Liova riova

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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Ven 6 Jan 2017 - 11:24

Ils ont pleuré un peu mais ils ont fini par s'y habituer. L'homme s'habitue à tout, le lâche.


Je me demande comment j'ai pu vous prendre pour un idiot ! Vous qui voyez ce que d'autres sont incapables de jamais remarquer. Il serait bon de parler avec vous... quoique... au fond, mieux vaut ne pas parler.


Идиот:


Mon ami, la vérité vraie est toujours invraisemblable, savez-vous cela ? Pour rendre la vérité vraisemblable, il faut absolument l’additionner de mensonge.


Non seulement je n'ai pas su devenir méchant, mais je n'ai rien su devenir du tout : ni méchant ni gentil, ni salaud, ni honnête - ni un héros ni un insecte. Maintenant que j'achève ma vie dans mon trou, je me moque de moi-même et je me console avec cette certitude aussi bilieuse qu'inutile : car quoi, un homme intelligent ne peut rien devenir - il n'y a que les imbéciles qui deviennent. Un homme intelligent du XIXe siècle se doit - se trouve dans l'obligation morale - d'être une créature essentiellement sans caractère ; un homme avec un caractère, un homme d'action, est une créature essentiellement limitée.

L'homme n'a fait qu'inventer Dieu pour vivre sans se tuer : voilà le résumé de l'histoire universelle jusqu'à ce moment.


Le Français est très rarement aimable par tempérament ; il ne l’est presque jamais que par calcul. S’il sent la nécessité d’être original, sa fantaisie est ridicule et affectée ; au naturel, c’est l’être le plus banal, le plus mesquin, le plus ennuyeux du monde.


J'en arrive à croire aujourd'hui de temps en temps que l'amour ne peut rien être d'autre qu'un droit volontairement donné à l'objet que l'on aime de nous tyranniser.


Mentir à sa façon à soi, c'est presque mieux que de dire la vérité à la façon des autres.


L’homme normal… J’envie cet homme. Je ne le nie pas : il est bête. Mais, qu’en savez-vous ? Il se peut que l’homme normal doive être bête.


Un homme doué d'une conscience est-il capable de s'estimer un tant soit peu ?


C’est en vain que le rêveur fouille, comme la cendre, ses rêves anciens, cherchant dans cette cendre ne fût-ce qu’une braise, pour lui souffler dessus, et par un feu renouvelé, réchauffer un coeur qui s’éteint, ressusciter en lui ce qui lui fût si cher, ce qui l’émouvait tant, ce qui faisait bouillir son sang, lui arrachait des larmes et l’abusait si somptueusement !


- Vois-tu : je me demandais toujours pourquoi j'étais assez bête, voyant et sachant à coup sûr que les autres aussi étaient bêtes ; pour ne pas vouloir, moi, être plus intelligent. Ensuite j'ai appris, Sonia, que s'il fallait attendre que tout le monde devienne intelligent, ce serait décidément trop long. Plus tard encore, j'ai appris que cela n'arriverait jamais, que les hommes ne changeraient jamais, qu'il n'appartenait à personne de les transformer, et qu'il ne valait pas la peine d'essayer ! Oui, c'est bien cela ! C'est là leur loi. C'est leur loi... leur loi, Sonia !


Mais si je ne reconnais à personne le droit de me juger, je sais cependant que l'on me jugera, lorsque je ne serai plus un défenseur sourd et sans voix. Je ne veux pas partir sans laisser un mot en réponse - une parole libre et non contrainte - non pas pour me justifier, certes non ! Je n'ai de pardon à demander à personne, mais comme ça, parce que tel est mon bon plaisir.

Бесы:


La seule logique ne permet pas de sauter à pieds joints par-dessus la nature. La logique prévoit trois cas, quand il y en a un million. [...] Que voilà une solution facile du problème ! C'est séduisant de clarté, inutile de réfléchir ! Voilà l'essentiel : il n'y a pas à réfléchir ! Tout le mystère de la vie tient en deux feuilles d'imprimerie !


Qui sait ? peut-être que tout mon amour était une illusion des sens, de l'imagination ?


"Ce serait le moment de leur lancer une bouteille à la tête ", pensai-je. Je pris une bouteille et...me versai à boire.
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Message par Invité Ven 6 Jan 2017 - 12:43

J'ai lu attentivement ton puzzle, rudement bien écrit.
Le contenu me semble assez noir : illusions, doutes mortifères, mensonges.
Par quel chemin donc en arrive-t-on à cela?
La logique et la mathématique sont rassurantes, je le conçois, mais qu'il est bon de vivre de façon risquée et intense, qu'il est merveilleux de recevoir comme un présent cette aptitude à sentir, ces flots illimités de colère, de joie, de plaisir, cette intensité, ces mille feux au creux du ventre! Autorise-toi donc, ouvre les yeux?

Cela est un choix, le loup blanc et le loup noir vivent en toi, tu ne nourris pas le bon, me semble-t-il?

Bienvenue en tout cas, et merci pour cette délicieuse escapade littéraire.

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Message par ortolan Ven 6 Jan 2017 - 12:58

Privet Mychkine Tchao Kak dela ?

C'est bizarre, le Russe : autant j'arrive à déchiffrer le mot du premier spoiler sans difficulté, autant le deuxième... Non désolé

Dent pétée
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Message par Invité Ven 6 Jan 2017 - 13:02

j'y ai vu la traduction de SPOILER dans les deux cas, j'ai fait au plus simple Rolling Eyes , I love my life

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Message par Invité Ven 6 Jan 2017 - 13:45

x

"Le contrôle du flood est activé sur ce forum, veuillez attendre 30 seconde(s) avant de répondre ou poster."'

tu sais ce que je luis dis au flood ? robot débile ? forumactif devrait quand même faire évoluer ses scripts non ?




Dernière édition par Zebulon3.0 le Ven 6 Jan 2017 - 15:52, édité 1 fois

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Message par Invité Ven 6 Jan 2017 - 14:39

J'ai bien envie de le (re)lire. Ce roman est si dense, et si triste.
Si l'on est si bon, ne faut-il pas préserver cela comme un trésor, et se mêler à ceux qui, comme nous le sommes, sont (trop) candides. C'est la voie que j'ai choisie. Cela implique une forme de réclusion, mais tant pis.

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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Ven 6 Jan 2017 - 15:25

Quand j'aurai les trois quarts du corps dans la tombe, je dirai ce que je pense des femmes et je rabattrai vivement la dalle sur moi !



