Dépression existentielle ?

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Dépression existentielle ? - Page 2 Empty Re: Dépression existentielle ?

Message par Invité le Ven 18 Nov 2016 - 16:37

Tu dois survivre femme HP, la survie de l'humanité à long terme en dépend, et surtout fais des enfants, aime-les et ils t'aimeront en retour, les relations humaines permettent de supprimer la dépression existentielle, enfin cela marche pour moi.

Quand tu es seul(e), forcément ton cerveau va commencer à travailler plus intensément et ça peut parfois conduire à des choses qu'on pourrait regretter, même si je sais que je reste de ma famille ou mes proches ne sont pas à la hauteur intellectuellement sur 99% des sujets cela ne m'empêche pas de les aimer, je le fais et ils me le rendent en retour, sans eux je ne serais déjà surement plus de ce monde, il faut tisser du lien social, c'est une des clés de la survie, et surtout pour les HP, sur les autres les effets sont moindres car ils ne se posent pas autant de questions que nous et un simple boulot métro TV dodo leur suffit.

Ce type de dépression touche une bonne partie de la population tout de même, et les facteurs sont les mêmes dans la majorité des cas, solitude ou trop de réflexion, car vouloir aller jusqu'au bout de la réflexion n'est parfois pas une bonne chose, j'en ai fait les frais à plusieurs reprises, il faut savoir créer des barrières, mécanismes de défense ou de contrôle pour limiter le potentiel quand le besoin s'en fait ressentir, aussi pour limiter la dépression un tas de choses sont bonnes : bon sommeil, faire du sport ( ça aide un max), bonne alimentation, et faire ce qui nous plaît le plus ! I love you

Tu peux aussi essayer de briser la routine en changeant d'environnement, la campagne c'est bien, personnellement les grands paysages verts me libèrent violemment de la dépression, c'est comme si je revenais dans la peau de mes ancêtres, car une overdose de nouvelles technologies est vite arrivée de nos jours !  Laughing

Un dernier conseil, la musique m'aide aussi énormément, j'écoute des musiques qui sont motivantes, en partie du Classic qui est merveilleux à écouter pour le cerveau mais aussi de la DnB, un peu d'électro, électro house, Ambient Music c'est pas mal aussi pour se relaxer, et aussi tu peux lire, la lecture ça permet d'oublier ou de supprimer les pensées parasites pendant un certain temps, et puis la lecture ça augmente le potentiel intellectuel et le savoir ainsi que les connexions neuronales  Dent pétée

Voilà voilà, j'espère que ça t'aura aidé même si tu as surement déjà réussi a surmonter ce passage qui n'est pas très agréable...


Dernière édition par kLaan le Ven 18 Nov 2016 - 18:25, édité 1 fois

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Message par Invité le Ven 18 Nov 2016 - 17:02

kLaan a écrit:Tu dois survive femme HP, la survie de l'humanité à long terme en dépend, et surtout fais des enfants,

C'est beau comme du Pétain Dent pétée

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Message par Invité le Ven 18 Nov 2016 - 18:27

Mdrr, c'est pourtant la réalité, il faut des perspectives, des avancées et de l'évolution, et ça sans générations futures ça semble difficile à accomplir alors que pourtant c'est easy geek

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Message par Invité le Ven 18 Nov 2016 - 18:55

Je sais kLaan, mais pour ma part, je suis pas un obsédé de la sauvegarde a tout prix de l'espéce humaine... enfin, chacun agit selon sa conscience, mais perso, le meilleur moyen de lutter contre la pollution et tout le toutim, c'est de pas me reproduire Wink
Puis bon, j'aime bien la vie, mais j'en chie quand même un peu, je me vois pas expliquer à la chair de ma chair des trucs comme l'ultraliberalisme et la guerre nucléaire, ou tout simplement qu'il faudra qu'ils bossent toute leur vie pour des enfoirés Laughing

PS enfin je dis pas que si je trouve la perle rare, je tenterais pas le coup, si elle, le veux vraiment... cela dit en général j'attire que des filles qui sont pas branchés enfants Laughing

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Message par Bimbang le Ven 18 Nov 2016 - 19:38

kLaan a écrit:Ce type de dépression touche une bonne partie de la population tout de même, et les facteurs sont les mêmes dans la majorité des cas, solitude ou trop de réflexion, car vouloir aller jusqu'au bout de la réflexion n'est parfois pas une bonne chose, j'en ai fait les frais à plusieurs reprises, il faut savoir créer des barrières, mécanismes de défense ou de contrôle pour limiter le potentiel quand le besoin s'en fait ressentir, aussi pour limiter la dépression un tas de choses sont bonnes : bon sommeil, faire du sport ( ça aide un max), bonne alimentation, et faire ce qui nous plaît le plus !

