Dans ma maison

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Re: Dans ma maison

Message par Invité le Lun 1 Avr 2013 - 19:55

Je ne sais quoi te dire. Je suis là je te lis. C'est comme une bouteille à la mer...


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Re: Dans ma maison

Message par Mélodie c le Lun 1 Avr 2013 - 22:07

C'est juste ma vie.
Ma vie jusqu'à aujourd'hui.

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Re: Dans ma maison

Message par Mélodie c le Lun 1 Avr 2013 - 22:40

Celle qui arrive sera bien plus belle, j'en suis persuadée ! sunny

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Re: Dans ma maison

Message par Invité le Mar 2 Avr 2013 - 5:37

Il faut des outils pour améliorer ton radeau. L'image que j'ai postée était visiblement trop grande.

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Radeau Oiseau

Message par Mélodie c le Mer 3 Avr 2013 - 13:45

Un radeau est une embarcation basse sur l'eau, souvent sommaire, permettant de naviguer ou d'atteindre la terre ferme, parfois dans des conditions particulières (par exemple un naufrage). Généralement fait d'un assemblage de divers objets flottants (bois, bidons, caisses, etc.) il n'a pas vocation à être durable.


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L'ours et la coccinelle

Message par Mélodie c le Sam 6 Avr 2013 - 16:10

L’ours et la coccinelle


Un jour d’hiver,
Un de ces jours triste, gris, froid,
Une coccinelle rencontra un ours.

Elle s’était perdue dans l’hiver et cherchait un refuge pour la nuit.

Lui ne voulait plus hiberner, il refusait de passer la moitié de sa vie à dormir tout seul.
Il avait besoin d’un ami.
Il était curieux de savoir ce qu’il se passait pendant son sommeil.

Ce jour là, la coccinelle errait à la recherche d’un abri. Le sol était gelé. Elle avait froid aux pattes. Elle était toute engourdie, fatiguée.
Soudainement, le sol se mit à vibrer.
Quelqu’un venait. Elle n’osait plus bouger.
Plus les pas s’approchaient, plus elle décollait du sol.
Elle leva la tête et aperçu l’ours.
Un ours immense, un ours gigantesque.
Elle le vit passer, et repasser.
Elle le vit gratter le sol, sentir puis repartir, tourner, se mettre en appui contre un arbre, puis tourner et retourner.
« Que peut-il bien chercher ? se disait-elle en l’observant discrètement et sans bouger.
Curieuse et ne réfléchissant pas, elle se mit à crier : « Eh ! L’ours ! Que cherches-tu ainsi ? »
L’ours s’interrompit pour tendre l’oreille.
La coccinelle posa à nouveau sa question en essayant de crier le plus fort possible pour qu’il l’entende et la remarque.
L’ours se mit alors à chercher qui pouvait bien parler.
Il regarda à droite, puis à gauche, mais il ne vit personne.
Alors, il décida de poursuivre son chemin.
Après avoir fait quelques pas, il entendit : « Attention ! Tu vas m’écraser ! »
Il stoppa net et se remit à chercher qui pouvait bien parler.
Il regarda à droite, rien.
Il regarda à gauche, rien.
Puis il regarda en bas et il vit quelque chose de rouge.
Alors, il s’approcha et découvrit la coccinelle toute recroquevillée.
« Bonjour » lui dit-elle.
« ‘jour » répondit l’ours.
Il lui demanda ce qu’elle faisait ici toute seule au milieu de nulle part avec un temps pareil.
Elle expliqua qu’elle avait perdu sa famille et qu’elle n’avait pas trouvé de refuge pour l’hiver.
Alors depuis, elle marchait. Tous les jours, elle marchait.
Elle n’osait pas ouvrir ses ailes de peur que le froid les abîme.
« Et où vas-tu ainsi ? » lui demanda l’ours.
« Je pars au bord de la mer pour retrouver le soleil »

L’ours était un solitaire, qui vivait retranché aux pieds des montagnes, loin de l’agitation et loin des autres.
« Alors, je te souhaite bonne chance ! » lui dit-il en tournant les talons.
« Pourrais-tu m’aider à trouver un abri pour la nuit ? demanda la coccinelle.
Il s’arrêta, se retourna lentement,
- « Tu sais, moi je n’y connais rien en coccinelle !
Tu as besoin de quoi pour dormir ? » lui répondit l’ours.
- « Avant je dormais sous une écorce avec toute ma famille, mais maintenant …. »
- « Moi, j’habite dans la grotte là bas, près du grand chêne. Si tu veux venir te reposer un peu avant de reprendre la route …. »
Elle ne savait quoi répondre.
Cet ours lui faisait un peu peur.
Il n’était pas très bavard et il semblait pressé.
Elle ne voulait pas déranger.
Mais elle était très fatiguée et avait ses pattes toutes gelées.
Elle accepta sa proposition.