En matière de sentiment, le manque de logique est la meilleure preuve de la sincérité.



Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier.



La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.



Oui, tout est vanité, tout est mensonge en dehors de ce ciel sans limites. Il n'y a rien, absolument rien d'autre que cela... Peut-être même est-ce un leurre, peut-être n'y a-t-il rien, à part le silence, le repos.



Une fois lié à une femme, tu n'es plus qu'un forçat rivé à la chaîne. Dis adieu à ta liberté, à tes aptitudes, à tes espérances; plie sous le remords de les avoir à jamais perdues.



La feinte la mieux ourdie pourra duper le plus pénétrant des hommes, mais le plus borné des enfants ne s'y laissera jamais prendre.



Il n'est nullement démontré que les buts vers lesquels tend l'humanité soient la liberté, l'égalité, l'évolution ou la civilisation.



Que de choses qui me paraissaient des rêves irréalisables me semblent aujourd'hui misérables, et des siècles ne sauraient me ramener à l'innocence d'alors !



Vronski suivit le conducteur ; à l'entrée du wagon réservé il s’arrêta pour laisser sortir une dame, que son tact d’homme du monde lui permit de classer d’un coup d’œil parmi les femmes de la meilleure société. Après un mot d’excuse, il allait continuer son chemin, mais involontairement il se retourna, ne pouvant résister au désir de la regarder encore ; il se sentait attiré, non point par la beauté pourtant très grande de cette dame ni par l'élégance discrète qui émanait de sa personne, mais bien par l’expression toute de douceur de son charmant visage. Et précisément elle aussi tourna la tête. Ses yeux gris, que des cils épais faisaient paraître foncés, s'arrêtèrent sur lui avec bienveillance, comme si elle le reconnaissait ; puis aussitôt elle sembla chercher quelqu’un dans la foule.


Constantin Levine n'aimait ni parler ni entendre parler des beautés de la nature. Les mots, pour lui, enlevaient leur beauté aux choses.



La parole prononcée est d’argent, celle qui n’est pas prononcée est d’or.



Tandis qu'elle parlait, sa beauté prenait une expression nouvelle, toute spirituelle, dont Vronski fut frappé. [...] Il sentait qu'elle s'efforçait de dire une chose, mais qu'elle en souhaitait une autre.
- Si vous m'aimez comme vous le dites, murmura-t-elle, rendez-moi ma tranquillité.
Le visage de Vronski s'éclaircit.
- Ne savez-vous pas que vous êtes toute ma vie ? Mais j'ignore la tranquillité et ne saurais vous la donner. Me donner tout entier, donner mon amour... oui... Je ne puis vous séparer de moi par la pensée. À mes yeux, vous et moi ne faisons qu'un. Et je ne vois dans l'avenir aucune tranquillité ni pour vous ni pour moi. [...]
Elle bandait tous les ressorts de sa volonté pour donner à Vronski la réplique que lui dictait son devoir ; mais elle ne put que poser sur lui un regard chargé d'amour.


Aujourd'hui, les parents n'ont plus le droit de vivre que pour leur progéniture.



La vie et l'activité d'hommes des siècles passés, liés à moi dans le temps, ne peuvent m'apparaître aussi libres que la vie de mes contemporains, dont les conséquences me sont encore inconnues. Ainsi le degré de liberté ou de nécessité qu'on attribue à un acte dépend du plus ou moins grand laps de temps écoulé entre l'accomplissement de l'acte et le jugement qu'on porte sur lui.
Si je considère un acte que je viens d'accomplir il y a un instant dans des conditions à peu près semblables à celles où je suis maintenant, mon acte m'apparaît incontestablement libre. Mais si je juge un acte un mois après l'avoir accompli et quand je me trouve dans d'autres conditions, j'avoue malgré moi que s'il n'avait pas existé, beaucoup de choses utiles, agréables, nécessaires même, qui en sont découlées, n'auraient pas eu lieu. Si je me reporte par le souvenir à un acte encore plus éloigné datant de dix ans et plus, ses conséquences m'apparaîtront encore plus évidentes, et il me sera difficile de me représenter ce qui aurait eu lieu s'il ne s'était pas produit. Plus je me reporterai en arrière dans mon souvenir, ou, ce qui revient au même, en avant par mon jugement, plus mes conclusions sur la liberté d'un de mes actes seront hésitantes.


Il sentit bientôt que la réalisation de ses désirs ne lui donnait qu'un grain de sable de la montagne de bonheur qu'il avait rêvée. Il comprenait l'éternelle erreur que commettent les gens en croyant que le bonheur est la réalisation de leurs désirs. [...] Il sentit bientôt qu'au fond de son âme surgissait le désir des désirs : l'ennui.



Ce rhume est insupportable. Ils sont toujours à me parler de la médecine. Qu'est-ce que cette prétendue science qui ne peut même pas guérir un rhume ? Corvisart m'a donné ces pastilles, mais elles ne servent à rien. Qu'est-ce qu'ils savent guérir ? D'ailleurs on ne peut rien guérir. Notre corps est une machine à vivre. Il est organisé pour ça, c'est sa nature ; laissez-y la vie à son aise, qu'elle s'y défende elle-même ; elle fera plus que si vous la paralysez en l'encombrant de remèdes.



Quelle malheureuse et pitoyable créature que l'homme, jeté, avec son besoin de solutions positives, dans cet océan infini et en perpétuel mouvement de faits, de considérations et de contradictions qu'est l'océan du bien et du mal ! Les gens se débattent et peinent à longueur de siècles pour mettre d'un côté le bien, et de l'autre le mal. Les siècles passent, et quoi que puisse ajouter ici ou là un esprit non prévenu sur les plateaux de la balance, elle ne bouge pas, et il y a autant de bien que de mal des deux côtés. Si seulement l'homme pouvait apprendre à ne pas juger et à ne pas penser de façon tranchée et décisive, et à ne pas donner de réponses à des questions qui ne lui sont posées que pour rester éternellement des questions ! S'il pouvait seulement comprendre que toute pensée est à la fois fausse et vraie ! Fausse parce qu'unilatérale, à cause de l'incapacité de l'homme à embrasser la vérité, et vraie par l'expression d'un aspect des aspirations humaines.


