Vouloir que sa souffrance soit reconnue = victimisation ?

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Message par Invité le Sam 9 Nov 2019 - 19:59

My_illusion a écrit:
Zarbi’ comprend et je dois avouer que ça suffit que qqn que j’estime comprenne. 
Il n’y a pas de marchandage vu que j’ai donné de mon empathie à Saxi, avant même de vraiment comprendre sa souffrance, plusieurs fois je l’ai invitée à développer, dans un intérêt non égoïste je dirais puisque je voulais simplement comprendre. Elle a trouvé que je n’en étais pas digne et a fait ce qu’elle fait souvent : fuir.. 
Ainsi, frustrée, je n’ai plus eu l’envie de donner de l’empathie car on ne me permet pas d’en maintenir. Je suis ce que je suis, je peux être très gentille, très loyale, je peux même me sacrifier pour ceux qui en valent la peine (a mes yeux) mais ce statut évidemment se mérite par une ouverture réelle, une vérité profonde. Je ne suis pas un distributeur à empathie non. Je n’aime que les vrais liens, les vrais échanges aboutis. J’ai cru naïvement que c’était le but de ce sujet. Et contre son gré, j’ai compris des choses du coup peu reluisantes. Pour moi, il y a du jeu de sa part, même s’il est inconscient. Je ne doute pas de sa souffrance mais l’expression de sa souffrance n’est pas respectueuse des autres. En gros, c’est « je dépose mon paquet souffrant sans trop en dire, en ouvrant peu, ayez de l’empathie pour moi, ne parlez pas de vous, donnez-moi et moi je verrai ce que je vous rendrai » c’est en ce sens que je parle de distributeur. Ce que je dis là n’est pas de la méchanceté. Si je me trompe, tant mieux. On a tous une part de responsabilité dans sa propre souffrance et c’est dommage que l’égo refuse souvent de l’admettre. 

T'es sérieuse ? Quand tu écris ça t'es vraiment sérieuse ? Tu trouves que ce sont les autres qui sont à côté de la plaque?

C'est sympa comme principe de parler de quelqu'un qui n'est pas la pour répondre. Et je ne dis pas se défendre car quand on lit ton interprétation de tout ça et ta façon de ramener tout à toi ... et bien il n'y a même pas besoin de le faire.
Tu n'as vraiment rien compris à tout ce sujet en fait. Il ne s'agit pas de toi , quand tu viens poser tes questions , rien n'oblige à qui que ce soit d'y répondre au nom de tes valeurs. C'est ton problème si ça te frustre.
ça me dépasse cette façon de dire autant de trucs irrespectueux et à côté de la plaque que ça.

Interprétation totale en free style. Personne en te doit rien et ne te demande rien au cas ou tu es un doute.
T'es incroyable.




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Message par Wich le Sam 9 Nov 2019 - 20:01

Ok My_i.
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Message par siamois93 le Dim 10 Nov 2019 - 20:26

Bonsoir.
Il me semble que le dernier message de My_illusion est assez représentatif de ce qu'est de la victimisation. Mais celui de BipBip l'est un peu aussi Smile. Non pas que je désapprouve ton approche, My_illusion. C'est vrai que c'est compliqué de discuter avec Saxifrage* ici vu qu'elle n'y passe que ponctuellement car elle est surtout préoccuppée ailleurs, ce qu'elle a écrit un peu au-dessus.
Ton message est en deux parties : D'abord tu expliques que pour aller à un certain niveau d'empathie tu as besoin d'une certaine réciprocité, soit, pourquoi pas après tout. Chacun est ce qu'il est et je ne vois là aucun mal.
Le deuxième partie, qui concerne ta réaction, je trouve que c'est un peu de la victimisation, non ? Je ne dis pas ça méchamment du tout, c'est juste une analyse.

