la grande beuverie

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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Mer 1 Aoû 2018 - 22:03

On me psychiatrise ,
On m'alcoolise ,
M'ortophonise ,
Quelle terre à pheutes
Que d'empathie !
C'est trop merci .
N'en jetez plus la cour est pleine
On ne prête qu'aux riches
Mystère , ma friche...

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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Mer 1 Aoû 2018 - 22:13

pour qu'elle fut déçue de ,

il aurait fallu qu'il y est encore deux :
quelqu'un et quelquechose .

Or il il n'y y a ici personne
qui ne saisit nulle objet

Rien
de sensationnel .

Juste une sensation
oui
et conscience seule
et
joie
et paix .

Toujours
seulement
maintenant .

Pas facile
et si simple.

Je
vous ai tous toujours aimé .

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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Mer 1 Aoû 2018 - 22:22

Et
Amour
qui sait ?

pas amour de ,
pas de ceci et pas cela ,
pas amour pour ,
pas amour pas ,

Non ,
Amour qui meut le soleil et les autre étoiles .

Il
n'en est d'autre .
Et
Je
le suis
et ne peut
l'être
pas .

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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Jeu 2 Aoû 2018 - 2:07

Degemer mat !

Désolé pour la séance de psy.
Offert par la maison.

L'esprit peut s'enivrer de bien des façons...

Yec'hed mat !

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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Jeu 2 Aoû 2018 - 10:02

Celui qui vainc l’autre est fort. Celui qui s’est vaincu seul est puissant.

veritas vincit omnia .


C'est la tendance du zeigeist de prendre le psychique pour le spirituel .
Ce kali yuga aussi passera .
et ne reste que  Paix...

"Soi heureux un instant , cet instant est ta vie ."

"Cette nuit ou la présence de l'Aimé éclaire mon âme
Ma bonne étoile l'emporte sur tout ceux qui me sont hostiles
Je n'ai que faire de la lumière de la bougie ou de celle de la lune
Cette nuit oú tu es là auprès de moi m'est comme un jour ."

Omar Khayam


Nasdravje

Kenavo

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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Jeu 2 Aoû 2018 - 14:09

" Quelle terre à pheutes "

Spoiler:
La direction s'excuse auprès des pheutes
filles et fils de pheutes qui se sentent stigmatisé(e)s
et retire toute responsabilité quand aux propos précédents  .

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Re: la grande beuverie

Message par Saxifrage* le Jeu 2 Aoû 2018 - 21:17

Mince, je croyais que j'allais apprendre un nouveau mot (pheute (que d'ailleurs je prononce "feute", d'où mon incompréhension première..!)) mais ça n'existe pas en fait..! ^^

Comme ton peudo… je le prononce comme écrit, du coup, je t'imaginais homme… comme quoi, ne pas se fier aux premières impressions. ^^
Saxifrage*
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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Ven 3 Aoû 2018 - 20:55

Merci pour ton respect en tout cas .
Il t'honore .






Cela aussi , passera .
Smile

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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Ven 3 Aoû 2018 - 21:00

Un conte .


Il était une fois un vieux sultan qui, pressentant la mort approcher, réclama son fils à son chevet afin de lui léguer ce qu’il avait de plus précieux : un bel anneau d’or surmonté d’une volumineuse pierre bleue sous laquelle on pouvait dissimuler une mèche de cheveux, le souvenir d’un être aimé ou du poison destiné à tuer un ennemi.

« Tu vois cette bague, dit le sultan, à l’intérieur tu trouveras la solution au pire des problèmes de l’existence. Passe-la à ton doigt et promets-moi de ne l’ouvrir qu’au moment où tu n’auras pas d’autre choix, car la solution magique qu’elle contient ne te servira qu’une seule fois ». A peine eut-il prononcé ces mots, le vieux sultan rendit son dernier soupir.

Quelques années plus tard, le nouveau sultan régnait sur un royaume prospère et en paix.
La favorite de ses épouses s’apprêtait à donner naissance à un fils, un héritier pour le trône. Malheureusement, la jeune femme mourut en couches. Désespéré, le monarque resta prostré au fond de ses appartements durant de nombreuses semaines.

Il refusait de s’alimenter et plusieurs fois il pensa à se donner la mort. La tentation de soulever la pierre bleue qu’il portait à son doigt était grande. Pourtant, il se rappela la promesse faite à son défunt père : il n’ouvrirait la bague qu’en cas d’extrême nécessité. Il décida donc de la garder close car, au fond de lui, il sentait qu’il pourrait se relever de la douloureuse épreuve qui l’accablait.



