HPE existe ?

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Aller en bas

Vous pensez que les HPE existent ?

60% 60% 
[ 15 ]
40% 40% 
[ 10 ]
 
Total des votes : 25

Re: HPE existe ?

Message par Invité le Mar 29 Jan 2019 - 19:23

Ça s'appelle de l'intelligence qui aime la vie sans se prendre le chou.
(qui n'est pas très bon pour la thyroïde, ça gène la fixation de l'iode et ça risque de faire des crétins comme dans les Alpes)

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: HPE existe ?

Message par Invétéré le Mer 30 Jan 2019 - 14:16

Je vais être très claire avec vous, le HPE pour moi existe, dans un sens qu’il ressent les émotions des autres de manière instantané et en déduit bcp de chose… Cela parait prétentieux, mais c’est le cas, la sensation de connaitre ce que la personne pense, leur désir, leur peur. C’est comme un nez au milieu de la figure.
Parfois c’est sublime, d’autre fois c’est triste et dans bcp de cas hélas c’est désespérant.

Je vous laisse à débattre de vos chiffres, mais la vie est bien plus complexe que ça, vous le savez très bien. Nous sommes à l’aube de la finalité d’une folle conquête humaine, le mur arrive à grand pas, l’explosion de la population use les ressources exponentiellement… Et nous aurons bientôt honte de ce que nous avons fait. Je ne suis pas là pour débattre de celui qui à le plus gros cerveau, je suis là pour orienter notre puissance.

Notre schéma de pensé mérite une remise en question fondatrice. J’en ai la sensation depuis que j’ai 2/3 ans. Dès que j’ai su que la nature était en train de se faire ronger par l’Homme tel un virus.
Au lieu de régner sur terre comme un gardien, son premier rôle avant toute chose à mon sens… Nous promouvons la domination, la jalousie et la frustration. Quel gâchis !

La gentillesse, l’empathie, l’écoute et la justice sont tournés au ridicule dans ce spectacle de bouffonnerie. La majorité des femmes sont perdues et suivent celui qui prolongera son gène à court terme, en suivant le mal Alpha, « Alpha » soumis à ce paradoxe. Mesdames, en tant qu’homme difficile de suivre un chemin qui mène au fossé comprenez le…  Quoi qu’on en dise vos désirs influent de manière fondamental sur le monde.

Pour en finir avec cette catharsis, il est plus inspirant de rechercher l’essence de la nature, du sens de notre incarnation que de résoudre un problème de maths ultra complexe qui va arranger le profit de tel ou tel égoïsme. Si nous parlions pour un fois de la vraie intelligence au sens noble du terme, celle de raisonner dans le sens commun et du bien. La force de frappe d’un HQI est très impressionnante, mais doit être orienter par les êtres sensibles et empathique. Je vous parle ici de communion, pas d’abaissement de la personne.

Enfin, sachez que le HPE à une profonde émotion et il est facile de lui asséner des cicatrices. Mais n’allez pas croire que vous lui changerez son cœur et ses valeurs existentiels en lui disant qu’il est un simple émotif, qu’il n’a aucune réflexion et aucun sens de raison.

Je vous remercie pour votre écoute,
Invétéré
Invétéré

Messages : 19
Date d'inscription : 19/11/2018
Age : 28
Localisation : ROANNE

Revenir en haut Aller en bas

Re: HPE existe ?

Message par Invité le Mer 30 Jan 2019 - 14:36

Ce que tu décris, la capacité à ressentir les émotions des autres, n'est ce pas simplement de l'empathie ?
La notion d'intelligence émotionnelle renvoie à cette capacité empathique certes, mais le concept d'intelligence émotionnelle dépasse largement le cadre de la simple perception, il s'étend à l'idée de réagir, autrement que par la simple compassion, à cette perception des émotions d'autrui, il s'agit de savoir interagir, voire de manipuler ces émotions, pour établir une relation.


Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: HPE existe ?

