Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par Woban le Lun 1 Oct 2012 - 1:32

Mon témoignage (je n'ai pas lu tout le topic - la flemme là ;p ) :

Très bon en maths (matière de prédilection) du primaire jusqu'à la 5e environ, après ça fluctue (à l'époque en plus début de gros pbs familiaux) puis la cata' en seconde, où là j'ai l'impression d'avoir un extraterrestre comme prof' de math - je décroche total (remarquez ... comme 80% de la classe en fait ^^') et pas bien bon pour moi puisq'en en filière technologique où les maths ça compte quand même un peu :/ - Jamais totalement remis par la suite (et d'ailleurs je redouble cette année-là).

Par contre même année début des cours d'automatismes industriels où l'on fait de la logique binaire : passé le premier test (où il fallait retenir par cœur quelques "théorèmes"-maison que le prof' affectionnait - il avait pioché une citation chez Descartes si j'ai bon souvenir ^^ j'ai horreur du par cœur) - après j'étais toujours au top.

Premier ordi' perso la même année je crois, où je peux enfin me lâcher dans la programmation (basic tout d'abord, puis assembleur), un exutoire pour moi à l'époque, jamais quitté les ordis depuis ^^

Eu mon bac avec 10 en math (+ mauvaise note de toutes les matières)

(et désolé pour le style télégraphique mais vu l'heure je compacte un peu ^^)

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par Invité le Lun 1 Oct 2012 - 6:28

Ah Woban, moi aussi tout ce qui était sciences de l'ingénieur avec les portes logiques j'étais au top (et ma collègue de TP avait du mal à me suivre) ! Par contre dès qu'il s'agissait de câbler un moteur ou d'utiliser un oscilloscope j'étais larguée total (et ma collègue de TP se tapait tout le boulot).

Et les engrenages aussi, grand moment d'amusement sur les rapports !

Puis les débuts avec l'algèbre de boole, ça nous a été expliqué avec des interrupteurs en parallèle ou en série et une lampe au bout, et quand après il a fallu appliquer simplement les théorèmes avec les barres, les "et", les "ou", je continuais à faire mes schémas dans ma tête et à donner la réponse direct Smile

Je crois que c'était celle-là ma matière de prédilection : où presque tout me semblait logique et facile. Du coup j'ai poussé ma petite soeur à la prendre, et du coup elle en a chié parce qu'elle a un esprit plus taillé pour la bio (et pas moins vif que le mien, je précise).

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par free74200 le Mar 2 Oct 2012 - 20:52

Ca s'est gâté en début de première. La prof était une petite femme d'un certain âge, presque aussi large que haute, très autoritaire voire humiliante face aux mauvais élèves. Elle avait la faculté extraordinaire de regarder de haut des garçons qui faisaient deux ou trois têtes de plus qu'elle. Je l'avais déjà eue et je l'aimais bien, je m'amusais à la narguer gentiment.

Le premier devoir de l'année fut un choc pour toute la classe. Nous étions rentrés dans une nouvelle dimension et tout le monde, y compris moi, était à la ramasse. Quand elle a rendu les copies, très peu avaient la moyenne. Quand est passé mon tour, elle a eu des mots très durs: manque de travail, manque de discipline, j'allais connaitre de grandes désillusions si je continuais comme ça. J'avais 18.

Et ça n'a pas tardé: au devoir suivant j'ai eu 3 1/2 et mon meilleur pote, également bon en maths, 3. Les deux plus mauvaises notes de la classe.

Je ne m'en suis jamais remis. Subitement, tout devenait difficile, il me fallait travailler et je ne savais pas comment faire. La terminale, avec 9h de maths par semaine, fut une torture. J'ai obtenu le bac de justesse.

J'en ai développé une aversion totale pour les maths, qui perdure aujourd'hui. J'ai fait des études qui m'ont permis de faire l'impasse totale sur cette matière sans remettre en cause mes résultats.

J'ai le souvenir d'un cours où la prof démontrait un théorème au tableau. Je m'en foutais complètement et n'avais aucune idée de ce qu'elle faisait. Un moment, mes yeux se portent sur le tableau et je repère une erreur de logique dont je lui fais part. Bingo!


Très très ressemblant à mon expérience, c'est même troublant Shocked

J'ai bien aimé ce passage, j'ai eux la même prof mot pour mot: Very Happy

La prof était une petite femme d'un certain âge, presque aussi large que haute, très autoritaire voire humiliante face aux mauvais élèves. Elle avait la faculté extraordinaire de regarder de haut des garçons qui faisaient deux ou trois têtes de plus qu'elle.



