Our loves, qui on aime, qui nous aime ?

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Message par .............. le Ven 4 Fév 2011 - 20:12

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Dernière édition par T-REX le Mer 16 Mai 2012 - 17:26, édité 1 fois

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Message par Invité le Ven 4 Fév 2011 - 20:57

je ne sais pas encore Smile

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Message par augenblick le Ven 1 Juil 2011 - 2:05

Up, avec ce texte intéressant trouvé au détour d'une recherche brûlante ; dont je vous cite l'avant-propos :
On s'exposerait à la déception en n'attendant de ce livre que de faciles recettes sur l'art d'aimer. Ce que nous voulons montrer en effet, c'est que l'amour n'est pas un sentiment à la portée de n'importe qui : il dépend de notre niveau de maturité. Que le lecteur soit bien persuadé que tous ses efforts en ce domaine sont voués à l'échec s'il ne s'essaie pas assidûment à épanouir sa personnalité en vue d'une orientation productive ; que l'amour individuel ne peut être source de satisfactions si l'on n'est pas capable d'aimer ses semblables, si l'on manque d'humilité, de courage, de foi, de discipline vraie. Dans une culture où ces qualités sont rares, un amour accompli doit être exceptionnel : demandons-nous seulement combien nous avons connu de personnes réellement aimantes.
Que la tâche soit ardue n'est pas une raison pour s'abstenir d'en explorer les difficultés et les conditions de réalisation. Pour ne pas compliquer inutilement les choses, nous nous sommes efforcé de traiter le problème dans une langue aussi peu technique que possible et nous nous en sommes tenu à un minimum de références à la littérature sur l'amour.
Edit : J'ai fini de lire le livre précité. Il peut en effet apporter beaucoup, à condition d'être tranquillement lucide et suffisamment avancé sur son chemin pour manger le fruit et jeter le noyau. Parmi les choses à jeter, une vision révolue de l'évolution des sociétés humaines et de l'homosexualité. De même que sur les questions de genre, il faudra traduire selon la particularité de votre positionnement œdipien, c'est un peu simpliste et ça ne correspond pas à la majorité des personnes que je connais ! Mais là encore, le fond est bon et m'a été utile et, s'il est très arriéré sur certains points, il est visionnaire sur d'autres.


Dernière édition par augenblick le Mar 19 Juil 2011 - 9:38, édité 1 fois (Raison : lecture)
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Message par Entelechia le Ven 1 Juil 2011 - 11:31

chrissieb63 a écrit: [...] idée de qui m'aime, je suppute : les chats (on se comprend instinctivement) les enfants joueurs et éveillés qui me trouvent marrante et de bonne compagnie, les hommes de faible caractère mais ça j'ai du mal...
moi ce que j'aime?
[...]une forte propension chez moi à "tomber en amour" avec les mauvaises personnes, maintenant que je le sais, j'attends que ça passe, et puis [...]
...ben, bien souvent, ça a du mal/du temps à passer !! Because ça fait mal d'avoir à laisser passer du temps. Plus que les griffes d'un chat de gouttière qui bien qu'il vous comprenne, ne se laisse pas toujours aimer si facilement - pour être sorti d'une gouttière et donc un peu "Zingué" sur les bords.

Timyus Végétari a écrit:juste un "monstre" d'amour en quelque sorte Smile Arrêtes-moi si je me trompe, mais quand tu visualise ce que tu ferais avec ton amoureux, tu te vois pleine de tendresse, d'affection, de passion même ? Trop d'intensité quand elle est offerte qu'à une seule personne. Il se fait foudroyer, comme un appareil qui se prend une puissance trop élevé. Il faut distribuer l'énergie Smile Nous sommes des centrales nucléaires en amour, fait pour alimenter plusieurs personnes.

Ouais, ouais; un peu surintensive, exact; surinvestie (presqu'anagramme qui déchire); alors de deux choses l'une, si on ne croit VRAIMENT pas (ou que sa libido n'y incite pas du tout) que:
gemini a écrit:le "libertinage" ou polyamour est évidemment dans l'ordre naturel des choses.
L'idéal du couple exclusif n'est qu'une construction sociale (propre à l'Homme je pense) au nom duquel tant de personnes se détruisent à petit feu...
Le cul [...- pardon de ce détournement! ], voilà ce que nous avons tous...
mais bien et justement au nom de ce qu'il faut bien en faire (de ce don -en forme de lune et des organes accessoires qui vont avec- d'aimer en jouissant) le meilleur et plus satisfaisant usage, que l'on puisse envisager un amour fidèle physiquement (préférence sexuelle, sinon exclusivité sexuelle d'une vie -that's it, et ce n'est pas si contre nature/pure invention puritaine - in natura rerum, bien au contraire cf certaines espèces - rares, on est d'accord, mais variées- qui ont opté pour du moins un "partenaire social" stable - à nous (z')hyper développés du cortex et de l'éthique de faire le reste du chemin, non?- : gerbilles de Mongolie, diks-diks - on ne ricanne pas, au fond -, pygargues à têtes blanches, vautours noirs, orques (on le sauron) - voyez y'en a pour toutes les métaphores anthropomorphes possibles -, et plus près de toi - mon Dieu de l'homologie nucléique - nos (proches amis) gibbons );
SI , donc, tout cela déborde encore:
- faire des gosses (beaucoup d'amour à donner Long hug )
et/ou
- donner dans l'humanitaire (beaucoup, beaucoup d'amour désintéressé à donner Long hug I love you )
comme une façon de s'épancher...sans mettre de la frustration dans son couple et se sentir obligé d'aller butiner, "faute de mieux" / de meilleur absorbant.


