Mais où est Uccen ???

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Message par ______________ le Mer 16 Sep 2015 - 14:21

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Message par ______________ le Mer 16 Sep 2015 - 14:30

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Message par ______________ le Mer 16 Sep 2015 - 14:46

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Message par ______________ le Mer 16 Sep 2015 - 14:54

A VAVA INUVA:



«Amachahou rebbi ats iselhou
Ats ighzif anechth ousarou»

(Ecoutez, que je vous conte une histoire,
Dieu fasse qu’elle soit belle, longue et se déroule comme un long fil).




Ce conte se passe à l’époque où les animaux avaient le don de la parole et communiquaient avec les hommes.
En ce temps-là, il y avait dans une contrée, une famille composée de cinq membres. Quatre garçons et une très jolie fille prénommé Rova.
Les garçons étaient tous des gaillards. Ils tenaient tous de leur père, une force herculéenne. Il était capable d’assommer d’un seul coup de poing le plus récalcitrant des taureaux. La famille était crainte et respectée. Rova choyée et gâtée personne ne pouvait l’approcher. L’aîné de ses frères toujours armé d’une grosse massue, avait la faculté de fendre la terre sur plusieurs mètres en surface et en profondeur. Le puîné pouvait voir à travers les murs, le troisième dont l’ouie était très fine, pouvait entendre le rosée tombée (Isel ind’a ma thekath). Le quatrième était tellement habile de ses mains, qu’il était capable de retirer des œufs de perdrix pendant la couvaison sans qu’elle s’aperçoive (Izmar ad ikes thimellalin sedaou theskourth bla ma thfaq).



Depuis des temps immémoriaux, les Kabyles se rencontrent presque tous les soirs “Di thajmaâthe (agora) pour commenter les nouvelles du jour, ou quand cela est nécessaire, régler certains litiges, qui peuvent parfois survenir. L’autorité de “Thadjmaâthe” fait force de loi avant même l’existence des lois. Le bon sens était la loi.
Tout à fait, au début de l’humanité, les personnes qui fautaient en public étaient immédiatement punies par Dieu lui-même, pour leur apprendre les bonnes manières et servir d’exemple aux autres. C’est ainsi, que le père des quatre garçons et de Rova, en prenant la parole Di Thajmaâthe et en élevant la voix, fait entendre une flatulence sonore et nauséabonde. Honteux, humilié, il s’assoit, il s’assoit par terre et prend aussitôt racine. On essaye de le relever mais en vain. Impossible de le décoller du sol sans le blesser, voire le tuer.
Comme il ne peut pas rentrer chez lui, et que l’agora est située en contrebas du hameau les hommes tiennent conseil, et décident de lui bâtir une hutte en torchis, pour le protéger des intempéries et des prédateurs, dont le terrible ogre (Ouaghzen) qui rôde autour des habitants de nuit.
Comme à l’époque les serrures de portes n’existaient pas, on utilisait des cales qu’on posait contre les portes pour empêcher toute intrusion.



C’est ainsi que le père des quatre gaillards et de Rova, passait ses jours et ses nuits dans sa lutte de fortune.
Rova, lui amenait à manger en milieu de journée et en fin de soirée.
Comme il existe de nombreux prédateurs, pour protéger le pauvre homme, Rova et son père décident d’adopter un mot de passe.

A chaque fois qu’elle viendra lui donner à manger elle dira :
“Ets khilk Eldi Thabbourth A vava inouva”
(Papa Inouva, ouvre-moi la porte, c’est moi ta fille Rova !)
En l’entendant son père lui dit :
“Tchène-tchène thizevgathinim a illi rova !”
(Fais tinter tes bracelets, Rova, ma fille !)
En entendant le tintement des bracelets en argent de sa fille, le père enlève la cale de la porte et fait rentrer sa fille, qui lui donne à manger.
Le manège dure quelques jours, mais un soir, tout bascule. Un ogre qui passait par là, entend les propos échangés entre le père et la fille. Dès qu’elle part, il se rapproche de la hutte et dit à l’homme :
“Ets khilk eldi thabbourth A vava inouva !”
(Papa Inouva ouvre-moi, la porte, je suis ta fille Rova).
La voix de l’ogre était tellement caverneuse, que l’homme n’a guère de mal à reconnaître, qu’il s’agit d’un imposteur. “Tu n’es pas ma fille, éloigne-toi d’ici, je n’ouvrirai qu’à sa voix et du tintement de ses bracelets. Passe ton chemin maudit !”
Le lendemain en amenant à manger à son père, celui-ci fait répéter plusieurs fois le mot de passe avant de lui ouvrir la porte. Intriguée elle lui demande pourquoi, il agit ainsi.
“-C’est parce que ma fille, hier quelqu’un a voulu m’abuser, il a imité ta voix, mais je ne lui ai pas ouvert.
-Ça doit-être l’ogre (Ouaghzen) il paraît qu’il a été vu rôder dans les environs. Attention papa n’ouvre à personne en dehors de moi !”



Après plusieurs tentatives sans succès l’ogre décide de prendre conseil chez “Amghar Azemni” (le vieux sage). Il va le voir et lui dit :
“Helk’agh thiyarsi inou Youthayi Ouadhou Dhelvagh d’g’ek’ H’elou”

(J’ai des maux de gorge, ma voix est enrouée, je veux qu’elle devienne aussi fluette que celle d’une jeune fille. Guéris-moi, je t’en prie !)
-Ta voix est rauque, mon cher, pour la rendre fluette, il n’y a qu’une solution.
-Laquelle ?
-Il faut que tu t’enduises les cordes vocales d’une épaisse couche de graisse de mouton et que tu ailles à côté d’une fourmilière, que tu ouvres la bouche et que tu laisses les fourmis rentrer dedans. Elle mangeront la graisse et lubrifieront ton gosier. A la fin de cette opération, tu retrouveras une voix de jeune enfant. Foi de “Amghar Azemni” (vieux sage). A propos des bracelets dont tu m’as parlés, la solution est trop simple aussi, tu n’as qu’às aller à la rivière et ramasser des coquilles d’escargots vides et te faire un collier que tu mettras autour du cou et que tu feras tinter pour amuser les petits. C’est une bonne initiative, tout le monde va apprécier !”
L’ogre qui avant pris une apparence humaine, remercie “Amghar Azemni” et quitte les lieux, pour se rendre dare-dare dans une fourmilière. Il s’y installe. Le gosier enduit de graisse, il voit défiler durant des heures des milliers de fourmis.
En fin de journée, quand il ouvre la bouche pour lancer un cri, il est étonné, sa voix était aussi fluette que celle d’une petite fille. Secouant son collier, il produit le même bruit que les bracelets de Rova.
Très content du résultat, dès le soir venu, il se rend à la hutte, tape à la porte et dit à l’homme “emprisonné” :
“Etskhilk Eldi Thabbourth A vava Inouva !”

(Papa Inouva, ouvre-moi la porte, c’est moi ta fille Rova !)


Pour éviter toute mauvaise surprise, le père lui dit :
“Tchène-tchène thizevgathin im A illi Rova !” (Fait tinter tes bracelets, Rova ma fille !)
La première épreuve passée avec succès, l’ogre fait tinter son collier, dont le tintement ressemble à s’y méprendre à celui de Rova.

Abusé, il enlève la cale de la porte pour faire rentrer sa fille, mais en guise de fille,c’est un ogre velu avec des grands crocs qui lui saute dessus,et qui lui dit :
-“Dounith Fella-k’ thekfa Ak Tchagh Assa A vava-s n Rova !”(Tu vas mourir aujourd’hui

Je vais te dévorer, père de petite fille !)
Par où veux-tu que je commence à te déguster, par la tête ou par les pieds ?
-Commence par les pieds qui ne peuvent bouger”. L’ogre commence à le dévorer, dès qu’il arrive au tronc, Rova arrive.
En trouvant la porte ouverte, elle laisse tomber le plat et lance un cri d’effroi. Malgré sa peur, elle jette un coup d’œil dedans et aperçoit la bête immonde, qui dévore son papa.
Ne pouvant rien faire pour lui, elle prend ses jambes à son cou pour avertir les villageois. Mais après avoir fait seulement quelques enjambées, elle est rattrapée.
Il l’attache à l’aide de ses longs poils et continue son horrible repas. Il l’emmène ensuite dans sa tanière, pour s’en servir de repas, une fois qu’il aura faim.
Sachant le sort qui l’attend, Rova se met à crier à gorge déployée comme une écorchée vive à laquelle on enlève la peau.
Ses cris arrivent aux oreilles de son troisième frère, celui qui a l’ouïe fine et capable d’entendre la rosée tomber.
Dressant les oreilles, il dit à ses frères : “Thedhra El H’adja d’ Rova !” (Quelque chose de grave est arrivé à Rova !) Il faut que nous allions de ce pas la délivrer. Ce n’est pas dans ses habitudes de traîner dehors à la tombée de la nuit.” Mus par un mauvais pressentiment, ils se rendent tous les quatre à la hutte construite autour de leur père. Ils ne trouvent que du sang et des ossements d’homme.
Point de corps de Rova. Le garçon à l’ouïe fine dit à ses frères :
“Notre sœur n’est pas encore morte, l’ogre l’a enlevée, il nous faut la délivrer avant qu’il ne soit trop tard ! Les cris qu’elle pousse vont me guider.”

Et c’est ainsi que Rova fut retrouvée saine et sauve dans une grotte servant de tanière à l’horrible animal, parti pour chasser. Ils la trouvent attachée, avec les poils très solides de l’ogre aux poignets et aux pieds. Elle est contente de voir ses frères au grand complet et éclate en sanglots, quand elle leur apprend que l’ogre veut l’épouser et qu’elle ne veut pas de lui.
“Ne t’en fais pas, petite sœur, nous allons te délivrer et nous allons le tuer et venger notre père dévoré !”
Pour ne pas donner l’éveil à l’ogre, ils laissent leur sœur attachée et se mettent à l’affût. Très fatigué, à force de courir après ses proies, dès qu’il rentre chez lui, l’ogre s’affale sur sa couche à côté de Rova.
Le frère capable de voir à travers les murs surveille son sommeil, dès qu’il tombe dans les bras de Morphée, il dit à ses frères que c’est le moment de tenter de délivrer leur sœur. Entre alors en scène celui qui est capable d’enlever des œufs de perdrix. Avec dextérité, il dénoue un à un les entraves très serrées. L’opération terminée, ils soulèvent leur sœur, la sortent dehors, et prennent leurs jambes à leurs cous. Après s’être éloignés de la tanière de l’ogre, ils se reposent un peu. Le frère à l’ouïe fine colle son oreille au sol et lance :
“Ouaghzen ifaq ! (L’ogre s’est aperçu !)
Il est à notre poursuite, il ne tardera pas à être là !”
“Maintenant, c’est mon affaire”, s’écrie l’aîné à la grosse massue, la faisant tournoyer, il l’abat sur le sol avec fracas. Aussitôt un trou géant s’ouvre devant eux. Ils s’engouffrent dedans. A ce moment, arrive l’ogre, il sent la chair humaine mais ne voit personne.
Il tourne en rond, mais ne comprend pas, l’esprit embrouillé il dit :
-Lan our line Iârqiyi tekhmim !
(Ils sont ici, mais je ne sais quoi penser !)
De guerre lasse, il quitte les lieux.

