La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par ortolan le Dim 14 Mai 2017 - 22:33

Qu'est-ce qu'elle est belle cette femme, Laurence Ostolaza Amoureux
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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Dim 14 Mai 2017 - 22:47

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Qu'est-ce qu'elle est belle cette femme, Laurence Ostolaza Amoureux


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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Lun 15 Mai 2017 - 15:40

Spoiler:

La vraie "histoire du rire" en 5 textes – oui, j'ai été prof de rires

 http://www.imagiter.fr/article-histoires-de-rires-5-comment-rire-au-mieux-en-fait-62039760.html

 

l'architecture d'ensemble…
                                                                       I          
Depuis des milliers d'années, l'Inde nous devance, largement, sur les chemins du rire. C'est que, dans les villages, même les plus reculés (et cela continue aujourd'hui), les villageois se réunissent, hebdomadairement, pour…rire. N'ayant pas très accès aux médicaments, ils utilisent le rire comme remèdes. Et donc rient tous ensembles. Le très "civilisé" ne semble pas toujours là où on nous impose de le "croire" (***voir en fin de texte) …L'ingéniosité de l'Inde ne reposait sur aucun savoir médical apparent: aujourd'hui, nous savons que le rire augmente le taux de globules blancs, donc accentue les défenses immunitaires du corps. Et alors, y aurait-il nécessité de tout savoir pour "commencer" à bien faire ? En Inde, on ne le savait pas sous cette forme: hé bé! on l'appliquait quand même…Vous vous rendez compte: "tout" un village, du bébé au plus vieux, écroulé de rire, par décision communautaire…
De plus, le rire déclenche, aussi, les endorphines, ces molécules du bonheur, assez anti-dépressives. C'est que, contrairement à ce que croit le sens commun, notre cerveau ne connaît la réalité que par nos sens. Il est dans sa boîte, pas trop au courant, vous savez. Nous pouvons donc le "leurrer", si nous "admettons" que les techniques existent bien. Oh que oui! en lui faisant croire ce que nous désirons. Ce en quoi le cerveau est "magicien" de consentir à nombre de …simulations…qui se permettent de devenir si "réelles". Les amérindiens avaient, eux aussi, atteint le gai savoir où, pour nos corps, rêve ou réalité obtiennent le même impact. Depuis, nous avons donc "redécouvert" que le rêve a un impact réel, chimique et électrique, sur le corps…c'est donc que le rêve" est bien "réaliste", aussi "important" que la réalité…sauf dans l'inquiétante étrangeté du soi- disant "réalisme" à l'occidentale. Qui passe trop de temps à refuser les évidences. Cela fait, désormais, un tas si balaise qu'un esprit raffiné peut suggérer qu'ils sont plus trop "dans" la réalité…
Ces deux civilisations nous ont, de ce fait, ouvert une voie de "très grand réalisme" que bien peu daigne suivre. La majorité "se punit" de ne pas emprunter ces chemins non battus…Nous pas: "sentiers battus", quelle violence, quelle méchanceté, ils ne vous ont rien fait, pourtant, quel acharnement à nuire en vous, nous arriverions à nous méfier. Pourquoi donc battre les sentiers battus ?
Pour le rire, l'Inde semble bien du "plus haut réalisme". Plus que l'occident, sans le moindre doute. Au point que des écoles de rire ne font que suivre (sans le dire) leur exemple, au ponant, depuis si peu d'années. Mais de façon un peu trop maniérée (qui ne prête pas vraiment à rire!).
Revenons à la simplicité de l'Inde. Le rire comme remède d'auto-médication…La simplicité c'est que le rire ne dépend que d'un mécanisme au niveau du diaphragme. Ce qu'il s'agit de comprendre est lui, aussi, si simple: pour rire il suffit de faire semblant de rire. Le rire forcé, imité, affecté du départ déclenche le mécanisme effectif, et…nous rions pour de vrai. Vous simulez vous obtenez le vrai. Et plus vous aidez au déclenchement plus vous riez aisément…par la suite. C'était rouillé, vous dé-rouillez un peu, au départ. De conserver en tête le "pour réussir le rire, il faut juste faire semblant" – vous gardera intacte la faculté de rire toute votre vie. Le but de la simplicité c'est de "rire sans motif et à volonté"…Autant que vous voulez et juste par le déclenchement du mécanisme (aucune nécessité transcendante ni métaphysique, au-dessus!). Aussi simple que cela: même si vous êtes seul, même si vous vivez des circonstances infiniment tristes ou déprimantes: vous utilisez le mécanisme ou la technique du déclenchement et vous riez à chaque fois. Comme médicament, si c'est possible ! Telle une motivation qui tracte: de faire semblant de rire atteint la pleine réussite de rire de bon cœur. Le motif se trouve dans le résultat.
Cette simplicité présente dans les "autres" civilisations parvient, même, à modifier, profondément, nos méthodes de pensée…Ce n'est donc pas négligeable du tout…
                                                                       II         
 C'est que le "progrès", en Occident, manque de simplicité. Ainsi, en 1900, riions- nous, en moyenne, autour de 21 mn par jour. En l'an 2000, nous sommes passé bien – au dessous de la minute. En 2010, nous devons être à 1,8 seconde. C'est une moyenne, ce qui veut dire que si certain-e-s rient plus de 2 heures dans la journée, d'autres n'ont pas rit depuis 10 ans…ou plus. Comment de telles "inversions de progrès", de progrès à l'envers, de progressions négatives sont- elles possibles? L'amour de la réflexion s'étant perdu (voir le ****fin de page) faut toujours faire court (donc un peu faux). Une contribution comme animateur "d'atelier du rire" (méthodes plurimillénaires de l'Inde, décrites plus haut - on "déclenche" le faux rire en articulant les voyelles, immanquablement, une vous réussit et le vrai rire de se déployer! ) a permis de détecter 3 blocages typiquement occidentaux.
Ce sont, traduits en français courant:
1)))  "Si tu ris tu te moques", une chape de perversions nous est tombée dessus. Beaucoup semblent plus acharné(e)s à détruire la joie des autres qu'à construire leur propre bonheur. Donc, en cette ambiance défavorable, il devient plus facile de saisir que rire présente le danger d'être interprété de travers. Le rire qui "moquerait" peut, ainsi, obtenir des gnons & co. Vous vous privez de rire de peur de la répression des autres. C'est malin, tout le monde dans le même bain, se conduit de façon aussi irrationnelle, pleinement irréaliste, et, assez cinglée. Une fois, pour toutes,  on ne rit que pour soi…
2))) ah non! vient nous bastonner l'opinion générale. "Pour rire faut un motif". Ah bon! A ce point ? Rire n'est-il pas le motif de rire ? Que non point, il doit être extra terrestre, au minimum, nous vous concédons qu'il siégeât dans le cerveau avec ce méchant petit hargneux qui nous donne ou non l'autorisation de rire. Ah non! alors, faut que la situation soit comique, qu'il y ai un mot drôle ou quelqu'un qui fait des grimaces. D'où les "écoles de rire" qui se contorsionnent dans tous ces sens. Désolé! ce n'est que la technique du diaphragme dès que "vous l'essayez" – qui obtient des résultats. Rien d'autre. Aucun motif ne fait rire: même immergé(e) dans une situation "définie" comme comique – vous pouvez (plus ou moins facilement) vous empêcher de rire. Ce n'est donc pas la situation qui précède le rire c'est uniquement si vous vous "autorisez" à rire. Pas de blocage à l'horizon: on fait semblant ça rit !!! Vous vous rendez, aussi, compte de la situation déplorable du "sérieux" en Occident: Ne pouvons- nous pas résumer, un peu trop, que ce qui y est décrété sérieux le semble, en général, si peu ? En "série" tout ce sérieux à la chaîne !!! Clair, en tout cas, face au rire, qu'aucune réelle gravité réflexive n'existe: ils font pas le poids !!!
3 ))) "Mais si je ris on va me prendre pour un(e) malade". Vous aurez beau dire que c'est lorsque l'on ne rit pas que l'on est malade, macache. La porte de prison, derrière laquelle est séquestrée la personne, ne s'ouvrira pas…Le blocage fonctionnera tant que l'individu ne "voudra" pas comprendre la technique.
                                                                       III        
"L'avantage avec la réalité, disait Picasso, c'est qu'elle résiste". Vous pourrez bourlinguer (c'est même recommandé!) longtemps vous trouverez toujours, en occident, la pesante présence de ce qui n'est jamais dit. Le non- dit, le refoulé, le caché, le tabou – empêche tout le monde de vivre à plein. Ainsi, des gens dits "simples" se montrent incroyablement compliqués dans leur fonctionnement réel. Une bonne fois, les êtres les plus épanouis demeurent ceux qui utilisent à fond leur intelligence (il en existe 7 autres, en plus de la "scolaire"!) et qui parviennent à un fonctionnement "simple" de leur vie. Etre simple n'est pas refuser toute complexité, tout effort, toute réflexion, toute écoute des autres – comme "bons" (!) prétextes à sa roublardise trop fainéante – c'est se maintenir, tout simplement, sans cesse, du côté des solutions. Et, en conséquence, vivre franchement sa vie. Ce qui n'est pas, obligatoirement, vrai de l'individu auto- déclaré "simple" qui peut, très bien, suivre un trajet tortueux, emberlificoté, embrouillé ou tellement trop compliqué. Ainsi, maintenir les "blocages au rire" représentent tout le contraire du simple bon sens, non ?
Et, nous, voici, toujours le rire tel un champ de blé en nous, face au blocage des "blocages des rires": le mécanisme central qui verrouille l'envie de rire. Le monde à l'envers qui empêche de capter qu'il n'y a rien de plus "sérieux" que de rire à volonté et pour sa bonne santé. Donc celle des autres. Qui voudrait d'une société apaisée et vraiment efficace ne peut qu'opter pour le rire généralisé. Par décision communautaire. Et toc! Mais leurs solennités d'hypocrites ne s'effondreraient- elles pas ? Vous venez de capter "les blocages": ne vivons- nous pas une ère de "dictature des classes moyennes" ? Ainsi, sociologiquement, les médias dominants ne "représentent"-ils que 11 % de la population adulte totale. Nous n'allons pas nous étendre là dessus. Mais pointer ceci: cette dictature réelle se vérifie, chaque jour, dans le fait que celles/ceux qui "savent" vraiment sont balayés, sournoisement, des circuits de décisions. Les plus compétents, les grands synthétiseurs, les meilleurs, les plus emplis de bonté, les analystes les plus pertinents, celles et ceux qui n'ont ni la langue ni les yeux dans leurs poches, les percutants, les très joyeux (ricaner sans joie et rire de "bon" cœur participent à deux mondes opposés!), les très généreux, les brillants partageurs, etc (etc. de nombreuses lignes encore puisque, malheureusement, la liste semble complète!) – toutes et tous exclu(e)s. La médiocrité de cœur domine. Plus d'imaginations vives, plus de solutions collectives. Etc. Cette pesanteur pompeuse forme bien l'air irrespirable où rire devient toujours plus difficile, non ?
                                                                       IV
Ne rien piger à comment le rire. Puis, ensuite, à pourquoi, le rire, il n'y a vraiment pas de quoi pavoiser…La (prétendue) civilisation occidentale qui s'y connaît en objets (industries, sciences), ne semble pas connaître grand chose aux humains. A leurs plus simples fonctionnements. Et à leurs besoins fondamentaux: le rire demeurant un besoin indispensable, toute précaution - sans principe - eût, alors, été de se renseigner sur les "meilleures" techniques, non ? Patatrac! Boumbadaboum! L'occident semble très arriéré au point de vue civilisationnel. Il ne lui reste qu'à se mettre, sans faute et dans les plus brefs délais, à l'écoute et en posture de vigilance, par rapport aux autres civilisations…De quoi rire, finement, pendant très très longtemps. Ne voici pas que nous sommes en présence d'une civilisation auto- proclamée "supérieure". Nous auditionnions super rieur, nous n'avons, en réalité, entendu aucun rire!!! Est- ce parce que l'étymologie superus n'offre que "qui est en haut" ? Eh bien! si t'es haut, ris !!!
 

(à suivre)
 

(****) par rapport aux si pesants et pompeux matons des médias, il est "interdit" de dire que ce seraient des "arriérés": cet article vient, d'abondamment, le prouver. Sur l'essentiel ils pigent que couic! Hého, triple buse (pas encore interdit!) voir n'est pas savoir! T'as vu, m'as-tu-vu, c'est pas pour cela que t'as pigé quoique ce soit. Tu es un poids mort, nous devons te traîner, arrête donc de (faire) gober que tu aurais le droit de "mener" quoi que ce soit. Une nouvelle image vient de "chasser" ta brève lueur d'intelligence. "Interdit", idem, de dire "ahuris": devant les fantastiques "histoires du rire", c'est plutôt leur tronche, non ? Pourquoi ne pas le dire alors ? Etc.
 

(à suivre – mais pas à la lettre…)
 

 

Les limites du rire (3)
                                                                       I          
Les aventuriers de l'extrême ont expérimenté, qu'après les limites communes de la survie, il puisse exister encore jusqu'à deux autres limites. Dont il n'est parlé nulle part, sauf dans leurs témoignages, pour qui sait déduire de telles conclusions du faisceau de faits présentés. Pour les plus entraînés, ceux qui fonctionnent à la volonté, les plus acharnés à vivre, etc – en eux, se trouve ce dépassement des limites habituelles. En ce qui concerne le rire, même scénario: derrière le rire connu se trouve un rire plus "sauvage". Non vraiment répertorié. Un de mes amis m'a fait découvrir les Ardennes belges profondes. Une forêt touffue où vous avez moins de 0,5 habitant au km ². Dans ce décor préhistorique, des circonstances m'ont fait expérimenter "le chevaucher le rire". Un rire qui galope et monte toujours plus haut, plus haut, plus haut – en son arc tendu. Vous hisse jusqu'à lui. C'est comme si les mandibules de la gorge s'articulaient plus ouvertement, comme si vous preniez appui sur le dernier accord son- respiration pour vous escalader vous- même, comme si tout le corps s'ouvrait jusqu'au "hara", juste au dessous du nombril. Et que votre organisme entier se mette à, complètement, se déplier dans l'univers. Ce rire vous transporte dans l'immense. Un cheval qui se cabre sous vous, de la taille d'un tronc de feu. Une rivière d'énergie qui accumule tout votre corps dans un rush de force inaccoutumé. Vous participez, alors, d'un "savoir" sans beaucoup de consistance mentale apparente: votre rire "sauvage "représente un sens supplémentaire, une palpation puissante de votre environnement. Vous "savez" que ce rire vous fait franchir des distances inouïes, toujours appuyé sur la solidité de sa montée en cavalcades. Tous vos nerfs gainés de son guttural bond, vous vous sentez tellement plus grand que vos habitudes ne vous en avaient familiarisé: libéré de l'air! Le son produit ? Sans doute les notes bleues des voyelles avec bien du rauque dedans. Une course avec/ après la respiration: comme si tout l'intérieur du corps s'étendait tout à l'extérieur. Comme à chaque fois qu'il vous arrive de l'extraordinaire, vous vous tapez sur l'épaule et vous questionnez: n'est- ce pas de l'imagination, un double bang du supersonique de vos pensées, un délire d'électricité…etc Ce check up bien effectué, vous admettez que la sensation laboure, intensément, tout le corps et le porte bien (par l'énergie mise en cause!) à une de nos dimensions latentes les plus hautes…La durée fut longue comme une amoureuse communication musclée avec tout l'univers. Ce rire de l'extrême vous marque à vie !!! Guère de témoignage classé, nos archives en sont toutes dépourvues (où ont-elles donc la tête ?): pourquoi qui "sait" demeure si peu écouté dans un m'as-tu-vu social, burlesquement, si peu fécond ?
Pour le mieux situer, "ce rire sauvage", il se place bien au-dessus de ces crises de "sages" rires qui vous ont massé merveilleusement tout l'intérieur, qui semblent distiller, en vous, un repas bien consistant (puisque vous en êtes repus) et vous plongent, délicieusement, dans un sommeil s'enfonçant dans le toujours plus moelleux. Très réparateur. Le rire y représente bien une force qui vous ouvre à un bien être total. "Le rire sauvage" tel un gigantesque accumulateur d'énergies ? Le repos était contenu dedans: céans, plus besoin de sommeil "réparateur" du tout. Vous en êtes déjà trop revigoré(e). Et, ici, sans modèle préalable, la présence d'un péril permanent (que le souffle poussé à bout s'enroue !) vous contraint à la vigilance maxima…Un bien afin de conter le phénomène…
Afin de compléter  ces expériences "d'aventuriers du rire" nous offrons ce souvenir d'enfance, autour de 8 ans. C'était la lecture de mon premier Astérix (plus, sans doute, d'autres circonstances) – je fus embarqué dans un rire inextinguible. Cela a dû durer 10 mn ou plus. Je ne parvenais plus à m'arrêter de rire: je sentais comme le souffle du coureur qui entre dans le piston de lui-même. Puis, la crainte m'a, peu à peu, envahi: je me voyais mourir faute d'arrêter la machinerie. Dans cet état, vous ne pouvez demeurer assis. C'est donc à terre que je me roulais espaçant mon souffle de plaintes " j'veux m'arrêter, j'veux m'arrêter, s'il vous plait, arrêtez moi! stoppez - moi! ". Temps qui m'a semblé durer infiniment. Je scandai de la main, tapai du pied, les larmes roulant des yeux. Ensuite, mon souvenir me laisse un blanc: ce rire a bien s'immobiliser, mais impossible de revisualiser la scène ou s'arrête la locomotive!!! Depuis ce jour, deux faits m'ont marqué au fer rouge: je sais que l'on peut mourir de rire, le souffle bu par les pistons stomacaux. Mais qu'il existe bien deux catégories de personnes: celles qui décrivent, nomment, étiquettent, classifient – péremptoires et monologuantes – les expériences que d'autres ont vécu. Malheureusement, ils dominent dans cette société: d'où l'inhumanité de celle- ci. Et qui vit réellement l'expérience mais s'en voit dessaisi, volé d'interprétation, voire accusé de tous les maux (détourner l'attention). Empêché de partage. C'est pour cela que si vous trouviez de réelles "recettes de vie" dans l'hypocrisie sociale – veuillez nous en faire un peu part  !!!
Nous rangeons ces deux rires de pionniers dans les "rires existentiels": là, où tout n'est qu'authenticité, où les "autorités" imméritées se voient toutes balayées : où vous vivez votre vie en direct. Et plus personne ne peut vous enlever le trésor que vous a confié l'univers. Dans cette optique, l'argument du "Nom de la rose": les pouvoirs ont atrocement peur du rire – prend tout son sens.
                                                                       II         
Vous venez de découvrir une catégorie de la population que l'on vous cache soigneusement: ils existent ces "aventuriers du rire". Qui ont ouvert en eux le gigantesque espace de libertés que semble être leur rire. Une sonde toujours en avant d'eux. Eux seuls, aussi, ont expérimenté les limites sociales du rire…Nous ne vous offrons que deux anecdotes dans le but avoué d'exciter vos imaginations plus que de vous faire un cours magistral.
J'ai vécu dans la chair que votre propre rire peut vous mettre en grand danger. Afin de vivre plus près du "théâtre de rue", je construis des "sketches" que j'essaie en situations réelles. La vraie expérience se fait toujours en direct avec vous comme principal cobaye. L'histoire est courte et le gouffre entre les conséquences et l'innocence des intentions (apporter de l'émancipation aux cerveaux!) semble si édifiante – que nous allons tout vous en dire.
"Le directeur des consciences (eh oui! ils existent afin de nous protéger de tout virus mental!) courait dans les rues. Partout. Criant: "le sauveur est de retour! le sauveur est de retour!". Et tout le monde de se sauver…Moralité: il n'y a pas besoin de sauveur pour se sauver !!!" Il devait y avoir 30 personnes ou un peu plus. Nous les avions cru modernes, libérées ou rationnelles. Pourtant je reçus une avalanche incongrue de bois vert: ne respecte plus rien, scandaleux, blasphème, répugnant, jetez-le,  ignoble, insensé, salopard…avec menaces physiques à l'appui. Le corps désormais "marqué" que le rire peut être infiniment "politique". Découvreur infaillible des tabous et de ce "qu'il faut absolument planquer"…Aussi perturbateur que Diogène puisque "le rire tue les pouvoirs". Oui, mais le rire qui sait placer ses flèches dans le carquois de toujours plus de connaissances et toujours plus d'intelligences. Le rire, tel un raccourcisseur des délais d'apprentissages, vous met de plein pied là où "ça se passe"…le fond des débats bien dissimulés…
De nombreuses autres aventures étoffent cette "façon de savoir et d'apprendre" mais il faut, plutôt, les ranger dans le rire qui vous met en danger. Par exemple, à un autre    "sketch", nous avions senti le vent de la bête collective pointer son mufle qui croit tout savoir et vous écrase, illégitimement, si vous n'avez pas le "bon profil"…J'avais juste scandé "vous vous mariez eh bien! marrez- vous maintenant !!!"…Salut les dégâts…
Un tel rire vous fait sentir, au millimètre près, comment fonctionne réellement la société. Vous font deviner où se trouvent les "espaces de liberté" et vous "distancient" bien devant toutes les mascarades collectives: vous voyez les choses telles qu'elles sont ! Incroyable mais vrai: le rire appartient bien à l'école de la vérité et de la sincérité irréductible !!! Vous voulez demeurer "réalistes" et rationnels, apprenez- donc à rire à donf…
                                                                       III
Le rire ne paraît avoir aucune autre limite que celles que nos si peu raisonnables peurs imposent. Rire cosmique immense, il déploie tout le corps tout en demeurant un complet mystère. Social, il vous déboutonne toutes les portes que la majorité se claque à son propre nez. Mais pourquoi ? C'est qu'au lieu d'attendre que le rire "extérieur" (professionnel, concocté, marqué, conventionnalisé, séquestré, creux, "etc) ne vous tombe dessus – les "aventuriers du rire" prennent le maximum de risques (donc de prudences, en fait!) pour expérimenter le non artificiel. Ainsi, fûmes nous une troupe qui aimaient "inventer" sans cesse. De ces "bandes" que "l'esprit télé" semble avoir éteintes…
Comme d'habitude, afin de ne pas vitrifier le futur par ce que nous avons déjà fait, nous ne vous dédions que deux anecdotes. Ainsi, même si vous refaites nos "plans", ce n'est pas grave, la propriété n'est plus ce que nous croyions: le principe c'est, plutôt, d'inventer partout et concrètement…Notre "garantie" c'est que, parvenus à ces limites, les masques sociaux ne peuvent plus leurrer: Les êtres vraiment courageux, pionniers ou aventuriers sont bien moins nombreux que qui "fait jouer ses relations afin de cacher au plus grand nombre ces êtres flamboyants". Quel gluant paternalisme, comment accepter qu'ils décident, pour tous, de ce que nous devons voir, lire, aimer (et le revers les"ordres" qui ne pas voir, lire ou avoir le droit de détester…)? Comment de tels esprits préhistoriques peuvent- ils encore dominer ? Vrai, exit , you too?
"Inventer" la scène comique c'est user de tout son savoir existentiel. Il faut que chacun-e soit respecté et rendu(e) à la danse de sa beauté intérieure. Vous créez une merveille autour d'eux, vous ne voulez pas, fondamentalement, les agresser. Ainsi, ça date du temps où vous aviez des "compartiments" dans les trains et la pêche de celui qui vous kiffe le plus. J'ai expérimenté, là, ma "période total pince sans rire". Me voici à l'entrée du compartiment, face à 3 ou 4 personnes, avec un naturel très sérieux et respectueux, articulant "J'espère que la fumée ne vous empêche pas de tousser"…Evidemment, vous récoltez des "non, non! vous pouvez fumer!". Le nectar de la scène provient du "savoir" caché dedans. Immanquablement, quelques secondes après, certain(e)s pigent l'anomalie. C'est dans la géométrie des regards échangés que vous captez que si vous voulez "comprendre" les autres ce n'est pas dans leur fiche anthropométrique que vous "saurez". Et tous ces gens, matons de la société, guichetiers des vocables, flicards de votre spontanéité, etc,  qui vous violent de "votre age, profession, adresse, etc" (comme si un vrai être "humain" est défini par "ça", ce si peu ?) – et, vous côtoieront 1 000 ans sans jamais rien "savoir" de vous…Le rire (avec noyaux de tendresse et de curiosité des autres) appartient au vrai savoir. Son exigence de vérité reste insatiable, l'amour des autres qui y demeure lové, aussi. Un des meilleurs guides d'une vie d'aventures c'est donc le rire…
La seconde grande possibilité, contenue dans le rire, c'est la palpation sensuelle des pièges sociétaux dans lesquels se débattent les autres, ces invisibles mentaux qui les changent en marionnettes de leur propre vie, ces contraintes de comportements qui leur font, trop souvent, trahir le meilleur d'eux-mêmes pour…du néant de pubs. Oui, le rire vous fait "deviner", avoir des intuitions, des images et des sensations fortes. Ainsi, assez récemment, j'avais fait tomber un dossier par terre. Une femme belle m'aida à ramasser et une intuition me poussa à "inventer" la scène suivante. Les premiers merçis, o merci beaucoup, très mercis obtinrent un grand sourire. Puis les " vous êtes trop gentille ; vraiment merci", l'épanouissement complet du visage. Vous avez compris que j'additionnai les mercis sur tous les tons et mimiques, obligeant à la toute spontanéité. Arriva l'apex de l'inversion, le sommet du bien être langagier. Ensuite, le visage de commencer de se crisper, de plus en plus, jusqu'au très sec "ce n'est pas la peine de me remercier" qui tue net le "goût" des mercis, et le pivotement abrupt des talons. Le savoir de cette scène c'est le déroulement des sensations et émotions intenses et diversifiées qui escortent le renversement de situation. C'est pour cela qu'il faut beaucoup d'attentions et de tendresses pour les personnes "impliquées" sinon la finesse percevrait le "coup monté", que nous ne vivrions pas le même scénario. Vous êtes là afin d'accompagner la personne à travers tout le possible qui demeure, dans chacun-e, à sa portée. Dans notre société de plus en plu étriquée, étroite et sans beaucoup de possibilités restantes – comment se débattre dans une scène qui vous est toute imposée, combien de "gestes" restent encore à votre portée - cela appartient carrément à l'art de la survie…Si après cela, le rire n'appartient pas à toutes les santés ???
Afin de conserver le contrôle minima de nos vies, plus d'autres solutions que de tenter les situations d'absences de tous contrôles. Si vous savez surfer sur vos rires, vous obtenez la "connaissance" préalable de la vague qui pourrait vous submerger…
Et le constat hébété que, dans notre anti-civilisation, l'essentiel n'est plus jamais enseigné, appris, transmis, donné... Qui pourrait vous apprendre à rire avec autant d'impacts et de retours d'informations? Qui ? L'exercice ne semble-t-il pas nettement plus difficile que tant de starifications surfaites ? Oui, allons nous disparaître parce que qui "sait" est partout "interdit" par des êtres profondément immatures qui empêchent que l'Evolution se remette à pétrir et brasser notre "corps" social. Le muscle du rire paraît de taille à les démasquer, non ?
Entre qui vit les expériences en direct et qui les détourne (sans les vivre!) pour en faire un étalage spectaculaire (mais que nul ne peut, alors,  vivre!) – qui vous mettez- vous à apprécier ? Le fait que l'immensité thérapeutique et active du rire (qui serait si salutaire à notre civilisation actuelle) n'appartienne pas aux préoccupations des ex-élites (citez-en un seul écrit "solide" sur le vaste sujet !) - cela les discréditerait plutôt elles ou les "aventuriers du rire" ???
 

