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Message par 4 So Sûre 4 Jeu 17 Juin 2021 - 11:19

https://www.cnrtl.fr/definition/consolation#:~:text=f%C3%A9m.-,CONSOLATION%2C%20subst.,de%20recevoir%20un%20tel%20r%C3%A9confort.

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Message par Le Don qui Chante Lun 21 Juin 2021 - 22:14

10 – Rencontre

Une vieille sorcière regardait le ciel avec insistance.
Habituée à sa solitude, elle ne s’embarrassait plus de parler toute seule.

– « Un éclair de cette force en plein ciel d’été, cela n’est pas normal… ».

Un temps sec mais pas suffisamment chaud pour justifier cette éructation du ciel, elle se devait de se rendre sur place pour s’assurer que cela n’était pas un signe des dieux.
Cela faisait maintenant des décennies que Wotan ne s’était pas manifesté à elle et depuis qu’elle avait vendu son âme à Shaitan, elle vivait son immortalité dans un calme relatif, loin de la vie tumultueuse des villes et des hommes.
Bien sur, au travers de quelques pentacles, elle emprisonnait par moment quelques âmes humaines qui vagabondaient à leurs risques et périls dans la forêt maudite. Bloquées dans leur étoile maudite, elles se consumaient alors lentement à la façon des feux follets qui hantent certaines nuits de juin les tombes de nos cimetières.

L’éclair n’était pas tombé loin de la clairière où elle vivait.
Prenant sa besace en peau d’Auroch, elle se rendit en chantant une ancienne comptine sur les lieux où s’était ébroué l’éclair.
Perdu dans sa forêt à quelques pas du « sombre marais », elle n’avait pas revu d’être humain depuis une éternité et du haut de ces six cent soixante six ans elle ne comptait plus en rencontrer.
Les ronces entouraient sa bâtisse et elle ne trouvait plaisir qu’à se promener entièrement nue dans les marais où elle écoutait les animaux et insectes de la forêt lui raconter leurs histoires.

Sorcière, sorcière,
seule et laide
les animaux de la foret
et ceux du marais
savent que sans toi
leur vie ne serait pas
aussi douce qu’elle ne l’est

Sorcière, sorcière,
seule et laide
les animaux de la foret
et ceux du marais
savent que tu veilles sur eux
Et qu’ils te doivent
leur paix et leur tranquillité

Sorcière, sorcière,
seule et laide
les animaux de la foret
et ceux du marais
ignorent que le jour ou la nuit
où tu disparaîtra, avec toi
ce putride marais
laissera place à une luxuriante forêt


En pénétrant dans l’atmosphère, l’ange avait vu ses ailes s’immoler.

Ses plumes s’étaient décollées de sa peau et elles étaient encore en train de flotter dans l’air alors que lui était tombé sur terre.
Lorsque la sorcière arriva près de l’ange déchu, elle ne reconnut pas directement sa nature céleste.
Il était nu et sa peau à la base immaculée était entièrement noircie et couverte de cloques.
Des traces de brûlures apparaissaient ça et là sur son corps et cet « homme » semblait inanimé.
La sorcière s’approchât de lui prudemment.
Étrangement, il semblait guérir rapidement de ses blessures.
Viviane sortit une fiole de sa poche et en versa quelques gouttes sur son corps. Rien ne se produisit.

– « Bien, cet entité ne vient pas de l’en-deçà, voyons si elle vient de l’au-delà. »

Plongeant sa main dans sa besace elle jeta une poudre sur le corps inanimé qui se trouvait devant elle. Immédiatement sa peau se mit à craqueler et des petites flammes bleues apparurent sur sa peau. L’instant d’après Mickaël avait retrouvé ses esprits et il sentait pour la première fois de son existence une douleur physique lui déchirer le corps, sa mutation était terminée.

– « La poudre de mandragore est mortelle pour les créatures du ciel, si ta peau brûle c’est que tu viens de là-haut. ».

La sorcière marqua une pause et elle se gratta le menton.

– « Donc, tu viens de là-haut. » dit-elle en associant le geste à la parole.

Dans la cité de « Pandémonium » la terre trembla.
Satan jouait à la marelle avec un diablotin. Il venait de lancer son bout de basalte sur la case sept et il était en équilibre sur une jambe en train de faire son aller-retour « Terre/Ciel ».
La secousse fut si forte qu’elle déséquilibra le souverain des enfers et le fit chuter au sol.
Le diablotin se mit alors à rire d’un rire aussi strident que stressant.
Lucifer se releva, épousseta ses ailes et se mit aussi à rire.

