Inhibition et psychologue.

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Inhibition et psychologue.

Message par Hysteria le Dim 21 Aoû 2011 - 9:14

Selon vous, vaudrait-il mieux se désinhiber avant de se faire tester, ou inversement dans l'optique d'obtenir l'aide du psy pour se désinhiber ?

Si on fais le test inhibé, on a de plus grande chances de le rater, ensuite intervient la qualité de l'interprétation du résultat prédéfinie par la qualité du psy lui même.

Est-il facile/possible de se désinhiber sans aides extérieures ?

Que me conseillez-vous ?

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Re: Inhibition et psychologue.

Message par jmd le Dim 21 Aoû 2011 - 9:26

Je pense que l'on peut être inhibé psychologiquement et réussir un test de QI haut la main.

Je considerais les deux indépendamment.

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Re: Inhibition et psychologue.

Message par Hysteria le Dim 21 Aoû 2011 - 9:31

http://pedagogie.ac-toulouse.fr/garsep/gauvrit.htm

Sous partie : l’inhibition intellectuelle, ils parlent de décalages de QI.
Mais c'est peut-être faux.

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Re: Inhibition et psychologue.

Message par père Cutter le Dim 21 Aoû 2011 - 11:07

Ca veut dire quoi "rater le test" ?

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Re: Inhibition et psychologue.

Message par zheibr le Dim 21 Aoû 2011 - 11:50

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Dernière édition par zheibr le Jeu 10 Nov 2011 - 14:50, édité 1 fois

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Re: Inhibition et psychologue.

Message par Watou le Dim 21 Aoû 2011 - 12:36

Je pense que sa dépend de plusieurs choses :

- le degré de l'inhibition
- sa nature ( si on l'exprime dans certains domaines ou tous..)

Dans tous les cas, sa baisse le Qi calculé. Et s'il y a "inhibition", il est possible que sa n'affecte que certaines sous parties du test. Dans le WAIS si l'écart entre le Qi performance et Verbal est trop important. On peut pas déduire le Qi total. La seule chose qu'on peut dire : il semblerait qu'il y ai deux fonctionnements différents entre les épreuves verbales et performances. C'est presque un constat nul.

Il faut déjà trouver un psychologue, qui reconnaisse l'inhibition.. Sa doit pas courir les rues No

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Re: Inhibition et psychologue.

Message par Luc le Dim 21 Aoû 2011 - 14:54

Selon moi, l'inhibition intellectuelle est quelque chose de très réel, qui a déjà donné lieu à des mesures, et qui est tout à fait susceptible de modifier à la baisse les résultats d'un test de QI.

Il y a des tas de mécanismes psychologiques qui peuvent conduire une personne à avoir un très mauvais score, voire à tenter d'échouer au test de QI. Un grand classique est la peur "de ne pas être zèbre", qui crée un stress important, qui amène la personne à faire quelque chose qui pourrait lui faire avoir un score pourri, genre aller passer le test sans avoir dormi la nuit d'avant, pour avoir à l'avance une excuse : "j'ai échoué parce que je n'ai pas dormi la nuit d'avant".

Il vaut mieux aller passer le test en étant détendu, et en ayant réglé les problèmes psy handicapants. Et choisir un professionnel qui fait passer les tests dans une bonne ambiance.

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Re: Inhibition et psychologue.

Message par Hysteria le Dim 21 Aoû 2011 - 15:17

Luc a écrit:Il vaut mieux aller passer le test en étant détendu, et en ayant réglé les problèmes psy handicapants.

Donc, il faudrait régler l'inhibition avant de passer le test. Neutral

Mais d'un autre côté, le fait de se savoir surdoué, de le prouver à ses proches, et optionnellement de recevoir de ceux ci une compréhension conséquente devrait bigrement aider à la désinhibition, non ?


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Re: Inhibition et psychologue.

Message par jmd le Dim 21 Aoû 2011 - 15:19

Rien ne t'empêche de passer un test maintenant et de le repasser dans six mois si le résultat ne te plait pas.