Dsl mister Doinel, mais c'est tellement ressemblant que s'en ait troublant hihi.

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par ShailHulusIII le Jeu 4 Oct 2012 - 18:57

Cherokee a écrit:
Pawat a écrit:
Et pour "l'idée créatrice permettant de résoudre un exercice", bah globalement, on a des "info' d'entrées" (données du problèmes) et on doit les transformer en "info' de sortie" (la question), et si on se contente de la logique lycée : je dois juste repasser mon cours dans la tête et voir les propriétés qui me le permettent. De mon côté, c'est plutôt "Je fais la manière la plus rapide et efficace"...
C'est surtout que les exercices sont très guidés au lycée. C'est "montrez qu'on a bien", "déduisez en que"...pour la créativité on repassera.
Alors qu'en université tu peux (et dois) prendre des initiatives et dessiner ta propre solution, avec comme seuls impératifs la clarté et la justification de chaque étape Smile

Et d'accord avec toi siamois, ça me fait toujours marrer quand on me dit "Mais alors tu es à l'aise avec les chiffres, tu pourrais avoir un emploi de comptable !"
S'ils savaient que les maths c'est beaucoup de raisonnement écrit en français et en symboles mathématiques et bien moins de calculs qu'ils imaginent...Le truc rigolo à faire c'est leur filer un cours d'algèbre et regarder leur tête Very Happy
Les lettres remplacent les chiffres mais la manipulation est la meme. Ce n'est que lorsque l'on aborde la theorie des groupes, la topologie, etc.. que l'on atteind un niveau d'abstraction superieur a ce que l'on apprenait en terminal S.
Sinon en general, ce qui importe ce n'est pas la solution mais comment l'on a obtenue la solution.

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Peut-on être zèbre et nulle en math ?

Message par Esclarmonde le Mer 9 Jan 2013 - 22:33

Je n'ai pas encore fait de test pour pouvoir confirmer ou non ma "zébritude" si zébritude il y a... Je me reconnais dans bien des caractéristiques des zèbres sauf que je suis d'une nullité crasse en mathématiques mais aussi en physique, généralement de très mauvaises notes à l'école depuis le CM1/CM2 où j'ai abordé les divisions.... que je n'ai jamais compris sauf de tête si ce n'est pas trop complexe.... Récemment, un de mes fils m'a expliqué comment les faire, j'ai compris pour la première fois de ma vie mais quelques minutes plus tard, j'avais tout oublié !

Il faut dire que je me suis surtout intéressée à la littérature, à l'histoire, la géographie, l'anglais, la musique, la poésie et l'écriture. Bref, je suis une littéraire de caricature...

J'ai pensé aussi m'être complètement bloquée dans les matières scientifiques (à part un peu en sciences nat) à cause de cette difficulté à apprendre à faire des divisions. En informatique également, il ne faut surtout pas me demander de faire quelque chose de trop compliquée avec mon ordi, c'est mon copain qui s'en charge...

Ce n'est pas un problème de professeur qui étaient souvent sympas et compréhensifs... En tout cas au bac, j'ai eu 4/20...

Il y a t il d'autres personnes dans ce cas ?.... Ca me fait grandement hésiter du coup à passer un test de QI à cause de la partie "logico-mathématique", qu'en pensez vous ?

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par Noumenie Dysnomie le Mer 9 Jan 2013 - 23:37

J'ai eu 2/20 au bac, en maths, en étant en L.

Je suis dyscalculique cheers

Et sinon, j'le vis bien.
J'suis THQI testé, donc plus de 145 réglementaire pour entrer dans cette catégorie.

Va, on te bouffera pas.

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par abou le Mar 25 Juin 2013 - 1:26

Je remonte ce post qui date un peu, parce que je me posais justement la question concernant les mathématiques et la possible zèbritude. Parce que comme Esclarmonde, je ne suis pas testée et je suis très versée dans tout ce qui est art, littérature, histoire, géo, écriture, biologie, mais j'ai un blocage au niveau des maths.

