Sauce, yo, de comptoir

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Message par I am so sure le Mer 16 Aoû 2017 - 11:52



Ajoutée le 21 oct. 2015
Vivre avec une maladie mentale est un combat de tous les jours contre soi-même. Olivier Delacroix part à la rencontre d'hommes et de femmes qui sont bipolaires, schizophrènes, victimes de Troubles Obsessionnels Compulsifs, ou même d’Alzheimer. Ils ont accepté de lui décrire leur monde intérieur. Mais chacun d'entre eux a réussi à garder le contrôle de sa vie et de son destin... Toutes les informations http://www.france2.fr/emissions/dans-...
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Re: Sauce, yo, de comptoir

Message par I am so sure le Jeu 17 Aoû 2017 - 20:57

Il faut parfois être sociologue entre deux événements : D'un lire la presse et de deux en même temps répondre au tél pour la vente sur le bon coin du DVD Charlotte aux Fraises.... en cela aussi j'aime les codes socio qui permettent de dissocier et de rester logique...

Et qu'est ce que tu fous à 46 ans avec un DVD de Charlotte aux fraises ? Je te le demande ! Les aléas de la vie, toussa toussa...

Ca doit être le point "névralgique" ?
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Re: Sauce, yo, de comptoir

Message par I am so sure le Mar 22 Aoû 2017 - 13:07

Se RELEVER après un REJET : 4 étapes INDISPENSABLES

Parler d’un rejet. Personne n’aime ça. Pourtant nous sommes tous passé par là : un job qui c’est mal passé, une rupture amoureuse ou des amis qui n’en étaient pas vraiment. Pas toujours facile de se relever après un rejet …
De manière naturelle la plupart des gens réagissent de deux manières différentes :
S’enfuir le plus loin possible pour se cacher là ou le rejet ne pourra les trouver.
Rester et argumenter pour faire changer d’avis la personne, quitte à entraîner un conflit
Ce sont les réactions classiques de combat et de fuite que nous utilisions à la préhistoire pour survivre et protéger la tribu. Aujourd’hui notre cerveau continu d’avoir ces réactions par habitude, alors que nos vie ne sont plus menacées. Après un rejet aucune de ces réactions ne peut nous permettre d’obtenir ce que l’ont veut, au contraire, elles peuvent avoir des conséquences néfastes :
Mauvaise option #1 : la fuite
Cette option peut sembler inoffensive à la surface, mais après être parti nous ressentons souvent un mélange de colère, déception, frustration et honte. Mélangez ça avec le rejet que nous venons d’avoir et l’on peut rapidement perdre la confiance en soi qui nous reste. On a plus à perdre qu’a gagner en s’enfuyant loin du rejet.
Ensuite, même si l’on part sans regret il reste un problème : nous n’apprenons rien de cette expérience. Pourquoi a-t-on été rejeté ? Qu’avons-nous fait de mal ? Faut-il changer quelque chose ? Quitter la scène trop rapidement nous empêche de connaître les réponses.
Mauvaise option #2 : le combat
Argumenter ou protester après un rejet peut arriver pour différentes raisons. La plupart du temps nous trouvons la situation injuste ou fausse. Nous nous indignons et faisons appel aux règles et à la moralité.
Quand on argumente sous le coup de l’émotion on peut entrer dans un conflit où chacun essaye tant bien que mal de persuader l’autre qu’il a tord. Nous entrons dans un combat des ego, et naturellement rare sont les personnes capables d’avouer leur erreur et montrer leur faiblesse. Pour se protéger lorsqu’ils n’ont plus aucun argument certains vont avoir recourt aux insultes, et peut-être à la violence. Ces personnes sont tellement attachées à leur “identité” qu’elles sont prêtes à se battre lorsque vous leur montrez leur faute.

Le genre de situation à éviter Wink
Aujourd’hui je vous propose d’essayer autre chose. Pour ne pas céder à ses pulsions naturelles, en tirer des leçon et ne plus vivre avec des remords. Je vous propose de découvrir 4 étapes indispensables pour se relever juste après un rejet.
Demander “Pourquoi ?”
Juste après le rejet, avant de céder à votre instinct de fuite ou de combat demandez simplement : “Est-ce que je peux savoir pourquoi ?”. Voici quelques exemples :
“J’ai le regret de vous informer que votre candidature n’a pas été retenu (le recruteur). Bien je comprend votre décision, est-ce que je peux connaître les raisons de ce refus, pour pouvoir travailler mes points faibles ?” (Vous)
Je suis désolée mais entre nous ça ne peut plus durer, je te quitte (votre copine). D’accord, tu es libre de faire ce que tu veux, avant que je te laisse peux-tu m’expliquer pourquoi ? J’aimerai éviter ces erreurs à l’avenir.”
“Non, je ne peux pas vous accorder cette promotion (votre patron). Ok, c’est vous le chef, je peux vous demander les critères pour obtenir cette augmentation et qu’est-ce que je peux améliorer dans mon travail pour l’obtenir ?”
Vous avez compris l’idée. Pendant ma thérapie du rejet je suis allé voir des filles dans la rue pour leur proposer d’aller prendre un verre. Mon but était de me faire rejeter, mais l’une d’entre elles m’a répondu un peu brutalement, je lui ai poliment demandé pourquoi. Elle c’est tout de suite calmé puis elle m’a expliqué qu’elle été marié et que j’étais la 4ème personne aujourd’hui à l’aborder dans la rue. Avec ces nouvelles informations on comprend mieux sa première réaction.
J’aurai pu simplement lui dire au revoir et penser : “Je l’ai abordé trop rapidement”, “Je suis mauvais avec les femmes”. Mais juste en lui demandant “pourquoi” j’ai découvert les véritables motifs de sa réaction. Son rejet n’avait rien avoir avec moi, c’était simplement les circonstances qui ont fait que.