( à suivre)
 

histoires de rires (4)
 

Rire de bon cœur 
 

                                                                        I
Rire de bon cœur: les mots ne nous cachent jamais rien. C'est nous qui ne trouvons pas l'humilité de les entendre tels qu'en eux-mêmes. Et nous nous privons, pour la plupart d'entre nous, de leurs merveilles. Rire de bon cœur: le seul rire authentique, qui nous apporte un bien être complet, une réelle bonne santé et un sincère état de bonheur. Tout le cœur y est et, en général, on ne peut rien lui cacher. D'où la mécompréhension autour des "comiques sociétalement autorisés" qui portent plus le ricanement que le rire. Abonnés à ne se moquer que des plus faibles, à ceux qui ne peuvent ni se répondre ni se défendre – rien n'est sain dans cette dérision…dérisoire.
Pourtant, la majorité des individus classe cette prédation "légale" sous l'étiquette "rire". Premier gigantesque mensonge (amplement relayé par les médias toujours plus "ignorants" de tout !). Le rire ne raille ni ne moque, il ne forme pas de projectile sous espèces de lazzis ou de quolibets. Le rire n'est pas dirigé contre les autres. Mais trouve son destinataire dans soi-même. On rit pour soi, hé con ! C'est une des sources du bien être par le fait que tout s'y passe "naturellement". Naturel que ce cœur en expansion, soulevé de joie et qui désire s'agrandir toujours plus. Jusqu'à serrer le monde entier dans ses bras. Ce mouvement de dilatation provoque le bien sentir de tout le corps, de la respiration à la digestion, dans une rotondité d'épanouissement. Qui ressemble tant à la paix. Un gigantesque oui à tout l'univers.
Tandis que, tout à l'inverse, le corps du ricaneur se montre très rétracté, comme s'il était la couverte pliée en 4 de lui-même. Ne profilant pas les 360 ° de la paix mais juste la pointe blessante à 30- 45 °. Ne pouvant masquer son appétence à  désobliger, offenser, outrager ou encore injurier – il ne peut obtenir que des chimies corporelles gâtées, détériorées, de mauvais goûts. Digestions aigres et souffles avariés. Le corps n'y respire pas bien et ne peut diffuser le "souffle de ses esclaffements" dans ses moindres recoins. Rien en lui ne s'y déplie mais se retire, s'enfuit, tout griffé de ses méfiances…Vouloir, de la sorte, nuire aux autres de par le rire – se montre aussi crétin que de s'empêcher de respirer afin de scruter la respiration des autres. Un gâchis et une perte de temps complète: les occidentaux sauront- ils un jour devenir "réalistes" ? En toutes choses, pour le moment, nous ne les voyons que choisir les solutions les plus stupides. Hé ho, "l'art" de vivre, vous avez déjà entendu parler ? Et collecter le collectif ?
Deuxième mensonge culotté et sans gêne: ce n'est pas du tout pour les autres que nous rions, mais nous rions pour nous-mêmes. Ne serait-ce que physiologiquement ce sont bien vos entrailles, seule, qui se soulèvent et votre respiration qui fait le piston ? Prétendre l'inverse c'est comme n'avaler que de l'amertume et du brûlant pour le vain argument que "nous ne mangerions que pour les autres". Or, il demeure attristant de constater que la société penserait, plutôt, ainsi. Qu'importe mon bonheur, c'est plutôt celui des autres que je dois perturber, flétrir et corrompre. A quand une réelle prophylaxie sociale du rire ?
                                                                        II
Dès que nous abordons la recherche de nos réels "besoins", aussitôt que nous hiérarchisons ce qui demeure essentiel en nous ou à partir de la récollection des "recette vitales" – nous tombons nez à nez sur la compréhension cette anti- civilisation se montre plus qu'incompétente, incapable, maladroite, inapte ou impuissante dans tous ces domaines. Ah oui! pour les choses, l'inanimé , elle s'y connaît mais pour la "richesse" humaine (la seule qui vaille !) là c'est l'indigence, le manque, la carence, la misère ou la mendicité. Les prétendus dirigeants n'y valent plus une ramette, ils touchent pas une bille, ils pigent quéquette blues…A moins d'établir une double hiérarchie: une pour les humains l'autre pour les objets, il ne nous reste plus qu'à les "remercier" !!! voui voui très beaucoup ! En attendant, faisons avec les moyens du bord, nous avons, parmi nous, ceux qui "savent" – quel masochisme inné nous empêcherait encore de profiter de leurs vrais conseils ( de consilium, délibération – l'on s'en doutait !). Bon ! Dans toutes les écoles, dans tous les lieux d'éducations, la prophylaxie sociale du rire commence par ramener aux consciences les bienfaits de base :
1 )))  C'est pour soi seul que l'on rit. Comment augmenter cette source de bien être qui ne pourra que s'amplifier de savoir qu'elle ne nuit pas aux autres...sinon en respectant, absolument, le rire des autres. En devenant joyeux de leurs joies, comme le conseillait Adam Smith dès 1750. Survient- il dans les têtes de perturber, sans cesse, la lecture de quelqu'un – il a bien fallu un lent apprentissage (de quel droit il s'isole, on ne vaut plus rien alors, et la réalité il s'en fout, et autres réprobations de départ contre la lecture…) ?
2 )))  Les imposteurs du ricanement, proclamés professionnels du rire, se voient ramenés à leur plus petite place. Amertume, animosité, malveillance ou fiel, etc – représentent tous leurs menus si peu affriolants. Leurs activités de maniaques compulsifs ne sont pas "interdites" mais légendées (gaffe, mec, c'est pas du pur !). 
 3 )))   En priorité sociale sont hissés les guérisseurs du rire, ceux qui font du rire une précise thérapie. Puis, les aventuriers du rire qui ont exploré les dangers possibles et nous en préserverons. Tout ceci ajusté, autour d'un radicalement nouvelle philosophie de "l'éducation".  Plus de ce "il faut les dresser ?" ah oui! contre quoi?contre tout alors? N'est ce pas vous qui devriez vous éduquer alors, vous du "rejetons nos rejetons". La neuve philosophie est simple (comme tout ce qui constitue la nouvelle civilisation!): on ne peut apprendre de pensée abstraite avant d'avoir fourni au corps tous les moyens de se défendre. De tout, dont les pensées abstraites au cas où elles  draineraient des poisons. On n'apprend pas l'alphabet et les phrases en premier. Mais toutes les techniques corporelles comme le souffle, le yoga, le rire, la gymnastique, la relaxation, etc (adaptées à chaque contexte). La musique (comme solfège mathématique et art du corps) vient compléter les systèmes de défense du corps qui peut, alors, "encaisser" les assauts du savoir abstrait. Le "rire de bon cœur" fait, ainsi, partie de l'éducation réussie. Vous percevez alors à quel point les occidentaux se montrent, actuellement, carrément mal éduqués. Y'a des fessées qui se perdent. C'est même pour très beaucoup pour cela qu'ils reprochent abondamment tout aux autres. Vive le rire du bon cœur: le cadeau des mots. Rire de bon cœur c'est le rire du bon cœur. Celui qui possède une puissance phénoménale. A la force colossale. Qui vous recharge de bonne santé. Vous n'avez qu'à essayer pour voir !!! C'est fait ! Vous avez, ainsi, aperçu, dans les coins qui cherche à nuire, par exemple, sournoisement (si si, ça se fait, ici ou là, d'ailleurs!), en vous coupant le rire…Strictement inexécutable: lorsque vous "savez" rire à volonté et rire de bon cœur – tout le bien ne peut que vous arriver…Pas à…Comprenne qui voudra ! C'est que vous venez d'obtenir une des plus grandes "réussites" de la vie (croyez- nous!): devenir socialement indestructible !
                                                                        II
Nous venons de mettre en place, même pas le temps d'un rire, une réelle prophylaxie sociale du rire. Nous appartiendrions à une branche du salut public? Il faut rappeler que le rôle fondamental des gouvernements (avant que la protection de la propriété n'ai été rajoutée in extremis!) a toujours été la protection de la salubrité et de la santé publique. Nous venons de piger à quel point le rire fait partie de la salubrité et de la santé publique. Purée, nous serions 'achtement en avance ? Hé, con, on est avvvvantsse les gardes !!! L'immense rétribution de toutes les authenticités c'est l'aisance mentale, la manière gracieuse dont tous les savoirs viennent se déposer sur la page. Et, il faut le dire (quitte à créer des jaloux(ses) – qui sont tou(te)s voué(e)s à se carboniser l'intérieur de leurs brûlantes amertumes, désormais en circuits fermés !!!) c'est une chance insolente de trouver absolument tout ce dont vous avez besoin. Socialement, vous pouvez ne rencontrer qu'obstacles, adversités, médisances, désinformations, infortunes, etc – mentalement tout le chemin se montre toujours déblayé devant vous, tout vous réussi. Vous tendez le bras sur le mur de bouquins. Toc et tact tac tic, le bon "et" la bonne page !!! Trop? Vous avez dit trop ? Y'a jamais rien de trop, nul n'est "trop" généreux, personne n'est "trop" intelligent…etc Alors les "trop", imaginez la civilisation où les chanceux(ses) de l'esprit seraient rejoint(e)s par les chanceux du social. Ca promet (le pire c'est que ça le tiendra à donf!). Voici tout le plan est là et "il saura le dire, au fur et à mesure,  à chaque moment nécessaire"...Purée! y'a une page de science fiction qui viendrait de se coller va iccitte ? Que non point, manant, "anticipation" pas science fiction, "anticipation"…Anticipation, les dominants ont tellement trouille de tout, qu'ils traficotent, tripatouillent, bidouillent tout – ils ont remplacé "anticipation" par "science fiction"…Un virage que l'on "anticipe" c'est bien que le virage existe réellement, et que nous le "sachions" clairement avant d'y arriver. Deux gros crimes face à l'invivable vulgarité bourgeoise. De plus, ça les arrange de faire passer la science pour une fiction. Coup (devons- nous vous le rappeler ?) qu'ils avaient déjà réussi avec la poésie: non savoir et franchement chimérique, fut leur pierre tombale. Or, toute la vraie poésie du 20 ème siècle a été rejointe ensuite par la science, qui a "retrouvé", par d'autres chemins, ses essentielles (re)trouvailles. La poésie: nous voici avec un moyen de connaissance puissant, qui vaut 0 €, qui ne détruit rien de la planète et fait respecter, un peu plus, les humains – un pur trésor quoi – et il nous faudrait admettre que la régressive barbarie bourgeoise (celle qui n'apprendra et ne comprendra jamais rien) piétine encore les fleurons de l'Humanité ? Un des "poètes fictifs" du passé ne disait-il pas…"tout s'achèvera par des rires d'enfants" (***) ? Nous comprenons son émotion à la perfection désormais !!!
 

(à suivre)
 

(***) merci Arthur Rimbaud !!!
 

 

histoires de rires (5) Comment rire au mieux, en fait ?
 

plaçons ce nouvel épisode sous l'égide de la liberté:
"aimer la liberté, c'est aimer les autres ;
aimer le pouvoir, c'est s'aimer soi- même."
( William Hazlitt, Political essays, 1819)
En effet, nul ne peut être absolument libre tout seul. Etre libre c'est bien être avec les autres.
Par contre, beaucoup peuvent avoir du pouvoir tout seul. Et contre les autres. Si tant rarement avec…
 

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Comment rire au mieux, en fait ?
 

En quatre (mouvementés) épisodes, nous venons de parcourir un petit bout du chemin de "l'aventure du rire". Vous vous êtes aperçu que l'Humanité actuelle se prive (se punit exagérément ?) d'énormément de "savoirs" qui datent, pour certains, d'avant même la préhistoire. Dont le rire, très ancestral number one ! On dirait que la majorité écrasée s'est rétrécie à des "savoirs" pour plantes d'appartement…des savoirs trop artificiels pour, corporellement, pouvoir être mis en pratique…presque des non savoirs !!!
On va pas pleurer sur leur sort dû à leur mesquinerie attitude!!!
Armé(e)s, plutôt, de cette neuve lucidité: vous ressentiriez, aussi, que les vraies et fiables "hiérarchies" humaines semblent toutes en inversions par rapport aux apparences. Qui "sait" rire domine quelque peu toute la mascarade sociale. La "distanciation énergétique" que cela lui procure demeure inaccessible à qui ne daigne fournir aucuns efforts: de ce fait, le sommet de la hiérarchie appartient bien à la maîtrise du rire…La fontaine de jouvence se trouve dans la bonne pratique des rires: façons de se reposer et de respirer à fond, pas si "élitaires" que cela, non ?
Brisons donc là! Rire, en "amorçant" avec arrondir les (la) voyelle(s) qui vous convien(nen)t le mieux – doit se faire dans la détente la plus complète. Inutile de tordre votre corps à prendre comme des bonnes postures du rire. Il n'y en a pas. Chaque fois, le rire se fraie un chemin comme cela convient le mieux au corps tout entier. Ce n'est jamais tout à fait le même chemin, ni tout à fait un autre. Plus votre charnel sera détendu plus le rire sera "massif", plus il fera "respirer" tout le corps, jusqu'à son dernier minuscule recoin. Ceci est très important à marteler, vu la tendance, pire que farfelue, de la majorité à "croire" aux apparences (autant dire à s'y arrêter! Un peu trop de matons sur cette Terre!). Ce qui, selon le gai savoir de Frédéric Nietzsche, vous vaut : "celui qui s'approche du savoir avec des yeux d'intrus n'en connaîtra jamais plus que ses tous premiers contreforts". C'est clairement asséner que eh bien! il ne saura jamais rien. Mais rien de rien: de se "déguiser" en sachant ne vous file pas (par osmose ?) du savoir. Combien d'imposteurs, combien d'imposteuses qui se tiennent à "l'entrée"de tout savoir. Normal, ils/elles n'ont pas pu aller plus loin, trop occupé(e)s à tenter de nuire aux autres !!!
Nous retrouverons cette geste "de se tromper toujours d'admirations", de ne "prêter l'oreille qu'à ceux qui n'en savent rien mais consacrent tout leur temps à déguiser leurs mots"…Normal, ils n'ont rien d'autre à faire. Que les soi-disant maladresses fleurent bon l'authenticité. En sont garantes: même Goethe, dans son Faust, avait capté que "c'est mentir que d'être poli". Trop poli, trop façonné, trop fabriqué : bien trop d'arrière-pensées que là dedans !!! Le brut c'est du décoffrage en direct! Que les soi- disant manières d'ours exhalent, plus souvent qu'à leur tour, de vrais respects pour les autres…Qu'il est plus qu'insensé de confier tant de gloire aux ennemis vérifiés du plus grand nombre !!!
De quoi rire en paix…Puisque, tilt! et parties gratuites! Avoir la paix en soi multiplie  la puissance qui jaillit tant de rire de bon cœur. Si vous nuisez aux autres, votre cerveau demeure "tordu" de la connaissance intime que vous avez de ces faits (vous pouvez aplatir toute forme morale, cela ne change rien!) puisque nul(le) n'a jamais pu vivre sans sa tête. Et surtout pas Louis XVI ….Vous "savez" la technique de "rire à volonté" et, tout comme vous faites du vélo absolument décontracté(e), c'est avec légèreté que vous vous enclenchez le rire. Le rire vous envole. Si vous étiez "ravi(e)" c'est bien preuve qu'une force vous a arraché(e) à votre pesanteur !!! Rire de bon cœur "prouve" que vous ne riez que pour vous-mêmes. Contre rien ni personne: ce qui dessinerait contrer et n'apporterait, au corps, que le goût de la contrariété (trop désolé c'est écrit dedans! Vous pouvez "jouer" aux frimeurs - devant la justice de la langue vous ne tiendriez pas la distance!). Rire de bon cœur c'est cajoler son bien être, son épanouissement, sa plénitude, son inépuisable joie. Rire de bon cœur représente le seul rire qui nous mette en direct avec l'univers. C'est comme ça, oui c'est comme ça (que les fraudeurs du "c'est comme ça" dirigé comme une matraque contre tous les réfractaires- plient et admettent ces vérités). C'est bien ce qu'ils tendent à exiger, en sous-main, de tous les autres ? Non, un sourire n'est pas un sous-rire…c'est un souvent souvent, plus souvent encore !!! T'as bien ta souris et ton ordi, non ? Tu sais donc qui te souris en vrai !!!
Si la réalité est isotropique, autrement dit, si c'est vrai pour eux (c'est comme ça!) - c'est vrai partout et pour tout le monde (sinon plus de "réalité"!). Ou bien c'était faux, dès le départ, et ils ne "connaissent" donc que l'arnaque (et rien de plus facile que d'arnaquer les arnaqueurs – il suffit, au début, de tout dire comme eux jusqu'à ce que…). Remboursez, remboursez…Le rire n'est pas de tous les côtés: devenir son complice nécessité au moins de cliquer sur le choix de son bord, bordel !!! Rire de bon cœur vous permet de toucher la peau de l'univers, de palpiter à son pouls, de respirer à son amplitude, d'avoir son goût dans la bouche…De cajoler son joli…Ca vous remplit tellement d'immensités que vous vous en ressortez trop de trop reposé(e). Preuve que vous vous "reposiez" bien sur du solide, du costaud et du plus que sûr.
Comme nous vous l'avions esquissé, rire de bon cœur devient un guide parfait. Louvoyant impec entre les mensonges, slalomant entre les manipulations, ressurgissant indemne des très gros circuits de diffamations-désinformations (sans lequel finito el capitalismo !!!)– vous formez comme les princes(ses) de la Terre. Indestructibles, accrédités à l'accès à la fontaine de jouvence, rajeunis de vivre, en plein dans le feu – le rire vous accompagne sans cesse. Evidemment, il reste utile de "savoir" comment "boire" au maximum le soleil, comment articuler les articulations dans le dépassement des limites physiques qui n'épuise pas le corps (juste avant trop de fatigues, vous avez le court instant du second souffle, sans aucun prix à payer)…Très identiquement aux ivresses: nos corps nous disent, pile, lorsque les enivrements tournent en malaises: l'extase c'est de demeurer au sommet (à la gorgée près!) de la vague d'ébriété. Kif kif pour le rire ! La tension première qui offre une intense détente. Comment "retenir", des yogas, l'accouplement yoni des "mouvements les plus tendus et rigides" simultanés avec les "mouvements les plus relâchés  et souples" ? Come on ! do it yourself !
Comment visualiser et avoir le spectacle de votre lumière intérieure ? Comment s'envoler comme un oiseau ? Comment, partant, de la posture du guetteur, tendre si bien l'oreille, jusqu'à parvenir à entendre les "harmoniques" de toutes choses ? Etc. Comment tant de "savoirs" en voie de fin de transmission. Songez à ces mots de Guy Debord "l'art de la conversation est presque mort et bientôt tous les merveilleux parleurs auront disparu". Une de mes multiples chances (donc considérées comme du "loser" par cette tragique société ayant foutu son futur en cul de sac!) c'est d'avoir beaucoup trop goûté (goût inoubliable que d'accepter que l'autre puisse vous changer avec ses mots: clair que converser c'est  toutes les "conversions" possibles! de la plus haute alchimie!) aux nectars d'éternité. L'énergie "durable" vous connaissez ?
D'où les limpides motivations de toutes nos (mes) actions: transmettre ce qui a fait de nos vies des merveilles. Vous cherchiez des vies "réussies" où chaque jour est un brasier de sensations, des corps qui savourent tous les savoirs, des têtes lumineuses…eh bien! nous sommes "arrivé(e)s" à ces vies plus que réussies !!! transmissibles…
Le but de la quête, par tous moyens appropriés, fut l'OR RIANT !!! bien orientés, vous dénicherez, aussi, sans coup faillir,  cet orient superbement orienteur !!!
Réussir tout seul est-ce que cela conserve du sens ? Et se le garder pour soi ? Transmettre ne forme-t-il pas un labeur qui épure et distille la quinte essence (la 5èmeessence) de votre apport à la collectivité humaine ? Nous ne pouvons pas tout dire à la fois, dans le même mot, du son unifié. L'écriture reste linéaire, successive, continue, se trace dans le temps, se décrypte dans l'espace: l'expérience se vit en un flash, en une globalité sphérique, dans une instantanéité irreproductible. Réussir à joindre les deux "données" du réel - constitue les limites des toutes ambitions: collectives, elles déplient tellement plus d'immensités. Dire nous demeure un excitateur, un instigateur, une motivation qui aiguillonne et éperonne – sans comparaison…Les hasards m'ont fait savoir beaucoup sur les rires: si des associations et des collectifs n'avaient pas pris le risque de m'essayer pour animer des ateliers de rire (et en discuterJ), je ne serais, peut –être, pas parvenu aussi loin. Persister dans le "nous" (avec alternance alternative de "je"!) c'est bien refuser de trahir ou de détourner leurs apports…Pas de quoi en fouettez une crème pâtissière !!!
Cadeau…compte- rendu de notre groupe de paroles sur le "rire" datant de…1999… en tires (6) Ok ????
 

Riposta, italien, pour réponse, de ce fait, le plaisant trie, enjoué sur la joue, hiles hilares, si t'es guéridon ou, encore, si t'es chauve - - souris donc!
 

géométrie secrète –
 

La rue porte la torche d'une crainte
on descend sur le bouquet du
lampadaire, on tourne sur le
mur qui est colimaçon du
rire
 

 

                                                           %%%%%
 

 

surprises, soudains, saugrenus, inattendus, effets de distances, télescopages
 

 

27 Août 2010
 

histoires de rires (2) ...pour l'accroche est- ce mieux ?l


Dernière édition par I am so sure le Mer 7 Juin 2017 - 1:36, édité 1 fois
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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Lun 15 Mai 2017 - 15:40

http://www.imagiter.fr/2017/02/un-guide-intelligent-de-l-exclusion.html

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Spoiler:

Foutre des étiquettes c'est refuser de penser (en 18 textes)

S'arroger le droit de tout nommer et de tout classer rend fou
 
Depuis que je suis né j'ai le droit, dans ma vie,  à l'irruption de tous ces détraqués qui savent mieux que moi ce que je fais, ce que je ressens, ce que je pense, qui je suis. Les buts que je poursuis et mes intentions réelles. Ces personnages sont congelés dans leurs routines à jamais identiques et ne changent pas d'un millimètre. Moi oui: désormais, je suis extrait de leur orbe vénéneuse et je les vois dysfonctionner à donf..
 
Ce qui me procure des tonnes de rires quotidiens – c'est qu'ils/ elles persistent à fonctionner comme si je ne les avais pas capté…si vous saviez à quel point les cyniques, les reapolitik, les brutes et les cruels sont simplistes: dans le réel, déjà, ils "dépendent" totalement de vous. Sans structure propre, ils vous parasitent et s'auto- convainquent vous "manipuler"…or vous menez la réalité, ils la suivent…Vous voyez bien qu'ils ne connaissent RIEN à la réalité…Alors que nomment-ils et que classent- ils ?
 
Ensuite, ils ne se voient jamais comme ils sont…Des univers de ridicules vont les recouvrir lorsque le déclic se produira. Immanquablement. Ils ne sont mécanisés que dans un sens…Eux nomment, vous jugent et vous classent…pas de feed backs du réel, pas d'avocat de ka défense: on ne vérifie rien…S'ils le disent c'est que vous l'êtes…Même si tous les faits concrets prouvent l'inverse…C'est la résolution du mystère "comment l'anti-démocratie concrète domine dans la coquille démocratique ?".  C'est que partout règne L'ANTI- DEMOCRATIE…leur soft dictature dicte et ce qu'ils dictent fait dictature…
 
Ainsi, la chance extraordinaire qui m'a échu, c'est d"avoir été pris très tôt dans leurs griffes. D'avoir échappé à leur totale emprise (du fait de leurs excès de confiance en eux – et, il faut le dire, de leur totale inadéquation au réel !)…D'avoir pu m'en extraire (donc de capter, par glissements, qu'ils sont, entièrement incompétents à la réalité !) et de les voir comme elles/ ils sont en vrai…
 
Vous les voyez asperger autrui d'un jet dont ils s'auto- extraient…Ils s'auto- autorisent à tout nommer, à vous nommer comme s'ils ne se trouvaient pas dans le même réel que vous. Que donc boomerangs, chocs en retour, effets du changement permanent qu'est la réalité, isotropies de celle- ci – ils ne soient pas rattrapés un jour. Démasqués, dénudés, discrédités, ridiculisés…Ainsi font- il une rencontre avec un surdoué !!
 
Outre les rires que ces "coincés" (dans leur rôle si minuscule) procurent, vous les observez parler du surdoué comme s'il était…sous-doué !!! On ne sait pourquoi mais ils se placent tellement au-dessus: ils seraient donc des sur-sur-sur-surdoués ? que non point – "ils nomment" les sur doués DONC ils savent tout unilatéralement, sans dialogue ni sans vérification…En fait le surdoué ne l'est donc pas…vu comment ils le traitent! Saurait- il lire dans les pensées qu'il ne le saurait pas...Donc nous héritons de voir ces détraqués fonctionner en circuit entièrement fermé, dans le minuscule cabanon de leur tête où ils tournent en rond…
 
Croyant vous dominer (alors que ce n'est qu'un fantasme de leur cru), se persuadant qu'ils font "ce qu'ils veulent de vous" (alors que vous les contournez et continuez la "vraie" route)…Vaut mieux stopper l'énumération du ridicule de leurs prétentions pour aligner le gigantisme des dégâts commis: l'écrasante majorité de ce qui ne va pas dans la société c'est eux !
 
Ils Nomment nomment et se "croient" hyper clairvoyants de toujours nommer…à côté…de juger toujours faux, et de classer à côté de la plaque…Sûr ? C'est que je n'avais pas encore eu le temps de dire mon expérience: en ce qui me concerne, et après des milliers d'assauts de ces forcenés, pas une seule fois ils ne m'ont nommé juste, toujours tout faux…Pour moi, ce sont uniquement des poids morts, des parasites renforcés, des coquilles vides que je dois traîner…Ils ne servent à rien que de tout encombrer de leur immaturité et de leur incompétence radicale à l'action. Beûrk…La route sera bientôt "dégagée" de ces évidents échecs se faisant passer pour des "success stories"…
 
Voilà la folie la plus totale de cette époque: des personnages qui se placent en surplomb de tout (c'est leur fantasme pas le réel) et qui ont la malhonnêteté (destructrice pour eux) de s'extraire de tous les circuits de vérifications et de probités…Ils "décident" que vous seriez comme ceci et font comme si vous l'étiez…Tout guillerets de vous "coincer" alors que se confinant dans un espace microscopique ils s'hallucinent sur du néant…S'auto-alimentant sans cesse d'arguments malsains: "si vous ne leur répondez pas c'est qu'ils gagnent". Alors que  "si vous ne leur répondez pas" c'est qu'il est inutile d'aller sur leur terrain où il n'existe que le monologue, l'unilatéral, les seuls miasmes de l'égotisme…et que tout "espace psychotique" (si tu ne deviens pas aussi fou que moi je t'écoutes pas !) ne vous "concerne pas"…dans le sens que vous conservez 10 longueurs d'avance sur eux. Que vous avez toujours plus sur eux et eux rien de vous (ils vous "prennent" pour une coquille "qu'on peu faire souffrir" alors que vous l'avez quitté depuis si longtemps!).
 
Par ailleurs, les pervers, les cyniques, les égoïstes et les cruels restent les personnages les plus faciles à berner: suffit de tout emballer "comme si" vous disiez du mal, suffit de présenter la face où ils peuvent croire qu'ils vont gagner à tous les coups (alors qu'ils n'enclenchent que les mécanismes de leur destruction – même si ceci demande 20- 30 ou 40 ans c'est implacable)…Ils ne "peuvent croire" que vous puissiez utiliser les mêmes armes qu'eux (vous êtes classé dans les "gentils", donc "ce n'est pas possible"(?) oui, mais afin de les détruire "eux" vous pouvez tout utiliser, non ?)…Bref, ils sont tellement "coincés'" de leur si minuscule espace de nommer, profiter et condamner – qu'ils ne vient pas votre gigantesque aisance, vos libertés sans limites, vos profusions d'initiatives, la souplesse de vos accès et de vos choix disponibles !!!
 
Ils sont archi niqués, ils sont perdants, par qui ils méprisaient tant, sous- estimaient tant (évidemment, enfermés dans la prison de leur folie où ils répètent des mots sans jamais les vérifier et où vous ne vous trouvez plus depuis longtemps)… Ils sont archi niqués, ils sont perdants, mais ils ne voudront jamais l'admettre…
 
Jusqu'à leur implosion finale !!! paroles de surdoué !!!
 
