Hôpital psychiatrique

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Message par Mathildita Lun 2 Jan 2017 - 17:59

Bonsoir,
À vrai dire, en ce moment rien ne va... Et mon moral est au plus bas...
Je suis à la recherche de personnes qui sont, malheureusement ou heureusement, passées par la case hôpital psychiatrique.
Pourriez-vous me dire ce que cela vous a apporté ou au contraire, si cela vous a enfoncé...
Je cherche des témoignages. Négatifs ou positifs

Merci d'avance
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Message par dempsey Lun 2 Jan 2017 - 19:37

bonsoir,


suite à une 3e ts j'ai été, à partir de mi-septembre pendant 6 semaines dans la section psychiatrique d'un hôpital généraliste. J'en suis sortie parce qu'il n'y avait aucun travail de commencé et que je me sentais constamment agressée plutôt que protégée dans un nid comme j'en avais absolument besoin.
J'ai fait une demande pour être admise dans un "vrai" hôpital psychiatrique, j'ai fini par y être acceptée, mi-décembre
j'y ai trouvé un véritable accueil et une écoute inestimable
et j'ai réellement l'impression que les choses commencent à bouger
bien entendu cela dépend du contact que l'on a avec psychiatre, psychologue, référent...
ça peut bien tomber ou mal tomber, cela dépend des personnes
si tu veux plus, tu peux me contacter par mp

bonne chance, et effectivement il vaut mieux chercher de l'aide avant que cela empire...
courage !

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Message par SyndromeChinois Lun 2 Jan 2017 - 20:02

Bonsoir,

avant d'envisager cette "solution", j'imagine que toi et tes proches (si tu en as) avez étudiés d'autres alternatives telles que des séjours chez des parents ou amis étant dans des lieux naturels isolés (sans t'y isoler pour autant, pour parler, se poser)?

La case HP, sauf dans un établissement de luxe (et encore, mais comme je ne sais pas tout) ou dans un établissement offrant soins différents c'est forcément une case dangereuse. Et peut être que ton problème n'est pas seulement lié à toi.. mais à ton environnement et situation immédiate, dans ce cas cette case bonus ne sera pas vraiment magique.
Sauf si tu veux bouffer des dégueulasseries chimiques à l’œil et passer tes journées à halluciner devant de vrais cas.

La case verte me semble meilleure.. encore faut-il pouvoir, je le sais bien.

Il existe aussi des solutions psychiatriques de repos (je ne parle pas forcément de cures de sommeil à l'ancienne à coup de grilloirs à cerveaux) mais assures-toi de toujours être certaine que tu pourras sortir quand tu le veux. Préfère une "formule" souple, contrôlable, ne t'enferme pas dans un processus fermé qui peut t'embarquer dans des cycles sans fonds.
De toutes les manières c'est comme la prison, une fois que tu vas ressortir rien ne te protégera de ce que tu vas retrouver, mieux vaut réfléchir sur d'autres moyens de lâcher prise ou de s'éloigner du monde réel..

Attention, j'ai pas dit de partir seul dans une forêt sans contrôle médicale.. Aucun moyen d'organiser un modeste séjour avec un proche ou un ami quelque part dans un lieu paisible ?

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Message par Fata Morgana Lun 2 Jan 2017 - 20:06

J'ai 59 ans et j'ai passé quasiment toute mon adolescence entre des Hp et des maisons de repos. Pour te situer, c'est moi qui demandais à y aller tant mon quotidien était insupportable, au moins là-bas, je sortais de chez moi et j'étais shooté !
C'est une très vieille expérience désormais, mais je crois que si c'est necessaire, mieux vaut y aller plutôt que d'essayer  de se battre tout seul, ce qui dans les cas sérieux ne fait que retarder l'échéance. Je suis bipolaire de type 2 (bipoalire versant dépressif) et j'ai une anxiété généralisée qui revient cycliquement.
Il m'est arrivé en 2003 ou 4 de regretter de ne pas avoir demandé une hospitalisation, tant ce qui a suivi était affreux.

Il faut savoir que la prise en charge en HP est assez longue, car il faut tâtonner un peu avec les traitements pour voir comment le patient les supporte. Or certains n'agissent qu'au bout de plusieurs jours. S'ils ne sont pas efficaces, il faut alors en essayer d'autres et ainsi de suite. Ça explique en partie la durée du séjour moyen.

Mon point de vue:

Gloire à Dieu pour les médicaments !!!