Pour éviter toute mauvaise surprise, les quatre frère aménagent leur cachette jusqu’à ce que tout danger soit écarté. Ils veillent sur leur sœur comme sur la prunelle de leurs yeux.
Après quelques mois d’attente, ils trouvent l’ogre en train de rôder autour de leur sœur. Ils le prennent tous les quatre à partie et le tuent. Victorieux, ils retournent dans leur village où ils sont acclamés en héros.  

« Our kefount eth’houdjay i nou pour kefoun ird’en tsemz’ine. As m-elâid’ ametch ak’soum ts h’em’zine ama ng’a thiouanz’iz’ine.«
(Mes contes ne se terminent, comme ne se terminent le blé et l’orge. Le jour de l’aïd, nous mangerons de la viande avec des pâtes, jusqu’à avoir des pommettes rouges et saillantes).

radis:

Merttif wi yensan d u&ilif wala wi yensan d ndama / Mieux vaut dormir la nuit en ayant des soucis qu’en ayant des remords




L’histoire derrière les paroles suivantes :

Ma tett’ef-ik lme&reb ardju ad taadi l3ica ; Ma tufid assif ardju ad taaddi lhemla ; Merttif wi yensan d u&ilif wala wi yensan d ndama.

Si tu arrives quelque part au coucher du soleil attends que la nuit tombe ; Si tu rencontre sur ton chemin une rivière attends que les eaux se calment ; Mieux vaut dormir la nuit en ayant des soucis qu’en ayant des remords.


Merttif wi yensan d u&ilif
wala wi yensan d ndama

Hekkun-d zik, nnan yella yiwen n wergaz, terfed tmett’ut-is.Yibbwass imi tettinit, tenna-yas : "Ay argaz, demaa& kra n lleft. Ruh a yi-d tawid kra di tebhirt".Argaz-is t&adi-t tmett’ut-is, imi ur s3in ara lleft di tebhirt-nsen. Iruh yeffe&, iteddu &er uqwir n yiwen, ad yakwer lleft s yinna. Ass mi yebbwed &er din, yet’t’ef-it bab n uqwir-nni yettakwer, iwwet-it, yekkes-as amezu&. Argaz meskin, isetha s yiman-is, inna-yas : "Amek ara u&ale& &er uxxam-iw akka. Aya nek iwumi yettwakkes umezu&, &ef lleft". Ikker idjdja taddart-is. Iwala haca tu&alin ur d-ittu&al ara.

Iruh ilehu, tamurt tettak-it i tayed, ar mi yebbwed &er yiwwet n taddart. Imuger yiwen n um&ar i s yennan : "Ay amsebrid, bbw ansi-k". Inna-yas urgaz-nni : "Tebaad tmurt ansi i d-kki&.". D&a inna-yas um&ar-nni : "A tes3id kra. Illa wand ara terred ?". Winna yerra-yas-d : "Ulac. Aqli d inebgi n rebbi kan." Ikker ihka-yas akw amek tella teqsit-is, ay&er yedja axxam-is.

Ihi am&ar-nni iruh ibbwi-yas-d ad yec, isken-as anda ara yens, idja-t imar din. Azekkawen, yu&al-d um&ar-nni, yufat-id mazal-it anda akken it-idjdja. Netta yella yiwwen di taddart-agi yerbeh. Iruh &ur-es um&ar-nni inna-yas : "Ata ma tehwadjed acrik, yella uqcic-agi ackit. Tt’ef-it ad ixdem &ur-ek ". Amerkanti-nni, iqbel, ittef argaz-nni inna-yas ak-ttake& taqdi3t. Amsebrid-nni yerra-yas : "Awid kan ad s3u& anda ara cce&, anda ara ttse&, d aya i b&i&."

Ihi argaz meskin iqim &er umerkanti-nni, ikerrez-as, ikett-as, izde& din. Akken akken ar mi yebbwed usegwass. Iruh-d &ur-es umerkanti-nni inna-yas : "Amek a mmi, ur tes3id ara anda ara truhed, ad tmerhed. Di laanaya-k ur ttsethi ara. Ruh &ef iman-ik ad tef&ed" Inna-yas urgaz-nni :"Ur s3i& wanda ara f&e&. Ad qime& kan da." Int’q-ed umerkanti-nni yerra-yas-d : "D&a hac annecta ur iderru ara. Ax akkin taqdi3t-ik, ik-jemaa& achal aya, truhed &ef yiman-ik ad tezred wigad tes3id".

Argaz-nni yet’ef taqdi3t-nni iruh. Ass mi id-ihder ass n suq, ikker iruh &er din. Ala ittezi ittezi, isla-yas i yiwwen issawal iqqar :"Anwa ara ya&en lfayda s miya,anwa ara ya&en lfayda smiya !". Ikker yuz &er wagi iznuzun, ifka-yas cittuh i tqdi3t-nni ines. Iruh ittezi di ssuq, d&a yu&al-d &er &ur-es, yarna-yas kra. Akken akken ar mi ifuk taqdi3t-nni. D&a inet’qed winna akken yessawalen, yenna-yas : "Ma teţţef-ik lme&reb, ardju ad taadi l3ica ; Ma tufid assif ardju ad taadi lhemla ; Merttif wi yensan d u&ilif wala wi yensan d ndama".

Ihi amsebrid-nni izzi akkin it’ef abrid-is. Hata ilehu, ilehu ar mi yebbwed &er yiwet n tmeqbert. Yu& lhal taada lme&reb, imekta-d awal n wergaz-nni imi i s yenna, ma tett’ef-ik lme&reb, ardju ad taadi l3ica. Iwala tella ldjamaa di temqbert-nni. Iruh ad ikcem, zi& d at laxert ig yellan din, netta ihesbiten d imdanen. Din, yufa yiwen urgaz itett akal di tbeqsit iaard-it ad yec. Amsebrid-nni yugi, yezzi yeffe&. Cit’uh akken, yu&al &er daxel. Tikelt-a yufa yiwwen itett idamen, iaard-it ula d wa ad yec. Yugi yeqqwel di&ent iffe&. Tis tlata, akken ikcem, yufa yiwwen, yezzi-yas-d akw lxir yellan di tudert. Iaard-it wagi ad yec, d&a yeqqim.

Ikker inna-yas i wagi it-iaarden : "Lukan ad tezred, berdayen id kecme& &er ldjamaa-agi, ufi& yiwwen itett akal, wayed itett idammen". Inet’g-d urgaz-inni yerra-yas : " Win akken tufid ittes idammen, d atmaten-is d imawlan-is iwumi yexdem haca ayen ur nelhi di tudert-is. Ma d win akken itetten akal, ass mi yedder d tilisa ig itett.". Amsebrid-nni iwhem. Zi&en akken ma ttallan akw tlata-agi i d-imugwer akka, d at laxert."

Ihi, azekkawen ikker ad ikemel abrid-is. Ilehu ar mi yebbwed &er yiwen n wasif. Imekta-d ayen akken i das-d-yenna winna :" Ma tufid assif ardju ad taaddi lhemla". Yerra akka &er yiri n wassif, yaana iqim. Ihekker, iwala yiwen n urgaz dinna s i3udiwen-is. Argaz-nni idja i3udiwen-nni &er rrif, iruh ad izger assif. Ikker-d uhemmal kan ibbwit, yemmut ! Amsebrid-nni imuqel, iwala bab n i3udiwen-nni dayen ur d-yettu&al. Ikker itt’ef-iten inehriten-id, itedu ilehu.

Yufa i3udiwen-nni, maci d kra i d-aaban n lxir. Imekta-d axxam-is d tmett’ut-is.Yufa ilaq ad yu&al a tt-id-izer amek tettili. Netta amsebrid-agi, isaa ccama degw unyir
is.Imi yelsa mdella, ccama-nni teddel ur d-ttban ara. Ihi ass-mi yebbwed &er wanda yella uxxam-is, yessawel. Ata tef&ed tmett’tut-is d yiwen n ilemzi. Tenna-yas tmett’ut-is : "Mur tes3id anda ara tensed, qqen i3udiwen-ik, tqimed da &ur-ne& ad tesaadid id-agi da". Ihi yexdem akken i s tenna tmett’ut-is. Citt’uh akken bbwin-as-d ad yecc. Yaana ad itt’es imar. Ye&li-d yid igumma a t-id-yas nadam. Ittxemmim iqqar-as : "Tettu-yi tmett’ut-iw. Imi ur d-zzi& ara &ur-es, tarna argaz-nniden. Awah, deggid-agi aten-n&e& di ssin yid-sen." Yegumma ad itt’es, yettxemim amek ara yexdem. Hata yemmekta-d awal i s d yenna urgaz-nni di ssuq : "Merttif wi yensan d u&ilif wala wi yensan d ndama". Issaader-iman-is, iqem akken s u&bel, igumma ad itt’es.

Ass mi yuli-wass, ikker-d ismehsis-asen. D&a isla i ulemzi-nni mi s yenna : "A yih, amin-awi& aman ad tessirded ?". Akken i s yesla yenna-d akka, ifqaa. Zzi& ilemzi-agi d agrud-nni i d-yedja deg aabud n temtt’ut-is, ass mi iruh. Ihi ikker, iruh &ur-sen, inna-yas i tmett’ut-is : "Di laanaya-m akem-id-steqsi&. Aqcic-agi d mmi-m". Tenna-yas : "Ih, d mmi.". Inna-yas : "I bab-as anda yella ?". Terra-yas-d : "Susem-kan. Ass-mi refde& s mmi-agi, ttinite&, b&i&-d lleft. Iffe& urgaz-iw a yi-d-yawi kra. Seg imar ur d-iqwil." D&a argaz-nni ikkes mdella-nni inna-yas : " Aqli u&ale&-d a tamett’ut." Ihka-yasen-d ayen idran-yid-es, d wawalen i das-d-yenna urgaz-nni di ssuq :" Ma tett’ef-ik lme&reb ardju ad taadi l3ica ; Ma tufid assif ardju ad taaddi lhemla ; Merttif wi yensan d u&ilif wala wi yensan d ndama."




Mieux vaut dormir la nuit en ayant des soucis
qu’en ayant des remords


On raconte qu’un homme, se fit prier par sa femme, qui était enceinte, afin qu’il lui apporta des radis, car elle avait envie d’en manger. Le mari prie sa femme en pitié et sachant qu’ils n’avaient pas de radis dans leur jardin, il alla en voler quelques-uns dans celui de son voisin. Ce dernier le surprit entrain de voler, le tabassa et lui enleva une oreille. Le pauvre homme, ayant honte de lui-même se dit : "Comment trouverais-je le courage de retourner chez moi dans cet état ! J’ai perdu une oreille pour des radis."

Le pauvre homme, se mit alors en marche, d’une région a une autre, jusqu’à ce qu’il atteigne un village. La, il rencontra un vieillard qui lui demanda : "D’où venez-vous mon ami. L’homme répondit : "Le village d’où je viens est loin." Le vieillard demanda alors : "Est-ce que tu possèdes quoi que ce soit. As-tu un endroit ou tu peux passer la nuit." L’homme répliqua : "Absolument rien. Je ne suis qu’un simple passant." Il se mit alors a lui raconter sa vie, comment et pourquoi il a finit ici.