Les Allemands fondent leur assurance sur une idée abstraite, la science, c'est-à-dire la prétendue connaissance de la vérité absolue. Le Français est sûr de lui parce qu'il s'imagine exercer, soit par son esprit soit par son physique, une séduction irrésistible, tant sur les hommes que sur les femmes. L'Anglais est sûr de lui parce qu'il se croit le citoyen de l’État le mieux policé du monde : en qualité d'Anglais il sait toujours ce qu'il doit faire ; en qualité d'Anglais, il sait que tout ce qu'il fait est indiscutablement bien fait. L'Italien est sûr de lui parce que sa nature facilement émotive lui fait oublier et lui-même et les autres. Le Russe est sûr de lui parce qu'il ne sait rien et ne veut rien savoir et parce qu'il ne croit pas qu'on puisse connaître parfaitement quoi que ce soit. La suffisance de l'Allemand est la plus obstinée et la plus odieuse de toutes, car il se figure connaître la vérité, autrement dit la science qu'il a lui-même fabriquée, mais qu'il tient pour la vérité absolue.


Tant de souvenirs du passé se dressent devant soi quand on essaie d'évoquer les traits d'un être chéri, qu'à travers ce souvenir on ne les aperçoit que confusément et comme à travers des larmes. Ce sont des larmes de l'imagination.



C’était un chêne énorme, de deux brasses de tour, avec des branches brisées depuis longtemps et une écorce crevassée, couturée de bosses et d’escarres. Ses larges bras noueux et disgracieux, étendus sans la moindre symétrie, lui donnaient, parmi les jeunes bouleaux souriants, l’aspect d’un vieux monstre courroucé, dédaigneux. Seul, il refusait de s’abandonner à l’enchantement du renouveau, et refusait de voir le printemps et le soleil.
« Printemps, amour, bonheur ! semblait dire ce chêne. N’êtes-vous point las de cette éternelle duperie ? Ne voyez-vous point que tout cela n’est que sottise et tromperie ? Il n’y a ni printemps, ni soleil, ni bonheur. Regardez ces sapins, morts, étouffés, toujours semblables ; et moi aussi, j’ai essayé d’étendre mes bras tors et déchiquetés, ils sont sortis de mon dos, de mes flancs, de partout où ils le pouvaient, et je reste là, maintenant, et je ne crois ni à vos espérances ni à vos mensonges. »


Ils veulent nous apprendre à vivre et ils n'ont pas même l'idée de ce que c'est que le bonheur. Ils ne savent pas qu'en dehors de cet amour, il n'y a pour nous ni bonheur ni malheur : la vie n'existe pas !
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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Ven 6 Jan 2017 - 15:28

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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Ven 6 Jan 2017 - 15:28

Vivelavie si ton chemin est ton choix est qu'il te convient grand bien te fasse.



Zebulon3.0 a écrit:****** tu vas encore m'emmerder longtemps comme cela ??




Salut, non.
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Message par Invité Ven 6 Jan 2017 - 15:41

Tchao

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Message par Invité Ven 6 Jan 2017 - 15:49

On se connait?
Et bien, c'est le chemin le plus "acceptable" disons, le plus compatible avec un semblant de bien-être.

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Message par Invité Ven 6 Jan 2017 - 15:50

Mychkine a écrit:Vivelavie si ton chemin est ton choix est qu'il te convient grand bien te fasse.



Zebulon3.0 a écrit:****** tu vas encore m'emmerder longtemps comme cela ??




Salut, non.


j'edith.. la modération pue de la gueule sur zc, elle tolère les pseudos multiples et les agents de service.; comme si je ne savais pas


faudrait ajouter les chinois les hongrois les indous et les israéliens , qui sont les plus malins de tous






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Message par Invité Ven 6 Jan 2017 - 15:51

que passa?


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Message par Invité Ven 6 Jan 2017 - 15:54

Mychkine a écrit:Liova riova Avt_le10
Les yeux ont été redessinés sur cette image, ça donne un drôle d'effet.

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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Ven 6 Jan 2017 - 15:57

J’appelle le Diable diable, je ne l’affuble pas d’un magnifique costume à la Byron, je sais qu’il est revêtu d’un frac de merde et que sur sa superbe il faut chier une fois pour toutes.


Il n'y a pas à dire, on est mieux dans son village. Moins de mondanités mais aussi moins de tracas ; tu te prends une femme et tu restes couché, bien tranquille jusqu'à la fin de tes jours, à manger des pâtés en croûte !


Il soupa d'un cochon de lait, se déshabilla, se glissa sous la couverture et s'endormit aussitôt d'un profond sommeil, du merveilleux sommeil, apanage des heureux mortels qui ignorent les puces, les hémorroïdes et l'excès d'intelligence.


L'ennui est une invention récente. Autrefois, personne ne s'ennuyait.


On sait que dans le monde il y a un assez grand nombre de ces visages que la nature semble avoir formés dans de certains moments de somnolence ou d’humeur contre la société, sans se donner la peine de recourir à son bel outillage : fins ciseaux, limes cintrées, vilebrequins, etc., etc. Là elle sembla avoir procédé à tour de bras, la hache à la main ; deux coups ont fait le nez, un troisième la bouche, une tarière a percé les yeux… et, sans passer aucune espèce de rabot ni de doloire sur l’ensemble, elle a mis cela au monde pour que cela vive, et cela vit.

Quand un homme devient amoureux, il est comme une semelle qu'on met tremper dans l'eau pour la plier ensuite comme on veut.


Donne-nous un mouton entier ou toute une chèvre, apporte-nous de l'hydromel de quarante ans, et donne-nous de l'eau-de-vie, beaucoup d'eau-de-vie, pas de cette pas de cette eau-de-vie avec toutes sortes d'ingrédients, des raisins secs et autres vilenies, mais de l'eau-de-vie toute pure, qui pétille et mousse comme une enragée.
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Message par Invité Ven 6 Jan 2017 - 16:11

:lol:  j'adore ta vision du partage amoureux. Pire que ça, je pleure de rire.

C'est vraiment n'importe quoi, tu le sais ça, au moins?

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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Ven 6 Jan 2017 - 16:24

Ah la la la la longue manie des gens de venir se raconter et nous dépeindre leurs ressentis et principes en réaction de ce pourquoi on ne leur avait rien demandé.
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Message par Invité Ven 6 Jan 2017 - 16:26

ça ne te plait pas? si tu t'exposes c'est pas pour rien, faut être logique
Sinon, précise : merci de ne pas exposer vos avis/ressentis/croyances/opinions.
9a limitera le nombre de réponses , mais au moins tu seras satisfait.

