la boite.
L'ego du premier n'a d'autre moyen de subsistance que d'écraser l'ego de l'individu en face pour exister (surtout si il est en dessous de lui car il est courageux mais pas téméraire).
Le second, compense son manque d’honneur et d’exemplarité par de la fourberie.
Il n’est pas plus respectable que le premier et outrepasse le pouvoir que sa responsabilité lui procure pour agir comme bon lui semble, quitte à enfreindre les règles dont il est sensé être le garant ainsi qu’à nuire siament à un individu ne demandant, maladroitement certes mais rien de plus que de s’intégrer.
J’ai du mal à définir quel comportement, du mien ou des deux autres présentés ici est nuisible au sacre saint « lien social » cultivé ici hypocritement.
La vrai question est : quel sont les comportements tolérés et acceptés pars le corps social qui est ici l’entreprise.
Quels en sont les répercutions à court, moyen et long terme.
Désolé. Décidément, je dois vraiment être à côté de la plaque…..
Ou pas.
Il n’y a, comme tu t’en doutes, aucune ressemblance avec des personnes croisées dans le magasin Leroy Merlin Perpignan bien sur.
Je dresse simplement le portrait de vrai comportements antisociaux rien de plus.
Comme tu t’en doute je ne suis pas le seul à le penser dans l’entreprise et encore moins à le subir en dehors.
Pour en revenir à ma sur-efficience et à mon expérience de vie, j’ai appris avec le temps que cela pouvait être un don mais néanmoins, il est vrai qu’entouré d’abrutis, elle redevient alors très vite un handicap.
Les gens comme moi ont pour caractéristiques de remettre en question l’autorité non fondée et de ne pas supporter l’injustice, encore moins quand elles en sont les victimes mais je ne t’apprends rien, tu le sais déjà, les tests auquel on a dut se plier pour le recrutement te l’avais déjà fait remarqué.
En voici maintenant la confirmation mais en même temps quoi de plus légitime.
Il m’aurait été plus agréable de me terrer dans la normalité, entouré de ce à qui mon travail convenait.
Continuez de couper les têtes qui dépassent, on ne sait jamais elles pourraient être dangereuses ou pire, on pourra leur trouver des qualités.
« Le monde moderne est une conspiration contre toute forme de vie intérieure. » disait Bernanos
Félicitation vous êtes de bons petits soldats surtout ne changez rien.
Ce comportement ne nous a mené à rien de moins qu’à la dissonance cognitive généralisée, à l’anthropocène et à la destruction de la planète…
Tu trouves ma réaction vous concernant disproportionnée ?
Moi je la sais légitime et justifiée et je ne suis pas le seul à le penser.
Qu’aurai tu fais à ma place toi qui est depuis peu en poste ?
D’ailleurs, est tu toi-même en CDI ?
Cette expérience aurai-t-elle un sens et sinon lequel te devrai-tu de lui donner ?
En ce qui concerne les personnes qui pourraient me juger suite à ce mail nous savons toi et moi qu’elles n’auront pour la plupart pas attendu cette occasion pour le faire.
Elles ne peuvent de toute manière que persister dans ce qu’elles sont, elles aussi donc à quoi bon…
C’est une des choses que nous avons en commun.
Ne prenez pas la peine de me nuire si un employeur vous contacte à mon sujet ou de quel qu’autre manière que ce soit d’ailleurs.
Vous l’avez déjà bien assez fait gratuitement et puis, pour tout te dire je ne suis pas convaincu de le mériter.
Et toi ?

Ma conscience me laissera maintenant tranquille en ce qui vous concerne.

Bonne route.

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Message par Lainie le Mer 15 Mar 2017 - 17:48

J'en ai lu 1/3...

La victimologie ne résout rien. Le pauvre surdoué qui ce considère comme handicapé VS le méchant monde tout moche qui est vilain ça n'existe pas.