Le vieillard ayant entendu son histoire, se leva et lui procura de quoi manger, lui montra un endroit pour dormir et lui souhaita bonne nuit. Le lendemain, le vieillard étant revenu voir le passant, trouva qu’il était toujours la et qu’il n’était allé nul part. Or, il y avait dans ce village un homme très riche, qui y vivait. Le vieillard se présenta à lui et lui exposa la situation, indiquant que le passant était un homme très bien. L’homme riche accepta de le prendre à son service et lui annonça qu’il lui offrira un salaire. Le passant de son cote, expliqua a son maître qu’il ne voulait pas de salaire. Qu’il ne cherchait qu’un endroit ou il pourrait avoir de quoi manger et une place pour dormir !

Le passant resta donc dans ce village, travaillant dans les champs, prenant soins des bêtes de son maître. Un an passa depuis le jour ou il est arrivé ici. Son maître lui dit : "Dit moi mon fils, tu n’as pas un endroit ou tu aimerais aller, pour changer. Il ne faut pas que tu te sentes gêné. Vas, sort et amuses toi un peu." L’homme lui répondît : "Je n’ai nul part ou aller. Je préfères rester ici." Son maître lui répondît : "Il n’en n’est pas question. Tien ton salaire que j’ai mis de cote pour toi pendant tout ce temps et vas rendre visite à ceux qui te sont chers."

Notre passant pris son salaire et partit. Le jour du marché, il se présenta la bas. Il entendit quelqu’un crier : "Qui veux acheter des conseils avec de l’argent, qui veut acheter des conseils avec de l’argent." Il s’approcha du vendeur et lui donna une partie de son argent. Il continua à faire le tour du marché et retourna voir le vendeur de conseils une autre fois, puis encore une autre jusqu’à ce qu’il finisse par lui donner tout l’argent qu’il avait sur lui. Le vendeur alors s’adressa à lui et lui dit : "Si tu arrives quelque part au coucher du soleil attends que la nuit tombe ; Si tu rencontre sur ton chemin une rivière attends que les eaux se calment ; Mieux vaut dormir la nuit en ayant des soucis qu’en ayant des remords."

Notre passant se retourna alors et continua son chemin. Il marcha longtemps jusqu’à ce qu’il atteigne un cimetière. Or, le soleil se couchait. Il se rappela alors des paroles du vendeur de conseils. Il aperçut une maison. Il s’apprêta à entrer sans savoir que des esprits y vivaient. Ils les pris pour des êtres humains. Il trouva un homme entrain de manger de la terre. Celui ci l’invita à partager son repas mais le passant refusa et sortis. Il retourna à l’intérieur et voilà qu’il trouve un autre entrain d’ingurgiter du sang. Ce dernier l’invita à son tour a partager son repas mais il refusa aussi et il sortis. La troisième fois, en rentrant, il aperçoit un homme, entouré de bonne nourriture. Ce dernier l’invita comme les autres a partager son repas et notre passant cette fois ci accepta.

Il demanda alors a celui qui l’invita : "Si vous saviez, je suis entré deux fois ici et j’ai trouve la première fois quelqu’un qui mangeait de la terre. La deuxième fois c’était quelqu’un qui ingurgitait du sang." L’hôte lui répondit : "Celui qui ingurgitait du sang n’a fait que du mal à ses parents et sa famille, sa chère et son sang. Quant a l’autre, quand il vivait, il s’arrangeait pour voler des terres qui ne lui appartenait pas." Notre passant resta alors abasourdis et compris que ces trois personnages sont en fait des esprits.

Le lendemain donc, il continua son chemin. Voilà qu’il arrive à un endroit ou coulait une rivière. Il se rappela tout a coup des paroles du vendeur de conseils quand il lui dit : "Si tu rencontre sur ton chemin une rivière attends que les eaux se calment." Il s’installa alors sur le bord de la rivière et s’assit. C’est la qu’il aperçût un homme avec des chevaux. Ce dernier laissa ses chevaux la et essaya de traverser la rivière. Mais voilà que les eaux de celle ci se mirent à monter et la rivière emporta le propriétaire des chevaux. Le passant se leva et se rendant compte que l’homme n’a pas échappé à la mort, prix les chevaux de celui ci et continua son chemin.

Il découvrît que les chevaux trimbalaient toutes sortes de richesses sur leur dos. Il se souvint alors de son foyer, de sa femme. Il compris qu’il fallait absolument qu’il retourne chez lui pour la revoir. Or notre ami, avait une cicatrice sur le front. Celle ci était cachée par le chapeau qu’il portait sur la tête. Arrivé chez lui, il appela et voilà que sa femme sortie de la maison accompagnée d’un jeune homme. Sa femme s’adressa donc a lui : "Si vous n’avez pas d’endroit pour dormir, attachez vos chevaux et rester ici pour passer la nuit." On lui donna de quoi manger et on lui indiqua l’endroit ou il pouvait s’allonger pour la nuit. Il s’installa donc pour dormir. La nuit tomba et il ne put fermer l’oeil. Il se disait : "Ma femme m’a oublie. Comme je ne suis pas revenu vers elle, elle a pris un autre homme. Non, je ne peux accepter ca. Cette nuit, je dois les tuer tous les deux." Ne pouvant dormir, il réfléchissait au problème auquel il faisait face. Voilà qu’il se souvint tout a coup des paroles du vendeur de conseils : "Mieux vaut dormir la nuit en ayant des soucis qu’en ayant des remords." Il décida alors d’attendre le lendemain. Il était tellement soucieux qu’il resta éveillé toute la nuit.

Le jour se leva, il se mit à épier les habitants de la maison. Il entendit alors le jeune homme qui appelait : "Mère, voulez-vous de l’eau pour vous laver ?". En entendant ces paroles, il comprit. Le jeune homme en question n’était nul autre que le bébé qu’il avait laisse dans le ventre de sa femme. Il se leva, se dirigea vers sa femme et lui dit : "Dites-moi, je voudrais vous demander. Ce garçon, c’est votre fils ?" Elle lui répondît qu’effectivement il l’était. Il lui demanda alors : "Et son père ou est-il ?". Sa femme lui répondît : "Si vous saviez. Quand j’étais enceinte de mon fils, je voulais manger des radis. Mon mari sorti pour m’en ramener un peu. Et depuis, je ne l’ai plus revu." Notre passant enleva alors son chapeau et lui dit : "Me voilà. Je suis revenu femme." Il raconta alors a sa femme et son fils, tout ce qu’il a vécu depuis qu’il les a quittés. Il leur reporta ce que le vendeur de conseils lui dit : " Si tu arrives quelque part au coucher du soleil attends que la nuit tombe ; Si tu rencontre sur ton chemin une rivière attends que les eaux se calment ; Mieux vaut dormir la nuit en ayant des soucis qu’en ayant des remords."

Aqcic d uεeṭṭaṛ:




http://www.kabyleuniversel.com/2012/11/15/lettre-doxford-question-sur-la-chanson-engagee-kabyle/


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Message par ______________ le Mer 16 Sep 2015 - 15:28

T'es jaloux pask t'avais un bonnet d'âne ?

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Message par ______________ le Mer 16 Sep 2015 - 16:31

http://etudiant.aujourdhui.fr/etudiant/metiers/fiche-metier/moderateur.html
http://moderateur.com/qualites+moderateur.html

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Message par ______________ le Mer 16 Sep 2015 - 16:43

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rural_0014-2182_1993_num_129_1_3404

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Message par //ha!ha! le Mer 16 Sep 2015 - 17:43

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Message par //ha!ha! le Mer 16 Sep 2015 - 18:29

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Message par //ha!ha! le Mer 16 Sep 2015 - 18:39

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Message par //ha!ha! le Mer 16 Sep 2015 - 18:45

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Message par ______________ le Mer 16 Sep 2015 - 21:45

Ouh la la,
la prochaine fois je demanderai la permission avant de poster des contes d'une culture qui vous traumatise, presque autant que son pet.

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Message par ______________ le Mer 16 Sep 2015 - 21:53

Ah oui je me rends compte d'un oubli impardonnable, ce cher     Mais où est Uccen ???  - Page 18 Bloggi10 m'interrogeait il y a quelque temps..

En effet, en réponse à l'inanité, la rigide bêtise de celui à qui l'on a fendu la galoche pour que son râtelier se cisaille moins dramatiquement,
j'avais commis un petit paragraphe, où se mêlaient en un alliage exquis cocasserie et sentence définitive quant à la bouffonnerie précitée,
qui osait comparer malnutrition, famine, et sa crampe aux couilles.

Hélas je ne me rappelle guère de ce bijou taillé dans le gemme de ma truculence,
aussi ne puis-je qu'assurer qu'à la suite je concluais fort à propos d'un :

"Truc, va te faire enculer !
Si tu changes de genre tu trouveras chaussure à ton pied."

ne valant certes pas la Kasserie "tout ce qu'il veut c'est un trou avec une femme autour".

Voilà, l'oubli est réparé,
je peux retourner à ma retraite dorée.

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Message par //ha!ha! le Mer 16 Sep 2015 - 23:18

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Message par Invité le Mer 16 Sep 2015 - 23:24

C'est peut être une culrure qui pue tout simplement ? Dent pétée

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Message par //ha!ha! le Jeu 17 Sep 2015 - 0:25

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Message par Invité le Jeu 17 Sep 2015 - 0:31

Oups faute de frappe, il fallait lire lucture tuot miselptnem ! Dent pétée

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Message par JCVD le Jeu 17 Sep 2015 - 0:34

Y a un truc que je pige pas : certains messages ont changé, sans pour autant avoir été édités. C'est pas un peu bizarre ça ?

Sinon, je trouve que vous avez rendu à chier un fil qui était très bon avec vos histoires de psychopathes qui pètent en mangeant des radis, vos règlements de compte incompréhensibles etc.
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Message par Invité le Jeu 17 Sep 2015 - 0:36

JCVD a écrit:Y a un truc que je pige pas : certains messages ont changé, sans pour autant avoir été édités. C'est pas un peu bizarre ça ?

Sinon, je trouve que vous avez rendu à chier un fil qui était très bon avec vos histoires de psychopathes qui pètent en mangeant des radis, vos règlements de compte incompréhensibles etc.

Pété de rire Pété de rire Pété de rire

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Message par JCVD le Jeu 17 Sep 2015 - 0:41

Qu'est-ce qu'il y a ? J'ai dit un truc marrant ?

Ou y a du modo ou de l'admin là dessous ?

Ouais, à tous les coups c'est ça ! Desperados est le clone d'un modo ou de l'admin ! Sauf que dans l'esprit, ce genre de magouilles, c'est de l'abus de bien social. Utiliser ses pouvoirs de modo pour truquer ses messages…

Ce pourrait-il que Desperados soit un clone d'Existenz ?
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Message par //ha!ha! le Jeu 17 Sep 2015 - 0:46

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Message par Invité le Jeu 17 Sep 2015 - 0:50

JCVD a écrit:Ce pourrait-il que Desperados soit un clone d'Existenz ?

Impossible.

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Message par JCVD le Jeu 17 Sep 2015 - 0:53

Non, j'ai confondu avec ____________.

Je mélange tout je vais aller me coucher !
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Message par Invité le Jeu 17 Sep 2015 - 0:54

Je viens de lire les deux contes berbères et je les ai trouvés super sympas (oui, je ne suis pas un grand critique littéraire héhé). Vendeur de conseils est un métier qui a l'air trop cool, mais si ta femme enceinte te demande des radis, faut l'envoyer chier Very Happy

Quant au pet, j'ai trouvé la sanction un peu rude, et le vieux sage un peu con pour avoir refiler des combines à l'ogre, mais c'était quand même bien marrant... J'aurais adoré écouter ce conte en live dans une veillée, j'imagine bien les enfants se glousser en l'entendant Wink

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Message par JCVD le Jeu 17 Sep 2015 - 0:55

Pas lu.

