Pour/quoi vivre?
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Pour/quoi vivre?
Pourquoi, ou, pour quoi vivre?
Je vous pose la question.
Question à laquelle je n'ai pas de réponse. Ou pas de belle.
("Je ne vis que par lâcheté" serait sans doute l'une des plus honnêtes).
Je ne me sentirais certainement pas le besoin de vous questionner si, telles des évidences, m'étaient apparues mes propres "raisons de vivre".
J'ai longtemps cherché. Je ne trouve pas. Ou si peu.
Et les autres ne semblent souvent pas plus avancés que moi (ou est-ce leurs réponses qui ne me convainquent pas..?)... seulement ne se posent-ils peut-être pas tant la question..?
Or, chacun, passé un temps, ne devrait-il pas avoir répondu à cette question en lui-même?
Alors, vous, dites-moi, pour/quoi vivez-vous?
Merci. Belle(s) journée(s) à vous
J'ajoute, au cas où cela vous inspirerait, que je me pose également la question du "pourquoi/ pour quoi faire vivre?".
Cela englobe pas mal de choses, comme faire le choix de créer des enfants ou de "sauver les gens du suicide".
Je n'y intègre par contre pas le fait de soigner, de guérir, d'aider, etc., qui, selon moi, tient plus du "diminuer tant qu'il nous est possible les souffrances d'autrui" que du "vivre à tout prix".
Au plaisir de vous lire.

Lâœuphilan- Inconditionnel

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Date d'inscription: 22/01/2012
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Localisation: [J'habite un éclat de rire... Lunatique et vagabond]
Re: Pour/quoi vivre?
Je ne sais pas.
J'avoue ressentir un sentiment d'inutilité de la vie, de vacuité.
Mais, dans le même temps, je me sens un "devoir de la vivre". Car j'ai la chance de l'avoir. Je me sens coupable d'avoir une vie, au bon endroit, avec les bons outils. Je me sens coupable de ne pas en être satisfait.
Alors, je fais en sorte de me créer des buts pour ne pas trop réfléchir à cette vacuité. Essayer de faire quelque chose de cette vie, car j'ai la chance de l'avoir, moi. Si je n'en fais rien, j'aurais l'impression d'être un voleur.
ça n'est donc pas très positif, c'est plutôt une réaction qu'une action. Mais, j'avance. ça ne sert à rien d'avancer, sauf à éviter de devenir fou et inutile
Merci de me rappeler que ça ne sert à rien Louphilan...
J'avoue ressentir un sentiment d'inutilité de la vie, de vacuité.
Mais, dans le même temps, je me sens un "devoir de la vivre". Car j'ai la chance de l'avoir. Je me sens coupable d'avoir une vie, au bon endroit, avec les bons outils. Je me sens coupable de ne pas en être satisfait.
Alors, je fais en sorte de me créer des buts pour ne pas trop réfléchir à cette vacuité. Essayer de faire quelque chose de cette vie, car j'ai la chance de l'avoir, moi. Si je n'en fais rien, j'aurais l'impression d'être un voleur.
ça n'est donc pas très positif, c'est plutôt une réaction qu'une action. Mais, j'avance. ça ne sert à rien d'avancer, sauf à éviter de devenir fou et inutile
Merci de me rappeler que ça ne sert à rien Louphilan...
Invité- Invité
Re: Pour/quoi vivre?
Pourquoi vivre ?
