Y'a des zazous dans mon quartier...

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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par soto² le Sam 11 Fév 2017 - 10:46

Bon, je vais cette après-midi à un thé dansant, faut que je m'habille plus correctement. A plus les filles.
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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par soto² le Sam 11 Fév 2017 - 10:49



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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par soto² le Sam 11 Fév 2017 - 12:18

Note pour les futurs-futur : je prends depuis quelques temps maintenant des cours de secourisme. Bin, on croit toujours tout savoir et force est de constater qu'on en apprend tout les jours, parfois dans la douleur. Venir en aide aux personnes accidentées, on ne sait jamais quand çà arrive, çà préviens pas. Je vous invite à faire de même, question d'éthique personnelle et civique.


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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par soto² le Sam 11 Fév 2017 - 12:34

Special dédicace (contre-attaque après une attaque de clones imaginaires)



Dernière édition par soto² le Dim 5 Mar 2017 - 5:31, édité 2 fois
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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par Patate le Sam 11 Fév 2017 - 12:52

soto² a écrit:
Special dédicace:
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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par soto² le Sam 11 Fév 2017 - 12:55

Ouais Patate, ouais.. bof. "Gros ego-trip" y m'a dit le fils de ma compagne, qui s'y connais en rap.


Dernière édition par soto² le Jeu 16 Fév 2017 - 11:18, édité 1 fois
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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par soto² le Sam 11 Fév 2017 - 13:02

Finalement, je crois que je vais me décommander pour le thé dansant, trop asbeen. Putain, j'ai pas l'âge de mes artères tout de même.
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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par Patate le Sam 11 Fév 2017 - 13:17

Pourtant les danses de salon menées par de bons danseurs, c'est le pied.
Ado, j'adorais valser au bal de la marine avec mon grand père.
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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par soto² le Dim 12 Fév 2017 - 7:41

Le 18/02 prochain, je participe à un groupe de parole organisé par ToulouZèbre. Shit ! j'aurai bien aimé participer à l'action bénévole (quand il s'agit de sucette...) mais çà doit être trop tard ?! Je vais tenter le coup quand même.



Et pendant que j'y suis, je vais aussi m'inscrire à l'atelier d’art-thérapie du samedi 04/03/17.
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Message par soto² le Dim 12 Fév 2017 - 11:43

Note à moi-même... 5 ? piéplu, zo, meuh:



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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par PJ le Dim 12 Fév 2017 - 11:50

.


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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par soto² le Dim 12 Fév 2017 - 12:17

Boulange et pâtons.


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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par soto² le Lun 13 Fév 2017 - 6:08

Même pas mal:

Par-delà le Bien et le Mal


Il en va alors du bien et du mal comme de tout autre dualité : ils n'existent que dans le cadre strict du samsâra, du relatif, du conditionné, de l'illusion... mais non pas du point de vue de l'absolu. Bien et mal, comme tout autre concept, tout autre construction "singularisée", ne sont que des concepts vides en réalité absolue !

C'est cette vacuité qui constituera le troisième niveau de dukkha... tant que nous resterons soumis à l'Illusion, tant que cette vacuité, cette inexistence de la dualité restera, elle aussi, du domaine du concept et du langage, du domaine des idées. Dire que bien et mal sont vides de réalité a effectivement de quoi nous faire souffrir : quel sens donner désormais à notre vie ? Pourquoi agir bien plutôt qu'agir mal ? Que deviennent l'éthique et la morale ?

De telles questions ne se posent que si l'on reste au sein du samsâra, que si l'on n'a pas mis fin à l'Illusion suprême. Si bien et mal ne sont que des concepts vides en réalité absolue, ils ne sont pas vides, non plus que vides de sens, dans le cadre de la réalité relative !
Tant que l'on demeure dans le samsâra, qu'on n'a pas mis fin à l'Illusion, bien et mal ont une efficience et une raison d'être - pour mettre fin à la souffrance superficielle, de soi comme d'autrui. Mais pour qui veut atteindre l'extinction définitive de la souffrance, mettre fin à jamais à l'Illusion, ce ne sont pas le bien et le mal qu'il faut abandonner, mais toute conception de Soi qui génère la Dualité, donc aussi la dualité du bien et du mal.