Les différences entre les réactions des professionnels et celles des amateurs, c'est qu'on attend des amateurs des réactions plus émotionnelles, et on attend des professionnels des réactions plus analytiques, plus cérébrales peut-être.
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Message par Thalestra le Dim 10 Nov 2019 - 20:38

Hello Siamois,
J’ai pas mal réfléchi à ce que dit My. Ce à quoi cela me fait penser, c’est qu’on ne peut pas reprocher aux autres de manquer de tact et d’empathie lorsque l’on n’est pas transparent sur ce qu’on vit et qui on est. C’est la remarque que je me faisais concernant le forum et les gueulantes régulières qui l’émaillent. Après je ne dis pas que c’est facile ni non plus qu’il faut tout déballer, c’est juste qu’il faut mettre ça en perspective avant de faire des reproches aux autres en leur réclamant une empathie qui n’est pas un dû.
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Message par siamois93 le Dim 10 Nov 2019 - 20:54

Il ne faut pas non plus confondre ce forum avec la vraie vie. Il me semble, et peut-être ze me trompe, que Saxifrage* parlait de sa vraie vie dans son poste initial, pas d'un manque d'empathie sur ce forum.
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Message par My_illusion le Dim 10 Nov 2019 - 21:21

Siamois, tu veux dire que JE me victimise? qui est mon bourreau, lol? Je n’apprécie juste pas le fait de se servir et de ne pas être dans la réciprocité. Les humains font trop souvent ça: ils prennent en se demandant tellement peu souvent s’ils le méritent, et sans rendre. Une citation que j’aime beaucoup : « la main qui donne est au-dessus de celle qui prend »
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Message par ortolan le Dim 10 Nov 2019 - 21:27

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Message par siamois93 le Dim 10 Nov 2019 - 21:28

Ça me rappelle un film avec des indiens, à chaque fois ils échangeaient, il posait un truc quand il «volait» quelque chose Very Happy
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Message par My_illusion le Dim 10 Nov 2019 - 21:35

Merci Thalestra, ça en fait deux (en réalité trois, un mp reçu) personnes qui comprennent ce que je dis. 

Pourquoi ne peut-on pas confondre le réel et ce forum? Pourquoi ce doit être différent?

Personne n’oblige à parler de soi. Lorqu’on ouvre un sujet en parlant de soi, il est normalement attendu que les échanges aboutissent. Certes, il y a des personnalités qui commencent qqchose et puis abandonnent. Agaçant, du gâchis. ceux en face donnent de leur temps, de leur empathie et ce, gratuitement (ça fait aussi la différence entre amateur et pro). Sans réponse de l’auteur, ils embrayent sur leur vie ou autres, et il faudrait le leur reprocher?
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Message par ortolan le Dim 10 Nov 2019 - 21:39

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Message par My_illusion le Dim 10 Nov 2019 - 21:44

ortolan a écrit:Et qui te dit qu'elle ne donne pas beaucoup de sa personne dans sa vie, à sa famille par exemple ? Si elle ne trouve pas de réciprocité, n'est-il pas normal qu'elle demande conseil ailleurs, sur des espaces virtuels par exemple ? Non désolé

C’est à l’auteur de le dire, je ne vais pas supposer mille et une choses. 

Où as tu lu qu’elle demandait des conseils?
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Message par Lorelei le Dim 10 Nov 2019 - 21:46

Thalestra a écrit:
Vouloir que sa souffrance soit reconnue, c'est uniquement revendiquer son droit à être. Tu souffres, c'est une réalité, un état émotionnel à un moment donné et il est normal que tu ne supportes pas le déni d'autrui relativement à cet état. Nier ton état, c'est te nier toi. C'est comme un enfant qui tombe, se fait mal et à qui on dit : "Ce n'est pas grave, ça va passer". C'est un déni de son droit à exprimer ce qu'il est et de la réalité de ce qu'il vit. Pour moi, on est dans le domaine du primaire. A mon sens, c'est sain et c'est un juste rapport à soi.