 (à suivre)
http://www.imagiter.fr/pages/Foutre-des-etiquettes-c-est-refuser-de-penser-en-18-textes-4772569.html
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Être obsédés par ne jamais voir le bon côté des situations ?
Publié le 8 février 2017 par imagiter.over-blog.com
L’égo peut-il devenir une des sources majeures d’ignorances ? Oui, de manière très inadaptée, certain-e-s dégainent leurs égos dès qu’il s’agit de comprendre, de réfléchir ensembles, de s’encorder dans l’effort commun de raisonner au maximum. Leur personne intrusive piétine tous les efforts. Fait trop d’ombre à la perspicacité. Etl’énorme non-dit social empêche de voir tous les obstacles sournois et immatures que ces égoïstes mettent sur la route de l’auto-élucidation permanente de la société par elle-même. Ces sabotages empilés par les trop arriéré-e-s de l’égo retardent donc énormément la société. En panne de progrès sociaux depuis trop longtemps !
Par exemple ? Nous pouvons vivre, tout de suite, un changement immense de nos intelligences et de nos sensibilités. Oui à l’instant même. Comment ?
** 1– déjà, en utilisant le même circuit neurobiologique que les génies ! Là, il ne s’agit pas de se mesurer (égos en crises) avec ces personnalités. Mais d’utiliser – à notre niveau – leurs apports si bénéfiques. Formulé en très court : leurs corps ne fonctionnent pas comme les nôtre parce que leurs volontés et leurs instincts ne le veulent pas. Ainsi, leurs utilisations différentes des circuits de punitions et de récompenses ne peuvent que nous aider. Si… a) nous quittons tout égo stupide et hargneux… b) nous apprenons le meilleur. Soit de diminuer à fond les circuits de douleurs et d’augmenter à fond les circuits de plaisirs. Ce que font les génies. Cesvainqueurs stratégiques. Nous n’avons donc pas à entrer dans leurs pensées – uniquement dans leurs pratiques. Clair ?
http://www.imagiter.fr/2015/01/le-systeme-neurobiologique-du-genie.html
Science pertinente : comment nous pouvons emprunter le même circuit neurobiologique que les génies ?
**2) – que nous acceptions de découvrir que des parties de notre cerveau sontdemeurées identiques en nous depuis la préhistoire. Et qu’ils nous sont devenus obstacles. Qu’il s’agit donc de prendre en charge ces carences. Et de les contourner. Oui nous avons encore, très partiellement, du singe en nous. Et c’est maintenir ces parties que de ne pas en prendre conscience et de ne pas changer. Une partie de notre caractère (ce pourquoi c’est mieux de n’avoir aucun caractère !) nous nuit gravement. Et le continuera …a) - tant que nous ne nous introspecterons pas. Ras le bol de leurs majestés les petits bourgeois – ces arrogants collabos inconscients des pouvoirs. Par ébriétés permanentes aux conformismes… b) - d’apprendre les solutionsafin de sortir de ce sort, de ce destin, de cette nommée malchance, de cette prétendue fatalité qui ne viennent que nos lâchetés, arrogances et fainéantises routinières. Le refus absurde de savoir la réalité. Nous pouvons changer et ce sont les… retardatairesqui l’empêchent trop ?
http://www.internetactu.net/2015/11/30/avons-nous-trop-confiance-en-nos-connaissances/
…………………………. ..*********************************
Ici, nous allons étudier pourquoi nous supportons des négativités…préhistoriques. Elles étaient adaptées dans un environnement hyper dangereux. Elles sont devenuesadversités dans le nôtre. Et nous pourrissent la vie. Suffit de nous en défaire. Sauf que ? Sauf que nos caractères gorgés de suffisances et d’orgueils mal placés de le veulent pas. Il faut donc, d’abord, les mettre KO. Pour ce faire, empruntons… les biais de négativités.
Ainsi, au départ, il y a des surévaluations de nos caractères. Oui ? Nos caractères comme absurdes preuves de la…vérité. Schtroumpf. C’est « parce que » nous avons un caractère que nous avons raison – cet aveuglement nuisible se prononce, plutôt, c’est « malgré » nos caractères que nous pouvons avoir raison ! Ce qui n’est pas du tout la même posture intérieure face à la réalité !
L’humour de ces phénomènes ? C’est que se dénudent comme des fossiles qui se « croient » à la mode, cute et glamour. Oui, en réalité, ils se présentent plus antiques que tout. Ringards. Vieux jeux. Coincés. Bardé-e de préhistoriques mauvaises habitudes. Dont il/elle sont bien incapables de se débarrasser. Dans un décalage rigolard entre l’image et ce qu’il y a …derrière ! Les hautains mépriseurs encaissent tout cette fois-ci. Qu’ils sont donc niais et lourds !
..
………………….......*********************************************************
« Nous faisons trop confiance à nos traits de caractères :
Le psychologue et auteur Richard Nisbett revient lui sur « l’erreur d’attribution fondamentale » qui consiste à penser que les objets – et les gens – agissent en fonction de caractéristiques qui leur sont intrinsèques alors que dans une grande majorité de cas leur comportement est dicté par la situation. Cette erreur a dominé la physique de l’époque d’Aristote. Ce dernier disait que si une pierre tombe, c’est parce qu’elle possède la « propriété de gravité ». Bien sûr, on sait aujourd’hui que la chute des corps, ainsi que toutes les formes de mouvement, sont en réalité la conséquence de l’interaction entre différentes forces. Mais cette théorie d’Aristote a fortement marqué les esprits occidentaux et influence notamment notre façon de juger les comportements humains.
Nisbett cite à ce propos les réactions à la fameuse expérience de Milgram sur l’obéissance : « Lorsque j’enseigne cette expérience aux étudiants de premier cycle, je suis sûr de n’avoir jamais convaincu un seul d’entre eux que leur meilleur ami aurait pu délivrer un tel choc électrique à ce gentil monsieur, et encore moins qu’eux mêmes auraient pu le faire. Leur armure de vertu les protège d’un comportement aussi terrible. Aucune explication sur le pouvoir de la situation unique dans laquelle le sujet de Milgram a été placé ne suffit à les convaincre que leur armure pourrait être ébréchée. »
Les gens, continue-t-il, ont tendance à penser qu’une personne se conduit honnêtement parce qu’elle possède la vertu de l’honnêteté, qu’ils se comportent agressivement ou amicalement selon qu’ils possèdent en eux-mêmes la caractéristique de l’agressivité ou de l’extraversion, etc. Pourtant, nous dit-il, «lorsqu’un grand nombre de personnes sont observées dans un large éventail de situations, la corrélation entre le comportement et le trait de caractère est d’environ 20 % ou moins. Les gens pensent que la corrélation est d’environ 80 % ».
[L’esprit bourgeois renforce toutes ces tendances à l’erreur pas ses …délires depropriétés…mon corps…mes traits de caractère. Tout est « sa » propriété…ce pourquoi il ne comprend rien aux propriétés concrète de la …matière. Comme à celles des pensées immatérielles, etc. Aux caractéristiques de la réalité intégrale. « Son » caractère – décrété plus vrai que le réel – en devient cette sombre ombre portée qui masque ce qui advient concrètement. Et, tout comme pour Ptolémée, les erreurs d’Aristote persistent à nuire à tout le monde. Elles sont considérées comme …justes par les conformismes. Si peu exigeants envers eux- mêmes. Et bien, trop avec les autres.].
« Nisbett note toutefois que cette façon erronée de voir les choses est moins prononcée chez les populations non-occidentales – probablement, souligne-t-il, parce qu’ils ont moins été influencés par Aristote ! (Nisbett a d’ailleurs écrit un livre sur les différences culturelles intitulé La géographie de la pensée : comment les asiatiques et les occidentaux pensent différemment).
Quel-concept-scientifique-devrait-être-mieux-connu ?

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Être obsédés par ne jamais voir le bon côté des situations






« Le journaliste et écrivain Michael Shermer se penche, lui, sur le biais de négativité, qui consiste à favoriser l’attention vers ce qui est désagréable et douloureux, etd’ignorer [au sens de refuser de savoir er voir, de dédaigner] en conséquence tous les bons côtés d’une situation. Il donne une liste assez longue d’exemples de ce biais de négativité. Ainsi nous avons tendance à éprouver plus d’empathie pour ceux qui souffrent que pour ceux qui vont bien. Ou nous possédons plus de termes pour définir les choses désagréables et un plus grand nombre de catégories cognitives pour décrire le malheur que le bonheur. Et Shermer de citer, très à propos, la phrase de Léon Tolstoï « toutes les familles heureuses se ressemblent, mais chaque famille malheureuse l’est à sa manière ».
Mais le plus intéressant de ces exemples est celui de la « contamination », parce qu’il a donné naissance à l’une des théories racistes les plus connues. Très peu de « mal » suffit pour corrompre un « bon système » tandis que l’inverse n’est pas possible. Les racistes américains, soucieux de la pureté de la « race blanche » élaborèrent ainsi la doctrine de la « goutte de sang noir “ . Avoir un seul ancêtre africain plaçant automatiquement la personne parmi les « noirs » (ce qui, dans une optique raciste, est bien évidemment « négatif »). […et de ce fait tout le système parfait des bancs estcontaminé…oui à ce point, la folie collective !].
Dans le même ordre d’idées, en matière religieuse, il est très simple de succomber aux tentations du démon tandis que devenir un saint est extraordinairement difficile. »
Un commentaire sur cet article ? >>>>>>>> Ainsi le biais de négativité : nous aurions tendance [de par la présence de notre passé préhistorique ] à éprouver plus d’empathie pour ceux qui souffrent (ou compassion) que pour ceux qui vont bien. Mais parfois la souffrance n’est-elle pas, aussi, bien plus bruyante que le bonheur ? Ou bienl’altérité n’est-elle que le fait des masochistes, la souffrance étant notre dénominateur le plus commun ? Accepter d’être heureux est-il indifférence aux malheurs des autres ?We never think alone. Bref, cet article bouleverse mes convictions, c’est bien un vrai article scientifique, qui ne fait pas que tendre à confirmer ce que l’on croyait déjà. Mais va tout contre !
………………………..*****************************
L’illusion de la profondeur d’une explication
Après les constats comment sortir de cet entêtement collectif à se maintenir dans…l’erroné ? Comme pour les voitures, déjà admettre qu’il y a des angles aveugles – des lieux mentaux où nous ne parvenons pas à voir la réalité entière. Pour nous ce sont des « traits de caractères » qui rendent ainsi aveugles, mais ce n’est pas l’objet de ce texte, aussi nous abrégeons…et revenons aux affiliations des erreurs. Comme ? Ne pas faire entrer dans nos compréhensions tout ce que nous ne comprenons pas…Comme ces… informations que nous ne pouvons même pas rechercher, parce que nous ignorons tout simplement leur existence. Comment pouvons-nous avoir la réponse, lorsque nous ne savons pas quelle question il faut poser.
« Et c’est là qu’entrent en jeu nos certitudes infondées. Nous avons tous un « vernis » de culture concernant la politique, la science ou les vélos. Mais nous ne sommes même pas capables d’évaluer l’étendue de notre ignorance .
Avons-nous-trop-confiance-en-nos-connaissances ?
Dans leur papier, Rozenblit et Keil envisagent plusieurs explications à ce qu’ils nomment « l’illusion de la profondeur d’une explication » (Illusion of Explanatory Depth ou IOED). La première concerne la mémoire. Il semble bien que la plupart des gens ont une mémoire visuelle inférieure à leurs attentes. Le fait d’avoir observé une scène, même avec intensité, ne signifie pas qu’on en a gravé tous les détails dans son esprit. Le cas du vélo cité plus haut entre dans cette catégorie. Nous voyons des vélos tous les jours, pourtant nous avons du mal à nous en rappeler les détails, alors que nous pensons qu’une bonne visualisation devrait nous suffire pour en comprendre le mécanisme.
Ensuite il y a la confusion des niveaux d’explication. Face à un objet complexe, par exemple une voiture, en comprendre le fonctionnement global conduit à s’imaginer qu’on peut aisément en déduire celui des parties (ou vice-versa). Troisième cause envisagée, particulièrement vraisemblable pour les phénomènes les plus complexes, ceux qui ont la structure hiérarchique la plus élaborée : le fait que ces systèmes ne possèdent pas d’états finaux définis. Par exemple, expliquent les auteurs, si l’on essaie de comprendre comment on a préparé un gâteau, on peut prendre l’étape finale (le gâteau) et essayer de remonter jusqu’au début de la préparation. Les erreurs sont encore possibles, mais on est « contraint » par le résultat à obtenir. En revanche, si l’on est en face d’un système dont les états finaux ne peuvent être définis (les écosystèmes ou les équilibres géopolitiques en sont un exemple parmi d’autres) il devient impossible de s’imposer cette procédure.
Enfin, Rozenblit et Kleit nous donnent une autre possible explication de cette limite cognitive. Nous ne sommes pas habitués à donner des explications, alors que nous sommes fréquemment sollicités pour énoncer des faits, raconter des événements, ou exécuter des séquences d’action. En conséquence, nous ne sommes pas vraiment en mesure d’évaluer notre compétence dans ce domaine. [Jamais on nous aura appris à nous…connaître nous-mêmes !]

Les experts ne font pas mieux : L’intelligence collective nous aide-t-elle à relativiser nos certitudes infondées, ou au contraire les exacerbe-t-elle ? Ou les deux, selon les circonstances ? Ce n’est pas pour autant une raison de revenir à la parole d’autorité de l’expert. Il semble bien que la plupart d’entre eux, quel que soit leur niveau d’érudition, soient affublés d’un même aveuglement quant à l’étendue de leurs connaissances.






En fait, comme l’a établi Dan Ariely les spécialistes n’hésitent pas à se surestimerlargement. L’économiste comportemental en a fait l’expérience dans sa propre chair, comme il le raconte dans l’introduction de son livre C’est (vraiment ?) moi qui décide. Après un accident l’ayant laissé gravement brûlé, il a du, pendant des semaines devoir se faire changer ses bandages tous les jours, une opération très douloureuse. Ariely était convaincu que si l’infirmière lui ôtait lentement les pansements, la souffrance serait peut-être plus longue à endurer, mais moins intense et au final, plus supportable. Les soignants lui objectaient sans cesse qu’une action rapide était bien préférable. Une fois sorti de l’hôpital, Ariely a mené une recherche sur la douleur, multipliant les expériences sur des volontaires, sur lui-même et sur ses amis (je me demande s’ils le sont restés), recourant à des protocoles qui « impliquaient d’infliger la douleur physique par la chaleur, le froid, la pression ou le bruit ; mais aussi la douleur psychologique, par l’entremise d’un revers en bourse ». Il présenta ses conclusions aux infirmières de son hôpital, qui établissaient bien qu’une douleur de longue durée et de force modérée était préférable à une autre intense et courte. Celles-ci s’avouèrent surprises du résultat. L’une d’entre elles alla même jusqu’à avouer à Ariely que peut-être qu’ôter très rapidement les bandages permettait de réduire la souffrance… de l’infirmière plus que celle du patient.
En conclusion, quel que soit le niveau de connaissance d’une personne, rien ne garantit que son explication sera libre de toutes sortes de biais. Seules de rigoureuses procédures de test sont en mesure de nous donner une image exacte de ce que nous connaissons, ou croyons connaître. Mais évidemment si nous devions tester toutes nos certitudes sur la nature de la vie, de l’univers et du reste, les fins de repas seraient bien silencieuses… »
Face à ceci que faire ? Admettre que, comme dans la P.N.L (Programmation Neuro Linguistique), la meilleure attitude afin de comprendre pour soi-même comme pour les autres – reste l’adulte mature. Soit ne pas entrer dans les nœuds caractériels sources de tant de marchandages affectifs et sociaux. Exit. Ne pas accepter des parasites dans les tuyaux de communications. Soit bien « évaluer » tous nos trésors mentaux. Qui sont ? Que la pensée permet de vivre des milliers de situations sans les…effectuer concrètement (nous apprenons et il n’y a pas…d’impacts !). Le langage, de même, « simule » très bien tous les potentiels de réels sans les amener tous à la réalisation concrète. Après le « tour de la question » les réponses demeurent concentrées sur une seule…à la fois l
Simulons, simulons avec ces trésors sans limites –
……afin de mieux connaître le réel débarrassé de nos croyances…infondées !.
 
………..………(à suivre)
……………………**********************************
…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"
Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!
http://www.imagiter.fr/2017/02/etre-obsedes-par-ne-jamais-voir-le-bon-cote-des-situations.html
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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Lun 15 Mai 2017 - 15:41


Spoiler:



[size=40]Lettre à mon fils surdoué[/size]



 
Le verdict est tombé. On nous a confirmé que ta tête est beaucoup plus grosse et beaucoup plus lourde que le poids que tes petits souliers peuvent supporter. Ça fait longtemps que je le sais. Mais comment parler de ça avec les grands. Ils disent tous que leurs mignons sont brillants, intelligents et tout le tralala. Mais toi, c’est différent. Tu es doué. Surdoué même. Et ça, ça ne vient pas seulement avec une mémoire d’éléphant. Ça vient aussi avec des colères qui décollent comme des fusées. Avec des larmes qui tombent comme des confettis. Avec des mots qui cognent comme des marteaux.
Tel un funambule, ton petit corps cherche l’équilibre entre le monde des enfants et celui des grands. Il cherche à rester droit malgré sa maladresse. À rester fort malgré sa petitesse.
Ton cœur est un casse-tête. Ta tête, un océan rempli de trésors. Tu vagabondes ici et là entre les milliers de questions que tu te poses. Quand tu demandes, on soupire. Non pas parce que tu nous exaspères, mais seulement parce que nous, les grands, on n’a pas réponse à tout. Et les petits comme toi, d’habitude, se contentent des mots qu’on souffle dans le vent. Ou mieux, d’un sourire.
Mon tourment. Ma petite tempête. Ma grande tornade. Tes idées tournent comme un ouragan. Tu ruisselles lentement entre les gens. Calme. Paisible. Et pendant un temps, tu t’affoles. Incapable de suivre le courant.
Où iras-tu? Le poids de tes pensées t’empêchera-t-il d’avancer? Arriveras-tu à porter la main d’un ami et à délaisser le sort de l’univers?
Tu cherches ta place que tu sais si petite face à la grandeur de tout ce que tu connais. Arrête de la chercher. Ta place est dans le cœur de ceux qui t’aiment. Elle est aussi là où tu choisiras de la dessiner.
Mon petit enfant. Mon grand garçon. J’espère seulement que les grandes choses que tu réaliseras seront à la hauteur de ton cœur, et non toujours à la hauteur de ta tête.
La vie est douce fiston, mais amer aussi. Les gagnants ne sont pas toujours ceux qui méritent d’être premiers. Et les derniers ne sont pas toujours les perdants. C’est flou tout ça pour toi. Je sais. Mais ne cherche pas à comprendre. Dans la vie, certaines choses ne s’expliquent pas.
Et la chose la plus difficile à expliquer est comment gros je t’aime, et comment gros tu me remplis de fierté et de bonheur.
Je t’aime et je serai toujours là pour toi.
KIM N.
http://blogue.ptitmecptitenana.com/lettre-a-mon-fils-surdoue/
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Un surdoué plein de charme
A. C. - LES ECHOS | LE 04/03/1998


Une histoire invraisemblable, mais au scénario solide, dû à deux jeunes inconnus, un formidable duo d'acteurs, l'un des coauteurs, Matt Damon, et, sobre, Robin Williams. Un bon film, neuf fois cité aux oscars.



Will Hunting est le nom d'un jeune loubard de Boston, qui gagne son minimum vital comme homme de ménage (on dit aujourd'hui technicien de surface) au MIT (Massachusetts Institute of Technologie), La Mecque des cerveaux américains. Sortant de leurs amphis, étudiants et brillants professeurs ne le regardent pas. C'est pourtant lui qui, en douce, résout au tableau noir, quand le couloir est désert, l'équation particulièrement ardue posée par l'un des plus extraordinaires cerveaux de la maison, brillant professeur de mathématiques aux lauriers prestigieux. Mais il le fait incognito. Pour le plaisir. Sans s'en vanter. Il préfère galérer, avec ses potes, dans les bars minables de banlieue, et draguer les filles. Ce qui l'amène à faire le coup de poing un peu inconsidérément. Et à se retrouver en prison. Où le prof de maths finit par le dénicher. Will Hunting n'a pas suivi de cours, mais c'est un surdoué. Il lui suffit de lire un livre pour le retenir. En littérature, histoire, droit, physique, maths, il sait tout. Fasciné, le prof obtient la libération conditionnelle du petit voyou. Contre la promesse de le faire suivre par un psy. Ce qui n'est pas de tout repos, Will Hunting connaissant aussi tout des techniques de papa Freud et de ses disciples, et consommant une demi-douzaine de « shrinks » vite démotivés par son agressivité et ses mensonges. Jusqu'à ce que son mentor le mette dans les pattes d'un autre marginal, son ancien copain d'études. Qui saura trouver la faille, et le chemin du coeur du jeune rebelle, l'amenant enfin à accepter et assumer ses dons prodigieux.
Belle histoire. Invraisemblable, évidemment. Même si les surdoués existent, celui-ci est bien trop beau pour être plausible. Qu'importe. Tournée par Gus Van Sant, à qui l'on doit « Drugstore Cowboy " et plus récemment le très noir « To die for ", elle est particulièrement bien menée : on est pris, et jusqu'à la fin. Où la petite larme n'est pas loin.
Autre belle histoire : sur un postulat improbable, le scénario, finalement solide, est dû à... deux jeunes surdoués, Matt Damon et Ben Affleck, deux copains d'enfance de Los Angeles, qui ont réussi à séduire les requins de Hollywood, réalisant d'emblée un coup de maître : le film a décroché neuf « nominations " aux oscars. Mieux encore, au côté de Ben Affleck qui joue son meilleur copain, Matt Damon, lui-même, interprète avec une sincérité, une fougue et un charme ravageur Will l'affreux Jojo surdoué, insolent et bien sûr fragile, car à jamais blessé par un passé d'enfant martyr. Il est, dans ce rôle ouvert à tous les excès, éblouissant de naturel. Et puis, face à lui, dans le rôle du psy lui-même brisé, lui-même en train de fuir sa vérité profonde, il y a Robin Williams. Et là, miracle : l'interprète ultracabotin du « Cercle des poètes disparus », de « Good Morning Vietnam » (récemment mis en boîte par Woody Allen qui en fait le comédien flou dans la vie comme devant la caméra de « Harry dans tous ses états ") est prodigieux... de tact. De sensibilité. De flegme. Bref, de justesse.
Juste, c'est le mot qui, finalement, vient aux lèvres devant ce film pourtant a priori fait pour sombrer dans le plus ridicule des grands mélos hollywoodiens. Le mérite en revient sans doute au metteur en scène, qui refuse tout effet, et a su diriger ses interprètes dans ce sens. Un bon film, en somme...
A. C




En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/04/03/1998/LesEchos/17598-136-ECH_un-surdoue-plein-de-charme.htm#7zgTTQYFKW8B7lIg.99

https://www.lesechos.fr/04/03/1998/LesEchos/17598-136-ECH_un-surdoue-plein-de-charme.htm
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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Lun 15 Mai 2017 - 15:41

Spoiler:

Comment fonctionne le cerveau d’un enfant précoce ?
Par Pascal Auclair le 12 mai 20154 Comments

Depuis un an, à Lyon, des experts en neuropsychiatrie tentent de mieux comprendre le fonctionnement cérébral des enfants à haut potentiel, autrefois appelés enfants précoces. Une étude co-financée par la Fondation Apicil,  dont les conclusions seront exploitées par le monde scientifique mais aussi de l’éducation. Les explications de Dominic Sappey-Marinier, biophysicien, chef du département IRM au CERMEP-Imagerie du Vivant à Lyon et enseignant-chercheur à la faculté de médecine Lyon-Est de l’Université Claude Bernard-Lyon I.
Image d’une IRM de diffusion montrant les connexions sur l’ensemble du cerveau et du cervelet ©D. Sappey-Marinier, CERMEP
Quel est l’objectif de l’étude menée actuellement à Lyon sur les enfants précoces ?
D’abord, mieux comprendre le fonctionnement du cerveau des enfants à haut potentiel. Si les pédopsychiatres sont parvenus à déterminer les différentes formes de précocité, aucune étude de portée internationale n’a réussi à mettre en évidence les connexions du cerveau qui sont spécifiques à l’enfant HP. En fait, jusqu’à présent, les seules études internationales ont porté sur les « surdoués », ces petits génies en math qui ne représentent qu’une infime partie des enfants vus en consultation par les équipes d’Olivier Revol dans le service de neuropsychiatrie de l’enfant du CHU de Lyon. Tout l’intérêt est donc de comprendre pourquoi certains enfants HP ont un comportement homogène, sans difficulté majeure, alors que d’autres présentent un comportement hétérogène ou complexe, avec à la clé des problèmes relationnels, d’intégration sociale, d’éducation…
 
Quelle a été la méthode adoptée pour mener cette étude ?
Dans un premier temps, on a sélectionné avec Fanny Nusbaum, chercheuse à l’Université Lyon2 et directrice du Centre Psyrene, et Olivier Revol un panel de 80 enfants, âgés de 8 à 12 ans, avec un cœur de cible autour de dix ans, l’âge où le cerveau évolue rapidement. Après passage du test de QI et d’autres tests comportementaux, ce panel a été scindé en quatre groupes distincts: les sujets dits « contrôles » ayant un QI normal (autour de 100), les QI élevés homogènes, les QI élevés hétérogènes et les enfants souffrant de troubles de déficit d’attention (TDA). Dans un second temps, le principe a été de leur faire réaliser les mêmes tâches cognitives et d’étudier par IRMf (Imagerie par résonance magnétique fonctionnelle) le traitement des informations par le cerveau.
 

Déterminer les « réseaux préférentiels » du cerveau


Pour avoir opté pour l’IRM ?
Parce qu’il s’agit d’une technique non invasive. A la différence des autres techniques d’imagerie, on n’injecte aucun produit radioactif dans le corps, il n’y a aucun effet corporel. Par ailleurs, l’IRM fournit un large champ d’informations, qu’il s’agisse de l’anatomie du cerveau, sa forme, ses sillons. Quant à l’IRM fonctionnelle, elle permet d’enregistrer des images lorsque le cerveau est en activité, qu’il est stimulé par une tâche soit purement intellectuelle, soit à forte portée émotionnelle. On va ensuite comparer les images en fonction du temps de réponse et du taux de réussite des enfants pour déterminer les réseaux préférentiels utilisés par le cerveau, les connexions intra-crâniennes. Enfin, une dernière acquisition d’images par IRMf a permis de comparer le cerveau de tous nos jeunes sujets au repos, presque en léthargie. Cette technique très récente permet de voir les régions du cerveau qui fonctionnent en toutes circonstances. Au final, on a ainsi une cartographie globale du cerveau, en activité comme au repos, une sorte de carte d’identité du fonctionnement cérébral.
 
Quelles sont les premières conclusions de cette étude ?
D’un point de vue comportemental, on a eu confirmation de la différence notable entre les HP hétérogènes ou complexes, émotionnellement perturbés par la tâche, donc beaucoup moins efficaces, moins réactifs que les HP homogènes, dits laminaires. Par ailleurs, l’IRMf montre clairement que les HP laminaires ont une suractivation des régions du cerveau par la tâche cognitive mettant en jeu le langage et la mémorisation. L’IRM de diffusion a montré aussi une connectivité, c’est-à-dire une meilleure efficacité des connexions intra et inter-hémisphériques (chaque côté du cerveau) chez les enfants laminaires par rapport aux complexes. On attend maintenant d’autres résultats significatifs avec les tâches émotionnelles et après analyse de l’IRMf de repos, en cours de traitement.
 

Favoriser l’éducation des enfants précoces 


Comment pourront être exploitées les conclusions d’une telle étude ?
Le cerveau est composé de mille milliards de connexions. C’est le réseau le plus complexe que l’on connaisse, aussi complexe que l’univers, et qui de plus est en modification permanente. En effet, les connexions se modifient constamment sous l’effet des stimulations de l’environnement. Avec cette étude, on va pouvoir mieux comprendre et donc mieux traiter tous les enfants à haut potentiel, et en particulier les enfants complexes qui présentent souvent des troubles d’attention, d’anxiété et qui malgré leur potentiel ne réussissent pas bien à l’école. Mieux, ces informations récoltées serviront à tous les enfants car une meilleure appréhension du fonctionnement cognitif de l’enfant pourra être exploitée par le monde de l’enseignement. On entre alors dans le domaine de la neuroéducation, l’exploitation des avancées des neurosciences au service du monde pédagogique.
 
Une telle étude servira-t-elle un jour à intervenir directement sur le cerveau ?
Oui, c’est envisageable voire probable. On parvient déjà à stimuler le cerveau grâce à l’implantation d’électrodes pour certaines pathologies comme la maladie de Parkinson ou plus simplement en placant des électrodes sur le crane, c’est la TDCS (« Transcranial Direct Current Stimulation ») Mais avant d’envisager une intervention physique, on va pouvoir privilégier l’intervention pédagogique, l’apprentissage à l’école, en travaillant certaines capacités ou fonctions cérébrales comme l’attention, l’inhibition ou la flexibilité qui sont pas ou peu sollicitées chez certains patients HP. Bref, passer de l’intuitif au déductif.
 