Pouvez-vous changer les choses ?
La deuxième étape indispensable est de savoir si vous avez un pouvoir d’influence sur la situation. Parfois vous pourrez agir et transformer un “non” en “oui”. C’est le cas pour votre augmentation : atteignez les critères et retournez la demander. Vous avez cette possibilité quand vous êtes responsable du résultat.
Autre exemple : au cour d’une négociation vous obtenez un refus, avec la bonne information vous serez en mesure de modifier votre proposition et proposer un nouveau deal pour transformer ce “non” en “oui”.
A l’inverse certains rejets sont définitifs. Lorsque votre copine vous quitte elle a déjà pris cette décision par rapport à vos comportements passés, ça ne sert à rien de lui courir après et lui promettre de changer. En plus de perdre votre fierté c’est le meilleur moyen de la faire fuir. Pareil pour un entretiens : vous n’êtes pas pris pour le poste, inutile de les harceler Wink
Prendre du recul
Si le rejet ne peut être transformé commencez par respirer un bon coup et prendre un peu de recul.
Suite à un rejet on part au quart de tour sans même se demander quelle sera l’impacte sur notre vie. En y réfléchissant bien certaines situations n’étaient pas positives. Je pense ici à des relations toxiques ou bien un emploi qui ne nous plaisait plus.
On a tendance à réagir brutalement car ce changement affecte nos habitudes. Notre cerveau a horreur de ça, il veut à tous prix continuer à faire les mêmes choses pour ne pas se fatiguer.
Mais au fond : étiez-vous heureux comme ça ? N’aviez-vous pas une envie de changement pour découvrir de nouveaux horizons ?
Et puis même si cette situation vous fait mal et vous rend triste : est-elle vraiment grave dans votre vie ?
A l’échelle de l’humanité nos problèmes semblent ridicules, une petite goutte dans un Océan.

A quelques rues de chez vous au moment ou vous lisez ces lignes une personne apprend qu’elle a le cancer et depuis que vous avez commencez cette article des dizaines de personnes sont décédées. L’idée n’est pas de vous culpabiliser, vous êtes la personne la plus importante de votre vie, si vous voulez aider les autres vous devez d’abord vous aider vous même. Mais prenez un peu de recul, malgré votre rupture avec votre copine, ce boulot que vous avez perdu où cette dispute avec votre soeur : vous en avez de la chance. Et pas qu’un peu, si vous possédez un ordinateur et un smartphone vous faites parti des 1% de la population la plus riche sur terre. Félicitation ! Smile
L’opportunité derrière chaque rejet
En définitive : quelle leçon pouvez-vous tirer de ce rejet ?
Le rejet peut s’apparenter à un échec, vous avez obtenu un résultat que vous ne vouliez pas. Et comme tous les échecs vous pouvez décider de voir ça comme une fatalité, un mauvais sort qui s’abat sur vous. Ou bien l’opportunité d’apprendre des choses et en tirer des leçons.
Si votre requête n’a pas abouti, pourquoi ne pas commencer par demander à quelqu’un d’autre ? Si le problème persiste peut-être que vous faites mal les choses. Retravaillez votre façon de demander, votre attitude, mettez-vous à la place de votre interlocuteur. Quelle valeur lui apportez-vous ?
Votre histoire de couple c’est mal terminé. Quelle part de responsabilité avez-vous eu dans cet échec ? Fermer les yeux ne vous avancera à rien. Tant que vous n’aurez pas identifié le problème la situation se reproduira indéfiniment. Vous avez agi de manière égoïste ? Au contraire, vous vous laissiez marché sur les pieds ?
C’est aussi une bonne occasion de prendre conscience d’une lacune à combler. Vous pouvez vous former sur un sujet en particulier : être plus performant au travail, devenir séduisant, réussir sa start-up par exemple ou bien demander conseil à un mentor, une personne qui vous inspire et qui a les résultats que vous aimeriez avoir.
Ne restez pas seul, entourez-vous de gens positif qui vont vous permettre de rebondir et d’éviter de faire les mêmes erreurs.

https://medium.com/@Albainmaz/se-relever-apr%C3%A8s-un-rejet-4-%C3%A9tapes-indispensables-8db7da61492b
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Re: Sauce, yo, de comptoir

Message par I am so sure le Mar 22 Aoû 2017 - 21:48

http://www.allodocteurs.fr/se-soigner/urgences/premiers-secours/seisme-en-italie-comment-survivre-sous-les-decombres_23093.html#xtor=EPR-1000002224
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Re: Sauce, yo, de comptoir

Message par I am so sure le Dim 17 Sep 2017 - 18:18

https://www.etudes-litteraires.com/bac-francais/2012/corrige-commentaire-series-technologiques.php
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Re: Sauce, yo, de comptoir

Message par I am so sure le Mer 4 Oct 2017 - 22:13

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Re: Sauce, yo, de comptoir

Message par I am so sure le Jeu 5 Oct 2017 - 16:56

https://theconversation.com/slashers-pluriactivite-et-transformations-du-travail-opportunite-ou-menace-pour-le-management-84939?utm_
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Re: Sauce, yo, de comptoir

Message par I am so sure le Dim 8 Oct 2017 - 15:33

Méthode du canard en plastique
(Redirigé depuis Méthode du canard en caoutchouc)
Ne doit pas être confondu avec Duck typing.