Les années passèrent. Jusqu’au jour où, soudainement, le petit prince héritier fut atteint d’un mal mystérieux et décéda. La douleur du sultan fut très grande. La perte de son enfant chéri raviva la blessure causée par la mort de son épouse bien aimée. La vie ne semblait avoir aucun sens. Qu’avait-il fait pour mériter un sort aussi cruel ?

L’homme sombra dans une profonde dépression. Aucune de ses épouses n’arriva à le consoler. Aucun de ses amis ne trouva les mots capables de lui redonner l’envie de vivre. Aucun de ses ministres ne fut autorisé à l’approcher. Les affaires du royaume se dégradèrent dangereusement.

Le sultan tomba malade. Le médecin appelé à son chevet lui proposa d’ouvrir la belle bague bleue. Le sultan refusa. Il n’avait pas oublié sa promesse. « Laisse-moi du temps, dit-il à son médecin. Je sens que j’ai en moi la force de trouver le chemin qui me reconduira à la vie. »

Le sultan renoua avec la vie. Certes, il n’était plus tout à fait le même. Son visage affichait un air grave. Cependant, au fond de lui, il se sentait plus solide. Deux fois, il était tombé ; deux fois, il s’était relevé. Un léger sourire trahissait la confiance qu’il avait gagnée au cours de ses épreuves.

Puis l’impensable se produisit : une révolution au palais. En quelques heures toute la famille du monarque fut décimée. Ses épouses égorgées, ses enfants empalés et, lui, jeté au fond d’un cachot. Anéanti, le sultan remarqua soudain l’éclat de sa bague dans l’obscurité. Quel espoir lui restait-il ?

Sa mort était proche. Le temps était donc venu de soulever la belle pierre bleue. C’est ainsi que le sultan décida d’ouvrir la bague de son père. À l’intérieur, se trouvait une plaquette en ivoire. Sur celle-ci, il était gravé en lettres d’or : « Ne t’en fais pas. Cela aussi va passer ! »

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Re: la grande beuverie

Message par Saxifrage* le Ven 3 Aoû 2018 - 21:19

Merci pour le partage de ce conte. Courbette

Par contre NTM, j'avoue ne pas trop accrocher… Mais ! Y'a une reprise d'un de leur titre par les Brigitte que j'adore :
Saxifrage*
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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Ven 3 Aoû 2018 - 21:47

ntm ,

cela aussi ça passera
Smile

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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Sam 4 Aoû 2018 - 10:23

Le mariage du même au même ne donne rien ,
tant qu'il ne connait "Je",
qui comme l'on sait
est Autre ,
en infini ,
éternité .


Maliktsadeck .

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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Sam 4 Aoû 2018 - 15:14







L'instrument se tait qui s'accorde .

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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Sam 4 Aoû 2018 - 15:15



Je vie
trés bien
sans moi .

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ECHANGE

Message par Invité le Lun 6 Aoû 2018 - 16:18

Posté sur le fil voisin consacré au perpétuel rebours
par l'auteur de ce fil de présentation :

Spoiler:

Toute rencontre commence par une bénédiction, contenue dans le mot bonjour. Ce bonjour que tout cogito, que toute réflexion sur soi présuppose déjà et qui serait la première transcendance. Ce salut adressé à l'autre homme est une invocation. J'insiste donc sur la primauté de la relation bienveillante à l'égard d'autrui. Quand bien même il y aurait malveillance de la part de l'autre, l'attention, l'accueil de l'autre, comme sa reconnaissance marque cette antériorité du bien sur le mal.

[...]

[...] Autrui à qui je m'adresse, ne serait-il pas d'abord celui envers qui j'ai la relation que l'on a à l'égard de celui qui est plus faible. Par exemple : je suis généreux envers autrui sans que cette générosité soit aussitôt réclamée comme réciproque. Bien que Buber soit l'un des premiers penseurs à mettre l'accent sur une relation du Je-Tu par rapport au Je-Cela, ce concept de réciprocité me troublait parce que dès lors que l'on est généreux en espérant la réciprocité, cette relation ne relève plus de la générosité, mais de la relation commerciale, l'échange de bons procédés. Dans la relation à autrui, l'autre m'apparaît comme celui à qui je dois quelque chose, à l'égard de qui j'ai une responsabilité. De là, l'asymétrie de la relation du Je-Tu, et l'inégalité radicale entre le Je et le Tu, car toute relation avec autrui est une relation avec un être envers lequel j'ai des obligations.

