Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par Zzita le Jeu 22 Aoû 2013 - 20:39

Question pour Mégalopin:


Mégalopin, tu maîtrises aussi le ukulele ?

Est ce que l'harmonie, les trucs et les machins des notes ensemble et tout, c'est pareil en ukulele et en guitare classique ?

(Parce que j'ai un ukulele mais je boing boing dessus à tenter de jouer du Clapton :s )

Edit : à quand une sortie musique pour discuter de tout ça ? Wink


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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par Invité le Sam 24 Aoû 2013 - 22:00

Zzita a écrit:
Question pour Mégalopin:


Mégalopin, tu maîtrises aussi le ukulele ?

Est ce que l'harmonie, les trucs et les machins des notes ensemble et tout, c'est pareil en ukulele et en guitare classique ?

(Parce que j'ai un ukulele mais je boing boing dessus à tenter de jouer du Clapton :s )

Edit : à quand une sortie musique pour discuter de tout ça ? Wink


Je peux répondre à la place de mégalopin...

Le ukulélé n'est pas accordé comme la guitare classique. Excepté le Ukulélé baryton qui est accordé comme les 4 cordes les plus aiguës de la guitare.
Sur le ukulélé habituellement usité (le ukulélé soprano) la corde basse se trouve au milieu, ce qui rend l'instrument tout à fait particulier.

Quant à "l'harmonie", qu'entends-tu par là? L'harmonie est une chose générale qui s'applique à la musique dans son ensemble. Mais clairement la technique du ukulélé est quelque peu différente à cause du placement des cordes. Cependant ceci a été conçu pour créer des positions d'accords assez faciles à réaliser.
Il faut juste les connaitre.

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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par Memento le Dim 25 Aoû 2013 - 21:43

Pour amener mon grain de sel vers l'édifice, je dirais que la musique classique (au sens commun) c'est quelque chose d'extrêmement rigoureux, et à l'exacte opposé de cette croyance à l'improvisation créatrice de choses merveilleuses.

Pour faire des choses merveilleuses, les grands compositeurs on dû passer par des tonnes et des tonnes de règles totalement opaques et strictes. Rien que dans ma filière cela explique la grande désillusion de beaucoup sur la musique. Et l'abandon.
On se démarque en faisant quelque chose d'extraordinaire, dans quelque chose de totalement ordinaire, et calibré avec des règles limite oppressantes. C'est là qu'on reconnait le talent.

Vous voulez être de vrai bon musicien ? Alors il faut pour ça être musicien d'une part (de manière inné), et bosser comme un chien de l'autre. Et être constamment en contacte avec.
On aura beau être doué, cela ne mènera nulle part sans travail. J'en fais largement les frais avec le piano par exemple.
Après tout dépend de la conception de la musique que l'on a. Et de nos objectifs.
Mais il est inutile de chercher telle ou telle autre règle, ou méthode de travaille miracle si de base on a pas ces deux ingrédients (le talent, et la force de travail). Évidemment, il y a des manières de travailler très différentes. Et cela peut faire la différence (dieu seul sait que certaines techniques de travail sont totalement absurde pour certains types de personnes. En cela je pense que vous devriez écouter (lire?) Mégalopin). Quoiqu'il en soit le terreau lui reste le même. Et il suffit de côtoyer de "vrais" musiciens de haut niveau, ou même de connaitre la vie de grands interprètes pour le comprendre.

Le cadre amateur peut néanmoins être assez sympathique. Mais il est tellement énervant de voir des personnes autoproclamées "musiciens" de nos jours, que cet amateurisme deviendrai presque frustrant.
Quand au sujet de la technique musicale. La technique fait la différence. Qu'on le veuille ou non. Maintenant il est clair qu'à un niveau donné, où la technique est acquise, il est clair que c'est la musicalité qui va primer. Les machines à jouer sans âmes n'iront pas loin. Mais ces machines là, ne sont pas musiciennes. Seulement obstinées. Mais c'est difficile à accepter pour ces personnes, car souvent elles y ont consacré leur vie. Mais elle ne pourront jamais réellement culminer. Assurer un spectacle tout au plus. Un peu comme le pianiste Lang Lang.

La musique (classique ?) est très fantasmée. Un peu comme tout domaine artistique. Mais la réalité est souvent la même.  Néanmoins la musique a en sois une chose particulière; c'est que chacun y trouvera son compte. Quelque soit sont parcours et son affinité avec elle.