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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Ven 6 Jan 2017 - 16:31

Qu’est ce que la vie ?

C’est l’éclat d’une luciole dans la nuit.

C’est le souffle d’un bison en hiver.

C’est la petite ombre qui court dans l’herbe et se perd au coucher du soleil.



Amère indienne
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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Ven 6 Jan 2017 - 16:35

ça m'indiffère, je ne m'expose pas, et si, pour rien, et si, ma logique.
Exposez vos avis/ressentis/croyances/opinions, je m'en tape.
Limitez le nombre de réponses, au moins vous serez pas si fats.
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Message par Invité Ven 6 Jan 2017 - 16:46

ben dis rien alors, tant qu'à rien faire. Si tu t’exhibes, ici, comme tous ceux qui pensent que leurs dires ont un intérêt et c'est ton cas, tu n'es pas plus modeste que moi (cf la longueur de tes écrits).

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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Ven 6 Jan 2017 - 16:50

L'amour véritable — il est comme le soleil dans le ciel, on ne sait pas à quoi il tient.


Le travail de l'esprit, pendant l'enfance, creuse dans l'âme des plaies si profondes que, parfois, elles ne peuvent plus se fermer.


Il arrive quelques fois qu’on se délecte d’un chagrin, qu’on s’en fait un jouet torturant qui ronge le cœur.


– Je ne suis pas de leur race, comprends-tu ? C’est pour cette raison qu’ils ne m’aiment pas. Je ne suis pas comme eux…


Si tu crois en lui, il existe ; si tu n'y crois pas, il n'existe pas. Rien n'existe si on n'y croit pas.
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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Ven 6 Jan 2017 - 16:51

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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Ven 6 Jan 2017 - 16:52

J'ai rien écrit.


ouais ouais salut.
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Message par Invité Ven 6 Jan 2017 - 16:52

je t'ai MP un truc bien.

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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Ven 6 Jan 2017 - 16:55

Ah félicitation,
j'ai pas ouvert.

titre mp Vivelavie : c'est encore toi AMgox


Non.

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Message par Invité Ven 6 Jan 2017 - 16:56

Laughing

arrête de m'appeler Vlv!

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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Ven 6 Jan 2017 - 16:57

Bouytros a écrit:Tout dépend du temps et de l'énergie que l'on peut consacrer à la vérification des informations. Ce n'est que de façon pragmatique qu'on est conduit à tenir compte de l'origine des données. Dans le principe, l'information n'a pas d'odeur.
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Message par Invité Ven 6 Jan 2017 - 17:06

je voulais dire MAGOX

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Message par ortolan Ven 6 Jan 2017 - 18:03

Mychkine a écrit:
Langui a écrit:
amer indien a écrit:
...
Laughing Vous êtes encore beaucoup ?
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Message par Invité Ven 6 Jan 2017 - 19:22

t'es sérieux?

Je me suis fais ban pour mille fois moins que ça, je te dis ça je dis rien

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Message par ortolan Ven 6 Jan 2017 - 21:08

Non, j'en sais rien. C'est peut-être une compilation de citations pour s'attirer la sympathie des anciens membres.

Si c'est le cas, je ne comprends pas le but. Mais quelle importance ?
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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Lun 9 Jan 2017 - 10:48

Vos gueules les mouettes.



-------------------

Tout le premier je suis prêt à certifier que parmi ces martyrs, dans le milieu le moins instruit, le plus abject, j’ai trouvé des traces d’un développement moral. Ainsi, dans notre maison de force, il y avait des hommes que je connaissais depuis plusieurs années, que je croyais être des bêtes sauvages et que je méprisais comme tels ; tout à coup, au moment le plus inattendu, leur âme s’épanchait involontairement à l’extérieur avec une telle richesse de sentiment et de cordialité, avec une compréhension si vive des souffrances d’autrui et des leurs, qu’il semblait que les écailles vous tombassent des yeux ; au premier instant, la stupéfaction était telle qu’on hésitait à croire ce qu’on avait vu et entendu. Le contraire arrivait aussi : l’homme cultivé se signalait quelquefois par une barbarie, par un cynisme à donner des nausées ; avec la meilleure volonté du monde, on ne trouvait ni excuse ni justification en sa faveur.


Oui, l'homme a la vie dure ! Un être qui s'habitue à tout. Voilà, je pense, la meilleure définition qu'on puisse donner de l'homme.



Ce Pétrof était précisément le forçat qui,
lorsqu’on l’avait appelé pour subir sa punition,
avait voulu tuer le major ; j’ai dit comment ce

dernier, « sauvé par un miracle », était parti une
minute avant l’exécution. Une fois, quand il était
encore soldat, – avant son arrivée à la maison de
force, – son colonel l’avait frappé pendant la
manoeuvre. On l’avait souvent battu auparavant,
je suppose ; mais ce jour-là, il ne se trouvait pas
d’humeur à endurer une offense : en plein jour,
devant le bataillon déployé, il égorgea son
colonel. Je ne connais pas tous les détails de cette
histoire, car il ne me la raconta jamais. Bien
entendu, ces explosions ne se manifestaient que
quand la nature parlait trop haut en lui, elles
étaient très rares. Il était habituellement
raisonnable et même tranquille. Ses passions,
fortes et ardentes, étaient cachées ; – elles
couvaient doucement comme des charbons sous
la cendre.
Je ne remarquai jamais qu’il fût ni fanfaron ni
vaniteux, comme tant d’autres forçats.
Il se querellait rarement, il n’était en relations
amicales avec personne, sauf peut-être avec
Sirotkine, et seulement quand il avait besoin de
ce dernier. Je le vis pourtant un jour sérieusement

irrité. On l’avait offensé en lui refusant un objet
qu’il réclamait. Il se disputait à ce sujet avec un
forçat de haute taille, vigoureux comme un
athlète, nommé Vassili Antonof et connu pour
son caractère méchant, chicaneur ; cet homme,
qui appartenait à la catégorie des condamnés
civils, était loin d’être un lâche. Ils crièrent
longtemps, et je pensais que cette querelle finirait
comme presque toutes celles du même genre, par
de simples horions ; mais l’affaire prit un tour
inattendu : Pétrof pâlit tout à coup ; ses lèvres
tremblèrent et bleuirent : sa respiration devint
difficile. Il se leva, et lentement, très lentement, à
pas imperceptibles (il aimait aller pieds nus en
été), il s’approcha d’Antonof. Instantanément, le
vacarme et les cris firent place à un silence de
mort dans la caserne ; on aurait entendu voler une
mouche. Chacun attendait l’événement. Antonof
bondit au-devant de son adversaire : il n’avait
plus figure humaine... Je ne pus supporter cette
scène et je sortis de la caserne. J’étais certain
qu’avant d’être sur l’escalier, j’entendrais les cris
d’un homme qu’on égorge, mais il n’en fût rien.
Avant que Pétrof eût réussi à s’approcher