Mais en lisant cette discussion en entier, je me suis soudainement rappelé que jusqu'en secondaire 3 (donc jusqu'à 14 ou 15 ans), je me disais tout le temps «ce qu'il y a de bien avec les maths, c'est qu'il y a pas besoin d'étudier, c'est que de la logique !» et je réussissais, sans que cette matière m'intéresse particulièrement. Je perdais des points pour des trucs stupides, genre sauter une étape de la démonstration comme si la réponse était apparue trop vite (comme quand on saute des mots en écrivant), ou bien j'oubliais d'écrire les unités. Le prof me laissait un commentaire au passage «12, d'accord, mais 12 quoi? des pommes, des oranges ?!».  Je me disais que c'était indiqué dans la question ce qu'on cherchait, s'il ne le savait pas, il n'avait qu'à la lire! Je ne lisais pas les énoncés en entier souvent, parce que j'en avais plus ou moins rien à battre que Victor ai acheté 15 pastèques et en ai donné le quart à Sandrine... Par contre, les tests de calculs mentaux chronométrés me paniquaient : voit plus rien, n'entend plus rien (chaque fois que je suis chronométrée pour quelque chose, je panique).

Au secondaire, on me parlait de l'algèbre et de la trigo comme des trucs affreux, et pourtant j'ai trouvé ça facile, ça et tout ce qui concernait la géométrie, je voyais la forme dans ma tête avant de la dessiner, je la voyais pivoter quand il fallait faire une rotation etc. Et puis est arrivé le secondaire 4, maths avancées et tout particulièrement les paraboles... Ça et une enseignante partant en congé de maternité, laissant la place à un stagiaire sans doute doué en maths, mais nul pour les enseigner. Mes premiers crash de notes et ça y était : je suis nulle en maths. Je me suis accolé l'étiquette, et j'ai associé les maths aux cours de chimie et de physique (je me disais c'est toute la même m...). En secondaire 5, j'avais la chimie obligatoire, avec ce prof qui dénigrait des domaines que j'aimais : l'art et la littérature (genre c'est inutile, vous n'y ferez jamais rien de bon, le seul truc qui vaut la peine c'est les sciences pures), ne le portant pas dans mon coeur, j'allais dans son cours de reculons et il en allait de même pour mes notes, il m'a fait détester la chimie. Il enseignait aussi la physique, mais j'avais dit non à ce cours et choisi plutôt le cours d'art. 

Maintenant, je me trouve toujours nulle en math, et c'est (entre autres) ce qui me fait hésiter pour me faire tester. J'ai l'impression que les surdoués doivent impérativement exceller dans toutes les matières, notamment les maths, et s'ils n'y arrivaient pas à l'école, ben c'est parce qu'ils s'ennuyaient.

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par siamois93 le Mar 25 Juin 2013 - 6:47

Les paraboles c'est juste un cas particulier de comiques.
Ce lien est pas mal foutu je trouve : http://choumac44.free.fr/NEWDESTRAC/TSurfconiq.htm
Moi je regrette qu'on ne fasse pas plus de maths en cours de langue.
Bah de toute façon l'opposition entre langues et nombres vient juste du sens d'écriture, non ??

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par Invité le Sam 13 Juil 2013 - 17:03

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par paela le Sam 13 Juil 2013 - 17:22

Juste un truc par rapport à l'identité remarquable (a+b)² = a² + 2ab + b², on peut la visualiser ainsi avec les aires de carrés ( (a+b)², a², b²) et rectangles (les deux ab):


(image de techno-science.net)

Certaines propriétés de la fonction cosinus se visualisent avec le cercle trigonométrique; pour l'exponentielle je sèche un peu.

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par Invité le Dim 14 Juil 2013 - 12:16

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par Invité le Dim 14 Juil 2013 - 12:22

paela a écrit:Juste un truc par rapport à l'identité remarquable (a+b)² = a² + 2ab + b², on peut la visualiser ainsi avec les aires de carrés ( (a+b)², a², b²) et rectangles (les deux ab):


(image de techno-science.net)

Jusque là ça allait en math, après j'ai décroché (alors que je suis quelqu'un de très logique, ma psy m'a dit que j'aurais pu tout à fait réussir les études scientifiques que je visais au départ). Merci pour cette image, tu vois j'aurais voulu qu'on me montre ça en cours de math...


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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par paela le Dim 14 Juil 2013 - 17:37

Oui les profs pourraient illustrer quand c'est assez direct et rapide comme ici. Après, il est probablement plus économique de l'apprendre sans visualiser à chaque fois, après tout les identités se retrouvent en développant.

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par Deaumas le Dim 14 Juil 2013 - 18:56

siamois93 a écrit:Les paraboles c'est juste un cas particulier de comiques.

J'avoue que parfois c'est hilarant Laughing .

