Phrases de 100, 200, 300, 400, ... mots

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Message par Cyril THQI le Lun 13 Juin 2016 - 15:56

Afin de mettre à l'épreuve vos capacités à créer de longues phrases, et peut-être rivaliser avec la plume de celui qui s'est longtemps couché de bonne heure, je propose que cette discussion soit construite à partir de messages composés d'une seule phrase qui comptera systématiquement cent mots de plus que la précédente, sans que la rigueur syntaxique, l'élégance et la compréhensibilité n'en soient affectées, le gagnant provisoire de cette joute verbale étant celui ayant écrit le dernier message, qui, étant donnée la règle sera le plus long et à priori aussi le plus difficile à élaborer.
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Message par Asperzebre le Lun 13 Juin 2016 - 16:33

N'étant pas particulièrement doué pour ce genre d'exercice, je ne serais probablement pas le gagnant de cette joute verbale, aussi ais-je décidé de tenter ma chance pendant que le nombre de mots nécessaires à la participation n'est pas encore important, il est évident que je ne parviendrais pas à participer très longtemps, d'autant plus qu'il ne suffit pas de faire une longue phrase, encore faut-il en compter les mots, ce décompte étant particulièrement difficile étant donné que nous ne nous sommes pas mis d'accord sur la définition du mot "mot", ainsi, lorsque j'écris "l'avion", certaines personnes considèrent que je n'ai écrit qu'un seul mot, alors qu'à mon sens il y en a deux, le mot "avion" étant en effet précédé de "l' ", signifiant "le" ou "la", en l’occurrence dans ce cas il s'agit de "le" car "avion" est un mot masculin, si nous sommes bien d'accord sur la définition du mot "mot", et si je n'ai pas fait d'erreur en comptant, le message initial contient cent deux mots, celui-ci en contient deux cent deux, et le suivant devra en contenir trois cent deux.
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Message par izo le Lun 13 Juin 2016 - 17:04

Devant un peu me décontracter, eu égard à un travail assez consistant, l'air de rien, un mémoire, que je suis en train de mener tambour battant en dépit de crises aiguës de procrastination, mais suffisamment prégnant au point de me pousser dans des retranchements dont je ne doutais pas voir les limites ni même d'ailleurs les abords, si tant est ces aspects là, aussi peu significatifs et sensés puissent -ils avoir et paraître au point d'être évoqués ici, je me permets, aimant me distraire, quoique je n'y sois pas nécessairement autorisée dans mon cas, de m'insérer, si tant est je je peux, dans ce défi, que je veux relever parce que j'aime bien m'amuser, me détendre quitte à me fourvoyer dans une spirale incontrôlée et incontrôlable, conséquence d'une fatigue, on peut le dire mentale, que je me traine depuis quelques jours passés courbée sur une table couverte de livres et de papiers aux titres peu alléchants qui couvrent à peine toutefois l'ordinateur béant qui se réjouit sitôt qu'un mot supplémentaire émerge de dessous mes doigts qui gagnent en moiteur bien que le temps ne soit pas chaud, c'est le moins que l'on puisse dire, car en effet il pleut......
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Message par Amo - le Sam 18 Juin 2016 - 2:39

Quand j'ai lu ce message, à deux heures du matin pétantes, trouvé dans le plus profond de la nuit virtuelle zébrée, à défaut d’être étoilée, où j'aime me perdre parfois, en fait trop souvent pour être complètement honnête, avec une certaine lassitude, qui a remplacé l'exaltation des premiers temps, il y eut un je-ne-sais-quoi, un éclat de voix, que je m'échine à saisir, à décrypter à l'aide de mots et, par petites touches, d'émotions, ayant comme besoin vital de repérer les paysages intérieurs d'une part et comme vocation secrète celle de géographe émotionnelle d'autre part, une sorte de cri étouffé, à l'écho sourd, que j'ai cherché et cherché et fini par trouvé, c'est ça, un glapissement de joie dans mon être engourdi je crois, non j'en suis sure maintenant, un glapissement que j'attendais depuis un moment, longtemps, de ceux qui s'échappent du gosier spontanément, à la sauvette, triomphants, comme celui des enfants en réponse à une invitation de jeux aux règles tonitruantes, invitant à l'aventure de l'imaginaire et que seuls de petits compagnons braves et curieux peuvent répondre à l'affirmative à l'appel, un magnifique cri du coeur mais suivi tout de suite après d'appréhension, car ne nous voilons pas la face, deux-cent mots c'est long, très long, comme un train que j'aurais à attendre de nuit, désespérément seule, dans une nuit noire d'été pluvieux parisien tout gris, à deux heures du matin pétantes, forcément, et qui irait, pourquoi pas, en Sibérie, à l'autre bout du monde, là où se passe l'histoire du roman que je lis la nuit avant de m'endormir, pour me conduire à l'aventure, là où l'imaginaire galope, comme un renne fou et ivre de liberté, qu'on pourrait contempler de la fenêtre de ce fameux train sibérien, des années 50 disons, marqué par le communisme et les températures extrêmes, alors je l'attends, je languis, j'ai le coeur qui glapit comme une pie, qui ne s’arrête plus, ce qui rend mon attente insupportable et qui me pousse à retourner à mon roman, mais si j'avais attendu, le train serait entrer en gare, et avec comme numéro magique : 350.
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Message par izo le Dim 19 Juin 2016 - 23:52