Toutes proportions gardées, autant un type peu assoiffé ferait grise mine devant un verre d'eau tiède, autant un assoiffé se jettera dessus. Quand on est en enfer, inutile de faire la fine bouche. Et il n'y a que toi qui connaisse la profondeur de ton mal-être.
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Message par Emem Dim 8 Jan 2017 - 0:17

J'y ai passé 3 mois il y a peu de temps et franchement je m'y suis senti bien,j'ai presque envie de dire trop bien. Car le retour à la vie "normale" ...
Mais ça m'a tout de même aide sur certains points et ça m'a permis de regarder certains aspects de ma vie avec d'autres verres que les miens.
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Message par -Benoit- Lun 9 Jan 2017 - 19:52

Certains sont compétents et vont nous aider, mais la plupart sont a côté de la plaque.
J'y suis personnellement pas passé, mais j'en entend trop souvent parler pour avoir ma propre opignon sur le sujet.
Tu peux décider de vivre heureuse. Te laisse pas faire.
La vie est dure, mais ce n'est qu'un leurre !!!!!
Le bonheur est à notre porte, il suffit de le chercher (et c'est pas du baratin, c'est un vrai travail à faire.... )
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Message par Badak Lun 9 Jan 2017 - 22:12

doc-pisto-colle a écrit:Certains sont compétents et vont nous aider, mais la plupart sont a côté de la plaque.
J'y suis personnellement pas passé, mais j'en entend trop souvent parler pour avoir ma propre opignon sur le sujet.
Tu peux décider de vivre heureuse. Te laisse pas faire.
La vie est dure, mais ce n'est qu'un leurre !!!!!
Le bonheur est à notre porte, il suffit de le chercher (et c'est pas du baratin, c'est un vrai travail à faire.... )
Ma soeur et mon père sont aller plusieurs fois aux étages psychiatriques de deux hopitaux proches de ches nous.... Ils sont tous les deux bipolaires.

Ce n'est pas en refusant des soins qu'on s'aide, c'est au contraire en acceptant l'aide et la compétences des médécins qui en ont vu d'autres, qu'on peut avancer.

Et oui, pour le vrai travail à faire, les médecins et tout les personnel soulignent que c'est important.  Les psychiatres parlent un peu comme Christophe Andrée de la pleine conscience et de l'importance à apprendre à méditer...   etc  Mais quand on entre à l'hopital, on est dans l'urgence , et c'est bien parce qu'on est incapable de se soigner soi même.  Il n'y a pas de honte à accepter l'aide... Il n'y a pas de honte à avoir une maladie.  Refuser de voir le médecin par principe n'est pas particulièrement brillant...  


Ma soeur est la plus sage. Elle a accepté assez vite l'idée de se faire aider, même si au début elle était convaincu que le psychiatre était dans le champs et la traitait avec condescendance. Mais maintenant qu'elle est sortie, elle a toute une équipe qui la suit de très proche pour la conseiller et qu'ils travaillent à la réinserer tranquillement en milieu professionel. (En attendant elle vit chez notre mère et fait du bénévolat) .

Mon père, lui, il a contesté le droit de l'hopital a le retenir contre son gré lorsqu'il était en phase maniaque et s'est endetté de 25 000 $ en frais d'avocat et de prostituées (c'était son "délire" ...  il confondait ses fantasmes et sa réalité et voulait s'enfuir dans un autre pays avec une jeunes fille qu'il croyait amoureuse mais qui voulait surtout ce qui lui restait de fric... )...  Bref ça a tout pris devant les tribunaux pour qu'il retourne à l'hopital, et après 2 mois il allait beaucoup mieux et on s'est réconcilié.   La psychiatre maintenant on la voit une fois aux 6 semaines, et elle sert en même temps de psychologue.  
À l'Hopital, le personnel le forçait à sortir de son lit pour ne pas rester à déprimer, mais sinon il n'y a rien de mal. Le pire s'est seulement que les autres pensionnaires sont en général plus lourds.  Il y a de  "vrais" malades plus médicamentés s'ils sont considérer à risquent de tentative de suicide ou de devenir violent face aux gens, mais en général, le pire s'est surtout l'ennui....   Il n'y a personne d'autres que le personnel ou presque avec qui discuter intelligemment...   Et ce qui est pénible aussi était que l'accès au téléphone était contrôlé. Que les sorties accompagnées étaient minutées, etc.  