Fostermax a écrit:La plupart des vidéos de Utube ressemblent à ce que mes profs de Maths me dégueulaient en cours...
Je me suis tappé 3.5/20 en mathématiques, parce que je ne pige rien, quedal, niente, nada à l'algèbre (exponentielle, fonction Cos, identités remarquables etc...)
J'ai toujours eu besoin de virtualisé concrètement et très précisément ce que j'apprenais.
C'est pourquoi, je recherche quelqu'un qui présenterait l'algèbre d'une façon "réelle", alternative, pour que je puisse enfin assimiler ces bases qui complexent tant...

C'est marrant que tu dises ça parce que tous les trucs que tu as cité font partie du domaine de l'analyse et pas de l'algèbre, enfin ils utilisent le système de notation algébrique mais ce que je veux dire c'est que très franchement l'analyse c'est pas forcément le domaine des maths le plus intéressant à étudier en premier , super démonstratoire et abstrait au plus haut degré...
En fait si tu cherche de la vraie algèbre qui est à mon sens l'une des matières les plus intuitives au début tu peux rechercher des trucs sur les matrices pour commencer (me semble qu'on en fait un peu aussi au lycée pas sûr...) ça change dramatiquement de l'analyse (qui reste franchement pour moi la plus fastidieuse des mathématiques).
Et si tu veux des vidéos sympas sur les maths et que tu comprends l'anglais il existe la chaîne numberphile (entre autres) sur YouTube.

Les mathématiques sont une source infinie d'exaltation, et ça relève du crime contre l'humanité d'en dégoûter les gens.Mad

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par Invité le Sam 10 Aoû 2013 - 15:21

C'est drôle... mais je n'ai jamais été une "bête" en mathématiques, mais suite à des difficultés dans mon parcours scolaire, j'ai fini par détesté l'école et encore pire, les maths. Bon, j'ai réussi à remonter la pente à l'école, je fais actuellement des études supérieures ou plutôt post-obligatoires. Bref, mon aisance avec le français m'a vraiment sauvé la mise, cependant je me trouve en grande difficulté devant les maths en général, mais particulièrement avec l'algèbre. J'ai vraiment peur de faire faux, ces chiffres et ces lettres s'embrouillent dans mon cerveau.... c'est vraiment affreux, pendant les tests mes pensées partent totalement en vrille dans ma tête. De plus, je supporte mal de ne pas comprendre quelque chose... et dans ma classe j'ai la moyenne la plus nulle ET des gens bien plus "débiles" en général dans les autres branches n'ont aucun problème ! Ma prof m'a même obligé à faire un test pour la dyscalculie cette année, résultat : je n'ai aucun problème de dyscalculie, j'ai même d'après la spécialiste un excellent sens logique, mais bien sûr des lacunes en maths.... je me demande parfois si ce n'est pas à cause des brutalités psychologiques que j'ai subi à l'école qui m'ont totalement fait perdre confiance en mes capacités et surtout dans les maths... mais maintenant je veux absolument débloqué tout ça, car oui, je veux vraiment comprendre les maths, maintenant que je sais que je ne suis pas totalement bête Wink

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par Transcendance le Sam 26 Oct 2013 - 22:26

Et bien pour ma part -et comme pas mal de zèbres, en fin de compte-, j'ai arrêté de soigner mes maths, non par incompréhension, mais à cause des professeurs/système scolaire/demandes de l'éducation nationale. Bref, j'ai préféré laisser tomber de ce côté-là, bien que certains aspects mathématiques me fascinent et que je reprenne souvent des calculs lorsque le sujet m'intéresse (et qu'on me laisse agir selon mes propres méthodes).
En sociologie, forcément, il y a tout l'aspect des méthodes quantitatives et donc, évidemment, des statistiques et probabilités. Je reste moyenne dedans parce que les exercices que l'on me demande m'ennuient (désolée mais ressortir cash un calcul selon le modèle du prof et être pénalisé parce qu'on préfère utiliser d'autres moyens, moi, ça me barbe). Du coup, je ne suis pas fâchée avec les maths mais ce n'est pas la symbiose parfaite non plus. Parce que je ne le travaille plus régulièrement.

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par Invité le Sam 26 Oct 2013 - 23:37

Y'en a qui invente des paradoxes maintenant..
Ça vous pas suffit de porter vos souffrances ? faut que vous en rajoutiez ?

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par AliceInWonderland le Dim 27 Oct 2013 - 3:26

Whiteblue a écrit:Oh comme je suis heureuse de lire le titre de ce forum ... Quand on me dit "intelligente", je réponds souvent Pfffiou si tu savais, je suis nulle en mathématiques. Comme si j'étais obnubilée par ce domaine qui m'est comme "inaccessible" alors que je plonge allègrement dans tant d'autres.
Idem !