– « Bon, à toi de jouer, va ».

Le diablotin lança la roche sur le chiffre trois et fit son tour de jeu sans faillir.

– « Je vous rattrape maître. »
– « Offfff, j’ai de la marge tu sais. »

Nouveau coup, comme il avait loupé le précédant, l’archange déchu réitéra son exploit.
Un cloche pied, puis deux et trois, deux pieds sur le quatre et le cinq, un seul sur le six, deux en sept et huit, enfin au paradis !!!

– « Allez, je suis au ciel, je retourne en enfer. »

Arrivé sur la case trois, quelques gouttes d’une eau translucide tombèrent d’on ne sait où sur le prince des ténèbres.
Un cri inhumain sortit de sa bouche et il fit à lui seul tressaillir le socle même des enfers.
Sur terre le sol trembla.
Dans le ciel, Vénus quelques secondes s’immobilisa.

– « Qui ose m’asperger de cette eau impure !!! Des larmes d’anges !!! Non de non, je n’ai jamais connu pareille profanation en mon royaume !!!
Fin de partie, je monte voir qui est l’inconscient qui ainsi s’attire mon courroux !!! »

La sorcière tenait dans sa main un bâton en bois de surin.
Elle toucha l’ange avec.

– « Créature du ciel, je me présente à toi.
Je suis Viviane, une descendante d’Ève.
Ton père le seigneur m’a exilé du jardin D’Eden car il semblerait que tous les mots de la terre prennent source en moi.
Ne dit on pas là-haut, Viviane pointa sa baguette vers le ciel, que le jour ou Dieu mit l’homme en présence de la femme, le paradis est devenu enfer…
Mais je vais te raconter la véritable histoire, la vérité, tu pourra juger que je n’ai rien fais de mal. »

Viviane ménagea un petit silence avant de reprendre son histoire.

– « Qui m’a créée et pourquoi ?
Dieu dans son paradis s’ennuyait.
Alors pour se sentir moins seul, perdu dans ses habitudes de Narcisse il se mira dans un nuage et fabriqua un être à son image. Présomptueux…
Cet être, il le nomma Adam.
Adam était un dieu comme ton père.
Il avait lui aussi les pleins pouvoirs. Il pouvait faire ce que bon lui semblait.
Adam comprit immédiatement pourquoi Dieu l’avait créé.
Par ennui.
Alors, pour ne pas sombrer dans ce même ennui, il créa à partir d’une de ses côtes un être semblable à lui même mais en même temps différent.
Ma Mère et la tienne était née.
Adam l’appela Ève. Dieu n’eut pas son mot à dire.
Ève était comme Adam, elle avait en elle des pouvoirs divins.
Elle comprit aussi vite qu’eux pourquoi Dieu avait créé Adam et pourquoi ce dernier l’avait créé.
Elle décida de ne pas commettre la même erreur qu’eux en créant de toute pièce un nouvel être pour ne plus s’ennuyer. »

Elle regarda Adam et elle lui dit ceci ;

– « Mon cher frère, mon semblable, j’ai la solution à nos maux. Pour cela, il va falloir que toi comme moi nous renoncions à une partie de nos pouvoirs. »
Adam qui voyait Dieu devenir de plus en plus sénile de jours en jours l’écouta alors avec attention.

– « Il nous faudra perdre notre essence divine pour créer ce que nous appellerons la nature humaine. Nous aurons des plaisirs mille fois plus jouissifs que ce que nous connaissons actuellement. Mais le prix à en payer sera notre disparition en tant que forme parfaite.
Pour vivre, nous devrons alors ingérer des aliments, les transformer en énergie et expulser les « cataplasmes » restants par divers orifices.
Cette opération va nous demander plus de force et de concentration qu’il t’en a fallu pour me créer et elle sera irréversible, veux tu me suivre dans cette aventure ? »

Sans savoir pourquoi Adam hocha la tête en signe acquiescement.

Le sol trembla. L’ange se mit à trembler. La sorcière leva la tête et grogna.

– « Le courroux de dieu va s’exprimer sur la terre et non plus sur le ciel, quelle est donc cette malédiction ? »

Et au lieu de voir le ciel se déchirer, la terre craqua et s’ouvrit en une multitude de failles.
Shaitan s’éleva des enfers alors que les deux bougres avaient leurs yeux tournés vers le ciel.