Dernière édition par Memento le Lun 2 Sep 2013 - 13:41, édité 2 fois

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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par Invité le Lun 26 Aoû 2013 - 0:02

Je te rejoins Memento sur ce "fantasme" qu'on a à propos de la musique, comme si faire la starac' suffisait à devenir musicien.

Personnellement je suis musicienne professionnelle, je fréquente majoritairement des musiciens classiques (même si en fait mes compositions sont majoritairement pop - ceci dit j'écris aussi du classique, parfois), à savoir des gens qui effectivement, bossent TRES TRES dur.

Le musicien ne prend quasi jamais de vacances (ou alors pour les virtuoses que je connais... ils partent avec leur instrument ^^), il ne s'arrête jamais de travailler.
C'est une chose peu comprise, la majorité des gens veulent leurs week-end etc.

Le pire c'est quand j'entends "ah, t'as besoin de répéter pour faire ton concert?"... genre non non, ça vient tout seul, même que quand je ne joue pas les morceaux pendant un an ça reste. -_- grrrmbl...
Ou l'autre : " ah mais t'façons faire de la musique c'est pas vraiment bosser!"...

A ceci je pourrais rétorquer que c'est un des métiers qui demande le plus d'abnégation, de rigueur, d'énergie, et de sacrifices de tous ceux que je connais. (La danse ça marche aussi ceci-dit.)

Les gens me font rire quand ils prennent 2 cours de guitare et s'énervent parce que ça ne marche pas tout de suite.

Et je te rejoins aussi quand tu parles des gens qui s'auto-proclament musiciens. Il m'a fallu du temps pour accepter de m'auto-proclamer musicienne, justement à cause de tous ces gens qui ne travaillent rien et qui s'extasient sur 3 accords majeurs et une voix de fumeur invétéré.


Le problème des gens, c'est qu'ils n'ont jamais appris à travailler la musique. Or la chose la plus importante, c'est apprendre à travailler tout seul.
Mais l'avantage c'est que quand on sait travailler la musique, on peut appliquer ces techniques pour d'autres disciplines, et c'est très efficace.

J'ai tendance à dire que je ne suis pas patiente, et que je n'ai jamais travaillé beaucoup... mais si on regarde à l'échelle de ma vie, c'est faux, j'ai passé mon temps à bosser.
Ca c'est un tableau que les gens ne voient pas clairement, et effectivement... c'est affligeant.

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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par aa le Mar 27 Aoû 2013 - 12:14

.


Dernière édition par Polka Sirupe le Ven 20 Déc 2013 - 16:20, édité 1 fois

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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par Zzita le Mar 27 Aoû 2013 - 14:51


Merci petiteperlegrognonne d'avoir répondu Smile
Je vais donc continuer à gratouiller tranquillement mon ukulele en plaçant des accords, et voilà, c'est chouette le soir au coin de feu.


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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par Invité le Mar 27 Aoû 2013 - 19:55

Polka Sirupe a écrit:Je ne suis pas aussi élitiste que vous et j'arrive à trouver beau un dessin d'enfant, comme une chansonnette toute simple, du moment qu'il y a une âme.

Il n'y a pas une musique, mais des musiques et entre le grand n'importe quoi commercial sans âme et la virtuosité, il y a bien des musiques qui valent le coup d'être écoutées. Votre vision de la musique nie toutes les formes populaires, et en particulier la chanson à texte. Ben oui, 3 accords et une voix de fumeur, ça peut faire passer plein d'emotions et de poésie, même si cela ne nécessite pas un travail acharné.

Musicien : "Personne qui pratique la musique, en amateur ou en professionnel (qui compose, exécute ou dirige de la musique)." (Trésor de la Langue Française).

On peut donc se proclamer musicien dès lors que l'on fait de la musique, ce qui ne veut pas dire se proclamer bon musicien.
Tu t'adresses à qui en fait? quand tu dis "vous"?

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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par Mégalopin le Mer 28 Aoû 2013 - 1:49

Spoiler:
Sorry pour ce temps de réponse, problèmes informatiques et long post écrit pour rien, merci Windows 8 Twisted Evil
 

Il y a des musiciens avec un petit m comme il y a des instrumentistes avec un H majuscule (Hautement Instrumentistes)

L'instrument, la technique, c'est du temps et de la sueur. De l'oreille et du rythme aussi, mais l'essentiel est dans vision/motricité, comme pour la dactylo

Pour moi, musicien c'est quand il y a un pilote dans l'avion, c'et à dire qq qui manage l'évènementiel musical, décidant en temps réel des notes à jouer. Quitte à choisir les mêmes notes que le compositeur, mais en toute connaissance de cause

Cet aspect des choses ne s'enseigne pas vraiment: chaque musicien l'ayant appris "sur le tas", il ne sait le transmettre; le prof incite ses élèves à jouer en orchestre (ce qui oblige à essayer de respecter les codes) et leur souhaite bonne chance. Trajet long et hasardeux...