Pour ressentir, pour voir, pour voyager. Pour construire des choses et en partager avec des personnes qui ont, pendant un temps plus ou moins long envie de cheminer avec nous.
Pour confronter des idées, créer, s'alanguir, découvrir.
Pour s'allonger dans un champ un soir d'été à contempler les étoiles.
Pour crier les cris du cœur, pour lutter contre l’improbable, semer une graine dans le sol et la voir pousser.
Pour regarder les saisons passer, regarder une tisserande en Inde, un berger au Sahel ... partager avec eux des moments magiques où un petit rien matériel fait un grand tout spirituel.
Vivre pour voir autre chose que ce monde matérialiste qui n'est que le ferment d'une civilisation qui s'écroule sous le poids de ce qu'elle a généré.
Vivre pour créer un ailleurs, et retrouver ce courage de faire et de partir voir autre chose, ce courage que nos ancêtres ont eu, ce courage de se remettre en cause en refusant la fatalité. La raison de vivre est en soi, elle ne peut à mon avis se trouver ailleurs ...
Pour ressentir, pour voir, pour voyager. Pour construire des choses et en partager avec des personnes qui ont, pendant un temps plus ou moins long envie de cheminer avec nous.
Pour confronter des idées, créer, s'alanguir, découvrir.
Pour s'allonger dans un champ un soir d'été à contempler les étoiles.
Pour crier les cris du cœur, pour lutter contre l’improbable, semer une graine dans le sol et la voir pousser.
Pour regarder les saisons passer, regarder une tisserande en Inde, un berger au Sahel ... partager avec eux des moments magiques où un petit rien matériel fait un grand tout spirituel.
Vivre pour voir autre chose que ce monde matérialiste qui n'est que le ferment d'une civilisation qui s'écroule sous le poids de ce qu'elle a généré.
Vivre pour créer un ailleurs, et retrouver ce courage de faire et de partir voir autre chose, ce courage que nos ancêtres ont eu, ce courage de se remettre en cause en refusant la fatalité. La raison de vivre est en soi, elle ne peut à mon avis se trouver ailleurs ...
Invité- Invité
Re: Pour/quoi vivre?
Louphilan a écrit:Pourquoi, ou, pour quoi vivre?
Pour se nourrir de la Beauté du Monde, parfois difficile à perçevoir. On peut alors un temps se sentir affamé ou écoeuré des autres nourritures qu'on a ingurgitées, en pensant que c'était la façon de se nourrir... Sauf qu'elle nous rend malade à terme, plus ou moins fort, plus ou moins vite, vide de Vie avec un grand V.
Pour la longueur d'onde de ce chant des Ames, pour l'atteindre, l'entendre, la chanter aussi, en union ou en solo. Chant si beau, à écouter et découvrir chez les autres, si nourrissant si fort et beau. Mais aussi à créer et forger soi-même, parfois visible, parfois invisible.
Visible pour ceux qui cherchent.
Invisible...
Iceberg de Beauté et de Force...
Re: Pour/quoi vivre?
Parce que la sélection naturelle à sélectionné chez nous l'instinct de survie, bien sur.
Vivre est une pulsion.
Vivre est une pulsion.
- Spoiler:
Mais c'est la seule dans laquelle il n'est jamais néfaste de s'abandonner.