Retrouvez la liste de tous les médecins de votre ville ou de votre quartier sur www.conseil-national.medecin.fr
Le biophysicien Dominic Sappey-Marinier étudie le cerveau des enfants à haut potentiel ©P.Auclair
A savoir
Le Haut Potentiel (HP), qui concerne près de 3% de la population en France, revêt chez l’enfant précoce différentes représentations à travers le temps. Du petit génie à l’enfant instable, l’entourage se voit souvent démuni pour le comprendre, le nourrir intellectuellement et les aider à s’intégrer, tout en assumant sa différence. Le Haut Potentiel est souvent associé à d’autres troubles, comme la dyslexie ou le Trouble du Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité (TDA/H).
 


  cerveau enfant précoce, comportement enfant précoce, enfant haut potentiel, enfant précoce, étude enfants précoces, IRM cerveau, signes enfant précoce, traitement enfant précoce, troubles de l'attention
http://www.ra-sante.com/enfants-precoces-etude-pour-comprendre-cerveau-haut-potentiel-625974.html
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SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2014


Etudier les enfants surdoués: 1) La construction de 'l'enfant surdoué'


Cela fait presque un an que je travaille sur mon nouveau projet de recherche, qui concerne les représentations et les constructions de l'enfant 'surdoué' aux XXe et XXIe siècles dans les pays anglo-saxons. Je me suis dit que c'était l'occasion de communiquer un peu les bases de ma recherche et d'expliquer pourquoi c'est intéressant (et important, j'espère)...
'J'étudie la manière dont les enfants surdoués sont représentés et construits'. C'est impressionnant: ce sujet de recherche semble immédiatement attirer l'attention des gens qui me demandent ce que je fais. D'habitude, quand on est universitaire, on a plutôt l'habitude des regards totalement incrédules quand on dit ce qu'on étudie. Mais là, non - tout le monde a une opinion sur les enfants 'surdoués', et des anecdotes à raconter, et des questions à poser.  

des 'enfants surdoués' dans leur environnement naturel
Et justement, ça m'intéresse beaucoup d'écouter ce que les gens ont à dire quand je leur parle de mon sujet de recherche, parce que ça confirme souvent les conclusions des chercheurs quant aux opinions les plus répandues sur les enfants surdoués, leur identification et leur éducation - opinions qui structurent les expériences de ces enfants-là, et la manière dont ils sont perçus en société. Elles reposent en général sur deux idées centrales:

  • D'abord, on a tendance à postuler que le fait d'être surdoué 'existe', que c'est une propriété plus ou moins tangible, et en tout cas mesurable, et que les enfants surdoués sont ceux qui possèdent cette propriété. 

  • Deuxièmement, on a tendance à penser que, dans une large mesure, on est surdoué 'de naissance', que ce soit par hérédité ou non.


Cette double croyance est très courante, et de nombreuses études ont montré qu'elle domine la manière dont on perçoit les enfants dits 'surdoués'. Cependant, bien qu'elle ait eu son heure de gloire, cette théorisation de l'enfant surdoué est fausse; du moins, elle n'est plus considérée comme exacte par la plupart des chercheurs en éducation, en particulier évidemment les sociologistes, mais mêmes les psychologues l'ont depuis longtemps nuancée voire abandonnée. 
Tout d'abord, le fait d'être 'surdoué' n'est pas objectif mais socialement construit, sur la base d'un certain nombre de normes historiques, (pseudo-)scientifiques, éducatives et culturelles, et le concept est connecté à d'autres, tout aussi peu objectifs, comme 'l'intelligence', la 'créativité', le 'succès', le 'potentiel', et bien sûr 'l'enfant', qui n'existent pas en-dehors des contextes dans lesquels ils sont créés et définis.
La notion d'enfant 'surdoué' dépend des valeurs d'un temps et d'un lieu, parce que ce qu'une société choisit de valoriser (et appelle, par exemple, 'intelligence') définit ce qu'elle décide d'étiqueter comme 'surdoué', et la manière dont elle choisit de cultiver cette propriété. Dans une société donnée, le 'talent' artistique peut être jugé comme qualité principale, et dans une autre, ce peut être l'aptitude aux sciences. Certaines sociétés préfèrent les gens qui sont 'bons en tout', et d'autres les individus plus spécialisés. On peut qualifier de 'surdoué' celui qui se démarque pour ses performances physiques ou de management, ou alors se restreindre aux disciplines les plus académiques.   

La moustache, signe certain de dons extraordinaires
 


Deuxièmement, et conséquemment, l'idée qu'on 'naît' surdoué est extrêmement problématique. Il ne sert pas à grand-chose de débattre du fait que les enfants puissent être 'naturellement' surdoués si le fait d'être surdoué est principalement une construction sociale. On peut bien sûr parler de 'dispositions' ou de 'facilités' à l'origine, mais en fin de compte, un 'enfant surdoué' n'est rien d'autre qu'un enfant qui correspond à la définition de 'l'enfant surdoué' choisie par une certaine société à une époque donnée, selon les instruments de mesure qu'elle a elle-même élaboré dans ce but.
Et là encore, les résultats peuvent être interprétés différemment. Dans un pays A où les 10% des enfants les plus performants sont identifiés comme surdoués, il y aura proportionnellement plus d'enfants surdoués que dans un autre pays B où les mêmes échelles de mesure sont utilisées, mais où seulement 1% des plus performants sont sélectionnés. Les 9% suivants ne sont pas alors 'secrètement surdoués', ils sont juste... pas surdoués du tout. S'ils décident d'émigrer vers le pays A, il se pourrait qu'ils le deviennent. 
Donc quand on parle de 'l'identification' des enfants surdoués, le terme 'identification' est problématique voire inexact. Au premier abord, on dirait qu'on essaie d''identifier' un truc qu'on a trouvé par terre, comme une fleur ou un insecte, en faisant référence à une taxonomie préétablie et inchangeable. En réalité, les aspects 'scientifiques' de la procédure (la mesure, l'identification etc.) sont entièrement structurés par la construction sociale et culturelle du concept. Et du coup, on se retrouve face à des problèmes idéologiques profonds. 
Parce que bizarrement, ce qui se passe la plupart du temps, c'est que l'on 'découvre' des enfants surdoués qui sont (quelle surprise) déjà très avantagés par leur situation sociale: surtout des enfants de la classe moyenne, et surtout des garçons. Pendant la majeure partie du 20e siècle (et en grande partie à cause des tests de QI), on a pensé que ce phénomène reflétait une vérité objective, qui justifiait donc la présence au sommet de l'échelle sociale des classes dirigeantes en question.  

L'idéal méritocratique: tout individu 'doué' montera naturellement au sommet
Les perceptions populaires du 'don' comme 'objectif' et 'inné' sont donc un problème car elles masquent le fait que ce concept est une construction, et elles normalisent indirectement l'idée que si les enfants surdoués sont aussi ceux des catégories sociales les plus aisées et les plus puissantes, eh ben, 'c'est comme ça'. Elles justifient le pouvoir en place et défendent le mythe de la 'méritocratie'. 



Donc l'un des aspects de mon projet est d'étudier des textes très variés - scientifiques, éducatifs, littéraires, documentaires, journalistiques, etc. - qui renforcent ou au contraire cherchent à déconstruire ces perceptions normalisées de l'enfant surdoué. Je cherche à comprendre, notamment, pourquoi ces idées se répandent aussi facilement parmi les parents, les enseignants, les enfants et parfois les chercheurs eux-mêmes. Je m'intéresse en particulier aux liens entre ces conceptions et les dynamiques de classe et donc de reproduction sociale.  
Je signale quand même que ma perspective est à l'un des extrêmes de la perception du concept de l'enfant 'surdoué' -  je doute profondément qu'il y ait une quelconque réalité dans cette figure en-dehors de sa construction sociale; en d'autres termes, je ne crois pas que certains enfants naissent simplement avec des qualités objectives les prédisposant comme par hasard à telle ou telle tâche socialement valorisée. Cette perspective n'est pas partagée par tous les chercheurs, notamment les psychologues de l'éducation spécialisés dans l'éducation des enfants 'surdoués', mais le champ de recherches est agité de profonds débats autour de cette question depuis une vingtaine d'années.
POSTED BY CLÉMENTINE BEAUVAIS AT 21:10
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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Lun 15 Mai 2017 - 15:42

Spoiler:

.../...
2 Informations sur les caractéristiques du HPI 
Il n’existe pas une forme unique de HPI et chaque enfant doit être considéré dans sa globalité. Certaines caractéristiques cognitives et socio-affectives se retrouvent fréquemment chez les enfants HPI, bien qu’il existe une grande variabilité individuelle. Les connaître peut donner des pistes pour mieux comprendre l’élève concerné. Les informations ci-dessous renseignent sur les caractéristiques fréquemment associées au HPI et sur comment elles peuvent se manifester en classe.  • Traitement de l’information rapide et fulgurance Celui-ci se manifeste par la grande vitesse de compréhension et un raisonnement de qualité. Le cerveau est dans un état permanent d’intense activité. Ces capacités exceptionnelles peuvent se manifester ainsi : o l’élève comprend rapidement et facilement les nouvelles idées. Il n’aime pas les tâches répétitives ni la routine ; o il a souvent un développement précoce du langage (p.ex. son langage est très élaboré pour son âge). L’apprentissage de la lecture est généralement facile ou spontané ; o il a une grande capacité à soutenir l’effort intellectuel. Par exemple il n’est pas intimidé par le volume d’un livre et le lit jusqu’au bout sans problèmes. Cependant comme il a l’habitude 
Fondation Centre suisse de pédagogie spécialisée | Novembre 2016  4 
que tout lui soit facile, l’effort intellectuel peut aussi le rebuter, en particulier si la tâche ne lui plaît pas ;  o il présente une forte motivation à apprendre de nouvelles choses et fait preuve d’une curiosité insatiable. Par exemple, il pose beaucoup de questions ou consulte encyclopédies et dictionnaires, il veut absolument faire ou réussir tout seul ;  o il aime approfondir ses réflexions, et a un profond besoin de comprendre. Le sens passe chez lui par la compréhension du tout. Cela l’amène à avoir souvent très tôt de l’intérêt pour les questions métaphysiques ou des domaines connexes (astronomie, préhistoire, mythologie, etc.). Il est fréquent qu’il ait des connaissances poussées dans un ou plusieurs domaines ;  o il aime la complexité, par exemple, les jeux de stratégie comme les échecs, il ajoute des détails ou élabore des histoires compliquées. • Mémoire exceptionnelle Les personnes HPI possèdent une très bonne mémoire. La mémoire à long terme est très performante, avec de bonnes capacités d’encodage et de stockage, ainsi qu’une récupération facile et rapide de l’information. Cette mémoire fonctionne de manière particulièrement efficace lorsque la personne est motivée et intéressée. La mémoire de travail est également au-dessus de la norme, pour autant que la personne ne présente pas de trouble associé. Les personnes HPI ont tendance à mémoriser par associations d’idées et sont particulièrement sensibles au contexte émotionnel de l’apprentissage. En classe, ces particularités peuvent se manifester ainsi :  o l’élève peut absorber beaucoup plus d’informations que la norme et de manière rapide. Pour certains élèves HPI, il peut suffire par exemple de lire ou parcourir un texte pour le retenir, ou pour en saisir les principales informations ; o sa mémoire de travail (capacité à conserver temporairement des informations en mémoire et de réaliser certaines opérations mentales sur ces dernières) est particulièrement sensible à l’état émotionnel et varie selon la motivation et l’intérêt qu’il porte à l’activité ou au sujet. Elle est souvent plus faible lorsqu’il y a des troubles associés (dyslexie-dysorthographie, TDA/H) ; o les informations que l’élève mémorise sont parfois emmagasinées de manière désordonnée, rendant leur accès plus difficile, pouvant engendrer des problèmes d’ordre méthodologique.  • Mode de pensée en arborescence prédominant Les personnes HPI préfèrent généralement un traitement global et simultané de l’information, c’est-à-dire en arborescence (la pensée se déploie dans plusieurs directions), par opposition au mode de pensée séquentiel (la pensée est linéaire) beaucoup plus courant. Les particularités suivantes peuvent en découler :  o l’élève pense très rapidement et a beaucoup d’idées en même temps. Cependant son enseignant et ses camarades peuvent avoir de la peine à le suivre (p.ex. débit de parole rapide, saute du coq à l’âne) ;  o il a de la facilité à faire des généralisations, des associations d’idées et d’impressions ainsi que des analogies. Par exemple, il a recours à la mémoire épisodique qui le conduit à faire des analogies avec d’autres situations connues et fait preuve d’inventivité pour l’utilisation d’images et de métaphores dans le langage parlé ou écrit ;  o il trouve des solutions sans pouvoir expliquer la démarche qu’il a entreprise, ce qui donne un aspect intuitif à ses réponses. Par exemple il pourra donner immédiatement la réponse à un problème mathématique, mais sera incapable d’expliquer quelle méthode il a utilisée pour arriver au bon résultat. Il s’agit pourtant d’un vrai travail intellectuel, si rapide que l’enfant lui-même n’en est pas conscient ;  o il peut avoir une aptitude à proposer des solutions alternatives, originales et novatrices à un problème (pensée divergente) ; o le mode de pensée en arborescence facilite la pensée créative car elle est sollicitée parmi d’autres compétences, dans l’acte créatif. L’élève peut faire preuve d’une grande créativité et avoir beaucoup d’imagination ;  
Fondation Centre suisse de pédagogie spécialisée | Novembre 2016  5 
o il peut avoir des difficultés à organiser ses idées. Par exemple, lors d’une rédaction, il peut se perdre dans ses idées et s’éloigner du thème ou oublier la consigne et être hors sujet ; o il peut avoir des difficultés à structurer et planifier son activité. Par exemple, à préparer son matériel de travail, à planifier une activité dans le temps ; o il peut présenter une lenteur paradoxale dans le travail de raisonnement en raison du très grand nombre de possibilités qu’il perçoit ainsi que des aller-retour qu’il fait, d’une idée à l’autre ; c’est la raison pour laquelle il peut également avoir de la difficulté à faire des choix (choisir impliquant de renoncer à toutes les autres possibilités qu’il perçoit…) ; o il peut faire plusieurs choses simultanément. Mener deux activités peut même l’aider à focaliser sa concentration (p.ex. griffonner pendant qu’il écoute l’enseignant, écouter de la musique en faisant ses devoirs).  • Exacerbation des sens (hyperesthésie) Les personnes HPI ont souvent des perceptions sensorielles amplifiées et intensifiées (p.ex. un odorat très développé ou une ouïe fine). Cette acuité sensorielle permet un ressenti fin et subtil des choses (p.ex. la personne peut distinguer plusieurs sources sonores différentes ou ressentir pleinement la subtilité d’un parfum) mais peut être très désagréable et mener à des aversions profondes (p.ex. lumière trop vive qui fait mal aux yeux, hypersensibilité au bruit, étiquette ou pull qui gratte), entraînant de fortes réactions.  • Particularités affectives La personne HPI perçoit, consciemment ou non, non seulement une grande quantité d’informations (externes et internes) au même moment, mais également de façon très intense : tout est également perçu comme à travers une loupe (hyperstimulabilité). Cette grande acuité intellectuelle et sensorielle confère à la personne HPI une intensité émotionnelle et affective qui marque la personnalité. Ces particularités affectives peuvent se manifester par :  o une lucidité acérée ;  o une grande empathie, voire une hyperempathie. Il arrive que celle-ci soit si difficile à gérer que l’enfant manifeste paradoxalement une insensibilité ou une froideur apparente (il se construit une carapace pour se protéger) ;  o un sens de la justice très développé (l’enfant s’engage pour les autre mais il arrive aussi qu’il aménage la justice à son avantage) ;  o de la confusion et de l’irritabilité en raison du « trop-plein » d’informations perçues ; o une hypervigilance, une agitation mentale constante et un niveau supérieur d’énergie (besoin constant de stimulation) ; o des préoccupations anxieuses ou dépressives, des troubles du sommeil, l’enfant étant surexposé aux questionnements existentiels et aux inquiétudes quant à l’avenir (besoin de tout comprendre et de tout maîtriser) ; o le développement de différentes réactions défensives telles que les troubles du comportement, des tics, des conduites d’évitement, un perfectionnisme excessif, etc. ; o de fortes réponses émotionnelles qui peuvent se manifester par des réactions qui semblent excessives (p.ex. susceptibilité, frustrations, colère, angoisses) ou, au contraire, mener à de l’inhibition émotionnelle (p.ex. apathie, indifférence) ; o un besoin de relations profondes et authentiques. • Dysynchronies L’enfant HPI vit un décalage entre son développement cognitif précoce et son développement normal voire plus lent dans les domaines suivants :  o au niveau moteur, l’enfant HPI se développe généralement normalement ou plus lentement et peut faire preuve de maladresse dans certaines activités manuelles et sportives. Ainsi, alors que l’enfant a souvent appris à lire facilement, l’apprentissage de l’écrit peut s’avérer délicat. De même, l’écart entre ses capacités d’élaboration mentale complexes (ce qu’il veut faire, dessiner, écrire) et ses limites au niveau graphomoteur (ce qu’il peut faire, dessiner, écrire) peut être source de frustration et générer des blocages (p.ex. l’élève refuse d’écrire) ; 
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o au niveau affectif, la lucidité intellectuelle dont l’enfant HPI fait preuve est en décalage avec son développement affectif. Ce décalage peut non seulement être très perturbant et angoissant pour l’enfant lui-même (p.ex. l’enfant prend très tôt conscience de la mort mais n’a pas la maturité affective pour assimiler cette prise de conscience) mais peut aussi induire en erreur l’entourage, qui peut attendre de lui une maturité affective à la hauteur de ses compétences intellectuelles, d’autant plus que sa grande sensibilité est souvent considérée comme un manque de maturité ; o certains élèves, généralement ayant un profil hétérogène ont des compétences exceptionnelles dans certaines disciplines seulement (p.ex. mathématiques et physique) ce qui peut aussi induire en erreur l’enseignant, qui attendra des compétences similaires dans d’autres disciplines scolaires. 
.../...
 Sélection de ressources pédagogiques • Sites Internet de l’Instruction publique des différents cantons : informations et ressources à disposition. • Site Internet de la Fondation Centre Suisse de Pédagogie Spécialisée (www.csps.ch) : informations sur la compensation des désavantages et l’intégration / inclusion scolaire. • Site de Wallonie-Bruxelles (www.enseignement.be/index.php?page=25006&navi=2198): brochure informative destinée aux enseignants, avec nombreuses pistes pédagogiques  • Site pédagonet.com learning material & resource center (www.pedagonet.com/other/ENRICH1.htm) : propositions d’activités d’enrichissement  • Site Thinkers Keys (www.thinkerskeys.com) : utilisation des 20 clés de pensée de Tony Ryan (seulement en anglais) • www.mindmapping.com, http://imindmap.softonic.fr , www.pearltrees.com : programmes de cartographies mentale à disposition • Site de la Commission scolaire des Affluents (http://differenciation.org/) : informations et outil de différenciation pédagogique  • Site du Government of Saskachewan, Canada (www.k12.gov.sk.ca/evergreen/francais/fransk/prematernelle/html/a41.html) : activités multiples en lien avec les intelligences multiples  • Site de la Commission scolaire des Affluents, Canada (www.csaffluents.qc.ca/im/pages/ens_outils.html#Anchor-aider-49575) : outils et techniques autour des intelligences multiples au secondaire 
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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Lun 15 Mai 2017 - 15:43

Spoiler:


8 symptômes de dépression masquée chez une personne surdouée ou à haut potentiel (et 10 solutions)


Spoiler:

En cette journée mondiale de la santé, je vous propose d'enlever le masque que certains adultes utilisent pour cacher des affects dépressifs.








 07/04/2017 17:22 CEST | Actualisé 10/04/2017 22:41 CEST


  • Alexandra MilazzoPsychologue-Neuropsychologue Conférencière






FENTINO VIA GETTY IMAGES
8 symptômes de dépression masquée chez une personne surdouée ou à haut potentiel (et 10 solutions).






Certains adultes vivent avec un "masque" servant à cacher des affects dépressifs. Lorsque ce masque en vient à "se coller à la peau" de la personne cela peut aboutir à une véritable dépression et à un épuisement. Je présente ici certains signes particuliers non exclusifs mais fréquemment observés chez une catégorie particulière d'adultes: les "surdoués" ou adultes à "Haut Potentiel Intellectuel" (HP).



Ces "surdoués"-là souffrent bien souvent d'une différence, d'une faiblesse narcissique contrastant avec une force intellectuelle remarquable, leur laissant un sentiment de décalage, de déséquilibre source de bien des maux. Au final il réside une quête de réponse et de remplissage de vide dont la relation à l'autre prend une place centrale. La fuite du vide amène pourtant inévitablement au vide. Lorsqu'il arrive par la force des choses (par un burn out, une maladie, une rupture, un choc émotionnel etc.), quand toutes les ressources de compensation jusque-là surmenées s'épuisent, il peut se transformer en véritable point de rupture.

Comment repérer ces signes pouvant être annonciateurs d'un mal-être qui mériterait une attention particulière? Une liste non exhaustive est présentée ci dessous. Ces signes peuvent être vécus plus ou moins sévèrement et être conjoints ou non mais peuvent en tout cas signaler une fragilité pouvant nécessiter la mise en place de solutions réduisant le risque d'épuisement et de mal-être croissant:
- Présence de plus en plus forte d'un sentiment de décalage avec les autres, avec augmentation des doutes sur une ou plusieurs sphères de la vie voire même sur son sentiment d'identité véritable
- Sensation de plus en plus prégnante que les pensées deviennent un poids, qu'elles peuvent devenir obsédantes, développant une envie d'avoir un bouton "off" pour cesser le vacarme des pensées qui perturbent aussi largement le sommeil, la mémoire, l'attention (cognitive mais aussi affective).
- Insatisfaction de plus en plus élevée envers ses créations, le travail accompli et au final envers soi même générant une pression plus accrue à faire toujours plus et toujours mieux ou au contraire à abandonner progressivement plus facilement ce qui est entamé par peur de l'échec,
- Hypersensibilité de plus en plus élevée pouvant rendre la gestion émotionnelle de plus en plus difficile. Cela peut aussi pousser à se persuader que l'hypersensibilité est un problème intrinsèque que l'on doit garder pour soi et qui ne vaut pas la peine d'être exprimé car de toute façon "on ne le comprendrait pas". Cela peut même aller jusqu'à donner l'impression aux autres que l'on est fort, insensible ou seulement en colère pour cacher encore plus cette sensibilité exacerbée.
- Sensation de plus en plus inconfortable face à l'ennui, au vide, à la répétition, augmentant soit le besoin d'une surstimulation affective et intellectuelle pouvant aller jusqu'à adopter des conduites addictives soit au contraire pouvant mener au repli.
- Tendance de plus en plus prégnante à se couper de ses relations proches (amicales, familiales, sentimentales, professionnelles ou tout ça à la fois) ou au contraire à maintenir des relations lors desquelles la personne fait semblant d'être à l'aise et en bonne forme.
- La mise en place de plus en plus fréquente (qui peut en devenir quasi-automatique) de défenses face à l'autre: humour parfois excessif, parfois comportements opposants, provocants...
- Augmentation des douleurs, des pathologies, somatisations, fatigue, maux de tête etc.
Bien souvent, c'est quand ces signes deviennent de plus en plus insupportables que ces adultes viennent consulter. Il ne s'agit pourtant pas d'un état qui devrait être "normal" ou acceptable parce qu'on est "surdoué" ou "HP". Il existe des moyens d'être en meilleure harmonie avec soi-même pour accepter sa différence reflétée par le miroir de l'autre et de la société.
Voici quelques solutions simples à mettre en place:
- La parole: elle permet de laisser sortir ce qui pourrait nous ronger et créer divers maux. Mettre des mots permet de comprendre, de faire des liens et d'arriver à des souvenirs, à des idées qui étaient jusque-là étouffés par ce masque. C'est aussi une étape essentielle dans le processus de motivation pour enclencher les comportements visant à un mieux-être pour soi avant tout,
- Recherche de soutien social, familial, amical et/ou professionnel: aller vers ceux qui vous veulent du bien est en lien avec la parole, avec le besoin d'avoir une oreille attentive, bienveillante et à ne pas vous sentir seul à traverser des difficultés
- La sophrologie et les techniques de pleine conscience: elles aident à se satisfaire d'instants simples, à se connecter à l'ici et maintenant, à stimuler notre attention, afin de diminuer la surfocalisation sur les pensées. Ces techniques aident également à contrôler notre respiration, à mieux gérer nos émotions, mieux les sentir, mieux les exprimer notamment en activant notre système nerveux parasympathique réduisant les effets du stress sur le corps. Cela permet aussi d'entrevoir en quoi nos gestes quotidiens peuvent être vécus comme une symphonie de sensations permettant de voir le merveilleux dans le banal et le répétitif. C'est une étape essentielle qui permet de mieux profiter des autres solutions présentées ci-dessous.
- Prendre des pauses dans la journée pour vous, pour respirer, pour marcher, pour vous faire du bien, pour oser vous écouter vraiment et écouter votre corps, en particulier en devenant de mieux en mieux capable de vous centrer sur le moment présent
- Passer du temps dans la nature: pour développer vos sens et booster vos taux de vitamine D. Ici encore, ces moments peuvent être vécus de manière encore plus intense en vous entraînant à être pleinement conscient sans jugement.
- Activité physique et sportive: rester dans l'action pour induire la production d'endorphines entre autres, augmenter la quantité d'oxygène dans tout le corps et simplement pour vous activer autrement que par la pensée
- Faire une check list des événements quotidiens qui vous font du bien et faire en sorte d'augmenter leur fréquence en semaine
- Faire une check list d'événements où vous avez été fiers et heureux et vous les remémorer comme partie intégrante de votre personnalité et couper la tendance habituelle à surfocaliser sur les souvenirs négatifs, d'échecs etc. Cela permet également d'augmenter le sentiment de confiance et de mieux relativiser les événements.
- Créer: que ce soit par le dessin, l'écrit, la peinture, dans le sport, en dansant, en chantant, en créant un morceau, en jouant, en racontant une histoire à un enfant, en développant une idée qui tient à cœur depuis longtemps, en improvisant un week-end, une journée, en faisant la cuisine etc. Le champ de la créativité dépasse toute limite et peut vous porter vers d'étonnants lieux dans le plaisir seul ou partagé.
- Jouer: avec vos enfants, avec vos proches, amis, membres de la famille. Un moment qui met en jeu tout le corps, toutes les ressources intellectuelles, émotionnelles et qui peut être source de plaisir, de rire et d'échanges pour faire le plein d'endorphines de manière ludique.
Ces moyens simples à condition de les réaliser vraiment avec motivation et bien sûr sans que cela ne devienne obsessionnel peuvent apporter un réel bénéfice. Dans les cas où cette démarche reste difficile ou quand le mal-être se fait de plus en plus prégnant, il ne faut pas hésiter à en parler aux professionnels capables de vous soutenir et de vous accompagner.
Pour terminer, il convient de rappeler que les sentiments de vide et de tristesse que le surdoué cherche si souvent à éviter peuvent être un moyen parfois indispensable pour permettre une floraison de l'être, un épanouissement et pour rebondir fort de l'expérience humaine avec ses joies, peines, douleurs et bonheurs. Une expérience permettant d'avancer vers un chemin choisi pour soi et non pas masqué pour s'adapter à ce qui peut plaire aux autres. De plus, comme disait le poète Miguel de Unamuno: "l'ennui fait le fond de la vie, c'est l'ennui qui a inventé les jeux, les distractions, les romans et l'amour". Au fond, il s'agit bien d'apprendre à (s')aimer et cela dépasse le cas spécifique des surdoués.
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Vous avez envie de raconter votre histoire? Un événement de votre vie vous a fait voir les choses différemment? Vous voulez briser un tabou? Vous pouvez envoyer votre témoignage à [email=temoignage@huffingtonpost.fr?subject=T%C3%A9moignage]temoignage@huffingtonpost.fr[/email]