Comme elle n’avançait pas très vite, l’ours l’invita à monter sur son dos.
Elle grimpa sur sa patte puis se fraya un chemin à travers son épaisse fourrure.
Elle s’installa à la base de sa nuque. L’endroit était doux, chaud, très agréable. Les poils la piquait un peu, l’odeur ne lui était pas familière mais quel plaisir d’être au chaud et de se faire porter !
Lorsqu’il pénétra dans sa grotte, elle se demanda si elle n’était pas en train de faire une bêtise. Elle n’aurait pas du venir. Elle aurait du rester seule. Elle était toute petite, trop petite à côté de cet ours.
Qu’allait-il se passer maintenant ?
L’ours entra et alla s’installer dans son coin, il avait recouvert le sol avec diverses choses pour se faire un tapis.
Il se roula en boule.
« C’est là que je dors » lui dit-il. « Et toi, tu veux faire quoi ? »
La coccinelle n’avait qu’une seule envie, rester où elle était mais elle n’osa pas le lui dire. Alors, elle descendit doucement, tout doucement.
Elle se plaça face à lui et le regarda.
Quel étrange animal …. Il avait un long nez et une grosse truffe noire. Une petite bouche et de longues dents.
Il avait une toute petite tête et un énorme corps. De toutes petites oreilles et des grosses pattes, pleines de griffes.
C’est animal était vraiment disproportionné !
Dehors, la nuit tombait.
Les étoiles s’allumaient les unes après les autres.
C’était une nuit sans nuages où le ciel semblait là tout près.
Une de ces nuits où une multitude d’étoiles scintillaient. Il y en avait tellement qu’elles donnaient le vertige.
« Eh, l’ours ! Tu t’endors ? »
« Oui, j’ai sommeil. Si tu veux, tu n’as qu’à t’installer là. » Dit-il en lui montrant un peu de mousse qui recouvrait une pierre….

La coccinelle se dirigea vers la mousse.
Elle se pelotonna sur elle-même et tenta de se réchauffer.
Elle avait si froid qu’elle n’arrivait pas à s’endormir.
Là bas, l’ours ronflait.
Elle se tournait d’un côté, puis de l’autre, tenta de se glisser sous la mousse.
Elle pensait à l’ours …
Elle écoutait les bruits de la nuit.
Elle ne dormait toujours pas. Demain, elle allait être fatiguée pour reprendre sa marche.
Il fallait qu’elle dorme. Elle devait dormir.
Si elle trouvait quelque chose pour la recouvrir, elle aurait moins froid et arriverait sans doute à s’endormir.
Prenant son courage à deux mains, elle se leva. Et marchant sur le sol gelé, elle se dirigea vers l’ours.
« Tu dors ? »
« Non… »
« J’ai froid et je n’arrive pas à dormir. »
« Alors viens près de moi » dit-il en avançant sa patte.
La coccinelle grimpa sur lui et alla se lover dans sa nuque.
« Tu es bien installée ? Moi, je ne te sens pas car tu es plus légère qu’une plume »
Ses pattes devenaient moins engourdies, son corps se réchauffait.
« Oui, je suis bien ici »
Et aussitôt, elle s’ endormi.


Un rayon de soleil pénétra dans la grotte.
L’ours ouvrit les yeux.
Le ciel était sans nuage. Les montagnes semblaient tout près.
La lumière faisait ressortir leur relief.
Il n’osa pas bouger de peur de réveiller la coccinelle.
Il regardait ce paysage qu’il aimait tant, cette montagne qu’il connaissait par cœur.
Il était bien ici, c’était son domaine.
Il ne comprenait pas la coccinelle.
Pourquoi n’était-elle pas restée là où elle vivait avant.
Pourquoi avait-elle perdu sa famille ?
Qu’allait-elle chercher au bord de la mer ?
Lui ne connaissait pas la mer mais cela lui importait peu.
Il regardait souvent les oiseaux passer au dessus de lui lors des migrations. Ces oiseaux partaient très loin, à des milliers de kilomètres, parfois même au péril de leur vie. Il ne comprenait pas pourquoi ils allaient ailleurs, pourquoi ils avaient besoin de bouger tout le temps.

Il espérait qu’elle allait vite partir pour qu’il puisse retrouver sa tranquillité.

Mademoiselle Coccinelle se réveilla peu après.
« Bonjour ! J’ai vraiment bien dormi ! Il y a longtemps que je n’ai pas dormi ainsi. Tu vas bien ? »
« Ça va. Est-ce que tu peux descendre ? Car je voudrais bouger… »
La coccinelle descendit à toute vitesse, elle ne reconnaissait plus ses pattes, elles n’étaient plus engourdies.
L’ours alors se leva et prenant garde à ne pas l’écraser, il s’étira.
« Que vas-tu faire aujourd’hui ? » lui demanda la coccinelle.
« Comme d’habitude » répondit l’ours. « Et toi ? »
« Moi, je ne sais pas encore …. »
Cette réponse n’arrangeait pas l’ours.