d’Antonof, celui-ci lui avait jeté l’objet en litige
(un misérable chiffon, une mauvaise doublure).
Au bout de deux minutes, Antonof ne manqua
pas d’injurier quelque peu Pétrof, par acquit de
conscience et par sentiment des convenances,
pour montrer qu’il n’avait pas eu trop peur. Mais
Pétrof n’accorda aucune attention à ses injures ; il
ne répondit même pas. Tout s’était terminé à son
avantage, – les injures le touchaient peu, – il était
satisfait d’avoir son chiffon. Un quart d’heure
plus tard il rôdait dans la caserne, parfaitement
désoeuvré, cherchant une compagnie où il
pourrait entendre quelque chose de curieux. Il
semblait que tout l’intéressât, et, pourtant, il
restait presque toujours indifférent à ce qu’il
entendait, il errait oisif, sans but, dans les cours.
On aurait pu le comparer à un ouvrier, à un
vigoureux ouvrier, devant lequel le travail
« tremble », mais qui pour l’instant n’a rien à
faire et condescend, en attendant l’occasion de
déployer ses forces, à jouer avec de petits enfants.
Je ne comprenais pas pourquoi il restait en
prison, pourquoi il ne s’évadait pas. Il n’aurait
nullement hésité à s’enfuir, si seulement il l’avait

voulu. Le raisonnement n’a de pouvoir, sur des
gens comme Pétrof, qu’autant qu’ils ne veulent
rien. Quand ils désirent quelque chose, il n’existe
pas d’obstacles à leur volonté. Je suis certain
qu’il aurait su habilement s’évader, qu’il aurait
trompé tout le monde, et qu’il serait resté des
semaines entières sans manger, caché dans une
forêt ou dans les roseaux d’une rivière. Mais cette
idée ne lui était pas encore venue. Je ne
remarquai en lui ni jugement, ni bon sens. Ces
gens-là naissent avec une idée, qui toute leur vie
les roule inconsciemment à droite et à gauche : ils
errent ainsi jusqu’à ce qu’ils aient rencontré un
objet qui éveille violemment leur désir ; alors ils
ne marchandent pas leur tête. Je m’étonnais
quelquefois qu’un homme qui avait assassiné son
colonel pour avoir été battu, se couchât sans
contestation sous les verges. Car on le fouettait
quand on le surprenait à introduire de l’eau-devie
dans la prison : comme tous ceux qui
n’avaient pas de métier déterminé, il faisait la
contrebande de l’eau-de-vie. Il se laissait alors
fouetter comme s’il consentait à cette punition et
qu’il s’avouât en faute, autrement on l’aurait tué

plutôt que de le faire se coucher. Plus d’une fois,
je m’étonnai de voir qu’il me volait, malgré son
affection pour moi. Cela lui arrivait par boutades.
Il me vola ainsi ma Bible, que je lui avais dit de
reporter à ma place. Il n’avait que quelques pas à
faire, mais chemin faisant, il trouva un acheteur
auquel il vendit le livre, et il dépensa aussitôt en
eau-de-vie l’argent reçu. Probablement il
ressentait ce jour-là un violent désir de boire, et
quand il désirait quelque chose, il fallait que cela
se fît. Un individu comme Pétrof assassinera un
homme pour vingt-cinq kopeks, uniquement pour
avoir de quoi boire un demi-litre ; en toute autre
occasion, il dédaignera des centaines de mille
roubles. Il m’avoua le soir même ce vol, mais
sans aucun signe de repentir ou de confusion,
d’un ton parfaitement indifférent, comme s’il se
fut agi d’un incident ordinaire. J’essayai de le
tancer comme il le méritait, car je regrettais ma
Bible. Il m’écouta sans irritation, très
paisiblement ; il convint avec moi que la Bible
est un livre très utile, et regretta sincèrement que
je ne l’eusse plus, mais il ne se repentit pas un
instant de me l’avoir volée ; il me regardait avec

une telle assurance que je cessai aussitôt de le
gronder. Il supportait mes reproches, parce qu’il
jugeait que cela ne pouvait se passer autrement,
qu’il méritait d’être tancé pour une pareille
action, et que par conséquent je devais l’injurier
pour me soulager et me consoler de cette perte ;
mais dans son for intérieur, il estimait que
c’étaient des bêtises, des bêtises dont un homme
sérieux aurait eu honte de parler. Je crois même
qu’il me tenait pour un enfant, pour un gamin qui
ne comprend pas encore les choses les plus
simples du monde. Si je lui parlais d’autres sujets
que de livres ou de sciences, il me répondait,
mais par pure politesse, et en termes laconiques.
Je me demandais ce qui le poussait à m’interroger
précisément sur les livres. Je le regardais à la
dérobée pendant ces conversations, comme pour
m’assurer s’il ne se moquait pas de moi. Mais
non, il m’écoutait sérieusement, avec attention,
bien que souvent elle ne fût pas très soutenue ;
cette dernière circonstance m’irritait quelquefois.
Les questions qu’il me posait étaient toujours
nettes et précises, il ne paraissait jamais étonné
de la réponse qu’elles exigeaient... Il avait sans

doute décidé une fois pour toutes qu’on ne
pouvait me parler comme à tout le monde, et
qu’en dehors des livres je ne comprenais rien.
Je suis certain qu’il m’aimait, ce qui
m’étonnait fort. Me tenait-il pour un enfant, pour
un homme incomplet ? ressentait-il pour moi
cette espèce de compassion qu’éprouve tout être
fort pour un plus faible que lui ? me prenait-il
pour... je n’en sais rien. Quoique cette
compassion ne l’empêchât pas de me voler, je
suis certain qu’en me dérobant, il avait pitié de
moi. – « Eh ! quel drôle de particulier ! pensait-il
assurément en faisant main basse sur mon bien, il
ne sait pas même veiller sur ce qu’il possède ! »
Il m’aimait à cause de cela, je crois. Il me dit un
jour, comme involontairement :
– Vous êtes trop brave homme, vous êtes si
simple, si simple, que cela fait vraiment pitié : ne
prenez pas ce que je vous dis en mauvaise part,
Alexandre Pétrovitch, – ajouta-t-il au bout d’une
minute ; – je vous le dis sans mauvaise intention.



h t t p s : / / beq.ebooksgratuits.com/vents/Dostoievski-souvenirs.pdf
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Message par Invité Lun 9 Jan 2017 - 11:12

Vos gueules les mouettes et

– Vous êtes trop brave homme

t'es l'anti-Mychkine en fait; il est ton fantasme? tu voudrais être aussi bon?

