La vie, une éternelle enseignante

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Message par Zarbitude le Ven 6 Sep 2019 - 11:42

Pour le gras extérieur c'est très simple : tu regardes Very Happy
Une méthode efficace pour garder ton poids: si tu ne rentres plus dans ton jeans, tu manges moins et tu bouges plus.

Faire caca c'est sale ???
Je croyais que c'était naturel et fort utile...

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Message par Pureté le Ven 6 Sep 2019 - 11:51

Ça d'accord, mais elle disait plus haut qu'une personne mince pouvait néanmoins avoir beaucoup de graisse viscérale. Donc c'est ça que j'ai du mal à comprendre.

Faire caca est manifestement naturel (c'est pas artificiel) et utile, mais ça reste néanmoins sale, aussi bien d'un point de vue scientifique (pathogène) que pour nos sens (aspect et odeur).

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Message par Zarbitude le Ven 6 Sep 2019 - 12:15

J'ai un peu survolé mais la technique du visuel et du jeans restent valables Razz
Le caca c'est sale mais faire caca ne l'est pas.
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Message par Pureté le Ven 6 Sep 2019 - 12:29

T'as raison, d'ailleurs c'est pour ça qu'on mesure le tour de taille qui est plus fiable et plus significatif que la pesée. En revanche la taille du pantalon n'est pas très fiable car une même taille peut en réalité tailler plus large sur un autre pantalon. Par exemple un 42 peut en réalité correspondre à un 44.
Mais j'attends qu'elle m'en dise plus par rapport au fait d'être mince tout en ayant trop de gras viscéral.

Je ne comprends pas trop ce que tu veux dire par "le caca c'est sale mais déféquer non". En général on n'y pense pas trop, ça ne nous empêche pas de vivre, sauf dans les cas où l'angoisse d'aller à la selle peut se transformer en une forme d'anorexie.

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Message par Zarbitude le Ven 6 Sep 2019 - 12:37

C'est ce que j'avais lu aussi rapport au tour de taille.
Il semblerait que le "trop de gras viscéral" soit en rapport avec la forme du ventre : s'il s'arrondit sans avoir d'influence sur le poids corporel, ce serait un signe.
Mais My Biche pourra sans doute expliquer plus en détails Very Happy

Faire caca c'est sale, je trouve que ce n'est pas bien formulé.
Si le caca est sale car chargé d'impuretés, l'acte de déféquer ne l'est pas.
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Message par Pureté le Ven 6 Sep 2019 - 13:49

Peut-être oui, mes abdos sont apparents mais je ne suis plus sûr de rien maintenant.
J'ai fait une recherche vite fait et apparemment on peut avoir trop de graisse viscérale même si on a des abdos.

Pour moi ça fait partie d'un tout, on ne peut pas trop séparer le "résultat" de son "processus".

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Message par My_illusion le Ven 6 Sep 2019 - 17:55

Si tes abdos sont apparents, c’est ok pour toi normalement, héhé. Ce que je voulais juste dire c’est que « mince » c’est pas forcément vraiment mince... un peu comme si les gens toléraient une large marge... une collègue me dit que je suis limite maigre mais c’est faux. Et elle, elle se pense normale mais elle a des kilos à perdre, la notion de mince n’est pas objective, c juste ça que je voulais dire. 

Y’a que soi qui sait comment on était avant, comment on évolue et ce qui nous convient le mieux. J’ai été maigre là je ne le suis plus. Et je dois faire attention. Qu’on me dise que j’exagère c gonflant car je sais très bien ce qui est en trop ou pas chez moi. J’ai jamais dit que j’étais grosse, j’ai un peu de chair en trop c’est tout. Et ça ne fait pas de mal de l'éliminer par le sport et moins s’empiffrer. Car oui, trop de gens s’empiffrent et j’ai pas envie qu’on m’entraîne là dedans. Si on mange trop, gras, mal, il faut l’éliminer par du sport, pour des raisons avant tout de santé. Car que les gens soient gros je m’en fous moi. Mais prendre soin de sa santé c’est censé faire partie de ses priorités. Sans compter, la pensée de ceux qui ne mangent pas à leur faim. Cette pensée me permet de culpabiliser et me limiter. Car en plus y’a l’impact écologique... c’est pas juste pour du physique, c’est bcp plus large comme sujet.
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Message par Pureté le Ven 6 Sep 2019 - 18:21

Mouais je ne sais pas.

Après le mot "normal" a tendance à être employé selon nos envies.

Je suis d'accord qu'il faut faire attention à son alimentation car on ne se voit pas grossir.
Personnellement je mange uniquement si j'ai faim, donc si le soir je n'ai pas envie de manger, je ne mange pas. Les trois repas par jours sont loin d'être nécessaires.
Et en prime on fait des économies.

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Message par My_illusion le Ven 6 Sep 2019 - 21:08

Yes, le « normal » est relatif c’est clair. Moi je trouve juste que la population de manière générale se laisse trop aller... puis claque du fric dans des produits de merde pour perdre du poids de l’eau. Alors qu’il n’y a rien de miraculeux... hors troubles endocriniens/digestif réels, l’ hygiène de vie est primordiale. Même si on aime pas faire du sport, ça s’apprend et on peut trouver une activité qui puisse être pas trop contraignante, ne serait-ce déjà de marcher. A la base ça me faisait chier de marcher jusqu’à la gare et bien mnt ça fait partie de la déconnexion et ça ne me dérange plus. Au lieu de se mater des vidéos Netflix... bouger son body. Enfin... les autres font ce qu’ils veulent. Quand ils me disent « on ne vit qu’une fois » ça les déculpabilise. J’ai réussi à motiver deux collègues à faire du sport mais elles sautent des séances et font pas les exos à fond. C’est la différence entre être engagé et se donner l’air de l'être. C’est systématique. Je connais vraiment très peu de gens qui tiennent leur parole, soient persévérants et honnêtes. Faut prendre les gens comme ils sont, je mets bcp moins d’attentes qu’avant. Du coup, c’est cool je m'énerve moins. Je me rappelle juste que je dois pas entendre ce que les gens disent, juste observer leurs comportements. Mais c difficile de faire confiance aux gens et de trouver de la « qualité ».
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Message par Pureté le Ven 6 Sep 2019 - 21:29

Ne serait-ce dis-tu ? La marche, notamment la marche rapide, est de loin le meilleur sport au global.

Gratuit
Ne fatigue pas le cœur, ne crève pas
Risque très minime de se blesser
Se pratique en toute saison facilement
Très relaxant

En parlant de régime, depuis ces dernières années on est bombardés de spots TV d'une certaine entreprise. Je ne les cite pas exprès, j'ai pas envie de leur faire davantage de pub.
Qu'est-ce qu'ils proposent ? Des plats industriels premier prix de type "micro-onde" remplis de probiotiques.
Alors qu'on peut faire mieux en changeant ses habitudes.

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Message par My_illusion le Ven 6 Sep 2019 - 22:01

Ah ça tu sais bien que c’est vendeur de faire croire de vouloir le bien. 

Avant, on encourageait les gens à poser des panneaux photovoltaïques et mnt on les fait payer par des arguments fallacieux. Je n’y crois absolument pas à un monde qui veut le bien... moi je suis juste une erreur dans le système. 

C’est tout à fait attendu que les gens comme moi ne se reproduisent pas, car le monde est malsain et je ne veux pas de ça. C’est une forme de sélection, artificielle. Je n’y crois pas à cet effet « renversement de vapeurs ». La suite de notre humanité se fera dans la violence. Y’a un gars, Vincent Verzat qui entraîne les gens à la résistance et la rébellion alors que ce parisien n’a visiblement aucun contact avec la Nature, et il se pense capable de la préserver?
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Message par Pureté le Sam 7 Sep 2019 - 9:37

Bah c'est évident que la finalité reste toujours la même : le fric.

Peut-être que tu accoucheras (comme la Vierge Marie) de l'élu(e) qui inversera la tendance.

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Message par My_illusion le Sam 7 Sep 2019 - 10:35

Tu sais, on peut penser que je ne fais pas d'enfant car j'ai la trouille de vivre en couple et de me faire pénétrer. Je crois que la souffrance psychologique et physique j'en ai une grande expérience donc même si ce n'est pas agréable d'être fourrée, je pourrais le supporter... Certes, je n'aime pas avoir des trucs dans mes trous car je n'en ressens pas d'envie ni visiblement de plaisir. Mais je peux pratiquer les inséminations artificielles et trouver le donneur n'est vraiment pas compliqué dans mon cas. Je peux m'auto-inséminer sans aucune difficulté. la sonde est fine, munie d'un ballonnet et suffit de rester les jambes en l'air 20 minutes. Ca, c'est pour les détails pratiques très glamour.

Les raisons de mon refus d'enfanter sont beaucoup plus relevés qu'une simple "involonté" physique. Les asexuels ont le même désir de devenir parents. L'asexualité et la parentalité n'ont aucun lien. Il y a des couples qui couchent uniquement pour pouvoir enfanter. Quand tant d'autres couchent en ne voulant surtout pas enfanter.

Je n'inverserai jamais la tendance, je ne suis pas si imbue et égotique que pour y croire, lol. Mon gosse, s'il était comme moi, il se ferait écraser et dépouiller. Je ne lui souhaite pas de vivre dans ce monde avec le même émotionnel que moi.

En plus, je suis très consciente que mon équilibre affectif est bancal. Je n'ai pas grande affection à apporter. Je n'ai déjà pas bcp de respect et d'estime pour ma propre personne alors que je me reconnais plusieurs hautes qualités… alors tu imagines, envers un enfant qui fera d'office des erreurs et manquements moraux? Il n'atteindra très probablement pas le niveau que j'ai été forcée d'atteindre. Et je projetterai sur lui mes frustrations. "A ton âge, je faisais ça et ça et je ne pleurnichais pas après un jeu vidéo". L'anticipation, c'est un truc que je maitrise assez bien. Je peux développer plusieurs scenarii sur des années, dizaines d'années. Evidemment, je prête davantage d'intérêt pour les pires scenarii. Un truc que je faisais et fais toujours et dont j'ignorais que ça fait partie du potentiel : j'analyse sans le vouloir et je peux deviner comment sera la vie d'une personne dans ses grandes lignes. Ce n'est pas de la voyance, bien sûr que non. C'est juste factuel et intuitif (car oui on ne peut jamais être sûr à 100%). On me le reconnait ce petit talent là… et on me dit souvent "comment tu as deviné?" Et c'est par cette faculté d'analyse et d'anticipation que je me sens si impuissante et angoissée. Tu sais que ça a une forte probabilité que ça va mal se passer mais tu peux rien faire pour l'enrayer. Ma capacité à analyser n'est toujours pas assez performante, car évidemment je n'atteindrai jamais le niveau que je souhaite. D'ailleurs, je ne suis pas si intelligente que ça…