Dans la littérature sur la sourdouance, je lis souvent que les surdoués savent donner la solution à un problème sans savoir comment ils y sont arrivés, et que c'est ce qui est à l'origine de leur difficulté, scolairement parlant, en mathématiques.
Pour ma part, je n'ai jamais eu ça en maths, intuitivement, passées les quatre opérations, il est devenu difficile d'avoir le bon résultat – avec raisonnement aussi d'ailleurs !
Par contre, ça m'a fait ça pour l'orthographe que je n'ai pas eu besoin d'apprendre, mais comme on n'a jamais à le justifier, ça m'a plus aidée qu'autre chose.
D'ailleurs, ça aurait aussi été ennuyeux pour les profs s'ils avaient eu, d'une part à le savoir eux-mêmes, et d'autre part, à le faire comprendre, tant les raisons de la grammaire française sont obscures. A y réléchir, je pense même que l'apprentissage du français est la première étape, à l'école, par laquelle on apprend à un enfant à ne pas poser de questions, et donc à ne pas penser.
«Si on écrit -ée quand c'est féminin, pourquoi quantité s'écrit avec -é ?
- Parce que c'est comme ça. »

florent a écrit:
Les exercices proposés à l'école ne sont pas prévus pour les élèves qui se posent des question plus métaphysiques sur les mathématiques. Les élèves qui ont un peu de recul comprennent bien que les exercices sont montés de toute pièce pour faire croire qu'il y a une dimension pratique à l'algèbre.
Pour qui est intéressé par le sujet, je recommande vivement de lire « L'âge du capitaine » de Stella Baruk. A partir d'une expérience menée dans les années 80 auprès d 'élèves de primaire, elle montre que
- la recherche du sens et la résolution d'un problème mathématique sont totalement dissociées (ce qui pour un zèbre, peut poser quelques difficultés...)
- et du coup, qu'un problème mathématique est avant tout une question de français, puisqu'il est formulé dans la langue.

Le problème est le suivant :

«Sur un bateau, il y a 26 moutons et 10 chèvres. Quel est l'âge du capitaine ?
Réponse: … 36 ans ? 16 ans ?

Le problème est célèbre depuis les années 80, alors que l’Institut de recherche en
enseignement des mathématiques (IREM) de Grenoble l’a posé à près de 100 élèves de CE1
et CE2 (division élémentaire).
Les trois-quarts des élèves ont donné une réponse en utilisant les nombres figurant dans
l’énoncé !!! »

(la question « quel est l'âge du capitaine ? » viendrait en fait de Flaubert, qui l'aurait formulée le premier).

Il faut bien sûr prendre en compte le contexte scolaire et le rapport d'autorité : les enfants, s'ils ont repéré que quelque chose clochait, ne se seront pas forcément autorisés à penser qu'il puisse y avoir une erreur dans l'énoncé, autrement dit que le maître se soit trompé.

(Et je ne dis rien de la violence à laquelle les enfants sont soumis dans la résolution de cet exercice volontairement impossible...)

Mais ça me pousse quand même à être d'accord avec ce qui est dit ici :

Invité a écrit:
S'ils savaient que les maths c'est beaucoup de raisonnement écrit en français et en symboles mathématiques et bien moins de calculs qu'ils imaginent...
La distinction entre matheux et littéraires ne tient pas. C'est une distinction sociale qui justifie la compartementalisation des savoirs et l'existence de ceux qui les enseignent. Mais ce saucissonnage académique devient identitaire. En bon manichéisme français, on est littéraire ou scientifique. Dans ma famille, mon grand frère étant matheux, il fallait que je trouve autre chose car la place était déjà prise sur ce terrain, donc je suis devenue littéraire !
Je plaisante un peu car ces tendances se sont affirmées assez tôt et assez nettement chez chacun de nous, mais je suis quand même un peu sérieuse. Comme si le fait d'être l'un interdisait d'être l'autre. Au XIXe, un bon philosophe ne pouvait pas ne pas connaître la physique. Allez maintenant demander à un étudiant en philo ce qu'il pense de la mécanique des fluides... mieux, à BHL ce qu'il pense... ah pardon, penser est déjà une erreur ici Laughing 