   Je ne vois pas de réponse univoque à la question.
   Dans certains cas, demander aux autres de nous prendre en compte est évidemment légitime et sain ; mais dans d'autres vouloir que sa souffrance soit reconnue en dehors d'une nécessité relationnelle qui implique réellement les deux parties dans une véritable relation est certainement lié à un manque de reconnaissance de nos émotions dans l'enfance qui nous empêche d'accueillir certaines de nos émotions --souvent déguisées en une autre, comme la colère --colère que nos émotions ne soient pas reconnues, ce qui pour le petit enfant amène une terreur existentielle, son existence propre étant niée, amenant par la suite un manque d'autonomie comme l'évoquait Hirondelle : capacité à reconnaître en soi ses émotions, à se donner à soi-même de l'amour, de l'attention, de l'affection.

  (...s'autoriser à exprimer sa souffrance, son chagrin, sa peine,son impuissance, ce n'est pas être faible, c'est être honnête avec soi même et les autres.
ça n'empêche pas d'accepter leur compassion ou leur empathie mais c'est pour soi qu'il faut en avoir.

Combattre le déni et le mensonge, accepter ses émotions sans les refouler, les exprimer, les reconnaître comme légitimes, se les autoriser sans culpabilité, c'est une force.

La culpabilité, elle, se nourrit du déni.

Tu sais que tu en es sortie quand le jugement ou le regard d'autrui bon ou mauvais sur tes émotions ne t'atteignent plus, quand tu n'as pas besoin des autres pour t'autoriser ou te refuser le droit d'être triste quand tu es triste.

Mes chagrins sont les miens, je les garde jalousement, ils ne me détruisent plus, ils me construisent, je suis la seule à avoir du pouvoir sur eux.
)

De toute évidence, il n'est pas inné, il n'est pas évident de se considérer soi-même comme un sujet à part entière, et c'est le fond du problème que pose la question initiale : puis-je me considérer comme sujet ou ai-je besoin du regard des autres pour exister à mes propres yeux? (Comme personne souffrante, victime, ou HPi, ou dys-machin, ou battante, ou héros, peu importe). Car à la terreur de ne pas exister s'allie souvent, par et avec la mère généralement, un processus de zombification (c'est-à-dire une "dépersonnalisation"): le fait de ne pas avoir de sensations, de sentiments, d'émotions, d'affects personnels mais d'avoir ceux de la personne qui nous vampirise. Or ce processus, même partiel, peut durer extrêmement longtemps sous diverse avatars, et colorer en outre toutes nos autres relations.

Sans doute est-ce parce que tout le monde a plus ou moins vécu dans l'enfance, à des degrés divers, cette angoisse de ne pas être reconnu en tant que personne à part entière, sujet éprouvant, que cette demande de reconnaissance ramenant chacun à sa propre enfance, à ses propres traumatismes, à sa propre terreur de ne pas (pouvoir) exister (construire son autonomie) provoque de tels affrontements, débordements émotionnels d'inimitiés, d'incompréhensions, de haines.

Thalestra a écrit:
PS: les gens supportent assez mal l'expression de la souffrance et la traduisent souvent comme de la victimisation car ils ont l'impression que quelqu'un qui souffre et l'exprime attend une solution de leur part. Or, cette personne veut seulement exprimer ce qu'elle ressent: elle n'est pas en train de demander quelque chose. Analyser cette expression en victimisation permet de s'affranchir du commandement implicite: cette personne me demande de l'aide, je dois trouver un remède à sa souffrance. Cette injonction est effectivement difficile à supporter car il est très rare que le remède à une souffrance puisse venir d'ailleurs que de la personne en souffrance.

       Cela me semble juste, cependant je nuancerais car il se peut que la personne ait une demande de reconnaissance existentielle venant d'un déni des parents ou éducateurs dans l'enfance et qui, ne passant aujourd'hui que par la reconnaissance de cette souffrance, puisse effectivement se confondre avec un enfermement involontaire dans un rôle de victime.

  Tout est nuance, dépend des contextes, du cheminement de chacun.
  Refuser de voir en l'autre seulement quelqu'un qui souffre est aussi positif que d'accueillir la réalité de sa souffrance --sans doute cela se fait d'un seul mouvement ; car accueillir cette souffrance suppose de n'être pas affectée par son expression au point de ne plus voir en l'autre que ce qui fait résonner en nous cette souffrance que nous voul(i)ons taire.