Il ne s'agit pas de détruire le bien et le mal - ce qui resterait une action, karmique - mais bien de mettre fin au processus de construction, à l'Illusion, de telle sorte que la dualité bien-mal, comme toute autre dualité, n'apparaisse plus. A dire vrai, bien et mal sont vides en réalité que pour les seuls Bouddhas et tous ceux qui, après eux, ont mis fin à l'Illusion et atteignent l'éveil, le nirvâna : les Arhats et les grands Bodhisattvas ! Jusque-là, pour tous les autres, il convient encore d'agir bien et de ne pas faire le mal...

Il nous faut ici reprendre le couple de termes kusala/akusala, évoqué plus haut. Comme il en va de la coproduction conditionnée, ce couple peut, lui aussi, être compris à deux niveaux d'analyse, en fonction du relatif ou de l'absolu.

Au niveau relatif, on l'a dit, kusala est l'absence du mal pour autrui et pour soi - correspondant aux deux premiers niveaux de dukkha (attraction et répulsion, vis-à-vis des autres et de soi-même - désirs d'existence et de non-existence étant placés au même niveau de "mal"). Au niveau absolu, kusala concerne le troisième niveau de dukkha, l'état conditionné et l'ignorance elle-même.

Le bien ici considéré ne sera plus un bien fait pour autrui (dans le cadre des relations sociales) ou pour soi-même (dans le but d'obtenir de bons fruits karmiques) mais comme ce qui tranche les racines de l'Illusion, ce qui "détruit les souillures" entretenant l'illusion.
Il s'agira d'un bien effectué dans le cadre du samsâra, mais dans l'optique du nirvâna : un bien "efficace" pour parvenir à l'Eveil, dépasser toute dualité, toute conception, voir la réalité absolue "telle qu'elle est".

Ce bien-là devra donc être débarrassé de toute conséquence karmique, délié de toute notion de Soi :

"Je dis que le point de vue correct est de deux sortes : il y a le point de vue correct qui est mêlé à des souillures mentales, qui s'associe à des actes méritoires et qui évolue vers un substrat à la renaissance. Et il y a un point de vue correct qui est noble, dépourvu de souillures mentales, qui est supra-mondain et fait partie de la voie qui mène à la libération". (Mahâ-Cattârisaka-sutta).

Pour celui qui agit selon l'optique du nirvâna, l'action sera donc dépourvue de toute référence au bien et au mal, au-delà de toute dualité, parce qu'elle sera dépourvue de tout idée de Soi, de tout "intérêt" pour le Soi. A proprement parler il s'agira d'une action "désintéressée" (puisque c'est l'intention qui fonde le karma).

"Ne pas faire le mal (pâpa), pratiquer le bien (kusala),
Purifier l'esprit : tel est l'enseignement des Bouddhas"
(Dhammapada, stance 183)

Cette purification de l'esprit ne sera pourtant pas comprise comme un exercice actif, visant à détruire une notion (le Mal) - ou même une dualité (bien-mal) -, mais comme l'expérience directe de la réalité "telle qu'elle est". C'est par la "vue" de la Réalité absolue que l'esprit prend petit à petit conscience de l'illusion au travail : par l'observation des phénomènes dans leur production et leur disparition, il s'habitue à les considérer tels qu'ils sont et constate comment, à la Réalité, se surimpose des conceptions.

"L'ignorant qui n'a pas entendu la Doctrine, qui ne s'est pas exercé à la Doctrine, perçoit la terre comme telle et, l'ayant perçu comme telle, il en forge la notion "terre" et, l'ayant forgée, il forge "je suis la terre", "je suis de la terre", "cette terre est mienne", et il s'y complaît."
(Majjhimanikâya, I,1)

Le processus en cause est l'objectivation de la perception "pure" - objectivation comprise comme "souillure mentale", qui se manifeste par le processus de conception et la création d'une "notion" (ayant perçu la terre comme telle, la conscience "dérape" et forge la notion "terre"). Par la suite (dans l'infinitésimal de la succession instantanée des phénomènes de pensée), de cet "objet de connaissance" créé par la conscience sous forme de notion, se détache, petit à petit, un "sujet de connaissance".