Waka- Zébré et vacciné

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Age: 29
Localisation: Afrique de l'Ouest (j'ai toujours été à l'Ouest ;) )
Re: Pour/quoi vivre?
Ah, la fameuse question qui m'accompagne chaque jour depuis que j'ai 5 ans. Bien sûr, toujours pas de réponse satisfaisante et suffisante, mais...
quand j'évoquais cette question avec mon thérapeute, il m'a demandé " A quoi sert l'Australie? Vous poseriez-vous la question?". Selon lui, la question même de l'utilité de la vie n'était peut-être pas très pertinente, voire absurde puisque la vie est là , point.
Moi aussi, je restais un peu sur ma fin mais j'ai bien aimé un de ses arguments: "Prenons mon chien, il est comme nous, il est né, il vit et il va mourir" (euh oui, rien à dire...) "C'est mieux s'il a une vie sympa ou... (qualificatifs divers et variés: nulle, chiante, difficile...)?" (ben sympa) "Si on a bien vécu nous, est-ce que c'est mieux?" (ben oui) "Et à quoi ça aura servi?" (à rien), ce qui l'a amené à me proposer le postulat suivant: ce plaisir que j'aurai éprouvé, il m'aura fait plaisir, ça ne sert à rien mais c'est agréable et apaisant et ça suffit bien comme ça puisque je ne peux pas en savoir plus".
En gros, le cercle vicieux pour moi comme pour d'autres peut-être, c'est
1) postulat d'utilité de la vie (sans utilité, ça n'a pas de sens)
2) ce postulat fait obstacle à l'obtention de plaisirs
3) sans plaisir, tout n'est que contrainte, désillusion, déception
4) pourquoi vivre?
Donc, j'essaie de me rappeler cette histoire du chien, je me dis que tout plaisir est une utilité de la vie et comme pour moi le plaisir passe par les ressentis et le partage, ben je rejoins tous les exemples de Mjölnir.
Ce qui m'aide aussi lorsque je doute c'est de me rappeler la scène du train: je regardais le paysage qui défilait et je trouvais ça trop beau puis j'observais un couple de papy+mamie et j'étais encore émue tellement c'était touchant. Alors, je me suis dit "t'as de la chance de pouvoir ressentir ça" et j'ai pensé à "X" (un ami (avec femme et enfants) qui a arrêté sa vie à 51 ans) et je me suis dit ""X", lui, n'a plus le choix de pouvoir ressentir quoi que ce soit" et là je me sentie contente d'être en vie et ne serait-ce que pour ces petits plaisirs, mais c'est déjà un début et peut-être une piste pour d'autres, d'où mon partage ici avec vous
quand j'évoquais cette question avec mon thérapeute, il m'a demandé " A quoi sert l'Australie? Vous poseriez-vous la question?". Selon lui, la question même de l'utilité de la vie n'était peut-être pas très pertinente, voire absurde puisque la vie est là , point.
Moi aussi, je restais un peu sur ma fin mais j'ai bien aimé un de ses arguments: "Prenons mon chien, il est comme nous, il est né, il vit et il va mourir" (euh oui, rien à dire...) "C'est mieux s'il a une vie sympa ou... (qualificatifs divers et variés: nulle, chiante, difficile...)?" (ben sympa) "Si on a bien vécu nous, est-ce que c'est mieux?" (ben oui) "Et à quoi ça aura servi?" (à rien), ce qui l'a amené à me proposer le postulat suivant: ce plaisir que j'aurai éprouvé, il m'aura fait plaisir, ça ne sert à rien mais c'est agréable et apaisant et ça suffit bien comme ça puisque je ne peux pas en savoir plus".
En gros, le cercle vicieux pour moi comme pour d'autres peut-être, c'est
1) postulat d'utilité de la vie (sans utilité, ça n'a pas de sens)
2) ce postulat fait obstacle à l'obtention de plaisirs
3) sans plaisir, tout n'est que contrainte, désillusion, déception
4) pourquoi vivre?
Donc, j'essaie de me rappeler cette histoire du chien, je me dis que tout plaisir est une utilité de la vie et comme pour moi le plaisir passe par les ressentis et le partage, ben je rejoins tous les exemples de Mjölnir.
Ce qui m'aide aussi lorsque je doute c'est de me rappeler la scène du train: je regardais le paysage qui défilait et je trouvais ça trop beau puis j'observais un couple de papy+mamie et j'étais encore émue tellement c'était touchant. Alors, je me suis dit "t'as de la chance de pouvoir ressentir ça" et j'ai pensé à "X" (un ami (avec femme et enfants) qui a arrêté sa vie à 51 ans) et je me suis dit ""X", lui, n'a plus le choix de pouvoir ressentir quoi que ce soit" et là je me sentie contente d'être en vie et ne serait-ce que pour ces petits plaisirs, mais c'est déjà un début et peut-être une piste pour d'autres, d'où mon partage ici avec vous

Miss Turtle'ita- Zébre régulier

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Date d'inscription: 09/04/2012
Age: 29
Localisation: carapace'home sous le soleil du sud
Re: Pour/quoi vivre?
Pourquoi, ou, pour quoi vivre?
Justement pour ce poser cette foutue question puisqu'il n'y rien d'autre à faire.
Édit: J'adore l'histoire du chien de El tourbillon'
Justement pour ce poser cette foutue question puisqu'il n'y rien d'autre à faire.
Édit: J'adore l'histoire du chien de El tourbillon'
Dernière édition par cathoo le Jeu 12 Avr 2012 - 19:13, édité 1 fois

Catre- Zébré et vacciné

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Date d'inscription: 14/09/2011
Re: Pour/quoi vivre?
Mjöllnir: C'était trop évident pour moi alors je ne l'ai pas écrit.
En plus, si jamais les vies ultérieures existent... je veux ÊTRE un cheval... pour mieux le comprendre encore.
En plus, si jamais les vies ultérieures existent... je veux ÊTRE un cheval... pour mieux le comprendre encore.