Tu imagines la vie de mon gosse? Le pauvre oui! Je lui transmettrais l'exigence, l'effort, la sobriété, je le forcerais à me ressembler même si ce n'est pas ce qu'il aurait choisi. Je l'ai fait avec mes petits voisins (dès mes 10 ans, je les ai pris pour mon petit frère et petite sœur et je les conduisais vers des comportements que je juge à encenser…) Le garçon m'a vite envoyée péter en écrivant des gros mots sur le bois, lui j'ai vite abandonné. C'est un petit con qui a trompé ses nanas, qui prend la maison de ses parents pour un hôtel, qui ne veut que profiter de la vie. La fille, par contre, j'ai pu avoir une très bonne influence sur elle. Mais pas suffisamment, elle a fait des choses qui ont heurté ma morale, et pour le supporter, j'ai clivé. Chatter matin et soir avec un collègue qui va se marier, c'est immoral à mon sens. Car je savais très bien comment ça allait se passer. Elle a fini par tomber amoureuse de lui. Et lui, il n'avait pas l'intention de quitter sa future femme. Bref, le genre d'histoire de merde qui se passent 10 000 fois. Les gens aiment ce genre de problèmes, je crois. Le mec ça le galvanise de séduire, chercher à plaire. Et pourquoi pas, s'en taper deux en même temps. La fille en couple avec ce type, si elle apprend, et un jour il se fera cramer d'office, mais elle se sentira détruite, trahie, humiliée, abusée dans la confiance qu'elle lui portait. Et c'est à ça que je pense, je pense toujours au système dans son ensemble, jamais aux pièces détachées. Quelqu'un de bien, analyse l'ensemble avant de se laisser aller à son émotionnel. Car je l'ai prévenue, d'autres également, elle a toujours répété la même chose "l'amitié ça existe!" Oui je suis d'accord, mais l'amitié se dépasse lorsqu'on parle avec un mec du matin au soir et que l'ambiguïté n'est jamais levée. Je suis très carrée dans mes valeurs lol. Je ne tolère pas ces jeux qui doivent être stoppés dès leur naissance. Elle m'avait déçue quelques années plus tôt avec un type marié qui voulait se la taper. Et qui inventait des carabistouilles pour justifier qu'il avait besoin de compagnie, que soi disant sa femme le tenait par les couilles car elle pouvait tomber enceinte de lui via des paillettes de sperme congelé. En bonne amie, j'ai contacté l'hôpital qui détenait ses paillettes et j'ai demandé si l'homme pouvait s'opposer à l'utilisation de son sperme et ils m'ont répondu que bien sûr, il suffisait de signer un document. Je lui ai tout expliqué, j'ai tenté de faire fuir ce sale type menteur mais ça n'a eu qu'un effet retard… Leur émotionnel était déjà bien engagé. J'ai fait ce que j'ai pu. Et je n'ai jamais voulu savoir ce qu'il s'était passé entre eux. Je ne peux rien contre ces façons de faire. Le degré de moralité il est inné et peut être renforcé mais chez nombre de personnes, ça n'est pas du tout une priorité. La priorité est plutôt de se faire du bien. Quand elle a rencontré un gentil gars, étudiant en médecine, j'ai vite fait le tour du gars en grande sœur bienveillante (pas par curiosité), et je l'ai senti très sincère, et j'ai fait ce que j'ai pu là aussi pour qu'ils vivent une belle histoire.

Je peux passer pour la chiante de service. Mais toutes ces personnes auxquelles j'ai donné du temps, de l'énergie et de la bienveillance, ils reconnaissent tout de même que je suis une valeur sûre, qqn sur qui on peut compter et ils ont souvent peur de me décevoir. Parce que je mets la barre morale trop haute. J'y peux rien, c'est dans mes tripes. Tout ce qui s'en écarte me donne la nausée, ça me bouffe. Pour ça aussi que je sais que ma solitude est une nécessité. Je ne connais personne qui puisse tenir mon rythme, mon niveau d'exigence morale. Et je ne le demande pas, même si ça me ferait du bien aussi, lol.

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Message par Pureté le Sam 7 Sep 2019 - 11:00

T'as pas à te justifier hein, c'est pas anodin de se faire pénétrer.

Je pense que beaucoup de gens n'apprécient pas des tas de trucs dans le sexe, mais se persuadent que c'est "normal" malgré tout. Ce doit être des mécanismes psychologiques comparables à ceux de la survie, car il y a adaptation.

On a l'impression que vivre avec quelqu'un et aimer quelqu'un, ça doit forcément rimer avec l'envie de mettre certaines parties de son corps dans le corps de l'autre, partager ses fluides corporels à tout prix...je trouve ça dingue.

Personnellement je m'en fous, mais je trouve effrayant que l'on parle tout de suite de blocage et de problème psychologique dès lors qu'une personne éprouve certaines réticences pour des choses, qui hors contexte, suscitent le dégoût chez la plupart des gens.

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Message par My_illusion le Sam 7 Sep 2019 - 11:31

Pureté a écrit:T'as pas à te justifier hein, c'est pas anodin de se faire pénétrer.

Je pense que beaucoup de gens n'apprécient pas des tas de trucs dans le sexe, mais se persuadent que c'est "normal" malgré tout. Ce doit être des mécanismes psychologiques comparables à ceux de la survie, car il y a adaptation.

On a l'impression que vivre avec quelqu'un et aimer quelqu'un, ça doit forcément rimer avec l'envie de mettre certaines parties de son corps dans le corps de l'autre, partager ses fluides corporels à tout prix...je trouve ça dingue.

Personnellement je m'en fous, mais je trouve effrayant que l'on parle tout de suite de blocage et de problème psychologique dès lors qu'une personne éprouve certaines réticences pour des choses, qui hors contexte, suscitent le dégoût chez la plupart des gens.

Tu sais ce qu'on dit des filles vierges? Qu'elles ont la trouille de se faire violer par exemple. Et quoi, les déviergées n'ont pas peur de ça? Je sais pas, c'est la violence psycho qui fait plus mal que la violence physique. Le viol, il est avant tout psychologique, le fait que le type se soulage en toi, c'est pas le pire au fond… Mais bien de se sentir avoir été une chose pour assouvir la pulsion d'un connard sans égard pour le traumatisme qu'il t'impose. En plus, les femmes violées ne s'arrêtent pas pour autant de vouloir coucher avec des hommes par la suite. Il y a des raisonnements que je ne parviens pas à suivre car je les trouve loufoques. Ce n'est pas l'acte de pénétration en lui-même qui traumatise mais la violence émotionnelle de se servir de l'autre, de le salir, le réduire, l'humilier.

Je ne comprends pas tout non plus sur le besoin d'échanges si intimes mais je ne veux pas le critiquer non plus. Car je peux comprendre que lorsqu'on aime, ce besoin de proximité soit important et source de bien-être. Mon analogie est probablement un peu grotesque mais tous les animaux que j'ai élevés, je les aimais et du coup, je n'étais pas dégoutée par eux. L'haleine des bébés chiots, j'adore, ça sent trop bon (je te jure, ça sent "le bébé") rien à voir avec l'haleine puante d'une gueule entartrée, looool. Je leur faisais des bisous sur le nez, les laisser me mordiller le nez, me lécher le visage, les oreilles, lol. Ca faisait des guilis. Et ramasser leurs crottes ne me dégoutait pas non plus, ni leur pipi. Il y a un seuil de tolérance en fonction de l'émotionnel. Je comprends ce principe. Normalement les couples respectent leur partenaire en se lavant avant de coucher ensemble, il se brossent les dents avant le bisou du matin (ou pas, ça dépend de la sensibilité olfactive). Après, tu en as des qui adorent l'odeur de transpi et de poisson… ça, ça devient difficile à comprendre mais bon… enfin oui, ça rend plus excité certains… C'est plus animal comme réaction et tant que c'est consenti, ya pas de mal.

J'ai beaucoup de mal avec la salive par exemple. Quand mes neveux-nièces bavent, je ne peux m'empêcher de trouver ça dégoûtant. Et leur doudou qui shlingue la rage. Mais pour eux ça sent bon. Et ça je me souviens, j'avais un doudou-taie d'oreiller avec Pinocchio dessus. Et bien, je chialais sévère quand on le passait la machine à laver car il perdait l'odeur que moi j'aimais bien. Après, ça "puait" le savon et fallait du temps pour qu'il "ressente bon". C'est con, mais ça aussi c'est "animal". Les petits sont rassurés par l'odeur de leur mère… Le doudou est le lien avec la mère. Très psycho tout ça. Ma nièce m'a super bavée dessus ya pas si longtemps, mais j'ai pris sur moi, c'est pas de sa faute, elle fait ses dents. Après je vais me laver les mains et compagnie. C gluant et plein de bactéries, c'est à ça que je pense. Mais sa mère, elle peut avaler la salive de son bébé sans aucun dégoût. C'est comme ça. C'est qu'une question de perception.
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Message par Zarbitude le Sam 7 Sep 2019 - 11:52

Il y a un petit test que j'avais trouvé très explicite concernant la salive.
En général, on avale sa salive sans aucun problème de dégoût mais.....si pendant quelques minutes tu récoltes ta propre salive dans un verre, tu auras bcp de difficulté à la boire au verre.
C'est bizarre hein ?
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Message par My_illusion le Sam 7 Sep 2019 - 15:41

J’ai envie de vomir oui, tu en lis des expériences étonnantes lol. 

La salive froide versus chaude lol
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Message par Pureté le Sam 7 Sep 2019 - 16:19

My_illusion a écrit:Tu sais ce qu'on dit des filles vierges? Qu'elles ont la trouille de se faire violer par exemple. Et quoi, les déviergées n'ont pas peur de ça? Je sais pas, c'est la violence psycho qui fait plus mal que la violence physique. Le viol, il est avant tout psychologique, le fait que le type se soulage en toi, c'est pas le pire au fond… Mais bien de se sentir avoir été une chose pour assouvir la pulsion d'un connard sans égard pour le traumatisme qu'il t'impose. En plus, les femmes violées ne s'arrêtent pas pour autant de vouloir coucher avec des hommes par la suite. Il y a des raisonnements que je ne parviens pas à suivre car je les trouve loufoques. Ce n'est pas l'acte de pénétration en lui-même qui traumatise mais la violence émotionnelle de se servir de l'autre, de le salir, le réduire, l'humilier.  

Je ne comprends pas tout non plus sur le besoin d'échanges si intimes mais je ne veux pas le critiquer non plus. Car je peux comprendre que lorsqu'on aime, ce besoin de proximité soit important et source de bien-être. Mon analogie est probablement un peu grotesque mais tous les animaux que j'ai élevés, je les aimais et du coup, je n'étais pas dégoutée par eux. L'haleine des bébés chiots, j'adore, ça sent trop bon (je te jure, ça sent "le bébé") rien à voir avec l'haleine puante d'une gueule entartrée, looool. Je leur faisais des bisous sur le nez, les laisser me mordiller le nez, me lécher le visage, les oreilles, lol. Ca faisait des guilis. Et ramasser leurs crottes ne me dégoutait pas non plus, ni leur pipi. Il y a un seuil de tolérance en fonction de l'émotionnel. Je comprends ce principe. Normalement les couples respectent leur partenaire en se lavant avant de coucher ensemble, il se brossent les dents avant le bisou du matin (ou pas, ça dépend de la sensibilité olfactive). Après, tu en as des qui adorent l'odeur de transpi et de poisson… ça, ça devient difficile à comprendre mais bon… enfin oui, ça rend plus excité certains… C'est plus animal comme réaction et tant que c'est consenti, ya pas de mal.

J'ai beaucoup de mal avec la salive par exemple. Quand mes neveux-nièces bavent, je ne peux m'empêcher de trouver ça dégoûtant. Et leur doudou qui shlingue la rage. Mais pour eux ça sent bon. Et ça je me souviens, j'avais un doudou-taie d'oreiller avec Pinocchio dessus. Et bien, je chialais sévère quand on le passait la machine à laver car il perdait l'odeur que moi j'aimais bien. Après, ça "puait" le savon et fallait du temps pour qu'il "ressente bon". C'est con, mais ça aussi c'est "animal". Les petits sont rassurés par l'odeur de leur mère… Le doudou est le lien avec la mère. Très psycho tout ça. Ma nièce m'a super bavée dessus ya pas si longtemps, mais j'ai pris sur moi, c'est pas de sa faute, elle fait ses dents. Après je vais me laver les mains et compagnie. C gluant et plein de bactéries, c'est à ça que je pense. Mais sa mère, elle peut avaler la salive de son bébé sans aucun dégoût. C'est comme ça. C'est qu'une question de perception.

Non je ne connaissais pas cette histoire sur les femmes vierges, et c'est assez débile d'ailleurs.

Je ne critiquais pas les penchants ou les goûts des gens à proprement parler mais l'idée que tout refus était un problème psychologique et/ou un manque d'amour envers la personne.
Si tu ne veux pas boire le sperme ou la cyprine de ton/ta partenaire, t'as un problème.
C'est hallucinant je trouve, pourquoi pas manger le caca de l'autre pendant qu'on y est, s'il n'y a aucune limite à " l'amour".

Après oui, l'attachement émotionnel atténue le dégoût, mais des fois c'est poussé à l'extrême.

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Message par Zarbitude le Sam 7 Sep 2019 - 19:28

My_illusion a écrit:J’ai envie de vomir oui, tu en lis des expériences étonnantes lol. 