Polka Sirupe a écrit: Mégalopin, j'avais cru que ta méthode partait de l'idée que pour être un bon musicien, ce n'est pas tant la maîtrise technique qui importe, mais avant tout la maîtrise de la théorie musicale (mélodie, harmonie, rythme, analyse de la structure)
Oui, il y a de ça, mais je le fais par un chemin original, apportant sur un plateau des exercices qui vont mécaniquement faire évoluer l'écoute et la logique

Spoiler:
Dans les années 80 j'ai travaillé avec un ultra-zèbre chercheur en pédagogie, repensant l'apprentissage au travers des filtres des toutes récentes découvertes sur les mécanismes du cerveau; il appliquait sa démarche à l'apprentissage de la guitare classique, des langues, de la conduite, de la dactylo etc

Muni de ces outils j'ai repensé mes propres savoirs, cherchant à découvrir ce que j'avais appris à mon insu et qui constituait l'assise de la pensée d'un musicien professionnel (comme dans tous les boulots, on s'aperçoit que l'important n'est pas la masse de ce qu'on a appris mais une forme d'organisation de pensée, qui rend efficace dans la plupart des cas de figure)

Ces mécanismes ne nécessitent pas beaucoup de technique ni même de savoir pour les aborder et en tirer des résultats rapides. A partir de quelques bases simples, en deux trois mois un nouveau système d'écoute et de pensée musicale, commence à poindre, à l'étonnement de l'élève (qui redécouvre tout ce qu'il a déjà entendu. Ne reste plus qu'à renforcer ces réflexes de base, connection chant-oreille/rythme/pensée logique/musicalité.

Peu de savoir théorique nécessaire, l'important est la profondeur de réflexe des outils de base

Cette évolution se passe en partenariat avec un instrument harmonique (guitare ou piano), et la technique évolue au fil des besoins musicaux. L'instrument n'est pas un but mais un outil. Quand on sait ce qu'on veut entendre, il n'y a plus qu'à le faire, le travail technique se rentabilise rapidement dans la musique jouée.

Beaucoup ont trop de technique au regard de ce qu'ils savent en faire ^^, j'inverse simplement le processus. C'est un parcours initiatique, puisqu'on fait évoluer des aspects de soi-même

J'avais abordé le sujet des mémoires nécessaires dans un post récent:
http://www.zebrascrossing.net/t199p160-synesthesies-et-zebritude#499168

Tout ceci demande du boulot personnel, bien sûr, mais la progression est rapide et, du coup, enthousiasmante Very Happy

Je dispose d'un échantillon-témoin lol, un membre de zébra qui fera peut-être un tour par ce fil ^^

@Zzita
Spoiler:
Oui, je joue du ukulele; les accords sont faciles, les difficultés seront peut-être dans le rythme et la mise en place (que ce soit guitare ou ukulele l'aspect conceptuel est identique). Il existe plein de chansons très sympas avec 2/3 accords

Les rencontres musique reprendront le premier dimanche d'octobre au Caveau des Artistes.
Viens avec ton uku si tu veux Wink 

Pour le reste de la discussion je préfère m'abstenir de ce sempiternel débat sur la sensibilité, brandie comme contre-argument aux compétences. Ca n'a rien d'antinomique...
Mais un don sans technique n'est qu'une sale manie

ps: je me retrouve bien embarrassé pour parler de ces sujets par écrit alors qu'en tête à tête, instrument en mains, c'est tout simple....Rolling Eyes




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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par Invité le Sam 31 Aoû 2013 - 7:36

Bonjour à tous.

Je viens jouer le rôle d'échantillon témoin par ici Razz 

J'invite réellement toute personne attiré par la musique à prêter un oeil attentif (avant d'avoir la chance de tendre l'oreille) à ce que propose Mégalopin.

Pour parler de mon expérience, il y a effectivement un avant et un après.

Je pense être présent le premier dimanche d'octobre au Caveau des Artistes si certains souhaite en discuter.


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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par Memento le Lun 2 Sep 2013 - 13:39

Tu t'adresses à qui en fait? quand tu dis "vous"?
Très certainement à moi. Néanmoins le sens de mon post n'a pas été appréhendé. Ce n'est pas bien important.