La coccinelle fit un brin de toilette, alla jusqu’à l’entrée de la grotte, regarda les montagnes.
« C’est très beau chez toi. Je vais voir si je trouve quelque chose à manger » et elle sorti.

L’ours décida lui aussi de sortir. Il alla faire un tour, un grand tour, un très grand tour pour rentrer le plus tard possible en espérant qu’elle ne serait plus là.
Il avait l’habitude d’être seul, tout seul.
Il faisait ce qu’il voulait, quand il le voulait. Il n’aimait pas parler.
Cette coccinelle le perturbait, lui posait des questions, l’empêchait de bouger. C’était une drôle de bête avec de drôles d’idées.
Il la trouvait cependant courageuse de parcourir, si petite, autant de kilomètres en plein hiver. Il pensait qu’elle ne verrait certainement jamais la mer.

Lorsqu’il rentra dans sa grotte, il faisait nuit.
Il alla se coucher sur sa litière et s’ endormi aussitôt, tant il avait marché.

Le lendemain, lorsqu’il ouvrit les yeux, il chercha la coccinelle mais elle n’était plus là.
Il passa la journée à faire ce qu’il voulait quand il le voulait et comme il le voulait, seul, tout seul.
Et toute la journée, il ne fît que penser à elle.
Elle qui était partie retrouver le soleil au bord de la mer…..

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Re: Dans ma maison

Message par Invité le Lun 8 Avr 2013 - 8:29

Mélodie c a écrit:
.../...
Lorsqu’il rentra dans sa grotte, il faisait nuit.
Il alla se coucher sur sa litière et s’ endormi aussitôt, tant il avait marché.

Le lendemain, lorsqu’il ouvrit les yeux, il chercha la coccinelle mais elle n’était plus là.
Il passa la journée à faire ce qu’il voulait quand il le voulait et comme il le voulait, seul, tout seul.
Et toute la journée, il ne fît que penser à elle.
Elle qui était partie retrouver le soleil au bord de la mer…..

Merci ; je ne sais pas si c'était bien prudent de lire cela ce lundi matin....
J'habite au soleil, au bord de la mer.
Quant aux coccinelles...il convient de n'en rien dire, c'est mieux.

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Re: Dans ma maison

Message par Mélodie c le Lun 8 Avr 2013 - 21:01


Quel beau souvenir ce spectacle !

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Re: Dans ma maison

Message par Mélodie c le Lun 8 Avr 2013 - 21:06

Celui là aussi...
Spoiler:

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Re: Dans ma maison

Message par Mélodie c le Lun 8 Avr 2013 - 21:12

Plaisir et désir
Désir et plaisir
Le corps se réveille
comme s'il était en sommeil
Vibrer
Toucher, sentir, ressentir
Peau à peau
Sens en éveil
Ivresse de vagues de caresses
Vertige des sensations
Émotions partagées
Vivre l'instant présent,
Unique
Donner, partager
Exister


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Re: Dans ma maison

Message par Invité le Mer 10 Avr 2013 - 14:54

Un habitant d'un petit village africain traverse la forêt avec son chien.
Le chien se lance soudain à la poursuite d'un papillon et se perd dans la jungle. À un moment, il voit un léopard qui s'approche rapidement dans l'intention évidente de le dévorer.

Le chien commence à paniquer puis il remarque quelques fragments d'os à ses pattes.
Aussitôt, il s'assied dos au léopard, commence à sucer un petit os et attend l'arrivée du félin.
Lorsque le léopard est à portée de voix, il s'exclame:
"- Hmmm, ce léopard était vraiment délicieux. J'espère qu'il y en a d'autres autour!"

En entendant cela, le léopard, qui ne connaît pas les chiens, est terrifié et stoppe son attaque.
Il part plutôt se cacher dans les bois.
Sauf qu'un singe a tout vu. Pour gagner la confiance du léopard et ainsi trouver un puissant protecteur, le singe s'en va lui expliquer la situation.

Le léopard s'exclame alors:
" - Ce chien ne va pas s'en tirer comme ça! Me ridiculiser sur mon domaine! Monte sur mon dos, conduis-moi à ce chien, et je te revaudrai ce service."

Aussitôt, le singe et le léopard filent droit vers le chien.