[...]

Dans cette relation à l'autre, il n'y a pas de fusion, la relation à l'autre est envisagée comme altérité. L'autre est l'altérité. La pensée de Buber m'a poussé à m'engager dans une phénoménologie de la socialité, qui est plus que l'humain. La socialité est pour moi le meilleur de l'humain. C'est le bien, et non pas le pis-aller d'une fusion impossible. Dans l'altérité du visage, le pour-l'autre commande le moi. Il s'agit enfin de fonder la justice qui offusque le visage sur l'obligation à l'égard du visage, extériorité extraordinaire du visage.

La sociabilité est cette altérité du visage, du pour-l'autre, qui m'interpelle, voix qui monte en moi avant toute expression verbale, dans la mortalité du moi, du fond de ma faiblesse. Cette voix est un ordre, j'ai l'ordre de répondre de la vie de l'autre homme. Je n'ai pas le droit de le laisser seul à sa mort.

[...]

Le visage est seigneurie et le sans-défense même. Que dit le visage quand je l'aborde ? Ce visage exposé à mon regard est désarmé. Quelle que soit la contenance qu'il se donne, que ce visage appartienne à un personnage important, étiqueté ou en apparence plus simple. Ce visage est le même, exposé dans sa nudité. Sous la contenance qu'il se donne perce toute sa faiblesse et en même temps surgit sa mortalité. À tel point que je peux vouloir le liquider complètement, pourquoi pas ? Cependant, c'est là que réside toute l'ambiguïté du visage, et de la relation à l'autre. Ce visage de l'autre, sans recours, sans sécurité, exposé à mon regard dans sa faiblesse et sa mortalité est aussi celui qui m'ordonne : « Tu ne tueras point ». Il y a dans le visage la suprême autorité qui commande, et je dis toujours, c'est la parole de Dieu. Le visage est le lieu de la parole de Dieu. Il y a la parole de Dieu en autrui, parole non thématisée.

Le visage est cette possibilité du meurtre, cette impuissance de l'être et cette autorité qui me commande « tu ne tueras point ».

Ce qui distingue donc le visage, dans son statut de tout objet connu, tient à son caractère contradictoire. Il est toute faiblesse et toute autorité.

il y a un point obscur au raisonnement de Lévinas .
"Toute rencontre commence par une bénédiction"
La rencontre première  est la rencontre à soi même , originellement et logiquement .
Là est "la première transcendance". Connais toi toi-même (et tu connaitras l'univers et les dieux)",et  non "connais toi par l'autre..."
Dans quelle mesure puis-je rencontrer l'autre quand je ne me suis pas rencontré moi même?
C'est l'intérieur qui dirige l'extérieure , pas l'inverse .

J'insiste donc sur la primauté de la relation  à l'"Autre en soi" , à l'inconnu de notre identité ,  à la Non chose que , profondément ,  Je suis .
En mode religieux , l'impossibilité de prononcer le nom divin des juifs , l'interdit de la représentation du vivant dans le monde musulman rendent compte d'une même précaution :

"Je" est un mystère  .(qui ne peut être dit )
Ce qui ne veut pas dire qui ne peut étre connu .
Le buisson ardent dit à moise :" Eye ascher eye "; (l'être est l'être) .
Un autre dira:"Avant qu'Abraham fut , je suis."
Ailleurs , on trouvera:" Tout périt sauf Sa face ."

"Le fils de l'homme n'a nulle part ou reposer sa tête."
Dit cela , que ma vrai patrie est mon nulle part. ( aucune partie plus qu'une autre , "je" est totalité . Etre est être dans la toute possibilité seulement , cela est le présent , l'instant, seul réalité .)
Je suis comme un arbre inversé, et mes racines , mon origine , ne sont pas de ce monde .
Cependant que je suis au monde .
La manifestation multiple et particulière de cette Un-tout est sa preuve , sa floraison légitime et magnifique . Toute vie est donc sacrée , en ce sens qu"elle est la  l'actualisation de ce seul "Je"(de l'univers). Les formes de vie sont manifestations de la Vie (Hay).
Les formes passent , La VIE est .