        Le problème n'est donc pas tant la souffrance, ni son expression, mais des moyens dont on dispose pour la penser/panser... Wink

    (Puis-je être pour moi-même ce que mes parents n'ont pas su/pu être, combler leurs carences ; accepter qu'il ne soient jamais à la hauteur de leur rôle de parent ; accepter d'être aidé(e) pour cela?... si besoin me construire enfin entièrement comme sujet grâce à la (re)médiation d'un tiers?)


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Message par My_illusion le Dim 10 Nov 2019 - 21:48

ortolan a écrit:Et personne ne les oblige à intervenir Wink C'est toute la beauté du bénévolat que de ne rien attendre en retour.
Qu’on ne se plaigne pas dans ce cas d’échanges de piètre qualité. Le bénévolat donne de vrais résultats positifs, permet d’être actif. Ça n’a rien à voir avec des échanges pauvres en contenu.
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Message par ortolan le Dim 10 Nov 2019 - 21:49

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Message par Thalestra le Dim 10 Nov 2019 - 21:51

Orto: je pense que l’idée est qu’on trouve ici ce qu’on y donne, ni plus ni moins. Comme dans la vie en fait.
Par ailleurs, il serait pas mal d’éviter la stigmatisation gentille personne en souffrance / vilains trolls sans empathie. Ça me parait un peu basique et indigne des ambitions affichées par les participants de ce forum 😉
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Message par My_illusion le Dim 10 Nov 2019 - 21:52

Et bien elle en a reçu, tout plein. 

La réciproque n’est pas forcément vraie.
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Message par ortolan le Dim 10 Nov 2019 - 21:59

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Message par Thalestra le Dim 10 Nov 2019 - 22:05

Orto: je n’ai pas l’impression d’avoir manqué d’empathie envers Saxi ou avoir manqué de délicatesse à l’égard de sa souffrance, alors même que je ne la connais pas,, mais je suis sûrement mauvais juge pour moi-même, comme on l’est tous.
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Message par siamois93 le Dim 10 Nov 2019 - 22:10

Smile:

les participants de =»»A ce forum
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Message par ortolan le Dim 10 Nov 2019 - 22:16

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Message par siamois93 le Dim 10 Nov 2019 - 22:20

Il y a aussi des personnes sur ce forum qui ont des traits autistiques plus ou moins prononcés, notamment des habiletés sociales un peu différentes des autres.
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Message par Thalestra le Dim 10 Nov 2019 - 22:35

@Orto: au temps pour moi
@Siamois: c’est vrai, tu as raison. C’est également quelque chose à ne pas perdre de vue.
On parle comme on respire alors on oublie souvent que la communication est quelque chose de délicat, avec ou sans trait autistique.
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Message par RonaldMcDonald le Mar 12 Nov 2019 - 15:42

Thalestra a écrit:Hello Siamois,
J’ai pas mal réfléchi à ce que dit My. Ce à quoi cela me fait penser, c’est qu’on ne peut pas reprocher aux autres de manquer de tact et d’empathie lorsque l’on n’est pas transparent sur ce qu’on vit et qui on est. C’est la remarque que je me faisais concernant le forum et les gueulantes régulières qui l’émaillent. Après je ne dis pas que c’est facile ni non plus qu’il faut tout déballer, c’est juste qu’il faut mettre ça en perspective avant de faire des reproches aux autres en leur réclamant une empathie qui n’est pas un dû.

La raison pour laquelle quand j'ai ouvert mon fil, j'ai (1)fait exprès d'en dire le moins possible - quitte à rajouter des infos au fil de la discussion, et (2)je ne m'en suis pas caché. Il y avait beaucoup de moi dans cette discussion, mais je tenais à présenter les choses de manière beaucoup plus générale, histoire d'avoir bien plus de points de vue différents. Ce que j'ai eu, et qui m'a été fort utile(même si mon problème n'est pas résolu, il est quand même apaisé depuis cette petite discussion).