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[size=31]EST-CE UN GUÉPARD ?[/size]
© copyright 1996 – par Stephanie S. Tolan
Texte original en anglais ou imprimez la version française (PDF)
C’est très dur d’élever, d’éduquer ou d’être un enfant surdoué. Alors même que le terme surdoué«   er la capacité intellectuelle exceptionnelle à laquelle il se réfère deviennent de plus en plus politiquement incorrects, le système éducatif et les médias changent de terminologie et d’optique.
La douance, capacité globale d’intégration mentale, peut même être écartée pour être remplacée par des talents fragmentés qui présentent moins de menaces et sont théoriquement plus faciles à traiter par les écoles. Au lieu d’une réalité liée au développement interne qui affecte chaque aspect de la vie d’un enfant, « le talent intellectuel » est de plus en plus perçu (et limité) comme synonyme de réussite scolaire.
L’enfant qui travaille bien à l’école obtient de bonnes notes, des récompenses et s’il réussit au-delà des normes pour son âge, il est considéré comme doué. L’enfant qui travaille moins bien, peu importe ses capacités intellectuelles innées ou le niveau de son développement, est moins susceptible d’être identifié et donc moins susceptible d’être reconnu.
La métaphore du guépard peut nous aider à voir le problème avec un esprit orienté vers l’exploit. Le guépard est l’animal le plus rapide sur Terre. Quand nous pensons aux guépards, nous pensons instinctivement en premier lieu à leur vitesse. Elle est spectaculaire. Elle est impressionnante. Elle est unique. Cela rend l’identification incroyablement facile. Puisque les guépards sont les seuls animaux qui peuvent courir à 110 km/h, si vous chronométrez un animal courant à 110 km/h, C’EST UN GUÉPARD !
Mais les guépards ne courent pas toujours. En fait, ils sont capables de se maintenir à une vitesse de pointe seulement pendant une période très limitée, après quoi, ils ont besoin d’une période considérable de repos.
Il n’est pas difficile d’identifier un guépard quand il ne court pas, pourvu que nous connaissions ses autres caractéristiques. Il est de couleur or avec des points noirs, comme un léopard, mais il a aussi de singulières marques noires comme des larmes sous ses yeux. Sa tête est petite, son corps maigre, ses pattes exceptionnellement longues. Il a toutes les caractéristiques physiques spécifiques d’un coureur. Le guépard est le seul membre de la famille des félins à avoir des griffes non-rétractiles. D’autres félins rétractent leurs griffes pour les maintenir acérées, comme des couteaux à découper tenus dans une gaine. Les griffes du guépard ne sont pas conçues pour couper, mais pour la traction. C’est un animal biologiquement conçu pour courir.
Son alimentation principale est l’antilope, elle-même dotée d’une prodigieuse vélocité. L’antilope n’est ni grande, ni lourde, donc le guépard n’a besoin ni de force, ni de taille pour la maîtriser. Seulement de grande vitesse. Sur les plaines étendues de son habitat naturel le guépard est capable d’attraper une antilope simplement en la pourchassant.
Bien que sa conception physique réponde à ses besoins utilitaires, celle-ci crée également un besoin interne instinctif. Le guépard a un réel besoin de courir !
En dépit de sa constitution et de la nécessité de courir, certaines conditions cependant sont nécessaires pour qu’il puisse atteindre sa célèbre vitesse de pointe de 110 km/h. Il doit être pleinement développé. Il doit aussi être en bonne santé, en bonne condition physique et parfaitement reposé. Il doit avoir l’espace pour courir. En plus de cela, il est plus motivé pour courir à ses limites extrêmes lorsqu’il a faim et  qu’il a des antilopes à poursuivre.
Si un guépard est enfermé dans une cage de 3 mètres par 4, bien qu’il puisse arpenter la cage en long et en large ou même se jeter contre les barreaux dans une frustration sans fin, il ne courra jamais à 110 km/h.
EST-CE ENCORE UN GUÉPARD ?
Si un guépard n’a que des lapins à poursuivre à 30 km/h, il ne fera pas de sitôt 110 km/h en chassant. Si c’était le cas il doublerait tellement vite sa proie, un peu comme une fusée, ensuite il resterait affamé !!! Bien qu’il puisse courir tout seul pour s’entraîner, s’amuser et répondre à ses instincts, quand il n’est nourrit que de lapins, le guépard en chasse courra juste assez vite pour attraper un lapin.
EST-CE ENCORE UN GUÉPARD ?
Si on donne la nourriture de zoos à un guépard, il peut ne plus courir du tout.
EST-CE ENCORE UN GUÉPARD ?
Si un guépard est malade ou si ses pattes ont été brisées, il ne marchera même pas.
EST-CE ENCORE UN GUÉPARD ?
Et finalement, si le guépard n’a que 6 semaines, il ne peut pas déjà être capable de courir à 110 km/h.
EST-IL DONC SEULEMENT UN GUÉPARD  » POTENTIEL  » ?
Un système scolaire qui définit le talent comme un comportement, un accomplissement et une performance, a autant de chance dans sa capacité à reconnaître ses étudiants surdoués et de leur donner ce dont ils ont besoin, qu’en aurait un zoo, si ce dernier devait reconnaître et sélectionner ses guépards en ne prenant en compte que la vitesse. Quand un guépard court à 110 km/h, ce n’est pas un exploit ! Même s’il fait ce qu’aucun autre félin ne peut faire, c’est tout à fait normal, pour un guépard…
Pour les lions, les tigres, les léopards ou n’importe lequel des autres grands félins, les caractéristiques biologiques du guépard sembleraient être des difformités. Loin d’être le meilleur félin, le guépard semblerait être à peine un petit chat. Il n’est pas assez lourd pour abattre un gnou, car ses griffes non-rétractiles ne peuvent pas être maintenues assez tranchantes pour déchirer la peau épaisse du gnou. Étant donné la tendance du guépard à l’activité, les félins qui passent la plupart de leur temps à dormir au soleil pourraient le considérer comme étant un hyperactif.
Comme les guépards, les enfants surdoués peuvent facilement être identifiés. Si un enfant apprend le grec seul à 5 ans, ou bien lit à 6 ans au niveau équivalent à celui d’un élève de 8ème année, ou encore s’il pratique l’algèbre en 2ème année, nous pouvons sans risque supposer que cet enfant est un enfant surdoué ! Bien que l’on puisse considérer ces activités comme des exploits, ce n’est pas un enfant plus performant qu’un enfant qui fonctionne normalement, selon sa propre conception biologique, sa capacité mentale innée. On a clairement donné à un tel enfant l’espace pour courir et quelque chose à pourchasser. Il est en bonne santé, en bonne forme et ses capacités n’ont pas été endommagées. On n’a pas besoin de beaucoup de connaissance des caractéristiques des enfants surdoués pour reconnaître cet enfant comme tel.
Cependant, les écoles sont aux enfants surdoués ce que sont les zoos aux guépards. Beaucoup d’écoles ne fournissent qu’une cage de 3 mètres sur 4, ne donnant aucun espace pour leurs cerveaux hors du commun, pour qu’ils puissent prendre de l’essor. Beaucoup d’enfants surdoués sont assis dans la salle de classe comme les grands félins sont assis dans leurs cages, les yeux mornes d’ennui et silencieux. Certains sont incapables de résister à une forte envie intérieure, bien qu’ils ne puissent pas l’exercer, ils arpentent les cages, grondent et réagissent violemment envers leurs gardiens ou se jettent contre les barreaux jusqu’à ce qu’ils se blessent.
Même les écoles privées et d’avant-garde sont susceptibles de ne créer qu’un environnement qui, comme les enclos du guépard dans les zoos d’avant-garde, ne permet de courir que modérément, mais n’offrent pas l’espace nécessaire pour qu’un guépard en croissance puisse développer ses muscles, acquérir l’endurance nécessaire et devenir un coureur de 110 km/h. Les enfants dans ces cages ou ces enclos, quelle que soit leur intelligence, ne vont probablement pas apparaître surdoués, empêchés pendant trop longtemps de faire travailler leur cerveau, ces enfants ne pourront jamais atteindre le niveau de fonctionnement mental pour lequel ils ont été conçus.
Un zoo, quelle que soit la place qu’il offre à ses guépards, qui ne les nourrit pas avec des antilopes, ne leur donne pas le choix, soit de courir à pleine vitesse soit de souffrir de la faim. De la même façon les écoles offrent trop peu de compétition pour le développement de ces cerveaux extraordinaires. Même un programme bien conçu ne peut offrir que l’équivalent intellectuel de lapins courants à 30 km/h (parfois étiquetant même de « sous performants » les enfants soupçonnés d’être surdoués, parce qu’ils ne vont pas à toute vitesse pour attraper ces lapins !). Sans programmes adaptés, les écoles offrent l’équivalent scolaire de la nourriture de zoos, une alimentation qui ne demande absolument aucun effort. Certains enfants refusent complètement une telle nourriture morte, non variée et si peu intéressante.
Pour développer non seulement sa capacité physique, mais aussi la stratégie nécessaire pour attraper une antilope dans la nature, un guépard doit avoir des antilopes à poursuivre, l’espace pour les poursuivre et un modèle à suivre pour apprendre comment faire. Sans instruction et sans entraînement il est peu probable, qu’il apprenne ce qui est essentiel, la technique de survie.
Un récent documentaire sur les guépards dans le pays des lions a montré un fait très curieux de la vie dans la nature. Les lions tuent les petits du guépard. Ils ne les mangent pas, ils les tuent simplement. En fait, il semble que les lions travaillent plutôt dur pour les trouver et les tuer (bien que les guépards ne puissent en aucun cas menacer la survie de la lignée des lions). Est-ce de la méchanceté ? Un amusement ? Personne ne le sait. Nous savons seulement que les lions le font. Les mamans guépards doivent cacher leurs repaires et faire de grands efforts pour protéger leurs petits,  allant et venant au repaire perdu au milieu d’un solide camouflage, au plus profond de la nuit, ou encore lorsque les lions sont loin. Les enfants surdoués et leurs familles ressemblent souvent aux guépards dans le pays des lions !
Dans certaines écoles on demande à des enfants surdoués de faire, ce qu’ils n’ont jamais été conçus pour faire (comme si on demandait à des guépards d’ouvrir un gnou en déchirant sa peau avec ses griffes, puisque après tout, les lions peuvent bien le faire !), tandis que les caractéristiques qui révèlent visiblement une capacité mentale peu commune, comme l’intensité, la passion, la haute énergie, l’indépendance, le raisonnement moral, la curiosité, l’humour, des intérêts hors normes, l’insistance sur la vérité et l’exactitude sont considérés, comme des problèmes à régler plus tard.
Les enfants surdoués peuvent se sentir entourés par les lions qui se moquent d’eux ou les évitent, les mettent à l’écart, à cause de leurs différences. Ils peuvent même les blesser, leur briser les jambes, leur tendre des pièges ou les droguer pour qu’ils se déplacent plus lentement, à la vitesse des lions. N’est-ce pas étonnant qu’ils essaient d’y échapper et qu’ils mettent souvent un habit de lion pour se dissimuler, pour éviter de se faire remarquer, pour passer inaperçus. Ils résistent de toute leur force, comme ils le peuvent…
Cette métaphore, comme n’importe quelle métaphore, peut présenter quelques faiblesses. Les enfants surdoués n’ont pas d’inscriptions sur leurs corps, ni de griffes non-rétractiles qui les identifient lorsqu’ils ne courent pas. En outre, la capacité du guépard à courir à 110 km/h est une caractéristique de l’espèce, aisément mesurable. Les enfants surdoués sont tous très différents les uns des autres. Donc il n’y a pas de capacité propre « du » surdoué à rechercher, en plus de cela, les talents les plus remarquables d’un enfant, pourraient se manifester en dehors de la définition scolaire de la réussite et donc ne jamais être reconnus. Même si cette vérité peut épargner à quelques enfants d’être tués sans raisons par des lions en maraude, elle les empêche aussi d’être reconnus pour ce qu’ils sont, des enfants avec des différences innées profondes et puissantes aussi importantes que les différences entre des guépards et d’autres grands félins.
Qu’ils ne puissent être immédiatement reconnaissables ne signifie pas qu’il n’y a pas d’autres moyens de les identifier. Cela signifie qu’il faut plus de temps et d’efforts pour le faire. Les éducateurs peuvent découvrir les formes d’une intelligence exceptionnelle et les observer suffisamment de près pour déceler ces formes individuellement chez ces enfants. Ils peuvent reconnaître non seulement que des enfants surdoués peuvent faire beaucoup de choses que d’autres enfants ne peuvent pas faire, mais qu’il y a également des tâches que d’autres enfants peuvent faire que les surdoués ne peuvent pas.
Chaque organisme a une pulsion interne pour accomplir son dessein biologique. La même chose est vraie pour des enfants surdoués. De temps en temps, il faut enlever les barreaux, élargir les enclos. La nourriture des zoos, facile et bon marché doit céder la place, au moins une partie du temps, au défi d’une proie mentale vivante.
En plus de cela, les écoles ont besoin de croire qu’il est important de faire l’effort, que ces enfants ont non seulement des besoins comme tout enfant à être protégé et que l’on s’occupe d’eux correctement, mais qu’ils ont autant de droits que les autres à faire respecter leurs besoins.
La diversité biologique est un principe fondamental de vie sur notre planète. Elle permet à la vie de s’adapter pour changer. Dans notre culture, les enfants surdoués, comme les guépards, sont mis en danger. Comme les guépards, ils sont ici pour une raison, ils remplissent une niche particulière dans la conception de la vie. Les zoos, quelques soient leurs limites critiques, peuvent être très utiles à la survie de la lignée des guépards ; beaucoup font de leur mieux pour offrir à leurs captifs, ce dont ils auront éventuellement besoin pour survivre dans la nature. Les écoles peuvent faire de même pour leurs enfants surdoués.
Si on ne s’engage pas à sauver ces enfants, nous continuerons à les perdre et à perdre l’avantage unique, que leur existence pourrait offrir à l’espèce humaine dont ils sont une pièce essentielle.
© copyright 1996 – par Stephanie S. Tolan
Texte original en anglais
L’auteure autorise la diffusion de cet article, s’il vous a plu, ou que vous l’ayez trouvé intéressant, n’oubliez toutefois pas de la citer 

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En route vers notre plus haut potentiel, POURQUOI ?


13 août 2014Guilhem Ajouter un commentaire



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En chacun de nous, il y a une graine qui ne demande qu’à éclore puis à grandir. Mais pour éclore, il y a du chemin à faire, une transformation doit s’effectuer.
Une fois la graine éclose, elle donnera naissance à un fruit succulent.
La graine, c’est VOUS ; le fruit, c’est votre bonheur, votre richesse.
Vous voulez devenir riche ? Vous voulez croquer la vie à pleines dents ? Résoudre tous vos problèmes ?
Si oui, en route pour l’éclosion, en route vers notre plus haut potentiel !
En chacun de nous, il y a un génie caché. Si vous ne l’avez pas encore découvert, ce n’est pas grave, trouvez-le, vous n’êtes pas né sur Terre pour rien. Chacun est là parce qu’il a un don à offrir aux autres.
Oui, il y a un Napoléon, un Lincoln qui sommeille en vous, réveillez-le !
Qu’est-ce que vous faites le mieux? Pourquoi les gens vous aiment-ils ? 
Il y a en vous-même une semence capable d’attirer tout ce dont vous avez besoin pour vous épanouir, mener à bien tout ce que vous souhaitez. 
Mais comme pour toute semence, son enveloppe doit être brisée pour que le noyau intérieur se casse. La seule chose qui le brisera, c’est la chaleur de l’intérieur, un désir ardent, une détermination intense. 
Jamais aucune graine ne s’est multipliée à moins d’être semée. Jamais aucun talent ne s’est développé à moins d’être utilisé. Vous devez semer la graine qui est en vous avant de pouvoir récolter. 
Plantez un grain de blé dans le sol, et il attirera à lui tout ce qu’il faut pour sa croissance : de la terre, de l’eau, de l’air. Plantez la graine dans votre esprit et elle attirera tout ce dont vous avez besoin pour faire éclore votre génie. 
Toute graine, tout noyau a assez de vitalité pour attirer tous les éléments nécessaires à sa croissance, à son accomplissement. 
Vous aurez accompli votre désir lorsque vous orienterez toutes vos pensées, votre énergie vers ce désir. 
Voilà comment se forment les grandes fortunes, comment se produisent les miracles. 
Prenons l’exemple des arbres. La graine d’un arbre contient un noyau. Une fois la graine plantée, la première chose qu’elle fera après avoir été chauffée et avoir germé, sera de faire éclater sa coque et de faire jaillir une pousse. 
Une fois qu’elle n’a plus assez d’énergie pour son développement, elle crée des racines pour attirer tous les éléments nécessaires à sa croissance. Oui, ce sont les racines qui plongent dans la terre à la recherche de l’humidité et des éléments nutritifs pour les envoyer dans le courant de la sève. Le changement sera le fruit de vos pensées intérieures. 
N’attendez pas une solution provenant de l’extérieur, elle ne viendra jamais. 
Vivifiez la graine de vie qui est en vous par des désirs ardents. 
Vous êtes un arbre de la vie. Faites en sorte qu’il devienne le plus parfait du jardin, le plus fécond. 
Vous n’êtes pas convaincu que le changement réside en vous, que vous avez un génie ? Regardez les insectes, notamment les papillons. Avant de devenir des papillons, ils étaient des œufs, des chenilles, des chrysalides. Les chenilles forment leurs cocons, leurs « noyaux » avant de se transformer en papillons. 
Ce changement est un changement profond qui s’effectue grâce à un désir ardent de changer d’état. Ce changement s’appelle la mue imaginale, c’est la dernière mue que subit un insecte pour atteindre son stade final. 
Ce changement n’est nullement provoqué par des éléments extérieurs, mais par leurs désirs.
Vous êtes le fruit de vos pensées, de votre… imagination.
Savez-vous que le stade final d’un individu dont le développement se déroule en plusieurs phases s’appelle l’imago ?  Il y a d’abord l’œuf, puis la larve, puis l’imago.
Quittez la « larve » que vous êtes pour enfin devenir imago. Alors oui, allez-y, imaginez, vous pourrez enfin prendre votre envol, comme les papillons.
Nous sommes des êtres vivants, nous fonctionnons de la même manière que les arbres et les insectes, sauf que certains d’entre nous n’utilisent pas toutes les ressources disponibles pour faire éclore leur génie.
Ce n’est pas grave, ce blog est là pour ça : en route pour l’éclosion !
Au passage, ce blog aurait très bien pu s’appeler « Prends ton envol », « Prends en main ta destinée », « En route pour l’indépendance financière », « Devenir riche »… Mais j’ai choisi « En route vers notre plus haut potentiel », car il faut éclore puis grandir. Cela montre d’emblée qu’il faut casser quelque chose, qu’il faut sortir de sa zone de confort. On n’a rien sans rien.
Je peux, je veux, j’ose, j’agis.
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Êtes-vous le capitaine de votre vie ?


4 novembre 2014Guilhem Ajouter un commentaire



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Vous contrôlez votre vie ou vous la confiez au hasard ?
Nous vivons dans un monde où l’on ne sait jamais ce qui va nous arriver, notamment en matière d’obstacles.
Arriverez-vous à faire face aux obstacles, à avancer coûte que coûte ?
Si vous confiez votre vie au hasard, vous serez toujours angoissé car vous ne saurez pas ce qui va vous tomber dessus. Vous serez craintif face à l’avenir, face aux changements.
Or, si vous contrôlez votre vie, votre avenir n’aura pas de secrets pour vous. Vous créerez votre propre avenir, au lieu de le subir.
Attention, même si vous prenez des décisions concernant votre vie en pensant la contrôler, c’est votre esprit inconscient qui dirige votre vie.
Par ce biais, vous créez votre propre richesse, vos propres difficultés.
Tout ce que vous souhaitez ou pensez se réalisera.
Si vous pensez que vous pouvez gagner au maximum 1 500 € par mois, vous gagnerez cela au maximum.
Vous vous plafonnez vous-même. Plus précisément, vous plafonnez votre esprit conscient avec votre esprit inconscient.
Si vous pensez au manque d’argent, dans un futur proche vous manquerez d’argent.
Si vous pensez à un événement inattendu, cet événement inattendu surviendra.
En définitive, dans un premier temps, arrêtez de confier votre vie au hasard, elle vaut bien mieux que cela. Dans un deuxième temps, assurez-vous de contrôler votre esprit inconscient.
« Vous êtes ce que vous pensez », disait Bouddha.
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Vos problèmes: est-ce vraiment problématique ?


5 mars 2015Guilhem Ajouter un commentaire



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Soyez plus grand que vos problèmes, pas plus petit.  « Le secret de la réussite consiste non pas à tenter d’éviter, d’éliminer ou de fuir ses problèmes, mais à grandir de façon à devenir plus grand que n’importe quel problème » (Harv Eker).
 
Un problème est un challenge que la vie vous offre.
La vie vous teste. Elle veut savoir si vous êtes vraiment fort, si vous méritez mieux.
Alors, confrontez-vous aux problèmes et vous grandirez. Vos problèmes futurs seront plus facilement résolus.
Peu importe la taille du problème, ce qui compte, c’est votre taille. Plus vous êtes grand, plus vous pouvez résoudre des problèmes de plus en plus complexes.
Petit problème, grande personne. Grand problème, petite personne.
La capacité à résoudre les problèmes déterminera votre richesse, votre bonheur.
Grandissez encore et encore et vous attirerez la richesse.
Pour grandir, il faut élargir sa zone de sécurité et donc sortir de sa zone afin que celle-ci s’agrandisse. Plus votre zone sera grande, plus vous serez grand et plus vous serez riche.
À terme, vous n’aurez plus de problèmes, plus d’obstacles, plus rien ne vous empêchera de réussir.
Battez-vous contre vos propres démons, vos propres peurs. Ne restez pas paralysé, avancez.
 
« Il y a une force intérieure dans chaque être humain, qui une fois libérée, permet de transformer chaque rêve, vision et désir en réalité » (Anthony Robbins).
 
Rappelez-vous ceci : une route facile devient souvent difficile, et une route difficile devient souvent facile.
Si vous n’êtes prêt à faire que ce qui est facile, la vie sera difficile. Mais si vous êtes prêt à faire ce qui est difficile, la vie sera facile.
 
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Avez-vous activé votre baguette magique ?


5 juin 2015Guilhem Ajouter un commentaire



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Vous êtes un génie. Un génie qui comporte de la magie.
Oui, vous êtes un magicien, vous pouvez faire apparaître tout ce que vous voulez.
Un magicien qui peut créer l’impensable.
Toutes vos frustrations peuvent disparaître si vous créez la vie que vous désirez tant.
Arrêtez de rêver, réalisez vos rêves.
Allez vers le côté magique de votre vie.
Sortez de votre vie moyenne ressemblant à celle des autres.
Accomplissez-vous pleinement.
Chaque personne est différente. Chaque personne a des rêves différents. Chaque personne est un magicien unique doté de pouvoirs que personne d’autre n’a.
Plus vous vous rapprochez des rêves des autres, de la vie des autres, plus vous serez frustré. Vous ne pouvez pas vivre la vie des autres, car vous n’avez pas le même génie.
Chaque génie a un ADN différent.
Vous vivrez une vie exceptionnelle à partir du moment où vous aurez compris que vous avez un destin différent par rapport aux autres.
Une fois que vous aurez commencé à emprunter votre propre voie au lieu de vouloir suivre celle des autres, votre magicien s’activera et vous ferez des tours de magie que personne ne comprendra à part vous.
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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Lun 15 Mai 2017 - 15:44

Spoiler:

La notion de handicap cognitif


La loi de 2005 reconnait pour la première fois la notion de handicap cognitif. Au delà de l’ampleur des troubles, il s’agit d’évaluer l’ampleur de leurs répercussions dans la vie quotidienne (la loi parle de limitation d’activités et de restrictions de participation).
Toute personne doit avoir accès aux droits fondamentaux : santé, éducation, formation, travail, ressources, … Or à l’heure actuelle, principalement par manque de connaissance des troubles cognitifs, de nombreux obstacles contribuent à l’inégalité des droits et des chances pour les personnes présentant ces types de troubles qui se retrouvent alors exclues à différents niveaux.
La notion de handicap cognitif désigne la situation de handicap qui touche les personnes souffrant de dysfonctionnements neuropsychologiques dont Coridys se préoccupe depuis sa création, défendant l’idée qu’une politique nationale doit prendre en compte l’ensemble de la population concernée.
 

Populations concernées :




 Dans sa définition qui date de 2010 (voir ici) mais n’a toujours pas été rendue officielle auprès des MDPH, une classification est proposée:

  •  Les troubles cognitifs spécifiques développementaux (regroupant principalement les troubles plus connus sous le nom de « troubles spécifiques des apprentissages ») TDAH, dyslexie, dyspraxie, Dysphasie, mais également enfants intellectuellement précoces (présentant un fonctionnement cognitif « différent de la norme » également parfois en situation de handicap), certaines myopathies ….

  • Les troubles envahissants du développement: Autisme, syndrome d’asperger

  • Les troubles cognitifs acquis: traumatisés crâniens, accidents vasculaires cérébraux

  • Les troubles cognitifs évolutifs de l’adulte: Alzheimer, sclérose en plaques , maladie de Parkinson.


Évaluer le handicap cognitif :




Les défaillances importantes sont appelées déficiences cognitives et la notion plus complexe de Handicap Cognitif intervient si les difficultés observées entraînent un désavantage.
Troubles de la mémoire, troubles de l’attention, troubles des fonctions exécutives, troubles du langage, troubles des praxies… sont ainsi à l’origine de difficultés sociales importantes : scolarité, insertion et réinsertion professionnelle, autonomie dans la vie quotidienne…
Pour une bonne évaluation de la situation de handicap, il conviendra de mieux comprendre

  • Les troubles (déficiences)

  • Les limitations d’activité ( la personne peut-elle faire telle ou telle activité ?).

  • La restriction de participation (la personne fait-elle effectivement telle ou telle activité dans son environnement réel ?).


Si les répercussions se retrouvent de manière importante, fréquente, dans les différentes activités et environnements de la personne. On parlera de situation de handicap.

Compenser le handicap cognitif




La loi de 2005 prévoit, pour les personnes en situation de handicap, un droit à compensation.
Le numéro de  » Réadaptation  » sorti en novembre 2009, contient des articles de fond, des interviews et des témoignages.
Nous remercions beaucoup Jean SAVY, Rédacteur en Chef de cette revue et Hélène DE COMPIEGNE, Rédactrice en Chef adjointe de nous autoriser à mettre en ligne 4 articles qui devraient permettre de faire mieux comprendre le Handicap Cognitif.
Nous attirons votre attention sur le fait que ces articles ne peuvent être utilisés qu’à un usage personnel.
Il est possible de commander la revue.
– Handicap Cognitif : points de repère et enjeux
– Cognition : du fonctionnement normal à la remédiation
– Pour poser le problème du Handicap Cognitif
– Témoignages et réflexions
 
Pour les troubles développementaux
La CNSA a publié deux guides : Les équipes des MDPH doivent maintenant s’appuyer sur ces guides.

  • en Décembre 2014:   « Guide d’appui pour l’élaboration de réponses aux besoins des personnes présentant des troubles spécifiques du langage, des praxies, de l’attention et des apprentissages ».  TELECHARGER CE GUIDE !

  • En Mai 2016: « Guide d’appui pour l’élaboration de réponses aux besoins des personnes présentant des troubles du spectre de l’autisme ». TELECHARGER CE GUIDE !


Nous vous invitons à diffuser ces guides d’une manière la plus large possible et vous appuyer dessus pour faire valoir leurs droits aux personnes présentant des troubles cognitifs.
la notion de handicap cognitif
.../...
http://www.coridys.fr/handicap-et-compensation/la-notion-de-handicap-cognitif/
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Jeux sérieux- Jeux éducatifs


 




–Le Serious Game ou Jeu sérieux a pour vocation d’apprendre, d’informer, d’expérimenter, de s’entrainer tout en jouant.
Le fait d’associer une fonction utilitaire à un jeu vidéo est désigné par le vocable « jeux sérieux ».
 
Différence entre un « jeu vidéo » et un « jeu sérieux » :

  • le jeu sérieux est conçu pour remplir une fonction sérieuse et ludique.

  •  le jeu vidéo, au contraire, vise le simple divertissement


 

REMÉDIATION COGNITIVE INFORMATISÉE




Logiciels conçus pour les personnes en situation de handicap.
 

MILIEU PROFESSIONNEL





  • Secret Cam : payant


Traite de la question des personnes en situation de handicap dans le milieu professionnel.
Salarié confronté au handicap au travail.
http://www.seriousgamesecretcam.fr/handicap.php
 

AUTISME




Logiciels pour la Communication : gratuits

  • CommImages

  • Dis-moi


http://www.informatique-education.fr/fr/logiciel-educatif/theme-20-troubles-de-la-communication
 
Logiciels pour les Émotions : gratuits

  • ÉmAutiCauses

  •  Où ai-je mal


http://www.informatique-education.fr/fr/logiciel-educatif/theme-12-autisme-ted
 

  • Let’s Face it : gratuit


Permet d’améliorer les compétences dans la reconnaissance de l’identité faciale
http://web.uvic.ca/~letsface/letsfaceit/?q=node/5
 

  • Kirikou : gratuit


Permet d’apprendre à organiser des images, à comprendre des éléments de langage et à communiquer de façon ludique et éducative
http://rnt.eklablog.com/kirikou-et-les-enfants-extraordinaires-une-application-pour-enfants-au-a114034468
 

  • Learn Enjoy : gratuit


Les logiciels ne sont pas des jeux éducatifs mais plutôt une sorte de manuels scolaires :

  • Le premier niveau : enseigner les compétences de base de la compréhension, de la communication

  • Le deuxième niveau : augmenter la communication vers les compétences de conversation, à développer l’abstraction et à entrer dans l’écriture, la lecture et les mathématiques.