Chrodegang a écrit: Ca fait des années que ça me mine, parce que moi j'aime, et je fais pas semblant.
[...]
moi, qui ne suis ni handicapée, ni même physiquement désavantagée, je n'ai jamais été aimée, je finis par me dire que je dois être monstrueuse.

Sinon, qui j'aime... des hommes brillants, mais pas forcément ou alors surdoués (mais qui sait qui ne le savent pas ou plus récemment, commencent juste à l'apprivoiser et à y mettre les autres à l'épreuve).
[...] Que je trouve beaux mais qui ne seraient pas considérés comme tels par les autres (ou pas forcément). Ils ne me ressemblent pas forcément la plupart du temps (niveau personnalité, goûts, passions, etc) mais je ne pense pas être attirée par mon "double" masculin. Je suis plus axée sur la différence (même pas forcément complémentaire, un peu d'antagonisme me parait assez intéressant).

Qui m'aime? Je sais pas.

Mais j'aimerais bien ne plus l'ignorer de le savoir; ni non plus être juste dans certaines configurations à me sentir monstrueuse, pas en général, mais bien pire: précisément aux yeux de celui que j'aime.
Pourquoi tant de divergences "esthétiques" qui font saillie au point d'être (souvent/ trop souvent) obstacle à tout le bien aller... Moi qui suis sans prétention si tolérante (voire oecuménique) à mes objets sujets d'affection, physiquement parlant s'entend, et qui par ailleurs m'aime assez, assez bien (le temps qui passe, pour faire mal, finit par faire du bien à l'acceptation, voire à l'estime de soi / 10 ans mini furent nécessaires me concernant), et qui objectivement ne suis pas (si) monstrueuse, comment m'en retrouvais-je quasi systématiquement à ce que ceux que j'aime - follement- ne m'aiment pas eux ne serait-ce qu'à demi -follement - physiquement parlant, s'entend, bis. Ni même à défaut, ne serait-ce que "gentiment", sans faire mal - TOTALEMENT parlant, du coup, s'entend. Hum?

Calimeresque monde de m..., tiens - faut-il se résigner à n'être pas si *doué(e)* que de ne mériter parvenir à obtenir que ça?

Desfois m'demande si je devrais pas d'emblée, à ces "ingrats" malappris (éducation, toujours), leur faire contractualiser *avant* un extrait remodelé du serment d'Hippocrate.Ou alors pour ne pas les effrayer de l'habit déontologique à revêtir (et juste celui-là: pas une blouse blanche - surtout pas, elle pourrait prêter reconversion à être celle d'un boucher, 'suis pas si bête ...ni si suicidaire Rolling Eyes !- il n'y a pas à chercher un thérapeute dans un partenaire, je précise pour ceux qui seraient tentés de me décrypter comme "malade de l'amour" en quête puérile d'un PUPH, enfin un PUHP -Praticien Usant de son Haut Potentiel- que nenni/ 'suis grande, plus si petite du moins Rolling Eyes ), juste un pacte en latin: "primum non nacere" (Chrodegang Wink ).
Faute de "tomber " (i.e. en amour) sur un/une qui par sa maturité et son altruisme (une valeur éducative, une "bonne manière", dans mon référentiel) évite une récurrente et souvent douloureuse scission avec soi-même (remise en question, à moins que ce ne soit en abîme, au point d'être souvent en perte d'équilibre au bord du dit précipice), il faut viser à laminer ses rancoeurs dialectiques, en prenant soin en premier lieu,d' éradiquer les tentacules de la déréliction, et pour ceux qui ont tendance à être naturellement Z'un peu too much (n'y'en a), ne pas céder:NON, l'absolu, tout exigeant et énergivore qu'il soit, ne DOIT PAS être anihilé par l'illusoire précarité de nos amours déstituées, en attendant... et vice versa.

En guise de devise de confrérie: "La poursuite du bonheur est irréductible" - ou n'est pas.

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Message par themistocle le Sam 23 Juil 2011 - 21:51

De mon côté, une jeune fille croisée en hôpital, qui voulait m'épouser, et devenir la mère de mes enfants, j'étais trop mal, ct trop tôt..., puis un début d'histoire en 2005, mais là, avec la précédente expérience,j'en ai trop fait,sinon des coups de coeurs non réciproques, voilà Smile
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Message par Invité le Jeu 12 Juin 2014 - 12:55

que veux tu dire par "le cul entre deux chaises ?" on m'a sorti cette expression que je n'ai pas comprise

gemini a écrit:Selon moi, le "libertinage" ou polyamour est évidemment dans l'ordre naturel des choses.
L'idéal du couple exclusif n'est qu'une construction sociale (propre à l'Homme je pense) au nom duquel tant de personnes se détruisent à petit feu...

Le cul entre deux chaises, voilà ce que nous avons tous...

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Message par Kodiak le Jeu 12 Juin 2014 - 13:05

gemini a écrit:Selon moi, le "libertinage" ou polyamour est évidemment dans l'ordre naturel des choses.
L'idéal du couple exclusif n'est qu'une construction sociale (propre à l'Homme je pense) au nom duquel tant de personnes se détruisent à petit feu...

Pourquoi "évidemment" ? Ces pratiques ne sont elles pas également des constructions sociétales (promues par une idéologie libérale-libertaire hédoniste) ? Un neurologue, ou un sociologue, ou un ethnologue, ou autres spécialiste, ont ils déjà réussi à donner une définition probante d'un comportement sexuel "naturel" "intrinsèque" pour l'espèce humaine ? Évidemment que non.

A partir de ce constat, je n'accepte pas que la définition du couple fidèle et exclusif à laquelle j'adhère totalement soit considérée comme a-naturelle et nocive !
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