La salive froide versus chaude lol

Tu as raison, la chaleur joue aussi un rôle j'imagine. Mais pas que. Rien que l'idée est déjà dérangeante. C'est vraiment étrange.
J'ai un peu ça avec le lait. Si j'en bois ( et c'est rare ), j'aime qu'il soit bien froid.
Je ne peux absolument pas imaginer de le boire quand il sort juste du pis. Beurkkkkk
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Message par Zarbitude le Sam 7 Sep 2019 - 19:31

Pureté a écrit:Après oui, l'attachement émotionnel atténue le dégoût, mais des fois c'est poussé à l'extrême.

Il faut toujours garder en mémoire que lorsqu'une chose existe, elle existe jusqu'aux deux extrêmes, avec toutes les versions possibles entre les extrêmes.
C'est le grand Schtroumph qui l'a dit LOL
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Message par Pureté le Sam 7 Sep 2019 - 20:25

Zarbitude a écrit:
Pureté a écrit:Après oui, l'attachement émotionnel atténue le dégoût, mais des fois c'est poussé à l'extrême.

Il faut toujours garder en mémoire que lorsqu'une chose existe, elle existe jusqu'aux deux extrêmes, avec toutes les versions possibles entre les extrêmes.
C'est le grand Schtroumph qui l'a dit LOL

Oui c'est vrai qu'il existe un "spectre" pour chaque chose, avec les deux extrémités de part et d'autre.
Mais je trouve révoltant que certaines personnes soient culpabilisées parce qu'elles ne reproduisent de scènes pornos avec leur partenaire.

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Message par My_illusion le Sam 7 Sep 2019 - 22:38

Zarbitude a écrit:
My_illusion a écrit:J’ai envie de vomir oui, tu en lis des expériences étonnantes lol. 

La salive froide versus chaude lol

Tu as raison, la chaleur joue aussi un rôle j'imagine. Mais pas que. Rien que l'idée est déjà dérangeante. C'est vraiment étrange.
J'ai un peu ça avec le lait. Si j'en bois ( et c'est rare ), j'aime qu'il soit bien froid.
Je ne peux absolument pas imaginer de le boire quand il sort juste du pis. Beurkkkkk
Pareil que toi !!! Marrant ça, du lait chaud, ça me dégoûte loooool. Tu tétais ta mère toi ? Lol
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Message par My_illusion le Sam 7 Sep 2019 - 22:55

Pureté a écrit:
Zarbitude a écrit:
Pureté a écrit:Après oui, l'attachement émotionnel atténue le dégoût, mais des fois c'est poussé à l'extrême.

Il faut toujours garder en mémoire que lorsqu'une chose existe, elle existe jusqu'aux deux extrêmes, avec toutes les versions possibles entre les extrêmes.
C'est le grand Schtroumph qui l'a dit LOL

Oui c'est vrai qu'il existe un "spectre" pour chaque chose, avec les deux extrémités de part et d'autre.
Mais je trouve révoltant que certaines personnes soient culpabilisées parce qu'elles ne reproduisent de scènes pornos avec leur partenaire.
Na mais les films porno c’est de la mise en scène. Jcrois déjà que les femmes sont souvent opérées et épilées par esthéticienne. 

Mon best friend il est homo mais il refuse qu’on le pénètre ni qu’il fasse de fellation. Il n’embrasse jamais son copain et pas de tendresse entre eux, ils vivent ensemble comme deux potes et ils couchent, c’est tout et ça fonctionne. Un de ses ex lui disait que c’était un hétéro refoulé, mais no way. Avant, il faisait aussi avec des filles mais depuis plusieurs années que des hommes. Il ne sait pas m’expliquer pourquoi. 

Ce qu’il aime c de voir son partenaire jouir de la stimulation de sa prostate, c’est ça qui le fait lui-même jouir. Sur une femme, c’est moins « visible ». Donc il n’a pas ce retour d’excitation. 

Y’a de tout yes. Et je ne crois pas que la plupart des femmes avalent le sperme car ça a un côté dominant-humilié. D’autant que la première fraction du sperme contient un peu d’urine. 

Puis t’as des scatophiles, on peut pas tout comprendre...
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Message par Pureté le Sam 7 Sep 2019 - 23:49

Les films pornos ont beau être "truqués", n'empêche que la massification de la pornographie a contribué à l'instauration de "normes".

Lol, le meilleur ami qui donne des détails sur sa vie sexuelle.

Je ne suis pas convaincu par l'idée que l'ingestion de sperme serait minoritaire, surtout que la notion d'humiliation pourrait commencer même avant.
Puis bon, en quoi l'urine serait-elle problématique à partir du moment où l'on pratique du sexe oral ?


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Message par My_illusion le Dim 8 Sep 2019 - 0:14

Ah mais je peux tout entendre si le but n’est pas malsain. Je ne suis pas dégoûtée par ce qu’il me raconte, il ne m’impose rien. Je n’aime pas les tabous, omissions car quand on est amis il faut pouvoir tout se dire ou presque. 

En soit, l’urine ce n’est pas sale, c’est même stérile, on peut boire son urine une fois si on n’a rien d’autre pour s’hydrater. Mais qu’une fois car après le taux d’urée est trop élevé. 

La plupart des hommes goûtent leur sperme, non ?
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Message par Pureté le Dim 8 Sep 2019 - 0:30

Ah bon ? Je n'ai jamais eu d'amis selon ta conception des choses alors, lol.

Oui mais tu parlais de traces d'urine dans le sperme, donc je croyais que tu faisais référence à l'hygiène.

Alors là je n'en sais rien, je sais simplement que certains demandent des fellations mais sont dégoûtés à l'idée de goûter le leur.

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Message par My_illusion le Dim 8 Sep 2019 - 7:22

Les très très bons amis n’ont rien à se cacher non? Il aime en parler car le sexe a une place très importante dans sa vie. Une fois, il a même osé me dire cette vérité : « c’est normal que je sois aux petits soins avec mon copain et moins avec toi car je ne couche pas avec toi! » c’était Un jour où j’ai du lui dire que je passais au plan secondaire et que je comprenais pas pq. Je préfère entendre ça plutôt qu’un « « mais non c’est pas ce que tu crois » avec excuse bidon. La vérité, c’est tjrs le mieux! Il aurait voulu que je sois la mère de l’enfant de son copain... mais ça je refuse. Je fais partie des personnes les plus importantes dans sa vie et on ne couche pas ensemble, pour moi ça c’est le jackpot. D’ailleurs, ce qui est très étonnant c’est que je ne me sois jamais disputée avec lui depuis ces près de 15 années qu’on se connaît. Sa qualité numéro une c’est cette vérité, et sa fiabilité. Puis c’est un gentil qui aime faire plaisir, il m’a aidée pas mal lors du déménagement pour restaurer deux pièces. Il était pas obligé, du tout et c’était gratuit de sa part. Il n’y a aucune fourberie et abus de confiance. Il est sain dans son relationnel. Quand il veut pas, il n’a aucune gêne pour l’exprimer. Il aime le sexe, moi pas mais ça ne pose aucun problème entre nous. Car il n’y a aucune attirance sexuelle mutuelle. Il en avait au tout début, et encore. Je crois que c’était surtout de la taquinerie. Il aime les corps frêles, limite anorexiques. Il m’avait fait rire en me disant qu’il était devenu incapable de bander en ma présence. Pour moi, c’est un compliment, cela veut dire que je suis passée à un stade plus élevé, celui de la famille. Nos liens sont familio -amicaux. Pas de définition du lien, ça se ressent juste. S’il m’arrivait un pépin, c’est lui que j’appellerais en premier. Frère 3 ou 1 en second. Mon second ami est très probablement amoureux de moi alors non, je nel'appellerais pas en premier... car ça me met mal à l’aise. Le pouvoir que le sentiment amoureux a sur les humains est très impressionnant. Comme si moi j’avais un pouvoir sans limite sur lui... ma seule présence le ravit, c’est vraiment incroyable! C’est une émotion que je ne connais pas et ne connaîtrai probablement jamais. 

Je pense savoir pourquoi... mon développement affectif s’est figé, il y a fort longtemps, je suis restée bloquée avant l’âge de 10 ans. Je crois. Mon physique est trop juvénile par rapport à mes 34 ans biologiques, ce qui, je pense, est une expression psychosomatique de mon inconscient qui refuse de grandir. 

J’y crois pas aux théories fumeuses mais je crois à l’influence que le cerveau peut avoir sur le physique. De notre corps, transpirent des attitudes, comportements qui influencent notre physiologie. Le fait que le mental peut aider à la rémission de certains cancers (traités médicalement ou chirurgicalement en parallèle) c’est possible oui. L’état d’esprit joue son rôle! Seul il ne suffit pas, mais il est une grande aide. Le principe du placebo repose sur ce phénomène : qd du stress est diminué, le corps guérit mieux. 

Pq je me suis réveillée si tôt ? Rhoooo

Bon dimanches les coco’s Smile
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Message par Zarbitude le Dim 8 Sep 2019 - 8:43

My_illusion a écrit:
Zarbitude a écrit:
My_illusion a écrit:J’ai envie de vomir oui, tu en lis des expériences étonnantes lol. 

La salive froide versus chaude lol

Tu as raison, la chaleur joue aussi un rôle j'imagine. Mais pas que. Rien que l'idée est déjà dérangeante. C'est vraiment étrange.
J'ai un peu ça avec le lait. Si j'en bois ( et c'est rare ), j'aime qu'il soit bien froid.
Je ne peux absolument pas imaginer de le boire quand il sort juste du pis. Beurkkkkk
Pareil que toi !!! Marrant ça, du lait chaud, ça me dégoûte loooool. Tu tétais ta mère toi ? Lol

Oui, j'ai été nourrie au sein. Tu crois qu'il y a un rapport ?
Je me suis posée la question aussi parce que je vomissais régulièrement après avoir bu. Plus tard j'ai appris que c'était parce que mon pylore qui ne fonctionnait pas normalement. Du moins, c'était l'avis du médecin de famille. Je peux dire que c'était juste un avis vu qu'il n'avait pratiqué aucun examen.
Quand je repense à mon enfance, je ne me souviens pas d'avoir jamais été proche de ma mère. Ni de mon père. Ils n'avaient pas de gestes tendres envers leurs enfants.
On recevait ce qui était matériel ( nourriture, vêtements etc ) mais rien d'affectif.
Ca me donne le sentiment d'avoir été élevée comme un animal. Pas bouger! Sois sage ! Mange ta gamelle ! etc ...
Bon, j'vous rassure, les copains, après, tout ça s'est arrangé quand j'ai compris que mes parents avaient fait de leur mieux, qu'ils étaient dans l'impossibilité de faire mieux.
S'ils avaient su comment faire mieux, ils l'auraient fait, j'en suis certaine. Ils pensaient bien faire.
Bon et puis au final, j'm'en sors pas si mal que ça. Il y avait du bon dans tout ça....et je l'ai pris Razz
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Message par Zarbitude le Dim 8 Sep 2019 - 8:59

My-I a écrit:Le pouvoir que le sentiment amoureux a sur les humains est très impressionnant. Comme si moi j’avais un pouvoir sans limite sur lui... ma seule présence le ravit, c’est vraiment incroyable!

Oui, c'est fou! Moi aussi j'ai un ami qui est très amoureux. Si j'étais immorale, je pourrais tout lui faire. C'est horrible quand on y pense.
Il sait très bien qu'il n'y aura pas de sexe entre nous car moi, je ne suis pas amoureuse de lui.
Il accepte cette situation et continue à avoir envie de me voir car rien que ma présence le ravit.
Il est fier comme un paon quand je lui tiens le bras dans la rue.

C'est un sentiment dangereux parce qu'il rend faible. Et en même temps, c'est si beau quand c'est partagé.
Heureusement, j'accorde bcp d'importance à l'amitié. C'est pareil mais sans le sexe et sans cet état de dépendance. Je préfère!


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Message par My_illusion le Dim 8 Sep 2019 - 11:23

Ne pas aimer certains aliments ça doit être inné je dirais et si ça concerne le lait ça rend la relation bébé-mère un peu plus compliqué dès le début. Bcp de femmes adorent allaiter alors si ton bb réchigne ça induit probablement une forme de rejet envers le bébé. Bébé qui y réagit encore plus fort d’où effet boule de neige? 
C’est fréquent le reflux gastro oesophagien chez le bébé puis ça passe en grandissant. Si tu avais un problème pylorique tu l’aurais encore aujourd’hui et devrais prendre des anti-acides. 