Thalestra a écrit:On parle comme on respire alors on oublie souvent que la communication est quelque chose de délicat, avec ou sans trait autistique.

plus mille. la plupart des bisbilles sur ce fil viennent probablement de concepts insuffisamment explicités. Ou d'une manière claire pour certains, mais que d'autres ont mal pris. Beaucoup parmi nous nous trimbalons des traumas, et certaines remarques anodines peuvent faire pas mal d'effets. Pas toujours positifs Sad
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Message par Ryuzaki L le Mar 19 Nov 2019 - 12:49

J'ai pas tout Lu mais je poste ça là en attendant.

La reconnaissance de sa souffrance par un tiers peut aider à la cicatrisation. L'empathie et l'écoute attentionnée donnent le sentiment d'une douleur moins vive.

Vouloir que sa souffrance soit reconnue n'est donc pas nécessairement de la victimisation. Mais il arrive qu'on ne trouve pas l'oreille attentive dont on a besoin, on continue alors désespérément à la chercher, à crier notre souffrance à qui veut bien l'entendre et cela sera alors perçu comme de la victimisation. Pas toujours évident de savoir si la personne à qui on se confie est disposée à nous écouter sans nous juger. Et souvent on est obligé de composer sans cette oreille attentive.
(Une astuce qui peut aider : L'auto-empathie. Tu fais comme s' il y avait plusieurs personnes à l'intéreur de toi dont notamment une grande soeur qui réconforte les autres parties de toi qui en ont besoin. Tu peux même te faire un grand câlin en enroulant tes bras autour de toi. C'est un peu bizarre à décrire mais ça fonctionne.)

Par contre, je pense qu'on est toujours en partie responsable (et non coupable) de sa souffrance car on y a forcément joué un rôle. Ça ne veut pas dire qu'on aurait pu/dû faire autrement, ça veut simplement dire que certains de nos actes ou non actes ont entraîné cette souffrance. Je pense qu'il est important d'être lucide sur les conséquences de ses choix pour avancer. La culpabilité ne sert à rien mais accepter qu'on est en grande (édit) partie responsable de ce qui nous arrive est un prérequis pour ne pas refaire les mêmes erreurs.

Je ne sais pas si ça va mieux mais si c'est pas le cas courage Saxifrage* Long hug


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Message par Lotophage le Mar 19 Nov 2019 - 14:16

Ryuzaki L a écrit:J'

Par contre, je pense qu'on est toujours en partie responsable (et non coupable) de sa souffrance car on y a forcément joué un rôle. Ça ne veut pas dire qu'on aurait pu/dû faire autrement, ça veut simplement dire que certains de nos actes ou non actes ont entraîné cette souffrance. Je pense qu'il est important d'être lucide sur les conséquences de ses choix pour avancer. La culpabilité ne sert à rien mais accepter qu'on est en grande partie responsable de ce qui nous arrive est un prérequis pour ne pas refaire les mêmes erreurs.

Bonjour Ryuzaki,

Cette phrase m'interpelle, pour ne pas dire me dérange. Une femme violée, un enfant qui a un cancer, un civil affamé sous les bombes, un enfant maltraité, une victime d'attentat...sont-ils "toujours en partie responsable " de leurs souffrance? N'y a t'il pas des situations où il n'y a aucune marge de manoeuvre environnementale, familiale, psychologique? N'existe t-il pas des situations où le sort s'acharne et la souffrance inévitable quoi que l'on fasse?

Que peuvent penser les victimes d'atrocité de ce type d'assertion? Comment cela peut-il les aider que de les charger d'une part de responsabilité dans leur souffrance? Rajouter de la culpabilité est-il nécessaire, juste, pertinent? Je ne sais pas... Mais pour ma part, je pense que que la liberté d'agir est parfois impossible quand la souffrance est abyssale, et qu'il n'y a pas là de "responsabilité" engagée.
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Message par Ryuzaki L le Mar 19 Nov 2019 - 14:29

Les enfants je les sors du lot car pour moi un enfant ne peut pas être responsable. Pour les adultes, on peut toujours trouver une responsabilité supérieure à 0% et comme je le dis je fais la différence entre responsabilité et culpabilité.
Pour la femme violée, savais tu que quand la victime dit "non" dans une tentative de viol, le violeur s' arrête dans 80 % des cas? Je suppose que dans les 20 % des cas restants il redouble de violence mais bon, cette statistique m'a quand même interpellée.