Si tu crées des barrières à ta crise existentielle, elle va se repointer plus tard et plus fort, car tu n'auras pas réglé le problème.
Non, pour moi, la dépression existentielle, ce n'est pas une déprime temporaire mais bien une remise en cause de ce que tu vis. Le but étant de changer (ou pas) mais de redéfinir tes bases de vie, ce qui est important donc, ce qui l'est moins.

J'utilise les mêmes techniques que toi, mais pour laisser filer mes émotions, ou pour gérer un malêtre ponctuel qui ne va en rien chambouler ma vie.

Là, je sens bien que je procrastine sur mes problématiques de vie et qu'à un moment ça va péter salement.
J'ai déjà fait une réorientation style stade "ch'sais pu quoi", et je suis repartie comme en 40 à suivre parce que j'avais trouvé Ma solution.
Je trouve qu'en ce moment, c'est tout de même plus difficile qu'à 30 ans parce que je sens malgré tout que j'arrive sur la fin du parcours (+50), avec pas mal de choses de vécues déjà, mon fiston autonome (ça, c'est fait !), et donc à la fois des possibilités très ouvertes (comme si je pouvais réamorcer une nouvelle vie) et en même temps pas mal de déjà vu qui me laisse un peu un goût amer.

C'est genre : je me retrouve à la fin de mon bac et je dois choisir une orientation de vie.
Purée... mais comment j'avais fait ?
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Message par Invité le Ven 18 Nov 2016 - 21:16

Godzilla a écrit:Je sais kLaan, mais pour ma part, je suis pas un obsédé de la sauvegarde a tout prix de l'espéce humaine... enfin, chacun agit selon sa conscience, mais perso, le meilleur moyen de lutter contre la pollution et tout le toutim, c'est de pas me reproduire Wink
Puis bon, j'aime bien la vie, mais j'en chie quand même un peu, je me vois pas expliquer à la chair de ma chair des trucs comme l'ultraliberalisme et la guerre nucléaire, ou tout simplement qu'il faudra qu'ils bossent toute leur vie pour des enfoirés Laughing

PS enfin je dis pas que si je trouve la perle rare, je tenterais pas le coup, si elle, le veux vraiment... cela dit en général j'attire que des filles qui sont pas branchés enfants Laughing

Ahaha oui ça j'avais compris xD

Je sais bien que ne pas se reproduire en chine est un bon choix, mais en Europe ça va encore, on a de la place, je te rejoins sur le fait que le monde qu'on va leur laisser aura une sale gueule, mais d'un autre côté je me dis qu'il n'y a pas de limites au sadisme et que mon échec dans la vie est dû au manque de connaissances et éducation de la part de mes parents et je sais que si je fais de mes enfants des machines intellectuelles surpuissantes alors eux auront surement une chance de changer les choses radicalement, enfin je me berce peut-être d'illusions car ils n'auront pas le pognon nécessaire mais bon qui ne tente rien n'a rien Very Happy

Bah c'est vrai que des femmes qui veulent des enfants ça court pas les rues de nos jours, mais après perso j'ai toujours voulu des enfants pour le fait de les voir évoluer et pour ne pas être seul aussi...enfin après c'est un choix quoi, mais c'est vraiment sadique de ma part car mes pauvres enfants vont se retrouver au milieu d'une bande de zozo puissances 10.000 et ils vont se demander s'ils ne viennent pas d'une autre planète et je leur dirais que non, enfin je crois ! alien

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Message par Invité le Sam 19 Nov 2016 - 9:07

kLaan a écrit:c'est vrai que des femmes qui veulent des enfants ça court pas les rues de nos jours,

Difficile d'avoir des chiffres précis, et c'est en évolution constante de toute façon, mais les derniers chiffres fiables (enfin, qu'on peut raisonnablement considéré fiables), c'est que moins de 5 % des femmes NE veulent PAS d'enfants. Wink

Et la "place"... ben pour mémoire, il n'y a pas que les humains qui ont besoins d'espaces et de ressources pour survivre Smile

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Message par Invité le Sam 19 Nov 2016 - 12:18