Bon hé oui, forcement, tendre l'arc au point, non pas de casser les cordes, soit dit en passant bien tissées et d'une texture agréable, mais au point disais-je, de me tendre par la même occasion, sans devoir atteindre le gigantisme, il ne faut pas pousser quand même, car plafonner ne me tente pas, bien que les hauteurs me séduisent finalement malgré un vertige ressenti en maintes occasions sans que cela me dissuade toutefois véritablement si on en juge mes récents exploits qui me firent grimper sur un arbre pour récupérer un minuscule et frêle chaton qui s'est cru un instant un félin sauvage et sans âge au point de se croire obligé de se hisser sans vergogne aussi haut que possible sur un arbre strié que certains prétendent vieux, voire cinquantenaire, donc fragile voire friable en certains endroits ce à quoi le chaton peu farouche et inexpérimenté n'avait cure, à le voir aussi déterminé et fonceur dans sa manière de planter ses petites griffes sur un tronc d'abord ferme, puis une branche solide et enfin une branche qu'on eut pu croire cœliaque mais qui ne l'était pas, il ne s'agit pas ici de mélanger les genres et de se croire doctement obligé de sortir des mots d'une sapience douteuse, afin de semer le lecteur potentiel, si tant est celui-ci aura eu le courage de mener ses yeux jusque vers cet alignement de mots censés raconter une histoire qui aurait pu être dramatique, mais qui ne le fut pas, je tiens d'ores et déjà à vous rassurer car je tiens à ménager justement votre tronc cœliaque, ce dont je me crois à le penser vous ne doutiez pas un seul instant en posséder un, alors que si, tout le monde en a, et que son importance est capitale pour qui veut bien vivre et bâtir une vie aussi longue que cette histoire qui peine à se construire sous vos yeux certainement ébahis ce qui techniquement est impossible, car des yeux ne peuvent être ébahis, ayant un champ d’expression restreint finalement, on peut le dire en dépit de tout ce que les romantiques ont pu dire sur ce sujet, s'échinant à inventer des maux pour nous faire croire en la vitalité de cet organe qui ne sert qu'à recevoir des stimuli que notre cerveau traite pour les transformer en image, d'où l'importance disais-je du tronc cœliaque sans quoi le cerveau ne reçoit pas son sang quotidien sanctifié par un cœur battant tambour tous les jours au creux de notre poitrine jeune ou vieillissante, c'est selon et qui au moment de notre histoire qui nous concerne se heurte à un tronc dure qui érafle mains et genoux tandis que le petit chaton pas si blanc que cela poursuit son ascension tel Jacob sur son échelle, bien qu'il ne s’appelât pas ainsi, car tandis que je posais enfin, le pressentais-je, mon pauvre pied endolori sur une branche jeune et ployable, une voix fluette me fit sursauter manquant de me faire basculer dans le vide craint, car je vous rappelle que je souffre de ce que mon système vestibulaire, encore un terme médical, veuillez m'excuser, de l'oreille, autant dire des deux oreilles, s'estime pourvu d'un pouvoir extraordinaire qui le fait générer des nystagmus, c'est-à-dire des oscillations à me faire croire dans un navire chahuté par une tempête digne de celle de Shakespeare, cette digression littéraire et je me permets de vous le signifier est pour contrebalancer le caractère scientifique que pourrait prendre mon récit, bien que je ne me range pas du tout du coté de ce génie la, et moins encore de chez Swann si vous voulez tout savoir, bien que je commençais à pencher car la branche censée me soutenir menaçait de ne plus tenir ce rôle mettant en alerte mon oreille interne alors qu'elle était tout à la fois sollicitée par une voix juvénile qui m'apprenait enfin le nom pas si joli que ça de ce coquin de chat qui me narguait maintenant de l'acmé, ce que d'autres nomment la cime de l'arbre où se tenait le petit Pyopyo, tel un pirate sur son nid-de-pie fier comme artaban et qui me miaulait de doux encouragements que mes sens ne parvenaient plus à intercepter car l'air de rien ma chute avait commencé pour finalement me laisser choir sur un sol aride aux pieds d'une petite fille en larmes qui me traitait de maladroite, aussi comprendrez-vous que je ne veuille pas me risquer à me tendre, si c'est pour me faire insulter ainsi au final de 753 mots !
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Message par Invité le Jeu 18 Oct 2018 - 12:32