Apercevant les deux lascars qui approchent, le chien comprend qu'il s'est passé quelque chose.
Il reprend sa pose, dos à son attaquant, faisant comme s'il ne les avait pas vus arriver.
Puis il s'exclame:
" - Où est ce fichu singe? Je savais que je ne pouvais pas lui faire confiance! Ça fait une demi-heure que je l'ai envoyé chercher un autre léopard et il n'est toujours pas revenu!"

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Re: Dans ma maison

Message par Invité le Mer 10 Avr 2013 - 14:55

"Chaque matin en Afrique une gazelle se réveille , elle sait qu'elle devra courir plus vite que le lion si elle ne veut pas être mangée.
Chaque matin en Afrique un lion se réveille il sait qu'il devra courir plus vite que la gazelle s'il ne veut pas mourir de faim.
Chaque matin quand tu te réveilles peu importe que tu sois un lion ou une gazelle il serait préférable que tu commences à courir."

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Re: Dans ma maison

Message par Jo Zeph In le Mer 10 Avr 2013 - 15:15

A Melodie c, je dirai comme Zarbitude, il n'y a pas d'âge pour se rapprocher de soi. Mais la découverte d'être zébré permet justement d'adapter notre ouverture selon les rencontres. Il n'y a pas de situation générale mais tu as toutes les ressources en toi pour sentir à qui tu peux faire confiance, et jusqu'où tu peux aller. Pour moi le plus difficile, c'est de réaliser que même quand j'exprime quelque chose de simple ou de clair, même quand je fais de l'humour "de base" je suis souvent incomprise, y compris par mon propre compagnon. Je ne comprends pas, qu'il ne comprenne pas. Par exemple, il me faisait remarquer récemment que je m'exprimais mal. Et il faisait référence à une soirée qu'on avait passé ensemble avec ma belle-famille et notamment une belle-soeur, qui a conscience de n'avoir pas fait d'études et qui en rajoute dans le mal-parlé. Et comme je rentrais dans son jeu pour délirer avec elle, mon ami en a déduit que je parlais mal. Et j'ai beaucoup de mal à lui expliquer. Je suis un peu démunie parfois. Mais maintenant, j'ai au moins conscience, qu'on peut ne pas comprendre ce que j'essaye de dire, des implicites pour moi, des blagues, des émotions fortement exprimées. Avant je croyais que j'étais comme tout le monde, et je réalise maintenant qu'on devait me prendre pour une hurluberlue. Ici, je sens que je peux dire, que je peux être accueillie et qu'ensemble on peut vraiment se créer un espace de compréhension, de tolérance, de soutien, de liberté aussi.
Et sans transition, ton avatar est très beau Mélodie c.

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Re: Dans ma maison

Message par Mélodie c le Jeu 11 Avr 2013 - 17:10

Ici, je sens que je peux dire, que je peux être accueillie et qu'ensemble on peut vraiment se créer un espace de compréhension, de tolérance, de soutien, de liberté aussi.
Je pense comme toi Josephine ! Very Happy

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Les amours des anoures

Message par Mélodie c le Jeu 11 Avr 2013 - 17:13

Les amours des anoures

Le long d’une longue route avançait péniblement Bufo, vieux crapaud solitaire et taciturne.
Il avait été délogé quelques temps plus tôt de son abri par un jeune mâle fougueux.
Ce dernier avait pris possession de son territoire qu’il trouvait très plaisant. A la lisière de la forêt, au bord d’une mare, au bout d’un chemin menant nulle part, il avait trouvé l’environnement idéal et le calme.
Bufo vivait là depuis plusieurs années, heureux et paisible.
Pourtant, aujourd’hui, il marchait.
Il marchait, comme il le faisait depuis des jours et des jours.
Il ne savait pas où il allait mais il marchait, droit devant lui, fatigué, amaigri.
Il avait de plus en plus de peine à lever ses pattes.
Rien. Il ne trouvait rien à sa convenance, aucun refuge approprié.
Pourtant, il devait se dépêcher car l’hiver arrivait, nous étions déjà en Octobre.
Il devenait urgent qu’il puisse se préparer à hiberner.
La nourriture commençait à manquer.
Il marchait la nuit et se reposait durant la journée, comme la majorité des crapauds aux mœurs nocturnes.
Lorsqu’il était vraiment trop fatigué, il se dissimulait dans des mottes de terre. Sa peau rugueuse, couverte de pustules, se confondait avec le terrain. Il passait ainsi inaperçu.
Plus les jours passaient, plus son état empirait.
Il était désespéré.
Si ce jeune mâle n’avait pas fait irruption sur son territoire, à ce jour, il serait déjà en train d’hiberner en toute sécurité.
Bufo était fidèle au même abri depuis des années. Jamais il ne trouverait pareil endroit. Il commençait à douter de tout.
Affaibli, il n’avait plus envie d’avancer.
La route sur laquelle il se trouvait était bordée de platanes. Toute droite, il n’en voyait pas la fin.
A bout de forces, il se dissimula sur le bord.
Tous ses sens étaient en éveil, ses yeux parcouraient toutes les directions, son ouïe très fine percevait des sons jusqu’alors inconnus qui le terrorisait et son odorat lui permettait de repérer les prédateurs.
Il fut réveillé, en sursaut, par un groupe de grenouilles vertes qui passa à côté de lui. Elles faisaient de grands sauts et se dirigeaient vers une mare, située quelques centaines de mètres plus loin. Elles aussi se préparaient à hiberner. Il les regarda passer sans bouger.
Il reprit ensuite sa route. Les grenouilles avaient de la chance car elles savaient où elles allaient et elles n’étaient pas seules.
Bufo était déstabilisé, il n’avait plus aucun repère. Il avait peur de tout.
Il se savait moche avec sa peau ridée et verruqueuse. Personne ne venait spontanément vers lui. La première réaction qu’il suscitait était celle du dégoût. Il était une ordure * rejetée par tous.
(*Le mot « crapaud » vient du vieux français et signifie « ordure »)