Toujours la même idée identité Je-autre .
La (re)connaissance ( de , en soi d'abord) marque cette antériorité du bien sur le mal. de la totalité sur la partie .
Je ne dis pas que ce qui dit lévinas est faux .
Je dis que c'est partiellement vrai ,
que cet une "application" de ce qui est principiel .
Et c'est en cela qu'une mise au point semble nécessaire .
Car nous vivons dans une "religion" du tout extérieure , du tout autre , du tout social , du tout objectivé et objectivable , des réseaux (sociaux) , du regard tout puissant de l'autre dans lequel "je" cherche à exister plus  .
Ce monde a beaucoup de selfies , tellement de profils , et si peu de Face (réelle, pas de bouc) , de Visage .
Pour reprendre Bernanos , c'est la guerre universelle à l'intériorité .

Je ne puis , sans instrument réflecteur extérieur , voire mon propre visage .
Cette observation physique symbolise une réalité intérieure :
L'essence de mon identité m'est , paradoxalement , étrangère , je me suis un (e) inconnu(e).
La quête de la connaissance de cela est la plus formidable des aventures .

Si j'en reste à l'horizontalité ,  moi et l'autre , je m'enferme "au dehors". Le réel est "dehors" , ce que mes sens m'en disent .
Je ne m'inclus pas dans l'observation. Elle est donc partielle .




"Ce qui distingue donc le visage, dans son statut de tout objet connu, tient à son caractère contradictoire. Il est toute faiblesse et toute autorité."
Alors oui ,
et cela est d'abord et avant tout vrai de mon visage .
C"est le sens réel du premier commandement .
Premier dans le sens d'originel , en lequel tout les autres son contenus synthétiquement .
Mon seul seigneur  est ce principe d'identité en moi .
Mystère
paradoxal Un
bifide :
Je-Autre .

Et Il est le mieux connaissant ..

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ECHANGE

Message par Invité le Lun 6 Aoû 2018 - 16:23

Réponse d'Ulysse 31 , propriétaire du susdit fil de présentation :

polin a écrit:
il y a un point obscur au raisonnement de Lévinas .
"Toute rencontre commence par une bénédiction"
La rencontre première  est la rencontre à soi même , originellement et logiquement .
Quand nous venons au monde, la première "rencontre" est notre propre mère ;-)

Nous avons cohabité avec pendant environs 9 mois, ce n'est pas rien ^^

Un enfant en bas âge n'a pas d'ego, l'image qu'il a de lui-même n'est pas encore construite.
Ce sera le regard, les jugements, que porteront ses parents ou son entourage, qui forgeront cette image dans un premier temps.

Il y a une relation dialectique entre le Je et l'Autre.
Ils s'auto-alimentent tant qu'ils se jugent l'un et l'autre.

Autrement dit, le "Je" a besoin du regard de l'Autre pour se construire et exister.


polin a écrit:
Là est "la première transcendance". Connais toi toi-même (et tu connaitras l'univers et les dieux)",et  non "connais toi par l'autre..."
Dans quelle mesure puis-je rencontrer l'autre quand je ne me suis pas rencontré moi même?
C'est l'intérieur qui dirige l'extérieure , pas l'inverse .
Là, je vous rejoins entièrement :-)
Je n'emploie pas les mêmes termes, mais c'est la même idée...

Disons que je dissocie l'ego (le moi) du "Soi".
Le Soi est notre véritable nature, notre "essence", une réalité a-conceptuelle.
Le Moi est la façon dont le Soi se perçoit lui-même.

Et je pense que le Soi est piégé ou emprisonné dans le Moi.
Plus nous avons un gros ego, et plus notre nature étouffe...

Mais bon, il serait laborieux de tout expliquer ici...
Je pense que vous m'avez compris Wink

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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Lun 6 Aoû 2018 - 16:30

Réponse à la réponse d'Ulysse31
de la part de nono le petit robot des temps nouvaeuwoooooo
alias polin :

-
"Quand nous venons au monde, la première "rencontre" est notre propre mère ;-)"

Avant l'accouchement , pendant la grossesse il est une phase (oubliée ensuite) ou il y a symbiose entre le Je(corps) de enfant et celui de la mère.
Ce qui survient alors à la mère , maladie , lésion, est vécu personnellement par l'enfant qui est à un stade de "pur" Je "total", réceptif , indistinctif.
Ce n'est effectivement qu'après l'accouchement  que va se mettre en place , activement  le jeu  constuction-convention   du moi et l'autre (cf experience avec la mère et l'enfant fil présentation de Chuna). D'ailleurs ,  il subsiste encore alors comme des" traces " de l'état primordial , dans les comportement du bébé pas encore totalement individué ,  il y a un "moi la table" ," moi le biberon "(qu'en laissant tomber,  je "réalise"  comme "séparé" etc)



Je , (sans "associé) , est donc , là aussi ,  en mode biologique , premier . Il a prééminence .
La relation je autre est seconde.