Mais dit comme ça ça a l'air sympa.
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Message par //ha!ha! le Jeu 17 Sep 2015 - 0:56

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Message par Sélène-Nyx le Jeu 17 Sep 2015 - 0:58

Bon, j'vois qu'on s'amuse bien, ici ...
  J'laisse le chacal dialoguer avec ses clones ... En principe, ils devraient bien s'entendre, tous. Quoi que ...     Mais où est Uccen ???  - Page 18 Chacals

 Allez vous coucher!! Madame Uccen (et ses clones?) vous attend. 

       Mais où est Uccen ???  - Page 18 11chacals1

   J'lirai les contes une autre fois, .... Pas besoin de ça pour m'endormir ... Sleep
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Message par //ha!ha! le Jeu 17 Sep 2015 - 1:00

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Message par Invité le Jeu 17 Sep 2015 - 1:02

Pas un pois chiche.

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Message par Sélène-Nyx le Jeu 17 Sep 2015 - 1:03

Du blé?
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Message par Sélène-Nyx le Jeu 17 Sep 2015 - 1:06

    Mais où est Uccen ???  - Page 18 Tableau-deco-j-ai-pas-un-radis-R1-78994-1
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Message par //ha!ha! le Jeu 17 Sep 2015 - 1:08

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Message par //ha!ha! le Jeu 17 Sep 2015 - 1:22

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Message par Invité le Jeu 17 Sep 2015 - 1:25

Je ne sais pas de quoi vous causez.

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Message par Invité le Jeu 17 Sep 2015 - 1:29

Narkyss a écrit:Je ne sais pas de quoi vous causez.
Des contes berbères postés par uccen Wink

uccen a écrit:

A VAVA INUVA:


«Amachahou rebbi ats iselhou
Ats ighzif anechth ousarou»

(Ecoutez, que je vous conte une histoire,
Dieu fasse qu’elle soit belle, longue et se déroule comme un long fil).




Ce conte se passe à l’époque où les animaux avaient le don de la parole et communiquaient avec les hommes.
En ce temps-là, il y avait dans une contrée, une famille composée de cinq membres. Quatre garçons et une très jolie fille prénommé Rova.
Les garçons étaient tous des gaillards. Ils tenaient tous de leur père, une force herculéenne. Il était capable d’assommer d’un seul coup de poing le plus récalcitrant des taureaux. La famille était crainte et respectée. Rova choyée et gâtée personne ne pouvait l’approcher. L’aîné de ses frères toujours armé d’une grosse massue, avait la faculté de fendre la terre sur plusieurs mètres en surface et en profondeur. Le puîné pouvait voir à travers les murs, le troisième dont l’ouie était très fine, pouvait entendre le rosée tombée (Isel ind’a ma thekath). Le quatrième était tellement habile de ses mains, qu’il était capable de retirer des œufs de perdrix pendant la couvaison sans qu’elle s’aperçoive (Izmar ad ikes thimellalin sedaou theskourth bla ma thfaq).



Depuis des temps immémoriaux, les Kabyles se rencontrent presque tous les soirs “Di thajmaâthe (agora) pour commenter les nouvelles du jour, ou quand cela est nécessaire, régler certains litiges, qui peuvent parfois survenir. L’autorité de “Thadjmaâthe” fait force de loi avant même l’existence des lois. Le bon sens était la loi.
Tout à fait, au début de l’humanité, les personnes qui fautaient en public étaient immédiatement punies par Dieu lui-même, pour leur apprendre les bonnes manières et servir d’exemple aux autres. C’est ainsi, que le père des quatre garçons et de Rova, en prenant la parole Di Thajmaâthe et en élevant la voix, fait entendre une flatulence sonore et nauséabonde. Honteux, humilié, il s’assoit, il s’assoit par terre et prend aussitôt racine. On essaye de le relever mais en vain. Impossible de le décoller du sol sans le blesser, voire le tuer.
Comme il ne peut pas rentrer chez lui, et que l’agora est située en contrebas du hameau les hommes tiennent conseil, et décident de lui bâtir une hutte en torchis, pour le protéger des intempéries et des prédateurs, dont le terrible ogre (Ouaghzen) qui rôde autour des habitants de nuit.
Comme à l’époque les serrures de portes n’existaient pas, on utilisait des cales qu’on posait contre les portes pour empêcher toute intrusion.



C’est ainsi que le père des quatre gaillards et de Rova, passait ses jours et ses nuits dans sa lutte de fortune.
Rova, lui amenait à manger en milieu de journée et en fin de soirée.
Comme il existe de nombreux prédateurs, pour protéger le pauvre homme, Rova et son père décident d’adopter un mot de passe.

A chaque fois qu’elle viendra lui donner à manger elle dira :
“Ets khilk Eldi Thabbourth A vava inouva”
(Papa Inouva, ouvre-moi la porte, c’est moi ta fille Rova !)
En l’entendant son père lui dit :
“Tchène-tchène thizevgathinim a illi rova !”
(Fais tinter tes bracelets, Rova, ma fille !)
En entendant le tintement des bracelets en argent de sa fille, le père enlève la cale de la porte et fait rentrer sa fille, qui lui donne à manger.
Le manège dure quelques jours, mais un soir, tout bascule. Un ogre qui passait par là, entend les propos échangés entre le père et la fille. Dès qu’elle part, il se rapproche de la hutte et dit à l’homme :
“Ets khilk eldi thabbourth A vava inouva !”
(Papa Inouva ouvre-moi, la porte, je suis ta fille Rova).
La voix de l’ogre était tellement caverneuse, que l’homme n’a guère de mal à reconnaître, qu’il s’agit d’un imposteur. “Tu n’es pas ma fille, éloigne-toi d’ici, je n’ouvrirai qu’à sa voix et du tintement de ses bracelets. Passe ton chemin maudit !”
Le lendemain en amenant à manger à son père, celui-ci fait répéter plusieurs fois le mot de passe avant de lui ouvrir la porte. Intriguée elle lui demande pourquoi, il agit ainsi.
“-C’est parce que ma fille, hier quelqu’un a voulu m’abuser, il a imité ta voix, mais je ne lui ai pas ouvert.
-Ça doit-être l’ogre (Ouaghzen) il paraît qu’il a été vu rôder dans les environs. Attention papa n’ouvre à personne en dehors de moi !”



Après plusieurs tentatives sans succès l’ogre décide de prendre conseil chez “Amghar Azemni” (le vieux sage). Il va le voir et lui dit :
“Helk’agh thiyarsi inou Youthayi Ouadhou Dhelvagh d’g’ek’ H’elou”

(J’ai des maux de gorge, ma voix est enrouée, je veux qu’elle devienne aussi fluette que celle d’une jeune fille. Guéris-moi, je t’en prie !)
-Ta voix est rauque, mon cher, pour la rendre fluette, il n’y a qu’une solution.
-Laquelle ?
-Il faut que tu t’enduises les cordes vocales d’une épaisse couche de graisse de mouton et que tu ailles à côté d’une fourmilière, que tu ouvres la bouche et que tu laisses les fourmis rentrer dedans. Elle mangeront la graisse et lubrifieront ton gosier. A la fin de cette opération, tu retrouveras une voix de jeune enfant. Foi de “Amghar Azemni” (vieux sage). A propos des bracelets dont tu m’as parlés, la solution est trop simple aussi, tu n’as qu’às aller à la rivière et ramasser des coquilles d’escargots vides et te faire un collier que tu mettras autour du cou et que tu feras tinter pour amuser les petits. C’est une bonne initiative, tout le monde va apprécier !”
L’ogre qui avant pris une apparence humaine, remercie “Amghar Azemni” et quitte les lieux, pour se rendre dare-dare dans une fourmilière. Il s’y installe. Le gosier enduit de graisse, il voit défiler durant des heures des milliers de fourmis.
En fin de journée, quand il ouvre la bouche pour lancer un cri, il est étonné, sa voix était aussi fluette que celle d’une petite fille. Secouant son collier, il produit le même bruit que les bracelets de Rova.
Très content du résultat, dès le soir venu, il se rend à la hutte, tape à la porte et dit à l’homme “emprisonné” :
“Etskhilk Eldi Thabbourth A vava Inouva !”

(Papa Inouva, ouvre-moi la porte, c’est moi ta fille Rova !)


Pour éviter toute mauvaise surprise, le père lui dit :
“Tchène-tchène thizevgathin im A illi Rova !” (Fait tinter tes bracelets, Rova ma fille !)
La première épreuve passée avec succès, l’ogre fait tinter son collier, dont le tintement ressemble à s’y méprendre à celui de Rova.

Abusé, il enlève la cale de la porte pour faire rentrer sa fille, mais en guise de fille,c’est un ogre velu avec des grands crocs qui lui saute dessus,et qui lui dit :
-“Dounith Fella-k’ thekfa Ak Tchagh Assa A vava-s n Rova !”(Tu vas mourir aujourd’hui

Je vais te dévorer, père de petite fille !)
Par où veux-tu que je commence à te déguster, par la tête ou par les pieds ?
-Commence par les pieds qui ne peuvent bouger”. L’ogre commence à le dévorer, dès qu’il arrive au tronc, Rova arrive.
En trouvant la porte ouverte, elle laisse tomber le plat et lance un cri d’effroi. Malgré sa peur, elle jette un coup d’œil dedans et aperçoit la bête immonde, qui dévore son papa.
Ne pouvant rien faire pour lui, elle prend ses jambes à son cou pour avertir les villageois. Mais après avoir fait seulement quelques enjambées, elle est rattrapée.
Il l’attache à l’aide de ses longs poils et continue son horrible repas. Il l’emmène ensuite dans sa tanière, pour s’en servir de repas, une fois qu’il aura faim.
Sachant le sort qui l’attend, Rova se met à crier à gorge déployée comme une écorchée vive à laquelle on enlève la peau.
Ses cris arrivent aux oreilles de son troisième frère, celui qui a l’ouïe fine et capable d’entendre la rosée tomber.
Dressant les oreilles, il dit à ses frères : “Thedhra El H’adja d’ Rova !” (Quelque chose de grave est arrivé à Rova !) Il faut que nous allions de ce pas la délivrer. Ce n’est pas dans ses habitudes de traîner dehors à la tombée de la nuit.” Mus par un mauvais pressentiment, ils se rendent tous les quatre à la hutte construite autour de leur père. Ils ne trouvent que du sang et des ossements d’homme.
Point de corps de Rova. Le garçon à l’ouïe fine dit à ses frères :
“Notre sœur n’est pas encore morte, l’ogre l’a enlevée, il nous faut la délivrer avant qu’il ne soit trop tard ! Les cris qu’elle pousse vont me guider.”