Oui, ce n'était qu'une métaphore pour ce qui est de la place, bien entendu il ne sert à rien de s'amuser à vouloir prendre toute la place, il faut faire la part des choses et faire en sorte de répartir équitablement les humains, cela étant dit pour ce qui est de tes chiffres j'en doute fortement car le fait de ne plus vouloir d'enfant est liés aux situations économiques et sociales des pays, par exemple en Italie le taux de natalité est de 1.4, donc niveau renouvellement de la population c'est pas terrible pour eux, c'est pour ça qu'ils ont besoin de migrants pour combler les trous, en France nous avons un taux de natalité égal à 2 ce qui est un des taux les plus élevés d'Europe donc ce serait plutôt correct de dire qu'environ 10% des femmes ne veulent pas d'enfant car beaucoup d'entre elles vont certainement changer d'avis avec l'âge et la tendance est à la baisse au vu du niveau de vie global.

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Message par AntoineB33 le Sam 19 Nov 2016 - 12:27

Hello Buffle !

Courage ! Ce que je vais dire paraîtra dérisoire, mais toutes nos crises existentielles sont des vues de l'esprit finalement. Des créations de notre propre esprit, mais qui ne reflètent pas la réalité, à mon sens...
La réalité, c'est que nous sommes libres et avons bien peu de contraintes sous nos latitudes...
A part celles que nous nous inventons !

Bien à toi !
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Message par Invité le Sam 19 Nov 2016 - 12:39

kLaan a écrit:Oui, ce n'était qu'une métaphore pour ce qui est de la place, bien entendu il ne sert à rien de s'amuser à vouloir prendre toute la place, il faut faire la part des choses et faire en sorte de répartir équitablement les humains, cela étant dit pour ce qui est de tes chiffres j'en doute fortement car le fait de ne plus vouloir d'enfant est liés aux situations économiques et sociales des pays, par exemple en Italie le taux de natalité est de 1.4, donc niveau renouvellement de la population c'est pas terrible pour eux, c'est pour ça qu'ils ont besoin de migrants pour combler les trous, en France nous avons un taux de natalité égal à 2 ce qui est un des taux les plus élevés d'Europe donc ce serait plutôt correct de dire qu'environ 10% des femmes ne veulent pas d'enfant car beaucoup d'entre elles vont certainement changer d'avis avec l'âge et la tendance est à la baisse au vu du niveau de vie global.

Oui on peut ergoter sur tout ces chiffres, bien sûr Smile

Je vais pas trop développer ma pensée cela dit, elle est souvent confondu avec de la misanthropie, alors que c'est plus compliqué que ça, et ça me fatigue de lever le malentendu...

Pour faire bref, je ne place pas la survie de l'humain au dessus de celle de n'importe quelle autre espèce Smile

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Message par Sandwich83 le Lun 20 Fév 2017 - 23:12

Tout d'abord un grand merci pour vos témoignages. Vous m'avez enlevé un grand poids et donné des pistes.

Malgré mon intérêt pour la technologie, j'avais seulement lus des forums pour débloquer mon ordinateur et je n'avais jamais participé à une discussion sur un forum, sauf pour confirmer l'espèce de mon nouveau bonsaï Smile 

Quelle surprise de tomber dessus en cherchant justement des réponses sur ce sentiment de vacuité et d'absurdité... 

Alors je ne sais pas si ce message sera lu et si on y répondra. 

C'est rassurant de voir que d'autres personnes prennent ce malaise au sérieux. d'un côté il y a ceux qui peuvent le prendre trop sérieusement et de l'autre pas assez.

Trop sérieusement serait de se focaliser dessus constamment et en faire une maladie sans solution avec ou sans médication. Pas assez serait de penser que ce n'est rien et le mettre de côté. Après tout, la vie c'est pas sérieux...

Toujours est-il que dans ce vide, mettre un mot sur les choses peut aider. Justement... délimiter le problème, savoir qui est en face pour mieux le gérer.  

Le diagnostic de zèbre est tombé tôt et la vie à l'école pas très facile. Heureusement je n'ai pas échoué mais il a eu des profs qui n'y croyaient pas. Pendant un temps, j'ai pu rencontrer d'autres zèbres dans un centre à Paris. C'était génial, j'en garde d'excellents souvenirs.

Mais toutes ces années j'ai aussi eu le doute que tout ça c'est faux, c'est du conditionnement, un "truc" mais rien de concret. Alors on met ça de côté, on s'adapte et on vit sa vie. C'est rien du tout. 

Et puis un jour, il se passe un événement qui nous met en face de la réalité, un peu comme quand Bouddha, alors le Prince Siddharta, sort de son palais et voit la souffrance et la mort.