Le lait chaud c’est horrible, déjà froid c’est pas folichon. Le lait humain est sans doute moins dégueux pour le bébé. Moi c possible que j’étais vite fatiguée à téter car pour avoir du lait faut sucer longtemps lol. Et j’ai jamais été une grande acharnée niveau gobage alimentaire. Je suis lente et s’il faut trop mastiquer ça me fatigue les mâchoires loool. Dans une portée de chiot/chaton, faut parfois aider le plus petit de la bande car il n’a pas assez de force pour téter longtemps. Si on ne supplémente pas il peut vite perdre ses forces et mourir. J’étais une crevette, je suppose que ça m’épuisait de téter. Née par césarienne programmée donc peut-être un peu immature physiquement. Puis à deux ans, méningite qui semblait très douloureuse au vu des photos. La vie ne devait pas me sembler très easy cool. La lutte. En conditions naturelles, je devais mourir. Et ça, ç’aurait été juste! 

T’es devenue malgré ton éducation super affectueuse quand même, ça  c’est fort comme apprentissage! Bravo ! Tu te dis quand même à quoi bon faire des enfants si ce n’est que pour s’assurer qu’ils ne manquent de rien matériellement. Qu’est ce qui fait que le partage affectif ne se fait pas plus que ça ? Leur propre enfance? Mais comment peut-on avoir envie d’avoir d’enfants si on ne se sent pas capables de les aimer? C’est pas trop logique mais bon, y’a pas de logique à chercher je suppose. 

Ah tu as un ami amoureux aussi. S’il reste près de toi c’est que déjà il n’est pas très sexuel sinon ça fait longtemps qu’il aurait été se soulager ailleurs. J’espère juste que ça ne les rend pas malheureux que ça ne puisse pas évoluer plus loin...? Au moins c’est honnête de notre part, on ne promet rien, on ne laisse pas penser que ça puisse évoluer. Le fait de lui tenir Le Bras en rue ça peut peut-être lui donner de l’espoir? Le mien, il me serre très fort au moment de se dire au revoir et il met du temps à me relâcher. Des qu’il m’aide à qqchose, je trouve le moyen de rendre, car je déteste les « dettes ». Et je ne voudrai jamais entendre le reproche suivant : « après tout ce que j’ai fait pour toi, c’est tout le merci que j’en ai » brrrrr le pire qu’on puisse me dire. 

Pour ça aussi je crois que je rejette l’affection, je n’ai pas appris que c’était rassurant mais une monnaie d'échange, un attrape nigaud et une arme. Puis aussi, ce que j’ai donné en tant qu’enfant n’a jamais été suffisant. C clair, ça me rend hyper performante et jamais à la hauteur dans tout ce que je fais. On est bien le fruit de qqchose... on peut pas tout changer de soi. La personnalité s’est créée.
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Message par Gloubibug le Dim 8 Sep 2019 - 12:00

Bonjour,
je lis ton fil depuis quelques temps, et je me trouve certains points communs. J'espère ne pas commettre d'indiscrétion avec ces commentaires.
Pour présenter mon point de vue, je suis orphelin de père. Il es décédé une semaine avant ma naissance, et avec plein de raccourci ça fait de moi un "hyper" sensible, avec un déficit de confiance.
Pour compenser mon déficit de paternité, j'ai fait des enfants très vite. Plus vite que je ne l'avais prévu (grossesses non programmées). J'en voulais 2 ou 3, j'en ai 3, et 2 n'étaient pas "planifiés". J'ai été père à l'âge de 25 ans.

Je comprends parfaitement que tu souhaites ne pas avoir d'enfant. Même si je pense qu'on est jamais réellement prêt avant qu'ils soient là, je crois que l'absence d'envie d'en avoir ou le fait de ne pas vouloir, ça se justifie de fait. Par contre ça me surprend dans ta relation de couple, j'ai l'impression que tu es dans l'hyper-contrôle. Est-ce que tu arrives à laisser-aller certaines situations? Genre ça c'est un sujet pas très important, donc je peux procrastiner.


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Message par Zarbitude le Dim 8 Sep 2019 - 13:35

My-I a écrit:Puis à deux ans, méningite qui semblait très douloureuse au vu des photos. La vie ne devait pas me sembler très easy cool. La lutte. En conditions naturelles, je devais mourir. Et ça, ç’aurait été juste! 

Et bien on ne doit pas avoir la même notion de ce qui est juste, alors Wink

My-I a écrit:T’es devenue malgré ton éducation super affectueuse quand même, ça c’est fort comme apprentissage! Bravo !

C'est parce que j'aime la tendresse, bordel LOL

My-I a écrit:Ah tu as un ami amoureux aussi. S’il reste près de toi c’est que déjà il n’est pas très sexuel sinon ça fait longtemps qu’il aurait été se soulager ailleurs. J’espère juste que ça ne les rend pas malheureux que ça ne puisse pas évoluer plus loin...? Au moins c’est honnête de notre part, on ne promet rien, on ne laisse pas penser que ça puisse évoluer. Le fait de lui tenir Le Bras en rue ça peut peut-être lui donner de l’espoir?

Tu sais, s'il continue à "espérer", c'est vraiment qu'il ne comprend pas le français LOL
Il semble apprécier mon honnêteté à ce sujet.
C'est pas simple...Je ne distingue pas trop ce qui sépare l'amour de l'amitié surtout quand on décide de laisser le sexe en dehors de l'équation...
C'est lui qui aime qu'on se tienne par le bras. J'vois pas trop le problème non plus à part que ça fait un peu old style Wink
Si ça s'trouve, c'est très classe LOL



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Message par My_illusion le Dim 8 Sep 2019 - 14:00

Gloubibug a écrit:Bonjour,
je lis ton fil depuis quelques temps, et je me trouve certains points communs. J'espère ne pas commettre d'indiscrétion avec ces commentaires.
Pour présenter mon point de vue, je suis orphelin de père. Il es décédé une semaine avant ma naissance, et avec plein de raccourci ça fait de moi un "hyper" sensible, avec un déficit de confiance.
Pour compenser mon déficit de paternité, j'ai fait des enfants très vite. Plus vite que je ne l'avais prévu (grossesses non programmées). J'en voulais 2 ou 3, j'en ai 3, et 2 n'étaient pas "planifiés". J'ai été père à l'âge de 25 ans.

Je comprends parfaitement que tu souhaites ne pas avoir d'enfant. Même si je pense qu'on est jamais réellement prêt avant qu'ils soient là, je crois que l'absence d'envie d'en avoir ou le fait de ne pas vouloir, ça se justifie de fait. Par contre ça me surprend dans ta relation de couple, j'ai l'impression que tu es dans l'hyper-contrôle. Est-ce que tu arrives à laisser-aller certaines situations? Genre ça c'est un sujet pas très important, donc je peux procrastiner.

 Bonjour Globibug, 

Il n’y a aucun souci, le forum est publique, aucune gêne à avoir d’intervenir (sauf si c pour mettre le bordel, lol).
Tu es le bienvenu.

Ta mère t’a élevé seul? Sans autre figure paternelle? Pas même un grand père? 
Tu as manqué d’un père, et être père c’est justement l'opposé non? Donner ce que tu n’as pas reçu c’est compliqué non ? Un enfant a besoin de recevoir bcp, il rend oui, cet amour inconditionnel mais c’est très dur à apporter ce qu’un enfant a besoin. 

Quels âges ont-ils? Des fils? Comment ça se passe? Et leur mère? 

Laisser aller certaines situations? Que veux tu dire? J’analyse tout rationnellement avant, anticipant toute la suite donc ça m’évite nombreuses erreurs. Je ne vis pas vraiment dans l'émotionnel non, ça met des années pour que je prenne confiance et je n’accepte que l’amitié car je sais que je ne peux pas donner ce qu’il faut pour une relation de couple, d’autant que j’aime vivre seule sans contrainte. Je suis très indépendante et peux faire toutes les tâches car tout s’apprend. Y’a juste de forer dans de la pierre que là je demande à un ami car j’ai pas de foreuse puissante, lol. Sinon j’abats le boulot de « bonhomme » et le boulot de « nana ». Sans vouloir faire de clichés. Je fais tout quoi. Je crois que de nombreux couples restent ensemble car ils n’ont pas appris à faire les tâches de leur partenaire. Ça fait « peur ». Et la peur fait rester. Sans parler du côté pécuniaire. J’aime de pouvoir tout assumer seule, sans même de l’aide parentale/familiale. J’aime faire par moi-même, le plaisir passe par le fait d’avoir appris par moi même. Ici j’ai décapé une porte, j’avais jamais fait et c’est cool que j’ai ajouté ça à mon panel de compétences. Ce n’est pas le résultat qui prime mais le chemin. Cette maison, je ressentirai le plaisir de l’avoir améliorée moi-même. J’admire la qualité fournie et ça me nourrit. Si qqn le fait à ma place, c’est comme me voler cette satisfaction de l’avoir fait. C’est un peu « égoïste » mais ça n’a pas d’impact sur les autres. J’aime pas qu’on m’aide de peur qu’on me le reproche aussi. 

Pas besoin d’homme dans ma vie, pas besoin de sexe et pas besoin d’enfant, le tour est fait, non? Et je ne m’ennuie pas... les enfants, j’ai trois neveux et une nièce. Je peux prendre mon filleul chez moi. J’ai un beau lien avec le plus grand neveu qui va déjà avoir 10 ans et on rigolait la semaine passée car on pourrait déjà passer pour frère et sœur. Il me donne de l’affection, je lui en donne, c’est sincère, et les parents sont très contents que je sois une tatie présente et au top. Je comprends les besoins d’un enfant et mon rôle est parfait en tatie, si j’avais mon propre enfant je ne serais pas une maman à la hauteur. Je ne saurais pas donner assez et mes souffrances l’éclabousseraient, c’est évident. Et bien au delà de ça, je n’ai aucune confiance en l’avenir saine pour les humains, ça va aller de pire en pire. L’argent ne sauvera pas les humains. Et apprendre la sobriété demande bcp de temps et d’énergie. Je n’ai pas le temps de m’ennuyer...
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Message par My_illusion le Dim 8 Sep 2019 - 14:15

Zarbitude a écrit:
My-I a écrit:Puis à deux ans, méningite qui semblait très douloureuse au vu des photos. La vie ne devait pas me sembler très easy cool. La lutte. En conditions naturelles, je devais mourir. Et ça, ç’aurait été juste! 

Et bien on ne doit pas avoir la même notion de ce qui est juste, alors Wink

My-I a écrit:T’es devenue malgré ton éducation super affectueuse quand même, ça  c’est fort comme apprentissage! Bravo !

C'est parce que j'aime la tendresse, bordel LOL

My-I a écrit:Ah tu as un ami amoureux aussi. S’il reste près de toi c’est que déjà il n’est pas très sexuel sinon ça fait longtemps qu’il aurait été se soulager ailleurs. J’espère juste que ça ne les rend pas malheureux que ça ne puisse pas évoluer plus loin...? Au moins c’est honnête de notre part, on ne promet rien, on ne laisse pas penser que ça puisse évoluer. Le fait de lui tenir Le Bras en rue ça peut peut-être lui donner de l’espoir?

Tu sais, s'il continue à "espérer", c'est vraiment qu'il ne comprend pas le français LOL
Il semble apprécier mon honnêteté à ce sujet.
C'est pas simple...Je ne distingue pas trop ce qui sépare l'amour de l'amitié surtout quand on décide de laisser le sexe en dehors de l'équation...
C'est lui qui aime qu'on se tienne par le bras. J'vois pas trop le problème non plus à part que ça fait un peu old style  Wink
Si ça s'trouve, c'est très classe LOL



D’un point de vue biologique, naturel, c’est injuste que j’ai survécu. Sans la médecine, je serais morte et c’est pas triste, la Nature ne garde que les plus adaptés. Hihi. 

Yes, la tendresse saine et sincère, j’arrive à le vivre qu’avec les animaux et les enfants car il n’y a aucune ambiguïté. Les adultes eux, ils sont souvent fourbes, j’arrive pas à faire confiance ou me faut 10 ans... looool. Puis j’avoue, je suis une quiche à ce niveau. Ça m’angoisse. Alors je fuis. 