Je rappel juste que j'ai écrit :
Néanmoins la musique a en sois une chose particulière; c'est que chacun y trouvera son compte. Quelque soit sont parcours et son affinité avec elle.
Et comme le dit justement Megalopin :
un don sans technique n'est qu'une sale manie

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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par Mégalopin le Lun 2 Sep 2013 - 15:18

J'adore la chanson, elle est au centre de ma pédagogie

Après tout, je suis un accompagnateur de chanteurs, et
quand je suis le chanteur, j'aime à être bien accompagné.
Sauf que c'est moi l'orchestre ^^

Une fois que la base est stable, que l'on sait chanter avec 3 accords,
le fun est d'apprendre à habiller ce qui se passe derrière,
trouver des chemins d'accords, placer un arpège par ici, une ligne
de basse par là, une rythmique comme ci ou comme ça.

La gestion interne de la mesure est alors l'outil primordial, autrement rien ne tient debout

Devenir, à son niveau de traitement, arrangeur.
Du coup on joue toujours bien, ce qu'on fait est toujours valable musicalement

Par ce biais, on rentabilise sa technique (si on en a) ou on l'apprend au fur et à mesure des besoins.
En comprenant ce que l'on fait, donc en gérant tous les paramètres...
C'est plaisant car on voit son niveau "de fond" évoluer, au lieu de progresser en patchwork sans notice

Habiller une chanson, j'en donne un exemple (technique) sur "la javanaise" de Gainsbourg,
au départ une valse à 5 accords,
ici une bossa avec plein de passages harmoniques, de petits effets,
d'astuces variées, à destination des guitaristes
(sorry, du coup l'interprétation vocale n'est pas très soignée)







La musique, c'est aussi le fun.
Ici, une chanson d'Eric Toulis
avec un orchestre de rencontre (des potes musiciens)
Le vieux pabo qui chante c'est ouam clown 




Guitare 

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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par Mégalopin le Lun 2 Sep 2013 - 15:55

Seïphys a écrit:Je pense être présent le premier dimanche d'octobre au Caveau des Artistes si certains souhaite en discuter
Sengabl a lancé une réunion musique informelle au Caveau dimanche 8 sept 15h/19h
Au rez-de-chaussée, à côté du bar

Wink 

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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par Invité le Lun 2 Sep 2013 - 21:01

Smile Elle est super ta version bossa Mégalopin! Smile J'aime!

(ça me donne même envie de la chanter tiens.. ^^ - j'adore la bossa depuis longtemps, j'en écris souvent)

Et puis la chanson d'Eric Touillis m'a bien fait marrer. Razz

Je voudrais bien avoir tant de zicos à ma disposition moi hein... Smile


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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par Mégalopin le Jeu 12 Sep 2013 - 13:06

Petiteperlegrognonne a écrit: Je voudrais bien avoir tant de zicos à ma disposition moi hein... Smile
Il y a des boeufs auxquels tu peux te rendre et prendre quelques thèmes avec des musiciens


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"Cher Violoncelle, ne t'ennuies-tu pas enfermé dans ta boîte?" Qu'en pensez-vous ?

Message par Aamarilli le Lun 11 Nov 2013 - 17:18

;)Merci pour vos posts à Tous. Vos avis, propositions et remarques sont bien intéressants.

En ce qui me concerne :
Violoncelle (avec prof. de conservatoire...) pendant un an et demi (niveau atteint : bon fin de premier cycle, début 2° (càd début 5° année). Et puis, "boom, crac" : chute de vélo. Epaule gauche atteinte. Poursuite pendant qq mois (nouvelle mode -discutable, dans le milieu kiné), et puis obligation de tout arrêter pour me donner une chance de retrouver enfin l'usage total de mon bras. .
Je pense que c'est aujourd'hui guéri (par chance !).

Cependant, je tends -semble-t-il, à procrastiner pour reprendre l'instrument , me choisir un nouveau prof. (un autre du conservatoire, car le 2° hors conservatoire, ne me convenait pas du tout, trop rigide et pas assez "musicien") et m'atteler à plus difficile (que jusqu'alors).
En effet, ça commençait à devenir un peu plus difficile pour moi et je ne supportais pas ne pas apprendre aussi vite ! Fierté atteinte ?...jnsp , mais en tout cas, je semble avoir pris la tangente et me conforter dans le "break" de l'accident.

Pourtant, je sais qu'il me faudrait reprendre sérieusement comme avant -en essayant de retrouver l'enchantement des débuts, car la musique est très importante pour moi, même si elle  (comme le reste) ne m'est pas absolument pas "vitale". (Il suffit en effet que mon corps vive, car il y a tant de choses intéressantes autour de nous, que je peux bien lâcher quelque chose pour autre chose!...)