akzv891 a écrit:
La pensée "différente" de certains est bien à l'origine du même type de symptômes en maths que dans d'autres domaines : manque de confiance en soi, frustration, échec, "peut mieux faire", imposteur, etc... par difficultés dans la gestion de l'interface sociale.
La logique est avant tout une forme de raisonnement qui explicite les choses, mais indépendante du domaine auquel elle s'applique. Le contenu est contingent. Ce qui explique qu'on puisse être bon en logique, mais nul en maths et bon ailleurs (physique, chimie... philo, histoire-géo, français...).
Sans que ce soit catastrophique, je n'ai jamais eu la bosse des maths tout le temps que j'en ai fait (c'est-à-dire en terminale, j'étais en L mais j'avais pris option maths) ; par contre, quand je faisais des disserts, et après quand j'ai fait de la recherche, c'était hyper logique et c'est ce qu'on nous demandait. On part d'une consigne (un énoncé) qu'il faut analyser, on pose un point A de départ et un point B d'arrivée, et on doit retracer tout en le justifiant scrupuleusement, le cheminement qui conduit de l'un à l'autre, faire des transitions etc. Même l'exercice de version du latin vers le français est finalement assez mathématique, car le latin est une langue très structurée et très logique. Du coup je n'ai jamais été très bonne :-D D'ailleurs les meilleurs éléments dans les filières littéraires, ce sont les scientifiques qui ont viré de bord !

(Je ne reviendrai pas ici sur la mathématisation quasi fasciste de la pensée en France, qui remonte à Descartes...).

siamois93 a écrit: J'aime bien l'idée que les mathématiques sont une culture et que l'on peut les étudier de la même manière, sans en avoir une utilité immédiate.
Ouep. Comme la poésie c'est le langage débarrassé de son aspect pratique, communicatif et matériel, les mathématiques, c'est une forme pure d'exercice de la pensée qui se pense elle-même.

Petitagore a écrit:Bizarrement, je crois que c'est justement le côté "bourrin sans cervelle" des méthodes militaires qui m'a permis d'en finir avec un vrai blocage psychologique vis-à-vis de la trigo. Comprend qui peut.
Bah ouais t'as dû lâcher le mental et les questionnements métaphysiques sur la réalité et le sens des mathématiques... Des fois le martial c'est bien pour arrêter de se poser des questions (quand on supporte!)

Petitagore a écrit: Je me souviens d'avoir eu une espèce d'illumination la première fois où j'ai balancé des coordonnées à la batterie et où, à ma profonde stupéfaction, le paquet d'obus est bel et bien tombé en plein dans la gueule du pauvre caillou qu'on m'avait désigné comme objectif -- alors que le vrai but de l'exercice était théoriquement de nous apprendre à "corriger le tir" à partir de coordonnées déterminées largement au pifomètre. Soudain, j'ai compris, que dis-je, j'ai RESSENTI que les chiffres de ma calculette et la vraie réalité du paysage n'étaient pas des trucs complètement déconnectés comme dans les exercices au tableau noir du collège, mais qu'ils entretenaient une relation intime, charnelle: les chiffres EXPRIMAIENT LA RÉALITÉ. Oh nom de Dieu! Ça m'a bouleversé comme une révélation mystique, je ne peux pas vous expliquer mais ça m'est tombé dessus comme ça boum: d'un seul coup, JE ME SUIS MIS A CROIRE AUX MATHS. Et je ne m'en suis toujours pas remis!  Very Happy
Bah ouais, le problème, c'est ce que d'autres ont appelé l'abstraction scolaire, qui fait de tout un exercice, des choses qu'on ne fait qu'en classe. Du coup, on se demande à quoi ça sert et même, si ça existe en dehors de la classe. Comme disait Barthes, "les classiques, ce sont des livres qu'on lit en classe". Quand j'ai commencé l'anglais, je me demandais "mais vraiment, ça existe des gens qui parlent cette langue, et seulement cette langue et pas du tout français? Même quand ils pensent? Et même quand on n'est pas là avec eux? Ils ne le font pas exprès juste parce qu'on est là?"

Quant au fait qu'on ne soit pas initié à croire à quoi que ce soit d'autre que ce qu'on voit (et on ne voit pas les mathématiques, du moins pas à l'oeil nu)... il faut encore blâmer Descartes!

Noumenie Dysnomie a écrit: En dehors de ça, si on me demande de faire un calcul de tête ou de le poser, je bloque, ou trouve un résultat faux.
Mais quand on ne me demande pas, je tombe juste ou très proche.
Ouep, problème aussi avec la demande  (et donc l'autorité, et la règle) chez les zèbres... et la pression qui la sous-tend...

siamois93 a écrit: Bah de toute façon l'opposition entre langues et nombres vient juste du sens d'écriture, non ??
Tu m'intéresses, expliques!