Un canard en plein examen de code Java.
La méthode du canard en plastique, appelée également méthode du canard en caoutchouc, est une pratique de revue du code source utilisée en génie logiciel dans les phases de débogage.
Sommaire  [masquer]
1 Principe
2 Origine
3 Notes et références
4 Voir aussi
4.1 Articles connexes
4.2 Lien externe
Principe[modifier | modifier le code]
La méthode du canard en plastique consiste à expliquer méticuleusement le code source que l'on a écrit à un collègue, à un simple passant, ou même à un objet inanimé comme un canard en plastique1,2. Le simple fait d'exprimer ses pensées à voix haute est censé aider à trouver les erreurs de programmation. Comme les réactions de l'interlocuteur ou son niveau de compréhension du problème n'ont aucune importance dans ce processus, on peut le remplacer par un canard en plastique.
Lorsque le programmeur ou l'analyste explique un bout de code ou un algorithme qui est incorrect, il peut en effet se rendre compte de son erreur. La méthode du canard en caoutchouc exploite la dissonance cognitive en confrontant le concepteur au fait que le code qu'il a écrit ne correspond pas au code qu'il avait l'intention d'écrire.
L'avantage du canard en plastique sur un interlocuteur humain est que sa capacité d'écoute et sa patience sont sans limite. Son temps est aussi moins précieux que celui d'un consultant ou d'un collègue3. Le fait qu'il soit petit permet de le placer discrètement à côté d'un écran d'ordinateur.
Ce principe est aussi très utile pour tous autres types de travaux. Par exemple un projet devant être présenté à l'oral à l'aide d'un diaporama, il suffit de décrire le projet à une personne ou à son canard en plastique pour le faire de la manière la plus simple possible, ce qui permet de trouver un fil conducteur naturel.
Origine[modifier | modifier le code]
L'ouvrage d'Andrew Hunt et David Thomas, The Pragmatic Programmer: From Journeyman to Master, publié en 1999, semble être le premier à mentionner la méthode du canard en caoutchouc sous ce nom (rubber ducking en anglais)4. Selon cet ouvrage, David Thomas a fréquenté un étudiant à l'Imperial College London nommé Greg Pugh, réputé excellent programmeur. Greg Pugh transportait en permanence avec lui un canard en caoutchouc jaune et a expliqué le procédé à David Thomas à sa demande.
Cette méthode a ensuite été rendue célèbre en 2002 par Andrew Errington sur un forum en ligne5.
Brian Kernighan et Rob Pike ont eux aussi décrit la méthode dans un ouvrage papier publié en 1999, mais en faisant référence à un ours en peluche6. Stephen J. Baker l'a décrite en utilisant une figurine de chien en carton à la place d'un canard en caoutchouc3. Russ Freeman suggère d'employer une effigie en carton d'un collègue programmeur7.
Cette technique est enseignée à l'Université de Sherbrooke sous l'appellation « parler à une plante verte »8.
Notes et références[modifier | modifier le code]
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Rubber duck debugging » (voir la liste des auteurs).
↑ (en) Essential Equipment - The Third Bit [archive].
↑ (en) What is this particular type of revelation called? - Stack Overflow [archive].
↑ a et b (en) The Contribution of the Cardboard Cutout Dog to Software Reliability and Maintainability [archive].
↑ (en) Andrew Hunt et David Thomas, The Pragmatic Programmer: From Journeyman to Master, Addison-Wesley Professional, octobre 1999, 352 p. (ISBN 978-0201616224), p. 95.
↑ (en) Description de la méthode [archive] par Andrew Errington.
↑ (en) Brian Kernighan et Rob Pike, The Practice of Programming, Addison-Wesley Professional, février 1999, 288 p. (ISBN 978-0201615869), p. 123.
↑ (en) Cardboard programmer [archive].
↑ « IGL501 Méthodes formelles en génie logiciel »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur www.dmi.usherb.ca (consulté le 23 mars 2015).
Voir aussi[modifier | modifier le code]
Articles connexes[modifier | modifier le code]
Revue de code
Méthode de la pensée à voix haute
Lien externe[modifier | modifier le code]
(en) Site honorant la méthode du canard en plastique [archive]

https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9thode_du_canard_en_plastique
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Re: Sauce, yo, de comptoir

Message par I am so sure le Dim 22 Oct 2017 - 20:04

https://cdn.shopify.com/s/files/1/1181/3066/files/DE_CC_81VELOPPER_SES_COMPE_CC_81TENCES_SOCIALES____Situations_sociales_et_sentiments.pdf?3483536212767546377
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Re: Sauce, yo, de comptoir

Message par I am so sure le Mar 24 Oct 2017 - 15:50

Spoiler:

Expats, aider nos enfants à trouver de nouveaux repères


Expats, aider nos enfants à trouver de nouveaux repèresEn tant que parents, nous avons toujours tendance à voir ce qui ne va pas dans les familles des autres. Mais peut être plus difficilement dans la nôtre. Nous redoutons en fait la question de notre oncle ou le bon sens de notre meilleure amie qui peut vous demander : «Alors, comment les enfants vivent-ils l’expatriation? ». Vous rêvez de dire, « Les enfants vont super bien, ils vivent très bien la situation ! ». Mais ce n’est pas si simple. Alors comment aider nos enfants à trouver de nouveaux repères à l’étranger ? Et à profiter pleinement de cette expérience !