Cependant, j'ai bien avancé en âge et suis désormais convaincue qu'il est nécessaire de s'astreindre, se contraindre ou s'autoriser (comme on voudra...) à faire ce qu'il est nécessaire afin d'accéder au niveau que l'on a rêvé d'atteindre. Nous devons cesser alors de papillonner tous azimuts et (pour au moins un temps (+ ou - long) nous centrer principalement sur ce qui nous satisfera pour longtemps ensuite et (dans mon cas) me permettra de jouer avec d'autres Sensibles.

Si je vous raconte mon "là où j'en suis", c'est que  -peut-être ?Embarassed ...- je désire être soutenue, encouragée Idea  Wink

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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par Aamarilli le Lun 11 Nov 2013 - 17:39

Oui "bonne " fin de 1er cycle...mais vous aurez corrigé pour sûr !Very Happy 

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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par Aamarilli le Lun 11 Nov 2013 - 17:43

à faire ce "qui" est nécessaire (précipitation, quand tu nous tiens !)

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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par kcollins le Mar 4 Mar 2014 - 11:40

J'ai lu quasiment tout ce topic. Je suis perplexe. J'ai l'impression que la question de départ n'a jamais été résolue en fait... Plusieurs fois le sujet de "relation à la musique" a été relancé. C'est une des choses qui me pose énormément question aussi. Je me demande souvent si en tant que surdouée la musique devrait m'être plus accessible ou pas du tout. Pour l'instant elle est un peu une bête sauvage que je n'arrive pas à saisir. Et pourtant, je fais du saxophone en orchestre d'harmonie et je m'en sors pas trop mal (sauf quand le niveau augmente d'un coup je suis larguée). J'en suis à ma troisième année de piano et ça commence tout juste à se passer mieux...
Par contre, j'ai cette éternelle curiosité pour la musique. Pour moi la musique c'est limite une personne, une entité sacrée qui ne peut être maitrisée et qui pourtant l'est par certains virtuoses. Mais la virtuosité n'est-elle pas que de la technique finalement ?

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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par Invité le Dim 30 Mar 2014 - 0:51



Dernière édition par 11Road le Ven 24 Avr 2015 - 18:02, édité 1 fois

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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par Diatribe le Dim 30 Mar 2014 - 9:38

Je n'ai pas tout lu, je l'avoue...  Embarassed 

J'avais découvert il y a quelques temps une méthode d'apprentissage au solfège qui se différenciait de l'enseignement "classique" ( "solfège" de Daniel Ichbiah): l'auteur fournissait une méthode intuitive, son but étant d'enseigner la musique en touchant notre sensibilité -et avec une pointe d'humour- pour permettre une meilleure mémorisation. J'ai trouvé cette méthode très intéressante, claire et efficace, et plutôt pratique pour les zèbre comme pour les non-Z (de plus, celle-ci à l'avantage de ne pas être "rasoir", comparée aux méthodes traditionnelles de solfège qui sont souvent vues comme une "corvée" ennuyeuse) pour ne pas perdre l'objectif principal de tout cela: le plaisir de jouer.

Il en existe surement beaucoup d'autres (et pas seulement pour le solfège), mais il faut trouver celle qui nous convient, fouiller un peu partout.

En tout cas, ne pas désespérer, ne pas arrêter de jouer à cause de nos peur de l'échec et notre perfectionnisme! Si le travail est un peu trop long à notre goût, il deviendra payant un jour ou l'autre, pour cela il suffit je pense de trouver LA méthode qui nous correspond (pour aller plus vite et éviter de pédaler dans la choucroute Laughing ).

Voilà, je ne sais pas si mes conseils seront utiles ^^

courage! Smile


PS: Si ton père t'avait fait comprendre que tu ne pourrais pas être à la place de cet autre musicien un jour, je pense qu'il y a divers raisons qui peuvent l'avoir influencer, et pas forcément une remise en question de ton talent. Peut-être se représentait-il la difficulté de nos jours à suivre cette carrière, le peu de personnes qui ont la chance de réaliser ce rêve? Alors, peut-être que pour lui c'est un rêve démesuré, peut-être croit-il que -qui que tu sois et quelque soit ton talent- celui-ci est inaccessible, trop "compliqué" de t'imaginer monter sur scène toi aussi un jour...
Ou peut-être pense-t-il que, beaucoup d'ados et de jeunes adultes ayant ce même rêve, cela te serais vite passé, que tu n'y songeais pas sérieusement.