Et c’est ainsi que Rova fut retrouvée saine et sauve dans une grotte servant de tanière à l’horrible animal, parti pour chasser. Ils la trouvent attachée, avec les poils très solides de l’ogre aux poignets et aux pieds. Elle est contente de voir ses frères au grand complet et éclate en sanglots, quand elle leur apprend que l’ogre veut l’épouser et qu’elle ne veut pas de lui.
“Ne t’en fais pas, petite sœur, nous allons te délivrer et nous allons le tuer et venger notre père dévoré !”
Pour ne pas donner l’éveil à l’ogre, ils laissent leur sœur attachée et se mettent à l’affût. Très fatigué, à force de courir après ses proies, dès qu’il rentre chez lui, l’ogre s’affale sur sa couche à côté de Rova.
Le frère capable de voir à travers les murs surveille son sommeil, dès qu’il tombe dans les bras de Morphée, il dit à ses frères que c’est le moment de tenter de délivrer leur sœur. Entre alors en scène celui qui est capable d’enlever des œufs de perdrix. Avec dextérité, il dénoue un à un les entraves très serrées. L’opération terminée, ils soulèvent leur sœur, la sortent dehors, et prennent leurs jambes à leurs cous. Après s’être éloignés de la tanière de l’ogre, ils se reposent un peu. Le frère à l’ouïe fine colle son oreille au sol et lance :
“Ouaghzen ifaq ! (L’ogre s’est aperçu !)
Il est à notre poursuite, il ne tardera pas à être là !”
“Maintenant, c’est mon affaire”, s’écrie l’aîné à la grosse massue, la faisant tournoyer, il l’abat sur le sol avec fracas. Aussitôt un trou géant s’ouvre devant eux. Ils s’engouffrent dedans. A ce moment, arrive l’ogre, il sent la chair humaine mais ne voit personne.
Il tourne en rond, mais ne comprend pas, l’esprit embrouillé il dit :
-Lan our line Iârqiyi tekhmim !
(Ils sont ici, mais je ne sais quoi penser !)
De guerre lasse, il quitte les lieux.

Pour éviter toute mauvaise surprise, les quatre frère aménagent leur cachette jusqu’à ce que tout danger soit écarté. Ils veillent sur leur sœur comme sur la prunelle de leurs yeux.
Après quelques mois d’attente, ils trouvent l’ogre en train de rôder autour de leur sœur. Ils le prennent tous les quatre à partie et le tuent. Victorieux, ils retournent dans leur village où ils sont acclamés en héros.  

« Our kefount eth’houdjay i nou pour kefoun ird’en tsemz’ine. As m-elâid’ ametch ak’soum ts h’em’zine ama ng’a thiouanz’iz’ine.«
(Mes contes ne se terminent, comme ne se terminent le blé et l’orge. Le jour de l’aïd, nous mangerons de la viande avec des pâtes, jusqu’à avoir des pommettes rouges et saillantes).

radis:

Merttif wi yensan d u&ilif wala wi yensan d ndama / Mieux vaut dormir la nuit en ayant des soucis qu’en ayant des remords




L’histoire derrière les paroles suivantes :

Ma tett’ef-ik lme&reb ardju ad taadi l3ica ; Ma tufid assif ardju ad taaddi lhemla ; Merttif wi yensan d u&ilif wala wi yensan d ndama.

Si tu arrives quelque part au coucher du soleil attends que la nuit tombe ; Si tu rencontre sur ton chemin une rivière attends que les eaux se calment ; Mieux vaut dormir la nuit en ayant des soucis qu’en ayant des remords.


Merttif wi yensan d u&ilif
wala wi yensan d ndama

Hekkun-d zik, nnan yella yiwen n wergaz, terfed tmett’ut-is.Yibbwass imi tettinit, tenna-yas : "Ay argaz, demaa& kra n lleft. Ruh a yi-d tawid kra di tebhirt".Argaz-is t&adi-t tmett’ut-is, imi ur s3in ara lleft di tebhirt-nsen. Iruh yeffe&, iteddu &er uqwir n yiwen, ad yakwer lleft s yinna. Ass mi yebbwed &er din, yet’t’ef-it bab n uqwir-nni yettakwer, iwwet-it, yekkes-as amezu&. Argaz meskin, isetha s yiman-is, inna-yas : "Amek ara u&ale& &er uxxam-iw akka. Aya nek iwumi yettwakkes umezu&, &ef lleft". Ikker idjdja taddart-is. Iwala haca tu&alin ur d-ittu&al ara.

Iruh ilehu, tamurt tettak-it i tayed, ar mi yebbwed &er yiwwet n taddart. Imuger yiwen n um&ar i s yennan : "Ay amsebrid, bbw ansi-k". Inna-yas urgaz-nni : "Tebaad tmurt ansi i d-kki&.". D&a inna-yas um&ar-nni : "A tes3id kra. Illa wand ara terred ?". Winna yerra-yas-d : "Ulac. Aqli d inebgi n rebbi kan." Ikker ihka-yas akw amek tella teqsit-is, ay&er yedja axxam-is.

Ihi am&ar-nni iruh ibbwi-yas-d ad yec, isken-as anda ara yens, idja-t imar din. Azekkawen, yu&al-d um&ar-nni, yufat-id mazal-it anda akken it-idjdja. Netta yella yiwwen di taddart-agi yerbeh. Iruh &ur-es um&ar-nni inna-yas : "Ata ma tehwadjed acrik, yella uqcic-agi ackit. Tt’ef-it ad ixdem &ur-ek ". Amerkanti-nni, iqbel, ittef argaz-nni inna-yas ak-ttake& taqdi3t. Amsebrid-nni yerra-yas : "Awid kan ad s3u& anda ara cce&, anda ara ttse&, d aya i b&i&."

Ihi argaz meskin iqim &er umerkanti-nni, ikerrez-as, ikett-as, izde& din. Akken akken ar mi yebbwed usegwass. Iruh-d &ur-es umerkanti-nni inna-yas : "Amek a mmi, ur tes3id ara anda ara truhed, ad tmerhed. Di laanaya-k ur ttsethi ara. Ruh &ef iman-ik ad tef&ed" Inna-yas urgaz-nni :"Ur s3i& wanda ara f&e&. Ad qime& kan da." Int’q-ed umerkanti-nni yerra-yas-d : "D&a hac annecta ur iderru ara. Ax akkin taqdi3t-ik, ik-jemaa& achal aya, truhed &ef yiman-ik ad tezred wigad tes3id".

Argaz-nni yet’ef taqdi3t-nni iruh. Ass mi id-ihder ass n suq, ikker iruh &er din. Ala ittezi ittezi, isla-yas i yiwwen issawal iqqar :"Anwa ara ya&en lfayda s miya,anwa ara ya&en lfayda smiya !". Ikker yuz &er wagi iznuzun, ifka-yas cittuh i tqdi3t-nni ines. Iruh ittezi di ssuq, d&a yu&al-d &er &ur-es, yarna-yas kra. Akken akken ar mi ifuk taqdi3t-nni. D&a inet’qed winna akken yessawalen, yenna-yas : "Ma teţţef-ik lme&reb, ardju ad taadi l3ica ; Ma tufid assif ardju ad taadi lhemla ; Merttif wi yensan d u&ilif wala wi yensan d ndama".

Ihi amsebrid-nni izzi akkin it’ef abrid-is. Hata ilehu, ilehu ar mi yebbwed &er yiwet n tmeqbert. Yu& lhal taada lme&reb, imekta-d awal n wergaz-nni imi i s yenna, ma tett’ef-ik lme&reb, ardju ad taadi l3ica. Iwala tella ldjamaa di temqbert-nni. Iruh ad ikcem, zi& d at laxert ig yellan din, netta ihesbiten d imdanen. Din, yufa yiwen urgaz itett akal di tbeqsit iaard-it ad yec. Amsebrid-nni yugi, yezzi yeffe&. Cit’uh akken, yu&al &er daxel. Tikelt-a yufa yiwwen itett idamen, iaard-it ula d wa ad yec. Yugi yeqqwel di&ent iffe&. Tis tlata, akken ikcem, yufa yiwwen, yezzi-yas-d akw lxir yellan di tudert. Iaard-it wagi ad yec, d&a yeqqim.

Ikker inna-yas i wagi it-iaarden : "Lukan ad tezred, berdayen id kecme& &er ldjamaa-agi, ufi& yiwwen itett akal, wayed itett idammen". Inet’g-d urgaz-inni yerra-yas : " Win akken tufid ittes idammen, d atmaten-is d imawlan-is iwumi yexdem haca ayen ur nelhi di tudert-is. Ma d win akken itetten akal, ass mi yedder d tilisa ig itett.". Amsebrid-nni iwhem. Zi&en akken ma ttallan akw tlata-agi i d-imugwer akka, d at laxert."

Ihi, azekkawen ikker ad ikemel abrid-is. Ilehu ar mi yebbwed &er yiwen n wasif. Imekta-d ayen akken i das-d-yenna winna :" Ma tufid assif ardju ad taaddi lhemla". Yerra akka &er yiri n wassif, yaana iqim. Ihekker, iwala yiwen n urgaz dinna s i3udiwen-is. Argaz-nni idja i3udiwen-nni &er rrif, iruh ad izger assif. Ikker-d uhemmal kan ibbwit, yemmut ! Amsebrid-nni imuqel, iwala bab n i3udiwen-nni dayen ur d-yettu&al. Ikker itt’ef-iten inehriten-id, itedu ilehu.

Yufa i3udiwen-nni, maci d kra i d-aaban n lxir. Imekta-d axxam-is d tmett’ut-is.Yufa ilaq ad yu&al a tt-id-izer amek tettili. Netta amsebrid-agi, isaa ccama degw unyir
is.Imi yelsa mdella, ccama-nni teddel ur d-ttban ara. Ihi ass-mi yebbwed &er wanda yella uxxam-is, yessawel. Ata tef&ed tmett’tut-is d yiwen n ilemzi. Tenna-yas tmett’ut-is : "Mur tes3id anda ara tensed, qqen i3udiwen-ik, tqimed da &ur-ne& ad tesaadid id-agi da". Ihi yexdem akken i s tenna tmett’ut-is. Citt’uh akken bbwin-as-d ad yecc. Yaana ad itt’es imar. Ye&li-d yid igumma a t-id-yas nadam. Ittxemmim iqqar-as : "Tettu-yi tmett’ut-iw. Imi ur d-zzi& ara &ur-es, tarna argaz-nniden. Awah, deggid-agi aten-n&e& di ssin yid-sen." Yegumma ad itt’es, yettxemim amek ara yexdem. Hata yemmekta-d awal i s d yenna urgaz-nni di ssuq : "Merttif wi yensan d u&ilif wala wi yensan d ndama". Issaader-iman-is, iqem akken s u&bel, igumma ad itt’es.

Ass mi yuli-wass, ikker-d ismehsis-asen. D&a isla i ulemzi-nni mi s yenna : "A yih, amin-awi& aman ad tessirded ?". Akken i s yesla yenna-d akka, ifqaa. Zzi& ilemzi-agi d agrud-nni i d-yedja deg aabud n temtt’ut-is, ass mi iruh. Ihi ikker, iruh &ur-sen, inna-yas i tmett’ut-is : "Di laanaya-m akem-id-steqsi&. Aqcic-agi d mmi-m". Tenna-yas : "Ih, d mmi.". Inna-yas : "I bab-as anda yella ?". Terra-yas-d : "Susem-kan. Ass-mi refde& s mmi-agi, ttinite&, b&i&-d lleft. Iffe& urgaz-iw a yi-d-yawi kra. Seg imar ur d-iqwil." D&a argaz-nni ikkes mdella-nni inna-yas : " Aqli u&ale&-d a tamett’ut." Ihka-yasen-d ayen idran-yid-es, d wawalen i das-d-yenna urgaz-nni di ssuq :" Ma tett’ef-ik lme&reb ardju ad taadi l3ica ; Ma tufid assif ardju ad taaddi lhemla ; Merttif wi yensan d u&ilif wala wi yensan d ndama."