L'expatriation, des qualités pour la vie

L’expérience d’expatriation comporte d’indéniables atouts. Faire face à de nombreuses situations inconnues ou rencontrer des personnes de d’autres horizons sont des opportunités merveilleuses. Elle rendent notamment les enfants souples et bien adaptés. Or l’adaptabilité et l’ouverture d’esprit sont deux qualités susceptibles de les accompagner tout au long de leur vie.

Ne pas sous-estimer les difficultés

En revanche les enfants ont besoin de savoir à l’avance que ça risque d’être dur. En effet, quitter un univers familier pour s’installer à l’étranger n’est pas un événement anodin. Les problèmes à surmonter avec les enfants peuvent être très variés. Les enfants peuvent réussir à surmonter les difficultés avec plus ou moins d’aisance. Comme ils peuvent aussi ressentir parfois une réelle souffrance et de multiples facteurs de stress. Vous avez donc un rôle renforcé dans cette expérience de vie. Car vous représentez la continuité et la sécurité pour eux.

De 0 à 4 ans

De la naissance à 3-4 ans, l’enfant n’a pas encore la capacité de se projeter. Il ne se représente pas ce que signifie aller vivre à l’étranger. Il comprend cependant qu’il doit quitter un environnement quotidien auquel il est habitué, une routine qui le rassure et le structure.

De 5 à 10 ans

De 5 à 10 ans environ, l’enfant a la possibilité intellectuelle de se projeter dans l’avenir. Et l’enjeu de la séparation se déplace au niveau des relations amicales. Puisque, à cet âge, il a des relations sociales vraies et complexes. Cependant, ce renoncement peut être atténué par le désir de la découverte face à la différence. Les sentiments ressentis et manifestés peuvent donc être variés et ambivalents.

Les adolescents

A l’adolescence, une expatriation peut être vécue plus difficilement. En effet, cette période est forte en moments déstabilisants et tumultueux. C’est un moment de remaniement de l’ensemble de la personnalité. Ce qui exige donc un profond travail d’élaboration psychique, parfois difficile, douloureux pour l’adolescent et sa famille.

Les TCK (third culture kids)

Quoiqu’il en soit, pour les enfants qui évoluent dans un contexte d’expatriation de longue durée ou qui connaissent des expatriations à répétition, la question de l’identité surgit inévitablement. En effet, à cause des changements entre culture d’origine et culture d’adoption, il peut s’avérer difficile d’éprouver un quelconque sentiment d’appartenance, de définir clairement ses origines. L’enfant tend alors à se constituer un culture qui lui est propre, prenant un peu de chaque culture. On parle alors d’enfant « de la troisième culture », ou TCK (third culture kid).

Alors comment aider les enfants à bien s’intégrer dans leur pays d’expatriation ?

Offrez-leur la possibilité d’avoir une part active et d’investir de manière personnelle ce projet.

Invitez-les à participer aux préparatifs du départ.

Ensuite, gardez toujours une attitude positive. Faites que les enfants se sentent à l'aise avec cette situation.

Gardez d’ailleurs contact avec votre famille et les anciens amis de vos enfants.

Bâtissez de nouveaux repères mais conservez aussi certaines habitudes.

Facilitez aussi la socialisation des enfants en leur faisant apprendre notamment la langue du pays.

Vous pouvez aussi faire preuve d’imagination, comme tenir un journal et les encourager à faire de même. N’oubliez pas, le plus important est que l’expatriation doit être perçue et vécue comme une aventure familiale.

http://www.femmexpat.com/expatriation/vie-familiale-sociale/les-enfants/expats-aider-nos-enfants-a-trouver-de-nouveaux-reperes/
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Re: Sauce, yo, de comptoir

Message par I am so sure le Mar 31 Oct 2017 - 17:30

http://www.chroniquesdunexjeunecelibataire.com/je-prefere-etre-mal-accompagne-quetre-seul/
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Re: Sauce, yo, de comptoir

Message par I am so sure le Mer 1 Nov 2017 - 22:41

Spoiler:

https://www.meetic.fr/pages/uptodate/love/conseils-dating/que-pensent-les-femmes-des-hommes-trop-sensibles

On entend souvent dire que les femmes aiment les hommes « forts », virils et protecteurs. Mais qu’en est-il vraiment ? Que pensent réellement les femmes des hommes (trop) sensibles ? On vous dit tout.

SENSIBLE N’EST PAS FRAGILE

Un homme sensible est avant tout un homme qui accepte d’avoir des ressentis et de les exprimer. Contrairement à d’autres, il ne lutte pas pour cacher ses émotions sous prétexte que cela entamerait sa virilité ou le ferait passer pour « faible ». Pourtant, les femmes l’ont bien compris : un homme sensible est loin d’être un homme faible. Au contraire : c’est un homme qui n’a pas peur de se monter tel qu’il est et de dire ce qu’il ressent. Qui n’a pas peur de « lâcher prise » et de se soustraire aux schémas traditionnels qui les poussent à résister aux émotions pour mieux correspondre à l’image que l’on espère d’eux. Une telle attitude reflète forcément, et les femmes le savent, une intelligence, mais surtout une grande force de caractère, contrairement à ce que l’on peut imaginer. En acceptant d’exprimer ses émotions, l’homme augmente sa possibilité de perception du monde et en devient plus fort.