Alors lui, il a réussi à accepter ça lors de sa longue méditation sous l'arbre. Et il a atteint l'illumination et le voilà Bouddha *ou illuminé*.

Alors est ce que c'est un processus normal de passer par cette D.E? Au bout, la lumière? On est sur le bon chemin? Je me dis ça depuis un moment pour me rassurer... sauf que même si la réponse est en nous, c'est dur d'y arriver tout seul. On fait tout, seul de toute façon parce que personne ne peut nous aider ou bien comprendre.

(Encore je ne sais pas si c'est la surdouance ou juste un bad timing, ça arrive à tous et ça m'arrive à moi maintenant?)

Sauf que ça fait lourd à porter des fois, quand certains arrivent à trouver du sens dans les choses et nous, on perd le goût du sel. 

OK... problème? Action. Organisation. 

Niveau solution, quand ça allait, je faisais déjà du yoga et de la méditation mais là, c'est un peu difficile d'y trouver refuge même si c'est la solution. 

Le sport, grand classique. Je fais de l'aïkido depuis peu, justement parce que le nom même, "la voie de la concordance de l'énergie", ça m'a inspiré. J'ai bien fait car certaines leçons sont utiles aussi dans la vie.

J'occupe mon esprit et j'apprends des langues, je participe aux activités de ma ville et je m'applique dans mon travail. 

Sauf que des fois le "voile de tristesse" revient. Je l'appelle comme ça depuis un an parce que je savais pas ce que c'était. 

Donc aujourd'hui je suis contente de pouvoir lui donner un nom et une forme... et une limite quant à sa place dans nos vies, le visualiser pour mieux l'apprivoiser. Parce que c'est une pensée. Rien de palpable. Mais des fois c'est pareil qu'un mur. Mais les murs sont aussi franchis...

Je vois des échanges bien fournis sur ce forum avec des gens qui ont l'air à l'aise d'en parler. J'éprouve un peu de gêne et de retenue parce que je n'y crois pas encore. 

Y-a-t-il des personnes qui sont de l'autre côté du mur? 

Encore une fois, merci. Le chemin est ouvert. 

A bientôt et que la Force soit avec vous.
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Message par Amadys le Mar 21 Fév 2017 - 2:16

Tagazok Smile

Bon, j'avoue, j'ai pas tout lu pour le moment et je m'en excuse, mais le titre du topic et ce que j'ai lu me parle et m'interpelle beaucoup... je crois que je suis en train d'en commencer une, et une belle. D'ordinaire les coups de déprime ne durent pas plus de 24h, et la dernière fois que j'en étais à ce point, je venais de me faire jeter par mon premier copain.

J'ai été détectée en octobre 2016. J'ai encore du mal à y croire, pourtant ça commence à venir. J'ai juste un méchant besoin de me reconnecter avec mon vrai moi, soigneusement enterré sous des tas de couches de... je sais pas quoi. Autant dire que la quête va piquer sévèrement. Parce qu'à vrai dire, moi, je doute fort de savoir ce que c'est.

J'en ai déjà parlé avec des copains, pour moi-même m'aider à mettre des mots dessus... en gros résumé, je suis en pleine remise en question niveau pro (je finis enfin des études supérieures après 10 ans de galère à me chercher, me reste le travail de fin d'études à faire et je n'ai aucune motivation).
J'ai rencontré pas mal de cons qui n'ont rien compris à ce que j'étais. Et je me rends compte que dans mes stages, j'ai tellement peur de mal faire que je me suradapte à l'institution, au point d'y perdre ma personnalité. Au final, ça ne donne rien.

Niveau personnel, j'ai si peu confiance en moi que ça commence à vraiment me pourrir la vie. C'est simple, je me hais. Je vois tous mes défauts, mes manquements, et naturellement rien de positif. Je reste bloquée sur le harcèlement qui a duré des années pendant mon adolescence.
Je vois les autres avancer dans leurs vies et pas moi. Je n'ai pour ainsi dire encore rien accompli, et ça m'attriste.


Au point où j'en suis, je crois que j'ai besoin d'aide. Et j'ai peur. Peur de bouger. Peur de changer.
Je sais pas quoi faire...
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Message par Sandwich83 le Mar 21 Fév 2017 - 9:34

Amadys a écrit:Tagazok Smile

Bon, j'avoue, j'ai pas tout lu pour le moment et je m'en excuse, mais le titre du topic et ce que j'ai lu me parle et m'interpelle beaucoup... je crois que je suis en train d'en commencer une, et une belle. D'ordinaire les coups de déprime ne durent pas plus de 24h, et la dernière fois que j'en étais à ce point, je venais de me faire jeter par mon premier copain.