– « Par les milles feux, que se passe-t-il ici ?
Que le foutre de l’enfer inonde la terre !!!
Toi Viviane, avec un humain !!! Et tu n’as pas dessiné de pentacle !!!
Vieille hyène, tu as donc oublié que jadis tu avais signé un pacte avec moi !!! »

La sorcière était bouche bée.
Aucun son ne pouvait sortir de sa bouche.
C’est avec difficulté qu’elle sorti ces deux syllabes. « Wo – Tan ».
L’ange quand à lui tremblait de peur, non plus en regardant le ciel mais en visionnant l’enfer.

– « Pardieu, tu devais emprisonner dans des pentacles des humains de premier choix et m’appeler pour que je vienne sur terre me délecter de leur chair et de leur sang, les laisser sans corps, nu dans leur âme errer ici-bas, concurrencer le Purgatoire de l’autre débile ».

– « Tu devais m’aider à inverser l’équation, faire que le Ciel devienne l’Enfer et que mon Royaume s’élève jusqu’au plus haut des cieux !!! Parjure !!! Parjure !!! Tu vas me le payer sordide femelle… ».

Viviane ne se démonta pas.
Elle lui répondit avec tous l’aplomb que peut recouvrir une femme prise en faute.
Nonchalamment elle s’exprima ainsi par la négative.

– « Mais non ‘my lord‘, je ne vous mens pas, j’allais vous prévenir de ma prise dans l’instant.
A votre habitude vous m’avez prise de vitesse.
Cela est à votre honneur magnificence des grandeurs ».

Satan se laissa bercer par ces propos avenants. Il sourit.

– « Bien, bien, bien, je préfère cela.
Mais où est ton caillou de dragon, celui qui doit te permettre de tracer le pentacle, je ne le vois pas ».
Viviane rougie.
– « C’est à dire que, que… ».
– « Parle si tu ne veux pas que je te change en succube !!! ».
– « C’est à dire que, que… ».
– « Accouche vieille sorcière !!! ».
– « C’est à dire que je voulais amener ce jeune éphèbe à la maison pour abuser de lui et une fois repu, lui soutirer quelques litres de sang afin de me rajeunir et de retrouver ma prime jeunesse ».
Le diable explosa de rire.
– « Viviane, tu es bien la digne fille de ta mère !
Bien, ta franchise et ta bienveillance font que je vais une fois n’est pas coutume te laisser la nuit pour assouvir ton désir. Au petit matin, je me posterai sous ce rocher, à quelques mètres de ton pentacle et je viendrai me délecter de la chair de ce vilain petit séraphin ».
Tu ne penses pas si bien dire Wotan songea Viviane.
Et aussi vite qu’il était arrivé, le diable disparut dans des volutes de fumée.
La terre se raccommoda d’elle-même et de son passage il n’y avait nulles traces.
Satan avait un basalte à la main et il reprenait là où il l’avait laissé sa partie de marelle.

L’ange regarda la sorcière sans comprendre ce qui se passait autour de lui.
Viviane lui sourit. Mickaël rassuré lui rendit son sourire.
– « Viens Archange, viens, tu es tombé du ciel sans que je ne sache pourquoi.
Une chose est sure, je ne laisserai pas ce démon t’emporter avec lui.
Il m’a donné l’immortalité pour le servir et aujourd’hui prend fin ma servitude.
Sonnez clairons, raisonnez trompettes, je me révolte contre mon créateur.
Tu vas venir revêtir des habits chauds chez moi et je vais t’indiquer comment survivre dans ce monde où tu es tombé ».
Mes plumes, mes plumes dit Mickaël, où sont-elles ?
Et Viviane le prit par la main et elle l’entraîna dans sa demeure.
Toute la nuit, un feu fuma dans la cheminé.
Toute la nuit, Viviane réchauffa Mickaël par la chaleur de son corps.
Toute la nuit, les deux amants vécurent hors du temps l’un dans l’autre, l’autre dans l’un.
Et minuit passé, la sorcière devenue fée s’endormit.

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Message par Le Don qui Chante Jeu 8 Juil 2021 - 0:42

La salle de concert est bondée, pleine à craquer.

On a loupé la première partie du concert, Guérilla Poubelle et Tagada Jones.
J'ai eu beau rouler vite, je n'ai pas pu arriver à temps.
Alors on entre, machinalement on prends une bière et on s'installe au milieu de la foule.
C'est électrique. La musique crache ses électrons de guitare et la batterie donne naissance en rythme à un monde composé d'une multitude de gens.
Une peur s'immisce en moi, que je connaisse quelqu'un ou que quelqu'un me reconnaisse.
Qu'il vienne gâcher la magie du moment. Je sens l'instant important et je sais par avance qu'il aura une fin. Dans une heure, la salle se videra et la magie se dissipera. Comme pour conjurer cela, j'embrasse son cou. Elle me tient par la main. Rassuré, remplit d'excitation, je saute sur place comme un cabri. Elle ne bouge pas. Elle me regarde en souriant.