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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Lun 9 Jan 2017 - 11:25

h t t p : / /home.scarlet.be/cep/CAHIERS/dedoub1.htm

h t t p s :/ / books.google.fr/books?id=0bZ5761W9zQC&pg=PA79&lpg=PA79&dq=Mychkine+rogojine&source=bl&ots=OqwPhD5pCa&sig=fxcu2qofD9OiPtxVEcnJ9lgwsvM&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwj7jduZ6rTRAhWCOhoKHeS8BQMQ6AEIXjAJ#v=onepage&q=

h t t p : / /w w w.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=7&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwj7jduZ6rTRAhWCOhoKHeS8BQMQFghLMAY&url=http%3A%2F%2Fw w w.szondiforum.org%2Fm405.rtf&usg=AFQjCNF3ZdSoKw8oRxvg5Q9insdY6pEVPA&bvm=bv.142059868,d.d2s

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Mon fantasme c'est que les cruches soient muettes.
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Message par Invité Lun 9 Jan 2017 - 11:27

Laughing

je dois être maso, je suis pliée de rire ^^

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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Lun 9 Jan 2017 - 11:42

Non t'es juste blonde.
Passablement et prématurément fanée cela dit.
Mais bon on s'en fout hein.
C'était en passant.
Puisque tu passes toi-même ici faut bien que je trouve des choses à te dire,
puisque nous sommes là pour communiquer n'est-ce pas.
Cela étant mon jugement est sans autre valeur qu'être le mien,
et si l'on te voit Liane profite-en.


Admet cependant que nous répondre est dénué de sens,
étant indécrottablement poli je continuerai malgré tout, tant que mes faibles forces le permettront.
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Message par Invité Lun 9 Jan 2017 - 11:50

Pourquoi tant de haine? Qui es-tu? Je ne pensais pas avoir d'ennemi ^^. Oui je te remercie de t'enquérir du gout de certain(s) pour ma personne, je ne suis pas en peine, comme tu t'en doutes.


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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Lun 9 Jan 2017 - 11:53

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Message par Invité Lun 9 Jan 2017 - 11:56

QUI ES TU? Les attaques ad hominem sont bien médiocres (et concernant le physique des gens pire encore)

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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Lun 9 Jan 2017 - 12:04

Je le répète, je répète et j’insiste : les hommes spontanés, les hommes d’action sont justement des hommes d’action parce qu’ils sont bêtes et limités. Comment j’explique cela ? Très simple : c’est cette limitation qui leur fait prendre les causes les plus immédiates, donc les causes secondaires, pour des causes premières ; ainsi parviennent-ils plus facilement et plus vite que les autres à se convaincre d’avoir trouvé la base indubitable de leur affaire – et ça les tranquillise ; et c’est là l’essentiel. Parce que, pour se mettre à agir, il faut d’abord avoir l’esprit tranquille, il faut qu’il n’y ait plus la moindre place pour les doutes. Mais, par exemple, moi, comment ferais-je pour avoir l’esprit tranquille ? Pour moi, où sont-elles donc, les causes premières qui me serviront d’appui, où sont les bases ? D’où est-ce que je les prendrais ? Je m’exerce à penser ; par conséquent, chez moi, toute cause première en fait immédiatement surgir une autre, plus première encore, et ainsi de suite jusqu’à l’infini. Telle est l’essence de toute conscience et de toute pensée.



[…] cette jouissance-là provient d'une conscience trop claire de votre abaissement ; du fait que vous sentez vous-même que vous en êtes au dernier stade ; et que c'est moche, et qu'il n'y a pas moyen de se sentir mieux ; qu'il ne vous reste aucune issue, que plus jamais vous ne serez un autre ; que, même s'il vous restait du temps et de la foi pour devenir quelque chose d'autre, vous ne voudriez plus vous-même, sans doute, vous transformer ; et que , si vous vouliez, vous ne pourriez rien faire de toute façon, parce qu'il est vrai, peut-être, que vous n'avez plus rien en quoi vous transformer. Surtout et à la fin des fins, cela se produit suivant les règles naturelles, fondamentales, de la conscience accrue et de l'inertie qui en découle directement, et donc, en conséquence, non seulement il n'y a plus moyen de se transformer, mais il n'y a, tout simplement, plus rien à faire.