J'ai été détectée en octobre 2016. J'ai encore du mal à y croire, pourtant ça commence à venir. J'ai juste un méchant besoin de me reconnecter avec mon vrai moi, soigneusement enterré sous des tas de couches de... je sais pas quoi. Autant dire que la quête va piquer sévèrement. Parce qu'à vrai dire, moi, je doute fort de savoir ce que c'est.

J'en ai déjà parlé avec des copains, pour moi-même m'aider à mettre des mots dessus... en gros résumé, je suis en pleine remise en question niveau pro (je finis enfin des études supérieures après 10 ans de galère à me chercher, me reste le travail de fin d'études à faire et je n'ai aucune motivation).
J'ai rencontré pas mal de cons qui n'ont rien compris à ce que j'étais. Et je me rends compte que dans mes stages, j'ai tellement peur de mal faire que je me suradapte à l'institution, au point d'y perdre ma personnalité. Au final, ça ne donne rien.

Niveau personnel, j'ai si peu confiance en moi que ça commence à vraiment me pourrir la vie. C'est simple, je me hais. Je vois tous mes défauts, mes manquements, et naturellement rien de positif. Je reste bloquée sur le harcèlement qui a duré des années pendant mon adolescence.
Je vois les autres avancer dans leurs vies et pas moi. Je n'ai pour ainsi dire encore rien accompli, et ça m'attriste.


Au point où j'en suis, je crois que j'ai besoin d'aide. Et j'ai peur. Peur de bouger. Peur de changer.
Je sais pas quoi faire...


Salut Amadys,

Déjà si je peux te donner un conseil ne regarde pas trop ce que les gens ont accompli et ne te compare pas à eux. Chacun a sa croix et son chemin. Crois moi tu ne voudrais pas prendre leur place... même si des fois c'est vachement tentant!

Je vais citer un truc que j'ai entendu à l'aïkido. Move where there is space. Le passé de harcèlement et d'incompréhension est derrière toi et ya pas de place. Ton futur t'appartient et je suis persuadée que tu vas toi aussi accomplir de grandes choses.

Je comprends bien la situation dans laquelle tu te trouves mais ne baisse pas les bras. Maintenant tu sais ce que c'est... Oui ça n'aide pas mais au moins tu sais que ce n'est pas toi qui est en cause.

Je suis sûre que si tu fais une liste de tes accomplissements tu vas voir que tu es spéciale et que tu as réussi.

Ne sois pas effrayée même si ce vide à l'air monstrueux mais il faut avancer, un petit pas chaque jour. Pas besoin de voir tout l'escalier pour monter la première marche. Alors en t'exprimant ici tu as déjà fais un pas.

Donne des nouvelles c'est mieux de se battre ensemble!

Je suis de tout coeur avec toi.

A bientôt.


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Dépression existentielle ? - Page 2 Empty Yoyo existentiel

Message par Tropicap le Sam 11 Avr 2020 - 19:40

Une fois de plus, il est revenu, jamais mort, le Mal résident (resident evil).
Je le sens, il me guette et a déjà commencé sa besogne de sape de mon moral si fluctuant.
Il me regarde depuis un coin obscur de ma conscience atrabile avec ses yeux vantablack dans lesquels je peux lire la compassion.
C'est toujours pareil, je perds goût à toute chose, je me sens si vide. C'est étourdissant de mal-être.
Une sensation si désagréable qui va s'amplifier de jours en jours jusqu'à ce qu'un papillon vienne virevolter dans ma tête et puis qui repartira et laissera à nouveau ma scène vide. Désespéramment innocupée.
Ces papillons si précieux qui ont quitté mon estomac depuis des années et que je ne ressens plus me chatouiller délicieusement.

Aujourd'hui, je manque de forces pour lutter.
On me dit:
- Ouaiiis, mais t'as plein de connaissances etc.
Quel est le rapport avec la choucroute ? Est-ce que ça me rend plus heureux ?
J'en ai pas l'impression, je dirais même que c'est le contraire. Je suis le seul animal de sa race sur Terre et en voie d'extinction.
La solitude intérieure, mère nourricière du déplaisir qui m'afflige.
Tout paraît sombre et froid comme si je demeurais dans le vide du Bouvier.
- Ta pensée va aussi vite que la lumière, c'est génial ! Tu devrais faire plein de choses.
C'est aussi génial que la galaxie la plus proche est à 250 millions d'années-lumière.
Pourquoi cette existence d'attente de quelque chose qui ne viendra probablement jamais, d'une quête sans fin, mon mythe de Sisyphe.
Camus avait raison, il faut se révolter au lieu de se suicider. Se révolter contre quoi ? Des moulins à vents ?