Il ne faut pas perdre de sa confiance en ses propres capacités pour ce genre de remarque, autant des critiques objectives sont très utiles pour s'améliorer, autant là il ne s'agit pas de toi personnellement, mais d'une carrière atteinte.
On peut être un grand musicien, bourré de talent et ne pas pouvoir percer dans le métier.

PS2 (pas la console hein): il n'est jamais trop tard pour réaliser ses rêves.

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bonjour amies/amis musiciens

Message par kemptya le Mer 13 Aoû 2014 - 7:38

Je voulais répondre à la demoiselle guitariste

J'ai commencé à 18 ans la guitare, ce qui est assez tardif dans ce milieu, après 6 mois dans une école de Jazz, à supporter un prof peu passionné j'ai décidé de poursuivre seule

Je suis allée heureusement vers d'autres instruments au fil des années -20 ans de musique- chant, percu, basse, clavier, batterie; ce qui a été un peu une planche de salut, car les relations à la musique et plus particulièrement à la guitare sont vite devenues : compliquées voir détestables certains jours

Le culte du guitar-hero des 80's, 90's étant passé par là, beaucoup comme moi ce sont rapidement retrouvés : frustrés de la 6 cordes, embarquer dans cette espèce de courses à l'échalotes vide de sens, pour épater les copains, les filles, la grand-mère et le poisson rouge !

Bien évidement ce dont je me foutais royalement

Par chance j'ai depuis longtemps eu, d'autres activités artistiques, et en mode de saturation je passe allègrement de l'une à l'autre pour chercher de l'oxygène

Tous les musiciens et les artistes en général passent par de grandes phases de doute, quand ce n'est pas pire; je pense que cela fait partie du processus, du cheminement même de l'art; je n'irais pas jusqu'à parler de souffrance ou chemin de croix pour aboutir à une oeuvre... mais presque; de nombreux peintres, poètes, écrivains, musiciens sont passés par là

Je n'ai pas de recettes miracles, mais je pense souvent aux grands sportifs et m'inspirent beaucoup d'eux, de leur hygiène de vie, de leur abnégation face à la douleur, de leurs résistances psychique et physique

Je conseillerais simplement aux artistes de chercher ailleurs que dans le monde de l'art pour retrouver : UN SECOND SOUFFLE

bon courage

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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par Tesla le Jeu 14 Aoû 2014 - 16:56

En effet, pour revenir au message originel, qui est :

Lysange a écrit:Salut les zèbres!

J'ai commencé la guitare classique à 13ans je crois, au début tout se passait très bien, aucun problème à m'adapter aux méthodes plutôt rassurantes puisque sans aucune liberté. Je jouais tout le temps, et j'apprenais très vite. D'ailleurs tous les profs de guitare que j'ai eu jusqu'à maintenant m'ont trouvée douée. Je voulais sérieusement devenir guitariste professionnelle à une époque...

Vu mes gouts musicaux à l'adolescence j'ai commencé la guitare électrique, mon père ayant été batteur pro a ressorti sa batterie pour jouer avec moi, nous avions pas mal de projets. Je ne voulais pas prendre de cours vu que je gérais bien les bases. Et là je me suis retrouvée face à l'immensité des possibles couplée à un perfectionnisme envahissant... Je n'ai jamais réussi à progresser malgré mes capacités, malgré pas mal de tentatives diverses et variées.

Quand je regarde ma guitare, je culpabilise. J'ai envie de jouer mais à la fois je sais que je vais être trop nulle à mon gout. Je ne prends pas de plaisir à jouer comme avant, il me faut absolument du résultat, qui n'est jamais à hauteur de mes objectifs. Je me décourage et me dévalorise sans cesse.

Ma relation avec la musique est devenue terriblement conflictuelle et a laissé un gros trou dans ma vie.

Le jour où j'ai pris le plus violemment en pleine face cette situation c'est quand la fois où à un concert j'ai dit à mon père "regarde, un jour ce sera moi que tu viendras voir" et qu'il m'a fait comprendre qu'il pensait que je ce ne serait jamais le cas. Je sais maintenant qu'il est trop tard pour mes rêves d'adolescente, mais il en reste des lambeaux et ne sais pas du tout quoi faire...

Et vous, quelle est votre relation avec la musique, la place qu'elle occupe dans votre vie? Comment le gérez-vous? Avez-vous des méthodes particulières pour progresser?

