qu'avez-vous appris de vos échecs amoureux ?

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Message par Lorelei le Jeu 9 Mai 2019 - 9:21

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Moi qui suis eau je ne suis rien de stable, c'est l'expérience qui me fait épouser une forme provisoire : mon être est devenir, voilà tout mon savoir.

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Message par isadora le Jeu 9 Mai 2019 - 9:25

c'est vague...
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Message par Lorelei le Jeu 9 Mai 2019 - 9:30

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Cette vague est mon âme.
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Message par Invité le Jeu 9 Mai 2019 - 16:10

Dans la vie seul l’amour est capable de nous faire si mal, que l’on s’en réveil.




L’amour est la capacité d’introduire des mondes.


Dernière édition par Narkyss le Jeu 9 Mai 2019 - 16:12, édité 1 fois

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Message par Invité le Jeu 9 Mai 2019 - 16:11

Lorelei a écrit:.
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Moi qui suis eau je ne suis rien de stable, c'est l'expérience qui me fait épouser une forme provisoire : mon être est devenir, voilà tout mon savoir.

Amen.

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Message par Hrms le Lun 27 Mai 2019 - 11:51

Est ce qu'une rupture est un échec?
Le constat d'une incompatibilité est il forcément une mauvaise chose?
Une relation qu'elle quelle soit naît, grandit, meure, parfois elle est à l'échelle de l'existence,
parfois plus éphémère.
Je remercie toutes les femmes qui ont partagé un bout de mon existence.
Je regrette certaines, d'autres moins, d'autres pas.
Certaines fois j'ai été pressé d'en finir, avec d'autres compagnes j'aurais voulu arrêter le temps.
Se dire que j'ai fait de mon mieux est important: valider son honnêteté, son respect de soi, le respect de l'autre, sa capacité à s'investir sans se mentir, distinguer le moment ou le compromis devient compromission...
Le plus dur reste les moments de célibat subit avec ses questions, et doutes à n'en plus finir...
suis je encore capable de séduire, est ce que je manipule ou est ce que je suis sous le charme?
En ce moment,  c'est une période de sécheresse, mais j'arrive encore à être touché:
rien n'est perdu!
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Message par crocuscorax le Dim 9 Juin 2019 - 4:53

1.
Au fond, ne pas attendre d’une seule personne qu’elle remplisse tous nos besoins (j’aime pas ce terme mais bon). De un parce que personne n’est capable d’être à la fois l’amant, la meilleure amie, le conseiller, la psy, le soutien affectif, le père ou la mère de tes enfants, etc. et de deux parce que la plupart de nos besoins sont aussi le reflet des relations qu’on a, et qu’ils peuvent apparaître ou être masqués selon le contexte.

Je suis à la longue devenue vraiment critique de la monogamie par principe. Fonctionnellement je continue monogame parce que logistiquement, le polyamour me vrille le cerveau. Si j’aime bien les relations ouvertes, c’est généralement cruel pour la personne tierce. À ce titre, se souvenir: b) être la maîtresse de quelqu’un, pas une bonne idée.

Et après, je suis même devenue critique de la notion de polyamour elle-même, qui rend les relations amoureuses prioritaires sur les autres, souvent en plus avec des structures hiérarchiques en couples primaires et secondaires et des droits de veto, laissant les secondaires sur la touche. L’anarchie relationnelle est un chouette concept, avec un ancrage politique ambitieux et intéressant.

2. Si on a envie de nicher avec quelqu’un, choisir une personne avec laquelle la vie est facile. J’entends par la qui a une communication raisonnablement bonne, n’a pas des problèmes ingérables et qui est relativement flexible — avec qui en gros c’est possible de négocier.

3. Soutenir, ce n’est pas prendre en charge. C’est possible de vivre avec des partenaires qui ont des problèmes, mais on n’est pas responsables de leur origine. On peut accompagner l’évolution et aider par petites touches, mais le changementne peut venir que d’eux-mêmes. Il faut aussi savoir jusqu’où on est capable d’aller et se protéger. Autrement ça évolue mal.

4. La fin, ce n’est pas le désastre. Si on y travaille, il y a moyen de transformer une ancienne relation amoureuse en un ami fidèle. Ça dépend des gens, mais moi je suis vraiment comme ça. Si j’ai été séduite par quelqu’un au point de m’engager dans quelque chose de signifiant avec cette personne, c’est qu’elle veut dire quelque chose de profond pour moi et je veux pouvoir me réjouir, même de loin, de son évolution et de son bonheur. Même si ce n’est plus lié au mien.

5. Se laisser de la place, et laisser de la place aux autres. Poser des questions de façon ouverrte. Ne pas dire, pour prendre rendez-vous, On va au parc ? mais, Est-ce que ça te ferait plaisir qu’on fasse quelque chose ensemble ? Ça a l’air un peu niais comme ça mais ça élimine beaucoup de sentiments oppressifs. C’est en particulier efficace sur les gens qui n’aiment pas se sentir dirigés, et ça évite aux hésitants de se retrouver dans des situations qu’ils n’ont pas vraiment choisi.