  • Le troisième niveau : mène vers l’utilisation d’une communication plus riche et plus complexe, développe le raisonnement et consolide les compétences scolaires de base.


http://learnenjoy.com/solutions/
 

  • Kinetix Academy : vidéo visionnée dans un centre


Permet de favoriser :

  • le développement moteur

  • l’utilisation de la parole et la compréhension du langage

  • l’utilisation de différents processus cognitifs

  • les interactions sociales, notamment au cours de parties multijoueurs


http://lakesideautism.com/2012/05/20/kinetix-academy-begins/
 

TDAH 





  • Logiciels pour l’Attention : payants


http://www.informatique-education.fr/fr/logiciel-educatif/theme-15-memoire-attention
 

  • Logiciels pour lAttention : payants


http://www.psychotech.fr/logiciels/remediation.htm
 

  • Appli TDA (sous iPad) : payant


https://www.gerip.com/ipad/59-appli-tda-sous-ipad.html
 

  • Appli fenêtre attentionnelle (sous iPad) : payant


https://www.gerip.com/home/124-appli-orthophonie-ipad.html?
 

  • Appli TDA (sous Androïd) : payant


https://www.gerip.com/home/60-appli-tda-sous-android.html
 

  • Appli fenêtre attentionnelle (sous Androïd) : payant


https://www.gerip.com/home/121-appli-fenetre-attentionnelle-android.html
 

  • Le logiciel de rééducation de l’attention : payant


https://www.gerip.com/neurologie/46-tda.html
 

  • Play Attention : payant


http://www.playattention.com/
 

TROUBLES DYS




 

  • Liste de jeux sérieux : payants et gratuits 


http://www.soutienscolairemonde.com/index.php/troubles/jeux-orthophonie
 

  • Langage écrit : payants


 
http://adeprio.com/eurl/?product_cat=langage-ecrit
 
https://www.gerip.com/32-langage-ecrit
 

  • Langage oral : payants


 
http://adeprio.com/eurl/?product_cat=langage-oral
 
https://www.gerip.com/30-langage-oral
 

  • Aphasie : payants


http://adeprio.com/eurl/?product_cat=aphasie
 

  • Cognibulle : payant


http://virole.pagesperso-orange.fr/cognibulle.htm
http://www.ecpa.fr/uploaded/file/cognibulle_contenu_ateliers.pdf
http://www.ecpa.fr/psychologie-clinique/test.asp?id=1995
 

TROUBLES COGNITIFS





  • Logiciels pour les troubles cognitifs : payants


https://www.gerip.com/33-troubles-cognitifs
 

  • Logiciels pour la Mémoire : payants


http://www.psychotech.fr/logiciels/remediation.htm
 

  • Tom O’connor et la statuette sacrée : payant


Permet d’évaluer et de rééduquer huit fonctions cognitives : la perception, l’attention, la mémoire, le langage oral, le langage écrit, le raisonnement logique, le visuo-spatial et des compétences transversales.
Ce jeu sérieux est constitué de plusieurs mini-jeux pour chacune des huit fonctions cognitives.
Chacun de ces mini-jeux comporte neuf niveaux de difficulté permettant ainsi une adaptation aux capacités et besoins.
https://geripblog.wordpress.com/2013/03/26/gerip-un-jeu-video-pour-etablir-le-profil-cognitif/
 
PUBLIC GÉNÉRAL

  • EduScol : toutes les matières – gratuits


http://eduscol.education.fr/numerique/dossier/apprendre/jeuxserieux
 

  • Académie de Créteil : 20 pages – gratuits


Propose un classement de jeux sérieux par matière (français et lettres, histoire et géographie, mathématiques, anglais…)
http://jeuxserieux.ac-creteil.fr/
 

  • Académie de Guyane : toutes les matières – gratuits


Liste de jeux sérieux, présentant un intérêt pédagogique, répartis par matières :
http://webtice.ac-guyane.fr/slm5/spip.php?rubrique117
 

  • Thot Cursus : 220 jeux – gratuits


Liste de jeux classés par thématique :
http://www.cursus.edu/?module=directory&subMod=PROD&action=getMod&uid=14119
Liste de jeux sérieux  regroupant des articles de Thot Cursus : 17 pages – gratuits
http://www.knowtex.com/weblist/serious-games-en-education_1532
 

  • Serious Game Classification : 3000 jeux – gratuits


Propose une classification collaborative des jeux sérieux, qui s’appuie sur plusieurs critères simultanés :
leur « gameplay » (gérer, créer, écrire…), leur « intention » (éducatif, informatif, jeu d’entraînement…),
leur domaine d’application (éducation, écologie, santé…) et le public ciblé, ainsi que des mots-clés. http://serious.gameclassification.com/FR/games/index.html?display=thumb
 

  • Liste de jeux sérieux : toutes les matières – gratuits


http://www.symbaloo.com/mix/jeuxserieux4
 

  • Liste de jeux sérieux : gratuits


http://jeux.lulu.pagesperso-orange.fr/
 

  • Liste de jeux sérieux : payants


http://www.floc-multimedia.com/
 

  • Liste de jeux sérieux : payants


http://www.clubpom.fr/
 
DIVERS
Jeux sur tablette androïd : gratuits

  • Swampy 2 (logique visuelle)

  • Garfield pet hospital (vitesse de traitement de l’information, coordination visuo-spatiale)

  • Tilt racing (coordination visuo-spatiale)

  • Fruit Ninja (coordination visuo-spatiale)

  • Angry bird starwars 1 (spatialisation)

  • Angry bird starwars 2 (spatialisation)

  • Puissance 4 (spatialisation, stratégie)

  • Quatre images, un mot (vocabulaire, logique verbale)

  • Candy crush saga (spatialisation, anticipation)

  • Tetris (attention visuelle, spatialisation, inhibition)

  • Casse brique (attention visuelle, spatialisation, inhibition)

  • Ruzzle (attention visuelle, rapidité, langage, flexibilité cognitive)


 
Jeux sur ordinateur : gratuits

  • Jeu de go: attention visuelle, spatialisation

  • Jeu des lampes: attention visuelle, mémoire visuelle

  • Jeu de gare: attention visuelle, calcul mental, mémoire de travail

  • Jeu de mélodie: attention auditive et visuelle, mémoire de travail

  • Memory sonore 1: attention auditive et visuelle, mémoire de travail

  • Memory sonore 2: attention auditive et visuelle, mémoire de travail


http://www.coridys.fr/handicap-et-compensation/jeux-serieux-jeux-educatifs/
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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Lun 15 Mai 2017 - 15:47

Spoiler:

20 leçons à retenir pour avancer dans la vie
 admin1  21 août 2012  9 Comments
Leçon # 1 : Sans objectif on ne sait pas où aller, donc orienter sa vie.
Il est important de se  fixer des objectifs, afin de contrôler si vous les atteignez (objectifs annuels, et vision à 5 ou 10 ans).
Le but n’est pas forcément d’atteindre tout ce qui l’on prévoit, mais prévoir c’est déjà influer sur ce que l’on va faire.
Si vos résultats ne sont pas à la hauteur de ceux que vous attendez, vous pouvez corriger le tir et atteindre un jour votre but.
Le succès arrivent souvent à ceux qui savent ce qu’ils veulent, et qui se donnent les moyens de réussir.
Leçon # 2 : Restez ouvert d’esprit, regardez le monde autour de vous.
Il ne faut pas se renfermer sur soi même ou devenir un hyper spécialiste dans un domaine.
Il faut observer ce qui se passe autour de vous et savoir comment vous pourriez l’appliquer dans votre secteur d’activité.
Restez sur le qui vive, ayez l’esprit ouvert…
Laissez votre environnement vous imprégner et vous inspirer.
Les opportunités les plus extraordinaires sont souvent cachées dans les évènements apparemment insignifiants de la vie.
Si on ne fait pas attention à ces évènements, on peut facilement laisser à côté d’opportunités…
Leçon # 3 : Où que vous soyez ou quoi que vous fassiez, soyez toujours à 100%…
Il faut apprendre à vous concentrer sur ce que vous faites.
Vous devez vous concentrer sur le moment présent, et en tirer tout le contenu et la richesse en expérience et en émotions qu’il peut vous offrir.
Par exemple si vous êtes en vacances, ne pensez plus au boulot, si vous êtes avec une personne au téléphone ne surfez pas sur le Web ou ne jouez pas avec votre mobile…
Leçon # 4 : Le succès se construit grâce à des prises de risques.
N’ayez pas peur d’échouer, c’est en rersévérant et en essyant que vous apprendrez et que vous évolurez.
Pour réduire le risque et les problèmes, la préparation est la clé pour éliminer un maximum d’incertitudes et d’erreurs.
Et ne soyez pas paresseux, prévoyez le maximum de détail et comment les contrecarrer… Si vous êtes suffisamment prêt, le pire ne peut plus arriver car vous serez déjà prêt à l’affronter et vous aurez un Plan B.
Leçon # 5 : L’expérience et l’habitude permet d’aller plus vite.
L’expérience et l’habitude divise par deux, par cinq, par dix, par cinquante, par cent… la réalisation d’une action.
Alors concentrez vous sur ce que vous savez faire et apprenez à vous améliorer. Plus vous passerez du temps à faire quelque chose, plus votre une courbe d’expérience va baisser…
Leçon # 6 : Le travail n’est pas tout dans la vie… Vous devez travailler pour vivre, et pas l’inverse !
Quel est votre sentiment lorsque vous allez travailler tous les jours ?
Est-ce que pour vous le travail est une corvée ou c’est le moyen de vous épanouir ?
Si votre travail n’est pas épanouissant, vous devez trouver une autre passion en dehors de l’entreprise.
Si votre travail est épanouissant, n’oubliez pas que vous ne devez pas en devenir esclave…
Il faut que vous vous disiez « Je travaille au bureau pour payer mon loyer, mais j’ai aussi un moyen de m’épanouir dans la vie, et ce truc c’est… »
Leçon # 7 : Vous êtes la clé de votre futur.
La clé de votre succès, c’est VOUS.
Ce qui fera la différence entre votre sentiment de succès ou échec se trouve en vous. C’est à vous de décider de ce que vous allez accomplir.
Si vous décidez de ne pas prendre de risque, d’avoir une vie pépère, alors ne rêvez pas d’atteindre le firmament…
Si au contraire, vous décidez de sortir de votre zone de confort de de prendre des risques, alors vous allez peut être atteindre les étoiles..
En effet qui ne tente rien, n’a rien… sauf des rêves qui ne se réaliseront jamais.
Leçon # 9 : N’ayez pas de regrets, prenez des risques.
Comme disait l’autre, il faut aimer ce que l’on fait. Mais ceci n’est pas nécessairement vrai. Ce qui est vrai c’est qu’il faut aimer les opportunités. Ainsi, avant d’être tenté d’abandonner ou de se décourager, rappelez-vous que tout succès est basé sur l’engagement à long terme, la foi, la discipline, l’attitude positive et quelques rochers sur le chemin . Vous pouvez ne pas aimer le rocher sur lequel vous marchez en ce moment, mais il y en aura forcément un qui vous offrira de grosses opportunités.
Leçon # 10 : Ne choisissez pas la voie de la médiocrité.
S’arranger pour en faire le moins possible, ce n’est pas vous rendre service. Ce n’est pas ce que l’on obtient qui vous donne de la valeur, mais ce que l’on devient en le faisant quelque chose qui donne de la valeur à nos vies.
Leçon # 11 : Ce qui fait la différence c’est l’humain et la confiance.
Prenez le temps d’écouter les autres, de leur parler… Car ce sont des relations humaines que nait la confiance…
Leçon # 12 : Le succès, c’est facile, mais il est possible de se mettre dans une spirale négative.
Ne pas faire les choses qu’on est censé faire nous fait nous sentir coupables et la culpabilité entraine une érosion de la confiance en soi. Comme notre confiance en nous diminue, il en va de même pour notre activité. Et comme notre activité diminue, les résultats baissent inévitablement. Et comme nos résultats en souffrent, notre attitude en prend forcément un coup. Et quand notre attitude commence à passer de positive à négative c’est le début de la spirale négative…
Leçon # 13 : Certaines personnes ne changeront jamais… n’essayez pas de chanter tout le monde autour de vous s’ils ne le veulent pas !
Une personne peut se changer par elle même, mais c’est bien plus dur d’essayer de changer quelqu’un… Ne perdez pas votre énergie si une personne ne veut pas changer.
Leçon # 14 : En forgeant votre caractère, vous êtes comme un artiste créant une sculpture
Votre caractère est le résultat de centaines de choix qui petit à petit vous transforment . Et donc chaque petit choix vous transforme petit à petit… Faites donc attention à toutes vos décisions, grandes comme petites.

Leçon # 15 : Ne confondez pas activité et productivité
Vous connaissez probablement des gens qui ont toujours l’air occupé. Or si vous pouvez être très occupé sans être productif. Certains courent,courent,courent, mais ne font que tourner en rond. Ils ne progressent pas. Ne confondez pas activité et productivité, mouvement et accomplissement. Évaluez votre emploi du temps, et voyez s’il y a du temps perdu que vous pourrez mieux occuper.
Leçon # 16 : Gérez votre temps, ou c’est lui qui vous gérera
Pour maîtriser votre temps, vous devez avoir des objectifs établis pour chaque jour. Chaque soir décidez ce que vous ferez le lendemain cela vous aidera à créer votre planning pour le lendemain. Définissez des priorités dans vos objectifs quotidiens et faites le point constamment. Ne perdez pas non plus votre temps avec des activités mineures et concentrez vous sur les activités majeures qui vont vous mener au succès à long terme.
Leçon # 17 : Concentrez votre énergie sur les choses les plus importantes
La concentration demande beaucoup d’énergie, or vous n’avez pas une énergie illimitée à dépenser. Si vous avez une longue liste de choses à faire en une journée, faites les plus difficiles le plus tôt possible tant que votre concentration est à son sommet. Si vous êtes du matin, faites le travail le matin. N’attendez pas le soir quand vous avez dépensé toute votre énergie. Faites les choses qui exigent le plus de concentration quand votre corps est le plus enclin à le supporter.
Leçon # 18 : Apprenez à résoudre les problèmes
Voici la meilleure façon de traiter un problème : comme un opportunité de croissance. Faites des modifications si nécessaire, rejeter une vieille philosophie qui ne cadrait pas avec une nouvelle. La meilleure phrase que mon mentor m’ait donné c’est : « M . Rohn si vous devez changer, tout devra changer avec vous. » Woaw, je l’ai retenu par cœur. Plus je changeais, plus tout changeait autour de moi.
Leçon # 19 : Gérer le temps qui passe
Il faut du temps pour construire une carrière… Donc donnez du temps à votre projet, et prenez le temps de réfléchir.  Il faut du temps pour maitriser quelque chose de nouveau. Il faut du temps pour analyser tous les tenants et aboutissants.
Leçon # 20 : Le changement commence MAINTENANT !
Prenez une décision importante pour votre futur MAINTENANT !  Vous avez la possibilité de transformer chaque aspect de votre vie –et commencer dès maintenant en appliquant votre pouvoir de décider…
Traduction d’un article de Sompong Yusoontorn sur http://www.slideshare.net/bright9977
http://www.devenirplusefficace.com/developemment-personnel/20-lecons-a-retenir-pour-avancer-dans-la-vie
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Bruce Springsteen, il était une fois en Amérique
Sept ans de travail, sept ans d’écriture pour l’auteur de «Born in the USA», qui se raconte dans une étonnante autobiographie. Pleins feux sur le New Jersey prolétaire de son enfance



Il y a plusieurs livres dans «Born to run», l’autobiographie de Bruce Springsteen parue en septembre. Un livre presque historique sur la musique américaine du XXème siècle, tant celui que ses fans surnomment «le Boss» se révèle un fin connaisseur de ce pan de la culture populaire. Un livre pratique sur le management d’un groupe de rock, la gestion des ego, la répartition des rôles, la grille des salaires.
Un livre plus psychologique sur la construction d’une star, qui confirme que les déterminés vont plus loin que les doués, et qui valide une fois de plus que «ce ne sont pas vos qualités qui font de vous une star, mais vos défauts», selon le mot de Robert Mitchum. Il y a donc, forcément aussi, un livre sur le revers de la médaille, la solitude, la dépression, le vide, parce qu’aucun succès n’est jamais assez grand pour guérir les blessures de l’enfance.

Rugueux





Il y a aussi et peut-être surtout un livre sur l’Amérique prolétaire des années 1950 à 1970. Et ce livre-là est étonnamment bon. Springsteen, né en 1949 à Long Branch, est un gars du New Jersey. Comme Frank Sinatra et Patti Smith. Dans les cent premières pages, grosso modo les vingt premières années de sa vie, il nous explique ce que vivre si près et si loin de New York, dans une petite ville à la fois balnéaire et ouvrière, signifie. Il procède par courts chapitres qui sont autant de brefs tableaux dessinés à petites touches.
Ce n’est pas de l’impressionnisme, non, le Jersey shore (le littoral sud, ces Hamptons du pauvre) n’a rien des jardins de Giverny. Springsteen écrit comme un gars qui taillerait un bout de bois avec son canif. C’est rugueux, sans ornement, mais le geste est précis et l’œil aiguisé.








 

exemple

«A vingt ans, loin d’être un rebelle qui risquait sa vie au volant, je jouais de la guitare dans les rues d’Asbury Park et déjà j’avais obtenu une place de choix parmi ceux qui «mentent» pour servir la vérité… les artistes, avec un petit a.»
Bruce Springsteen grandit à Freehold, New Jersey, une petite ville où, écrit-il, «tout est en toc. Moi c’est pareil.» Par temps de pluie, il flotte sur Freehold une odeur de café venue de l’usine Nescafé située à la lisière de la ville. Sa famille vit à la limite du seuil de pauvreté, mais n’en fait pas une affaire. Tout le monde ici, à cette époque, est logé à la même enseigne. Les portes laissent passer les courants d’air, les cris des disputes et le bruit des coups.

Chauves





Il y a là les Italiens et les Irlandais. Les Ritals et les Rouquins. Ils font plus que cohabiter. Les filles italiennes, fatiguées d’être sous la coupe de tyrans domestiques, délaissent les leurs pour fricoter avec les Irlandais. Elles sont fortes, ces Italiennes, à la fois résignées et pourtant pleines de vie. Adele Zerilli épouse Douglas Springsteen, «Bouddha prolo» qui passe son temps à picoler dans les bars ou à fumer dans la cuisine. Ambiance garantie. «Dans ma famille, il y avait des tantes qui hurlaient aux réunions familiales, des cousins qui ont quitté l’école en sixième, sont retournés à la maison et n’en sont plus jamais ressortis, et des hommes qui s’arrachaient les poils et les cheveux, laissant de grandes plaques chauves – tout cela concentré sur un demi-pâté de maisons.»

Travailleurs





De la même manière que Woody Allen n’est jamais allé à l’Université, Bruce Springsteen n’a jamais bossé en usine. Mais il est de ce monde. Son père a arrêté l’école à 16 ans, a conduit des camions pendant la Bataille des Ardennes, a travaillé à la chaîne à l’usine Ford aux côtés de son cousin. «Chez moi, on ne parlait pas de politique. Hormis une fois où j’avais demandé à ma mère pour quel parti on était – «On est démocrates, c’est le parti des travailleurs» –, je ne me rappelle pas une seule discussion politique à la maison.»
Les questions non matérielles sont le fait de l’Église. Les Springsteen habitent juste à côté. «Pour nous, c’était l’école, la maison, la messe, puis de nouveau l’école.» Des liens qu’il découvre bien vite inextricables. «Au début, les prêtres et les nonnes n’étaient que des visages sympathiques qui se penchaient sur nos landaus, tout sourire et plaisant mystère, mais une fois en âge d’aller à l’école, j’ai été initié aux sombres arcanes de la communion.»

Ténèbres





Traumatisé par l’indifférence jalouse de son père (dont la propre mère perdit tout sentiment maternel à la mort précoce de sa jeune sœur et qui surcompensa avec Bruce, le premier né de la génération suivante), Springsteen subit à l’école le traitement ordinaire d’une éducation catholique dans les années 1950 («On m’a tapé sur les doigts, étranglé en tirant sur ma cravate; cogné sur la tête, enfermé dans l’obscurité d’un réduit et enfoncé la tête dans une poubelle en me disant que c’est là que je méritais d’être.»).
Il en ressort plus fasciné que meurtri: «Dans le catholicisme existaient la poésie, le danger et les ténèbres qui reflétaient mon imagination et mon moi intérieur. J’ai découvert un pays d’une beauté grandiose et âpre, peuplé d’histoires fantastiques, de châtiments inimaginables et de récompenses infinies, un lieu glorieux et pathétique pour lequel j’étais modelé ou bien dans lequel je trouvais parfaitement ma place.»

Points noirs





Quarante ans avant d’écrire un grand livre sur l’Amérique, Bruce Springsteen a écrit un grand disque sur l’Amérique. C’est «Born to run», l’album qui lui vaudra en 1975 les couvertures de Time et de Newsweek la même semaine.
«J’étais un enfant de l’Amérique à l’ère de la guerre du Vietnam, des assassinats de Kennedy, Martin Luther King et Malcolm X. Mon pays n’était plus ce territoire innocent qu’il avait été, disait-on, dans les années 50 d’Eisenhower. Maintenant, c’était meurtre politique, injustice économique et racisme institutionnalisé tous azimuts. Autant de points noirs jusqu’alors relégués aux marges de la vie américaine. Il y avait de l’effroi dans l’air – l’impression que les choses risquaient de mal tourner, qu’on n’incarnait plus l’honnêteté et la droiture, que l’idée qu’on se faisait de nous-même avait d’une certaine manière été corrompue, que l’avenir ne serait plus jamais garanti. […] Pour aller de l’avant, je devrais délibérément assumer le poids de notre passé tourmenté. Rendre des comptes, au plan historique et personnel.»

Différent





Lui qui n’avait pas le téléphone («mon père disait: «Pas de téléphone, pas de note de téléphone».») et qui n’était jamais allé au restaurant avant ses 25 ans se retrouve subitement riche. Lorsqu’il s’achète sa première voiture neuve, une Chevrolet Camaro Z28 de 1982, il ressent un malaise. «Je ne connaissais personne autour de moi qui gagnait plus que le nécessaire. Du coup, l’argent que j’avais engrangé faisait de moi quelqu’un de différent et ça me gênait.»
En voiture, il passe de longues heures à rouler dans les rues de Freehold («mon Rosebud») sans jamais s’y arrêter. «C’était plus fort que moi, pathétique et quasi-religieux. Mais je ne sortais jamais de ma voiture, le charme aurait été rompu. Ma voiture était ma machine à remonter le temps, depuis laquelle je pouvais me replonger dans cette petite ville qui ne me lâchait jamais quels que soient le moment et le lieu.»
En pleine gloire, vers la fin des années Reagan, Bruce Springsteen divorce de son épouse jeune, blonde, actrice et mannequin, pour enfin trouver le bonheur et la stabilité auprès de sa choriste Patti Scialfa, une fille de Deal, New Jersey, pas franchement un canon, une sorte de Steffi Graf rousse, italo-irlandaise comme il se doit. Ils ont trois enfants, dont Sam qui, après avoir entamé des études à la fac, a préféré renouer avec les origines prolos de la famille et devenir pompier. Le Boss est très fier. Born in the USA certes, mais surtout Born in New Jersey.




Bruce Springsteen. «Born to run». Traduit de l’américain par Nicolas Richard. Albin Michel, 637 pages.
https://www.letemps.ch/culture/2016/10/28/bruce-springsteen-etait-une-amerique


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Quelques conseils aux écrivains en herbe
par Bernard Werber

1. - Le désir
Ecrire? Au commencement est le désir. Se demander pourquoi on a envie d'écrire. Si c'est pour faire une psychanalyse par écrit (et donc économiser 25 ans et 100 000 euros) mieux vaut renoncer. Si c'est pour gagner de l'argent ou avoir de la gloire, ou passer à la télévision ou épater sa maman, renoncer. La seule motivation honorable me semble être: parce que l'acte d'écrire, de fabriquer un monde, de faire vivre des personnages est déjà une nécessité et un plaisir en soi  (on peut aussi admettre comme motivation: épater une fille dont on est amoureux).
 

2. - Les handicaps
Le principal problème de l'écriture, c'est que c'est un acte solitaire absolu. On est seul avec sa feuille et soi même. Si on a rien à dire aux autres ni à se dire à soi même, l'écriture ne va que vous faire mesurer ce vide intérieur. Désolé. Il n'y a pas d'acte qui ne soit pas avec des contreparties. Si vous devenez écrivain professionnel «sérieux » préparez vous à passer au moins 5 heures par jour enfermé seul devant un ordinateur, une machine à écrire ou un calepin. Vous en sentez-vous capable?
 

3. - Un artisanat
On dit que pour réussir il faut trois choses: le talent, le travail et la chance. Mais que deux suffisent. Talent plus travail, on n'a pas besoin de chance. Talent plus chance, on n'a pas besoin de travail. Travail plus chance, on a pas besoin de talent. Vu qu'on ne peut pas agir sur la chance, mieux vaut donc le talent et le travail.
Comment savoir si on a le talent...? En général les gens qui ont le talent d'écrire ont déjà pris l'habitude de raconter des histoires à leur entourage. Ils prennent plaisir à relater des événements vécus ou lus, et naturellement on a envie de les écouter. Ce n'est pas obligatoire mais c'est un premier signe. Souvent les gens qui racontent bien les blagues finissent par comprendre les mécanismes d'avancée d'une intrigue et d'une chute. La blague est l'haïku du roman. D'ailleurs tout bon roman doit pouvoir se résumer à une blague.
 

4. Lire
On doit lire le genre de livres qu'on a envie d'écrire. Ne serait-ce que pour savoir ce que les autres auteurs, confrontés aux mêmes problèmes, ont fait. On doit aussi lire les livres des genres qu'on n'aime pas forcément ne serait ce que pour savoir ce qu'on ne veut pas faire. 
 

5. Se trouver un maître d'écriture
Se trouver un maître ne veut pas dire copier, ni plagier. Cela veut dire être dans l'esprit, la liberté, la manière de développer les histoires de tel ou tel. Il n'y a pas de contradictions avec la loi un peu plus bas sur l'originalité. Lire peut vous permettre de décomposer les structures comme si on démontait un moteur de voiture Mazeratti pour voir comment c'est fait. Cela ne vous empêche pas de construire autrement une Lamborgini. 
 

6. Accepter le statut d'artisan
Ecrire est un artisanat. Il faut avoir le goût à ça, puis l'entretenir régulièrement. Pas de bon écrivain sans rythme de travail régulier. Même si c'est une fois par semaine. Ensuite on est tout le temps à l'école. Chaque livre va nous enseigner un petit truc nouveau dans la manière de faire les dialogues, le découpage, de poser vite un personnage, de créer un effet de suspense. C'est ça l'artisanat. Surtout ne vous laissez pas impressionner par les passages des écrivains à la télévision ou les interviews de ces écrivains... Ce ne sont que des attitudes. Le vrai artisanat ne peut pas être montré là-bas. Et n'oubliez pas que ce n'est pas parce qu'un auteur passe bien à la télé ou est beau ou souriant que c'est un bon artisan. C'est juste un bon type qui passe à la télé dans le rôle d'écrivain. En général plus ils sont sérieux, plus ils impressionnent. La seule manière de savoir ce que vaut un écrivain est de le lire. La seule manière de savoir ou vous en êtes dans votre artisanat est de demander à vos lecteurs ce qu'ils pensent de vos livres.
 

7. L'inspiration
En fait, bien souvent, l'inspiration vient d'une résilience. On souffre dans sa vie donc on a besoin d'en parler par écrit pour prendre le monde à témoin. Par exemple quelqu'un vous a fait du mal; vous ne vous vengez pas par des actes, vous vous vengez par écrit en fabriquant une poupée à son effigie et en y plantant des aiguilles d'intrigue. A la fin le héros casse la figure à la poupée à l'effigie de votre adversaire. On dit que les gens heureux n'ont pas d'histoire. Je le crois. Si on est complètement heureux satisfait de tout ce qu'on a déjà pourquoi se lancer dans l'aventure hasardeuse de l'écriture ? A la limite je conçois qu'une fois qu'on est écrivain professionnel l'écriture devienne en soi une sorte de quête du graal, du livre parfait, mais là encore c'est une frustration à régler. Donc une souffrance. Oui dans l'écriture il y a forcément une vengeance contre quelque chose ou quelqu'un. Ou en tout cas un défi à relever.
 

8. - L'originalité
Un livre ou une histoire doit apporter quelque chose de nouveau. Si ce que vous faites est dans la prolongation de tel ou tel ou ressemble à tel ou tel ce n'est pas la peine de le faire. Tel ou tel l'a déjà fait. Il faut être le plus original possible dans la forme et dans le fond. L'histoire ne doit ressembler à rien de connu. Le style doit être neuf. Si on dérange des imprimeries et si on abat des arbres pour avoir de la pâte à papier, c'est qu'il faut avoir quelque chose à apporter en plus avec son manuscrit.
 