Bref, autant pour ma soeur que pour mon père, c'est l'ennui de n'avoir personne à qui parler le pire.   Ma soeur disait qu'elle jouait parfois à des jeux de société avec d'autres malades, mais que c'était un peu trop facile de gagner... Et le menu...  Je pense qu'en France, la nourriture est meilleure que dans nos Hopitaux au Québec, (Canada)... ( En fait, j'ai déjà eu un séjour à l'hopital pour un accident de la route en France, et je me souviens qu'en y mangeait bien ! hahaha)...
 
L'avantage important d'être à l'Hopital, est que les médecins peuvent plus efficacément ajuster les médicaments.  Souvent ils faut essayer plusieurs combinaisons, ce n'est pas tout le monde qui répond magiquement de manière identique, alors ça a besoin d'être très personnalisé.   Lorsque le patient n'est pas stabilisé, il est facile de retomber en hypomanie et de penser ne pas avoir besoin de médicament... ou au contraire de déprimer et d'oublier de les prendre. .... ce qui engendre la spirale infernale...    
Ensuite, il faut aussi éviter de surcharger les reins avec le lithium ou autres, donc les médecins cherchent le plus possibles à minimser les doses nécessaires.  
Ensuite,  en cas de rechute, le personnel peut te protéger rapidement contre d'éventuelles tentatives de suicides, ou réfléchir avec toi avec la manière d'apprendre à vivre avec la maladie...  

Bref, il faut comprendre, que les hopitaux psychiatrique, aujourd'hui, ce sont d'abord des hopitaux pour soigner... pas des "asiles de fous" comme autrefois.  J'ai aussi rencontré des personnes agées anti-psychiatriques qui m'ont dit comment était la situation il y a 40 ans. Heureusement ça a changé, même si les médicaments ne sont pas toujours miraculeux non plus.    On ne reste pas à l'hopital pour sa vie, juste pour un séjour d'au plus quelques mois...  


Dans tous les cas, bon courage !
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Message par mathilgia Lun 9 Jan 2017 - 23:03

Réponse rapide car je vais bientôt dormir mais le sujet m'a interpellé.

J'ai écumé les hôpitaux psychiatriques durant mon adolescence et ce que j'y ai appris, c'est que j'étais la seule à pouvoir m'aider et que ceux censés t'apporter les ressources que tu n'a plus se révèleront souvent bien pauvres de cœur. J'ai été baladée entre ces endroits pendant des années (Oui je peux faire un guide michelin des hôpitaux psys de ma régions ! lol) Entre diagnostic de trouble de la personnalité borderline, anxio-depression ETC certains ont même émis l'hypothése de la bipolarité, on m'a gavé de neuroleptiques, antidepresseurs et tout le bazar. Pendant ces 3/4 années d'errances 3 ont fait l'hypothése de la douance, mon medecin generaliste, une psychologue liberale et un medecin psychiatre que je pense avoir vu aux urgences après une TS. Les deux premier n'ont pas insisté et le 3e s'est fait rabattre le caquet par une pédopsychiatre incompétente qui à décrété que tout était de la faute de ma mére et que passer des test de QI etait loin d'être la priorité (Oui c'était une de mes toutes premières hospit et ce medecin avait grandement préconisé de me faire ce test, mais quand les mme " Je sais mieux que tout le monde " s'en melent... !!! J'avais 14 ans, j'ai glissé encore et encore et à 20 ans je me bat encore pour remonter la pente. Et je me dis que si cette femme n'avait pas été la... les choses auraient été radicalement différentes !

Ca m'a peut etre protégé de moi même, et parmis les absurdités et abscences de sens du personnel et du fonctionnement l'hôpital j'y ai rencontré quelques personnes chouettes. J'ai aussi des anecdotes peu communes à raconter avec ce que j'ai vu la bas Laughing Mais j'ai une immense rancœur envers ces endroits ou je concentre les pires moments de ma vie.

Après prend mon avis avec un grand recul. Il est extrêmement subjectif et il y a des gens que ça aide. Mais moi je leur vomis dessus pour tout ce qu'ils ont pu faire pour m'enterrer 6 pieds sous terre.

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Message par ephcey Mar 10 Jan 2017 - 10:33

Bonjour !

J'y suis passé 3 fois pour des sevrages alcooliques, pour des petites périodes (15 j) donc je n'ai pas non plus un grand recul sur la pertinence de la démarche.