Message par Invétéré le Mer 30 Jan 2019 - 15:12

Tu n'as pas tord CuiCui, pour moi l'empathie c'est le socle fondateur, c'est par la que le raisonnement peut commencer. Ensuite vient l'interprétation et la réaction. Par ce biais la, il est plus simple de manipuler l'émotions d'autrui, mais il y a une certaine éthique à tout ça...

Je fais globalement ça plus pour me protéger mais il m'arrive de m'en servir pour d'autre chose. Je garde ces valeurs fondatrice proche de moi, c'est celle qui me guide vers des fulgurances.

Une personne spécialisé dans les enfants précoces m'a indiqué que j'étais dans une ultra adaptabilité, que je portais plusieurs masques, mes cercles de proche sont diamétralement différent. C'est une façon de vivre plusieurs vie... Mais il se trouve que je me ment à moi même.
Ici, sache que je suis sans filtre, ce genre de propos ne sont pas audible en public. A part en cercle très très fermé.

Bien à toi,

Invétéré
Invétéré

Messages : 19
Date d'inscription : 19/11/2018
Age : 28
Localisation : ROANNE

Revenir en haut Aller en bas

HS si on veut mais ça me démange

Message par Sarty le Mer 30 Jan 2019 - 15:20

Sarty a écrit:hyper-sensible ; hyper-intuitif ; hyper-conscient ; hyper-désirant ; hyper-voulant ; hyper-imaginatif ; hyper-agissant ; hyper-pensant ; etc etc.
On continue à s'exprimer dans les messages ci-dessus en voulant s'abstraire du caractère purement quantitatif de la chose considérée : je vois : "beaucoup plus" etc.
Pourtant on souhaite, toujours au-dessus, résoudre en une qualité nouvelle ce dont il s'agit ; c'est une mauvaise position du problème.

Parlons donc de la sensibilité.

Développons. (j'aime bien le mot genre ... "Approchons")

développement:
Un contenu sensible doit être qualifié, fini, borné car naturel. Nous avons en commun (ou nous sommes par là) avec l'animal le sentir. Il n'est pas douteux que nous sentions, par exemple un son, d'une manière similaire, comparable, à un chien, un chat, un autre être humain, un cheval etc, du point de vue du mécanisme etc.