Une ordure qui faisait fuir sur son passage. Il était considéré comme un animal diabolique dont on devait se méfier. Il avait toujours vécu en marge du monde.
Avançant sur le chemin, il vit une grenouille gisant par terre.
Il s’arrêta, respectant une bonne distance.
Elle avait l’air blessée et ne pouvait plus sauter.
Bufo émit un coassement grave pour signaler sa présence.
La grenouille se tourna vers lui et ne poussa aucun cri.
Il avança de quelques pas, elle le regardait sans bouger.
Il poursuivit son approche tout doucement.
Il lui demanda ce qu’il lui était arrivé, pourquoi était-elle blessée ?
Elle répondit qu’elle avait été attrapée dans un étang par un pêcheur. Son hameçon s’était planté dans sa cuisse. Elle avait tenté de nager mais en vain, le pêcheur la ramenait vers lui en tirant sur son fil.
Elle s’était alors débattue de toutes ses forces terrorisée. Accrochée à une branche près du rivage, elle avait pu se libérer. Le pêcheur tira sur sa ligne et l’hameçon fût dégagé, emportant avec lui, un morceau de sa chair. La plaie était maintenant fermée mais elle avait depuis des difficultés à suivre les autres.
Les grenouilles devaient hiberner aux abords de la mare située près d’ici.
Ses compagnes devaient certainement être arrivées à destination et en plein préparatif.
Elle, comme d’habitude, toujours en décalage, ne pouvait pas suivre le groupe.
Bufo lui proposa son aide. Il pouvait la porter jusque là bas.
A sa grande surprise, la petite grenouille accepta.
Il lui demanda si elle avait peur de lui, le vilain crapaud. Elle lui répondit par la négative, argumentant sur le fait qu’il était tous deux des amphibiens, qu’ils se ressemblaient et qu’ils se comprenaient.
Il l’aida à monter sur son dos et promis de la conduire auprès de ses copines.
A sa grande surprise, elle découvrit que cette peau toute ridée et couverte de pustules était douce comme du velours. Elle en fit la remarque à Bufo qui fût tout heureux du compliment.
Il lui demanda son nom.
Elle répondit : « Je m’appelle Rana Klephon Esculenta »
« C’est vraiment trop compliqué ! » s’esclama-t-il.
Le crapaud se mit en route. Il avançait très lentement, en prenant toutes les précautions pour que la grenouille soit en confiance et confortablement installée. Elle s’agrippa, comme elle pu, restant cependant tendue et sur ses gardes.
Durant la marche, ils firent connaissance.
Elle apprit pourquoi il était sur ce chemin. Elle comprit qu’il errait ainsi, depuis longtemps, solitaire, vivant au jour le jour, avançant droit devant lui, en ayant très peu d’espoir de trouver un autre abri.
C’était sa dernière chance. Il survivrait ou il périrait.
Elle le senti très seul et malheureux. Il regrettait cette vie passée.
Cette vie où il vivait serein sans peur du lendemain.
Elle le trouva très courageux de poursuivre, malgré tout, sa route laissant derrière lui tout ce qu’il aimait et le sécurisait. Cela devait être dur à vivre.

Pour sa part, elle serait incapable de faire une chose pareille.
Partir, sans savoir où aller, loin de toutes ses copines, sans personne à qui parler.
Allongée sur le dos du crapaud, elle se détendit un peu, la douleur était moins vive, elle était un peu plus en confiance. L’extrême douceur et la chaleur de sa peau lui faisaient du bien. Elle apprécia sans rien dire le moment présent.