Après faut pas non plus être trop vague parce que ça peut donner l’impression d’un désengagement. Dans ces cas on peut parfaitement s’amener avec un « Je me suis dit que ce serait chouette d’aller au musée ensemble. Est-ce que tu aimerais de m’accompagner? » Je dis ça et je sais que je suis franchement pas la queen de la communication ouverte, c’est quelque chose que j’aurais aimé savoir faire avant.

La formulation en "ça te ferait plaisir de… / est-ce que tu aimerais" est aussi intéressante parce qu’elle laisse une porte de sortie à la personne qui doit refuser. Alors que dans "T’es libre cet après-midi??" il y a l’implicite que le temps libre doit être destiné à passer du temps ensemble alors qu’il aurait peut-être préféré regarder les fleurs tout seul, c’est tout de suite culpabilisant. Pour exprimer ce besoin la personne va être obligée de mentir ou en tout cas amorcer un microconflit. Genre oui, mais je préfère regarder les fleurs. Ou non, parce que regarder les fleurs est une activité (mais dont la priorité parait indéfendable).

De l’autre côté, avec la formulation niaise on peut répondre dans toute sa superbe: "J’adorerais aller au musée avec toi, quand souhaites-tu y aller ?" Répondre un truc style "J’avais pensé…" "Pourquoi pas…" et tâter les terrains jusqu’à trouver les terrains d’entente. Après ça ne marche entièrement que si l’autre personne est comme ça aussi, mais enfin les bonnes habitudes ça s’apprend!

6. Demander avant de toucher ou d’embrasser, les premières fois de quelque chose. Tant pis pour Catherine Deneuve et les zones grises. Je n’avais jamais fait l’expérience de ça parce que c’est super américain, mais ça donne un sentiment d’aisance et de contrôle qui est super relaxant, même si c’est pour répondre oui direct. J’ai aussi pu répondre non, plus tard et on s’est embrassés plus tard, quand je me sentais plus à l’aise. Et ça peut être vraiment sexy aussi parce que ça créé une anticipation. Même par après, le consentement de quelqu’un n’est pas un acquis définitif. Si on sent une réticence, écouter et ralentir. Souvent c’est une question de timing et ça n’a pas d’implication profonde. C’est juste plus agréable d’être bien en phase. Ne pas voir ça comme une question formaliste. Prendre le temps. C’est chouette, de prendre le temps, de laisser s’installer les silences. Éventuellement accepter de faire machine arrière sans râler si la personne refuse vraiment. Je connais beaucoup de filles et même des hommes qui aiment bien ce type d’écoute.

7. Faire attention aux désirs ou réticences physiques de son partenaire. Être à l’écoute de son corps, dans un contexte sexuel ou non d’ailleurs. Si nécessaire, parler de ses désirs sans les imposer, en les amenant comme des possibilités qui peuvent rester à l’état de fantaisie. Demander de temps à autre ce qui leur ferait plaisir. Là c’est un peu un challenge parce que beaucoup de gens sont pas suffisamment à l’aise avec leurs propres désirs que pour les exprimer, mais c’est possible.

8. Quand quelque chose nous énerve ou nous attriste, respirer un grand coup.

Je dis tout ça, je reviens de vachement loin. Il y a trois ans encore, j’étais une espèce de Nietszchéenne dont le mode d’entente était majoritairement agressif/défensif, et j’ai bousillé pas mal de trucs de façon définitive juste parce que je n’ai pas fait attention, avais besoin de contrôle et d’exprimer ma frustration. Enfin on vit et on apprend, mais ma relation en a grandement fait les frais.

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Message par Hrms le Dim 9 Juin 2019 - 17:38

1. Au fond, ne pas attendre d’une seule personne qu’elle remplisse tous nos besoins (j’aime pas ce terme mais bon). De un parce que personne n’est capable d’être à la fois l’amant, la meilleure amie, le conseiller, la psy, le soutien affectif, le père ou la mère de tes enfants, etc. et de deux parce que la plupart de nos besoins sont aussi le reflet des relations qu’on a, et qu’ils peuvent apparaître ou être masqués selon le contexte. a écrit:
Crocuscorax

L'entrée en matière est parfaite: l'attente de ce qu'autrui doit apporter (en quel honneur, quel mandat?)
Et l'amour propre, plutôt que l'amour biaisé, plutôt que mal aimer?
Merci...
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Message par Slafka le Dim 9 Juin 2019 - 18:17

Le premier point qui est juste en effet. Je rajouterais qu’il ne faut pas idéaliser ni la personne ni la relation qu’on doit avoir avec elle, tout peut ne pas être parfait. Accepter sans déprime les imperfections.

Mais tout ceci étant dit, même si les erreurs ne s’oublient pas, on ne peut pas s’empêcher de remarcher dans les mêmes sillons. Ça doit être pathologique. Merci de prendre ça comme un avis de recherche Meetic. Smile

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Message par Vahldia le Lun 10 Juin 2019 - 15:35

J'ai appris que quoi qu'il advienne, on ne peut pas tout donner, et que prendre soin de soi c'est aussi une manière de protéger l'autre.

Ça, et aussi, que je n'appartient à personne, que mes décisions sont les miennes et que je n'ai pas "besoin" qu'on me les dicte.
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