Parce que, chez ceux qui savent se venger, ou qui savent se défendre, en général – comment cela se passe-t-il ? Eux, dès qu’ils sont possédés, disons par l’idée de vengeance, ils n’ont plus rien en eux que leur idée aussi longtemps qu’ils n’atteignent pas leur but. Un monsieur de ce genre vous fonce droit au but, comme un taureau furieux, cornes baissées, il n’y a guère qu’un mur qui vous l’arrêtera. (A propos : devant le mur, ce genre de messieurs, je veux dire les hommes spontanés et les hommes d’action, ils s’aplatissent le plus sincèrement du monde. Pour eux, ce mur n’est pas un obstacle comme, par exemple, pour nous, les hommes qui pensons et qui, par conséquent, n’agissons pas ; pas un prétexte pour rebrousser chemin, prétexte auquel, le plus généralement, nous ne croyons pas nous-mêmes, mais auquel nous réservons le meilleur accueil. Non, ils s’aplatissent de tout cœur. Le mur agit sur eux comme un calmant, une libération morale, comme quelque chose de définitif, quelque chose même, je peux dire, de mystique… Mais – plus tard avec le mur.) Eh bien, c’est cet homme spontané que je considère, comme l’homme le plus normal, tel que l’imaginait sa tendre mère – la nature – quand elle le mit au monde. Cet homme-là, j’en suis jaloux jusqu’à m’en faire tourner la bile. Il est idiot, nous n’en discuterons pas, mais qui vous dit qu’un homme normal ne devrait pas être un idiot – qu’en savez-vous? Peut-être est-ce même très bien. Je suis d’autant plus convaincu de ce – comment dirai-je ? – soupçon, que si vous prenez, par exemple, l’antithèse de l’homme normal, c’est-à-dire l’homme à la conscience accrue, qui tire son origine non plus, bien sûr, de la nature mais du fond d’une cornue (cela, c’est presque du mysticisme, messieurs, mais c’est le soupçon que j’ai), il arrive à cet homme de la cornue de s’aplatir si fort devant son antithèse qu’il se ressent lui-même, le plus sincèrement du monde, avec toute sa conscience accrue, comme une souris, et non plus comme un homme. Une souris à la conscience accrue, peut-être, mais une souris, et là, elle voit un homme, etc. Surtout, c’est de lui-même, de sa propre initiative qu’il se prend pour une souris ; personne ne le lui demande ; voilà un point capital. Observons à présent cette souris en action. Supposons, par exemple, qu’elle aussi, elle a été humiliée (elle est humiliée presque perpétuellement) et qu’elle aussi, elle désire se venger. Elle accumule une rage encore plus grande que l’homme de la nature et de la vérité. Le petit désir mesquin et moche de rendre à l’offenseur la monnaie de sa pièce la ronge de l’intérieur, peut-être, d’une manière plus sale encore qu’il ne le fait chez l’homme de la nature et de la vérité, car l’homme de la nature et de la vérité, avec son idiotie congénitale, estime que sa vengeance n’est qu’une œuvre de justice ; mais la souris, à cause de sa conscience accrue, la nie, cette justice. Nous en venons enfin à l’acte en tant que tel, à la vengeance proprement dite. La malheureuse souris, en plus de sa saleté originelle, a eu le temps de s’entourer du cercle que représentent les questions et les doutes, et tant d’autres saletés ; à une seule question, elle a ajouté tant d’autres questions sans réponse que c’est à son corps défendant qu’elle a vu s’amasser autour d’elle une sorte de fange mortifère, un genre de boue malodorante que viennent composer ses doutes, ses inquiétudes et, pour finir, les crachats que lui envoient les hommes d’action spontanés qui, l’entourant gravement comme ses tyrans ou ses juges, la couvrent, riant à gorge déployée, de ridicule. Bien sûr, il ne lui reste plus qu’à faire un petit geste d’impuissance avec sa patte, à s’affubler d’un sourire méprisant auquel elle ne croit pas elle-même et à filer la queue basse jusqu’à son trou. Là, au fond de son sous-sol puant, abject, notre souris humiliée, enfoncée, couverte de ridicule, se plonge immédiatement dans une rage froide et vénéneuse, une rage – voilà le point ! – perpétuelle. Quarante ans de suite, elle ruminera jusqu’aux derniers, aux plus honteux détails de son humiliation et, chaque fois, elle en rajoutera de plus honteux, s’entretenant dans sa rage méchante et se moquant d’elle-même avec sa propre fantaisie. Elle aura honte elle-même de cette fantaisie, et, néanmoins, elle se rappellera tout, elle retournera tout dans tous les sens, elle s’inventera les contes les plus invraisemblables sous le prétexte que cela aussi aurait pu se passer, et elle ne se pardonnera rien. Elle commencera peut-être à se venger, mais ce sera par à-coups, par des vétilles, comme dans le dos, incognito, sans croire ni à son droit de se venger ni au succès de sa vengeance et sachant par avance que toutes ces tentatives la feront souffrir elle-même cent fois plus que celui qu’elle vise – que celui-là, peut-être, elles lui feront l’effet d’une piqûre de moustique. Et sur son lit de mort, elle se rappellera tout encore une fois, avec les intérêts accumulés, et là… Mais c’est dans ce répugnant, c’est dans ce glacial espoir-et-désespoir, dans cette inhumation volontaire et consciente sous le poids du malheur pendant quarante années dans un sous-sol, c’est dans la conscience accrue et néanmoins – fût-ce en partie – douteuse de l’impasse dans laquelle on se trouve, dans le poison de ces désirs insatisfaits qui a fini par pénétrer vos chairs, dans cette fièvre, enfin, des valses-hésitations, dans des décisions prises pour toujours et des remords qui vous reviennent une minute plus tard, que réside l’essence de la jouissance bizarre dont j’ai parlé. Elle est à ce point volatile, elle échappe parfois tellement à la conscience qu’il suffit que les gens soient un peu limités, ou qu’ils aient simplement les nerfs solides pour ne pas comprendre du tout. « J’en connais d’autres, peut-être, qui ne la comprendront pas, ajouterez-vous dans un sarcasme, ceux qui n’ont jamais reçu de gifles », ce qui serait une manière polie d’insinuer que cette expérience-là m’est arrivée peut-être à moi aussi et que j’en parle donc en connaissance de cause. Ma main au feu que vous croyez ça. Mais calmez-vous, messieurs, je n’ai jamais reçu de gifles, même si ça m’est égal ce que vous pensez à ce sujet. C’est moi, peut-être, qui regrette de ne pas en avoir assez distribué. Mais il suffit, plus un mot sur ce thème qui vous intéresse à ce point.

Je continue, imperturbable, sur les gens aux nerfs solides qui ne comprennent pas ce raffinement des plaisirs dont nous parlons. Ces messieurs-là, dans telle ou telle circonstance, par exemple, pourront beugler comme des taureaux, à toute gorge, ce qui, posons cela, leur fait le plus grand honneur mais, qu’ils se trouvent devant une impossibilité, ils se soumettent illico. L’impossibilité, c’est donc un mur de pierre ? Quel mur de pierre ? Eh, comment ça ? – Les lois de la nature, les conclusions des sciences naturelles, les mathématiques. On vous démontre, par exemple, que vous descendez du singe : pas la peine de faire la grimace – acceptez-le comme c’est. Et quand on vous démontre qu’au fond, une seule goutte de votre propre graisse doit vous être plus chère qu’un bon million de vos semblables et que cet argument résout finalement les prétendues vertus et les devoirs, tous ces délires et autres préjugés – acceptez-le tel quel, qu’est-ce que vous y pouvez, c’est comme deux fois deux – mathématique. Répliquez donc, pour voir.