« RASSURANT » POUR LES FEMMES

Mieux : la plupart des femmes trouvent cela rassurant, car elles se disent qu’un homme qui accepte de se monter tel qu’il est, est forcément un homme honnête. Il ne triche pas et on peut lui faire confiance. Par ailleurs ce sont des hommes « apaisés » qui ne sont pas tiraillés par l’image qu’ils renvoient d’eux, ballotés entre ce qu’ils ressentent et ce qu’ils doivent montrer de leur ressenti. Enfin, un homme qui a fait l’effort d’accepter pleinement ses émotions sera plus enclin à comprendre celles de sa compagne. Il s’en trouvera nécessairement plus attentif, plus compréhensif, plus prompt aux concessions. La sensibilité de l’un s’enrichira ainsi de la sensibilité de l’autre.

POINT TROP N’EN FAUT

Mais attention, si les femmes apprécient les hommes sensibles et trouvent cela rassurant, elles ont néanmoins besoin de se sentir épaulées et protégées comme tout le monde. Accepter ses émotions est une chose et se laisser envahir par elles en est une autre. Un homme hypersensible aura tendance à tout prendre trop à cœur et à ne pas avoir suffisamment de recul sur les choses, au risque de mettre à mal sa relation de couple. Car les femmes ont besoin de sentir que leur homme est « fort », qu’il maîtrise la situation, et que s’il est capable de verser une larme ou même de pleurer, il sait aussi prendre des décisions et se montrer ferme et déterminé s’il le faut.

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[Lettre Q] "Je suis sensible, les femmes me rejettent" : c'est super de ne pas être macho
Publié le 17-04-2016 à 18h10 - Modifié le 18-04-2016 à 14h54
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Temps de lecture Temps de lecture : 5 minutes
Avatar de Camille Emmanuelle
Par Camille Emmanuelle
Chroniqueuse érotique
LE PLUS. Sexualités, couple, désir, fantasmes, genre... Toutes les semaines, Camille Emmanuelle répond à la question d'un lecteur ou d'une lectrice du Plus.






Benjamin croyait au prince charmant. (FlickrCC/Torange-biz)


Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe... mais pas uniquement. Sur les sexualités, sur le couple, sur le désir, sur les fantasmes, et sur le genre, aussi.
Toutes les semaines, Camille Emmanuelle répond à la question d'un lecteur ou d'une lectrice du Plus. Ni sexologue ni psychologue, Camille est auteur et journaliste spécialisée sur ces sujets. La Tintin au pays du cul, la Jack London sur la route des plaisirs, l'Albert Londres de la culture érotique et de la culture porn répond, sans tabous, à vos questions.
Envoyez vos messages en précisant votre âge (sous pseudo si vous le souhaitez) à : lettreq@nouvelobs.com



"Bonjour, je m'appelle Benjamin, j'ai 26 ans. Ma question est la suivante. J'ai grandi dans une famille où les femmes avaient toutes un fort caractère. J'ai su, depuis tout petit, être respectueux et à l'écoute des filles. J'ai toujours eu conscience que le prince charmant devait être le modèle standard de l'homme idéal. En grandissant et en cherchant à rompre la solitude sur les sites de rencontres, en fréquentant des endroits branchés et en rencontrant de nouvelles femmes par des connaissances communes, je suis resté fidèle à moi-même : respectueux et à l'écoute. Malheureusement, mes rencards n'ont jamais donné suite car je n'ai jamais voulu coucher le premier soir. Même si le rendez-vous se passait bien, les filles ne répondaient plus à mes messages. Plus de nouvelles d'aucune sorte. Une immense déception, une frustration et même une haine sont nées de ces expériences. La haine de l'autre, la haine des femmes qui m'ont asexué par leur attitude méprisante, et surtout, la haine de moi-même, au plus profond de mon être.

Je me suis repassé tout le film du prince charmant tant convoité et j'ai réalisé que tout était bidon. Le sexe, l'amour, la tendresse sont devenus des biens de consommation aussi dépravés et sans saveur qu'un menu de fast-food. Il suffit de se rendre sur certains sites où les inscrits se jugent et se notent entre eux.

Comment un homme sensible peut-il s'épanouir amoureusement ? Que dois-je remettre en cause ? Mes mots peuvent paraître absurdes, mais j'aimerais comprendre."

Cher Benjamin

Merci pour ton message. Je constate qu’il y a plus d’hommes que de femmes qui dernièrement me posent des questions, pour la Lettre Q. Ce n’est pas surprenant : les jeunes femmes disposent de plus de sources d’information (même si celles-ci sont parfois normatives), et d’espaces de discussion (ce que j’appelle des espaces de "sororité") que les jeunes hommes sur les questions de sexualité, de rencontres amoureuses, d’identité sexuelle, etc. Les discours libres et divers sur LES masculinités, LES virilités, sont encore trop rares aujourd’hui dans l’espace public.

Et c’est bien le sujet de ta question. Tu as construit ton identité masculine selon un modèle : le prince charmant, et selon certaines valeurs héritées de ton éducation (respect de l’autre, écoute, sensibilité). Aujourd’hui, tu as l’impression que ce modèle de masculinité ne correspond pas à ce que recherchent les femmes que tu rencontres, et tu en deviens frustré et haineux. Ta question me touche beaucoup, j’aimerais qu’on puisse en discuter des heures, mais en quelques mots, voici mon analyse.

Tu n’es pas un petit con misogyne

Les valeurs que tu as, les qualités humaines que tu as développées sont extrêmement positives. Tu n’es pas un petit con misogyne, tu n’es pas un macho qui compense son peu d’assurance en étant agressif avec les femmes, tu ne vois pas les femmes uniquement comme des objets sexuels qui sont là pour satisfaire ton désir. Et bien… c’est super !