Tout le monde a des problèmes. TOUS.
Si tu veux je suis ouverte à la discussion en MP, tu verra qu'on peut s'en sortir largement, même avec une vie de merde à priori

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Message par Fata Morgana le Mer 15 Mar 2017 - 17:58

« Le monde moderne est une conspiration contre toute forme de vie intérieure. » disait Bernanos

Le pauvre surdoué qui ce considère comme handicapé VS le méchant monde tout moche qui est vilain ça n'existe pas.

Ben si.
Si tu ne te sens pas concernée, demande-toi plutôt pourquoi...


Pour revenir à Bernanos, une fois qu'on a compris ça on ne s'étonne plus de rien. Et il faut reconnaître que certains surdoués ou qui s'estiment tels participent largement à cet état de fait.
A part le mépris, que faire ?
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Message par Lainie le Mer 15 Mar 2017 - 18:03

Je ne sais pas comment on peut être surdoué et penser qu'on vis dans un monde manichéen. Ça me dépasse totalement. Je dois pas l'être alors Very Happy

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Message par Fata Morgana le Mer 15 Mar 2017 - 18:12

On vit dans un monde manichéen. Et l'auteur du post ne décrit pas un "monde", mais son expérience.

L'amplification du ressenti tient à la somme des connexions neuronales impliquées dans l'appréhension d'un problème. Dans ce cas, un surdoué, oui, ressent et vit les choses qui pourraient sembler banales à d'autres à un degré de conscience qu'un non-surdoué n'a pas.



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Prendre le contrepied par esprit critique est fécond. Le faire par principe c'est autre chose.

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Message par stay true le Jeu 6 Avr 2017 - 19:41


Bonjour

Je suis la personne qui a posté ce témoignage.
Pour expliquer un peu le contexte de ce post Il m'a fallu 32 ans, une scolarité gâchée et des années à chercher ce qui n'allais pas chez moi avant de me faire enfin diagnostiquer.
L’expérience que j'ai voulu partager ici est la derniere de 10 longues et laborieuses années de vie professionnelle d’où mon implication dans le monde associatif.
Ce texte aurait donné du baume au cœur à celui que j’étais il y a encore quelque temps, ignorent et en quête de compréhension.
Qui suis-je?
Ou vais-je?
Suis-je normal?
Qu'est ce qui ne tourne pas rond?
Ma vie a-t-elle un sens?

Toutes ces questions m'ont taraudé (pour ne pas dire usé) pendant des années.
Aujourd’hui 'hui je suis plus conscient des mécanismes atypiques qui me régissent (une trés grande introversion notamment) et, même si je ne les maitrise pas encore j'ai pris conscience de la valeur d'une vie pleinement vécue.
Cela compense.





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Message par potiron le Ven 7 Avr 2017 - 12:54

Je compatis pour la souffrance et la frustration que tu as visiblement vécu avec cette histoire.

Je trouve que ça ferait une super chanson de hip hop. Et moi ce que j'aime dans le hip hop c'est que ça dénonce souvent des incohérences et que ça donne l'envie et le courage de changer les choses qui ne vont pas bien, que ce soit chez soi, dans un leroy merlin, dans sa ville ou ailleurs. Par contre j'aime beaucoup moins quand la hargne se déverse à flot contre des gens et qu'on les prend de haut, ça fait ado nombriliste et ça ne mène nulle part. Ici je vois bien que ta tirade appartient un peu à chacune de ces deux catégories (celle que j'aime et celle que j'aime pas), mais franchement je ne sais pas trop dans quelles proportions. Toi tu crois qu'elle penche plutôt de quel côté ? En tout cas moi je trouve que ça donnerait mieux si tu vires les parties où tu craches de la bile et où tu es hautain, ça décrédibilise tout le bazar.

Est-ce que tu lui as envoyé cette lettre, ou est-ce que tu l'as écrite pour toi ?

Quel est le motif officiel du licenciement au fait ?
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Message par Invité le Ven 7 Avr 2017 - 14:34

Hélas, je doute fort que cette lettre, si elle a été envoyée à l'intéressé, ait été lue.

Ce texte est long, très long, trop long surtout pour un responsable des "ressources humaines" (qui est une affreuse expression, d'ailleurs) qui s'est séparé d'un employé et que cette séparation n'a peut-être guère chagriné.



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