J'ai été créé ainsi, dois-je occir ou maudir ceux qui m'ont mis au monde ? Cela solutionnera t-il le problème ?
Le son est métallique, répétitif et rapeux, on dirait de la musique expérimentale industrielle. Encore un truc à filer des otites.
Pas spécialement envie de vivre, non plus de mourir. Ca ressemble à quoi la mort ?
Est-ce que c'est tranquille tel un sommeil profond, très profond que nul ne saurait m'en sortir, pas même le baiser d'une princesse charmante.
Un jour, il faudra tout de même que j'essaie la mort. Je suis sûr que c'est bien surtout si on va au Paradis. La preuve: tous les gens qui y sont allés n'ont jamais voulu en revenir tellement c'est top.
Ils n'ont plus donné de nouvelles:
- Allez tous vous faire cirer le jonc, j'suis OKLM, nananère !

Il m'a déjà été dit:
- T'es pas le seul, ça nous arrive à tous, nous aussi on a ces idées mais on les partage pas.
Ah bon, alors pourquoi chez vous ça ne dure pas ? Et pourquoi c'est rémanent et intense chez moi ?
Pourquoi vous le gardez pour vous ?
- On l'dit pas parce que ça s'fait pas, parce que ça fait peur aux autres.
Il y aurait donc plus pleutre que moi, le névrosé jusqu'au bout des ongles ? Alors vous vous donnez des airs de caïds mais vous êtes des bisounours ? Je croyais que vous n'aviez pas peur de la mort et maintenant c'est tabou.
Avez-vous une méthode miracle pour le soigner, si c'est une maladie ?
- Va voir le médecin ou vas en boîte, ché pas moi, bois un coup, fais quelque chose, bouge !
Le médecin me bourre de merdes qui me font péter un plomb au bout de 2 semaines.
Je tiens pas plus de ½h en boîte, la musique trop forte, l'ambiance testostéronée, la chaleur m'isolent, j'ai l'impression d'être dans une solitude infinie au milieu de la foule.
On ne peut même pas discuter tant le tapage est puissant. Après, c'est vrai que c'est pas fait pour ça, uniquement de la chasse, tu tringles, tu t'tires.
Ca leur semble pourtant si satisfaisant, que comprennent-ils là-dedans ?
Boire, non merci. Au final, je pense que ça entretient mon état et n'arrange rien et puis je ne peux m'arrêter à un coup, faut toujours que je me mette une bonne caisse pour voir que c'est inefficace sur mon mal de vivre.
Bouger ? Oui, ok, pour faire quoi ?
- Pour rien, pour bouger.
Je rumine pendant que je bouge, du coup ça change quoi ?
Faire quelque chose que j'aime ? À cette heure-ci, j'aime plus rien, ni la vie, ni la mort, ni moi-même, ni personne.
Décidément aucune de ces méthodes ne me convient, on ne doit pas souffrir de la même pathologie. En attendant, je souffre.

Pourquoi le temps s'étire t-il à l'infini dans une manœuvre dilatoire digne d'une expansion de l'univers incontrôlée ?
Serais-je en orbite autour d'un trou noir qui finira irrémédiablement par me spaghettifier ?
Voilà donc pourquoi tout est noir, le noir du corps noir parfait, si profond sans reflets, pas de double discours, d'une implacable franchise.
La nuit de mon désespoir y ressemble tant, une encre de Chine qui absorbe la lumière de mon âme.
Le champ chromatique de mon existence désolée, aride et froide comme un désert glacé que les Dieux auraient décidé de transformer en prison déiste.
Un abysse de peine au delà de l'abstraction où le temps et l'espace n'auraient plus cours dans lequel je sombre inexorablement.
La mélancolie de la monotonie sans vibrations stimulantes, le plat de l'électroencéphalogramme qui m'aspire dans un tourbillon de lames acérées tailladant mes chairs.