Si lui ne souffre pas et toi non plus, c’est nickel. 

Bisou zarbise lol
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Message par Zarbitude le Dim 8 Sep 2019 - 14:49

Je connais des tas d'animaux qui ne devraient pas être en vie à l'heure actuelle mais qui le sont grâce à....la médecine.... HmmHmmm... Very Happy
Y'a pas que toi qui puisse sauver des vies LOL
C'est pour ainsi dire naturel.

Ohh tu sais, toutes les relations sont susceptibles de provoquer de la souffrance à plus ou moins grande échelle et je ne me vois pas vivre dans une caverne.
C'est le prix à payer.
Big biche-ou Razz
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Message par Gloubibug le Dim 8 Sep 2019 - 14:52

Le forum est public mais pour moi, sur ton post je me dois de respecter "tes règles", par respect.

Effectivement, ma mère m'a élevé seule. J'ai un frère aîné 3 ans plus âgé. Ma mère n'est pas quelqu'un de démonstratif et elle est très branchée religion. Elle n'a jamais eu d'autre mari ni liaison. J'ai perdu mon dernier grand-père a 8ans.
Mon premier repère masculin a été un chef scout. Le reste j'ai dû faire seul.
Être père sans en avoir eu, c'est vrai que c'est paradoxal. Avec du recul, c'est peut-être un souhait égoïste d'exister a travers eux, là où enfant j'ai été transparent. En même temps, c'est l'occasion d'appliquer ce que j'aurais voulu avoir.
Et j'ai dû apprendre grâce a eux, remettre en cause mes idées préconçues, être un guide, sanctionner sans me venger, repérer leurs qualités, leurs potentiels, les encourager, parfois les inciter. Et m'assumer avec mes défauts, mon "aura" de père.
Mon fils aîné a 14 ans, mon second fils en a 11 et ma fille a 9 ans. Ma femme n'est pas hp. C'est ma moitié masculine 😆. A l'extrême, elle vit l'instant. Elle ne s'embarrasse pas du contexte. Elle m'a appris a me centrer sur mes besoins. Maintenant, il faudrait qu'elle apprenne de moi a observer et intégrer son environnement, mais c'est un autre sujet. La vie de couple n'est jamais simple.

Quand je parle d'hyper maitrise, c'est parce que j'ai l'impression que tu as une exigence de perfectionnisme, y compris dans les relations humaines.
Je travaille comme responsable qualité dans l'industrie. Quand je suis passé encadrant j'ai fait un burn out parce que je me sentais dépassé (entre autres). Depuis, j'ai refait du chemin et je suis à nouveau encadrant. Je suis frustré du manque de flexibilité et de bon sens de certains. Mais au final, c'est peut être une action sur le long terme qui permettra de faire valoir mes idées.
La pédagogie c'est la répétition.
Parfois pour guider il faut infléchir.

Après, si tu construis ta vie sur tes envies, alors tu es dans la réalisation personnelle. Si tu te refuses des choses, par inconfort ou parce que tu as trouvé comment faire sans, tu t'interdis peut-être des choses.

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Message par Pureté le Dim 8 Sep 2019 - 15:13

My_illusion a écrit:Les très très bons amis n’ont rien à se cacher non? Il aime en parler car le sexe a une place très importante dans sa vie. Une fois, il a même osé me dire cette vérité : « c’est normal que je sois aux petits soins avec mon copain et moins avec toi car je ne couche pas avec toi! » c’était Un jour où j’ai du lui dire que je passais au plan secondaire et que je comprenais pas pq. Je préfère entendre ça plutôt qu’un « « mais non c’est pas ce que tu crois » avec excuse bidon. La vérité, c’est tjrs le mieux! Il aurait voulu que je sois la mère de l’enfant de son copain... mais ça je refuse. Je fais partie des personnes les plus importantes dans sa vie et on ne couche pas ensemble, pour moi ça c’est le jackpot. D’ailleurs, ce qui est très étonnant c’est que je ne me sois jamais disputée avec lui depuis ces près de 15 années qu’on se connaît. Sa qualité numéro une c’est cette vérité, et sa fiabilité. Puis c’est un gentil qui aime faire plaisir, il m’a aidée pas mal lors du déménagement pour restaurer deux pièces. Il était pas obligé, du tout et c’était gratuit de sa part. Il n’y a aucune fourberie et abus de confiance. Il est sain dans son relationnel. Quand il veut pas, il n’a aucune gêne pour l’exprimer. Il aime le sexe, moi pas mais ça ne pose aucun problème entre nous. Car il n’y a aucune attirance sexuelle mutuelle. Il en avait au tout début, et encore. Je crois que c’était surtout de la taquinerie. Il aime les corps frêles, limite anorexiques. Il m’avait fait rire en me disant qu’il était devenu incapable de bander en ma présence. Pour moi, c’est un compliment, cela veut dire que je suis passée à un stade plus élevé, celui de la famille. Nos liens sont familio -amicaux. Pas de définition du lien, ça se ressent juste. S’il m’arrivait un pépin, c’est lui que j’appellerais en premier. Frère 3 ou 1 en second. Mon second ami est très probablement amoureux de moi alors non, je nel'appellerais pas en premier... car ça me met mal à l’aise. Le pouvoir que le sentiment amoureux a sur les humains est très impressionnant. Comme si moi j’avais un pouvoir sans limite sur lui... ma seule présence le ravit, c’est vraiment incroyable! C’est une émotion que je ne connais pas et ne connaîtrai probablement jamais. 

Je pense savoir pourquoi... mon développement affectif s’est figé, il y a fort longtemps, je suis restée bloquée avant l’âge de 10 ans. Je crois. Mon physique est trop juvénile par rapport à mes 34 ans biologiques, ce qui, je pense, est une expression psychosomatique de mon inconscient qui refuse de grandir. 

J’y crois pas aux théories fumeuses mais je crois à l’influence que le cerveau peut avoir sur le physique. De notre corps, transpirent des attitudes, comportements qui influencent notre physiologie. Le fait que le mental peut aider à la rémission de certains cancers (traités médicalement ou chirurgicalement en parallèle) c’est possible oui. L’état d’esprit joue son rôle! Seul il ne suffit pas, mais il est une grande aide. Le principe du placebo repose sur ce phénomène : qd du stress est diminué, le corps guérit mieux. 

Pq je me suis réveillée si tôt ? Rhoooo

Bon dimanches les coco’s Smile

Remarque je dis ça mais je n'ai jamais réellement eu d'amis. En fait je n'ai eu qu'un seul vrai ami depuis ma naissance, entre mes 6 et 15 ans à peu près. Je l'aimais comme mon frère, on partageait beaucoup de choses ensemble, notamment le sport et les jeux vidéo.
C'est la tranche d'âge idéale pour réellement s'épanouir à mon sens, j'ai heureusement évité ces discussions sur le sexe, encore que lui n'en parlait quasiment jamais avec moi, peut-être qu'il sentait que ça ne me plaisait pas.

Je l'ai revu assez récemment mais ça ne m'a pas fait grand chose, je n'ai pas reconnu la personne que j'avais aimée durant mon enfance. J'ai cru comprendre qu'il allait avoir un enfant, donc je ne me vois pas repasser des bons moments comme à la belle époque avec lui.

Les autres "amis" c'était des camarades comme ça, des relations superficielles. C'était presque des meubles, des éléments de décor. Je n'ai jamais rien partagé avec eux en dehors des cours. La preuve c'est que je ne pense jamais à eux.

Je me retrouve beaucoup dans ta théorie sur la relation mental/aspect physique. Je me rends compte que je fais bien plus jeune que les personnes autour de ma tranche d'âge. On voit bien que j'ai le physique d'un homme mais j'ai toujours le côté juvénile d'un adolescent.
Après il y a la génétique et surtout l'hygiène de vie. Les personnes qui fument et boivent régulièrement depuis un certain temps, ça se voit sur leur visage et leur corps.
Il y a aussi ceux qui ont exposé trop fréquemment leur corps au soleil et ont ainsi une peau vieillie.

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Message par Pureté le Dim 8 Sep 2019 - 15:15

Zarbitude a écrit:Je connais des tas d'animaux qui ne devraient pas être en vie à l'heure actuelle mais qui le sont grâce à....la médecine.... HmmHmmm... Very Happy
Y'a pas que toi qui puisse sauver des vies LOL
C'est pour ainsi dire naturel.

Exactement, elle-même a contribué à sauver des vies. Bonne remarque, échec et mat de ta part.
Comme ça elle arrêtera peut-être de dire des conneries Very Happy

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Message par My_illusion le Dim 8 Sep 2019 - 21:32

Pureté a écrit:
Zarbitude a écrit:Je connais des tas d'animaux qui ne devraient pas être en vie à l'heure actuelle mais qui le sont grâce à....la médecine.... HmmHmmm... Very Happy
Y'a pas que toi qui puisse sauver des vies LOL
C'est pour ainsi dire naturel.

Exactement, elle-même a contribué à sauver des vies. Bonne remarque, échec et mat de ta part.
Comme ça elle arrêtera peut-être de dire des conneries Very Happy


Pété de rire

Oui mais…

Non mais…

Ok je capitule Mort de rire

'Fin, c'était des signes que je voulais pas vivre vraiment, nan? Dent pétée

Ca vous passe jamais à l'esprit de vous dire "Comment je vais faire pour tenir encore toutes ces années?"?
Des fois, c'est plus supportable qu'à d'autres moments mais de manière générale, vivre c'est éreintant de mon propre ressenti. Ma vie ne peut pas être mieux dans le sens où j'ai fait tout ce que je pouvais faire, cette sensation d'éreintement est inhérente à mon fonctionnement, je ressens pas le kiff de vivre. Lié à ce manque de libido je suppose. Dans un film (dramatique et psycho, ceux que je préfère, hum) dont le nom me revient pas là tout de suite, j'ai retenu cette phrase : "Je voudrais être une gomme pour tout effacer, à commencer par moi-même". J'suis pas suicidaire au sens où on l'entend mais je ne ressens pas d'accroche forte à la vie. Dans une lutte pour la survie (guerre civile, chaos) je me ferais vite écrabouillée car j'arriverais pas à écraser les autres pour prendre le dessus. Je me sacrifierais facilement car je me fais quand même souvent "avoir" par les autres (qui, à mon sens, manquent trop souvent de scrupules). J'ai pas cette hargne d'acquérir et de me battre pour des acquis. Je défends pas mon bifteck quoi. C'est ma partie passive. Ce n'est pas lié à de la peur ou manque de courage, c'est plus fondamental que ça. Je ne veux pas devoir me battre contre les autres. Quand ya de l'injustice-abus, là je me transforme en guerrière LOOOL. C'est "marrant" de s'observer de l'extérieur. D'essayer de comprendre les pourquoi des comment à nos comportements. C étrange que mon plus grand rêve est toujours celui de répandre tout le bon qu'il y a en moi et de ne plus exister du tout. Comment ça se fait que je n'ai pas d'ancrage à cette vie? je n'ai pas à me plaindre, j'ai tout et je ne veux rien de plus. Pourquoi cette dépression est toujours là? Alors que j'ai tout analysé et re-analysé de ma construction psychique? Là tout de suite, je suppose que je suis juste fatiguée, ça donne ces variations thymiques.

Sinon, merci à vous deux les coupains, vous êtes tjrs là malgré mes jérémiades, lol. Trèfle
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Message par Zarbitude le Dim 8 Sep 2019 - 22:20

Tu es une guerrière pacifique I love you
C'est aussi un film magnifique.
Je t'en mets un petit extrait, pour le plaisir. Tu verras, le message c'est "sors les poubelles".
Tu comprendras Very Happy

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Message par My_illusion le Dim 8 Sep 2019 - 22:25

Gloubibug a écrit:Le forum est public mais pour moi, sur ton post je me dois de respecter "tes règles", par respect.