Paranoidgrrrl a écrit:Bref, mon aisance avec le français m'a vraiment sauvé la mise, cependant je me trouve en grande difficulté devant les maths en général, mais particulièrement avec l'algèbre. J'ai vraiment peur de faire faux, ces chiffres et ces lettres s'embrouillent dans mon cerveau.... c'est vraiment affreux, pendant les tests mes pensées partent totalement en vrille dans ma tête. De plus, je supporte mal de ne pas comprendre quelque chose... (...) mais maintenant je veux absolument débloqué tout ça, car oui, je veux vraiment comprendre les maths, maintenant que je sais que je ne suis pas totalement bête Wink
Pareil... je pense que si j'y arrivais ça pourrait même beaucoup me donner de plaisir, et je conçois parfaitement ce que dit Deaumas:
Deaumas a écrit:
Les mathématiques sont une source infinie d'exaltation, et ça relève du crime contre l'humanité d'en dégoûter les gens.Mad

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par Invité le Dim 27 Oct 2013 - 8:19

J'ai fais 3 terminales S, pour l'instant je me sens bien.

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par Petitagore le Dim 27 Oct 2013 - 9:13

Ton post est fort intéressant, AliceInWonderland, mais je tiens quand même à te donner la réplique pour la défense de mon pote René...

AliceInWonderland a écrit:(Je ne reviendrai pas ici sur la mathématisation quasi fasciste de la pensée en France, qui remonte à Descartes...).
Raccourci plus que discutable. Postérieure à Descartes, oui. Invoquant Descartes pour asseoir son autorité, oui. Mais correspondant à la pensée de Descartes, assurément pas. D'abord, de toute évidence, il est anachronique de mêler Descartes à une doctrine de la première moitié du XXe siècle, et Descartes ne s'est pas plus intéressé à l'embrigadement de la jeunesse et à la militarisation de l'industrie (qui est d'ailleurs apparue plus tard) que Mussolini ne s'est intéressé à la trigo et à l'optique... Non, Descartes n'est pas un fasciste péremptoire, c'est au contraire un esprit libre qui a réussi, très subtilement, à enfoncer un coin dans la pensée religieuse en n'ayant jamais l'imprudence de la prendre ouvertement à rebrousse-poil -- ce qui lui aurait immédiatement valu une condamnation de la part de l'Inquisition, où on peut, cette fois, à bon droit, estimer qu'on rencontre d'authentiques précurseurs de la pensée totalitaire. Ne pas oublier que Descartes s'est fait connaître tout juste après la condamnation de Galilée, et bel et bien en réaction contre elle -- il en parle, à mots couverts mais sans ambiguïté, dans le Discours de la méthode, et il ne fait aucun doute que sa façon "de tenir presque pour faux tout ce qui n'est que vraisemblable" est poliment, mais très profondément, dissidente et contestataire. Fasciste, mon pote René? C'est honteux de dire des choses pareilles d'un libérateur de la pensée...

Quant au fait qu'on ne soit pas initié à croire à quoi que ce soit d'autre que ce qu'on voit (et on ne voit pas les mathématiques, du moins pas à l'oeil nu)... il faut encore blâmer Descartes!
Ah, là, non, désolé, mais ça c'est faux, faux, faux et archi-faux. Le fait que ce que la raison comprend est infiniment plus fiable que ce que nous suggèrent "les illusions de nos sens", c'est le fondement même de la pensée de Descartes. Descartes s'est beaucoup trop intéressé, et passionnément, à la métaphysique, pour qu'on l'accuse d'être un rationaliste borné. Descartes, un ennemi de l'abstraction, non, mais sérieusement, tu as le sentiment qu'on peut soutenir ça de celui à qui on doit la généralisation des notations algébriques? Il serait en fait nettement moins absurde d'accuser Descartes d'avoir incité les gens à ne jamais croire que ce qu'ils comprennent plutôt que ce qu'ils voient... en oubliant qu'il n'était pas, lui, un extrémiste de sa propre méthode et qu'il a recommandé très clairement de ne pas l'utiliser pour tous les usages, et encore bien moins pour l'édification de tous les esprits.