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Re: Inhibition et psychologue.

Message par Hysteria le Dim 21 Aoû 2011 - 15:22

Si : l'argent. What a Face

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Re: Inhibition et psychologue.

Message par Gigi le Dim 21 Aoû 2011 - 15:34

Hysteria a écrit:Selon vous, vaudrait-il mieux se désinhiber avant de se faire tester, ou inversement dans l'optique d'obtenir l'aide du psy pour se désinhiber ?
[Mode provocation gentille on]

Quel est ton objectif, ta priorité : obtenir un joli chiffre tout rond sur un papier façon diplôme à afficher, ou bien aller mieux ?
L'inhibition est le symptôme d'un trouble (exemple : la dépression).
Celui-ci mérite peut-être d'être soigné, non ?

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Re: Inhibition et psychologue.

Message par Hysteria le Dim 21 Aoû 2011 - 15:58

Ce chiffre ne m'apporte pas grand chose (enfin, ça m'enlèvera un sacré poids quand même Shocked ), c'est principalement pour sensibiliser mon entourage, qui ensuite pourrait m'aider à me désinhiber.

Et puis, il est possible que ce trouble puisse être soigné sans aide extérieure (j'en sais rien en fait), sans compter que pour trouver des psys spécialisés dans la douance, c'est un véritable chemin de croix pour moi, alors en trouver qui soient sensibilisés à l'inhibition intellectuelle chez les surdoués, alors que je ne suis même pas sûr d'y être, finalement (surdoué, pas inhibé)...

-L'inhibition peut être soignée sans aide extérieure ?
-Sinon (si oui aussi), on la soigne comment/chez qui ?
-Un psy spécialisé dans la douance a de grandes chances de déceler une inhibition intellectuelle ?


Ce qui m'insurge, c'est que j'ai l'impression que ma désinhibition passera par le retour de l'estime/compréhension de mes proches qui passera par un bilan psy avec comme conclusion : surdoué.

J'ai même l'impression d'être incapable d'entretenir la moindre activité intellectuelle du tant que je ne serai pas testé, comme si j'attendais que l'on me dise que je vaux quelque chose avant de se donner la peine de réfléchir ... silent



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Re: Inhibition et psychologue.

Message par Teotl le Dim 21 Aoû 2011 - 18:57

Hysteria a écrit:Ce chiffre ne m'apporte pas grand chose (enfin, ça m'enlèvera un sacré poids quand même Shocked ), c'est principalement pour sensibiliser mon entourage, qui ensuite pourrait m'aider à me désinhiber.

Et puis, il est possible que ce trouble puisse être soigné sans aide extérieure (j'en sais rien en fait), sans compter que pour trouver des psys spécialisés dans la douance, c'est un véritable chemin de croix pour moi, alors en trouver qui soient sensibilisés à l'inhibition intellectuelle chez les surdoués, alors que je ne suis même pas sûr d'y être, finalement (surdoué, pas inhibé)...

-L'inhibition peut être soignée sans aide extérieure ?
-Sinon (si oui aussi), on la soigne comment/chez qui ?
-Un psy spécialisé dans la douance a de grandes chances de déceler une inhibition intellectuelle ?


Ce qui m'insurge, c'est que j'ai l'impression que ma désinhibition passera par le retour de l'estime/compréhension de mes proches qui passera par un bilan psy avec comme conclusion : surdoué.

J'ai même l'impression d'être incapable d'entretenir la moindre activité intellectuelle du tant que je ne serai pas testé, comme si j'attendais que l'on me dise que je vaux quelque chose avant de se donner la peine de réfléchir ... silent



Ecoute Hysteria ... je suis un peu dans le même cas de figure que toi.. Ca m'embête aussi de passer le test me sachant inhibée, mais en même temps, je ne souhaite pas attendre de ne plus l'être pour le faire, puisque j'estime que le début de la fin de cette inhibition passera par la passation du test (En fonction DES résultatS) évidemment.

je ne sais pas si cela se soigne sans aides extérieures, je pense que oui, j'essaie de le faire chaque jour, mais c 'est un travail de très longue haleine. Enfin chaque jour, des occasions te sont données de poser de nouvelles petites pierres à ton édifice Smile.
Je pense qu'un psy spécialisé dans la douance a de fortes chances d'être au fait des principaux troubles rencontrés par les surdoués .. Et puis de toute façon, durant l'entretien, tu as toujours la possibilité de dire que tu es conscient d'être inhibé, non ?