Il n'y a qu'un seul "Je" dans l'univers (Soi)  et les "moi" successifs en sont des fonctions , des cristallisations , des manifestations .

Le(re) connaitre c'est se (re) connaitre .

"Par quel soi puis je connaitre le Soi ?
Par le Soi qui est le Soi"  Bouddha .

D'ailleurs il y a la une application en mode historique de l'ordre évoqué précédemment , le bouddhisme est issu de l'hindouisme , pas l'inverse .
la logique c'est première chose en premier;

Il n'y a pas dissociation , pas de solution de continuité entre "Soi" et "moi" (sinon " moi" n'existerait simplement pas serait pur néant ) .C'est une polarité .
La conscience illimitée se crée limité , par jeu .
Ce jeu , la "Lilla"  , est librement consenti , d'Elle à elle .
La Maya , le divin voilement ,  n'altère la conscience , le pure "Je",  qu'en mode illusoire , donc en rien.
C'est pourquoi la délivrance n'est pas effectuation , mais bien disparition de ce qui (me ) cache ( à moi même)  la (ma) seule et éternelle réalité .
Cela est l'éveil  .
C'est connaitre , en éxperience propre , en réminiscence , pas par objectivation (impossible) ,
Il y alors de l'alogique : réalisation de" l'au de la" de la première détermination , de l'être universel , qui est encore état conditioné puisque par lui même ,
détachement affranchissement et de l'un et du multiple à la fois .
C'est connaitre "le visage que tu avais avant la naissance".
C'est voir que le serpent n'est qu'une corde, que ce que je pensais être n'est que reflet .

Cependant , s'il n'y a pas solution de continuité , dans la polarité  "Soi moi".
Il n'y a pas , non plus , confusion . La distinction demeure , en sens de proportion .
Car  , sinon , c'est l'eceuil de la "tentation" demiurgique , la toute puissance du moi et la négation du Soi .
On est alors dans la perversion du principe évoqué précédemment .
Corruptio optima pessima .
Et c'est l'hydre à deux faces de l'intégrisme exclusif et du culte moderne de l'individu .

Je suis
ni ceci
ni cela
ni d'orient
ni d'occident
(seulement) ,

est voie (authentique) du milieu .
,




C 'était juste un petit dernier pour la route , in vino veritas .
Je suis pas chez mémé, je sais . Smile  

Je m'en va , donc ,
là oú l'Esprit souffle :
oú il veut .




Je suis  pas zadiste ,
( Simple suggestion :
Peut être revoir l'isolation aux niveau des fils de présentation
ya des crédits d'impôt , je crois...)


Je m'en va , donc ,
là oú l'Esprit souffle :
oú il veut .

En vous remerciant pour accueil
                               et tolérance .


"Niger sum sed formosa"

Je suis noire et je suis belle ....


La Transmigrance .

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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Lun 6 Aoû 2018 - 16:32




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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Lun 6 Aoû 2018 - 20:32

No future ,
No past
non plus
en fait .
Je suis pas punk ,
Je suis sur-punk.
Oï oï !
OÏ .

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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Lun 6 Aoû 2018 - 20:33

D'ailleurs ,
j'ai un sur-chien .

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Re: la grande beuverie

Message par Like a Frog le Lun 6 Aoû 2018 - 21:15

Je trinque.

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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Lun 6 Aoû 2018 - 22:51

Idem avec double dose ! Laughing

Spoiler:
Désolé, je ne souhaitais point vous chasser de mon fil de présentation Wink

D'ailleurs il y a la une application en mode historique de l'ordre évoqué précédemment , le bouddhisme est issu de l'hindouisme , pas l'inverse .
En fait, le bouddhisme est né en réaction au brahmanisme, il ne s'inscrit pas dans une continuité. Le brahmanisme découle du védisme (culture aryenne), et il est l'ancêtre de l'hindouisme. En parallèle, il y avait également le jaïnisme, dont les principaux concepts ont été aussi bien repris par le brahmanisme que par le bouddhisme (karma, réincarnation, ahimsa, etc.)

"Par quel soi puis je connaitre le Soi ?
Par le Soi qui est le Soi" Bouddha.
Yeap. C'est bien ainsi que je l'entends.
Notre soi, notre véritable essence, c'est la nature de Bouddha.