Il y a d'abord création d'un sujet par assimilitation : "je suis la terre" ; puis détachement - tout en gardant une idée de rapport d'identité par origine : "je suis de la terre" ; pour terminer avec une séparation complète dans un rapport de dualité qui renverse le rapport d'origine en rapport d'appropriation - "cette terre est mienne". C'est alors que le "sujet en Soi" est créé !

La méditation, par la contemplation (sans intervention ni participation) de ce phénomène en cours, "libère" la conscience de ses "tendances fabricatrices" par la simple constatation de ce qui est "tel que c'est" : la coproduction conditionnée à l'uvre, l'acte sans acteur - et l'acteur ne "se" créant pas. Le rétablissement de la conscience dans sa faculté de "prise de conscience sans participation" doit "guérir" la conscience malade : il s'agit, non pas d'une thérapeutique de la conscience (qui sous-entendrait une intervention, un acte, une intention donc du karma), mais d'une "hygiène de la conscience". Il s'agit de réhabituer la conscience à ne pas "dérailler", en l'exerçant à son activité naturelle, rien de plus

De cette manière, l'Octuple Noble Sentier n'est pas une action qui a résultat (et le nirvâna, du même coup, n'est pas quelque chose de construit, de conditionné), mais une absence d'action qui rétablit la réalité dans son fonctionnement "naturel", sans participation d'un Soi qui ne se créée plus, sans "architecte" pour construire de maison. La construction n'apparaissant pas, le constructeur se révèle dans son Illusion, son "absence d'existence". L'Octuple Noble Sentier n'est pas une opération curative, il est l'absence de maladie (et donc de souffrance, dukkha), il est la santé elle-même.

"A l'occasion de la sensation, l'Arhat perçoit la sensation, sait qu'il n'y a ni moi ni vision [effectuée par un moi] ni objet vu [par un moi], mais la coopération de trois phénomènes coordonnés, bien que naturellement isolés, à savoir : la connaissance [conscience d'enregistrement], l'oeil et la forme sensible. Au moment de la sensation, l'ignorant conçoit un moi face à un objet qu'il désire ou repousse et cette méprise le livre au désir, lequel l'embourbe davantage dans l'erreur. Chez l'Arhat, par contre, la sensation ne produit ni désir ni attachement."
(Samyuttanikâya, III, 96)

Il n'y a pas d'acte d'un acteur (tel que conçu habituellement dans le cadre des notions duelles) ; il n'y a que des actes, au sens de la loi de coproduction conditionnée, sans acteur. "Ô architecte de l'édifice, je t'ai découvert ! Tu ne rebâtiras plus l'édifice. Tes poutres sont toutes brisées, le faîte de l'édifice est détruit ! Cette conscience a perdu ses énergies fabricatrives et est parvenue au nirvâna".

Cette conscience, effectivement, a "perdu" ses énergies fabricatrices, elle les a laissées, abandonnées, s'en est détachée... elle ne les a pas détruites ; elle n'a "fait" qu'une chose : ne pas permettre qu'elles apparaissent . En quelque sorte elle a "non-agit", dans le sens qu'elle n'a produit aucun karma.

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Conclusion : Au-delà du Bien et du Mal

Cela dit, on aurait tort de penser qu'un Bouddha, un Bodhisattva ou un Arhat n'agissent plus... La vie de ces "Libérés", d'ailleurs, le confirme : ils enseignent, chacun à leur manière, au moins par l'exemple et grâce à de multiples "moyens habiles".

Il nous faut ici établir une "typologie de l'acte" selon l'enseignement bouddhiste, dont la mesure sera le karma et l'intention égotique.

Au plus bas de l'échelle, dans la soumission à l'illusion du samsâra, un acteur agira intentionnellement en vue d'obtenir un bien (puñña), pour soi-même ou pour autrui.
Au second pallier - toujours au sein du samsâra, mais l'illusion se lézardant - le bien, toujours visé, sera celui de l'efficacité (kusala) par rapport à l'obtention du nirvâna.
Au sommet de l'échelle, enfin, une fois l'illusion détruite et le nirvâna "touché", l'agir (plutôt que l'acte - karma) sera entièrement nettoyé de toute visée égotique et proprement "dés-intéressé", il n'y aura plus ni bien ni mal à considérer.

