J'ai nulle part ou écrire

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J'ai nulle part ou écrire

Message par Invité le Ven 28 Sep 2012 - 23:06

j'ai pas de présentation et tout, de topic ou écrire, donc j'en crée un voila.
Mais, j'me présente pas, chui pas nouveau oh.

Mais, j'ai envie d'écrire, un peu, là, suite a des ressentis et des discussions avec mes collègues ex-coeurs et autres bannis.

====>>>>>>>> J'ai peur <<<<<<<<====


J'ai l'impression de ne pas vivre.

C'est assez énervant. Je suis dans un état de sérénité dans l'ennui, tout en étant pas serein face a cette sérénité.
J'ai l'impression de pas assez ressentir. de pas assez aimer, de pas assez etre content, de pas assez etre triste.
D'avoir la flemme de faire trop de trucs. De pas vivre au présent, de pas ressentir, de "vivre détaché de ma vie". De tout relativiser, tout minimiser, tout intellectualiser, trouver tout futile...
Meme, la, écrire mon pavé de merde, paf, j'en ai déja marre. Mais, je suis content ! enfin, en tout cas pas malheureux ! pas d'émotions particulière, quoi, "ca va".


Je ne pleure pas. Quelqu'un meurt dans ma famille mais quelqu'un qui n'a pas de conséquence concrète sur mon quotidien => je pleure pas, j'ai meme pas l'impression d'etre triste. "c'est normal, il était vieux" "c'est normal, elle était malade".
Je suis très difficilement convaincu par quelqu'un, je n'ai jamais de coup de foudre amicaux ou amoureux, je suis "sceptique".
J'ai des mini projet, apprendre un morceau de piano, lire des bouquins, faire du sport mais très vite j'ai la flemme. a quoi bon, pourquoi faire, chaque esquisse de projet dans ma tete ne se concrétise pas , ou alors très laborieusement. Car, "dans l'action", très vite, cela ne me motive plus.

Je manque de stimulations, d'action.

Les idées m'intéressent, la politique, le monde, mais je pense etre incapable d'un jour écrire mes pensées, ou monter un truc cohérent et concret, car je pense pas etre capable de m'auto illusionner de la portée de ce que je fais, ou alors de travailler et d'aller au bout tout en ayant conscience de la futilité de ce que je fais. "je fais rien, puisque "a quoi bon, ca change rien". Je pense avoir conscience d'etre peu de chose et de pas pouvoir faire grand chose. Quand je lis quelque chose, des blogs subversifs ou autre, je pense que c'est + par simple désir de stimulation intellectuelle et d'évasions, que par réel attachement réel au concret, aux progrès possibles concrets.

J'ai l'impression d'etre heureux dans cette solitude, tout en étant conscient d'avoir besoin de temps en temps d'etre "seul mais parmi les autres", ou de m'évader (grace a nimporte quoi, un match de foot, une émission de merde, un débat de merde sur facebook ou je cherche a etre drole, etc etc). Mais, malgré tout, j'ai peur.

Peur de me tromper, peur de pas choisir le bon état d'esprit, peur de passer a coté de certaines choses.

J'aimerais être motivé, j'aimerais tomber amoureux, perdre le controle, sur-ressentir un peu.
Ce qui me fait peur c'est que j'ai parfois l'impression que + je murirai, + j'aurai confiance en moi, moins je serai dépendant des autres, et + cette non motivation, cette solitude loquesque grandira.

Car, avant, j'étais pas comme ca, j'ai été amoureux, j'ai pleuré tous les soirs, je me sentais vivant, triste mais vivant. Mais je pense avoir gagné en lucidité, avoir muri, je pense etre devenu moins faible, moins dépendant-affectif, plus autonome, et résultat je deviens serein mais dans un état d'ataraxie pourrave bizzarre qui m'effraie énormément. Ca fait 4 ans que j'ai pas eu de sentiments forts quelconques.

Je m'en satisfais pas, et d'ailleurs j'ai parfois besoin d'évasion, d'émotions, de poker et autres activité d'évasions. (comme le jeu social hein, faire rire, boire, débattre de manière lyrique, bref, "jouer").
Je m'en satisfais pas car, je pense qu'autre chose est souhaitable, mais, encore une fois, je suis pas malheureux. j'ai juste peur de me tromper. Peur de m'enfermer.

J'ai l'impression que tout est une question d'état d'esprit, presque de "choix". J'ai cette sensation, parfois. Qu'on peut un peu "forcer" la chose. Prendre des décisions radicales (genre couper internet et lire faire du sport faire de la musique), se créer des minijeu défis aller dans une association, bref, faire des trucs je sais pas !.