Par là, le contenu est une immédiateté naturelle (tel son, tel contact etc) qu'on s'approprie (c'est ma sensation).
Inversement "moi", ce qui sent, est posé comme corps, naturel aussi, senti.
Deux sphères donc : 1. le sentir, appartenant au corps (sentir de l'oeil, etc), devenant une sensation dans l'intériorisation, l'appropriation du contenu.
2. des sensations "possibles", trouvées là, à l'extérieur, en attente d'être traduite en sensation etc.
Tel contenu particulier, tel organe particulier du corps.
Il y a les sens de la lumière et du son ; de l'odorat et du goût ; de la réalité compacte ; de la pesanteur ; de la chaleur ; de la forme. Les sens sont le système simple de la "corporéité spécifiée" : les spécifications du dessus s'ordonnent autour du centre, l'individu sentant, la traduction corporelle, "l'incarnation" de la corporéité naturelle déterminée (lumière, etc).
Mais aussi un sentir intérieur, celui de la conformité ou non d'une sensation immédiate à l'intérieur : l'agréable, le désagréable ; celui de l'usage de symboles des sensations, de sons, d'odeurs, de couleurs (comme chez certains cerfs, pour qui les bois deviennent symboles, etc) ; celui des affects (connexion, traduction corporelle du sentiment de colère et de l'accélération des battements du coeur etc)...
La sensation est donc, par son immédiateté, ponctuelle, passagère, singulière, ou variations dans ce qui sent ; dans l'individu, qui ressent.
On peut remarquer dans "sensible", sensation, que l'idée de réception de quelque chose, de passivité se retrouve mieux que dans le sentiment, par exemple on parle de sentiment de justice, de soi etc, pas de sensation de justice etc. Mais c'est pas clair.
L'individu ressentant (de l'ordre cette fois du sentiment) est la subjectivité du sentir.
Il s'agit pour lui de se poser, de disposer de soi. L'individu n'est plus uniquement naturel (immédiatement autre), mais va exprimer un intérieur, qui s'affranchit, qui nie le réel (qui se conserve pourtant virtuellement, sans exister : par exemple le sentiment, la sensation qu'on a en pensant à un "café sans sucre" par rapport à celle d'un "café sans sel" : ils "sont" la même chose, mais "c'est pas pareil").
Chaque individu est une richesse infinie de déterminations du sentir, de représentations, de connaissances, de pensées etc : mais je n'en suis pas moins pour autant, moi, quelque chose de tout à fait simple, un puits sans détermination, dans lequel tout cela est conservé sans exister. C'est seulement quand moi je me rappelle une représentation que je l'extrais de cet intérieur pour l'amener à l'existence, devant la conscience.
Il arrive, dans des maladies, que reviennent au jour des représentations, des connaissances, que l'on dit oubliées depuis de nombreuses années, parce qu'elles n'avaient pas, pendant un si long temps, été amenés à la conscience. Nous n'étions plus en leur possession ; il se peut que nous n'accédions pas non plus, du fait d'une telle reproduction survenue dans la maladie, à leur possession dans l'avenir.
L'homme ne peut jamais savoir combien de connaissances il a en lui-même, en fait, bien qu'il les ait oubliées ; elles n'appartiennent pas à sa subjectivité.
Ce que pose l'individu sentant est différencié, mais en tant qu'il s'agit de sa totalité sentante, pas en tant qu'objet extérieur. Son objet est en même temps son prédicat. Le contenu est son monde particulier, étant un particulier, pour autant que ce contenu est celui d'un moi sentant, négatif du réel.
C'est là la "torpeur de la vie" dans le ressentir.
Reprenons ; et radicalisons sur deux points :