Après, tu réalises que la figure du "Prince charmant" ne plaît pas à toutes les femmes… Tant mieux ! Heureusement que les jeunes femmes de 25 ans ne restent pas scotchées à une vision "Disney" des relations hommes-femmes. Qu’elles ne pensent pas qu’un Prince en pantalon blanc moule-bite va venir les délivrer !

Tu te rends compte que celles-ci, parfois, souhaitent rencontrer quelqu’un juste pour baiser, et non pas pour commencer une relation amoureuse. Et oui. Comme il y a des hommes qui cherchent chez l’autre du sexe et juste du sexe, et d’autres une relation amoureuse, c’est la même chose chez les femmes. Tu es en train de déconstruire, à travers ton expérience, les stéréotypes de genre (les filles sont romantiques/les garçons sont des obsédés sexuels). Il faut que tu vives cette déconstruction comme une force, comme quelque chose d’enrichissant. Il y a des personnes qui ouvrent les yeux sur cette diversité des femmes et des hommes beaucoup plus tard que toi ! Si tu transformes cela en haine, tu vas en souffrir. Ces jeunes femmes ne t’asexuent pas, elles ont une sexualité assumée : ce n’est pas la même chose.

Le sexe, l'amour, et la tendresse ne sont pas devenus des biens de consommation

Dis toi que tu as la chance de vivre en 2016 en France, et donc de rencontrer des femmes romantiques/obsédées sexuelles/prudes/extraverties/timide/salopes, et parfois tout cela à la fois. Entre 20 et 30 ans, hommes comme femmes, on se cherche, on a envie de multiplier les expériences, on veut aller vite "droit au but". Et on alterne les phases "j’ai-envie-d’être-avec-quelqu’un-et-qu’on-regarde-Games-of-Thrones-dans-le-canap" et les phases "j’ai-envie-de-découvrir-plein-de-corps-différents-et-d’aller-boire-des-coups-un-soir-sur-deux".

Pour la petite anecdote, je me souviens, à 30 ans, après une rupture amoureuse douloureuse, avoir eu ma phase "chasseuse". Je rentrais dans un bar, je repérais un mec mignon et me disais : "ce soir, il est dans mon lit". Cela ne marchait pas tout le temps, mais je me souviens de mon excitation de prédatrice. Je me souviens aussi que je fuyais comme la peste les mecs qui me parlaient de "construire" une relation.

Cela ne m’a pas empêché, quelques années plus tard, de tomber follement amoureuse de quelqu’un, et devenir ultra-romantique (parfois même cul-cul). Je te conseille de regarder la comédie de Judd Apatow, avec Amy Schumer, "Crazy Amy" [Le titre original: "Trainwreck", NDLR]. Ecrit pas la comédienne, ce film, qui parle d’une jeune femme qui fuit l’amour mais pas du tout le cul, apporte un regard drôle et subtil sur notre génération de trentenaires décomplexées (és).

Le sexe, l'amour, et la tendresse ne sont pas devenus des biens de consommation. Certes il y a des sites et des applis de rencontre qui font que tu peux baiser avec quelqu’un plus rapidement que de te faire livrer un plateau de sushis. Il s’agit peut-être de se déconnecter un peu de ces plateformes, et d’aller un peu plus à la rencontre des jeunes femmes "in real life". Pour qu’elles deviennent des amies, des amoureuses, ou des amantes, peu importe. Mais s’il te plaît, ne deviens pas haineux, Benjamin. Daudet disait que la haine était la colère des faibles. Tu me sembles beaucoup trop fort pour cela.

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1506048-lettre-q-un-homme-sensible-peut-il-s-epanouir-en-amour.html
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Re: Sauce, yo, de comptoir

Message par I am so sure le Ven 3 Nov 2017 - 14:17

MES NOTES DE LECTURE
3 NOV 2017 BECHIR HOUMAN AU FIL DE MES LECTURES
Trop gentil pour être heureux ? Test et conseils

le-syndrome-du-chic-type

En marge de le « La Journée mondiale de la gentillesse », célébrée le 3 novembre de chaque année.

Spoiler:
S’il est nécessaire de parler de la gentillesse et de lui consacrer une journée de mondiale , c’est parce qu’elle est finalement trop peu valorisée.

Vous êtes gentil et tout le monde reconnaît en vous cette qualité dont vous êtes fier. Mais tout de même, certaines personnes vous prennent pour un naïf et d’autres abusent tout simplement de votre gentillesse. Il y a de forte chance que vous avez ce qu’on appelle « le syndrome du chic type » objet du livre « Trop gentil pour être heureux » de Robert A. Glover.

Comment savoir si vous êtes si gentil que vous au point de développer ce syndrome ? Et, surtout quelles sont les comportements à adopter pour s’en débarrasser ?

Faites d’abord ce test en répondant par « oui » ou par « non » à ces questions. :

Vous recherchez l’adhésion et l’approbation des autres
Vous ne vous mettez que peu ou pas en colère
Donner aux autres vous fait vous sentir bien
Vous cherchez à éviter les conflits
Vous avez tendance à l’addiction (nourriture – cigarettes – alcool – drogue …)
Vous avez tendance à gérer les problèmes et à prendre soin d’autrui
Vous êtes persuadés que vous devez cacher vos défauts ou vos erreurs
Vous avez peu ou pas confiance en vous
Vous êtes plus à l’aise en compagnie des femmes que des hommes
Vous vous vantez d’être un bon amant
Vous avez du mal à faire passer vos besoins en premier
Vous avez tendance à faire de votre partenaire votre centre affectif
Vous cherchez à faire les choses comme il faut les faire
Vous cherchez à vous démarquer de votre père
Vous avez tendance à réprimer vos sentiments
Si vous avez répondu oui à 6 questions ou plus, il est probable que vous souffriez du syndrome du chic type.