Je me permettrai ici de m’essayer à l'exercice, qui est je dois le dire, fort amusant car je n'aurai jamais pensé à élaborer un tel jeu, malgré le fait que je sois fort joueuse et surtout en ce qui concerne les jeux d'écritures, puisque j'adore écrire, probablement fus-je frustrée de me voir systématiquement rabaissée plus jeune, car on me disais que la qualité de mes écrits étaient médiocres par rapport à mes performances sportives, performances qui m'amenaient il y a quelques années maintenant sur le chemin des Jeux Olympique qui vont arriver à Paris prochainement, dans une discipline que j'affectionne encore tout autant qu'est la boxe anglaise, mais aussi car il permet en outre d'y observer avec finesse l'esprit des participants, participants que j'ai déjà pu entre apercevoir aux travers de leurs écrits et que parfois j'affectionne en secret comme beaucoup d'autres qui n'ont, eux, probablement pas connaissance de mon existence, et pour reprendre donc à l'observation des dit-participants, c'est une activité que j'apprécie particulièrement depuis très petite, rajouterai-je depuis qu'il m'a été permis un jour d'été d'observer avec attention les abeilles de mon jardin en Normandie, région que j'adore comportant entre autre de magnifiques paysages de côtes et de falaise, et de champs, notamment de pommiers dont les pommes possèdent un goût adorable une fois transformé en cidre, et de vaches nous permettant de mettre au point de superbes fromages au goût tout aussi adorable, et même si ce ne sont pas là les même spécialités, elles sont toutes deux représentatives de la Normandie, qui disais-je plus tôt, était l'endroit où je m'amusais à observer des abeilles, et à faire l'analogie entre mes observations de ces animaux et les humains, rendant pour la première fois mon esprit modulable aux réflexions déductives, réflexions qui deviendront plus tard la malheureuse et unique capacité avec laquelle je plafonne n'importe quel test, n'importe quelle question, si bien qu'il m'arrive souvent pour parler d'elle, de dire que j'entre dans le cerveau des personnes, phrase qui je le conçois est exagérée par rapport à la réalité des choses, mais qui permet à celui qui souhaite comprendre comment je sais, de saisir les contours grossiers que je lui trace de mon idée, car si j'apprécie parler de toutes ces petites théories fumeuses sur l'humain qui parfois, attire des gens pour le moins mal attentionnés, j'apprécie plus encore faire la chose qui me paraît la plus naturelle au monde qu'est le partage, partage dont on fera bien évidemment maître-mot de ma personne, me qualifiant tant et là de quelqu'un d'altruiste ou de fondamentalement gentil, adjectifs qui pour le premier est facilement réfutable en expliquant la nature même de l'humain, *, et pour le second qui, s'il n'est pas réfutable, peut être remis en cause par le fondement même de l’adjectif, qui est un jugement, lui-même caractérisable par la différence entre la réalité et les désirs, deux termes qui évoquent sans aucun doute au lecteur des notions de philosophie que je déforcerai de détailler plus en avant dans la suite de cette seule et unique phrase, qui je l'espère respecte les règles de la langue française, même si j'en doute assez fortement, puisque je me soupçonne d'être dysorthographique et dys-pratique, doute que je partage avec la psychologue qui me suis, mais je digresse à parler ainsi, car je voulais parler de la notion de désir et de réalité, qui loin de me m'être des notions familières, me permet tout en écrivant d'y songer, et d'ailleurs, en souhaitant me familiariser avec mes réflexions, j'ai relu cette seule et unique phrase, je le rappelle, que je l'espère respecte les règles de la langue française, je me suis aperçue que beaucoup de personnes qui souhaitaient faire des phrases à rallonge utilisaient au moins une fois un mot de la famille de 'digression', drôle d'information