1.1- l'individu qui ressent, est particulier, son monde, etc, mais en tant qu'immédiat, il n'est pas encore lui-même, et donc passif.
son individualité en tant qu'elle est un Soi est un sujet différent de lui, qui peut aussi bien être en tant qu'un autre individu (mère-enfant), celui-ci formulant le premier comme substance non subsistante par soi, un prédicat, le déterminant d'une manière irrésistible...
La mère existe pour elle même et constitue la substantialité subjective d'un autre, posé seulement extérieurement comme individu
subjectivité concrète et manifestation active, et non pas "possibilité" "capacité" "en-soi" "potentiel" etc etc
1.2-  la vie dans le sentiment, en tant que forme, état de l'homme conscient de soi, cultivé etc, présent à soi, est une maladie dans laquelle l'individu se rapporte de façon non médiatisée au contenu concret de lui-même, et a sa conscience présente à soi de lui même et de la connexion du monde, comme un état qui en diffère (dépressions, par exemple, etc, somnambulisme, synesthésie, etc etc)
2.1- l'individu qui ressent, consiste, en tant qu'individu à se différencier en lui-même et à s'éveiller au jugement en lui, au dedans de soi, suivant lequel il a des sentiments particuliers, et comme sujet, est en relation avec ces déterminations qui sont les siennes (pensez aux premières lignes du manuel d'Epictète). Le sujet les pose dans lui même comme ses sentiments à lui. Il est dans cet élément de la particularité des sensations et s'y enchaine avec lui-même (niant un réel qui se conserve) comme un Un subjectif ; et il est ainsi sentiment de soi ; mais en même temps seulement dans le sentiment particulier.
2.2- le sentiment est sentiment particulier, par là une traduction corporelle particularisée ; le sujet est susceptible de la maladie consistant à en rester avec persistance dans une particularité de son sentiment de soi, incapable d'en distinguer le réel ; le soi plein ici, rempli, est le sujet en tant que conscience conséquente avec soi, s'ordonnant et se maintenant suivant sa position individuelle et la connexion avec le monde extérieur, tout aussi ordonné à l'intérieur de lui même. Mais, demeurant pris dans une déterminité particulière, il n'assigne pas à un tel contenu la place et la subordination qui lui revient dans le système-du-monde individuel qu'est un sujet ; Le sujet se trouve, de cette manière, dans la contradiction de sa totalité systématisée dans sa conscience, et de la déterminité particulière qui en celle-ci n'est pas fluide et n'est pas coordonnée et subordonnée ...
(dans son sens sain et rassis, le sujet a la conscience présente de la totalité ordonnée de son monde individuel, dans le système duquel il subsume tout contenu particulier, qui vient s'offrir, de la sensation, de la représentation, du désir, de l'inclination etc, et le range à la place qui lui revient suivant là l'entendement ; il est comme la mère citée plus haut pour l'enfant, régnant sur ces particularités. Il est la différence, comme dans le cas de la veille et du rêve, mais, ici, le rêve tombe à l'intérieur de la veille elle-même, de telle sorte qu'il appartient au sentiment de soi effectif. L'erreur, ainsi que ce qui est du même genre est un contenu accueilli de façon conséquente en cette connexion objective qu'on dite. Mais il est dans le concret souvent difficile de dire où elle commence de devenir du délire. Ainsi une passion violente, mais, quant à son contenu, insignifiante, par exemple de haine etc, peut, face à la présence à soi et tenue en soi-même supérieure à présupposer, apparaître comme un être-hors-de-soi du délire. Mais celui ci renferme essentiellement la contradiction opposant un sentiment devenu corporel, étant, à la totalité des médiations qu'est la conscience concrète. L'esprit déterminé comme seulement étant, dans la mesure où un tel être est, dans sa conscience, non dissous, est malade. Le contenu qui, dans cette naturalité qui est la sienne, devient libre, ce sont les déterminations égoïstes du coeur, la vanité, l'orgueil et autres passions, ainsi que les imaginations, les espoirs, l'amour et la haine du sujet.  Cet élément terrestre devient libre en tant que se relâche la puissance de la présence à soi et de l'universel, des principes théoriques ou moraux, sur l'élément naturel, puissance par laquelle celui ci est d'ordinaire maintenu assujetti et recouvert : car en soi présent, un tel Mal l'est dans le coeur, parce que celui ci est, en tant qu'immédiat, naturel et livré à soi.  C'est le mauvais génie de l'homme qui devient dominant dans le dérangement de l'esprit, mais en opposition et en contradiction avec l'élément meilleur et relevant de l'entendement, qui est en même temps dans l'homme, de telle sorte que cet état est un délabrement et un désastre de l'esprit dans lui même...)

3- la chose se résout dans l'habitude, en ce qu'en elle : l'individu a en sa possession le contenu (ce qu'il y avait de particulier dans les sentiments, l'ayant fait détermination de l'ordre d'un étant) et le contient en lui de telle  sorte qu'il n'est pas, dans de telles déterminations comme sentant, n'est pas plongé en elles, ne se tient pas en rapport avec elles en se différenciant d'elles, mais les a en lui même et se meut en elles sans en avoir de sensation ni de conscience. Il est libre d'elles, ne s'en occupe pas, y est indifférent.
j'arrête là

Conclusion : Ce que nous voyons appelé hypersensible est la non-résolution en habitude de ce qu'on peut appeler une "folie", d'une maladie par quoi tous passent (nécessairement), d'un dérangement de l'esprit (au sens de psychique, corps-esprit indivis)...