Bufo continuait à avancer avec beaucoup de précautions. Il marchait sans rien dire pensant à cette rencontre inattendue. Il avait de la peine à croire que cette grenouille n’est pas eu peur de lui et qu’elle lui ai fait confiance.
Maintenant, il avait un but à atteindre. Il l’accompagnerait jusqu’à la mare.
Passant devant un arbre, il vit un insecte sur son tronc.
Il fit descendre sa passagère et l’allongea sur le sol.
Puis, avec une agilité surprenante, il grimpa le long du tronc pour aller saisir la proie. Elle regarda ébahie le crapaud, elle le trouvait étonnant.
Après avoir partagé le repas, il aida la petite grenouille à monter sur son dos.
Elle s’installa cette fois-ci, plus confortablement, toujours sur ses gardes mais un peu moins.
Elle avait été blessée car elle avait manqué de vigilance. Elle ne voulait pas renouveler l’expérience. Elle se tenait depuis à distance de tout ce qui pouvait lui faire mal.
Ce crapaud lui avait proposé de l’aide. Elle avait accepté car elle était seule et sans défense, ignorée par son groupe qui ne c’était même pas rendu compte de son absence.
Elle sait qu’elle ne serait plus en vie, si elle était restée sur la route.
Elle reprenait, petit à petit, des forces.

Bufo, contrairement aux apparences, était un aventurier.
Il lui raconta qu’il avait parcouru de nombreux kilomètres, qu’il avait vécu dans de multiples abris durant sa jeunesse.
Il lui raconta les étangs, les bois, les forêts, les plaines, les haies et les jardins. Elle découvrit à travers son récit un monde qui lui était totalement inconnu. Il avait parcouru un large territoire. Il avait la chance, contrairement à elle, d’être un animal terrestre. De ce fait, il pouvait se permettre de s’éloigner du milieu aquatique pour parcourir des terres nouvelles. Elle écoutait ravie le récit de ses aventures. Elle l’écoutait parler de lieux où elle n’irait jamais. Elle aussi aurait aimé découvrir toutes ces merveilles.
Lorsqu’il décida de s’établir près de la forêt, il pensait que ce serait son dernier abri. Il était las de changer et son tempérament casanier reprenait de dessus en vieillissant.
Si seulement, l’autre n’était pas venu le déloger !
Si seulement ….
Lui qui souhaitait désormais une vie paisible, avait dû reprendre la route. Il avait du fuir, partir.
Il savait que l’hiver allait arriver. Il était inquiet.

Il marchait gardant le cap en évitant les obstacles. Il sentait la grenouille plus détendue sur son dos. Il percevait les frottements de sa peau fine et délicate. Cela lui faisait du bien. Il retrouvait de l’entrain.
Il poursuivit la route durant toute la nuit sans s’arrêter.
Au petit matin, à bout de forces, il fît une pause. Il se dissimula dans l’herbe verte et s’endormit aussitôt.
Le soleil commençait à poindre.
La grenouille se réveillait. Elle regarda au loin, la mare ne devait plus être très loin. Elle descendit du dos du crapaud en s’efforçant de ne pas le réveiller. Elle tenta de faire quelques pas puis quelques petits sauts. Sa jambe lui faisait moins mal.
Bufo dormait profondément.
Elle s’éloigna doucement en direction de la mare.

Lorsque Bufo se réveilla, il la chercha partout.
Elle était partie. Partie sans laisser de traces.
Il lui avait fait confiance, il s’était livré à elle et elle était partie.
Elle s’était servie de lui, l’avait utilisé jusqu’à ce qu’elle n’en eu plus besoin. Elle avait préféré rejoindre ses copines.
Décidément, il était vraiment mieux tout seul !
Les autres le décevraient toujours.
Il était en colère. Colère contre lui, colère contre elle.
Il décida de reprendre sa marche poursuivant le chemin en direction de la mare. Son pas était ferme et décidé.
Il avançait la tête bouillonnant de pensées sur sa vie, sur son devenir.
Il marchait sans prêter attention à ce qu’il entourait.
Tout à coup, il fut saisi par une corneille qui s’abattit sur lui.
Il ne l’avait pas sentie approcher tant il était absorbé par ses préoccupations.
Il fût soulevé de terre et il s’agita vigoureusement dans tous les sens. Il réussit à se libérer et atterri lourdement sur le sol.
Quelque peu étourdi, il gisait les yeux fermés, sans bouger, attendant de reprendre ses esprits.
La petite grenouille vit toute la scène et accouru vers le crapaud.
Elle n’était pas partie bien loin…
Inquiète pour Bufo, elle tenta de le faire réagir.
Il réussit à ouvrir les yeux puis les referma aussitôt. Il était sonné, incapable du moindre mouvement.
Elle resta collée tout contre lui. Elle surveillait sa respiration, restait en alerte face au moindre mouvement. Elle lui parlait mais il ne répondait pas.
Il s’était endormi.
La grenouille le regardait, toute attendrie. Elle le trouvait beau ce crapaud.
Elle n’osait plus bouger.
Elle pensa aux histoires de princesses qu’on raconte depuis la nuit des temps. Ces histoires où les crapauds se transforment en prince charmant. Elle était persuadée qu’un prince se cachait dans Bufo.
Elle aimait ce regard, qu’il avait parfois, lorsqu’il était paisible. Ce regard qui lui disait le bonheur. Ce regard qui lui permettait de se sentir bien, de se sentir belle. Ce regard au pouvoir magique.
Elle aimait les instants passés sur son dos percevant la douceur de sa peau. Elle était rassurée par sa présence. Il l’a protégeait, elle n’avait plus peur d’avancer sur cette route. Elle n’était plus seule.