Mais, pff. La flemme revient toujours, un vrai sentiment d'a quoi bon assez terrifiant. Pourtant, je suis pas dans un état dépressif, je crois pas, ou sinon il est permanent depuis de nombreuses années.... je sais pas !!

Mais en tout cas ca me fait peur, et, bref, j'arrete la, car j'ai sommeil mal a la tete et surtout ===>> a quoi bon Smile


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Re: J'ai nulle part ou écrire

Message par ♡ faontine ♡ le Ven 28 Sep 2012 - 23:39













Nous l'avons dit, l'aquoibonisme a toujours existé. L'homme des cavernes qui reste assis, et dessine d'un air absent des motifs abscons sur le sol, tandis que ses camarades sont partis cueillir des baies, est un aquoiboniste en puissance.
Toutefois, il faut attendre l'année 1977 pour que le mot fasse une apparition notable, dans un domaine traditionnellement plus enclin à la gaudriole qu'à la réflexion philosophique.
Cette année-là, en effet, l'auteur-compositeur Serge Gainsbourg écrit une chanson qu'il offre à son égérie d'alors, Jane Birkin. Cette chanson, "L'aquoiboniste", si elle ne rencontre qu'un succès tout relatif, a néanmoins pour mérite d’offrir un nom à un courant de pensée jusqu'alors volatil.
En voici les passages les plus significatifs :

C'est un aquoiboniste, un faiseur de plaisant-tristes
Qui dit toujours "A quoi bon ? A quoi bon ?"
Un aquoiboniste, un modeste guitariste
Qui n'est jamais dans le ton, à quoi bon ?
Un aquoiboniste un peu trop idéaliste
Qui répète sur tous les tons : "A quoi bon ?"
Un aquoiboniste qui se fout de tout et persiste
à dire « je veux bien, mais au fond, à quoi bon ? »


En dépit de ses allures frivoles, le texte pose avec une remarquable acuité les fondements de la pensée aquoiboniste, qui dès lors peut se synthétiser comme suit :
- Doute face à l'action et à son utilité.
- Prise de recul systématique face aux différents engagements que l'individu est inconsciemment contraint de prendre pour s'insérer dans la vie sociale (adhésion à la famille, au travail, à la morale dominante…)
- Refus de penser que les motivations communes à l'ensemble du genre humain (pouvoir, reconnaissance, et leurs corollaires, argent et sexe) suffisent à donner un sens à la vie, tout en reconnaissant que, parfois, cela peut aider.
- Ferme conviction que la vraie vie est ailleurs, sans savoir précisément où.


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Re: J'ai nulle part ou écrire

Message par MP5ound le Sam 29 Sep 2012 - 0:10

Je comprend bien tout cela, je me bats encore contre ca aujourd'hui.

Il faut deja que je trouve un interet dans l'activite qui peut me mener plus loin, essayer de deceler dans ce qu'on ''doit'' faire, du positif a en retirer, quelque chose qui rapporte vraiment.

Le challenge est aussi un bon moyen, encore faut-il avoir envie de le relever Smile

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Re: J'ai nulle part ou écrire

Message par BR le Sam 29 Sep 2012 - 6:47

Bienvenue à toi ! Smile
J'espère que tu trouveras ici des réponses à tes questionnements.
Si tu cherches bien, tu peux trouver ici des mentors bg qui pourront un peu te guider dans ton cheminement.
Cherche du côté des trompettistes !


BR
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Re: J'ai nulle part ou écrire

Message par Invité le Sam 29 Sep 2012 - 6:55

Et pourquoi pas en effet couper internet ? Parfois on se laisse entraîner, alors que couper n'aura aucun impact négatif. Au pire tu laisses un topic en plan, j'ai envie de dire osef. Ah, et coupe la télé aussi, c'est tout pareil (plein de mal-bouffe intellectuelle facile à avaler et sans goût).
Le bénéfice, c'est justement de devoir t'occuper de manière plus consciente, moins suiveuse. Depuis quand n'as-tu pas lu quelque chose de vraiment intéressant ?

Mais il faut se faciliter les choses, se donner le cadre favorable à cet "effort". Et ça, ça demande juste de décrocher de sa drogue, de ses habitudes. C'est un effort mais ça se fait, c'est juste difficile au début.

N'écoute pas le bg du haut, les réponses ne sont pas ici. Allez, fous le camp, et occupe ton temps aussi intelligemment que tu l'es Papy

Bisous.

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Re: J'ai nulle part ou écrire

Message par Guest le Sam 29 Sep 2012 - 8:43

What about sport and music, or, even theater?

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Re: J'ai nulle part ou écrire

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