Première chose, et je serai peut-être un peu brut : la musique, c'est déjà bien assez difficile. Oublie ce que ton père a dit, quand bien même il s'appellerait Jimi Hendrix. La remarque qu'il t'a faite ne te servira pas à avancer ou à te sentir mieux, alors prends-la pour ce qu'elle est, si tu veux mon avis. De plus, tu n'es pas obligée d'avoir la même sensibilité musicale (au cas où tu te forces...).

J'ai également une relation conflictuelle avec la musique, basée sur des périodes de boulot acharné entrecoupé de périodes de flottement, découragement, etc.
Difficile de savoir si on progresse de manière régulière ou par à-coups ; en tout cas, la perception que nous avons de notre musique progresse par paliers. On se surprend parfois et du coup, on révise son propre avis sur soi-même.
En tout cas, une chose reste : notre niveau d'exigence reste calqué sur notre niveau réel. Si tu parviens à faire mieux, tu te trouveras toujours mauvaise par rapport à ce qui se trouve "au dessus".
Et "au-dessus", il y a toujours moyen de trouver.
En fait, un certain nombre de musiciens (difficile de dire combien : vous me direz), s'ils n'ont pas d'avis extérieur, n'ont pas le sentiment de bouger ou d'avancer. C'est un peu comme si la personne restait la même et que c'était la musique, à l'intérieur, qui grandissait. La personne s'attend à être différente, mais elle reste fondamentalement la même.
Pour ce qui est du niveau d'exigence envers soi-même, toujours dans le même sens : l'oreille du musicien se développe en même temps que sa musique. Jouer mieux permet d'entendre mieux.
Et entendre mieux signifie aussi entendre mieux "ce qui ne va pas".

Donc, partant, le problème n'est pas un vrai problème de niveau mais un problème de vision de soi-même, et d'exigences impossibles à tenir.

A mon humble avis, toute pratique musicale commence par le plaisir.
Il est impossible de se sentir progresser si l'on ne prend pas un minimum de plaisir.
Et il est impossible de prendre du plaisir avec une vision purement technique de la chose, technique instrumentale, etc.
Mes plus grands moments de motivation viennent en écoutant un morceau que je ne connaissais pas, que je trouve classe, et que j'ai envie de jouer.
Pour moi, l'écoute et le jeu sont fortement liés, et il ne peut pas y avoir amélioration de l'un sans amélioration de l'autre. Il faut toujours introduire du nouveau.

La question du plaisir est liée à celle de "style de jeu". Un style de jeu, c'est quelque chose que tu forges en jouant quelque chose qui te fait envie, de la manière dont tu as envie. C'est les préférences personnelles. On ne bâtit pas une bonne expérience de musicien sur juste des heures d'exercices lassants et répétitifs, impersonnels et qu'on n'a pas choisi.
Peut-être bien qu'il en faut, oui.
Mais uniquement ça, ou même "ça en majorité", c'est un coup à se dégoûter : combien ont abandonné la musique en voyant les choses comme ça ?
C'est à chacun de se connaître et de savoir ce qui marche : les méthodes toutes faites et les approches élitistes, ça ne marche que pour ceux qui rentrent parfaitement dans le moule. Tant mieux pour ceux qui sont comme ça. Pour les autres, il est nécessaire d'apprendre à se connaître soi-même et à faire de l'auto-pédagogie.

Pour finir, et synthétiser un peu : c'est normal de se retrouver décontenancé(e) quand on se rend compte de l'immense spectre de tout ce qu'il est possible de faire. Par ailleurs, ce type de prise de conscience est, à mon sens, un signe très positif au niveau de la sensibilité musicale. Cela veut dire que tu t'ouvres à des univers que tu ne connaissais pas avant, et que tu découvres d'un seul coup (des fois, ça marche comme ça...).
Le plaisir que tu as à entendre et/ou à jouer x ou y morceau est un guide qui te montre ta voie, à toi, celle qui marche le mieux pour toi.

Le plus important : il n'y a pas d'échelle absolue pour mesurer le talent musical ou le niveau des gens. Les comparaisons "de niveau", et excusez-moi pour la brutalit', ce n'est que mon avis personnel, ça n'existe que pour flatter l'égo de quelques ténors autoproclamés qui ont eu la chance de théoriser avant les autres et s'installer confortablement dans une chaire, à dicter ce qui est bien et ce qui ne l'est pas.
Et fuis, malheureuse, fuis les gens qui vont décréter que tu es "mieux que x", ou "moins bien que y" : réfère-toi à ce que tu sens et fais ce que tu fais.