La salle se nomme les quatre Écluses.
Elle est située au carrefour de plusieurs Écluses dans Dunkerque. Les mariniers viennent y déverser sans pleurer leurs vies. Ils passent de la mer au canaux, de l'agitation au calme. A l'entrée, passé la grille un type nous a accueilli en vomissant. Cela nous avait amusé. Cela collait bien au lieu. De la vie, de la culture en plein milieu d'un truc morne, triste et sans vie.
Dans le noir,  Justin(e) enchaînait les chansons ; nous étions captivé.
Si un jour vous avez la chance d'écouter ou mieux de vivre un concert de ce groupe, vous verrez comme il est scotchant, bourré d'énergie. C'est vivifiant.  

De temps en temps je me colle derrière elle lorsque les mouvements de foule deviennent plus forts.  Je fais rempart de mon corps pour protéger le siens. Je me sens fort, vivant, important et puissant. Plus de César, Antoine ou Octave dans ce lieu ou seule la musique règne en maîtresse absolue.
Puis quand un temps de calme passe, on se reprends de nouveau, bras en bras, pour de nouveau  langoureusement s'embrasser.

La langue est un organe puissant et sensuel. La sienne pénétrant ma bouche avait un goût enivrant. Quand nos lèvres étaient cousues les unes aux autres, que la musique tournait en nous, que nos langues tentaient de lier nos âmes, le monde en lui même explosait et à la fois la salle, à la fois la foule, à la fois les rires et les cris des autres disparaissaient. Ne restait que nos deux corps liés l'un à l'autre baignant dans un néant musical qui nous projetait sur les routes de l'orgasme. Et comme deux enfants prenant naissance nous avons ainsi jouis ce soir là dans cette salle de concert. Une expérience sensorielle qui à dépassé, explosé en nous les limites du corps.

Le bassiste a repéré notre jeu. On est pas sérieux quand on a dix sept ans scande la foule. Nos langues nous lient à une réalité qui nous échappe. Puis un mouvement de foule, les atomes de nos corps se déchirent, nous sommes emportés, nos bouches se séparent, reste nos mains, qui moites glissent, puis nos doigts... et sans mentir, du bout des ongles le mouvement s'inverse, et comme la mer qui en marée basse s'éloigne du rivage, j'entre en marée haute et je me sens irrémédiablement projeté contre elle. La chose étant que elle comme moi gardions en ce moment les yeux fermés.

Je nous revoyais hier soir.
Je la revoyais chez moi. Notre première rencontre.
Nos deux corps nus allongés dans un lit faussement défait.
Nos jeux sensuels qui retournaient nos corps et unissaient nos êtres par delà les langues.

De nouveau collé à elle, je sens ma bouche s'ouvrir et son être de nouveau en moi.


La langue est un organe suprême qui permet de visiter l'âme de l'autre.
Une femme qui vous permet de pénétrer sa bouche, d'unir sa salive avec vous vous offre un acte plus intime que la plus simple pénétration avec son sexe. La langue est l'appendice de mon sexe. C'est l'antichambre. C'est par elle que je séduis et que je montre combien j'aime celle qui est avec moi.
Une solution était là, un abandon dans une autre personne, dans un autre corps pour en créer un autre à partir de nos deux entités.
Je vis l'enfant. Sarah... lui dire maman.

Le bassiste insistait. Le morceau de musique était terminé mais il prolongeait l'instant. Le rythme était de plus en plus lent, pas lourd ni léger, comme ci le temps maintenait devant nous son envol.
Et au dernier moment, à la dernière note, les yeux ouverts je découvris que elle aussi avait fermé tout au long de ce coït musical les yeux. Autour de nous la foule s'était écartée, comme pour éviter de profaner ce petit sanctuaire amoureux que le temps d'une chanson nous venions de créer.

Un ange est mort ce matin, c'est une elfe qui disparaît.
Meurtri tous les jours comme un chien un vagabond s'en est allé.
Ô comme une âme, tel un embrun, un poète s'en est allé.
Ô dans une âpre odeur de vin, un quidam s'est effacé.
On est pas sérieux quand on a 17 ans.
A son chevet les médecins refusent de trop s'attarder.
Dans ses yeux le sel et l'étain se catalysent pour pleur

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