Catre- Zébré et vacciné

- Messages: 2078
Date d'inscription: 14/09/2011
Re: Pour/quoi vivre?
Ah. J'aime bien cette question. Mais je ne comprends pas le "je vis par lâcheté" ou du moins ce que tu veux dire par là ^^'.
Bref, j'ai autant de raison de "vivre ma mort" que de "vivre ma vie". Avant tout, je veux connaître la mort pour enfin savoir ce qu'il y a après, ça me tue de pas avoir de moyen sûr de le découvrir T_T
Mais de l'autre côté je veux vivre, j'ai pas encore su et expérimenté tout ce que je voulais et enfin, je veux essayer de mettre au point mes utopies, ce qui, a priori, est plus compliqué à faire une fois mort. Et comme de mon vivant, je n'aime pas parier ce sur quoi je n'ai pas de données, je préfère rester en vie en attendant.
Disons que si je venais à mourir maintenant, mon regret aura été de ne pas avoir eu assez de temps pour faire tout ce que je voulais faire ^^
Bref, j'ai autant de raison de "vivre ma mort" que de "vivre ma vie". Avant tout, je veux connaître la mort pour enfin savoir ce qu'il y a après, ça me tue de pas avoir de moyen sûr de le découvrir T_T
Mais de l'autre côté je veux vivre, j'ai pas encore su et expérimenté tout ce que je voulais et enfin, je veux essayer de mettre au point mes utopies, ce qui, a priori, est plus compliqué à faire une fois mort. Et comme de mon vivant, je n'aime pas parier ce sur quoi je n'ai pas de données, je préfère rester en vie en attendant.
Disons que si je venais à mourir maintenant, mon regret aura été de ne pas avoir eu assez de temps pour faire tout ce que je voulais faire ^^
Crazy Pulsar- Zébre fidèle

- Messages: 178
Date d'inscription: 27/01/2012
Re: Pour/quoi vivre?
J'aime cette question aussi !
Et j'aime bien ton histoire El Tourbillon'
Pour moi la vie est globalement inutile (ça veut pas dire que je sois suicidaire, rien à voir
) et ne sert à rien d'autre qu'à ressentir toutes les émotions que le cerveau humain est capable de fournir.
Un peu comme un gadget qui ne sert à rien mais qu'on est content d'avoir
(j'aime la vie !)
Et j'aime bien ton histoire El Tourbillon'
Pour moi la vie est globalement inutile (ça veut pas dire que je sois suicidaire, rien à voir
Un peu comme un gadget qui ne sert à rien mais qu'on est content d'avoir

Cyril- Zébre fidèle

- Messages: 109
Date d'inscription: 03/04/2012
Age: 27
Re: Pour/quoi vivre?
Pawat a écrit:
Bref, j'ai autant de raison de "vivre ma mort" que de "vivre ma vie".
Et tu auras tout le temps pour être mort après la vie ^^.

Waka- Zébré et vacciné

- Messages: 2893
Date d'inscription: 06/11/2011
Age: 29
Localisation: Afrique de l'Ouest (j'ai toujours été à l'Ouest ;) )
Re: Pour/quoi vivre?
Parce que l'Australie.
Quand j'étais une pâquerette, j'avais l'habitude de sourire mais personne ne le voyait, alors j'ai pris l'allure d'un petit garçon mais je ne comprends plus pourquoi je ne suis pas une pâquerette. Alors j'ai finis par me prendre pour une pâquerette, et j'ai réalisé que je pouvais tout autant être un cachalot qui se promène au fond des océans, dans leur milieu et même ailleurs. Et j'ai fait de la musique, et j'ai sourit, et j'ai ris, et je me suis lancé dans des actions plus ou moins tordues. Alors, j'ai partagé avec des êtres exceptionnels des regards qui m'en disaient bien plus long sur l'essence du monde qu'une infinité de sagesses. Et puis j'ai oublié. Et puis je me suis perdu dans mes errances. Et puis j'ai appliqué l'énergie que je mettais à m'entraver de voler à la poursuite de ce que je ressens comme étant mon chemin. Et j'ai compris que tout ça n'était pas extérieur, mais bien un bel équilibre à faire danser.
Pour autant j'ai bien des errances, pourtant j'ai bien des souffrances et des perditions. Mais je sais que l'évidence existe, comme une douce lumière qui viendrait à souhait s'intensifier ou s'estomper. Et j'aime profondément me perdre en elle, comme un enfant qui ne saurait que ce ne sont que ses paupières qui le séparent du monde.
Quand j'étais une pâquerette, j'avais l'habitude de sourire mais personne ne le voyait, alors j'ai pris l'allure d'un petit garçon mais je ne comprends plus pourquoi je ne suis pas une pâquerette. Alors j'ai finis par me prendre pour une pâquerette, et j'ai réalisé que je pouvais tout autant être un cachalot qui se promène au fond des océans, dans leur milieu et même ailleurs. Et j'ai fait de la musique, et j'ai sourit, et j'ai ris, et je me suis lancé dans des actions plus ou moins tordues. Alors, j'ai partagé avec des êtres exceptionnels des regards qui m'en disaient bien plus long sur l'essence du monde qu'une infinité de sagesses. Et puis j'ai oublié. Et puis je me suis perdu dans mes errances. Et puis j'ai appliqué l'énergie que je mettais à m'entraver de voler à la poursuite de ce que je ressens comme étant mon chemin. Et j'ai compris que tout ça n'était pas extérieur, mais bien un bel équilibre à faire danser.
Pour autant j'ai bien des errances, pourtant j'ai bien des souffrances et des perditions. Mais je sais que l'évidence existe, comme une douce lumière qui viendrait à souhait s'intensifier ou s'estomper. Et j'aime profondément me perdre en elle, comme un enfant qui ne saurait que ce ne sont que ses paupières qui le séparent du monde.