Bufo se réveilla. Lorsqu’il la découvrit à ses côtés, il se mit à gonfler de colère. Elle n’avait pas à être là, à le voir dans cet état. Il la chassa en lui disant qu’il n’avait besoin de personne, qu’il savait très bien se débrouiller tout seul et qu’elle n’avait qu’à partir rejoindre ses copines près de la mare.
Devant la violence de sa réaction, elle fût incapable de dire quoi que ce soit. Elle se leva et obéit.
Blessée par ses paroles, elle n’avait pas su réagir. Elle s’inquiétait pour lui qui refusait sa présence et son aide. Elle s’était trompée, ce crapaud qu’elle croyait différent, était bien comme les autres. Toujours se méfier, ne faire confiance à personne et ne jamais déroger de cette règle. Elle avait été, encore une fois, stupide de vouloir faire confiance à quelqu’un.
Il n’avait besoin de personne à ses côtés et encore moins d’une grenouille.
Elle ne pouvait rien lui apporter, elle ne pouvait pas l’aider.
Elle n’avait pas la bonne taille, elle n’était pas assez grosse pour le porter.
Les grenouilles et les crapauds ne doivent pas se mélanger, chacun sa race, chacun son clan, chacun son territoire. Elle ne faisait pas partie de son monde.
Elle était une grenouille abîmée, une grenouille aux cuisses non-conformes.
Elle accéléra la cadence, ses sauts devenaient plus puissants.
Vite, elle devait au plus vite rejoindre les autres. Vite arriver et vite s’endormir. Dormir pour ne plus penser. Elle voulait hiberner longtemps, très longtemps.

Bufo commença à bouger et les douleurs apparurent. Il avait de nombreuses contusions. Il devait absolument quitter le chemin pour se mettre à l’abri, la corneille pouvait revenir. Avec difficultés, il se mit sur ses pattes. Il réussit, avec beaucoup d’efforts et de ténacité, à gagner le bas-côté. Il s’écroula devant la première motte de terre trouvée. Il était las, las de tout. Le sommeil l’envahit aussitôt.

La petite grenouille verte avançait toujours en direction de la mare. Elle ne la voyait pas mais elle percevait des bruits et des odeurs qui lui indiquaient qu’elle n’était plus très loin. Les sauts devenaient moins vigoureux car la fatigue commençait à se faire sentir. Elle voulait absolument y parvenir avant la nuit. Elle savait que si elle forçait trop sur sa jambe, elle n’y arriverait pas. Elle devait être prudente, s’économiser.

C’était une belle journée d’automne. Elle s’arrêta pour se chauffer au soleil et se reposer. Profitant des derniers rayons avant l’hiver, elle resta un long moment étendue, comme réconfortée par leur chaleur sur sa peau fine. Elle fît le vide dans sa tête, ferma les yeux comme pour mieux ressentir cette agréable sensation.
Lorsqu’un nuage voilât le ciel, elle se remit en route. Elle était un peu engourdie. Elle commença à entendre des « groek, groek » et des « kéké ». Cela lui donna du courage. Elle était bientôt arrivée. Jamais elle n’avait pensé réussir. Elle quitta le chemin pour s’engager dans l’herbe sèche. Elle sautait guidée par son ouïe. Elle sautait. Elle allait retrouver ses semblables.

Lorsqu’elle atteignit le bord de la mare, ses copines l’accueillirent dans un concert assourdissant. Enfin, elle était arrivée !
La nuit commençait à tomber, elle plongea avec plaisir dans la mare et se prépara à passer une bonne nuit.
Elle était épuisée et cependant, elle n’arrivait pas à trouver le sommeil. Elle pensait à Bufo. Allait-il mieux ? Où était-il ?
Elle n’avait aucun moyen de le savoir. Allait-il s’en sortir tout seul ?
Elle ne comprenait pas pourquoi elle avait été rejetée.
Elle ne comprenait pas pourquoi cette violente réaction après avoir partagé tant de douceur.
Elle était malheureuse, elle avait envie de savoir, elle avait envie de le voir. Elle ne parvenait pas à le voir comme un crapaud égoïste, aigri par la vie, qui ne pensait qu’à lui. Elle restait persuadée qu’un prince charmant se cachait en lui.
Cependant, elle se refusait de refaire ce chemin en arrière pour aller le chercher. Elle était arrivée à destination.
S’il voulait la trouver, il savait très bien où elle était.
Demain, elle préparerait son trou. Demain, elle oublierait tout.