Un civil affamé sous les bombes, il faudrait préciser la situation mais je connais bien un pays (Madagascar) où chaque année 1million de personne environ sont touchées par la famine et je me demande à chaque fois pourquoi ces personnes ne déménagent pas.
Je crois que la marge de manoeuvre existe toujours fusse-t-elle infime.

Bref, mon but n'était pas de faire que Saxifrage se sente encore plus mal (du coup si tu veux poursuivre le débat, ce serait peut-être mieux d'aller sur un fil à part ou en MP).
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Message par Saxifrage* le Mar 19 Nov 2019 - 14:45

Ryuzaki L a écrit:
La reconnaissance de sa souffrance par un tiers peut aider à la cicatrisation. L'empathie et l'écoute attentionnée donnent le sentiment d'une douleur moins vive.

Vouloir que sa souffrance soit reconnue n'est donc pas nécessairement de la victimisation. Mais il arrive qu'on ne trouve pas l'oreille attentive dont on a besoin, on continue alors désespérément à la chercher, à crier notre souffrance à qui veut bien l'entendre et cela sera alors perçu comme de la victimisation. Pas toujours évident de savoir si la personne à qui on se confie est disposée à nous écouter sans nous juger. Et souvent on est obligé de composer sans cette oreille attentive.
Oui, ça rejoint mes réflexions. Mais il m'est très difficile de ne pas voir l'autre comme une oreille attentive (naïveté de ma part) et j'accorde encore trop d'importance à l'avis des autres, en sachant que les avis négatifs m'affectent beaucoup plus que les positifs.

(Une astuce qui peut aider : L'auto-empathie. Tu fais comme s' il y avait plusieurs personnes à l'intéreur de toi dont notamment une grande soeur qui réconforte les autres parties de toi qui en ont besoin. Tu peux même te faire un grand câlin en enroulant tes bras autour de toi. C'est un peu bizarre à décrire mais ça fonctionne.)
Ton astuce me fait penser à l'exercice de ma psy, qui m'a fait choisir plusieurs personnes-personnages inspirants sur qui m'appuyer quand j'en ai besoin.

Par contre, je pense qu'on est toujours en partie responsable (et non coupable) de sa souffrance car on y a forcément joué un rôle. Ça ne veut pas dire qu'on aurait pu/dû faire autrement, ça veut simplement dire que certains de nos actes ou non actes ont entraîné cette souffrance. Je pense qu'il est important d'être lucide sur les conséquences de ses choix pour avancer. La culpabilité ne sert à rien mais accepter qu'on est en grande partie responsable de ce qui nous arrive est un prérequis pour ne pas refaire les mêmes erreurs.
Sur ce point, je rejoins Lotophage.
Je peux entendre la notion de responsabilité de chacun dans sa souffrance ou plutôt dans le maintien de sa souffrance si on refuse de s'en sortir, mais il est faux et violent de dire à des personnes en souffrance qu'il ne tient qu'à eux d'être heureux. Surtout quand il est sous-entendu que le souffrant se complaît dans sa misère.

Je ne sais pas si ça va mieux mais si c'est pas le cas courage Saxifrage* Long hug
Merci. Courbette
En réalité ça ne va pas mieux mais je préfère retourner dans mon silence. J'apprend à me méfier de ma naïveté.
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Message par Saxifrage* le Mar 19 Nov 2019 - 14:47

Bref, mon but n'était pas de faire que Saxifrage se sente encore plus mal (du coup si tu veux poursuivre le débat, ce serait peut-être mieux d'aller sur un fil à part ou en MP).
T'inquiète, je suis habillée pour l'hiver.
Comme je l'ai précisé plus haut, mon cas ne servait que d'illustration à une question plus généralisable. Vous pouvez donc continuer ici entre vous.
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Message par Lotophage le Mar 19 Nov 2019 - 14:55

Ryuzaki L a écrit:Les enfants je les sors du lot car pour moi un enfant ne peut pas être responsable. Pour les adultes, on peut toujours trouver une responsabilité supérieure à 0% et comme je le dis je fais la différence entre responsabilité et culpabilité.
Pour la femme violée, savais tu que quand la victime dit "non" dans une tentative de viol, le violeur s' arrête dans 80 % des cas? Je suppose que dans les 20 % des cas restants il redouble de violence mais bon, cette statistique m'a quand même interpellée.