La première fois, ce qui est fondateur c'est la question du choc lié à la structure même. Paraît que de mettre le pyjama et de ne pas pouvoir sortir de l'unité ça fait partie de l'expérience... Au même titre que la tournée de neuroleptiques et de l'extinction des feux à 21h. Ceci étant, pour me poser vu la vie en pointillés que je menais à ce moment là, c'était l'option la plus raisonnable. J'y ai gobé mon premier Zyprexa (la texture du cachet est inoubliable...) et j'en suis sorti apaisé, mais personne ne m'a strictement rien dit de ce que j'étais susceptible de couver, pas de diagnostic, rien. Je suis descendu de mon nuage alcoolique, j'ai repris un semblant de rythme de sommeil et je suis sorti avec une ordonnance et un RDV au CMP de mon quartier.

La deuxième fois, j'y suis retourné un peu dans les mêmes dispositions. Arrêter de me mettre minable, me cacher le temps de faire passer ces attaques de panique et me reposer. J'ai eu là aussi la même absence complète d'infos du corps médical à mon égard, et donc je suis reparti sur le même pied, ordonnance et CMP. Je n'ai rien contre le médecin qui m'a suivi, mais ce coup-ci j'ai vraiment eu l'impression d'être passé "réajuster les niveaux" (passé à l'Abilify vu que je dormais 12-14h par jour avec l'autre merde). J'ai paradoxalement un souvenir assez amusé de ce passage, puisque je foutais le camp de l'hôpital passé midi pour aller à la fac (j'avais omis de signaler mon arrêt) et je me dépêchais de revenir avant la fermeture du portail à 18h, une sorte de demi-pension quoi... En revanche c'est quelque chose qui a contribué à la chronicisation de mon état : de toute manière je suis malade, donc je vais tenir le coup sous neuroleptique et si c'est ingérable je me fais mon stage à l'HP, c'est juste une question de "niveau"...

Le troisième passage est dans mon souvenir un peu plus heureux, par la grâce d'une psychologue du CMP qui pour le coup a été vraiment humaine, en comparaison aux laborantins à la con que j'ai eu l'occasion de croiser auparavant. Dommage que j'ai foutu le camp de la ville dans laquelle je me trouvais...

Donc pour résumer : pour couper, changer d'environnement, c'est la solution adéquate, mais AMHA les HP et d'une manière générale la psychatrie de secteur n'est plus dimensionnée pour guérir les patients...

Après sur la question diagnostique, je n'en ai jamais eu, jamais parlé, j'ai considéré tout seul que j'étais maniaco dépressif, vu que je gobais des cachetons pour m'y tenir. Et ça a bouffé ce qui me restait de confiance en moi. Heureusement que j'ai pu avoir les moyens (et une ALD) de conserver un suivi en libéral, car si je m'en tenais au secteur, j'ose pas imaginer où j'en serais aujourd'hui.

Voilà,

A+,

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Message par Fata Morgana Mar 10 Jan 2017 - 12:03

Le zyprexa m'a foutu des panick-attack d'enfer. L'abilify ne m'a rien fait. En quelques années j'ai exploré la plus grande partie de la pharmacopée nouvelle génération...J'en suis à me dire qu'il ne reste que le lithium.
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Message par ephcey Mar 10 Jan 2017 - 19:56

Fata Morgana a écrit:Le zyprexa m'a foutu des panick-attack d'enfer. L'abilify ne m'a rien fait. En quelques années j'ai exploré la plus grande partie de la pharmacopée nouvelle génération...J'en suis à me dire qu'il ne reste que le lithium.

J'ai pas l'impression que l'abilify me fasse quelque chose ; mais v'là les tempêtes quand j'ai plus ma boîte... Je n'arrive pas à supporter mon état, on va dire, "naturel", je pense. Le Zyprexa, je dormais tellement que j'ai vite lâché le truc. Dans les deux cas, les médocs et ma sédentarité couplées, j'ai pris plus de 20 kgs... Heureusement que je ne suis pas petit... Fin de l'aparté.
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Message par Fata Morgana Mar 10 Jan 2017 - 20:00

Ce qui m'attends demain pour mon RV, je l'ignore. J'ai beau prendre des irs, un antipsychotique et des anxiolythique, rien n'y fait.
Comme je suis au foyer je n'ai pas vraiment besoin d'hôpital, mais la situation est franchement merdique. J'ai même pensé me trouver des magic mushrooms...
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