Sans aucun intérêt, ni pour soi ni pour autrui (relativement au Soi de chacun), l'acte sera aussi, du coup, suprêmement efficace dans la visée du nirvâna pour autrui ! Ainsi, ceux qui ont atteint "l'autre rive" continuent d'agir dans ce monde, mais leurs actes - "gratuits", pourrait-on dire - sont des "actes purs".

"L'homme dont l'esprit est stable, non troublé par le désir,
qui est au-delà du bien (puñña) et du mal (pâpa),
Celui-là est un être éveillé qui ignore la crainte."
(Dhammapada, stance 39)

N'ayant plus rien à craindre, relativement à Soi, un Eveillé ne mesure plus son action à l'aune ordinaire, il ne garde rien "pour Soi", il donne suprêmement, et donne le Bien suprême : l'enseignement, la Voie qui mène à la Libération définitive de la souffrance. Le don (dana) constitue donc bien la première de toutes les vertus, la première "perfection" (parami) à laquelle s'exerce l'apprenti Bouddha, disciple ou Bodhisattva, et le don du Dharma surpasse tous les autres dons.

Désormais "au-delà du bien et du mal" (puññapâpapahînassa), l'Enseignant se confond avec son Enseignement, chacun de ses actes est enseignement, le Bouddha n'est plus un homme au sens ordinaire, il est le Tathâgata ("allant ainsi"), il est aussi Dharma-Kaya : le Dharma incarné, l'Enseignement-homme.

Dépourvu de toute référence à son propre Soi (architecte désormais évanoui), l'Eveillé est délivré de la dualité du Bien et du Mal qui n'avait d'existence que relative à ce "fléau"... Du coup, il n'agira plus, au-delà du Bien et du Mal, qu'en fonction des Soi qui s'expriment face à lui. Ou plutôt : ses actes ne seront perçus tels par autrui qu'en fonction de leur propre attachement à l'idée de Soi. L'acte d'un Bouddha n'est acte que pour qui croit encore à l'existence d'un acteur...

C'est en cela qu'on dit qu'il use de "moyens habiles". Chacun interprètera (en fonction de ses propres "constructions mentales") ses actes et son enseignement à la mesure de son propre degré d'avancement sur la Voie, de son illusion totale ou lézardée, de son engagement et de sa confiance envers celui qui n'est plus, qui n'existe plus que selon le regard de son interlocuteur - le "sien".

"Habile", le moyen qu'emploie l'Eveillé ne l'est en vérité que pour ceux qui considèrent qu'il agit encore au sens ordinaire. Au sens propre, le Bouddha n'agit plus, il ne fait pas plus le Bien que le Mal, puisque ces deux notions relèvent encore de l'Illusion.


Disparaît alors, aussi, la notion même d'efficacité qui constituait le Bien suprême de kusala... Et c'est bien pour cela que l'enseignement lui-même doit être, à son tour, finalement abandonné, comme un simple "radeau", et qu'il convient aussi de ne pas s'attacher à la personne du Bouddha, quand bien même il est l'Enseignant par excellence, le "dompteur des hommes qui doivent être domptés, l'instructeur des dieux et des hommes".


Au final du cheminement, le disciple éveillé peut bien se retourner sur le chemin, il ne verra plus ni chemin ni cheminant, ni radeau ni fleuve traversé, ni efficacité utilisée à bon escient : l'architecte et ses actes, notions et moyens, tout a disparu en même temps que l'Illusion.
Le Bien et le Mal, eux aussi, en faisaient partie.



Dernière édition par soto² le Lun 13 Fév 2017 - 8:16, édité 1 fois
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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par soto² le Lun 13 Fév 2017 - 8:14

Si tu as sionnisme, c'est le fascisme d'amusement:

Le nom du mâle a écrit:Klesis – Revue philosophique
– 27 : 2013 –
Philosophie expérimentale
288

Le mal est-il si banal ?