quand on sait que l'auteur de cette fâcheuse manie littéraire, qui n'est personne d'autre que Proust, et si personnellement il me gonfle à passer trois mille pages à parler de sa foutue madeleine, je confluerai mon roman, oui nous pouvons presque dire qu'il en est un, par ces derniers mots : le titre qu'à choisi Proust, oui l'ai-je dis, est extrêmement bien choisit, car il n'est nul autre que 'A la recherche du temps perdu', et qu'il vous suffit de regarder l’horloge pour comprendre combien de temps vous avez perdu, à lire cette phrase, alors même que j'ai oublié de définit le mot réalité et désir, que d'ailleurs je vais commencer de ce pas en vous parlant de la réalité, étrange chose, mot, concept dont beaucoup ignore la signification, le sens s'il y a d'ailleurs, dont on pourrait éventuellement résumé l'idée comme étant un caractère de ce qui est réel, de ce qui existe effectivement, sans parler de ce qu'est l'effectivité, si non nous en aurions pour des heures, et en parlant de perdre du temps qui se compterai en heures, peut-être pouvons nous passer directement au second mot, en espérant que le lecteur s'attardera peut-être sur le concept d'effet et de réel, alors même que ma rédaction passera directement à la définition du désir qui n'est rien d'autre que ce que vous ressentez à propos de l'arrêt de cette lecture qui vous fait perdre du temps, temps qui est en outre un mot que j’emploie beaucoup de fois sans vous forcer à compter, et qui pourrait se résumer en cette idée simple et concise, mots qui maintenant que vous ais parlé de désir doivent bien vous faire baver, comme l'escargot qui est d'ailleurs un animal fascinant notamment par son développement morphologique et sa reproduction, dont on qualifie les participants d'aphrodite, et en cooccurrence, qui possède les deux sexes à la fois, ce qui veut dire que potentiellement deux individus partageant évidemment l'espèce escargot, du latin Vitrinidae  du moins le crois-je puisque j'ai été voir sur internet et que je n'ai pas vraiment trouvé, et que même si certains lecteurs seront outrés de voir une telle démarche, et/ou une telle erreur écrite ici, me permet tout de même d'écrire d’avantage de mots dans cette phrase, et tout en revenant aux escargots qui peuvent se reproduire, cela qui nous amène directement à la notion de potentialité en mettant de côté celui de désir que je viens d'associer sans m'en rendre compte à la reproduction des escargots, association très révélatrice de ma propre conceptions des coïts et qui est sans doute associable à la déconstruction des genres en vous renvoyant pour ce qui concerne les raisons, à la reproduction que j'ai détailler grossièrement plus haut, potencialité disais-je, qui me fait penser à aux différentes notions mathématiques de la probabilité, mais avant de parler de probabilité en temps que tel, nous pouvons commencer par définir ce qu'est la mathématique, ou peut-être ne commencerai-je pas puisque j'ai faim à l'heure où j'écris, et que si je pourrai continuer longtemps encore comme cela, j'ai peut-être des limites physique, mais avant d'aller chercher quelque chose dans mon réfrigérateur, parlerai-je sans doute, ce qui n'a rien à voir avec la choucroute, que ce post date d'il y a longtemps, mais dont je posterai le dernier message, avec comme conclusion une très humble suite de mots, et sans détailler le concept même mot ou d'humilité, qui n'est d'autre que 1337 , qui au moment de cette lecture était sensé vous soulager mais j'en ai décidé autrement puisque j'aimerai avant de partir vous parler du sens de la vie.

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Message par fift le Jeu 18 Oct 2018 - 14:26

Ah ah, mais on veut concurrencer Umberto Eco ? Lequel triche allègrement, puisqu'usant d'artifices pour rallonger ses phrases. Bon, j'y réfléchis et m'y colle - peut-être.

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