Le chic type, c’est a priori l’homme idéal, celui qui fait tout bien : il est généreux, il est attentif aux autres, il évite les conflits, il ne porte pas de jugements, il veut faire plaisir, il recherche le consensus et l’approbation d’autrui, il est poli et affable, bref un véritable gentleman.

Le chic type cherchera à éliminer ou à cacher tous les aspects de sa personnalité qu’il juge négatif (leurs problèmes, leurs erreurs, leurs besoins, leurs sentiments, leurs émotions) afin de devenir ce qu’il pense que les autres attendent de lui (gentil, généreux, calme). Se considérant souvent comme une victime, il connaît bien le sens de la phrase : « Trop bon, trop con ».

En retour, il attend d’être heureux, aimé, compris, reconnu, et que la vie lui sourit parce qu’il le vaut bien. Mais en dépit des apparences, le chic type n’est pas un prince charmant. Il est plein de défauts et ses attentes sont telles qu’il n’en retire souvent que frustration. Comme il ne sait pas se comporter différemment, il se protège derrière son armure de perfection et recommence sur le même registre tout en se sentant de plus en plus frustré. Malheureux, il finit par se considérer comme une victime et en vouloir aux autres…

Comment s’en sortir ?

Robert A.Glover conseille dans son ouvrage d’essayer d’adopter les attitudes suivantes :

Désormais je passe en premier.
Quoi qu’il puisse m’arriver, je ferai face.
Quoi que je fasse, je le fais à fond.
Si je me contente d’agir comme je l’ai toujours fait, je n’obtiendrai rien de de plus.
Moi seul suis responsable de la satisfaction de mes besoins, de mes envies et de mon bonheur.
Quand je veux quelque chose, je le demande.
Si ce que je fais n’aboutit à rien, j’essaye autre chose.
Je suis clair et direct.
J’apprends à dire « non ».
Je ne me réfugie pas derrière de faux prétextes.
Je suis assez grand pour décider de mes propres règles.
Je laisse les autres m’aider.
Je suis honnête envers moi même.
Je ne laisse personne me traiter mal. Personne. Jamais.
Quand je suis dans une mauvaise situation, je m’extirpe au lieu d’attendre qu’elle évolue.
Je n’accepte pas l’intolérable. Jamais.
Je cesse de reporter la faute sur les autres. Les victimes ne gagnent jamais rien.
Je suis intègre. Je décide de ce qui me convient et le met en pratique.
J’accepte les conséquences de mes actes.
Je suis gentil avec moi-même.
Je pense en termes d’abondance.
J’affronte sans hésiter les situations difficiles et les conflits.
Je ne fais rien en douce.
J’agis. Maintenant.
Je suis prêt a lâcher tout ce j’ai pour obtenir ce que je veux.
Je prends du bon temps. Si je ne m’amuse pas c’est qu’il y a un problème.
Je m’accorde le droit des erreurs.
Tout contrôler est illusoire. Je lâche prise. Je laisse couler la vie.

https://batinote.wordpress.com/2017/11/03/trop-gentil-pour-etre-heureux-test-et-conseils/
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Re: Sauce, yo, de comptoir

Message par I am so sure le Dim 5 Nov 2017 - 13:03

Spoiler:

WEST SIDE STORY, film de Jerome Robbins et Robert Wise
Adapté d'un spectacle de Broadway (1957), modernisant lui-même le Roméo et Juliette de Shakespeare, West Side Story appartient à la série des comédies musicales pour écran large (en Panavision) et son stéréophonique des années 1950-1960, et fut un immense succès : avec dix oscars, le film ne sera dépassé que par Ben Hur (1959) et Titanic (1997). Comme en son temps Un jour à New York (On the Town, 1949), de Stanley Donen et Gene Kelly (avec déjà une musique de Leonard Bernstein), il vise à moderniser le genre musical et à le faire descendre dans la rue – même si la plupart des séquences ont été tournées en studio. Le thème des rivalités de bandes avait été popularisé par le cinéma américain, avec des films comme L'Équipée sauvage (The Wild One, 1953), de Laszlo Benedek, et La Fureur de vivre (Rebel without a Cause, 1955), de Nicholas Ray ; mais, pour la première fois, il est traité en film musical, sous une forme édulcorée, il est vrai. L'œuvre n'eut pas de descendance précise, le genre musical se tournant plutôt vers le « rétro » et le film à costumes, mais elle a gardé sa popularité, grâce notamment à la beauté de sa musique et à la puissance, jamais égalée à ce jour, des ballets collectifs de Jerome Robbins (1918-1998). Le chorégraphe partage – fait exceptionnel – l'oscar de la mise en scène avec Robert Wise (1914-2005), excellent réalisateur qui aborda presque tous les genres populaires et reviendra à la comédie musicale grand écran avec notamment La Mélodie du bonheur (The Sound of Music, 1965), le plus grand et le plus durable succès du genre.