Une analyse critique du situationnisme





Jérôme Ravat
(Université Paris-Sorbonne-Rationalités contemporai
nes – EA 3559)

Introduction
Depuis    plusieurs    décennies,    un    vaste    ensemble    de    tr
avaux
empiriques, dans des domaines aussi divers que la p
hilosophie, l’économie,
le  droit,  ou  encore  la  psychologie  sociale  met  l’ac
cent  sur  l’influence  des
facteurs  situationnels  dans  l’explication  des  compo
rtements  humains.  Ces
travaux  ne  se  contentent  pas  d’affirmer  que  les  act
ions  et  les  décisions
humaines    varient    en    fonction    des    situations.    Ils    so
ulignent    plus
spécifiquement   que   les   situations   déterminent   les   c
omportements   de
manière
décisive,
bien davantage que les traits de personnalité.
Ces  différents  travaux  sur  le  pouvoir  des  situation
s  font  écho  à  un
concept qui eut un succès retentissant, dans la sec
onde moitié du
XX
e
siècle,
en  philosophie  morale  et  politique :  le  concept  de
« banalité  du  mal »,
employé  par  la  philosophe  Hannah  Arendt  pour  rendre
 compte  des  crimes
commis  par  les  nazis  durant  la  Seconde  Guerre  Mondi
ale,  et  appliqué  de
manière détaillée au fonctionnaire SS Adolf Eichman
n. Selon le concept de
banalité  du  mal,  les  comportements  destructeurs  (te
ls  que  les  crimes  de
masse)  ne  sont  pas  dus  avant  tout  à  la  personnalité
 de  ceux  qui  les
commettent, mais bien aux situations dans lesquels
les individus sont placés.
Ainsi,  dans  une  situation  de  soumission  aux  ordres,
 tout  individu  pourrait
être  conduit  à  commettre  ou  autoriser  des  actes  vio
lents  à  l’égard  de  ses
semblables,  indépendamment  de  sa  personnalité  et  de
 ses  convictions
morales ou politiques.
Si intéressante soit-elle, l’idée d’une « banalité
du mal » soulève des
difficultés  importantes,  car  l’explication  du  compo
rtement  humain  qu’elle
propose  néglige  un  élément  capital:  le  rôle  essenti
el  des
 représentations
propres   aux   individus   et   aux   groupes.   Ce   sont   ces   r
eprésentations,
organisées  de  manière  cohérente,  et  formant  l’armat
ure  de  la
personnalité
morale,
  qui   permettent   aux   individus   d’interpréter   les   sit
uations,   et
éventuellement de résister à l’influence de ces der
nières.
Klesis – Revue philosophique
– 27 : 2013 –
Philosophie expérimentale
289
Notre  approche,  relevant  de  la  philosophie  morale  e
xpérimentale,
nous conduira à mettre en exergue deux processus té
moignant de ce pouvoir
des représentations : la « mise en altérité », à tr
avers laquelle se construit la
figure  de  l’ennemi  moral,  et  la  « résistance  dispos
itionnelle »,  qui  permet
aux individus de se distancier vis-à-vis des situat
ions dans lesquelles ils sont
immergés.    Pouvant  donner  lieu  à  des  attitudes  diam
étralement  opposées
(adhésion  à  une  idéologie  destructrice,  ou  au  contr
aire  protestation  contre
les comportements discriminatoires), ces deux proce
ssus jouent un rôle bien
plus  important  dans  la  détermination  des  comporteme
nts  moraux  que  le
simple « pouvoir des situations »  censé expliquer
la banalité du mal. Enfin,
nous mettrons en relief les implications normatives
de notre analyse critique
du   situationnisme,   en   montrant   de   quelle   manière   l’
articulation   entre
représentations   et   situations   est   au   cœur   de   toute
dynamique   de
transformation morale.


>>>>>>>> http://www.revue-klesis.org/pdf/Klesis-philosophie-experimentale-10-Jerome-Ravat-Le-mal-est-il-si-banal-Une-analyse-critique-du-situationnisme.pdf


CHANGES DE BORD !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par soto² le Lun 13 Fév 2017 - 8:21

HASe biN P@RA SITE uh, ah


4U:
Bisou câlin
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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par soto² le Lun 13 Fév 2017 - 9:07

Sein Sein est la Saigneuse:

Traite de la petite cochonne et savoir vivre à l'usage des jeunes dégénérations
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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par Suce ces p'tits Bleus ! le Lun 13 Fév 2017 - 14:29

La partie a commencé sur mon fil, me suis téléchargé Chess 7 version essai pendant 7 jours, viens je t'attends ! Boxe Dent pétée
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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par soto² le Mar 14 Fév 2017 - 7:43

ZC, j& vØu§ aÐøoØooooøOOO®E§ !  Courbette  



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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par soto² le Mar 14 Fév 2017 - 21:16

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DrrrrriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinG !!!