Ma passion pour la Grèce antique me fait préférer le terme Khaos.
Mais c'est bien la même idée... C'est le Vide primordial, d'où émerge le Cosmos...
Les bouddhistes appellent ce "vide" sunyata.



PS : j'ai adoré votre conte ! :-)

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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Lun 6 Aoû 2018 - 22:56


Le sacrifice de Melki-Tsedek entre ceux d’Abel et d’Abraham (Mosaïque de  la basilique Saint Apollinaire à Ravenne, VIe siècle)



A la notre .

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Re: la grande beuverie

Message par Sâdhanâ le Mar 7 Aoû 2018 - 1:36

vous êtes toujours aussi brillant, ceci est à ravir.
il me souvient de Ravenne, et de la cathédrale de Monreale, enfant.
Z

ओम् तत् सत्,
Sâdhanâ
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Re: la grande beuverie

Message par Invité le Mar 7 Aoû 2018 - 9:12

Gratitude  dame Sâdhanâ .

Je ne suis qu'un de Ses reflets .
Puissé-je être son gout .

May our lives be offerings. May our minds blaze with insight. May we be one with all that exists. May we work for the benefit of all sentient beings, steeped in the insight that each one of us is Lord Śiva.

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un pot

Message par Invité le Mar 7 Aoû 2018 - 13:53

Au septième jour ,
il fit un repot de départ .




Charité bien ordonnée commence par soi-même .

Comme l'a dit St Sebazstien :




Comme la dit St Laurent :









Comme la dit Abd el Whahd Yahya :


Spoiler:
René Guénon - Silence et solitude
Chez les Indiens de l’Amérique du Nord, et dans toutes les tribus sans exception, il existe, outre les rites de divers genres qui ont un caractère collectif, la pratique d’une adoration solitaire et silencieuse, qui est considérée comme la plus profonde et celle qui est de l’ordre le plus élevé (1). Les rites collectifs, en effet, ont toujours, à un degré ou à un autre, quelque chose de relativement extérieur ; nous disons à un degré ou à un autre, parce que, à cet égard, il faut naturellement, là comme dans toute autre tradition, faire une différence entre les rites qu’on pourrait qualifier d’exotériques, c’est-à-dire ceux auxquels tous participent indistinctement, et les rites initiatiques. Il est d’ailleurs bien entendu que, loin d’exclure ces rites ou de s’y opposer d’une façon quelconque, l’adoration dont il s’agit s’y superpose seulement comme étant en quelque sorte d’un autre ordre ; et il y a même tout lieu de penser que pour être vraiment efficace et produire des résultats effectifs, elle doit présupposer l’initiation comme une condition nécessaire (2).

Au sujet de cette adoration, on a parfois parlé de « prière » mais cela est évidemment inexact, car il n’y a là aucune demande de quelque nature qu’elle puisse être ; les prières formulées généralement dans des chants rituels ne peuvent d’ailleurs s’adresser qu’aux diverses manifestations divines (3), et nous allons voir que c’est de tout autre chose qu’il s’agit ici en réalité. Il serait certainement beaucoup plus juste de parler d’« incantation », en prenant ce mot dans le sens que nous avons défini ailleurs (4) ; on pourrait également dire que c’est une « invocation », en l’entendant dans un sens exactement comparable à celui du dhikr dans la tradition islamique, mais en précisant que c’est essentiellement une invocation silencieuse et tout intérieure (5). Voici ce qu’écrit à ce sujet Ch. Eastman (6) : « L’adoration du Grand Mystère était silencieuse, solitaire, sans complication intérieure ; elle était silencieuse parce que tout discours est nécessairement faible et imparfait, aussi les âmes de nos ancêtres atteignaient Dieu dans une adoration sans mots ; elle était solitaire parce qu’ils pensaient que Dieu est plus près de nous dans la solitude, et les prêtres n’étaient point là pour servir d’intermédiaires entre l’homme et le Créateur (7). » Il ne peut pas, en effet, y avoir d’intermédiaires en pareil cas, puisque cette adoration tend à établir une communication directe avec le Principe suprême, qui est désigné ici comme le « Grand Mystère ». »