De l’autre côté du chemin, à quelques mètres de là, Bufo se réveillait.
Il ne savait plus trop où il en était. Il aurait mieux fait de passer son chemin plutôt que de s’arrêter et lui proposer son aide. Cette grenouille l’avait déstabilisé. En quête de repères, elle n’avait fait qu’accentuer son déséquilibre. Elle n’était qu’une perturbatrice. Elle ne vivait pas comme lui. Elle ne pouvait pas le comprendre. Elle avait bien fait de partir retrouver ses copines.
Il se remit en route pour objectif trouver un abri.
Sa colère s’apaisa durant la marche. Il était enfin seul, il partait vers un nouvel ailleurs. Loin de tout, cela lui permettait d’oublier plus facilement. Oublier ce qu’il vivait, ses déceptions, ses regrets.


Dés le réveil, la grenouille explora les abords de la mare, à la recherche un sol sec. Elle devait rapidement trouver le lieu qui lui conviendrait pour hiberner.
Elle se mit à l’ouvrage comme toutes celles qui n’étaient pas encore enfouies.
Elle disparut progressivement sous terre. Enfin prête à hiberner.
Peu après, Bufo passa devant la mare, tout était calme et silencieux, pas une grenouille en vue.
Il reprit sa route vers un ailleurs où il pourrait s’abriter et se sentir en sécurité.




11 04 2013

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Re: Dans ma maison

Message par Réplica du Zebre le Jeu 11 Avr 2013 - 20:55

Pourquoi, au moins une fois, cet ours n'a t'il pas écouté ce qu'il a vraiment envie !

C'est difficile d'accepter ce que l'on désire au plus profond de soi ?

Tant d'énergie à trouver en soi et à dépenser en pur perte à refouler, à dire non alors que faire l'inverse est tout le contraire.


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Re: Dans ma maison

Message par Réplica du Zebre le Jeu 11 Avr 2013 - 23:52

Moi je te dis que tu nous as bel et bien perdu !
Mais non regarde, je vois des zèbres la bas !
Je vois surtout que tu es myope, c'est des lémuriens !
Ah... des lémuriens...


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Re: Dans ma maison

Message par Mélodie c le Ven 12 Avr 2013 - 5:40


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A Jacquard : Doué ou non doué, c'est quoi l'intellignece ?

Message par Mélodie c le Ven 12 Avr 2013 - 6:58




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Re: Dans ma maison

Message par Invité le Ven 12 Avr 2013 - 17:06

Impec ! Merci pour ce texte, Mélodie c, j'aime sa conception de la formation du cerveau de l'être humain par la communication et l'échange!

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Re: Dans ma maison

Message par Réplica du Zebre le Ven 12 Avr 2013 - 17:18

Tu te laves quand ?
Prochaine mousson !


Mélodie c a écrit:


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Re: Dans ma maison

Message par Ainaelin le Ven 12 Avr 2013 - 17:58

Ours a écrit:"Chaque matin en Afrique une gazelle se réveille , elle sait qu'elle devra courir plus vite que le lion si elle ne veut pas être mangée.
Chaque matin en Afrique un lion se réveille il sait qu'il devra courir plus vite que la gazelle s'il ne veut pas mourir de faim.
Chaque matin quand tu te réveilles peu importe que tu sois un lion ou une gazelle il serait préférable que tu commences à courir."

AUTEUR ANONYME

En même temps, rien ne sert de courir, il faut partir à point. Si tu es lion, tu pars avant l'aube, et tu te délectes de la gazelle après l'avoir surprise pendant son sommeil. lol!

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Message par Invité le Ven 12 Avr 2013 - 18:41

@ Melodie

Il existe un site qui te fait la reconnaissance automatique de caractères et te donne un doc Word à partir d'une image.
Gratuit, sans inscription, multilingue, ...
Pour les extraits d'articles c'est super pratique pour la publication, l'annotation et....
Je l'utilise régulièrement.

http://www.onlineocr.net/default.aspx

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Message par Mélodie c le Ven 12 Avr 2013 - 18:56

Je te remercie de l'info Ours !

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Re: Dans ma maison

Message par Mélodie c le Sam 13 Avr 2013 - 16:11

Je suis admise sur FB Zébra Adultes surdoués. Merci Jeanne ! Very Happy

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