Message par soto² le Mer 15 Fév 2017 - 10:42

Correction / "extime" : histoire désuète d'un idiot dans le palais des glaces au chocolat (tu l'a lisse (est-ce que ?)). Suivre le petit lapin, réveilles toi, ton vase est grandement beau : entrer dans le lab.
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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par soto² le Jeu 16 Fév 2017 - 9:54



Ouuuuuuh ! çà m'a fait des frissons tous doux à ré-entendre les Jacksons Five Six (par contre je ne connaissais pas les paroles). La nostalgie camarade, la nostalgie. Un maître bouddhiste disait que c’était le début du courage de se laisser attendrir et d'ouvrir notre petit cœur fragile à la fraîcheur magique de l'instant. Qui bat, qui bat. Courbette

Ô:

Mais regardes toujours au dessus de la porte avant d'entrer, on ne sait jamais..  pirat  Dent pétée
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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par soto² le Jeu 16 Fév 2017 - 10:02

POWA !!! !!! !!!



Voices from the field


Too short but wow!
It’s our first together like this
But it felt like we’ve been like this before.
We’re so attached to each other
Wow it’s amazing what a connection?
It’s been a short time but greate.

We laughed together
We cried together
We share all emotions together
Wow! What a sense of togetherness?
Sense of belonging

Too short but wow!
It’s been too short but crazy rocking
Wow guyz its been great
I wish we could be like this again
But for some time course
This time around was too short but wow!

– written to POWA by Nhlanhla Ncwane after a three days writing workshop in Durban
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Chaussette !

Message par soto² le Jeu 16 Fév 2017 - 11:52

Hiers matin il m'est arrivé un drôle de truc ! (çà c'est l'accroche) Fokeujevourakonte.

Je me réveille tard dans la nuit, genre 3-4h, insomnie, classique. Je me lève en silence et je m'oriente vers le fauteuil où je m'habille à tâtons en récupérant les fringues sédimentées sur l'accoudoir. Mais voilà, j'ai un problème : il me manque une chaussette.

Je palpe la pile plusieurs fois, je m'agenouille pour tâter les environs, on ne sait jamais, çà arrive,... rien. En aveugle, j'agrandis mon périmètre de recherche tactile, je redépile les fringues,... re-rien. Agacé, je finis par allumer ma petite lampe de poche, en la masquant précautionneusement avec les doigts pour ne pas réveiller ma compagne, re-re-rien !! Bon, dépité et vaincu par le deuxième principe de la thermodynamique (powa!), j'abandonne et je lâche l'affaire, pressé de me faire un petit thé. Après tout, une seule chaussette aux pieds, je n'en suis plus là.

La solution de l'énigme ne me sera finalement livrée que quelques heures plus tard..

Grand ado va !:

Moralité de l'histoire : lunettes !  Dent pétée

Et, oui, malheureusement, c'est une histoire vraie. C'est grave docteur ? Embarassed clown Pété de rire
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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

Message par Kass le Jeu 16 Fév 2017 - 12:26

mais elle est où cette p***** de chaussette ?

tu nous aurais demandé... Dent pétée
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Et par devant ?!

Message par soto² le Jeu 16 Fév 2017 - 13:04

Le vent l'emportera, le vent l'emportera..., et bin ouais fontaine, le vent il l'a emporté. Pfffffff ! chaâ choufflé ichi.



Spécial dédicace à tout les communistes, enfants de paysans, les femmes surfaites, les sextoys mal lubrifiés, contre-vents :

"Buvons un coup ma serpette est perdue, mais le manche, mais le manche...
Buvons un coup ma serpette est perdue, mais le manche est revenue !
*"

* Avec ses célèbres variantes :

"Bava zaka ma sarpata parda, ma la macha, ma la macha...
Bava zaka ma sarpata parda, ma la macha ravana !
"

"Bivi ziki mi sirpiti pirdi, mi li michi, mi li michi...
Bivi ziki mi sirpiti pirdi, mi li michi rivini !
"

etc, etc...
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Re: Y'a des zazous dans mon quartier...

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