« Mais enfin, vous criera-t-on, on ne peut pas se révolter ? C’est deux fois deux font quatre ! La nature ne vous demande pas votre avis ; ça lui est bien égal, ce que vous voulez et que vous soyez d’accord ou non avec ses lois. Vous êtes forcé de la prendre comme elle est – elle, par conséquent, et tous ses résultats. Le mur, donc, c’est un mur, etc. » Mon Dieu, mais moi, ça ne m’est pas égal, les lois de la nature et de l’arithmétique, si, pour telle ou telle raison, ces lois, ces deux fois deux font quatre n’ont pas l’heur de me plaire ? Bien sûr, ce n’est pas le mur que je trouerai avec mon front, si, réellement, je n’ai pas assez de force pour le trouer, mais le seul fait qu’il soit un mur de pierre et que je sois trop faible n’est pas une raison pour que je me soumette.

Comme si ce mur de pierre pouvait vraiment vous apporter le repos, comme si, vraiment, il renfermait en lui ne serait-ce qu’un seul mot d’apaisement pour cette unique raison que deux fois deux font quatre. Absurdité des absurdités ! Ah non, mais – tout comprendre, avoir conscience de tout, de tous les impossibles, de tous les murs de pierre ; ne se soumettre à rien, aux impossibles, aux murs de pierre, si cela vous répugne de vous soumettre ; arriver par les combinaisons logiques les plus inévitables aux conclusions les plus dégoûtantes sur ce sujet toujours d’actualité que le mur de pierre, c’est comme si vous, vous en étiez coupable, même si – encore une fois – vous n’êtes, à l’évidence, coupable de rien, ce qui amène, sans dire un mot et en grinçant des dents par impuissance, à se figer voluptueusement dans l’inertie et à songer qu’il apparaît ainsi que vous n’avez même plus personne sur qui déverser votre bile; que l’objet du délit n’y est plus, vous ne le retrouverez plus jamais peut-être, vous êtes là, devant un tour d’escamotage, un truc, une pure et simple filouterie, un genre de mélasse, on ne sait quoi, on ne sait qui, et que pour vous, malgré les mystères et les trucs, ça vous fait toujours mal – et moins vous comprenez, et plus ça vous fait mal !
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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Lun 9 Jan 2017 - 12:05

Les attaques ad hominem sont le sel de la vie, et sur le physique le piment.
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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Lun 9 Jan 2017 - 12:10



Je suis la colère de Dieu

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Message par Invité Lun 9 Jan 2017 - 12:12

bof, si encore ça me touchait un tant soit peu. C'est pas le cas, je me dis juste que tu dois aller bien mal pour en être là.
J'ai beau chercher ce que j'ai pu faire, qui mérite un tel traitement, réellement, je ne vois pas.
Je suis belle physiquement (objectivement , beau visage et beau corps), je suis intelligente évidemment, je suis une bonne personne, plutôt douce. Non, vraiment je ne vois pas.

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Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Lun 9 Jan 2017 - 12:29

Ha ha ha !

Mais sacrebleu je ne prétends pas te toucher et je m'en fiche comme de l'Alcoran !

Oh oui je vais positivement et définitivement mal je te supplie de n'être point trop sévère et de me soutenir ne serait-ce que par la pensée en ces heures troubles qui révulsent mon âme.

Tu n'as évidemment rien fait les plus beaux compliments sont toujours les gratuits.

Subjectivement tu es moche, mais tous les goûts sont dans la nature et je ne doute point que tu te plaises et plaise à certains autruis, tu n'es pas intelligente car sinon tu ne serais pas sur ce forum qui ne draine que ceux qui sont assez idiots pour s'y prendre, moi le tout premier mais je revendique au moins être le champion en titre de l'idiotie,
enfin que tu sois une bonne personne, plutôt douce, cela va de soi c'est à l'envi du reste.


Je ne vois pas pourquoi tu persistes à rebondir quand tu observes forcément que cela n'a pas de sens de vouloir échanger avec un individu tel que moi,
tu dois être également très polie.
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Message par ortolan Lun 9 Jan 2017 - 12:33

Mychkine a écrit:je revendique au moins être le champion en titre de l'idiotie,
Ah, merde ! J'ai un concurrent sérieux là Laughing
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Message par Invité Lun 9 Jan 2017 - 12:37

oui mais qui es-tu?

Cracher un venin par trop de haine, soit! mais en quoi est-ce salvateur si c'est sous couvert d'anonymat? Enfin je veux dire, nous pouvons nous cracher dessus de façon honnête et franche, non?

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Liova riova Empty Re: Liova riova

Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Lun 9 Jan 2017 - 12:43

Mais je ne te crache pas dessus,
je réponds juste comme je peux à tes venues sur ce fil, avec mes sordides moyens,
qui je suis n'a pas plus d'importance que tu n'en as pour moi,
c'est toi qui sembles vouloir savoir et creuser jusqu'en posant que je m'expose, que je m'exhibe...
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Liova riova Empty Re: Liova riova

Message par Invité Lun 9 Jan 2017 - 12:48

là, tu te défausses.

Tes arguments sonnent creux :/ et ton msg, celui ci n'a pas de sens,
je réitère, QUI ES TU pour parler de moi en ces termes?

Ose ça, aussi?

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Liova riova Empty Re: Liova riova

Message par Mychkine Uccenkin Lizanëc Lun 9 Jan 2017 - 13:05

Mais réitère tant que tu veux,
je me fous de ton interrogation,
je parle de toi en quels termes,
moins bien séants que tes propres messages les précédant ?


vivelavie a écrit:Laughing  j'adore ta vision du partage amoureux. Pire que ça, je pleure de rire.

C'est vraiment n'importe quoi, tu le sais ça, au moins?

vivelavie a écrit:ça ne te plait pas? si tu t'exposes c'est pas pour rien, faut être logique
Sinon, précise : merci de ne pas exposer vos avis/ressentis/croyances/opinions.
9a limitera le nombre de réponses , mais au moins tu seras satisfait.

vivelavie a écrit:ben dis rien alors, tant qu'à rien faire. Si tu t’exhibes, ici, comme tous ceux qui pensent que leurs dires ont un intérêt et c'est ton cas, tu n'es pas plus modeste que moi (cf la longueur de tes écrits).

vivelavie a écrit:
t'es l'anti-Mychkine en fait; il est ton fantasme? tu voudrais être aussi bon?


Je ne t'ai rien demandé et voilà que tu viens m'écrire des..."trucs".

Laisse-moi donc écrire les miens sur ton compte.

Tes trucs m'indiffèrent, fais pareil avec les miens.



Défausse-toi et va voir ailleurs,
ou si tu demeures accepte de lire ce qui peut ne pas te seoir.


Et quand à la questionnette qui paraît te susciter si formidable engouement, tu sauras bien assez tôt, va.
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