Effectivement, ma mère m'a élevé seule. J'ai un frère aîné 3 ans plus âgé. Ma mère n'est pas quelqu'un de démonstratif et elle est très branchée religion. Elle n'a jamais eu d'autre mari ni liaison. J'ai perdu mon dernier grand-père a 8ans.
Mon premier repère masculin a été un chef scout. Le reste j'ai dû faire seul.
Être père sans en avoir eu, c'est vrai que c'est paradoxal. Avec du recul, c'est peut-être un souhait égoïste d'exister a travers eux, là où enfant j'ai été transparent. En même temps, c'est l'occasion d'appliquer ce que j'aurais voulu avoir.
Et j'ai dû apprendre grâce a eux, remettre en cause mes idées préconçues, être un guide, sanctionner sans me venger, repérer leurs qualités, leurs potentiels, les encourager, parfois les inciter. Et m'assumer avec mes défauts, mon "aura" de père.
Mon fils aîné a 14 ans, mon second fils en a 11 et ma fille a 9 ans. Ma femme n'est pas hp. C'est ma moitié masculine 😆. A l'extrême, elle vit l'instant. Elle ne s'embarrasse pas du contexte. Elle m'a appris a me centrer sur mes besoins. Maintenant, il faudrait qu'elle apprenne de moi a observer et intégrer son environnement, mais c'est un autre sujet. La vie de couple n'est jamais simple.

Quand je parle d'hyper maitrise, c'est parce que j'ai l'impression que tu as une exigence de perfectionnisme, y compris dans les relations humaines.
Je travaille comme responsable qualité dans l'industrie. Quand je suis passé encadrant j'ai fait un burn out parce que je me sentais dépassé (entre autres). Depuis, j'ai refait du chemin et je suis à nouveau encadrant. Je suis frustré du manque de flexibilité et de bon sens de certains. Mais au final, c'est peut être une action sur le long terme qui permettra de faire valoir mes idées.
La pédagogie c'est la répétition.
Parfois pour guider il faut infléchir.

Après, si tu construis ta vie sur tes envies, alors tu es dans la réalisation personnelle. Si tu te refuses des choses, par inconfort ou parce que tu as trouvé comment faire sans, tu t'interdis peut-être des choses.

Et comment tu te trouves en tant que père? Est-ce que tu as globalement "réussi" malgré l'absence de mentor? Je dis souvent qu'on a deux parents pour en avoir au minimum au moins un qui puisse tuteurer, histoire de limiter la casse sur le développement psycho-affectif de l'enfant. Ta mère ne fut pas très démonstrative, dommage mais je suppose qu'elle a fait de son mieux? Tu as su donner de l'affection et tu en donnes encore aujourd'hui? Avant je pensais qu'on pouvait pas donner ce qu'on a pas reçu, mais je crois que c'est finalement faux car comme tu dis, on peut donner ce qu'on aurait voulu recevoir ! Sachant ce qui t'a manqué, tu as pu prêter attention à ces points. Un papa présent, qui s'intéresse à ce que fait ses enfants, qui encourage, serre dans ses bras et joue avec ses petits. Mais le revers de médaille est cette forme de "jalousie" dès l'instant où l'enfant te rejette, même rien qu'un peu. Comme une rafale en pleine tronche "mon enfant me rejette alors que je lui donne mon mieux, il a la chance d'avoir un papa, ce que moi je n'ai pas eu, et c'est le merci que j'en ai" Cette (hyper)-sensibilité au rejet, à l'ingratitude… C'est difficile à manager. Mais rassure-toi sur le fait que le parent parfait n'existe pas.

Je n'ai pas eu de papa même si mon géniteur n'est pas physiquement mort. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, je ne ressens strictement aucun manque paternel. Mais vraiment, aucun. C'est comme si justement le fait de n'avoir jamais ressenti avoir eu un papa ne pouvait pas occasionner du manque car on ne peut pas manquer de ce qu'on a pas connu? Par contre le manque maternel, ça… hélas je ne peux pas l'effacer. Même si j'aimerais que ça disparaisse. C'est comme si j'étais en deuil depuis l'enfance et que je pouvais pas clôturer ce deuil. Pourtant, il est clair que "ma maman" est morte et qu'elle ne reviendra jamais. Mais mon inconscient refuse d'accepter qu'il faut faire sans. Alors il me condamne à une forme d'errance, il me fige émotionnellement à un jeune âge, c'est un peu comme si l'enfant que j'étais attendait sa mère pour pouvoir continuer à maturer émotionnellement. Et c'est par là-bas que je dois aller fouiller… espérant trouver un jour un psy qui puisse m'aider à naviguer dans ces eaux troubles.

Oui je suis exigeante dans les relations humaines. Je fais une fixette sur tout ce qui est moral. Je n'ai aucune exigences matérielles et de règles de bienséance. Mais bien sur le fond de la personne. J'ai besoin de m'entourer de personnes qui sont motivées par le Bon et qui ne se reposent pas sur leurs acquis. Des personnes non addictives et saines dans leur façon de vivre. Qui ont a cœur le respect de la Nature, de faire de leur mieux et de rester les plus honnêtes possibles. Je juge ces aspects-là, ce qui laisse finalement pas mal de tolérance pour plein d'autres pans de la personnalité; rires. L'hyper-performance c'est pas dans le m'as-tu-vu, c'est juste de faire son max, surtout en coulisses. C'est cela à mon sens qui nourrit l'âme… Le fait de ressentir du respect/estime envers soi. Regarder les autres faire quand ils pensent que personne ne les regarde, ça j'adore faire car on y récolte de vraies informations. Les fake qui veulent plaire, ça n'a aucun effet sur moi. Frère 2 est de ce genre, il aime bavasser, s'habiller élégamment, épater la galerie, il aime être vu et adulé. Beurk.

Ca veut dire quoi d'être encadrant? Encadrer qui? Tu parles de pédagogie à ce titre.

Je ne construis pas ma vie sur mes envies je crois? Enfin, si, en partie, lol. Se refuser des choses, se priver est pour moi un bel apprentissage. Faut juste pas que ça dévie sur des frustrations. Mais si on sait pourquoi on se prive, pourquoi c'est important de se priver alors ça suffit à le rendre supportable, non? Vivre seule est un choix oui, je ne voudrais pas vivre à deux. Puis, je ne suis pas faite pour la communauté, je supporte quasi rien, à commencer par les ronflements des autres. C'est déjà difficile de faire une nuit correcte sans bruit alors ceux qui dorment easy, profondément et qui ronflent punaise quoi, mais j'ai les nerfs qui me montent et envie de défoncer la personne. LOOOL. En ayant du dormir avec des camarades de classe, j'avais réveillé le ronfleur en lui demandant d'aller dormir dans une autre pièce car il ne dérangeait pas que moi (j'ai quand même parlé avec un peu de diplomatie je crois) et il m'avait répondu que j'avais qu'à moi aller dormir dehors. Ce qui n'est pas juste, c'est celui qui fait chier le groupe qui devrait dégager. Du coup, le lendemain, il m'a sorti que je n'avais aucun savoir-vivre ensemble et compagnie. Il n'a pas tort, je ne supporte pas bcp les bruits et dérangements. J'aime la tranquillité, le calme, de manger quand ça me chante et ce qui me chante, me laver le matin, ou à 13h ou minuit, zéro contrainte de coordination. Cette semaine en colloc avec 25 personnes m'a fait souffrir lol. Mais j'ai beaucoup ri aussi, un fou-rire qui a duré longtemps car à trois on devait aller en pleine nuit, relever des pièges qu'on avait posé (de simples gobelets mis dans la terre) pour compter le nombre de carabes qui étaient tombés dedans (c'était un stage d'écologie pour recenser la population d'insectes). Et une copine tenait la lampe torche, sauf qu'à un moment, il y a eu du noir complet. Sans un bruit. La fille venait de tomber assise à cause d'un trou et la torche s'était éclatée au sol, perdant ses piles. Pas moyen de les retrouver (yavait pas de smartphones à cette époque pour illuminer). Du coup, je riais mais trop, j'arrivais pas à parler tellement ça me faisait rire. Quand j'y repense ça me fait toujours rire. C'était ya 12-13 ans. Pinèze déjà !!! affraid

Tu ressens un décalage avec ta femme? Pas évident tous les jours je me doute bien. Je tire mon chapeau aussi à ceux qui arrivent à tenir ensemble pendant des années, c'est une prouesse dont je me sens totalement incapable.  Razz
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Message par My_illusion le Dim 8 Sep 2019 - 22:43

Pureté a écrit:
My_illusion a écrit:Les très très bons amis n’ont rien à se cacher non? Il aime en parler car le sexe a une place très importante dans sa vie. Une fois, il a même osé me dire cette vérité : « c’est normal que je sois aux petits soins avec mon copain et moins avec toi car je ne couche pas avec toi! » c’était Un jour où j’ai du lui dire que je passais au plan secondaire et que je comprenais pas pq. Je préfère entendre ça plutôt qu’un « « mais non c’est pas ce que tu crois » avec excuse bidon. La vérité, c’est tjrs le mieux! Il aurait voulu que je sois la mère de l’enfant de son copain... mais ça je refuse. Je fais partie des personnes les plus importantes dans sa vie et on ne couche pas ensemble, pour moi ça c’est le jackpot. D’ailleurs, ce qui est très étonnant c’est que je ne me sois jamais disputée avec lui depuis ces près de 15 années qu’on se connaît. Sa qualité numéro une c’est cette vérité, et sa fiabilité. Puis c’est un gentil qui aime faire plaisir, il m’a aidée pas mal lors du déménagement pour restaurer deux pièces. Il était pas obligé, du tout et c’était gratuit de sa part. Il n’y a aucune fourberie et abus de confiance. Il est sain dans son relationnel. Quand il veut pas, il n’a aucune gêne pour l’exprimer. Il aime le sexe, moi pas mais ça ne pose aucun problème entre nous. Car il n’y a aucune attirance sexuelle mutuelle. Il en avait au tout début, et encore. Je crois que c’était surtout de la taquinerie. Il aime les corps frêles, limite anorexiques. Il m’avait fait rire en me disant qu’il était devenu incapable de bander en ma présence. Pour moi, c’est un compliment, cela veut dire que je suis passée à un stade plus élevé, celui de la famille. Nos liens sont familio -amicaux. Pas de définition du lien, ça se ressent juste. S’il m’arrivait un pépin, c’est lui que j’appellerais en premier. Frère 3 ou 1 en second. Mon second ami est très probablement amoureux de moi alors non, je nel'appellerais pas en premier... car ça me met mal à l’aise. Le pouvoir que le sentiment amoureux a sur les humains est très impressionnant. Comme si moi j’avais un pouvoir sans limite sur lui... ma seule présence le ravit, c’est vraiment incroyable! C’est une émotion que je ne connais pas et ne connaîtrai probablement jamais. 

Je pense savoir pourquoi... mon développement affectif s’est figé, il y a fort longtemps, je suis restée bloquée avant l’âge de 10 ans. Je crois. Mon physique est trop juvénile par rapport à mes 34 ans biologiques, ce qui, je pense, est une expression psychosomatique de mon inconscient qui refuse de grandir. 

J’y crois pas aux théories fumeuses mais je crois à l’influence que le cerveau peut avoir sur le physique. De notre corps, transpirent des attitudes, comportements qui influencent notre physiologie. Le fait que le mental peut aider à la rémission de certains cancers (traités médicalement ou chirurgicalement en parallèle) c’est possible oui. L’état d’esprit joue son rôle! Seul il ne suffit pas, mais il est une grande aide. Le principe du placebo repose sur ce phénomène : qd du stress est diminué, le corps guérit mieux. 

Pq je me suis réveillée si tôt ? Rhoooo

Bon dimanches les coco’s Smile

Remarque je dis ça mais je n'ai jamais réellement eu d'amis. En fait je n'ai eu qu'un seul vrai ami depuis ma naissance, entre mes 6 et 15 ans à peu près. Je l'aimais comme mon frère, on partageait beaucoup de choses ensemble, notamment le sport et les jeux vidéo.
C'est la tranche d'âge idéale pour réellement s'épanouir à mon sens, j'ai heureusement évité ces discussions sur le sexe, encore que lui n'en parlait quasiment jamais avec moi, peut-être qu'il sentait que ça ne me plaisait pas.

Je l'ai revu assez récemment mais ça ne m'a pas fait grand chose, je n'ai pas reconnu la personne que j'avais aimée durant mon enfance. J'ai cru comprendre qu'il allait avoir un enfant, donc je ne me vois pas repasser des bons moments comme à la belle époque avec lui.