9. La fin
Si le lecteur découvre qui est l'assassin ou comment va se terminer le livre dès le début ou le milieu, vous n'avez pas rempli votre contrat envers lui. Du coup, pour être sûr d'avoir une fin surprenante, il vaut mieux commencer par écrire la fin puis le cheminement qui empêchera de la trouver.
 

10. - Surprendre
Il faut surprendre à la conclusion, mais il faut toujours avoir une envie de surprendre à chaque page. Il faut que le lecteur se dise à chaque fois «ah ça… je ne m'y attendais pas». Les romains inscrivaient à l'entrée des théâtres "Stupete Gentes" qu'on pourrait traduire «Peuple préparez vous à être surpris ». Surprendre son lecteur est une politesse.
 

11. Ne pas vouloir faire joli
Beaucoup de romanciers surtout en France, font du joli pour le joli. Ils enfilent les phrases tarabiscotées avec des mots de vocabulaire qu'il faut chercher dans le dictionnaire comme on enfile des perles pour faire un collier. Cela fait juste un tas de jolis phrases. Pas un livre. Ils feraient mieux d'être poètes. Au moins c'est plus clair. Toute scène doit avoir une raison d'être autre que décorative. Le public n'a pas (n'a plus?) la patience de lire des descriptions de paysages de plusieurs pages ou il ne se passe rien, ni des dialogues sans informations qui n'en finissent pas. La forme ne peut pas être une finalité, la forme soutien le fond. Il faut d'abord avoir une bonne histoire ensuite à l'intérieur on peut aménager des zones décoratives, mais sans abuser de la patience du lecteur.
 

12. Recommencer
Ne pas avoir peur de tout recommencer. En général le premier jet est imparfait. On a donc deux choix, soit le rafistoler comme une barque dont on répare les trous dans la coque avec des bouts de bois, soit en fabriquer une autre. Ne pas hésiter à choisir la deuxième solution. Même si l'informatique et le traitement de texte autorisent toujours des rafistolages. C'est un peu comme le "master mind". C'est parfois lorsqu'on a tout faux qu'on déduit le mieux comment faire juste. J'ai refait 120 fois "les fourmis" et franchement les premières versions n'étaient pas terribles.
 

13. Les lecteurs tests
Trouver des gens qui vous lisent et qui n'ont pas peur de vous dire la vérité. La plupart des gens auxquels vous donnerez votre manuscrit à lire se sentiront obligés de vous dire que c'est la 7ème merveille du monde. Cela ne coûte pas cher et ça n'engage pas ; Par contre dire à un auteur, "Ton début est trop long, et ta fin n'est pas vraissemblale" signifie souvent une fâcherie avec l'auteur. Pourtant ce sont ceux qui auront le courage de vous dire cela qui seront vos vrais aides. Et c'est à eux qu'il faudra donner en priorité vos manuscrits à lire pour avoir un avis. Vous pouvez aussi écouter les félicitations pour les scènes réussies. Mais ne soyez pas dupe. Mettez votre ego de coté. Fuyez les flatteurs qui ne sont pas capables d'expliquer pourquoi cela leur a plu.
 

14. Raconter à voix haute
Ne pas hésiter à raconter oralement votre histoire. Tant pis si vous prenez le risque de vous faire piquer l'idée. En le racontant oralement, vous sentez tout de suite si cela intéresse et vous vous obligez à être synthétique et efficace. Voir en direct ses lecteurs réagir à une histoire est très instructif.
 

15. Les personnages
Soigner les caractères des personnages principaux en faisant une fiche avec leur description physique, leur tics, leurs vêtements, leur passé, leur blessures, leurs ambitions. Prenez pour fabriquer un personnage des caractéristiques à vous ou a des amis proches. Bref, des êtres que vous connaissez un peu en profondeur. Il faut les rendre attachants et crédibles. Il faut que les gens puissent se dire "Ah oui, ce genre de personne cela me rappelle un tel". Qu'ils se reconnaissent en eux, c'est encore mieux.
 

16. L'adversité
Il faut que votre héros ait un problème à régler. Plus le problème est gros plus l'interêt du lecteur est fort. L'idéal est de donner des handicaps au héros de manière a ce qu'on se dise il n'y arrivera jamais. Exemple: l'enquêteur est aveugle et le tueur est non seulement le roi de la maffia mais en plus il a des talents de télépathie et c'est quelqu'un qui a beaucoup de chance. Plus le héros est maladroit plus le méchant est fort plus on est intéressé. Le système est: l'auteur met son héros dans des problèmes que le lecteur jugera insurmontables et l'auteur sauve à chaque fois in extremis son héros d'une manière que le lecteur n'avait pas prévu.
 

17. Alterner les formes
Les lecteurs ont souvent des journées fatigantes, ils lisent pour se détendre, donc il faut penser à ne pas les ennuyer. Pour cela, alterner les scènes d'actions et de dialogues. Mettre le maximum de coups de théâtre inattendus. Ne pas oublier que la lecture est un plaisir et que l'objectif n'est pas que le lecteur se dise que l'auteur est doué; il doit se dire "mais qu'est-ce qui va arriver à la scène suivante"?
 

18. Transmettre du savoir
La fonction des livres est aussi d'apprendre des choses. La forme est un élément, mais si après avoir lu un livre un lecteur sait quelque chose qui lui permettra de nourrir les conversations ou les dîner, c'est quand même un intérêt de la lecture.
 

19. Aller voir sur place
Un: s'informer. Deux: réfléchir. Trois: écrire. S'informer est indispensable. On ne parlera bien d'un lieu que si on y est allé pour faire des repérages. On ne parlera bien d'un métier que si on a discuté avec une personne qui la pratique. Évidemment on peut imaginer, mais le plus on se frottera au réel, le plus on découvrira de choses et on pourra raconter d'anecdotes vraies. Et le lecteur sent tout de suite ce qui est pur délire d'auteur et ce qui est une observation réelle.
 

20. Avoir une volonté d'être compris par tous
Souvent les critiques parisiens taxent les auteurs qui touchent tous les publics "d'auteurs populaires". Avec une connotation péjorative dans le mot populaire, sous entendu que si cela plaît au grand public c'est que ce n'est pas de la grande littérature. Victor Hugo se vantait d'être un auteur populaire, de même que Alexandre Dumas, Jules Verne et Flaubert. Mozart faisait de la musique populaire et s'en flattait. Tous les auteurs "non populaire" qui vivaient à la même époque ont été oubliés, qu'ils soient grand poètes, grands académiciens, grands écrivains de cours ou de salon. L'histoire les a balayés avec leurs jolies tournures de phrases et leur effets de manches. De même que tous les auteurs maudits qui revendiquaient comme un titre le fait de n'être compris que par un public restreint on en effet été effacés. Logique. Il est beaucoup plus difficile de plaire au large public qu'à un groupe de soit disant arbitres des élégances. Faire simple et clair réclame beaucoup plus de travail que de faire grandiloquent, incompréhensible, et rempli de sous entendus que l'auteur est le seul à connaître.
 

21. Se plaire à soi même
Pour plaire au lecteur il faut se mettre à sa place. Ecrire des livres qu'on aurait envie de lire si ce n'étaient pas les nôtres. Ne jamais se dire "j'écris cela, ça ne me plaît pas, mais ça leur plaira". On est soi-même la première personne qui doit s'amuser à lire le livre. Répétons-le: S'il n'y a pas de plaisir d'écriture, il ne peut pas y avoir de plaisir de lecture ensuite.
 

22. L'initiation des personnages
Une bonne histoire est aussi une initiation. Au début le héros dormait sur ses lauriers ou sa fainéantise. Une situation de crise va l'obliger à s'apercevoir qu'il est beaucoup plus que ce qu'il croit. Mettre les personnages en situation de danger pour les obliger à révéler leurs talents cachés. Et le lecteur en vivant dans la peau du personnage va faire la même expérience de transformation. Un bon livre est un livre qui transforme son lecteur en le faisant se prendre pour le héros.
 

23. Faire des plans
Quand vous avez un bon premier jet brut, essayez de trouver une manière de le découper de l'organiser pour qu'il soit rangeable dans des chapitres. En général on organise le livre en trois actes: Début. Milieu. Fin.
Début. Le début est en général le lieu de la scène d'exposition. On découvre où ça se passe. Quand ça se passe. Qui agit. Et le plus rapidement possible quelle est la problématique. L'idéal est de réduire au maximum le décollage du début, il faut que l'exposition soit la plus rapide possible pour que le lecteur n'attende pas avant d'être dans l'histoire.
Le milieu. Le milieu est souvent le ventre mou du livre. On prolonge la problématique, on en invente des secondaires, on gère la progression dramatique.
La fin c'est soit le coup de théâtre surprise, soit la grande explication de l'histoire cachée, soit l'apothéose.
 

24. Les portes ouvertes, portes fermées
Dans les scènes du début on ouvre des portes. Ce sont des problématiques: "qui a tué?", "vont-ils s'aimer?", et "qui est cette dame en noir qui surgit de temps en temps?". A la fin il faudra penser à toutes les refermer. "C'est le fils du paysan qui a tué", "ils vont s'aimer mais cela ne sera pas facile", et "la dame en noir c'est en fait le fils caché de la concierge déguisé en femme depuis son voyage au Brésil ou il a connu l'enfer et qui recherche l'identité de son vrai père" Bien vérifier qu'il n'y ait pas de portes ouvertes béantes (soudain on ne parle plus de la dame en noir) ni de portes fermées qui n'ont pas été ouvertes (soudain un personnage révèle qui il est, mais on n'en parlait pas au début).
 

25. L'envoi aux éditeurs
Investir dans la photocopieuse et envoyer son manuscrit à un maximum d'éditeurs. De préférence ceux qui ont des livres qui ressemblent dans leur genre au votre. Pas la peine d'envoyer de la science-fiction à un éditeur de poésie.
 

26. Les lettres de refus
Les éditeurs reçoivent une centaine de manuscrits par jour. Donc ils ont du mal à distinguer le bon grain de l'ivraie. Ils utilisent pour cela des lecteurs, soit des professeurs de français à la retraite, soit des étudiants, soit des amis qui aiment lire qui leur font ensuite des fiches. Ces gens sont souvent payés pour ce travail mais font aussi parfois cela par passion personnelle. Si les éditeurs vous répondent tous que cela ne leur plaît pas, ce n'est pas définitif. Essayez de savoir pourquoi en les appelant et refaites un manuscrit en tenant compte de leurs remarques. Ou s'il n'y a pas de remarque, refaites quand même un manuscrit en tenant compte de l'avis de vos lecteurs négatifs ou de votre propre évolution. Puis renvoyer, il y a quand même une part de chance en renvoyant au même éditeur vous pouvez finir par tomber sur quelqu'un qui vous comprenne et vous défende dans les comités de lecture (personnellement j'ai renvoyé mon manuscrit pendant 6 ans à tous les éditeurs et j'ai reçu trois lettres de refus de mon éditeur actuel). Le découragement fait partie du mode de sélection.
 

27. Ne pas faire d'édition à compte d'auteur
Si personne n'est prêt à payer pour votre manuscrit c'est peut être parce qu'il n'est pas bon. Cette hypothèse ne doit jamais être oubliée. Tout le monde n'a pas forcément de talent. Et ce n'est pas grave. A la limite tentez la musique. Par contre les éditeurs qui proposent de vous de payer pour vous éditer ne distribuent que peu ou pas votre livre. Vous allez juste vous retrouver avec un tas de bouquins dans votre chambre à distribuer à vos amis. Autant faire vous même vos tirages avec votre ordinateur.
 

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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Lun 15 Mai 2017 - 16:27

Spoiler:





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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Lun 15 Mai 2017 - 17:23

Spoiler:


-------------------------------------------------------------------------------------------------

https://www.leiladjedidi.com/leila
.../...

Ce que tu ne sais sûrement pas sur moi:





[*]J'ai découvert que j'étais HP (haut potentiel) et que j'avais un TDAH (trouble du déficit d'attention avec hyperactivité et impulsivité) à l'âge de 28 ans. Mieux vaut tard que jamais ;-)

.../...


[size=31]Mon histoire...[/size]




Depuis très jeune j'ai eu le souci de mon poids, je n'étais pas du tout en surpoids mais je me trouvais trop potelée, avec une morphologie trop costaude. Je voulais ressembler à mes camarades filiformes. 


Suite au divorce de mes parents, j'ai entamé des régimes très restrictifs et ai peu à peu sombré dans l'anorexie et la boulimie. Ma seule préoccupation était d'être chaque jour plus mince que la veille. 


Grâce à Dieu et avec l'aide de mes proches j'ai éviter le pire mais je n'étais pas guérie pour autant. Je ne m'aimais pas et ne comprenais pas mon corps et pourquoi il ne m'obéissait pas. J'ai continué les régimes farfelus, le sport intensif mais épisodique, sans résultat durant des années.



Durant presque 20 ans j'ai avancé contre mon corps en luttant et en le détestant.



Lors de ma première grossesse j'ai pris 25 kilos, ce fut un choc de me voir ainsi.


J'ai alors découvert le frugivorisme et le crudivorisme et ce fut le début de l'orthorexie pour moi. Il fallait absolument que ce que je mange soit sain à 200%.
J'étais angoissée de cuisiner pour ma famille et le simple fait d'être dans ma cuisine m'oppressait. J'étais toujours en conflit avec la nourriture et n'arrivais pas à trouver un équilibre.


En 2014 j'ai pris une des meilleures décision de ma vie...je me suis inscrite à un cours de boxe thaï!


Ce sport m'a ouvert les yeux,



je ne désirais plus être mince, mais être plus forte, plus musclée et plus agile!



J'ai petit à petit changé d'état d'esprit et me suis renforcée.


En 2016, suite à ma deuxième grossesse, j'entame une formation de Coach en nutrition afin de comprendre comment fonctionne réellement notre corps. J'apprends énormément de choses et surtout je laisse derrière moi des années de croyances qui m'empêchaient de voir les choses de manière objectives.


Je décide de m'attaquer une bonne fois pour toute à ce challenge qui me poursuit depuis toujours et qui m'empêche de profiter pleinement de ma vie.



Je bouge tout les jours et m'alimente de la bonne façon et contre toute attente, j'obtiens des résultats!



J'ai toujours su que ma vocation était d'aider les gens mais pendant longtemps j'ignorais comment.
Aujourd'hui ma passion est d'aider les femmes à se réconcilier avec leur corps car je sais trop bien se que ça fait de vivre à moitié et de ne jamais être satisfaite de soi.
Imagine, ne plus avoir à te préoccuper chaque matin de choisir une tenue qui camoufle tes bourrelets ou encore pouvoir mettre tes chaussures sans peine.

 
Imagine, toutes les possibilités qui s'offrent à toi si tu n'est plus constamment      obnubilée par ton poids, c'est un réel gain de place dans ton cerveau et dans tes pensées, place que tu peux utilisé pour faire ce qui te chante.


Imagine, réussir enfin ce challenge d'une vie, plus rien ne t'arrêtera après ça!













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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par soto² le Lun 15 Mai 2017 - 18:29

Sauce sure a écrit:La vraie "histoire du rire" en 5 textes
M'étonnes pas, il suffisait de lire les les tiquettes sur toutes les les boites, pfffff ! c'était nétiquette. geek

Spoiler:
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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Ven 2 Juin 2017 - 14:21

Spoiler:




Par Nicolas Gauvrit à l'occasion des 10 ans de l'école Sofia - Lausanne le 20 mai 2017

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A la réécoute, je trouve que c'est extrêmement parlant et limpide la façon d'expliquer les tests, plutôt que de limiter à "QI" ou un nombre.

"J'ai 132" à quelqu'un qui n'y connaîtrait rien, ça fait plutôt "tiens c'est limité à 130 sur l'autoroute ? et tu roules au dessus ?" pour trouver une équivalence...

Ou alors les "listes" de caractéristiques qui sont "lourdes" à mes yeux et pas du domaine courant.

Je comprends grâce à cette longue mais pas trop intervention en vidéo d'autant plus ma vive réaction à mon arrivée sur ce forum de voir des personnes se "résumer" à leur QI ou donc à une liste de caractéristiques parfois à caractère psychologique ou psychiatrique.

Ensuite dans la dite norme, de ce que j'en ai beaucoup vu, on ne parle pas non plus souvent de "les scientifiques" mais plus de ce qui est accessible aux personnes à savoir de psychologues, de psychiatres, de médecins, ou effectivement de métiers, de diplômes, de formations, ce sont les repères les plus courants dans la dite "norme", ça pose aux personnes même dans une conversation, des jalons, des repères, des échéances, des exemples.

Sinon un nombre ça n'évoque quasi rien en fait. Ca fait bizarre, même "quotient intellectuel" n'est pas une expression couramment utilisée.

Je suis contente d'avoir ce gros référentiel alors. Dans TIPEH, JSF en parlait aussi, des différents types d'interactions possibles même de fonctionnement cérébral commun, des différentes articulations. Je me serai mal vue arriver un jour à une conférence donnée par Nicolas Gauvrit en me positionnant vis à vis de lui à la fin de la conférence comme si c'était un pote de chambrée (un fonctionnement cérébral similaire permet si c'est ok des deux cotés de "chambrer") mais il ne doit empêcher en rien le respect et je dirais le fait de ne pas zapper l'autre ou de se zapper soi finalement.

Je mettais dans un autre fil le fait que j'avais choisi alors "petit zèbre admiratif" d'un autre. La douance est formidable de par le fait qu'elle permet de "sauter" des cases mais elle ne doit pas servir à les "effacer" sinon là effectivement on retrouve aussi ce dont il était question dans TIPEH et "je pense trop", les dits "doués" se retrouvent à faire exactement ce qu'ils ne souhaitent pas voir fait avec eux, le déni de ce qu'ils sont, ce qu'ils ont fait, ce qu'ils ont vécu et de plus avec un nombre. Genre "salut j'ai 135 donc tais toi"  Razz. Ca appelle forcément en terrain inconnu de ces sujets la réponse du genre : "oui oui moi j'ai joué au loto aussi mais ça s'arrête à 49".

J'écris tout cela parce qu'enfin depuis que je me suis retrouvée en contact avec "ces sujets" de cette façon relatée ici, j'ai du systématiquement à chaque fois replacer les repères que j'ai connu pour m'y retrouver, sinon tout était trop proche et tout se mélangeait voire disparaissait. Un doué pour être reconnu doit apprendre la courbe de Gausse .... de la dite norme... c'est d'ailleurs sûrement pour ça que pas mal de personnes par le biais des bouquins se mettent à envisager d'être surdoué, les dits normo pensants ont des problématiques aussi et des problèmes d'égo aussi, parfois ils n'ont jamais rencontré un psychologue, ou un psychiatre de leur vie... et j'en ai entendu beaucoup aussi dire "les autres sont tous des "cons".

Dans l'intervention de Nicolas Gauvrit, je n'ai pas ressenti cette coupure entre la dite norme et la douance. De plus un mathématicien c'est reconnu à mes yeux dans les deux "mondes". Comme dans la vie, je rencontre un monsieur comme cela, pour ma part, je passerais tout de même par un "protocole" que j'ai toujours appliqué, les fameux "codes sociaux" et si de sa part, il y a à un moment une boutade que je dirais d'autorisation à mes yeux de mettre à jour une "similitude" quelconque, là oui je lui parlerai de mon caleçon Tetris  Razz mais sinon non, ça en restera au monsieur qui contrairement à moi a bien suivi et longtemps ses cours particuliers en mathématiques, jeune, plutôt que de jouer aux jeux de regards avec un cocker....

Après je suis la "reine" des "organigrammes" pour ma part donc les voir ou les lire tout mélangé et zappés ça me perturbait au plus haut point. De cette intervention en vidéo je comprends encore mieux qu'à la lecture de son livre. Il pose très bien "les organigrammes". C'est important toutes les personnes qui servent de repères à ceusses qui ont des "BEP" et qui eux aussi partagent leur Tétris afin de ne pas noyer les autres en fait sans le savoir.

Je me souviens que lorsque j'avais lu aussi le "drame de l'enfant surdoué" de Miller, c'était pour moi désagréable. Et je me souviens que j'avais un de mes directeurs qui n'arrêtait pas d'apparaître en fait et je ne comprenais pas pourquoi, là c'est plus clair en fait : ce livre faisait que je ne me connaissais plus moi... ne faisait plus apparaître aucune case d'organigramme de la vie normale et aussi ne posait jamais les écarts de la vie entre moi et mon directeur. Ca ne m'a rien appris du tout et ça ne m'a servi à rien du tout. A sa lecture du coup, c'était plus l'inverse, sa lecture me faisait vivre "un drame de l'adulte surdoué".  Razz

J'ai dit très récemment à un monsieur qui est en train de finir de gérer des choses à finir très importantes pour moi qu'il était justement cet "arbitre" à une intersection qui était un énorme point de repère synthétique pour moi d'un ensemble de choses, et donc de personnes, de repères, d'organigramme, de métiers et de communautés en fait.

C'est chouette la douance, ça m'a permis des accès privilégiés avec des personnes mais parce que justement ça fait un plus dans des organisations pré établies, dans des grilles de lecture de la vie qu'on peut en un mot placé, faire "exploser" sinon en fait ça ferait comme une voiture où on mettrait à égalité l'accélérateur, le levier de vitesse, le frein, le rétroviseur.

A l'inverse habituellement, les personnes justement ne se présenter pas à moi par ce biais, le QI, la douance, le 'je mets mes doigts dans mon nez parce que je suis intelligent" et je trouve ça mieux... en fait. Là Mr Gauvrit ne me pose pas de souci (il va être content de le savoir, info cruciale) de positionnement, de me laisser à ma "place", à "ma vie", à "mon parcours", à "mon potentiel", à mes "victoires", à mes "réussites".

Ca me fait passer aux phrases. Comme si alors la douance faisait que l'on ferait des phrases avec d'abord le verbe, ensuite le sujet, ect. La douance chez moi permet de jouer avec les phrases mais le jeu s'y trouve parce que des personnes ont d'abord poser la manière de poser les phrases.

Je suis heureuse et rassurée qu'il y ait différentes personnes dans la thématique de la douance. Sinon je pense que je serai partie aux Comores, en mode bide ET ?

Si ma grande vedette politique, si François Begaudeau, si David Gahan, avaient été tout pareil que moi je n'aurai pas aimé ça du tout et des choses ne seraient pas cocasses...

A l'inverse de pas mal de personnes, par rapport à des publications dans le commerce, de livres sur la douance, j'ai passé plus de temps à continuer et à encore plus repousser tout de même comme je l'ai toute ma vie des personnes quand même à leur "place", leur hauteur hiérarchique, leur place dans leurs "communautés", parce que si il n'y a pas toutes ces fameuses horribles "cases", je perds mon "melting pot" de vie, ça devient un électrocardiogramme plat.

J'ai vécu des personnes à mon égard qui ont justement voulu le mieux par rapport au bien et qui aujourd'hui n'ont plus de moi même juste l'ordinaire.... et j'ai eu aussi totalement l'inverse  Razz à savoir des personnes très intelligentes qui se sont adressés très humblement !!! à mon potentiel...

Je serai donc bien incapable d'expliquer car je n'ai semble t il pas vécu "à part" mais "dedans". J'ai pu faire des "rocks"  Razz  avec des personnes. Des "échecs et pat"  Razz .

"QI" c'est flou. Ca n'évoque pas pour moi plein de choses, plein de personnes, plein de talents, plein de qualités, comme le "vecteur" en fait, ouais bof et après ? où je le mets ton "vecteur" sur ma chaîne hifi ? il va me faire de la musique ? Il met le café dans le filtre ? Bon oui cela dit si je m'étais limitée à "QI", je pourrais faire des phrases structurées bien froides. Wais pour moi c'est personne, ça n'évoque rien, ça me touche pas, ça m'émeut, Wais !...
En plus y'a déjà le mot "intellectuel" dedans... c'est paradoxal non ? "alors "j'ai un quotient intellectuel d'autant" mais ne me traitez pas d'intello ?"...

Tétris pour les organigrammes et mon expression "ne pas mettre tous mes "gens dossiers Razz " dans la boites à œufs. J'adore ma vie pour ça, j'ai eu du bol de pouvoir alors calculer... bon ça c'est bidule qui gère, ça c'est machin qui y est dessus, bazar il est sur ça, lui il a pas le vertige, il gère ça, elle elle sait dire bonjour, elle s'occupe de ça, et puis je suis "tombée" sur cette dame qui tapait sur son clavier et ça m'a fait tilt, va savoir pourquoi, je veux faire ça. Je me souviens oui qu'on m'a proposé des "postes" ceci, cela... en mode genre je ne vais pas voir qu'on essaie de me placer le truc discrètement, "tu peux briller là" ou aller là, ben j'ai toujours persisté à choisir le "LA".

Dissocier et faire la part des choses et une auto analyse de soi alors ? ben oui d'accord je peux apprendre ça vite, ok, et le reste comment je fais ? chaque personne douée ou pas, a ses caractéristiques, ses avantages, ses inconvénients, sa psychologie, sa psychiatrie, j'aurai passé un test pour ma part, je pense que ça aurait été catastrophique pour tout le monde... j'aime bien comment Mr Gauvrit parle des tests afin de permettre à des jeunes de se connaître et d'être repéré plus vite afin de pouvoir d'un faire avancer tout le reste et lui par la même occasion... ça me parle, c'est collectif, c'est communautaire...

On en parle peu de l'affectif du doué qui vit collectif son affectif, du moins moi. J'ai une carrière atypique, qui mis en norme veut rien dire absolument du tout Razz mais moi c'est ça que j'aime... j'ai adoré et j'adore encore avoir bouleversé justement les codes sociaux mais en les ayant tous appris puisque j'ai eu cette chance, et je l'ai eu parce qu'on me l'a donnée... et effectivement pouvoir mettre nez à nez des personnes avec leurs contradictions, c'est le kiff... je connais des intellos, qui n'ont pas de souci à passer pour des intellos, ils le sont, c'est histoire de cohérence... si je dis à mr Gauvrit qu'il est mathématicien, il ne va pas le prendre pour une insulte, ou ça ne va pas le blesser ? si ?

De plus j'ai toujours insisté sur le fait que j'arrivais sur un forum d'échanges entre haut potentiel ect, pas sur un forum sur le "QI" où il faut d'abord avoir passé son "BEPC QI" ou son CAP "Matrices de Bolero de Ravel".

Zébulonnette en mobylette c'était puissant comme pseudo et effectivement des forces supérieurs m'avaient ravi"e" à moi même justement parce que tout ça... ci avant.

Il m'est apparu plus clairement un choix fait il y a environ 24 ans..

Si j'avais choisi l'affectif, je serai partie loin avec quelqu'un dans une autre vie partant de la base donc affective. J'avais répondu ici à ça justement : cette dissociation de l'affectif et de l'intelligence... j'ai jamais besoin d'un jules sur l'oreiller pour me faire une conférence ou un concert...

Je suis totalement à l'opposé de ma mère. Elle me disait merci sur le fait que je lui dise : tiens ton bracelet d'épingles de vendeuse m'a bien servi de référence. Et je lui a ajouté qu'elle avait attendu toute sa vie en étant super chiante ça !!! Focaliser sur ça. L'attendre toute sa vie et rater tout le reste donc en fait. Comme je n'ai pas été vendeuse, ni vécu en Pologne, ou avec ma grand mère polonaise, forcément je suis allée chercher des repères pour ma vie à moi... C'est triste de passer à coté de ça. Attendre en fait un compliment en rapport avec soi... et rater de fait tous ceux faits autour.

Et ça me fait penser au "QI"... Quelle tristesse ça doit être d'attendre de voir reconnaître juste son "QI", son nombre... et alors rater tous les compliments par rapport au reste, par rapport à tout ce que l'on fait alors avec son potentiel. Chaque place dans la vie a ses contraintes et ses obligations. J'ai eu la super chance de pouvoir en avoir peu. Si je dis mon "mix mental" comme certaines personnes le font, on me répond d'office : "tu mélanges tout" par contre de l'avoir donc appris et je trouve que c'est le minimum, je peux expliquer mieux que personne mon mix.

Par le minimum, j'entends le fait qu'on ne peut à mes yeux prétendre de pouvoir faire le maximum, si on n'a pas déjà su faire le minimum et ça sera donc automatiquement là dessus qu'un lele doué sera attaqué, la "faille"... J'ai eu crainte avec ce bazar de ne plus pouvoir dire mon truc favori : ouais mais t'es un petit con. (en plus ça se mélangerait de suite désormais avec "oui mais non le con c'est toi tu vois le con c'est le sexe féminin....)... ouf Razz ça va désormais être pire : ouais mais t'es un petit con alors qu'alors que tu as la chance d'être équipé en ++ pour ne pas l'être, t'as pas lu "va, cours, et deviens ?" ben t'aurais du.