Tout ce qui est blanc m'apparaît maussade, le blanc du linceul peut être.
Du lait originel qui a permis que je vive ce canular déprédant les rares moment de bonheur que j'ai eu tant de mal à thésauriser.
Le blanc de certains de mes cheveux que la racine a franchi la limite de Hayflick, ce qui me fait entrevoir l'espoir du blanc de la lumière aveuglante du bout du tunnel vers laquelle je progresse de jours en jours, de minutes en minutes de douleurs.
L'acharnement thérapeutique des trop rares instants de plaisirs qui rajoutent à l'atermoiement de l'inévitable, se délite structurellement dans sa lutte contre le Thanatos.
Le blanc de cet écran que je souille d'âneries dont personne comprendra le sens et qu'au final, tous, ignoreront. Et ils auront raison.
Chacun sa merde. La mienne c'est la merde noire, noire huile de vidange de ma put*** de charette diesel que je devrais me servir pour m'éclater contre un mur ou sauter dans un précipice.
Où est passé mon soma védique qui a été subrogé par la froideur de l'air qui laisse sur ma peau un goût amer.
Cette froideur du marbre funéraire qui me rapproche de la chute truculente de ce gag à deux ronds.

Pourquoi plus j'explore l'humanité et plus je me sens seul, incompris et incompréhensible, si différent de la différence normativement admise.
Serais-je une incarnation du paradoxe de l'information ?
À ma disparition, toute idée ayant traversé mon esprit torturé disparaîtra de la trame à tout jamais, défiant les lois de la thermodynamique en faisant un doigt d'honneur à l'entropie de l'univers.
Je suis l'antithèse du vivant, à me martyriser l'esprit avec des apories dans le contresens de l'existence. Blessé par l'antinomie cartésienne de mes captieux sophismes paralogiques.
J'entends dire:
- Tout n'est pas noir, il y a de l'espoir, regarde le ciel, la nuit il y a des étoiles.
Pourquoi n'est-il pas plus lumineux alors ? Paradoxe d'Olbers ?
Victime de ma perception, quelle chance d'avoir un cheminement de pensée qui suit un ruban de Möbius ! Juste qu'il faut suivre un concept irréalisable...
Je vis pour ressentir des expériences et plus je fais d'expériences moins j'ai envie de vivre: paradoxe du gruyère ?
J'arrive à saisir et faire des choses compliquées mais incapable dans des tâches qui paraissent simples à d'autres: paradoxe de Moravec ?
Je grimpe sans cesse croyant monter vers un objectif illusoire en marchant sur mon escalier de Penrose à m'épuiser à rien.
Errant dans les abîmes de l'ennui existentiel, perdu dans les limbes des démons humains, je trouve dans ce cloaque un couteau de Lichtenberg qui me fera mourrir de rire avant que je m'autoadministre le seppuku libérateur.

Je n'arrive plus à vivre cette vie insensée. Je suis si las de me battre. Je ne trouve plus la force de relancer ce moral sans efforts dispendieux.
C'est pire d'épreuves en épreuves. J'en ai assez. J'aspire au repos, éternel ou pas, juste du repos.
Pourquoi pourrai-je ne pas ressentir continuellement l'exaltation des sens ?
- Parce que tes réserves de dopamines doivent se reconstituer.
Merci Luci, pour l'explication neurobiologique.
Des raclures de chiottes m'ont donc fait naître pour passer le plus clair de mon temps dans l'apathie et la morosité.
Les choses qui me font habituellement zizir, m'apporte un très très léger mieux...pour 3min et le soufflé retombe. C'est désespérant d'échecs cuisants.
Ma situation ne changera pas. Je pense bien n'avoir plus lieu d'être dans cette dimension.
Je m'arrête là. J'en peux plus. J'en ai marre. Vais-je trouver l'énergie de poster ce torchon ? Parce qu'en fait, à quoi bon ?

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Dépression existentielle ? - Page 2 Empty Re: Dépression existentielle ?

Message par Tropicap le Mer 15 Avr 2020 - 19:09

Aujourd'hui, le temps rit dehors et il pleut dans ma tête.
Les oiseaux piaillent leur joie de vivre et moi je lacryme sans effusions de liquide, la sécheresse de mon existence.
La stimulation intellectuelle que je m'assigne quotidiennement ne parvient pas à faire remonter le curseur.
Sitôt la fleur éclose, la marcescence s'en empare. Ne devrais-je pas cultiver des immortelles ?
L'imposture du vivant, une efflorescence qui simule la fraîcheur alors qu'elle est décédée et momifiée depuis des lustres.
N'est-ce pas ce que je fais en m'acharnant désespéramment à continuer de vivre dans la platitude et en feignant la bonne humeur continuelle ?