siddhartha- Inconditionnel

- Messages: 315
Date d'inscription: 25/01/2012
Age: 28
Localisation: Par là , plutôt à côté.
Re: Pour/quoi vivre?
Pour les marelles et la musique. Le chocolat. Le bon vin. Les livres. Les jolies images. Les enfantillages. Les belles personnes. Les sourires et les autres tous petits moments de grâce du quotidien. Parce qu'il faut bien mourir de quelque chose. Pour la sensation grisante d'aller bien après avoir été mal. Pour ce que l'on trouve parfois dans le regard des autres. Par lâcheté, par curiosité aussi. Pour le plaisir de se torturer le cerveau avec des questions à la con. Parce que je n'ai rien de mieux à faire là tout de suite.

Osha- Zébre timide

- Messages: 15
Date d'inscription: 28/03/2012
Age: 35
Localisation: Avignon
Re: Pour/quoi vivre?
Waka' : On est en pas sûr, et c'est justement à cause de ça que je préfère profiter de la vie ^^
Crazy Pulsar- Zébre fidèle

- Messages: 178
Date d'inscription: 27/01/2012
Re: Pour/quoi vivre?
Merci pour vos réponses 
Brutus, "l'impression d'être un voleur"... j'ai ça.
La sensation d'user une vie quand tant d'autres se font voler la leur.
En fait... je me demande si je ne viens pas seulement de vraiment comprendre cette histoire de "culpabilité, moteur d'action". Parce que, vu sous cet angle, c'est exactement ça. C'est le sentiment de culpabilité et d'illégitimité qui - entre autres - nous pousse à faire quelque chose de nos vies, pour "contrebalancer".
(Oui, oui, quand tu essayes de me faire culpabiliser, c'est pour me faire avancer Brutus, j'ai compris ça xD)
Lili... j'aurais du savoir que cette réponse viendrait de toi :p
Pawat... quand je dis "vivre par lâcheté"... ça signifie que si je vis aujourd'hui, c'est parce que je n'ai pas eu le courage de me faire mourir à d'autres moments. Ma vie n'est que le choix de mes géniteurs, pas le mien.
Disons, pour être bref, que ma vie est plutôt une option par défaut et non encore une option choisie. Je ne sais pas si ça t'éclaire :p
Quant à cette histoire d'Australie... je ne posais évidemment pas la question du but ni du sens de la vie. Et donc, non "A quoi sert l'Australie?", mais bien "Pourquoi aller en Australie?", "Pourquoi y restez-vous?".
Encore merci à vous tous x)
N'hésitez pas à apporter d'autres réponses
Belle journée à vous
Brutus, "l'impression d'être un voleur"... j'ai ça.
La sensation d'user une vie quand tant d'autres se font voler la leur.
En fait... je me demande si je ne viens pas seulement de vraiment comprendre cette histoire de "culpabilité, moteur d'action". Parce que, vu sous cet angle, c'est exactement ça. C'est le sentiment de culpabilité et d'illégitimité qui - entre autres - nous pousse à faire quelque chose de nos vies, pour "contrebalancer".
(Oui, oui, quand tu essayes de me faire culpabiliser, c'est pour me faire avancer Brutus, j'ai compris ça xD)
Lili... j'aurais du savoir que cette réponse viendrait de toi :p
Pawat... quand je dis "vivre par lâcheté"... ça signifie que si je vis aujourd'hui, c'est parce que je n'ai pas eu le courage de me faire mourir à d'autres moments. Ma vie n'est que le choix de mes géniteurs, pas le mien.
Disons, pour être bref, que ma vie est plutôt une option par défaut et non encore une option choisie. Je ne sais pas si ça t'éclaire :p
Quant à cette histoire d'Australie... je ne posais évidemment pas la question du but ni du sens de la vie. Et donc, non "A quoi sert l'Australie?", mais bien "Pourquoi aller en Australie?", "Pourquoi y restez-vous?".
Encore merci à vous tous x)
N'hésitez pas à apporter d'autres réponses
Belle journée à vous