Mieux vaut dormir la nuit en ayant des soucis
qu’en ayant des remords


On raconte qu’un homme, se fit prier par sa femme, qui était enceinte, afin qu’il lui apporta des radis, car elle avait envie d’en manger. Le mari prie sa femme en pitié et sachant qu’ils n’avaient pas de radis dans leur jardin, il alla en voler quelques-uns dans celui de son voisin. Ce dernier le surprit entrain de voler, le tabassa et lui enleva une oreille. Le pauvre homme, ayant honte de lui-même se dit : "Comment trouverais-je le courage de retourner chez moi dans cet état ! J’ai perdu une oreille pour des radis."

Le pauvre homme, se mit alors en marche, d’une région a une autre, jusqu’à ce qu’il atteigne un village. La, il rencontra un vieillard qui lui demanda : "D’où venez-vous mon ami. L’homme répondit : "Le village d’où je viens est loin." Le vieillard demanda alors : "Est-ce que tu possèdes quoi que ce soit. As-tu un endroit ou tu peux passer la nuit." L’homme répliqua : "Absolument rien. Je ne suis qu’un simple passant." Il se mit alors a lui raconter sa vie, comment et pourquoi il a finit ici.

Le vieillard ayant entendu son histoire, se leva et lui procura de quoi manger, lui montra un endroit pour dormir et lui souhaita bonne nuit. Le lendemain, le vieillard étant revenu voir le passant, trouva qu’il était toujours la et qu’il n’était allé nul part. Or, il y avait dans ce village un homme très riche, qui y vivait. Le vieillard se présenta à lui et lui exposa la situation, indiquant que le passant était un homme très bien. L’homme riche accepta de le prendre à son service et lui annonça qu’il lui offrira un salaire. Le passant de son cote, expliqua a son maître qu’il ne voulait pas de salaire. Qu’il ne cherchait qu’un endroit ou il pourrait avoir de quoi manger et une place pour dormir !

Le passant resta donc dans ce village, travaillant dans les champs, prenant soins des bêtes de son maître. Un an passa depuis le jour ou il est arrivé ici. Son maître lui dit : "Dit moi mon fils, tu n’as pas un endroit ou tu aimerais aller, pour changer. Il ne faut pas que tu te sentes gêné. Vas, sort et amuses toi un peu." L’homme lui répondît : "Je n’ai nul part ou aller. Je préfères rester ici." Son maître lui répondît : "Il n’en n’est pas question. Tien ton salaire que j’ai mis de cote pour toi pendant tout ce temps et vas rendre visite à ceux qui te sont chers."

Notre passant pris son salaire et partit. Le jour du marché, il se présenta la bas. Il entendit quelqu’un crier : "Qui veux acheter des conseils avec de l’argent, qui veut acheter des conseils avec de l’argent." Il s’approcha du vendeur et lui donna une partie de son argent. Il continua à faire le tour du marché et retourna voir le vendeur de conseils une autre fois, puis encore une autre jusqu’à ce qu’il finisse par lui donner tout l’argent qu’il avait sur lui. Le vendeur alors s’adressa à lui et lui dit : "Si tu arrives quelque part au coucher du soleil attends que la nuit tombe ; Si tu rencontre sur ton chemin une rivière attends que les eaux se calment ; Mieux vaut dormir la nuit en ayant des soucis qu’en ayant des remords."

Notre passant se retourna alors et continua son chemin. Il marcha longtemps jusqu’à ce qu’il atteigne un cimetière. Or, le soleil se couchait. Il se rappela alors des paroles du vendeur de conseils. Il aperçut une maison. Il s’apprêta à entrer sans savoir que des esprits y vivaient. Ils les pris pour des êtres humains. Il trouva un homme entrain de manger de la terre. Celui ci l’invita à partager son repas mais le passant refusa et sortis. Il retourna à l’intérieur et voilà qu’il trouve un autre entrain d’ingurgiter du sang. Ce dernier l’invita à son tour a partager son repas mais il refusa aussi et il sortis. La troisième fois, en rentrant, il aperçoit un homme, entouré de bonne nourriture. Ce dernier l’invita comme les autres a partager son repas et notre passant cette fois ci accepta.

Il demanda alors a celui qui l’invita : "Si vous saviez, je suis entré deux fois ici et j’ai trouve la première fois quelqu’un qui mangeait de la terre. La deuxième fois c’était quelqu’un qui ingurgitait du sang." L’hôte lui répondit : "Celui qui ingurgitait du sang n’a fait que du mal à ses parents et sa famille, sa chère et son sang. Quant a l’autre, quand il vivait, il s’arrangeait pour voler des terres qui ne lui appartenait pas." Notre passant resta alors abasourdis et compris que ces trois personnages sont en fait des esprits.

Le lendemain donc, il continua son chemin. Voilà qu’il arrive à un endroit ou coulait une rivière. Il se rappela tout a coup des paroles du vendeur de conseils quand il lui dit : "Si tu rencontre sur ton chemin une rivière attends que les eaux se calment." Il s’installa alors sur le bord de la rivière et s’assit. C’est la qu’il aperçût un homme avec des chevaux. Ce dernier laissa ses chevaux la et essaya de traverser la rivière. Mais voilà que les eaux de celle ci se mirent à monter et la rivière emporta le propriétaire des chevaux. Le passant se leva et se rendant compte que l’homme n’a pas échappé à la mort, prix les chevaux de celui ci et continua son chemin.

Il découvrît que les chevaux trimbalaient toutes sortes de richesses sur leur dos. Il se souvint alors de son foyer, de sa femme. Il compris qu’il fallait absolument qu’il retourne chez lui pour la revoir. Or notre ami, avait une cicatrice sur le front. Celle ci était cachée par le chapeau qu’il portait sur la tête. Arrivé chez lui, il appela et voilà que sa femme sortie de la maison accompagnée d’un jeune homme. Sa femme s’adressa donc a lui : "Si vous n’avez pas d’endroit pour dormir, attachez vos chevaux et rester ici pour passer la nuit." On lui donna de quoi manger et on lui indiqua l’endroit ou il pouvait s’allonger pour la nuit. Il s’installa donc pour dormir. La nuit tomba et il ne put fermer l’oeil. Il se disait : "Ma femme m’a oublie. Comme je ne suis pas revenu vers elle, elle a pris un autre homme. Non, je ne peux accepter ca. Cette nuit, je dois les tuer tous les deux." Ne pouvant dormir, il réfléchissait au problème auquel il faisait face. Voilà qu’il se souvint tout a coup des paroles du vendeur de conseils : "Mieux vaut dormir la nuit en ayant des soucis qu’en ayant des remords." Il décida alors d’attendre le lendemain. Il était tellement soucieux qu’il resta éveillé toute la nuit.

Le jour se leva, il se mit à épier les habitants de la maison. Il entendit alors le jeune homme qui appelait : "Mère, voulez-vous de l’eau pour vous laver ?". En entendant ces paroles, il comprit. Le jeune homme en question n’était nul autre que le bébé qu’il avait laisse dans le ventre de sa femme. Il se leva, se dirigea vers sa femme et lui dit : "Dites-moi, je voudrais vous demander. Ce garçon, c’est votre fils ?" Elle lui répondît qu’effectivement il l’était. Il lui demanda alors : "Et son père ou est-il ?". Sa femme lui répondît : "Si vous saviez. Quand j’étais enceinte de mon fils, je voulais manger des radis. Mon mari sorti pour m’en ramener un peu. Et depuis, je ne l’ai plus revu." Notre passant enleva alors son chapeau et lui dit : "Me voilà. Je suis revenu femme." Il raconta alors a sa femme et son fils, tout ce qu’il a vécu depuis qu’il les a quittés. Il leur reporta ce que le vendeur de conseils lui dit : " Si tu arrives quelque part au coucher du soleil attends que la nuit tombe ; Si tu rencontre sur ton chemin une rivière attends que les eaux se calment ; Mieux vaut dormir la nuit en ayant des soucis qu’en ayant des remords."


Moi ça m'a donné envie de me plonger dans les contes bretons... Et je découvre à l'instant l'existence des fions, qui sont des lutins guerriers dans les légendes bretonnes... Suspect

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Message par Invité le Jeu 17 Sep 2015 - 1:31

Non mais pas concentré pour lire, trop occupé à souffrir de ne pas souffrir.

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Message par //ha!ha! le Jeu 17 Sep 2015 - 1:41

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Message par Invité le Jeu 17 Sep 2015 - 2:09

Bah rien.

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Message par Stauk le Jeu 17 Sep 2015 - 10:49

@UCCEN :

Attention si ne comprenez pas le second degré, laissez ce spoiler tranquille:

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Note comme le Berber est archaïque ... à peu près au niveau de complexité des premiers eucaryotes.



@Ma_femme_est_la_plus_belle
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Message par Invité le Jeu 17 Sep 2015 - 11:32

Basque ? Il va falloir dénouer la pelotte. Dent pétée

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Message par //ha!ha! le Jeu 17 Sep 2015 - 13:18

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Message par Stauk le Jeu 17 Sep 2015 - 13:56

Bjour, je vous demanderais bien de scinder le débat "croyance vs sachance" du fil https://www.zebrascrossing.net/t23577p20-je-sais-que-dieu-existe, histoire de rendre son fil à l'auteuse.

Mais en fait je viens de remarquer qu'il y a déjà deux modos qui participent. Alors ça doit être bon.
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Message par //ha!ha! le Jeu 17 Sep 2015 - 14:06

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Message par ______________ le Jeu 17 Sep 2015 - 14:45

Ouép certainement..

http://www.exilience.fr/fichiers/contekabyle.html

______________

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Message par //ha!ha! le Jeu 17 Sep 2015 - 15:31

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Message par ______________ le Jeu 17 Sep 2015 - 15:56

La vieille:
Le premier conflit et l’origine des peuples


Au début, les pierres, le bois, l’eau et la terre étaient doués de parole. La Première Mère du Monde était, entre-temps, devenue très âgée ; elle avait acquis une grande expérience, et n’avait plus à solliciter la fourmi. Elle était devenue la première stut, la première sorcière. Oui, elle était bien la première et la plus grande des sorcières. C’est ainsi qu’après elle, toutes les vieilles femmes kabyles sont devenues des setut et le sont encore de nos jours.

Lorsque la Première Mère du Monde eut atteint un âge très avancé, il y avait déjà un grand nombre de villages, de lieux habités et d’êtres humains. Mais la Première Mère du Monde s’acharnait à diviser ces derniers car, plus elle vieillissait, plus elle devenait méchante.

Elle avait appris aux êtres humains à déplacer le feu et les pierres d’un :endroit à l’autre. Si quelqu’un voulait rapporter des pierres au village, ilen faisait un gros tas, s’asseyait dessus et disait : " Porte-moi jusqu’au village ! " Le tas de pierres emportait la personne Jusqu’au village et l’on pouvait ainsi avoir ses pierres là où on le souhaitait. Si une femme avait besoin de bois pour son feu, elle allait dans la forêt, faisait un gros fagot, s’asseyait dessus et disait : " Porte-moi jusqu’au village ! " Le fagot ramenait la femme au village et ainsi, elle avait tout sous la main à la maison.