Un amour interdit
Dans un quartier populaire du « West Side » de Manhattan s'affrontent deux bandes, celle des « Jets » (Américains blancs), et celle des « Sharks » (Portoricains fraîchement immigrés), qui se disputent quelques rues et terrains de jeu. Le jeune Tony, polonais d'origine, ami de Riff, le chef des Jets, voudrait échapper à cet univers. Dans une soirée dansée, il a un coup de foudre (réciproque) pour la Portoricaine Maria, sœur de Bernardo, le chef des Sharks. La compagne de Bernardo, Anita, regarde cet amour avec indulgence et s'en fait la complice. Mais la logique de la guerre des bandes et des préjugés raciaux de la police sera fatale, et Tony, meurtrier de Bernardo lors d'un duel absurde qu'il n'a pas voulu, finira tragiquement assassiné dans la rue. Les deux jeunes gens ne trouveront jamais leur place sur la terre. Maria accuse les deux gangs d'avoir provoqué une mort inutile.

Une chorégraphie enflammée
Manhattan, montré en vues aériennes d'une manière sublime dans l'ouverture conçue par le graphiste Saul Bass, est une des vedettes de ce film, qui utilise admirablement les immeubles, les terrains de jeu à grillages, et les « escaliers de secours » anti-incendies. Après ce début, on ne sort jamais du quartier populaire, filmé sur place, ou reconstitué en studio. Les dialogues et les « lyrics » (paroles) traitent d'une manière pertinente de la question de l'immigration venue des pays pauvres du Sud. Deux des meilleurs et des plus célèbres numéros musicaux du film traitent avec humour des problèmes de société : Gee, Officer Krupke montre comment les jeunes immigrés au bord de la délinquance sont enfermés dans un système qui en fait des cas sociaux, tandis que le ballet America, au rythme entraînant, pèse le pour et le contre de l'immigration aux États-Unis du point de vue des Portoricains, les filles y voyant l'occasion de s'émanciper et d'échapper à la tutelle familiale, les garçons dénonçant les vices de l'Amérique et le mirage d'une « insertion » à laquelle leur origine ne leur donne pas droit – insertion que rend également illusoire l'échec social qu'incarnent les Jets, fils d'immigrés un peu plus anciens. Le film n'est donc pas « bien-pensant ». Certains personnages d'adultes sont de francs racistes, et la coupure entre une jeune génération et la vie civique est représentée par des affiches de vieux politiciens d'un autre âge que personne ne regarde. D'un autre côté, les jeunes ne sont pas flattés. Leur énergie et leur dévotion à la bande deviennent répugnantes et bestiales quand les Jets miment un viol au-dessus d'Anita.

Mais le film est aussi un plaisir « musical », et rarement cet adjectif aura été aussi bien mis en valeur dans un film du genre, grâce à la partition colorée et admirablement orchestrée de Bernstein. Incroyable melting-pot de styles (elle cite Beethoven, Wagner et Bruckner, et les combine avec des rythmes sud-américains et le jazz), cette musique arrive à unir de manière indissoluble la notion d'amour humain et d'amour sacré.

Les deux jeunes héros, tous deux doublés pour le chant, dansent à peine, voire pas du tout, et n'interviennent pas dans les grands ballets collectifs, dont émerge un danseur plein de charisme, George Chakiris, à qui Jacques Demy donnera un rôle dans ses Demoiselles de Rochefort (1966). Il retrouve la juvénilité animale et virile qui plaisait chez le jeune Marlon Brando. Si Natalie Wood, déjà vedette d'un film sur les « bandes de jeunes », La Fureur de vivre, est ravissante et passionnée dans le rôle de Maria, Richard Beymer est un Tony un peu fade.

Le grand format du film 70 mm est utilisé pleinement pour valoriser de véritables ballets, évoluant dans des rues en plein air, ou dans des décors d'intérieur stylisés aux couleurs violentes. Le mariage et le passage entre les deux univers sont d'ailleurs étonnamment réussis, contrairement à d'autres tentatives de ce genre. Et West Side Story reste inégalé dans sa représentation du premier amour adolescent, l'amour pur et absolu – un sujet que curieusement la comédie musicale a rarement approché avec autant de flamme.

—  Michel CHION

BIBLIOGRAPHIE

S. LEEMANN, Robert Wise on his Films : from Editing Room to Director's Chair, Silman-James Press, Los Angeles, 1995.

VOIR AUSSI

J. Demy, Les Parapluies de Cherbourg D. W. Griffith, Naissance d'une nation S. Paradjanov, Les Chevaux de feu G. Stanley, Chantons sous la pluie

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Re: Sauce, yo, de comptoir

Message par I am so sure le Mar 7 Nov 2017 - 0:02

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Re: Sauce, yo, de comptoir

Message par I am so sure le Mar 19 Déc 2017 - 16:25

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Re: Sauce, yo, de comptoir

Message par I am so sure le Mer 20 Déc 2017 - 13:56

https://www.lexpress.fr/actualite/medias/blague-sur-les-femmes-battues-charlie-hebdo-vole-au-secours-de-tex_1970463.html

C'est ça le problème avec le monde Very Happy il faut toujours que des gens vivent, bougent, parlent, réfléchissent, ou pas,  respirent même !!!  2nd degré  et on peut donc pas stabiliser son avis, tous ces gens là au lieu de rester bien sages comme des petites briques muettes dans le Tétris mondial pfff flower
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Re: Sauce, yo, de comptoir

Message par I am so sure le Jeu 21 Déc 2017 - 15:19

ww.lafabriquenarrative.org/blog/resistances/perles-de-vie.html
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