Les autres "amis" c'était des camarades comme ça, des relations superficielles. C'était presque des meubles, des éléments de décor. Je n'ai jamais rien partagé avec eux en dehors des cours. La preuve c'est que je ne pense jamais à eux.

Je me retrouve beaucoup dans ta théorie sur la relation mental/aspect physique. Je me rends compte que je fais bien plus jeune que les personnes autour de ma tranche d'âge. On voit bien que j'ai le physique d'un homme mais j'ai toujours le côté juvénile d'un adolescent.
Après il y a la génétique et surtout l'hygiène de vie. Les personnes qui fument et boivent régulièrement depuis un certain temps, ça se voit sur leur visage et leur corps.
Il y a aussi ceux qui ont exposé trop fréquemment leur corps au soleil et ont ainsi une peau vieillie.

Oh dommage pour cet ami qui a compté. Pourquoi ça ne pourrait pas être sympa même s'il va être père? Ca ne transforme pas la personne. Pourquoi vos chemins se sont séparés? C'est vraiment difficile de trouver des autres avec qui on puisse être soi et échanger. Tu ne te sens pas seul?

Oui, pour la génétique et les vicissitudes (je l'avais jamais écrit ce mot, lol) de la vie. Un enfant ça boit pas, ça fume pas et ça nique pas. Vlà qu'on a tout compris ayé?
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Message par My_illusion le Dim 8 Sep 2019 - 22:55

Zarbitude a écrit:Tu es une guerrière pacifique I love you
C'est aussi un film magnifique.
Je t'en mets un petit extrait, pour le plaisir. Tu verras, le message c'est "sors les poubelles".
Tu comprendras Very Happy


Merci zarbounette, tu me fais un flashback là. Ce film, une autre amie m'en a parlé ya 5 ans. Je l'avais donc vu, mais ne m'avait pas laissé un souvenir transcendant. Puis je n'avais pas compris le lien avec le titre. Le côté fictionnel m'avait un peu dérangée. Comme dans sixième sens, très beau film mais l'ésotérisme me dérange. J'aime que le réel bouhouhou.
"Sors les poubelles" YES, vivre l'instant présent. La pleine conscience y invite, j'ai essayé, c'est pas pour moi, lol.

http://desirdetre.com/guerrier-pacifique/
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Message par Pureté le Dim 8 Sep 2019 - 23:32

My_illusion a écrit:Oh dommage pour cet ami qui a compté. Pourquoi ça ne pourrait pas être sympa même s'il va être père? Ca ne transforme pas la personne. Pourquoi vos chemins se sont séparés? C'est vraiment difficile de trouver des autres avec qui on puisse être soi et échanger. Tu ne te sens pas seul?

Oui, pour la génétique et les vicissitudes (je l'avais jamais écrit ce mot, lol) de la vie. Un enfant ça boit pas, ça fume pas et ça nique pas. Vlà qu'on a tout compris ayé?

Ce n'est pas que ça, c'est juste que le temps a passé et que les choses ne sont plus les mêmes. Je ne sais pas trop pourquoi on a perdu contact, car on n'a jamais été fâchés en plus. Me sentir seul ? Non, j'aime ma propre compagnie, et d'ailleurs je ne me vois pas avoir un nouvel ami un jour. Je ne me ferme pas, je suis simplement lucide et intuitif pour certaines choses.

Disons qu'un enfant ne doit pas faire ces choses, mais ce qui est sûr c'est qu'elles ne transforment pas un enfant en adulte. Juste en gosse qui a mal tourné Razz

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Message par Gloubibug le Lun 9 Sep 2019 - 0:58

Et comment tu te trouves en tant que père? Est-ce que tu as globalement "réussi" malgré l'absence de mentor? Je dis souvent qu'on a deux parents pour en avoir au minimum au moins un qui puisse tuteurer, histoire de limiter la casse sur le développement psycho-affectif de l'enfant. Ta mère ne fut pas très démonstrative, dommage mais je suppose qu'elle a fait de son mieux? Tu as su donner de l'affection et tu en donnes encore aujourd'hui? Avant je pensais qu'on pouvait pas donner ce qu'on a pas reçu, mais je crois que c'est finalement faux car comme tu dis, on peut donner ce qu'on aurait voulu recevoir ! Sachant ce qui t'a manqué, tu as pu prêter attention à ces points. Un papa présent, qui s'intéresse à ce que fait ses enfants, qui encourage, serre dans ses bras et joue avec ses petits. Mais le revers de médaille est cette forme de "jalousie" dès l'instant où l'enfant te rejette, même rien qu'un peu. Comme une rafale en pleine tronche "mon enfant me rejette alors que je lui donne mon mieux, il a la chance d'avoir un papa, ce que moi je n'ai pas eu, et c'est le merci que j'en ai" Cette (hyper)-sensibilité au rejet, à l'ingratitude… C'est difficile à manager. Mais rassure-toi sur le fait que le parent parfait n'existe pas.

Je n'ai pas eu de papa même si mon géniteur n'est pas physiquement mort. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, je ne ressens strictement aucun manque paternel. Mais vraiment, aucun. C'est comme si justement le fait de n'avoir jamais ressenti avoir eu un papa ne pouvait pas occasionner du manque car on ne peut pas manquer de ce qu'on a pas connu? Par contre le manque maternel, ça… hélas je ne peux pas l'effacer. Même si j'aimerais que ça disparaisse. C'est comme si j'étais en deuil depuis l'enfance et que je pouvais pas clôturer ce deuil. Pourtant, il est clair que "ma maman" est morte et qu'elle ne reviendra jamais. Mais mon inconscient refuse d'accepter qu'il faut faire sans. Alors il me condamne à une forme d'errance, il me fige émotionnellement à un jeune âge, c'est un peu comme si l'enfant que j'étais attendait sa mère pour pouvoir continuer à maturer émotionnellement. Et c'est par là-bas que je dois aller fouiller… espérant trouver un jour un psy qui puisse m'aider à naviguer dans ces eaux troubles.

Oui je suis exigeante dans les relations humaines. Je fais une fixette sur tout ce qui est moral. Je n'ai aucune exigences matérielles et de règles de bienséance. Mais bien sur le fond de la personne. J'ai besoin de m'entourer de personnes qui sont motivées par le Bon et qui ne se reposent pas sur leurs acquis. Des personnes non addictives et saines dans leur façon de vivre. Qui ont a cœur le respect de la Nature, de faire de leur mieux et de rester les plus honnêtes possibles. Je juge ces aspects-là, ce qui laisse finalement pas mal de tolérance pour plein d'autres pans de la personnalité; rires. L'hyper-performance c'est pas dans le m'as-tu-vu, c'est juste de faire son max, surtout en coulisses. C'est cela à mon sens qui nourrit l'âme… Le fait de ressentir du respect/estime envers soi. Regarder les autres faire quand ils pensent que personne ne les regarde, ça j'adore faire car on y récolte de vraies informations. Les fake qui veulent plaire, ça n'a aucun effet sur moi. Frère 2 est de ce genre, il aime bavasser, s'habiller élégamment, épater la galerie, il aime être vu et adulé. Beurk.

Ca veut dire quoi d'être encadrant? Encadrer qui? Tu parles de pédagogie à ce titre.

Je ne construis pas ma vie sur mes envies je crois? Enfin, si, en partie, lol. Se refuser des choses, se priver est pour moi un bel apprentissage. Faut juste pas que ça dévie sur des frustrations. Mais si on sait pourquoi on se prive, pourquoi c'est important de se priver alors ça suffit à le rendre supportable, non? Vivre seule est un choix oui, je ne voudrais pas vivre à deux. Puis, je ne suis pas faite pour la communauté, je supporte quasi rien, à commencer par les ronflements des autres. C'est déjà difficile de faire une nuit correcte sans bruit alors ceux qui dorment easy, profondément et qui ronflent punaise quoi, mais j'ai les nerfs qui me montent et envie de défoncer la personne. LOOOL. En ayant du dormir avec des camarades de classe, j'avais réveillé le ronfleur en lui demandant d'aller dormir dans une autre pièce car il ne dérangeait pas que moi (j'ai quand même parlé avec un peu de diplomatie je crois) et il m'avait répondu que j'avais qu'à moi aller dormir dehors. Ce qui n'est pas juste, c'est celui qui fait chier le groupe qui devrait dégager. Du coup, le lendemain, il m'a sorti que je n'avais aucun savoir-vivre ensemble et compagnie. Il n'a pas tort, je ne supporte pas bcp les bruits et dérangements. J'aime la tranquillité, le calme, de manger quand ça me chante et ce qui me chante, me laver le matin, ou à 13h ou minuit, zéro contrainte de coordination. Cette semaine en colloc avec 25 personnes m'a fait souffrir lol. Mais j'ai beaucoup ri aussi, un fou-rire qui a duré longtemps car à trois on devait aller en pleine nuit, relever des pièges qu'on avait posé (de simples gobelets mis dans la terre) pour compter le nombre de carabes qui étaient tombés dedans (c'était un stage d'écologie pour recenser la population d'insectes). Et une copine tenait la lampe torche, sauf qu'à un moment, il y a eu du noir complet. Sans un bruit. La fille venait de tomber assise à cause d'un trou et la torche s'était éclatée au sol, perdant ses piles. Pas moyen de les retrouver (yavait pas de smartphones à cette époque pour illuminer). Du coup, je riais mais trop, j'arrivais pas à parler tellement ça me faisait rire. Quand j'y repense ça me fait toujours rire. C'était ya 12-13 ans. Pinèze déjà !!! affraid

Tu ressens un décalage avec ta femme? Pas évident tous les jours je me doute bien. Je tire mon chapeau aussi à ceux qui arrivent à tenir ensemble pendant des années, c'est une prouesse dont je me sens totalement incapable.  Razz

Franchement la paternité m'a fait énormément murir. Du coup je crois que je m'en sors plutôt bien.
Je pourrais dresser un tableau de mes enfants qui identifierait leurs points forts, points à améliorer, les orientations qui les mettraient en valeur, celles qui leur seraient dangereuses. Et en fonction de ça je leur explique en quoi ils sont exceptionnels, et en quoi le fait de se bouger les fesses pour se réaliser sera un point fort pour eux.
Mon ainé est un HPI. Je m'en suis rendu compte sur ce forum sur les classifications des HP. Entré en CP, il savait déjà lire. Il a sauté une classe, et il vient d'intégrer le lycée. J'ai pu l'intégrer en entreprise sur des stages découvertes en 4° et 3°. Il s'est choisi une orientation, il a compris que sa performance serait importante. Du coup après 3 premières années de collège tranquilou sous les radars (12-13 de moyenne sans avoir besoin de forcer), il a pris 2 points de moyennes en 3° et a décroché une dérogation pour aller dans le lycée de son choix. Petit con Smile
Mon second est un émotif avec un fort potentiel affectif et sportif. Il fera des ravages dans les coeurs de ces jeunes filles... Pardon, il a déjà commencé. Pas bête pour autant, il n'a pas les facilités de son frère. Ce qu'il voudrait faire plus tard? Pourquoi pas sportif... Ok, mon fils, te voilà en 6° option handball. Avec 1h30 de sport minimum par jour. Comment? Tu préférerais rester à la maison pour être sur ta tablette? Oui je comprends. Mais cette année, tu as demandé handball. C'est fait. Tu assumes... (Et maintenant que tu y es tu es super content/fier). Cet olibrius a aussi un esprit retors. Plus on fait preuve d'autoritarisme face à lui, plus il se renferme. Un vrai défi éducatif entre le tutorat et la conservation du statut parental ^^
Ma fille... 9 ans, pas de filtre. Une concentration digne d'un papillon. Mais quelle mémoire. Est-elle HP? Dur à dire. Dure au mal également, c'est une force de la nature. Elle approche d'1m50. En CM1 difficile d'orienter la suite, mais je garde l'oeil.