Pour qu’il en soit ainsi, il faut d’ailleurs que le silence soit en réalité quelque chose de plus que la simple absence de toute parole ou de tout discours, fussent-ils formulés seulement d’une façon toute mentale ; et, en effet, ce silence est essentiellement pour les Indiens « le parfait équilibre des trois parties de l’être », c’est-à-dire de ce qu’on peut, dans la terminologie occidentale, désigner comme l’esprit, l’âme et le corps, car l’être tout entier, dans tous les éléments qui le constituent, doit participer à l’adoration pour qu’un résultat pleinement valable puisse en être obtenu. La nécessité de cette condition d’équilibre est facile à comprendre, car l’équilibre est, dans la manifestation même, comme l’image ou le reflet de l’indistinction principielle du non-manifesté, indistinction qui est bien représentée aussi par le silence, de sorte qu’il n’y a aucunement lieu de s’étonner de l’assimilation qui est ainsi établie entre celui-ci et l’équilibre (11).

Quant à la solitude, il convient de remarquer tout d’abord que son association avec le silence est en quelque sorte normale et même nécessaire, et que, même en présence d’autres êtres, celui qui fait en lui le silence parfait s’isole forcément d’eux par là même ; du reste, silence et solitude sont aussi impliqués également l’un et l’autre dans la signification du terme sanscrit mauna, qui est sans doute, dans la tradition hindoue, celui qui s’applique le plus exactement à un état tel que celui dont nous parlons présentement (12). La multiplicité, étant inhérente à la manifestation, et s’accentuant d’autant plus, si l’on peut dire, qu’on descend à des degrés plus inférieurs de celle-ci, éloigne donc nécessairement du non-manifesté ; aussi l’être qui veut se mettre en communication avec le Principe doit-il avant tout faire l’unité en lui même, autant qu’il est possible, par l’harmonisation et l’équilibre de tous ses éléments, et il doit aussi, en même temps, s’isoler de toute multiplicité extérieure à lui. L’unification ainsi réalisée, même si elle n’est encore que relative dans la plupart des cas, n’en est pas moins, suivant la mesure des possibilités actuelles de l’être, une certaine conformité à la « non-dualité » du Principe ; et, à la limite supérieure, l’isolement prend le sens du terme sanscrit kaivalya, qui, exprimant en même temps les idées de perfection et de totalité, en arrive, quand il a toute la plénitude de sa signification, à désigner l’état absolu et inconditionné, celui de l’être qui est parvenu à la Délivrance finale.

À un degré beaucoup moins élevé que celui-là, et qui n’appartient même encore qu’aux phases préliminaires de la réalisation, on peut faire remarquer ceci : là où il y a nécessairement dispersion, la solitude, en tant qu’elle s’oppose à la multiplicité et qu’elle coïncide avec une certaine unité, est essentiellement concentration ; et l’on sait quelle importance est donnée effectivement à la concentration, par toutes les doctrines traditionnelles sans exception, en tant que moyen et condition indispensable de toute réalisation. Il nous paraît peu utile d’insister davantage sur ce dernier point, mais il est une autre conséquence sur laquelle nous tenons encore à appeler plus particulièrement l’attention en terminant : c’est que la méthode dont il s’agit, par là même qu’elle s’oppose à toute dispersion des puissances de l’être, exclut le développement séparé et plus ou moins désordonné de tels ou tels de ses éléments, et notamment celui des éléments psychiques cultivés en quelque sorte pour eux-mêmes, développement qui est toujours contraire à l’harmonie et à l’équilibre de l’ensemble. Pour les Indiens, d’après M. Paul Coze, « il semble que, pour développer l’orenda (13), intermédiaire entre le matériel et le spirituel, il faille avant tout dominer la matière et tendre au divin » ; cela revient en somme à dire qu’ils ne considèrent comme légitime d’aborder le domaine psychique que « par en haut », les résultats de cet ordre n’étant obtenus que d’une façon tout accessoire et comme « par surcroît », ce qui est en effet le seul moyen d’en éviter les dangers ; et, ajouterons-nous, cela est assurément aussi loin que possible de la vulgaire « magie » qu’on leur a trop souvent attribuée, et qui est même tout ce qu’ont cru voir chez eux des observateurs profanes et superficiels, sans doute parce qu’eux-mêmes n’avaient pas la moindre notion de ce que peut être la véritable spiritualité.

(1) Les renseignements que nous utilisons ici sont empruntés principalement à l’ouvrage de M. Paul Coze, L’Oiseau-Tonnerre, d’où nous tirons également nos citations. Cet auteur fait preuve d’une remarquable sympathie à l’égard des Indiens et de leur tradition ; la seule réserve qu’il y aurait lieu de faire, c’est qu’il paraît assez fortement influencé par les conceptions « métapsychistes », ce qui affecte visiblement quelques-unes de ses interprétations et entraîne notamment parfois une certaine confusion entre le psychique et le spirituel ; mais cette considération n’a d’ailleurs pas à intervenir dans la question dont nous nous occupons ici.