Il faut lire Descartes, Descartes lui-même, pas ceux qui se prétendent capables de résumer sa pensée en quelques formules péremptoires: c'était un esprit très subtil, et on le défigure en oubliant chez lui tout ce qu'il a dit pour nuancer ses propos et refuser leur généralisation. Qu'après Descartes il se soit trouvé des esprits dogmatiques et péremptoires pour le défigurer en prétendant propager ses idées, c'est tout à fait certain. En particulier, il est encore très souvent invoqué par des athées militants qui zappent joyeusement le fait que Descartes était un déiste très convaincu... Mais quand on en revient à la source même (et pour ça, les francophones ont la chance inouïe de pouvoir lire le texte lui-même et non des traductions), on ne peut que rester ébahi de la subtilité de la pensée cartésienne et, ce qui ne gâche rien, de sa profonde modestie...

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par Invité le Dim 27 Oct 2013 - 9:25

Je suis honnête Petitagore, je retiens que ton intellect se résume à l'image de léonard de vinci. A titre d'image personelle, le croiser entre le prédigéré et l'intégrité.


Dernière édition par Horacle le Dim 27 Oct 2013 - 9:28, édité 1 fois (Raison : ge)

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par Petitagore le Dim 27 Oct 2013 - 9:50

Horacle a écrit:Je suis honnête Petitagore, je retiens que ton intellect se résume à l'image de léonard de vinci. A titre d'image personelle, le croiser entre le prédigéré et l'intégrité.
Je serais preneur de quelques développements, je ne vois pas très bien ce que tu veux dire. "Léonard de Vinci", ça a l'air aimable (et totalement immérité de surcroît, donc d'autant plus agréable); "prédigéré", en revanche, ça ne me paraît pas gentil-gentil... Explique-moi un peu (comme ça j'arriverai peut-être à me mettre en colère; pour le moment, je suis seulement perplexe...). Very Happy 

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par Invité le Mer 27 Nov 2013 - 12:02

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par Cleore le Sam 15 Mar 2014 - 17:35

Angeal a écrit:
Mais on lie toujours la logique et les mathématiques ensemble....alors comment peut-on être doué en logique et nul en maths ? ^^"

La logique, jusqu'à un certain point, c'est amusant.
Les maths, tout dépend lesquels. En primaire j'adorais les histoires de baignoires qui se vidaient et de trains dont il fallait calculer le temps de trajet en fonction de la vitesse. Tout s'est compliqué pour moi à partir du collège. C'est devenu trop abstrait, ça n'avait plus ni queue ni tête, ça ne m'intéressait plus. Comme il a déjà été dit ici, il manquait les tenants et les aboutissants, le pourquoi du comment. Pareil pour les sciences. J'ai très vite décroché.

J'ai besoin de rattacher l'étude des maths à quelque chose de concret, de réel pour m'y intéresser. Il faut donc, pour ça, qu'on fasse tout le contraire de ce qu'on faisait en classe où personne ne nous expliquait à quoi ça pouvait bien servir. J'ai besoin de partir du résultat pour chercher à le décortiquer. Je me souviens de l'émission "C'est pas sorcier" qui expliquait des tas de choses à partir d'un élément existant de la vie courante. Là ça me passionnait. Mais aligner des x et des y juste pour trouver comment arriver à z, sans savoir précisément le but de tout cela, c'est froid, plat, sans âme, je m'en fous complètement et dans ce cas je ne fais pas d'effort.

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

Message par ZeBrebis le Dim 16 Mar 2014 - 12:54

Cleore a écrit:
J'ai besoin de rattacher l'étude des maths à quelque chose de concret, de réel pour m'y intéresser. Il faut donc, pour ça, qu'on fasse tout le contraire de ce qu'on faisait en classe où personne ne nous expliquait à quoi ça pouvait bien servir. J'ai besoin de partir du résultat pour chercher à le décortiquer. Je me souviens de l'émission "C'est pas sorcier" qui expliquait des tas de choses à partir d'un élément existant de la vie courante.
Pourtant, pour avoir régulièrement des exercices de collège sous les yeux, ils partent très souvent d'un exemple concret.
Du type : Un producteur de muguet vend 3/10èmes de sa production à des grossistes, 1/4 à des détaillants et il lui reste 400 000 brins. Quelle est sa production totale ?

Peut-être est-ce que ce n'était pas le cas à ton époque ceci dit, pour ma part je ne me souviens plus Smile

NB : c'est très vrai pour les équations, car on modélise donc la situation avec des x, y ou z mais bien moins le cas quand il s'agit de géométrie par exemple. Et d'ailleurs c'est l'une des difficultés de l'exercice de savoir quelles (in)équations modélisent le cas qu'on a ; la résolution est uniquement la seconde étape, et demande moins de ressources intellectuelles.

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Re: Paradoxe du zèbre doué en logique mais nul en maths.

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