Tout ça pour dire que j'ai déjà mangé mon pain noir avec eux. J'ai été en situation d'obésité morbide. Un jour ma fille m'a dit de but en blanc que j'étais gros et que c'était pas cool. Ben... Elle avait raison, j'ai ravalé ma fierté blessée. (Un jour aussi elle m'a offert un 'poème' de fête des père avec des questions orientées. J'ai eu droit à J'aime mon père parce que ; " il pète dans ma chambre". Voilà comme tous les parents on m'ouvre le sujet et j'en fais des tonnes. Donc oui, je vis bien ma paternité. Si j'ai réussi? Seuls eux pourront répondre Wink
Là où je te rejoins, c'est que le besoin d'affection, de soutien n'est pas genré. Je compense peut être plus des failles que je pourrais reprocher à ma mère que ce que la société me renvoit du rôle standard du père. L'absence de mon père me marque parce qu'elle a marqué ma mère et ma famille. J'ai fait des séances de PNL avec une psychologue. On a même réussit à faire émerger des sensations post-natales. Quelle que soit la légitimité scientifique de la méthode, je dois dire que ça me permet de reconstruire des failles émotionnelles. Et ce qui ressort c'est bien le déficit d'amour maternel.
Je me sentais souvent comme un petit enfant désemparé, incapable d'être compris, ou illégitime d'exister.

Alors bien sur je ne lui en veux pas à ma mère. Quand je suis devenu père, je ne supportais pas de garder mes enfants trop longtemps. (Maintenant les rôles sont inversés avec ma femme Razz) Elle a vraiment fait énormément. Par contre elle a négligé sa stabilité, et un adulte frustré est difficilement un modèle.

Pour développer sur le côté encadrant. au bout de 5 ans de remise en question, je crois que le métier de la qualité est un de ceux qui me correspond. Il y a un fond utopiste, le système qui fonctionne au-delà des égos, la responsabilité sociale de l'entreprise, etc... Mes capacités m'ont permis de me hisser au plus hauts niveaux de technicien. Incapable d'expliquer clairement l'ensemble de mes ressentis, je faisais la différence par la démonstration.
Une fois encadrant, c'est à dire chef de service, on rentre dans une espèce de secte politique ou gravitent des arrivistes, des grandes gueules, des gens pas vraiment intéressés par l'intérêt commun. Je ne sais pas si j'arriverai à m'adapter à ce cap de manière définitive. Dans mon expérience actuelle, je me suis démené pendant 2 ans pour aider un chef d'atelier anciennement boucher à devenir un responsable industriel. Au bout de 2 ans, non seulement, il n'a pas essayer d'apprendre une miette de ce que j'ai fait pour lui, mais en plus il s'est permis de critiquer. Alors j'ai envie de tout foutre en l'air parce que ce gars ne me mérite pas. Mais à côté de ça j'ai construit une équipe que j'ai fédéré, recruté en grande partie et dont je suis fier. Je me dis que je dois peut être supporter cette potion amère pour sauvegarder mes acquis, que peut-être qu'il lui faudra 2 ans de plus pour comprendre que j'avais raison et qu'il a loupé une chance unique. Ça veut dire me mettre hors zone de confort pour prouver au monde ( à moi avant tout) qu'on peut être chef de service et humaniste.
Mais pour ça il faut que j'accepte de ne pas tout maîtriser, de me reposer sur mon équipe quand les autres m'épuisent (oh bon sang! quel intensité de se sentir soutenu quand on se voit au fond). Ça veut dire accepter de ne progresser que de +10 quand on aurait pu progresser de +20 en m'écoutant. Et de devoir défendre tout ça face à mon patron.

Pour le fait de se construire sur les envies, je pourrais reformuler. C'est le fait de se construire sur des objectifs, des volontés conscientes et de ne pas se positionner dans l'évitement. A te lire, j'ai l'impression que tu as déjà trouvé une bonne partie de ta voie. Tu as une conviction écologique et tu la vis à fond. Mais ne voudrais-tu pas la partager? A qui et avec qui?
La liberté des uns s'arrête où commence celle des autres. La belle affaire. Je ronfle et tu assumes... Ben le gars est pas plus sociable que toi. Qu'a-t-il fait pour corriger cette gène extérieure et ne pas l'imposer au groupe? Mais nous bonnes poires, on voit clairement les délimitations des autres là où ils n'ont pas conscience des nôtres. Je me trompe?

Pour la vie de couple, pas de secret c'est difficile. J'étais papa à 25 ans, elle Maman à 23. Vu la complexité des schémas sociaux, c'est quasi impossible de choisir l'âme sœur à cet âge.Comme pour le reste, ma femme est un point de repère important de mon développement à une étape de ma vie. Si important que je déploie toutes mes capacités pour elle. Mais on est pas câblés pareil. Pour elle, se poser des questions, c'est nocif. Ce genre de technique ça dure un temps, mais sur le long terme, ça épuise. Donc c'est une question d'évaluation, comme pour le taf (pour prendre un raccourci).

Pour compléter je suis très suivi sur le plan psychologique et psychiatrique. J'ai fait des choix de vie, et c'est pas facile à assumer tous les jours. Mais j'ai envie de plus, de mieux. Juste besoin de recharger les batteries de temps à autre^^

Gloubibug

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Message par Zarbitude le Lun 9 Sep 2019 - 7:41

My_illusion a écrit:

Merci zarbounette, tu me fais un flashback là. Ce film, une autre amie m'en a parlé ya 5 ans. Je l'avais donc vu, mais ne m'avait pas laissé un souvenir transcendant. Puis je n'avais pas compris le lien avec le titre. Le côté fictionnel m'avait un peu dérangée. Comme dans sixième sens, très beau film mais l'ésotérisme me dérange. J'aime que le réel bouhouhou.
"Sors les poubelles" YES, vivre l'instant présent. La pleine conscience y invite, j'ai essayé, c'est pas pour moi, lol.

http://desirdetre.com/guerrier-pacifique/
C'est plutôt toi non?  Smile  Un ange

Je t'octroie 16 points sur 24 Very Happy

PS: moi aussi j'ai attendu "une" mère toute ma vie. Mais ce que la mienne m'a donné, sans le savoir je crois, a été très important. Si tu veux, j'ai toujours senti au fond de moi, sans vraiment savoir pourquoi, que ma mère était une personne importante pour moi. J'ai essayé de voir en quoi elle l'était.
Ce serait trop long à expliquer mais elle le fut. Parfois, la sensation de manque peut être bénéfique. A méditer ... Wink
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Message par My_illusion le Lun 9 Sep 2019 - 13:27

16/24 c’est à peine plus de la moitié hihih. En considérant un écart-type comprenant dès lors des faux positifs, on ne peut pas conclure hahahahha me concernant. Et toi, zarbibise, tu t’octroies combien? 

Oui tu as raison le manque est bénéfique aussi, il pousse à développer des « subterfuges ». Des fois, c’est juste plus lourd à se répéter les mêmes choses d’autant que mon inconscient ne me lâche pas avec ça, dès mon réveil, il « appelle » et je dois le casser en lui disant « ça sert à rien, tu dois accepter qu’elle soit morte! ». La blessure est impansable, une psy de plus de 55 ans me l’a déjà dit. Mais comme tu dis, on peut en tirer aussi de la force. Et ce, pour toute blessure. La blessure doit juste avoir un écho, légitime, de soi à soi. Et je crois que c’est ce que je ne fais pas, je rabroue direct en disant « arrête de me faire chier, mort c’est mort! ». Cette violence n’est que de moi à moi. Je suis bcp moins virulente envers les autres même s’ils trouvent que ça reste trop violent. Mais quand tu luttes envers toi pendant pendant plus de 25 ans, faut se rendre à l'évidence, ça ne disparaîtra pas avec le temps, il faut aller réouvrir la plaie, cureter, recouper les lèvres de la plaie pour qu’elle puisse cicatriser. Il n’y a que les chats qui sont de vrais warriors (en vrai, plein d’autres espèces lol). Ils peuvent guérir de blessure très grave, purulente, nécrosée sans même assistance médicale (pas tjrs non plus, lol) mais vraiment tout vétérinaire le dira : les chats sont très impressionnants et il ne faut jamais les condamner lors d’une plaie très moche et impressionnante. Idem pour les fractures. 

Bon lundi, ça bosse bien au jardin ici, les salades avaient besoin d’un peu d’ordre, taille de la haie de sapin en vue, récolte des graines pour stockage, rangements, réparations diverses, il y a toujours à faire et j’aime ça donc c nickel. 

Et et, je suis passée sous les 53kg youhouuuuuu je n’avais plus vu ça sur la balance depuis bien 5 ans. Les exercices de la 11eme semaine sont intensifs mais mine de rien les 10 semaines d’avant préparent bien, ici les séries sont par 50 rep alors que je peinais à en faire 20 au début. Et mnt que je mange bcp moins souvent à la cantine grasse, les calories ingurgitées diminuent. Fallait que je me réveille. Chose faite. Mais sans privation non plus, ça doit rester « smooth » car le but est de modifier doucement les mauvaises habitudes qui s'étaient Installées. Je m’octroie donc tjrs de manger des crasses, le tout est de compenser, stabiliser, modérer. Etc. J’ai un collègue de 50 ans qui fait régulièrement régime lorsqu’il reprend +++ mais il ne modifie pas le fond, alors il sera condamné à répéter. En plus, même après son régime, il a tjrs des kilos en trop. A la cantine, il prend le plat + salade + frites. Le plat seul suffit largement. Mais ça, ça prend du temps pour réapprendre à son estomac de rétrécir. Je lui donne pas de conseil, car il ne m’en demande pas, lol. Je vais éviter de me faire passer pour la chieuse de service. Hahaha. Surtout que je crois qu’il a un nutritionniste... 

@ gloub’: Tu sembles bien t’en sortir, c’est super!! Faut bien que ceux qui ont souffert renversent la vapeur. Des gens qui ont peu souffert font souffrir aussi. Y’a une tendance probabiliste qui tend à montrer qu’on reproduit ce qu’on a vécu mais c’est pas systématique et bien heureusement!!! L’éducation reçue ne fait pas tout, loin de là. 

Nice day Cool
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Message par Zarbitude le Lun 9 Sep 2019 - 16:25

Je m'en octroie 19. Quelle prétentieuse hein LOL

Bravo pour tes bons résultats en fitness!!

Et oui, les gens voudraient maigrir mais ne font pas ce qu'il faut parce que bien souvent, ils croient aux miracles ( pilules, machines qui font le travail pour eux etc... ).
Je trouve qu'ils ne s'impliquent pas suffisamment et du coup je ne m'évertue plus non plus à essayer de leur donner des conseils.
Je passe déjà souvent pour la chieuse de service qui sait tout LOL
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Message par Pureté le Lun 9 Sep 2019 - 20:23

Pour perdre du poids il suffit de supprimer un repas (celui du soir de préférence) et de faire un peu d'exercice (privilégier la marche autant que possible).

C'est anti-frustration et ça évite les désagréments d'un jeûne. J'ai même réussi à perdre du poids tout en mangeant de la pâte à tartiner.

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Message par My_illusion le Lun 9 Sep 2019 - 20:50

Tu peux te la péter zarbi, hihih 

Sauter un repas je le conseille pas non, car le corps se sent en danger et il va encaisser davantage au prochain repas. En tout cas, ce ne serait pas efficace sur moi, par contre ne pas manger à heures fixes si possible, seulement quand le ventre grogne et pas de grande quantité. Auj, j’ai tellement dans tous les sens que j’ai bu une boisson énergisante et une saucisse sèche pour le midi et à 17h des raviolis en boite. Hahaha c rapide, facile et ça au moins je digère sans problème. Ici encore une petite faim, ce sera une salade jardin. Physiquement crevée mais saine fatigue. J’ai lu tantôt (toute à l’heure) que la jardinotherapie remplaçait les anti dépresseurs. Alors pour rire j’ai pensé « oui et du coup, qd tu manges ce que tu as fait pousser, tu as une décharge de sérotonine ». 

Au fond mon inconscient sait tout seul ce qui est bon pour moi, il a fait en sorte que je sois au contact des animaux (zoothérapie) et de la Nature (naturotherapie) et ça a évité du coup la medicotherapie et la plupart des addictions.
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Message par Pureté le Lun 9 Sep 2019 - 20:57

Un déficit modéré en calories va forcer l'organisme à puiser dans ses réserves, mais c'est toujours plus efficace en complément d'une activité physique.


Dernière édition par Pureté le Lun 9 Sep 2019 - 21:06, édité 1 fois

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