Les nymphes qui peuplent mes rêves, qui prennent place sur le piédestal de l'objet de mon désir en dansant l'allégresse du printemps s'évanouissent à mon réveil, ne laissant que quelques cristaux aux arêtes anguleuses dans mes yeux.
Telles des vampires, on dirait que la lumière du jour les transforme en statues de sable qui ne me laissent que quelques grains au creux de la main en guise de souvenir.
Si je pouvais retrouver cet état de sommeil pour toujours, je les rejoindrais volontiers dans l'Éther.

Cette société est conçue de manière à être aussi émétique qu'un bolet de Satan dès que j'en croque un morceau. Je souffre de l'hématémèse algique de la civilisation.
Les marques d'affection et de soutien ne font que rajouter au malheur de ma solitude en me faisant baver jusqu'à la xérostomie de ne pouvoir toucher à une vie normée.
Pourquoi cette soif d'en vouloir toujours plus ?
La vie d'ascèse à laquelle je m'étais astreint a tenu la distance en abaissant le niveau d'attraction aux choses matérielles, mais maintenant ça ne suffit plus.
J'ai sans cesse besoin d'immatériel, de sentiments inaccessibles, de joie simple.
Et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du Mal. Amen.

Certains vivent d'amour et d'eau fraîche, moi de déréliction et de désillusions.
J'ai distillé de l'indifférence, de la haine, de la moquerie et ce carburant semblait fonctionner tant bien que mal.
Me faire passer pour un con m'octroyait tranquillité, j'aurais voulu en devenir un, je n'y suis jamais parvenu. Encore un échec.
Dans cet alambic répugnant d'abjection, j'ai produit des hectolitres de désespoir.
En bouilleur clandestin, j'ai utilisé les combustibles à disposition pour alimenter ma chaudière interne.
Maintenant, le bistre qui ruisselle des cors de fourneau (patois Franc-Comtois) s'écoule dans mon champ de vision depuis l'intérieur de mon âme, exhalant une odeur dont l'âcreté me soulève le cœur.
Le goudron de mes pensées, le bitume dans lequel je patauge. Les boulets d'anthracite qui écrasent mon envie de vivre et consument mon bien-être.

Un martin triste posé sur un lilas de Perse, de ses cris perçants et désagréables, vient marquer ces pensées taciturnes comme un oiseau de mauvais augure, dans sa robe noir de fumée. Il porte bien son nom, quelle ironie !
Le même noir dont les bougies de mon existence, en éclairant mon quotidien, obscurcissent ma quiétude en la couvrant d'une couche de noir de carbone.

Je n'en peux plus de ressasser les affres de la superficialité qui m'emportent dans des ténèbres sans fond, des idées préconçues, des raisonnements à deux balles, des croyances obscurantistes, des gens qui ne réfléchissent pas parce que ça leur fait mal au cerveau et préfèrent épiloguer sur la manière la plus coole de dire bonjour sans penser à sa signification ni au message que ça véhicule.
Pourquoi leurs consciences sont-elles si vides de sens ? Et pourquoi ne recherchent-ils pas la réponse au lieu de s'imaginer des scénarios sans queue ni tête ?
Leurs expériences de pensée sont si rudimentaires. Si je laisse tomber depuis une tour, un petit-pois et un gros caillou, lequel touche le sol en premier ?
Est-ce si compliqué de réaliser l'expérience ou de s'affranchir du cadre de pensée 'grand public' ?

Ce qui me laisse sur ma fringale de communication avec un fond, car j'aimerais bien le toucher. Marre de tomber en chute libre.

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Message par melkior le Mer 15 Avr 2020 - 20:45

ha lala Lainie c'est mon état aussi c'est ennuie existentiel , ça va et ça reviens!!

aquoi bon aquoi bonnier

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Dépression existentielle ? - Page 2 Empty Re: Dépression existentielle ?

Message par I am So Sure le Mer 15 Avr 2020 - 21:09

Ça s'en va et ça revient*

Chanson populaire. Claude François. Musique.


Dernière édition par I am just Nath le Mer 15 Avr 2020 - 21:10, édité 1 fois (Raison : * ajout d'un bout)
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Dépression existentielle ? - Page 2 Empty Re: Dépression existentielle ?

Message par mmmself le Lun 18 Mai 2020 - 20:43

La naïveté est selon moi source de bien être. En revanche les connaissances, les champs, que tu ouvres ne doivent pas se refermer. Tu dois les imprimer, les représenter et les dénoncer. En même temps que d’être un salarié déprimé, soit un révolté qui ouvre les yeux à une société en plein dans la naïveté.

-C'est ma stratégie pour transcender ma déprime post-révélation "tu ne changeras pas le monde"


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