Lâœuphilan- Inconditionnel

- Messages: 462
Date d'inscription: 22/01/2012
Age: 26
Localisation: [J'habite un éclat de rire... Lunatique et vagabond]
Re: Pour/quoi vivre?
Pour participer...
Je passe devant ce groupe dans le métro, j'aimerais me mettre à chanter. Je vois cette mère sadiser sa fille, j'aimerai trouver les mots. J'entends une histoire extraordinaire, j'aimerais en être l'initiatrice. Etc, etc, etc.. je me construis pour être en mesure de participer le plus possible à tout ce qui m'appelle, c'est pas si dingue en fin de compte, c'est logique !
Je passe devant ce groupe dans le métro, j'aimerais me mettre à chanter. Je vois cette mère sadiser sa fille, j'aimerai trouver les mots. J'entends une histoire extraordinaire, j'aimerais en être l'initiatrice. Etc, etc, etc.. je me construis pour être en mesure de participer le plus possible à tout ce qui m'appelle, c'est pas si dingue en fin de compte, c'est logique !
Envol- Inconditionnel

- Messages: 485
Date d'inscription: 02/03/2012
Age: 36
Localisation: Paris
Re: Pour/quoi vivre?
J'ai longtemps fait mon chemin seul, par choix. Mais aujourd'hui j'en suis arrivé à un point où vivre pour moi ne me satisfait plus, ne m'intéresse plus, ne me motive plus.
Je ne cherche plus qu'Ã partager des moments avec les autres, et quand parfois je me retrouve seul, j'ai l'impression de perdre tout attrait pour la vie.
J'en arrive donc bêtement à la conclusion que mes seules raisons de vivre doivent être les autres, ce qui en fait environ 6 milliards mine de rien. Il y a beaucoup de mauvaises raisons dans le lot, mais également beaucoup qui en valent la peine.
Les plus belles choses de la vie, le rire, l'émerveillement, l'attention, l'amour, l'écoute, le partage, la compréhension... viennent en général d'un échange. Et c'est là que la solitude peut devenir un poids excessivement lourd à porter, de façon consciente ou non.
Donc pour conclure, je ne sais pas réellement pourquoi je vis, mais je sais comment j'ai envie de vivre.
Je ne cherche plus qu'Ã partager des moments avec les autres, et quand parfois je me retrouve seul, j'ai l'impression de perdre tout attrait pour la vie.
J'en arrive donc bêtement à la conclusion que mes seules raisons de vivre doivent être les autres, ce qui en fait environ 6 milliards mine de rien. Il y a beaucoup de mauvaises raisons dans le lot, mais également beaucoup qui en valent la peine.
Les plus belles choses de la vie, le rire, l'émerveillement, l'attention, l'amour, l'écoute, le partage, la compréhension... viennent en général d'un échange. Et c'est là que la solitude peut devenir un poids excessivement lourd à porter, de façon consciente ou non.
Donc pour conclure, je ne sais pas réellement pourquoi je vis, mais je sais comment j'ai envie de vivre.
little- Nouveau venu

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Date d'inscription: 14/10/2011
Localisation: Bretagne
Re: Pour/quoi vivre?
Pour trouver pour QUI vivre.

Fata Morgana- Vieux de la vieille

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Date d'inscription: 09/02/2011
Age: 55
Localisation: haute-Loire
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