(2) Il va de soi que, ici comme toujours, nous entendons l’initiation exclusivement dans son véritable sens, et non pas dans celui où les ethnologues emploient abusivement ce mot pour désigner les rites d’agrégation à la tribu ; il faudrait avoir bien soin de distinguer nettement ces deux choses, qui en fait existent l’une et l’autre chez les Indiens.

(3) Ces manifestations divines semblent, dans la tradition des Indiens, être le plus habituellement réparties suivant une division quaternaire, conformément à un symbolisme cosmologique qui s’applique à la fois aux deux points de vue macrocosmique et microcosmique.

(4) Voir Aperçus sur l’Initiation, chap. XXIV.

(5) Il n’est pas sans intérêt de remarquer à ce propos que certaines turuq islamiques, notamment celle des Naqshabendiyah, pratiquent aussi un dhikr silencieux.

(6) Ch. Eastman, cité par M. Paul Coze, est un Sioux d’origine, qui paraît, malgré une éducation « blanche », avoir bien conservé la conscience de sa propre tradition ; nous avons d’ailleurs des raisons de penser qu’un tel cas est en réalité loin d’être aussi exceptionnel qu’on pourrait le croire quand on s’en tient à certaines apparences tout extérieures.

(7) Le dernier mot, dont l’emploi est sans doute dû uniquement ici aux habitudes du langage européen, n’est certainement pas exact si l’on veut aller au fond des choses, car, en réalité, le « Dieu créateur » ne peut proprement trouver place que parmi les aspects manifestés du Divin.

Non seulement ce n’est que dans et par le silence que cette communication peut être obtenue, parce que le « Grand Mystère » est au delà de toute forme et de toute expression, mais le silence lui-même « est le Grand Mystère » ; comment faut-il entendre au juste cette affirmation ? D’abord, on peut rappeler à ce propos que le véritable « mystère » est essentiellement et exclusivement l’inexprimable, qui ne peut évidemment être représenté que par le silence (Cool ; mais, de plus, le « Grand Mystère » étant le non-manifesté, le silence lui-même, qui est proprement un état de non-manifestation, est par là comme une participation ou une conformité à la nature du Principe suprême. D’autre part, le silence, rapporté au Principe, est, pourrait-on dire, le Verbe non proféré ; c’est pourquoi « le silence sacré est la voix du Grand Esprit », en tant que celui-ci est identifié au principe même (9) ; et cette voix, qui correspond à la modalité principielle du son que la tradition hindoue désigne comme parâ ou non-manifestée (10), est la réponse à l’appel de l’être en adoration : appel et réponse également silencieux, étant une aspiration et une illumination purement intérieures l’une et l’autre.

(Cool Voir Aperçus sur l’Initiation, chap. XVII.

(9) Nous faisons cette restriction parce que, dans certains cas, l’expression de « Grand Esprit », ou ce qu’on traduit ainsi, apparaît aussi comme étant seulement la désignation particulière d’une des manifestations divines.

(10) Cf. Aperçus sur l’Initiation, chap. XLVII.

(11) Il est à peine besoin de rappeler que l’indistinction principielle dont il s’agit ici n’a rien de commun avec ce qu’on peut aussi désigner par le même mot pris dans un sens inférieur, nous voulons dire la pure potentialité indifférenciée de la materia prima.

(12) Cf. L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, 3ème édition, chap. XXIII.

(13) Ce mot orenda appartient proprement à la langue des Iroquois, mais, dans les ouvrages européens, on a pris l’habitude, pour plus de simplicité, de l’employer uniformément à la place de tous les autres termes de même signification qui se rencontrent chez les divers peuples indiens : ce qu’il désigne est l’ensemble de toutes les différentes modalités de la force psychique et vitale, c’est donc à peu près exactement l’équivalent du prâna de la tradition hindoue et du k’i de la tradition extrême-orientale.

[René Guénon, Silence et solitude, Études traditionnelles - Mars 1949, repris dans le chapitre V du recueil posthume Mélanges.]


Comme l'a dit St Rabelais :

" Pour ce que rire est le propre de l'homme"

et , la seule prière , qu'à la vie  , je fais :

"Fay ce que voudras"




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