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Re: Inhibition et psychologue.

Message par Luc le Dim 21 Aoû 2011 - 19:17

Si : l'argent.
Pour 20 euros (puisque tu as entre 16 et 25 ans), tu peux toujours passer le test d'entrée à Mensa. C'est une organisation qui existe depuis plus de 60 ans et comporte plus de 100 000 membres dans plus de 50 pays. Cela pourrait te servir de diplôme de surdouée vis-à-vis de tes parents. Et tu peux toujours passer le WAIS plus tard

j'ai l'impression que ma désinhibition passera par le retour de l'estime/compréhension de mes proches qui passera par un bilan psy avec comme conclusion : surdoué.
Je crois que tu empiles deux erreurs :
- le fait qu'être surdouée te faudra l'estime et la compréhension de tes proches. A mon avis, l'estime et la compréhension de tes proches devrait être inconditionnelles. C'est eux qui ont un problème s'ils ne t'estiment pas et n'essayent pas de te comprendre. Et il n'est pas certain qu'ils changeront magiquement quand tu leur diras que tu es surdouée (il y a pas mal d'hostilité / jalousie vis-à-vis des surdoués, avec des moqueries possibles, des "pour qui tu te prends", des "tu es une extraterrestre" et autres)
- "ma désinhibition passera par le retour de l'estime/compréhension de mes proches" : ben c'est dommage, ton estime de toi ne devrait pas dépendre de l'opinion des abrutis qui t'entourent. Je sais bien qu'à ton âge ce n'est pas évident d'avoir une vision claire de qui on est et de ce que l'on vaut, mais la première personne qui doit t'estimer et te respecter, c'est toi. Les autres sont ce qu'ils sont, et leur opinion est d'une importance très relativisable. S'ils ne te respectent pas, ils ne sont pas vraiment de confiance.


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Re: Inhibition et psychologue.

Message par Hysteria le Dim 21 Aoû 2011 - 20:09

Luc a écrit:surdouée

Je préfère passer le WAIS maintenant, avec un bilan psy complet ... ça m'en apprendra plus sur moi qu'un "félicitations, vous êtes admis au sein de notre organisation"

Merci quand même pour le tuyau. Wink

Je ne peux pas leur en vouloir, je suis inhibé, introverti, et dépressif ... autant dire que je ne risque pas de les éblouir comme ça ...

Le fait qu'il sache que je suis différent sera la première brique ... après je compte bien leur faire se renseigner, leur faire lire certains livres ... Smile
J'ai deux amis qui le savent déjà, enfin, je leur ai expliqué amplement le sujet, un a lu JSF, et ils m'ont dit être sûrs que je l'étais (surdoué).

C'est surtout mes parents qu'il faut informer, pour que je puisse évoluer, pour qu'ils puissent me comprendre, voir me soutenir ... remplir ce fossé d'incompréhension qui s'est crée il y a de cela trop longtemps entre nous.

Je ne compte pas le dire à qui que ce soit d'autre, je ne suis pas fou ! (enfin, bien sûr certaines personnes comprendraient, mais bon, sauf si j'en ressens le besoin, je compte vraiment rester discret.)

C'est mon entourage très proche qui est important.
Pour qu'ils me comprennent, pour pas que je sois confronté en permanence à des : "Hein ?! Mais pourquoi tu fais ça ?" "T'est vraiment bizarre !" "tu restes enfermé toute la journée à lire des bouquins" "Tu ne parles jamais quand on est tous à table en famille" "On dirait qu'on ne t'intéresses pas"

Enfin ce ne sont que des exemples ...