J'ai pas besoin de "QI" pour faire un compliment.... à quelqu'un.... et j'ai vu des très gros QI s'abaissaient alors à faire des compliments à moins qu'un BEP parce que la personne correspondait en tous points à ce dont ils avaient besoin...

Je regardais hier une émission sur les pratiques sado maso. C'est cool, Mr Gauvrit et d'autres personnes y verraient de suite aucun lien ou alors les bons. Que je retrouve pas là à l'instant, sinon c'est pas drôle. Des pratiquants disent que 50 nuances de grey c'est nul.

Les nuances justement. C'était curieux parce que justement plus je lisais, moins j'arriverai à me présenter, parce que justement on était dans les nuances. Je me souviens avoir dit à Doudouille quand je l'ai connu : la réalité.

Je suis un Tétris, dans un Tétris, au milieu de Tétris qui sont des Tétris, si on passe par aucun Tétris commun personne ne peut comprendre. Il va falloir contacter Souchon aussi pour faire un remix de "Parler c'est lancer des balles", ça va être "Parler c'est lancer des briques". J'adore ce concept que j'aurai pu alors être handicapée aux yeux de certaines personnes ... ça relève encore plus mon parcours et ça relève encore plus la hauteur et grandeur de personnes qui se seraient abaissés à être accessible à une "handicapée".

Le physicien ? va étudier la matière, et en savoir plus que moi, oui mais moi j'en saurai peut être plus sur la matière dont lui il est fait, tu vois ?

Je crois que je me suis faite une vie en me mettant dans le trou du pousse pousse.

C'est comme tu prends "gros détail", j'ai pas été un trou dans le pousse pousse de sa vie selon certaines personnes, si, probablement  Razz  Dans quel cas de figure de la vie,
faut il expliquer "la douance" ? et dans quel cas de figure de la vie faut il expliquer alors 50 nuances ?

Donc je disais "gros détail", c'est intéressant en termes de douance, parce que justement, si je ne m"étais connue que par mon qi inconnu, j'aurai pu me poser de vives questions à mon sujet à son contact : il s'est dit joueur, puis libertin, puis en adultère et puis du coup "dans la merde" en fait et moi je me suis dit : "coincée" mais en fait pas du Q  Razz et en fait on était coincés du QI... tu vois la différence du cheminement ? du raisonnement ? Razz. On peut coller du QI, ou du Q, ça peut faire Tétris, mais le reste ? tout le reste ?

Je ne me vois quand même toujours pas donc dire "du bas de mon BEP, je vous confirme qu'à cet instant prévis saisi dans des réalités invisibles, vous faites preuve d'une nullitude flagrante considérant les expériences effectuées dans le bac à sable situé devant l'entrée H bis de la cité HLM de...

Ca vient de me sauter aux yeux que Buzz m'avait dit : si toi tu comprends pas, personne va comprendre. Cette phrase je ne l'ai pas comprise. Donc c'est drôle, sans mon BEP, il n'aurait pas compris que personne ne pourrait donc comprendre ce que moi je n'ai pas compris sans savoir ce que je n'ai pas compris selon ce que lui a compris du coup (et non pas du cul, ou du QI), tu comprends ? ou pas ?


Le moka ça a l'air con à faire comme ça, mais si t'as pas le bon four....

Donc mon émission, la nana parle de ce truc là "vanille" et curly enfin dans le genre (lequel celui de droite ou de gauche ? ben on sait plus non plus, ça va finir en QI uite) elle stipule (en parlant copule entre globules) que parfois les personnes pensent à mettre en pratique leurs fantasmes et qu'en fait : euh ben non, ça devait rester pour certains à l'état de fantasmes... j'avais posté dans libertinage, alors qu'en fait je liberte pas, la douance, elle est là aussi en fait, par rapport aux références de chacun, dont chacun doit s'enquérir sinon ça peut devenir con fus .... on serait loin des mathématiques là, non ? en fait je suis pas convaincue, car l'histoire du plus grand dénominateur commun et du plus grand multiple, ça me parle bizarrement plus désormais que le cocker... Razz (j'ai dit cocker, pas cockring)... tu le savais que soi disant l'homme il ne sait pas trop non plus quoi faire de ses testicules pendant l'acte ? y'a des infos cruciales qu'on rate quand on s'intéresse pas assez à la bourse en fait et on s'en rend pas compte....

J'avais aussi dit que mon trait de personnalité et moi on est indissociables. C'est encore plus vrai aujourd'hui. J'avais dit à Doudouille : "mais ça me touche". Sortie du contexte, c'est troublant comme propos à 43 ans à l'époque. Aurais je donc alors été insensible à tout pour n'être touchée qu'à 43 ans ? Je ne pense pas.

Organiser sa vie et sa douance. Vision restreinte ou élargie. La douance c'est placer nonob au stand à la fête foraine du coin et justement "va t en pas larguer une caisse" au club des pouets. Pour moi pas l'inverse.

C'est pour ça qu'il y a plein de choses que je ne peux pas raconter... puisque j'ai des vies que je n'aurai pas du avoir... et c'est ça qui est chouette avec la douance, c'est que du coup ça fait ma vie à moi. Ma toute particulière.

Je me souviens bien alors dans ma vie du distingo entre les personnes qui m'ont vue à ma place, ma vie, mon parcours et les personnes qui ont vu "ça". Comme en douance ou en sigle ou en déformation professionnelle en fait. Ca existe partout. Des personnes finissent par parler par services en sigle... avec des termes de leur communauté et du coup plus personne ne pige rien. Je trouve que des fois ça fait pareil avec la douance, ou l'informatique, si tu connais pas 1 ou 0, ou "Comores bit ET", t'es mort....

C'est comme l'expression "apporter sa pierre à l'édifice" du coup, si tu zappes tous les "Eddy fils" ?





Donc oui c'est vrai j'ai eu de la chance que les édifices disent des trucs même si ils se trouvent pas intéressants, tu vois pas tout le temps que j'ai gagné ? et puis de toute façon je tiens de mon père, j'attrape des coups de soleil.... t'as pensé à mettre de la crème ? ben non pourquoi faire ?....


Après dans la dite norme, les gens ont pas tous les bouts d'eux même non plus en fait.
Bref j'ai juste trippé sur un échange hier où on me disait : t'as vu il fait beau, tu penses que ça va durer ? et je m'imaginais répondre : on ne sait pas, y'a pas eu de recherche sur le sujet, rien, nada, pas le début d'une thèse, ni de validation scientifique sur le fait d'envisager quel temps il pourrait faire demain, alors j'ai répondu à mon niveau dee vie : je pense que oui.

Et tout ça pour aboutir à quoi ? ben à rien, pourquoi tu veux que j'aboutisse, je pensais juste à quelques trucs en vrac en buvant mon café et mangeant mes BN... on parle beaucoup du vice versa mais peu du "vis à vis", vous ne trouvez pas ? enfin moi ce que j'en dis.

Repère c'est le mot que je préfère. C'est vrai que le bonbon au milieu du réglisse,
ça peut rappeler les bandes dépilatoires... selon un certain angle et selon sa sensibilité on peut se sentir un poil, pu bien, ou un poil mieux... et ça part en cordon nié ou pas et on en revient au So sure... parce que je dois y aller, chez le cordonnier, pour aller chercher ma malle, mon cordonnier fait aussi les malles... en fait multi potentiels,
c'est pareil que "pluridisciplinaires"

multi potentiels

Vous voyez avec ce mot là : on retombe bien sur moi et mon trait de personnalité, c'est dommage donc à mes yeux de transformer ça en multi potences.... et ça éloigne du 7ème ciel...

Ajoutée le 5 sept. 2016
La mise en récit de sa vie se démocratise aujourd’hui de plus en plus avec de nombreuses attentes, au risque d’en arriver aux fameuses “illusions biographiques” dénoncées dans les années soixante-dix par Pierre Bourdieu. Car, si la narration est maintenant parée de toutes les vertus notamment en cas de vécu extrême – justement là où sa mise en mots bute sur des impasses –, et si nous constatons bien que le récit peut être travaillé avec des attentes thérapeutiques ou cathartiques voire formatives, peut-il être considéré "en soi" comme facteur de résilience, ou permet-il d’en révéler, après coup, l’éventualité ? Est-il porteur d’émancipation possible de ce qui a été subi, ou au contraire enfermement de sa vie dans des mots qui fixeront les traumatismes en un présent sans fin ? S’oppose-t-il au "silence" ?





C'est cool quand même car quand l'experte psychiatre pour autre chose a fait mon cv psychiatrique, il a rapidement conclu que comme je ne me souvenais plus si c'était à 2 ans ou 4 ans que j'avais été traumatisée pour les autres... du divorce de mes parents... j'allais bien... la majorité ne connaissant plus couramment le cv professionnel, mais des cures y cullum, en fait il peut y avoir plusieurs...

Je suis confuse de vous l'apprendre mais oui j'ai rencontré un presque comme vous tous dans la vie mais il ne sera jamais unique comme vous l'êtes...

Vivement la conférence de Gauvrit, avec Cyrulnik, Gahan, Michou Bidou, JSF, Calogero, et tant d'autres et tant d'ici sur comment :



et qu'on invente la Saint Gu, car à la Saint Gu, liés, c'est vraiment le pied de pouvoir faire cot cot :



ou des orig ami










Et les chorégraphies intemporelles, rien, pas une thèse, Nada...





donc en fait c'est à cause que des gens ont mis des trucs dans le classique que du coup spontanément le vrai classique je trouve ça vide...



La gratte et autres ça serait mes PN en fait... ça a tout parasité... tout ceci pour ne rien dire et aboutir nulle part, je ne parle que sous le con troll de mon cale son...

Comment amener à ? j'aurai dit sans passer d'abord par B ? j'ai bon ?



....
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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par offset le Ven 2 Juin 2017 - 23:59

Très intéressant tous ces posts  Impec !






Tchao
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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Sam 3 Juin 2017 - 0:27

Spoiler:

offset a écrit:Très intéressant tous ces posts  Impec !


C'est ce forum  Razz  On en deviendrait presque intéressant à force de le fréquenter  Wink




Super génial  Very Happy




Wink cat
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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Sam 3 Juin 2017 - 13:17

Spoiler:
Parlant fessée, j'ai retrouvé mon documentaire Smile

Et je me disais de fait que comme j'avais dit naguère ici : si je retourne voir le même psychiatre vu après le décès de mon beau père le 31 mai 1998, il risque de s'amuser avec mon nouvel historique en 2017,

comme je viens de repasser par mon historique internet, dis donc, je souhaite au à coeur qui me hackerait d'en prévoir un éventuellement, il risque de s'amuser (rien sur l'auto analyse historique interpasnette ?, pas un début de thèse, nada Razz)


Si tu as moins de -18 ans merci de ne pas regarder cette vidéo ici mais d'aller la regarder discrétement sur You tube... (sinon à quoi ça sert d'avoir un fonctionnement cérébral différent, voire plus performant)
Spoiler:


Ses âmes Street, ouvres toi ou pas Smile Tous les goûts sont dans la nature, là où il y a du dégoût, y'a pas de plaisir, sois toi même.

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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Sam 3 Juin 2017 - 14:19

Spoiler:
Ca ferait traumas if Smile



Ma Maifeté m'assure de bons moments dans la vie  Razz

A dé finir...

Ceci n'est pas une pub déguisée par la MAIF, je suis à la MAAF ! (Tu supposes, tu m'envisages comme une femme que je ne suis pas, enfin non, maintenant ça serait Tu supposes, tu m'envisages comme une femme qu'on ne peut pas suivre Arrow )
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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Sam 3 Juin 2017 - 15:02

Spoiler:
Heureusement qu'il y a des gars qui font des thèses...
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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Dim 4 Juin 2017 - 12:52

Sur la naïveté, le sucré, l'acidulé, je me disais :

Spoiler:
Compte tenu du fait que si l'on vit sa vie de façon lucide et mature quand c'est nécessaire, si on le peut, hors partie médicale, ect, en quoi le fait si l'on peut moduler les images de sa vie, est il plus nécessaire de s'auto torturer ? en poussant l'hyper lucidité ? si des choses sont super dramatiques, en les dramatisant en plus ? est ce que j'y change quelque chose ? je pourrais faire tout un pavé plein de morts, de maladies, de départs, de tristesse, j'arrive même pas à trouver le vocabulaire négatif en fait. Pardon.
Puisque j'ai cette chance alors, je préfère toujours faire appel à des images positives, à avoir des échanges constructifs, je répondais hier au gars "hypersensible et heureux" de Youyou sur sa vidéo "positiver, quelle connerie", lui disant que j'avais relayé pas mal de ses vidéos mais celle là non en fait. Il me parlait du fait de "provocation" mais que la suite était géniale. Ca me faisait penser à tous ces gens qui ont pu me trouver con con. Mon coté "con con" m'a évité bien des tristesses, des dépressions, des réflexions à me saper le moral pour aboutir à quoi ? à devoir descendre plus que bas pour ensuite devoir faire encore plus d'efforts pour remonter ? de fait je pense que ma philosophie de vie a été de ne pas "descendre". Je n'ai jamais en fait partager les ressentis et émotions ou la souffrance, je trouve pour ma part que c'est la faire perdurer et ça n'y change rien. Tandis que se faire moteur de soi même et aller faire ce qu'on peut avoir pour se faire est plus intéressant. De plus je trouve que c'est alors être en cohérence avec soi même. Je n'ai jamais cherché à être autre chose que moi même en fait avec ce que j'ai. Ecouter un truc parce que c'est beau, ect, si ça me fout les boules, non merci.
Parfois intervient encore dans mes pensées la connasse de psy ratée Casimir !!!sa photo postée avec ses deux verres d'alcool devant un gamin de 4 ans et ça me provoque des sensations de répulsion extrême, un dégoût profond et des sensations jusqu'à la nausée avec des vertiges et des douleurs mentales.... Chouette je suis lucide ? et non naïve ? et ça sert à quoi ? ben à rien en fait, hormis me faire me sentir mal, donc musique sympa, image sympa, et plutôt penser aux personnes chouettes que j'allais rencontrer ensuite, ça me mettait plus en route, en énergie sinon je pense que je serai restée pendant des années tétanisée et je n'aurai pas provoqué d'autres rencontres qui permettent justement de mettre en parallèle à ses pensées d'autres personnes, d'autres images, d'autres moments bien plus intéressant et enrichissant. J'ai lu y'a longtemps "j'irais cracher sur vos tombes" et "la nausée", c'est un fait la vie c'est pas les Bisounours, il n'empêche que si on peut, autant équilibrer, perso lorsqu'il y a l'attentat au Bataclan et qu'un jeune homme me le relater le fait qu'il y avait perdu un ami, lui ressortir des scènes du passé du cancer, je suis pas sûre que ça aurait été super efficace ou constructive comme échanges. Dans les moments de souffrance, se projeter sur du positif à venir plutôt que sur du négatif, ça m'a toujours réussi plutôt que de me plonger encore plus dans le triste. C'est vrai d'ailleurs, il y a des années que je n'ai plus eu à utiliser les termes "on va faire un concours de souffrances et de vécu là ou bien ? Ma mother a écouté Ferré après le décès de mon beau père, pas moi. Ca faisait pire. Alors quoi ? t'écoutes plus Ferré, t'es naïve ? ben oui je suis sympa avec moi quoi en fait. Si je me fais un documentaire sur les camps de concentration,
j'aime bien mettre après un truc vivant, doux, sympa, naïve, acidulé. Perdurer dans des ressentis douloureux, des émotions vives et tristes, ouais bof, j'ai remarqué que ça me mettait pas trop en route le matin, allez savoir pourquoi. Ca me faisait penser à semble t il un mélange entre l'expression d'un ressenti (ressentiment) : putain quel con, il m'emmerde, d'une émotion : putain les boules la flippe) qu'il faut avoir et dire,
dire à quelqu'un ou se dire et passer outre ensuite. Je pense aussi que je me protégeais comme ça en mode "un temps pour tout". Tristesse, rancoeur, sentiment d'injustice, blessures, contre blessures., c'est à faire perdre son sourire à mon BN.
Perso toujours comme j'ai vu pas mal de personnes le faire dans la vie en mode je dirais disque rayé (ah musique quand tu nous tiens  Very Happy ), tourner en boucle sur des choses que tristes, bon d'accord ça fait bien adulte, mais moi ça m'emmerde et ça me déprime. Je me préfère en joie, avec la pêche, l'envie de vivre. Ca m'a fait une réputation de rayon de soleil mais encore mieux en fait sur l'idée par exemple d'attirer ou pas les personnes "qui ont des problèmes", j'ai toujours eu des "problèmes" avec les "conversations qui parlent que des problèmes", j'ai jamais compris à quoi ça servait ?du coup tu sors d'un troquet, aussi triste que tu y entrais en fait et la personne ou les personnes aussi.
J'aime bien du coup Gad :

et alors la baignoire je t'en parle même pas... en quoi cette putain de fameuse baignoire qui se remplit comme ci pendant que le train A arrive à telle heure ? va m'aider dans la vie ? ça va pas me remettre en route ma touche "égal" ? pour pouvoir écrire dans le spoiler le titre ? Alors des gens diraient que je regarde des trucs comiques, on sait pas pourquoi. Ben si tu prends Dany Boon, avec Cindy sur la ferrari rouge il m'a appris le concept de pas buter contre le collage... par exemple. Lorsque je vois venir de loin mon mode "mur des lamentations" hop je debute à coté du collage... parce que c'est bien connu, les buts c'est pour le foot et le foot c'est un sport de gars, moi le dimanche je fais des crêpes, ça ne fait pas avancer le monde, mais c'est bon. Jusqu'à présent, je n'ai eu aucun problème auquel je n'ai pas trouvé de solution, après qu'est ce qui dans le cerveau fait qu'on reste plutôt sur le problème, plutôt que de parler de suite de la solution ? ben oui je trouve que c'est de la chance, le nombre de trucs chouettes que j'ai vu, fait, de personnes géniales que j'ai pu rencontrer pendant que je souffrais !!! Je me disais alors aussi qu'ayant côtoyé pas mal de personnes malades, handicapées, je vois pas bien comment je pourrais ne pas me sentir chanceuse, des douleurs ne m'ont jamais complètement empêché de marcher, y'a toujours eu quelque part un cacheton pour ce que j'avais, y'a toujours eu un autre embranchement. Dès que je panique, dès que ça se complique, dès que ça part en réflexions tristes, il est vrai je Tétris. Bon cette pièce là, elle est bof et elle me génére des ressentis beurk, on vire... celle ci elle a bloqué à ça et elle en a à vu du nez pour un moment, on laisse en stand by, on repassera la prendre plus tard. Je n'ai par exemple pas trop de souvenirs de mes ruptures, mais plutôt de tous les souvenirs que j'ai mis dessus d'années en années ou des choses tristes, chaque année sur les dates butoirs tristes je mets un truc chouette et c'est celui dont je me souviens donc l'année suivante. C'est comme les flippes. A 20 ans je pouvais tourner trois heures autour d'un endroit avant d'y entrer et c'était drôle car on me disait : quelle arrivée flamboyante, tu occupes l'espace en deux minutes, ouais ouais deux minutes  Razz. M'étant posée un instant pour penser à ma "flamboyance" je me suis mis un automatisme où je m'auto engueule : "bon tu vas pas nous faire trois heures madame, t'as bien vu que ça change rien, donc on y va de suite. Ca c'est ma technique du bassin, hautement philosophique, y'a ceux qui restent au bord à se demander si l'eau est froide, comment ça va faire, y'a ceux qui y vont trop vite et se posent des questions arrivés au milieu !!! et y'a ceux dans ce cas qui regardent l'autre bord et "qui ne le quittent pas des yeux"



comme quoi Pascal !!! tes mots tout simple c'est quand même plus pratique à se souvenir quand il faut décider en deux minutes... les bouquins de 650 pages ou les morceaux plus enrichis, ça prend plus de temps à les réécouter et les relire quand on a que deux minutes...

qui a faire passer des images en une seconde...



Vous pouvez pas savoir ni soupçonner mes fortes et vives émotions à l'époque, me dire que j'ai fait comme j'ai fait pour ensuite découvrir que j'ai eu raison de le faire en fait encore plus de fait ? parce que sinon on en change pas ? j'ai bien fait alors de "forcer" pas mal de choses ? J'avais aussi écrit à Doudouille : ah ben là c'est cool du coup, quand je réfléchis à ça, au lieu de devoir me crever, désormais je fous tout dans "toi" Smile, vous devriez  Razz essayer peut être aussi de "foutre tout dans des gens" alors ? J'ai aussi la réputation de "qu'est ce que tu es encore en train de préparer comme connerie" et j'aime bien en fait, ça veut pas être gai à cet endroit, m'en fous, je vais voir ailleurs, ça peut pas faire comme je veux, m'en fous, je vais le ferrailleur, ça veut pas passer comme ça, je vais trouver le truc pour le faire passer autrement.

Et quitte à être "envahie", j'ai peut être du coup pris l'option "être envahie" de choses et de personnes positives.

Bon du coup je suis rassurée, je peux être parfois éprouvée mais je ne suis donc pas une éprouvette, je peux donc rester un tube à essais. Ouf, tout ce que j'ai dit et dirais ne pourra être retenue contre moi, je suis sous couverte  tongue

Je n'ai pas le sentiment de réécouter les mêmes choses, je me remotive avec..., avoir un juke box mental avec que du positif, pour enclencher l'action ou la pensée d'après, j'appelle pas ça être naïve, ou zapper, j'avance, et parfois j'encaisse et j'avance... et parfois quand je me retourne enfin je me dis, ben merde, c'est encaissé...

Tout cela ne nous apprend pas pour autant ce que donc alors, l'inventeur de Tetris faisait lui avec ses testicules, j'en conviens, mais bon... parfois quand on cherche, on est surpris.

J'ai jamais été adepte de la monotonie, je préfère la transcender.




Spoiler:
♪ Promesses ♪
Vois, l'aube est pleine de promesses
Chinoise aux sombres mobiles
Les nuages se pressent et les étoiles filent
Demain est presque là, éclaire une autre ville
Les rues sont pleines de promesses
Mobiles et ombres chinoises
L'air frais claque, se tend
Balaye tes cheveux
J'ai les doigts sur tes tempes, tu fermes les yeux
J'aimerais te parler de ballades sur le port
Et de trésors cachés dans les rochers le soir
J'aimerais simplement te changer les idées
J'aimerais simplement chasser tes idées sombres
La lune est pleine de promesses
Exauce les voeux les plus fous
Oublie visages vides et avides
Laisse ces soucis où hélas tu te prélasses tant
Je voudrais te parler de croisières sans fin
De signes et de mots sur le sable gravés
Je voudrais simplement te changer les idées
Je voudrais simplement te chasser tes idées sombres
Je voudrais te parler de ballades sur le port
Et de trésors cachés dans les rochers le soir
Je voudrais simplement te changer les idées
Pour que tu puisses enfin chasser mes idées noires.

Changer.... les idées, c'est pas mal comme concept en fait.


La transe en dès.

Coupez, celle là on la garde.


cat


http://www.laboutiqueinsolite.com/cadeaux-bonbons-insolites/151-bonbons-fourres-poivre.html

http://www.confiserie-foraine.com/bonbons-et-sucettes.htm?gclid=CjwKEAjw387JBRDPtJePvOej8kASJADkV9TLhGHZc7f7kx5lV4BZ4LpcHrt-_76nJbuo_UFHg2_5ShoC8Wzw_wcB

Prends celui que tu préfères pour ton dimanche que je te/vous souhaite bon (bon, y'a redondance là non ?)
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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Dim 4 Juin 2017 - 14:28

Ta/votre (à la votre) trombine devant être bien moins pire que tu ne l'imagines, laisses nous en profiter en allant, nonchalant, la poster, là :

http://www.zebrascrossing.net/t30196p250-le-premier-dimanche-du-mois-bas-les-masques#1290075

Et si en plus t'as un trombone... oui mais lequel ? maintenant on ne sait plus, c'est flou...
là, là, là ... Wink
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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Dim 4 Juin 2017 - 14:39

Ici Londres...

Spoiler:


Ce n'est pas le même lieu, le même jour, la même année.... Razz

Allez savoir pourquoi c'est toujours pour moi aussi orgasmique...

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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Dim 4 Juin 2017 - 16:29

Spoiler:
Je ne me souviens plus à l'instant de kiki qui disait : ben alors j'ai bossé ? ou c'est mon cerveau qui fait tout ? mais je me souviens qu'il l'avait dit (j'avais dit que ça allait pas être simple de citer bien tout le monde après... !!!)



Ben on dirait bien que si, là, en sol, tu fa mirer, tu/vous vois bien le travail intérieur parce qu'il est mis à l'extérieur, donc ça a bien brainstormer, l'image c'est comme la télé, si tu n'appuies sur le bouton on, à un moment, quand même, y'a rien qui sort.

Sur papier donc, c'est plus parlant, tout ce qui a du (ou tous les qui qui ont du se parler dedans  Razz ) pour extérioriser tout ça ensuite.

Ca rejoint pas mal le fil sur le palais mental en fait.

http://www.zebrascrossing.net/t29955-palais-mental?highlight=palais+mental#1237485

Y'a des doudouilles qui voient la map mind, ouais bof je n'ai pas fait grand chose, et ceusses qui voient tout le cheminement que ça a du prendre

Razz (ça nous fait : "projetez toi d'abord sur une feuille, avant de te projeter sur les autres  Razz )

Y'a des doudouilles qui font des minp mind à la vu du titre du bouquin alors... alors que dedans le bouquin y'a ou il peut y avoir plein d'infos à ajouter à son propre raisonnement.

Spoiler:




Comme quoi on peut être fada des boites et pas y penser, j'avais tapissé tous mes murs, ça prend plus de place, mais c'est bien moi qui avait tout tapissé à ma façon... Notre cerveau nous cache tout en fait, c'est un vrai complot...  Razz

Spoiler:


"Allez au lit, je te lis une carte heuristique,je te borde le palais mental et dodo !!!, demain y'a école  Razz
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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Dim 4 Juin 2017 - 20:32

Spoiler:
...
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Re: La Boite à Sauces Sures (dans le mille, doux, on s’emboîte mode Tétris)

Message par I am so sure le Lun 5 Juin 2017 - 12:22

Spoiler:
D'inspiration de fait, ça nous ferait cale con, pour éviter les parasites ? et mon calecon m'éviterait ainsi qu'on me casse pas les burnes ? que je n'ai pas Smile Et on en revient à mes nouvelles études sur les Tests Icules, sur les Tests Icules, rien, pas une thèse, un début de recherche, nada  Razz    Razz  Very Happy  cat
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Sommes-nous des aimants à relations toxiques ?
par Nathalie Alsteen | 10 11 14 | Haut potentiel, HPI, Surdoués, Zèbres ..., Relations saines / toxiques | 2 commentaires
Comment trouver la juste distance dans nos relations quand nous sommes hyper réceptifs à des ambiances, quand un regard, un geste, une attitude nous questionne au plus haut point et que notre pensée s’emballe avec, en arrière-fond, une série d’interprétations sur le bien-fondé ou pas de notre comportement ?  
fb8bc3a3-0995-46a9-8424-5ef387b973d5Une relation est saine lorsque chaque personne peut exprimer librement ce qu’elle pense et ressent dans un esprit de co-construction. Et cela n’est pas forcément simple car cela suppose que chacun puisse s’exprimer librement dans un climat de confiance suffisant : que ce soit au sujet de ce que nous pensons, nous ressentons ou pour formuler une demande. Un autre aspect passe aussi par le fait de prendre sa responsabilité dans la relation et de poser des demandes claires.
Régulièrement nous pouvons basculer dans ce fameux « triangle dramatique », précipice vers des relations toxiques si nous ne sommes pas vigilants.
Pour illustrer ce type de relation, voici un exemple :
Pauline vient de commencer à travailler comme assistante commerciale et est donc la « petite dernière » du service comme le dit sa manager.
Elle a envie de s’intégrer rapidement dans cette nouvelle équipe et est prêtre à montrer sa bonne volonté pour atteindre cet objectif. Elle attend donc d’être formée pour être au top dans sa nouvelle fonction mais rien ne passe concrètement dans ce sens là et elle commence à stresser.
Ayant vraiment envie de montrer sa bonne volonté et son envie d’avancer, elle repère rapidement les personnes qui auraient besoin d’aide et les dossiers où elle pourrait apporter une réelle plus-value. Elle aborde donc une de ses collègues qui semble particulièrement se plaindre du trop de travail et lui dit qu’elle peut s’occuper de tel dossier. La collègue accueille avec enthousiasme cette nouvelle en annonçant à Pauline qu’elle peut la former sur certains dossiers et l’aider elle aussi !
Voilà donc une opération “gagnant – gagnant » me direz-vous ? … aïe, aïe …. c’est ici que les ennuis pourraient commencer
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Rayures flamboyantes
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