C’est de cette façon que la Première Mère du Monde apprit aux humains à maîtriser le bois, les pierres et la terre. Mais ils n’étaient pas maîtres de l’eau. Comme la Première Mère du Monde était devenue une vieille sorcière méchante, elle voulut faire croire aux humains qu’elle avait tout créé. Mais ils ne la crurent pas, et c’est alors qu’elle décida de les séparer - ce qu’elle fit avant la fête de clôture du Ramadan, qui avait lieu en juillet. Cette fête durait trois jours, autrefois, A cette occasion, les femmes avaient besoin de beaucoup de bois.

Avant que les femmes ne partent à la forêt pour ramasser le bois, s’asseoir dessus et se faire conduire jusqu’à la maison, la Première Mère du Monde gagna elle aussi le maquis voisin pour ramasser du bois sec. Elle fit une grosse charge de bois, prit place dessus et ordonna : " Et maintenant, porte-moi à la maison ! " Le fagot se mit en mouvement. Après avoir parcouru un bout de chemin, elle laissa échapper un pet sur le fagot (péter devant quelqu’un, c’est vraiment le plus grave affront que l’on puisse lui faire, et par conséquent très rare à observer chez les Kabyles). Aussitôt, le fagot s’immobilisa et dit : " Tu m’insultes ! Tu me manques de respect ! Tu empestes l’air autour de moi ! je ne bouge plus d’ici ! je ne te porterai pas plus loin ! " - " Mais avance donc ! Avance ! " cria-t-elle. Mais le fagot s’entêtait à rester sur place. De plus, le bois cessa de parler. Alors, la Première Mère du Monde descendit de son fagot, souleva la charge de bois, la mit sur son dos et la porta à la maison. Désormais, le bois refusait de ramener les gens chez eux, et depuis lors, les humains doivent porter eux-mêmes leurs fagots de bois.

Lorsque les autres femmes virent la Première Mère du Monde portant le fagot sur son dos, elles lui demandèrent : " Pourquoi portes-tu toi même ce fagot ? " - " Le bois ne veut plus nous porter, répondit-elle. A l’avenir, c’est nous qui devrons le porter. II Alors, hommes et femmes se révoltèrent vraiment : " Comment ! Cette vieille femme nous ruine tout ! Parce qu’elle a outragé le bois, nous devons désormais tout porter nous-mêmes. " Il s’ensuivit une grande querelle parmi les humains. C’était le premier conflit grave sur la terre. Les humains se mirent à se disputer, s’insulter, se fâcher.. Ils ne se parlaient plus. Il en résulta une grande confusion dans leur langage. Quelque temps plus tard, ils ne comprenaient déjà plus la langue de leurs voisins. Dans la grande maison de l’humanité, les êtres humains ne se comprenaient plus entre eux. Lorsque quelqu’un disait : " Nous voulons partir ", les autres comprenaient : " Nous voulons rester. " Alors, des querelles éclataient, semant la discorde et la mésentente. Le désaccord était général, et il en fut ainsi jusqu’au jour où quelques vieux sages se décidèrent, après avoir consulté la fourmi, à guider les êtres humains désunis. Ainsi naquirent le pouvoir, les puissances et les empires. Les vieux sages dirigèrent chacun des différents peuples ainsi formés vers un territoire bien défini. Certains peuples furent conduits vers des contrées incultes et inhabitées (dites en kabyle timura Wen). Là, chaque peuple choisit et adopta sa propre langue. Et c’est ainsi que les sept langues furent créées.

( )

Settoute et le fagot de bois

«Amachahou, rebbi ats iselhou Ats ighzif anechth ousarou»
(Ecoutez, que je vous conte une histoire,Dieu fasse qu’elle soit belle,longue
et se déroule comme un long fil).
D’après une légende kabyle, les premiers hommes qui peuplèrent la Terre étaient des privilégiés.
A cette époque fort reculée, ils ne portaient pas des fardeaux sur le dos, comme on le fait encore aujourd’hui dans certaines contrées, mais il leur suffisait de donner uniquement des ordres aux objets pour qu’ils les exécutent car doués de parole.
Cette faveur accordée aux hommes allait bientôt devenir caduque par la faute de «Settoute» (la sorcière).
A cette époque, les hommes qui construisaient leurs huttes en branchages se rendaient à la forêt, font des tas.
Une fois le ramassage terminé, ils chevauchent les fagots et leur demandent de les emmener par la voie des airs à l’endroit voulu.
Settoute se rendait dans la forêt, ramassait du bois mort et chevauchait son fagot pour rentrer chez elle.
Un jour, en chevauchant son fagot, Settoute qui ne pouvait pas se retenir lâche sans le vouloir un pet sonore qui indisposa le fagot.
Se sentant humilié, ledit fagot se cabra, s’arrêta de voler, se posa à terre et dit à la Settoute (sorcière) :
- Tu m’as manqué de respect en me pétant dessus, je ne te porterai plus !
Settoute lui ordonne de la porter chez elle. Il refuse. Vu le refus du fagot, comme elle avait besoin de ce bois pour faire du feu, elle le met sur son dos. Ce fut l’erreur fatale.

Depuis ce jour, tous les fardeaux cessent de transporter les hommes. Les hommes furent obligés de porter eux-mêmes sur leurs dos leur fagots.
Le précédent dont Settoute fut à l’origine engendra des conflits entre les hommes. Il y a ceux qui l’accablent et ne lui pardonnent pas son geste, et les autres qui lui trouvent des excuses vu son âge.
Le différend entre accusateurs et défenseurs prend des proportions et se transforme en guerre.
Voyant que les hommes commençaient à s’entretuer, Dieu, qui venait juste de les créer décide de les séparer.
Il commença par donner à chaque peuplade un idiome différent de celui du voisin afin qu’ils ne se comprennent pas.
Pour les éloigner les uns des autres il créa les continents séparés par des mers et des océans.
Our kefount eth h’oudjay inou our kefoun ir den ts emz’ine as n-elaid an en etch ak’ soum ts h’emz’ ine ama n g’a thiouenz’ iz’ ine.
(Mes contes ne se terminent comme ne se terminent l'orge et le blé. Le jour de l'Aïd, nous mangerons de la viande et des pâtes, jusqu'à avoir des pommettes rouges et saillantes).

( )



L’origine des moutons et la division de l’année


Une fois, la Première Mère du Monde moulait des grains avec son moulin à main, puis elle mélangea la farine ainsi obtenue avec de l’eau. Vers une heure avancée de la matinée, elle modela la pâte pour lui donner la forme d’une brebis. Comme elle avait de la suie des marmites sur les mains, la tête de la brebis était toute noire, alors que le reste du corps demeurait tout blanc. Ensuite, elle déposa la brebis en pâte dans le son qui se trouvait autour du moulin et qui avait été séparé de la farine au moment de la mouture. Le son resta collé au corps de la brebis et se transforma en laine.

Le lendemain, la Première Mère du Monde mélangea encore de la farine et de l’eau pour obtenir de la pâte qu’elle modela ensuite pour donner forme à un bélier. Puis elle lui fit des cornes. Celles-ci n’étaient pas dressées vers le haut, pour éviter que les êtres humains ne s ?y piquent et ne s ?y blessent. Elle lui fit des cornes recourbées en spirales autour des oreilles, une à droite et l ?autre à gauche. Au moment où elle s ?apprêtait à le poser dans le son, elle entendit bêe, bêe, bêd... !Le petit mouton qu’elle avait modelé la veille était devenu vivant et bêlait à côté du tas de son. " Mais qu’est-ce que c’est que ça ? se demanda-t-elle. Le premier mouton que J’ai modelé hier avec de la pâte de farine d’orge émet des sons et pousse des cris comme moi ! je vais lui donner à manger de ce que je mange ! " Là-dessus, elle déposa dans le son, à côté de l’agneau - ou plutôt de la brebis - de la veille, le bélier tout noir qu’elle venait de finir et lui donna de son couscous.

Le troisième jour, elle modela une fois de plus un mouton tout blanc avec de la pâte de farine. Le quatrième jour, elle fit également un autre bélier tout blanc. Le cinquième jour, il y avait dans le son quatre moutons vivants dont une femelle, la brebis, ayant la tête noire et le reste du corps tout blanc. L’autre femelle était toute blanche. Les autres moutons étaient des béliers, un blanc, un noir. Après avoir créé ces quatre mou tons, elle rendit visite au Premier Père du Monde pour lui dire : " Cela suffit pour le moment ", et elle cessa de créer d’autres moutons.

Elle garda les moutons chez elle et les nourrit. Ils grandissaient et bêlaient. Les voisins, qui habitaient tout près, entendirent les bêlements et vinrent s’informer : " Dites-nous, qu’avez-vous donc à la maison qui crie ainsi ? " - " Oh, ce n’est rien, dit-elle, c’est sans importance. Ce n’est rien que vous n’ayez vous aussi. C’est seulement la galette qui crie ainsi ! " Les voisins s’en allèrent. La Première Mère du Monde donna encore plus de couscous et d’autres mets aux moutons, ce qui les fit grandir à vue d’oeil.

Lorsque ces moutons furent adultes, ils s’approchèrent de la porte. Ils se pressèrent à la porte et regardèrent au-dehors. Ils découvrirent l’herbe à l’extérieur et se précipitèrent hors de la maison pour brouter avec appétit. Ils broutèrent toute l’herbe des champs alentour et s’en allèrent paître ailleurs, çà et là. Les voisins virent les moutons et se rendirent chez la Première Mère du Monde pour lui demander : " Nous avons déjà des boeufs, des taureaux et des vaches, nous les connaissons. Mais ceux-là, quel genre d’animaux est-ce Comment as-tu obtenu ces bêtes ? " Elle ne voulait pas avouer comment elle avait créé ces moutons ; elle leur dit : " Ces animaux sont venus vers moi la nuit et nous les avons accueillis en amis. Alors ils sont restés avec nous. Ils sont faits comme des êtres humains, comme vous et moi. " Les voisins s’en allèrent trouver la fourmi et lui demandèrent : " Peux-tu nous dire qui sont ces animaux ? Comment sont-ils nés ? Qui les a créés ? A quoi servent-ils ? " - " Ces animaux sont des moutons, commença la fourmi. Ils doivent être bien traités par les êtres humains car ils exigent beaucoup de soins. Leur chair est bonne à consommer. Leur pelage est de la laine, avec laquelle les femmes pourront tisser des burnous. Les moutons sont également utiles pour les festivités et sans eux, vous ne pourrez pas célébrer les fêtes, qui sont différentes suivant les mois de l’année. L ?année a douze mois ; chaque mois a trente Jours et chaque jour se compose d’une partie diurne et d’une partie nocturne. Et c’est à certaines périodes bien précises de l’année que se déroulent les fêtes. " - " Mais quelles sont ces fêtes à célébrer ? demandèrent-ils encore. - " Une de ces fêtes est l ?aïd tamzient, en juillet. A cette occasion, on égorge au village quelques boeufs et quatre ou six moutons. Chaque homme marié du village pique son debbus, un gros bâton de bois, dans le sol pour marquer sa place, A cet emplacement, chaque homme reçoit sa part de viande, qui aura été équitablement partagée entre toute la communauté villageoise. La seconde fête est dite la’id tamokrant, en octobre, au cours de laquelle chaque homme marié doit égorger un mouton et prier Dieu que ses enfants soient forts et restent en bonne santé. Mais une épaule, l’estomac, une oreille, ainsi qu’un oeil du mouton égorgé doivent être mis à sécher au soleil, après avoir été salés. Ils doivent être gardés ensuite pendant un mois et dix jours pour la troisième fête.