Je dirais qu'il faut qu'ils me reconsidèrent à ma juste valeur, afin que je ne sois pas poussé de m'adapter à leur vision, qu'ils ont de moi, car finalement, l'inhibition intellectuelle chez le zèbre, c'est l'adaptation pour mieux entrer dans le troupeau.

Après je pourrai revivre ! Long hug


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Re: Inhibition et psychologue.

Message par Gigi le Dim 21 Aoû 2011 - 22:22

Hum, comment dire, tu sembles attendre beaucoup de cette "explication/justification" de ton fonctionnement, qui devrait faire tomber toutes les difficultés relationnelles avec tes proches... Alors, pourquoi pas, çà peut en effet aider, mais attention à ne pas placer tes espérances trop haut, la réalité ne sera peut-être pas si rose.

Et puis, indépendamment de çà, devenir adulte, c'est devenir autonome. Ne plus avoir besoin de l'accord des autres pour être soi et se sentir le droit d'exister et de faire ses choix de vie.
Tu peux affirmer tes goûts, tes préférences. Rebondir avec humour sur les remarques à ton égard, par exemple en en rajoutant volontairement une couche pour rendre la critique ridicule ("oui, je vais devenir aspirine à force de rester enfermé, c'est terrible !"). Dire carrément mais sans agression pourquoi les conversations à table ne t'inspirent pas, etc.
Parfois aussi il suffit pour que l'autre se sente moins tenu à l'écart et pour établir un dialogue d'énoncer simplement ce que l'on ressent, sans forcément donner une explication du pourquoi du comment et sans chercher à se justifier (on ne se justifie pas quand on est pas en faute...).

Voir par exemple le film "oui, mais..." sur une jeune femme qui apprend (entre autres) à s'affirmer face à ses parents.

Sinon, à propos de l'inhibition intellectuelle, je pense plutôt qu'elle est une conséquence et que c'est la résolution de ses causes qui permet de la faire régresser, ce qui peut prendre pas mal de temps. Tant que l'énergie mentale est mobilisée par les soucis, elle ne peut être investie ailleurs.

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Re: Inhibition et psychologue.

Message par Invité le Lun 22 Aoû 2011 - 6:17

Gigi a écrit:
Hysteria a écrit:Selon vous, vaudrait-il mieux se désinhiber avant de se faire tester, ou inversement dans l'optique d'obtenir l'aide du psy pour se désinhiber ?
[Mode provocation gentille on]

Quel est ton objectif, ta priorité : obtenir un joli chiffre tout rond sur un papier façon diplôme à afficher, ou bien aller mieux ?
L'inhibition est le symptôme d'un trouble (exemple : la dépression).
Celui-ci mérite peut-être d'être soigné, non ?

[/Mode provoc off]
Je pensais à ça aussi.

Personnellement, ça m'a plutôt réussi, puisque la douance a joué dans ma dépression, mais qu'étant bourrée de médicaments (ah, la psychiatrie moderne ! cheers ) pour "tenir" / "survivre" / "respirer", je ne risquais pas d'avoir un score significatif en cas de test. Mais les deux sont complémentaires. Un suivi sans test est inefficace, un test sans suivi n'est pas significatif.

scratch Optons pour un juste milieu : un suivi avant-test, pour poser les choses à plat et régler l'essentiel des soucis, puis un suivi post-test, pour colorer le tout avec la douance.

Suspect Ce que m'a très justement dit ma psychiatre après les résultats de mon test : « Alors, c'est bien ce qu'on craignait... »

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Re: Inhibition et psychologue.

Message par Hysteria le Lun 22 Aoû 2011 - 10:24

Et le suivi avant test, et le suivi après test, dureraient combien de temps ? Le temps qu'il faut ? C'est cher ? silent

Sinon oui ça serait l'idéal, ou, même si je n'ai pas guéri mon inhibition avant, que le psy soit au moins au courant ...

Si jamais je suis inhibé et que je réussis quand même le test, après le psy va me prendre pour un menteur, et il va croire que je voulais "m'assurer une issue de secours", et surtout ne pas m'aider par la suite ...

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