Bien sûr, ce n'est que mon avis...
Mais j'ai de bonnes raisons de l'avoir Smile

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Re: Relation entre zèbre et musique, quelles méthodes pour progresser?

Message par inkdisorder le Dim 28 Sep 2014 - 22:52

Lysange a écrit:Salut les zèbres!

J'ai commencé la guitare classique à 13ans je crois, au début tout se passait très bien, aucun problème à m'adapter aux méthodes plutôt rassurantes puisque sans aucune liberté. Je jouais tout le temps, et j'apprenais très vite. D'ailleurs tous les profs de guitare que j'ai eu jusqu'à maintenant m'ont trouvée douée. Je voulais sérieusement devenir guitariste professionnelle à une époque...

Vu mes gouts musicaux à l'adolescence j'ai commencé la guitare électrique, mon père ayant été batteur pro a ressorti sa batterie pour jouer avec moi, nous avions pas mal de projets. Je ne voulais pas prendre de cours vu que je gérais bien les bases. Et là je me suis retrouvée face à l'immensité des possibles couplée à un perfectionnisme envahissant... Je n'ai jamais réussi à progresser malgré mes capacités, malgré pas mal de tentatives diverses et variées.

Quand je regarde ma guitare, je culpabilise. J'ai envie de jouer mais à la fois je sais que je vais être trop nulle à mon gout. Je ne prends pas de plaisir à jouer comme avant, il me faut absolument du résultat, qui n'est jamais à hauteur de mes objectifs. Je me décourage et me dévalorise sans cesse.

Ma relation avec la musique est devenue terriblement conflictuelle et a laissé un gros trou dans ma vie.

Le jour où j'ai pris le plus violemment en pleine face cette situation c'est quand la fois où à un concert j'ai dit à mon père "regarde, un jour ce sera moi que tu viendras voir" et qu'il m'a fait comprendre qu'il pensait que je ce ne serait jamais le cas. Je sais maintenant qu'il est trop tard pour mes rêves d'adolescente, mais il en reste des lambeaux et ne sais pas du tout quoi faire...

Et vous, quelle est votre relation avec la musique, la place qu'elle occupe dans votre vie? Comment le gérez-vous? Avez-vous des méthodes particulières pour progresser?


Je ressens à peu de choses près la même choses que toi mais avec mon piano, l'impression d'être mauvaise. Cependant dans les instants de soltiude, j'ai laisé glissé mes mains sur mes petites touches et j'ai fini par partir dans l'impro, ni game, ni quoi que ce soit, tout au feeling, tout aux sonorités, avec ma coloration des sons. Ca m'a aidée, la relation est souvent conflictuelle mais je suis tellement heureuse de le voir ce piano et de jouer dessus, ca dépasse tout, j'me suis rapellée que malgré le vide qu'il a fait et la honte que j'ai à en jouer, je l'aime tellement, j'aime tellement ca que je me fais parfois violence, côté progression, je déchiffre tout et n'importe quoi (enfin faut pas pousser :p) j'imprime un morceau qui me plait, et go, déchiffrage, essayer de tout faire d'un bloc sans lâcher, comme un défi si tu veux, comme par exemple en ce moment j'suis sur un morceau de Brahms depuis queques temps, je suis soulée, fatiguée, enervée, j'me trouve mauvaise mas au fond de moi je sais que si je lutte et que j'dépasse ca je pourrai le jouer, et quand il sera techniquement parfait, a moi de le transcender dans l'interpretation, du mieux que j'pourrai faire, parce que meme si j'me trouve mauvaise, je sais que j'ai plein d'émotions à coller dans une interpretation come une composition et ca ? c'est la seule manière dont je peux m'exprimer clairement et à vif avec tout mes snetiments excessifs sans être jugée. la musique comme moyen d'expression ultime. Si ca te mine autant ton rapport à ton instrument c'est que ca compte terriblement pour toi, n'oublie pas ca Wink
Accroche toi, et hop c'est reparti! OUblie de te juger enfin essaye,pas facile mais juste pense a y aller aussi pas à pas, doucement sur le morceau ,sur la compo, prendre la temps, retravailler méthodiquement, s'imposer des créneaux et repartir dans les bonnes vieilles méthodes bien carrées des profs.... et pourtant j'ai arrêté d'avoir des profs en quittant le conservatoire, j'me sentais heureuse, libérée et tu vois aujourdh'ui le côté carré me manque. Tente de retrouver un prof, ou donner des cours a des débutants Wink ca aide à reprendre confiance! courage surtout et n'abandonne pas!

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