Cette troisième fête s’appelle talacurt et se célèbre un mois et dix jours après la fête de laïd tamokrant. C’est au cours de cette fête, taacurt, que seront consommées les parties du mouton salées et conservées. On dit que c’est la fête de la peur et des tremblements nerveux de tout le corps. Car celui qui coupe du bois, ou travaille aux champs, ou s’adonne à n’importe quelle activité pendant ces trois jours, dépérira inéluctablement, après une violente crise de tremblements nerveux. Les femmes doivent préparer tous les repas et tous les aliments à l’avance, bien avant cette fête. La quatrième fête est celle dite el mulud, qui sera célébrée trois mois plus tard, en février. Chaque village doit acheter des boeufs qui seront sacrifiés à cette occasion. Les hommes doivent marquer leur place avec leur debbus pour recevoir la part de viande qui revient à leur famille. Mais le soir, avant le grand festin, tous les lieux saints doivent être illuminés à l’aide de flambeaux. Telles sont donc ces fêtes que vous pourrez célébrer, maintenant que vous avez des moutons. C’est pour cette raison que vous devrez prendre bien soin de ces bêtes ! " ... Curieux, les êtres humains voulurent encore savoir : " Comment ces moutons ont-ils été créés ? Nous voudrions bien en posséder pour être en mesure de célébrer ces fêtes. " - " Allez voir la Première Mère du Monde, leur conseilla la fourmi, et parlez-lui. Mais retenez bien ceci : si vous voulez acheter une chose, vous devez toujours la payer avec la matière dont cette chose est faite. Allez donc là-bas et parlez à la Première Mère du Monde. " Les humains se rendirent chez la Première Mère du Monde et lui dirent : " Dis-nous comment tu as obtenu tes moutons, comment as-tu fait ? Nous te donnerons pour cela de la matière dont ils sont faits ! " - " C’est simple, dit-elle, moulez de l’orge dans vos moulins, puis pétrissez et modelez la pâte en forme de moutons. Ensuite, mettez ces moutons en pâte dans du son. C’est ce que j’ai fait pour créer les miens. Vous pourrez peut-être en faire autant. " Les gens s’en retournèrent chez eux et firent un premier essai. Mais la Première Mère du Monde était un e sorcière. Elle était la seule autrefois ; et après elle, aucune sorcière n’est parvenue à égaler ses talents de magicienne... Cependant, entre-temps les béliers avaient couvert les brebis, lesquelles devinrent pleines un peu plus tard. Et chaque brebis une fois l’an mettait bas deux agneaux. Leur nombre augmentait sans cesse. Les humains s’en rendirent compte et allèrent consulter la Première Mère du Monde. " Tu as fait des moutons avec de la farine d’orge. La fourmi nous a dit que nous devons payer le produit acheté avec la matière dont il est fait. Si tu es d’accord, nous te donnerons de l’orge en échange des moutons. " C’est ainsi que tous les êtres humains échangèrent de l’orge contre des moutons. Désormais, ils pouvaient acquérir ce que d’autres faisaient de meilleur en échange de la matière première avec laquelle il était fabriqué, car l’argent n’existait pas encore. Et c’est ainsi que les moutons firent leur apparition chez les êtres humains, qui pourraient désormais célébrer les fêtes.

Le premier bélier créé par la Première Mère du Monde ne mourut pas comme les autres animaux. Un jour, il monta si haut sur la montagne qu’il finit par heurter de ses cornes le soleil qui se levait... La boule du soleil fut accrochée aux cornes du bélier qui y resta collé et depuis, le bélier tourne avec le soleil !

Il y avait autrefois une gravure rupestre en haut du village de Hdizer. On voyait bien, devant ce bélier, un homme prosterné qui, comme les autres êtres humains, implorait les dieux pour connaître les dates précises des semailles et des récoltes. Mais on ne distingue plus que quelques restes de cette peinture, car lorsque les grandes glaciations arrivèrent sur la terre, la Première Mère du Monde ne fut pas seule à périr ; même les falaises rocheuses furent endommagées. Et chaque hiver qui passe, le froid détériore et abîme un peu plus cette gravure rupestre représentant le premier bélier du monde.


Le mythe de la vieille

Dans l’univers culturel berbère, un drame mythique marque de sa forte empreinte Yennayer. Des histoires légendaires sont différemment contées au sujet d’une vieille femme. Chaque contrée et localité ont leur version. Les Kabyles disaient qu’une vieille femme, croyant l’hiver passé, est sortie un jour de soleil dans les champs et se moquait de lui. Yennayer mécontent, emprunta deux jours à furar et déclencha, pour se venger, un grand orage qui emporta, dans ses énormes flots, la vieille. Chez les Ath Yenni, la femme fut emportée en barattant du lait. Chez les Ath Fliq, il emprunta seulement un jour et déclencha un grand orage qui transforma la vieille en statue de pierre et emporta sa chèvre. Ce jour particulier est appelé l’emprunt “amerdil”. Le Kabyle le célébré chaque année, par un dîner de crêpes. Le dîner de l’emprunt “imensi umerdil” fut destiné à éloigner les mauvais esprits. A Azazga et à Bgayet (en Algérie), la période de la vieille “timgharin” durait sept jours. Le mythe de la vieille exerçait une si grande frayeur sur le paysan berbère au point que celui-ci, est contraint à ne pas sortir ses animaux durant tout le mois de Yennayer. Le pragmatisme a fait que les jours maléfiques furent adaptés par le Kabyle à l’organisation hebdomadaire des marchés dans les villages. Cette répartition du temps de la semaine est encore d’actualité. Chaque commune de la Kabylie possède son jour de marché. Pour l’esprit rationnel, le tabou de ne pas sortir les animaux s’explique plutôt par l’utilisation de la bête comme source de chaleur pour la famille durant le mois le plus froid de l’année. L’architecture intérieure de la maison traditionnelle étaye au demeurant cette argumentation. Le mythe de la vieille a marqué, d’Ouest en Est, les régions berbérophones. A Fès (au Maroc), lors du repas de Yennayer, les parents brandissaient la menace de la vieille si leurs enfants ne mangeaient pas à satiété : “La vieille de Yennayer viendra vous ouvrir le ventre pour le remplir de paille.” A Ghadamès (en Libye), “Imma Meru”, était une vieille femme laide, redoutée et malfaisante. Elle viendra griffer le ventre des enfants qui ne mangeaient pas des légumes verts durant la nuit du dernier jour de l’année, disaient les parents. Pour permettre aux jeunes pousses d’aller à maturité, l’interdit de les arracher s’applique par “Imma Meru a uriné dessus”. Etant conté différemment, dans la quasi-totalité des régions bérbérophones, le drame légendaire de la vieille de Yennayer a le même support culturel. Des traditions berbères liées au changement de l’année, se retrouvent dans plusieurs régions d’Afrique, voire du bassin méditerranéen. Elles s’apparentent parfois à de la superstition, néanmoins, elles participent à la socialisation des personnes, harmonisent et renforcent le tissu culturel. Des peuples d’identités différentes considèrent les divers rites de Yennayer faisant partie intégrante de leur patrimoine culturel.

(Ce dernier vieux fond, comme plupart des contes, idem au mythe expliquant février et son jour de moins en Europe).

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Message par ______________ le Jeu 17 Sep 2015 - 15:58

Honneur/honte // codes sociaux beaucoup plus présents que dans mentalité française contemporaine,
y a pas de psychopathie à évoquer concernant le coupeur d'oreille etc.

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Message par //ha!ha! le Jeu 17 Sep 2015 - 16:27

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Dernière édition par Pseudo non argumenté le Mer 23 Sep 2015 - 12:11, édité 1 fois
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Message par ______________ le Jeu 17 Sep 2015 - 16:33

Les Celtes - Histoire d'un mythe Jean-Louis Brunaux me semble c'était ça,
ne lirai pas, résumé ne m'intéresse absolument pas, me semble scoop gonflé, sans révélation ni sérieux.

Serlon ma vision, celtes groupe d'indo-européens qui se sont différenciés du tronc commun occidental, se séparant ce ceux qui fourniraient les latins, et plus précocement que les germains qui ne surgiront que plus tard, depuis les marches Nord,
ce groupe organisé et aventureux s'imposera via sa cohésion sociale et culturelle ainsi que ses avancées technologiques (guerrières) aux populations plus nombreuses pré-existant, que ce soit dans les îles britanniques (peuplement à rapprocher de la péninsule ibérique ?), dans la péninsule ibérique (Ibères, proto-Basques), en Gaule (Ibères, Ligures, proto Basques/Aquitains), que cette acculturation fut longue et progressive, mais subjugua in fine la majeure partie de l'Europe, occidentale notamment (cependant que les Celtes rencontrèrent le succès jusqu'en Europe orientale, Balkans et Anatolie). Ces "Celtes" représentent donc aussi bien des Celtes d'origine que ceux l'étant devenus, ainsi notamment des réputés Gaëls qui sont en réalité génétiquement assez semblables au pré-indoeuropéens habitant l'île et proches des populations du Nord de l'Espagne.

N'empêche qu'ils furent, et dominèrent fort longtemps l'Europe, une Europe que Grecs puis Romains ne connurent que tardivement, et où ils les rencontrèrent partout, avant que de céder sous la poussée des Germains, leurs cousins plus récents, des Aryens venus de l'Est qui inculqueront leur nomadisme aux Germains et de concert avec eux feront sortir de l'ombre les populeux Slaves, suivis de Türks, tandis qu'ils se soumettront sans trop de réticence à la romanisation (sans discuter de maintenance tardive du gaulois en France, in fine disparaît sans trop laisser de trace, sans commune mesure avec par exemple la résistance berbère à cet égard).

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Message par ______________ le Jeu 17 Sep 2015 - 17:02

Stauk a écrit:Dans mon expérience il n'y a pas corrélation entre le fait d'être dans les %, et les compétences socio-sentimentalo sessuelles.
On peut être autiste et dans les plus gros posteurs, comme moi, pour trouver chausse à son pied.

Stauk a écrit:
Ce qui est dur sur un forum, c'est qu'on a tendance à tout prendre ta la tronche. Là où dans la réalité, on filtre énormément.
Bref s'il est évident que le forum ne convient pas à tout le monde, juger de cet état à la seule aune des abrutis qui nous cassent les couilles ou se foutent ouvertement de notre gueule, rabaissent notre égo etc ... n'est pas ce que je conseille. M'enfin bon.

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Message par Stauk le Jeu 17 Sep 2015 - 17:07

______________ a écrit:On peut être autiste et dans les plus gros posteurs, comme moi, pour trouver chausse à son pied.

N'importe quoi. Je poste pour me défouler.  

...

No

...


Comment dire ... ah et puis j'ai pas à me justifier d'abord ! Je dis pas que ça ne m'est jamais arrivé d'avoir envie d'utiliser ce forum pour .. mmm ... rompre la solitude. Ou même rompre le sauciflard (expérience foirée). Mais j'ai rangé mon tablier désormais.


______________ a écrit:j'ai pas voulu préciser que cela n'avait aucun rapport avec un pipeau sur lequel j'insisterai.
Je comprends que tu ais eu besoin d'insister sur cette importante mise au point des tenants de ton propos. Mais moi j'ai voulu. Les pseudo-scientifiques m'énervent encore plus que les pseudo-intuitifs.

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