Un civil affamé sous les bombes, il faudrait préciser la situation mais je connais bien un pays (Madagascar) où chaque année 1million de personne environ sont touchées par la famine et je me demande à chaque fois pourquoi ces personnes ne déménagent pas.
Je crois que la marge de manoeuvre existe toujours fusse-t-elle infime.

Bref, mon but n'était pas de faire que Saxifrage se sente encore plus mal.

Et quand bien même existerait-il une marge de manoeuvre quantifiable (On l'établit comment ce pourcentage? La complexité des comportements humains peut-elle se reduire à une fraction?), il existe des situations de paralysie mentale, de sidération traumatique du cerveau (Cf les travaux du Dr Salmona) qui empêchent toute mise en acte d'une éventuelle marge de manoeuvre. Une femme violée peut être dans l'impossibilité physique par sidération traumatique de parler et donc de "simplement" dire NON (Si ça suffisait, ça se saurait, non?). Pour autant, elle n'en est pas responsable car ces phénomènes ne sont pas du ressort de la conscience.

Partir quand on est dans un pays en guerre et que l'on souffre de la faim est en théorie une marge de manoeuvre. Mais quand le corps est affaibli, que l'argent est absent, que la peur paralyse, que partir revient à abandonner les siens : est-ce vraiment possible?
Ce qui paraît possible quand on est bien portant et privilégié (à savoir en bonne santé, à manger, à boire, en sécurité physique et affective et un toit sur la tête) ne l'est parfois plus du tout quand cela manque.

Parfois, pour s'en sortir l'Homme a besoin de la main et de l'écoute d'un autre Homme. Enfin, je crois...

Bonne journée à toi Ryuzaki, à Saxifrage et à tous les autres aussi.
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Message par Saxifrage* le Mar 19 Nov 2019 - 15:06

Lotophage a écrit:Ce qui paraît possible quand on est bien portant et privilégié (à savoir en bonne santé, à manger, à boire, en sécurité physique et affective et un toit sur la tête) ne l'est parfois plus du tout quand cela manque.

Parfois, pour s'en sortir l'Homme a besoin de la main et de l'écoute d'un autre Homme. Enfin, je crois...
Je suis d'accord avec ça.

Bonne journée à vous aussi. Courbette
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Message par Ryuzaki L le Mar 19 Nov 2019 - 15:46

Je crois que vous confondez responsabilité et culpabilité.

Sinon, voici une excellente chaîne YouTube qui parle d'auto-empathie, de CNV et de spiritualité.

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Message par siamois93 le Mar 19 Nov 2019 - 16:04

La tristesse c'est cool Smile Les émotions c'est cool.
Mais est-ce que ce n'est pas l'absence de but qui nous met mal à l'aise ?
Peut-être même pas pour le but en lui-même, il peut être quelconque ou presque.
Est-ce qu'en fait il n'y a pas un déséquilibre entre ce que l'on reçoit des autres et ce que l'on reçoit de soi ? N'est-on pas trop tournés vers les autres à en attendre bonheur et malheurs ? N'est-ce pas cette fameuse Estime De Soi qui nous manque ? Non pas qu'on ne s'apprécie pas assez, mais parce qu'on accorde trop d'importance aux autres, à ce qu'ils font, à ce qu'ils vont dire, et à tout ce qu'ils ont fait ?
Tous ces morts, tous ces grands personnages, qui suis-je pour prétendre vivre au milieu d'eux, fouler la même terre ?
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