+

"L'animal finit par le sentiment de soi" (phénoménologie, V, observation de la nature)

+

"la forme de l'habitude embrasse toutes les sortes et tous les degrés de l'activité de l'esprit ; la détermination la plus extérieure, la détermination spatiale de l'individu, à savoir qu'il se tient debout, sa volonté en a fait une habitude, c'est une position immédiate, inconsciente, qui reste toujours l'affaire de sa volonté persistante etc" : il étend au fait de voir, "et ainsi de suite", on peut étendre même à la respiration, ou à l'usage des expressions, et même jusqu'à la manière de se représenter une personne, par exemple en faisant abstraction de choses bien connues dans l'image qu'on se fait d'elle quand on lui parle, qu'elle sue aussi et fait caca etc, bref c'est compliqué :
"dans des manières scientifiques de considérer l'âme et l'esprit, on a coutume de passer sous silence l'habitude, soit en tant qu'elle serait quelque chose de méprisable, soit aussi, bien plutôt, parce qu'elle appartient aux déterminations les plus difficiles"  (encyclopédie, §410, 1827)

+

(pour aborder le point 2.2 avec sérénité) (y avait moyen de raccourcir dsl)

§386, R:
La détermination de la finité est surtout fixée par l'entendement lorsqu'il s'agit de l'esprit et de la raison ; alors on ne considère pas seulement comme une chose qui regarde l'entendement, mais aussi comme une affaire morale et religieuse, de maintenir ferme le point de vue de la finité comme un point de vue ultime, tout autant que, par contre, on considère comme une présomption de la pensée, voire même comme un dérangement de celle-ci, de vouloir aller au-delà d'un tel point de vue. - Mais c'est, bien plutôt, la plus fâcheuse des vertus qu'une telle modestie de la pensée, qui fait du fini quelque chose d'absolument fixe, un absolu ; et c'est la connaissance la plus dénuée de profondeur que celle qui s'en tient à ce qui n'est pas son fondement en soi-même. La détermination de la finité a été discutée en son lieu, dans la Logique. Celle-ci, ensuite, pour ce qui est des formes-de-pensée davantage déterminées, mais encore toujours simples, de la finité - tout comme le reste de la philosophie, pour ce qui est des formes concrètes de cette finité - ne consiste qu'à montrer que le fini n'est pas, c'est-à-dire n'est pas le vrai, mais est purement et simplement le fait de passer en autre chose et d'aller au-delà de soi. - Ce fini des sphères précédentes est la dialectique par laquelle il a sa disparition moyennant un autre et dans un autre. Par contre, l'esprit - le concept et ce qui est en soi éternel - est ceci même, à savoir que c'est en lui-même qu'il accomplit cet anéantissement de ce qui est du néant, qu'il rend vain ce qui est vain. - La modestie dont il a été fait mention consiste à maintenir ferme cet être vain, le fini, contre le vrai, et, pour cette raison, elle est elle-même ce qui est vain. Cette vanité se produira  dans le développement comme son enfoncement extrême en sa subjectivité et comme sa contradiction la plus intime - et, par là, comme le point où s'opère son tournant -, comme le Mal.

Sarty

Messages : 160
Date d'inscription : 03/01/2019
Age : 21
Localisation : top 3 couleurs

Revenir en haut Aller en bas

Re: HPE existe ?

Message par Lujan le Mer 30 Jan 2019 - 16:43

Il y a des gens plus sensibles et plus empathiques que d'autres. Faut-il appeler ça HPE, la question vaut aussi pour le HQI.

Lujan

Messages : 108
Date d'inscription : 08/11/2017

Revenir en haut Aller en bas

Re: HPE existe ?

Message par Sarty le Mer 30 Jan 2019 - 16:46

Lujan a écrit:Il y a des gens plus sensibles et plus empathiques que d'autres. Faut-il appeler ça HPE, la question vaut aussi pour le HQI.

mais qqqqqqqq??????

édit (pardon : je précise : ta question est immédiatement résolue dans ta première affirmation, à part si tu veux jouer sur le mot potentiel : "plus" indique un degré, comme les "H", et ils vont dans le même sens)

Sarty

Messages : 160
Date d'inscription : 03/01/2019
Age : 21
Localisation : top 3 couleurs

Revenir en haut Aller en bas

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum