November's Girl and roses

Page 21 sur 29 Précédent  1 ... 12 ... 20, 21, 22 ... 25 ... 29  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par I am so sure le Mer 30 Nov 2016 - 18:33

The love buzz l'éclair du bourdon de la maya des mystérieuses cité du post du zèbre qui traverse, tu connais pas ? et celui qui n'est pas passage perd ses points et prend son pied en thongues. Méthode couette Smile


I am so sure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2713
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par I am so sure le Mer 30 Nov 2016 - 18:34

cap ou pas cap itaine ? oh capitaine mon capitaine des pouets disparus Smile mais qui z'avez des bouées Smile

I am so sure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2713
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par I am so sure le Mer 30 Nov 2016 - 18:45


cat

I am so sure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2713
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par I am so sure le Mer 30 Nov 2016 - 18:55



Heure hindoue, rentrer tard 
Tard ou tôt, c'est comme on l'entend 
Et j'ai l'idée d'une idée dans les airs 
Et décoller de ce bitume et ces pavés 
A fond de cale dans l'air silencieux 
Oublier cette putain de pluie, la nuit est finie 
Peut-être enfin demain nous appartient 
Gemini, même si je n'suis rien, si j'suis personne 
Gemini, un grain de poussière dans la grisaille 
Gemini, un parfum qui vient de quelque part 
Où les portes ne sont pas closes 
Over the rainbow 
Heure hindoue, rentrer tôt 
Tôt ou tard c'est comme on le sent 
Et j'ai l'idée d'm'élever dans l'espace 
Oublier ce putain d'ennui, la nuit est finie 
Je sais enfin que demain nous appartient 
Gemini, même si je n'suis rien, si j'suis personne 
Gemini, sortir ce matin de la grisaille 
Gemini, je crois en quelque chose, quelque part 
C'est sûr il y a autre chose 
Over the rainbow 
Heure hindoues, imprécises 
Et tu voudrais que je t'emmène, alors viens 
Dans la vie martienne.



Si le cosmonaute va sur Mars avec des Mars ? et que la NASA n'a pas résolu l'histoire des doubles couches, on va nager dans le caramel, les amis moi je vous le dis, l'unatique, mars'unique ?






I am so sure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2713
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par I am so sure le Mer 30 Nov 2016 - 19:00

Files un doux, files un deuze, files un deuzdoux Smile mieux vaut filer en Idaho, que trop idéalyzée.. ou pas.

Les grands incendies de forêts
 
Sommaire

  1. Accueil
  2. Peshtigo (USA 1871)
  3. Idaho (USA 1910)
  4. Gironde (France 1949)
  5. Macedon (Australie 1983)
  6. Eagle Bar (USA 1988)
  7. Storm King mountain ( USA 1994)
  8. Show Low (USA 2002)
  9. Tempête de feu à Canberra (Australie 2003)
  10. Le rayonnement thermique
  11. Fronts météorologiques
  12. Prévention


    • Protégeons-nous
    • Abri anti-feu


  • Témoignages
  • Diaporama et bibliographie

  • La tempête de feu
    1910 est l'année de référence pour les historiens quand on parle d'incendie dans les Rocheuses septentrionales.
    La mise en scène de la catastrophe a commencé au printemps. L'épaisseur de la neige était au-dessus de la normale dans les montagnes. Les orages se sont arrêtés fin mars, mais les pluies d'avril ne sont pas tombées. 
    Les collines ont à peine verdi. Mai et juin ont pulvérisé les records de chaleur. Et il n'est pas tombé une seule goutte d'eau.
    L'épais tapis de neige a stimulé la croissance précoce de l'herbe et de la broussaille qui ont séché plus tard. Les températures très élevées ont entraîné une dramatique diminution de l'humidité des combustibles. Dès juin, le feu a commencé à éclore dans toutes les forêts des Rocheuses du nord.
    Au 8 août 1910, les pompiers avaient maîtrisé plus de trois mille petits feux et plus de quatre-vingt-dix grands incendies.
    Le 9 août, on avait informé la presse que tous les incendies étaient éteints, ou en voie de l'être. Mais, le jour suivant, la faible humidité et des vents forts les ont éparpillés. Le feu prenait partout, et une vague de flammes a traversé les montagnes en beaucoup d'endroits, depuis l'Idaho jusqu'au Montana.
    Les équipes ont lutté avec ardeur, et, le 19 août, on semblait avoir repris les choses en main.
    Mais, le lendemain 20 août, tous les démons de l'enfer se sont déchaînés. Pendant deux jours, le vent a soufflé en tempête du sud-ouest. Les rafales ont balayé tout le front du feu, depuis la frontière canadienne, au nord, jusqu'à la rivière Salmon, au sud. Les petits feux se sont transformés en grands incendies. Les pare-feu qui avaient été tenus pendant des jours se sont évanouis sous l'épouvantable conflagration. 
    A 4 heures de l'après-midi, c'était la nuit noire devant les flammes.
    La chaleur des incendies et les masses énormes des gaz enflammés créaient de gigantesques tourbillons qui renversaient les arbres à l'avant des flammes. De nombreux incendies ont progressé de 50 à 80 kilomètres à travers montagnes et rivières.
    Les gens de cette époque ont décrit le vent comme un ouragan, mais des météorologistes pensent aujourd'hui qu'il s'agissait plus probablement d'un événement similaire au passage d'un front froid météorologique.
    Les incendies se sont regroupés pour former ce qui a été appelé "le grand cataclysme".
    Le feu a détruit de nombreuses localités le long des voies ferrées.
    Il a pris dans la ville de Wallace, Idaho, le 20 août, à environ 9 heures du matin. La plupart des habitants se sont enfuis vers le dépôt ferroviaire où les attendaient les trains qui les ont emmenés.
    D'autres trains évacuaient les habitants à l'est de Wallace pour les conduire à Missoula, dans le Montana. Mille à deux mille personnes y ont débarqué quotidiennement pendant plusieurs jours.
    Quelques trains se sont abrités dans un tunnel long de mille six cents mètres, et dans d'autres tunnels. Quand les réfugiés en sont sortis, ils ont trouvé des câbles brûlés et des rails tordus par une chaleur si intense qu'elle avait même consumé les manches des pioches et des autres outils jetés par les ouvriers sur les bords des voies.
    Dans l'Idaho, les localités d'Avery, de Grand Forks, et de St Joe Ranger Station ont brûlé. Le Montana a perdu les villes de Taft, Haugan, Henderson, et DeBorgia, et beaucoup d'autres ont été endommagées. Au total, le feu a calciné de 800 000 à 1 200 000 ha ces deux jours-là, et les vents violents ont abattu comme des allumettes de vieux peuplements de pin.
    Après que le vent s'est calmé, le 22 août, les incendies de 1910 ont peu progressé. Le 23 août, la pluie, et la neige à plus haute altitude, ont temporairement abattu les flammes. La semaine suivante, l'activité du feu a repris, mais quelques pompiers avaient été laissés dans l'arrière-pays pour les combattre.
    Le dernier jour du mois d'août a apporté une pluie généralisée, et, grâce à dieu, la saison des incendies de 1910 est arrivée à son terme.

    Au total, le feu a calciné 10.000 km² et les vents violents ont abattu comme des allumettes de vieux peuplements de pin.
    En août 2000, une nouvelle catastrophe a encore ravagé 10.000 km² dans cette même région.

    Les victimes

    Un forestier avait conduit une équipe de pompiers à la source de la rivière St-Joe dans l'Idaho.
    "Cela nous prit des jours de nous frayer un chemin sur des kilomètres de zone sauvage jusqu'à notre incendie, à 100 kilomètres de la voie ferrée la plus proche. Le 18 août, cet incendie a été maîtrisé par des tranchées, et tout semblait bien se passer".
    Par manque de ravitaillement, il a réduit son équipe de 85 à 18 hommes. Après avoir ramené les partants au camp de base, il est revenu et a trouvé le reste de sa petite équipe démoralisé.
    "Les étincelles sont transformées, comme par magie, en flammes qui lèchent les arbres dans une gigantesque conflagration. Un grand mur de feu arrive. De petites brindilles charbonneuses filtrent d'un ciel qui s'assombrit de plus en plus. Un rugissement lointain se fait entendre. L'incendie s'approche. La chaleur devient insupportable. Des tourbillons de vent et de flammes arrachent les arbres, les soulèvent, les projettent au loin..."
    Ils ont fébrilement enterré les approvisionnements et les outils, tandis que des averses de gros brandons enflammés tombaient parmi eux.
    "Le sifflement, le rugissement des flammes, l'écrasement et l'éclatement terribles des arbres qui tombaient étaient assourdissant, terrifiant".
    Pendant tout ce temps, il avait considéré "le petit torrent proche" comme un ultime refuge.
    "Nos vêtements trempés fumaient. Un arbre géant est tombé, coupant profondément le lit de gravier, en nous aveuglant et nous aspergeant d'étincelles et d'éclaboussures".
    Après ce qui leur a paru être des heures, "le hurlement et le sifflement du vent, l'éclatement des millions d'arbres abattus, et les averses d'étincelles et de brandons brûlants, se sont atténués. Le feu s'est éteint peu à peu. La messe était dite. Les hommes trempés et noirs de suie ont repris espoir. Une autre heure s'est passée et ils ont commencé à ressentir la fraîcheur de la nuit... L'aurore s'est levée dans un ciel presque débarrassé de fumée, la première fois depuis des semaines".
    Le jour suivant, alors qu'ils recherchaient des sacs qui manquaient, le feu les a surpris à nouveau, les obligeant à trouver refuge durant la nuit dans "une petite grotte sous une saillie de rochers où le feu s'était étouffé. Nous nous sommes assis, trempés, presque aveuglés par la fumée et les cendres... Le feu rugissait à nouveau, et dans les gorges, les arbres tombaient par centaines".

    Nombreux sont les pompiers qui n'ont pas pu s'échapper.
    Trente hommes sont morts dans l'incendie de Big Creek, tandis que d'autres ont survécu en se couchant dans l'eau froide d'un torrent minuscule. Un homme a été coincé par un arbre qui lui était tombé sur les pieds. Ses camarades, incapables de l'aider, l'ont entendu hurler, pleurer et appeler à l'aide.
    "Plongés dans le lit du petit ruisseau, incapables de lui venir en aide dans la fournaise épouvantable, nous entendons les pleurs et les hurlements de douleur de notre camarade, coincé par le tronc d'arbre tombé sur lui, se mordant les poings, tandis qu'il brûle à mort dans l'enfer de l'immense brasier..."
    A Seltzer Creek, 28 hommes ont été isolés par le feu alors qu'ils s'enfuyaient.
    Dix-neuf ouvriers d'une équipe de 60 hommes ont refusé de suivre leur contremaître qui les conduisait vers le salut en s'ouvrant un passage à travers le front du feu vers une zone de sécurité. Au lieu de ça, ils ont descendu la pente devant le feu, vers une cabane où ils ont cherché refuge. Quand le toit a pris feu et qu'il a commencé à s'effondrer, ils se sont rués au dehors et ils ont essayé de traverser les flammes. Ils sont tous morts, sauf un survivant qui est arrivé à St Joe, Idaho, deux jours après, en titubant, la peau de son visage et de ses mains, ainsi que ses vêtements, complètement brûlés.
    La légende d'Ed Pulaski a surgi des cendres des incendies de 1910, quand lui et la plupart de ses équipiers ont émergé d'une mine sains et saufs. 40 hommes et 2 chevaux se sont abrités dans l'étroite galerie dans la nuit du 20 août. 5 d'entre eux sont morts. Les 2 chevaux, grièvement brûlés, ont dû être abattus.


    cat

    I am so sure
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2713
    Date d'inscription : 06/09/2016
    Age : 46
    Localisation :

    http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par I am so sure le Mer 30 Nov 2016 - 19:04



    I am so sure
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2713
    Date d'inscription : 06/09/2016
    Age : 46
    Localisation :

    http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par Godzilla le Mer 30 Nov 2016 - 19:06

    C'est malin ça Pété de rire

    Godzilla
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2164
    Date d'inscription : 05/09/2016
    Age : 39
    Localisation : Systéme solaire, 3eme planète.

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par I am so sure le Mer 30 Nov 2016 - 19:21

    Godzilla a écrit:C'est malin ça Pété de rire

    C'est mon coté néosofille  Very Happy j'ai toujours attrigrée par la philosofille  Very Happy



    ♪ Je Descends Du Singe ♪

    Il y a des jours de litanie où les uns jouent avec l'ennui
    Des jours de silence où les ombres pensent.
    Il y a des jours de solitude, le cœur bat plus que
    d'habitude.
    J'suis blanc comme un linge, je descends du singe.

    Et je descends dans la rue parmi les gens perdus.
    Je vais, sur la jetée, parler au vent salé.
    Je vide ma bouteille, je bois jusqu'au soleil.
    Je vole jusqu'à la lie des mille et une nuits, ah!
    J'suis blanc comme un linge, je descends du singe.

    Il y a des jours où tu me manques, des heures où le
    bonheur se planque
    Des jours de torture qui ont la dent dure.
    Il y a des jours de manquer d'air, à deux doigts de se
    foutre en l'air.

    J'suis blanc comme un linge, je descends du singe.
    Et je descends dans la rue parmi les gens perdus.
    Je vais, sur la jetée, parler au vent salé.
    Je vide ma bouteille, je bois jusqu'au soleil.
    Je vole jusqu'à la lie des mille et une nuits, ah!
    J'suis blanc comme un linge, je descends du singe.

    Il y a des jours mal dans leur peau, qui ne trouvent pas le
    repos
    Des journées entières qui partent en arrière.

    Et je descends dans la rue parmi les gens perdus.
    Je vais, sur la jetée, parler au vent salé.
    Je vide ma bouteille, je bois jusqu'au soleil.
    Je vole jusqu'à la lie des mille et une nuits, ah!
    J'suis blanc comme un linge, je descends du singe.

    Il y a des jours à te chercher sur les lignes de mon
    passé.

    J'suis blanc comme un linge, je descends du singe.
    Je descends du singe
    je descends du singe
    Je descends du singe

    ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------


    Chéri mammouth je descends du linge, t'as des chaussettes à laver ? après l'hop au somme, y'avait la sieste crap huleuse  Wink

    I am so sure
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2713
    Date d'inscription : 06/09/2016
    Age : 46
    Localisation :

    http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par I am so sure le Mer 30 Nov 2016 - 19:22


    I am so sure
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2713
    Date d'inscription : 06/09/2016
    Age : 46
    Localisation :

    http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par Godzilla le Mer 30 Nov 2016 - 19:51

    Pété de rire

    J'aime bien celle-là de Lavoine.

    D'ailleurs, est-ce que Marc l'avoine car elle a les yeux revolvers ?


    Ma moitié féminine elle chanterais plutôt comme ça



    Ca fait contrepoids avec mon bourrin interieur ^^



    Pourquoi je poste ça ?
    Je sais pas
    Au fond, I've got nothing to say


    Godzilla
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2164
    Date d'inscription : 05/09/2016
    Age : 39
    Localisation : Systéme solaire, 3eme planète.

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par I am so sure le Mer 30 Nov 2016 - 20:03



    Je ne peux pas te dire non plus, je suis en plus processus créatif comment ils font tous pour avoir autant d'idées géniales que j'ai jamais pensé à avoir .... je tente le chat de Pise avant 20h15 sur discord chat le chat où même les dys s'accordent ? la théorie des 10 cordes ? ça sent le complot d'exploitation chapitiliste de neurones pendant tes vacances mentales sans heures supps.

    I am so sure
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2713
    Date d'inscription : 06/09/2016
    Age : 46
    Localisation :

    http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par Godzilla le Mer 30 Nov 2016 - 20:18

    Ahah je suis même plus assez geek pour avoir tout piger à 10cord ^^
    Je me tâte, je sens qu'anthropologiquement ca pourrait être passionnant, mais bon. Il y aura bien un compte-rendu sur ZC (ou un conte vomi) de cette soirée ou le grand absent sera Dany le rouge Dent pétée

    Godzilla
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2164
    Date d'inscription : 05/09/2016
    Age : 39
    Localisation : Systéme solaire, 3eme planète.

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par I am so sure le Mer 30 Nov 2016 - 21:09

    Je reviens de Discord the voice c'était cool je vais noter maintenant Wink

    Moi je sais chanter du clavier nananère Smile

    Whaou c'était space, j'ai fait schizo du pc l'espace d'un instant Smile

    I am so sure
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2713
    Date d'inscription : 06/09/2016
    Age : 46
    Localisation :

    http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par Godzilla le Mer 30 Nov 2016 - 21:18

    On attend les minutes du "procès" Wink

    Godzilla
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2164
    Date d'inscription : 05/09/2016
    Age : 39
    Localisation : Systéme solaire, 3eme planète.

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par I am so sure le Jeu 1 Déc 2016 - 1:55

    Godzilla a écrit:On attend les minutes du "procès" Wink


    Jamais de procès chez moi Smile Je suis adorable et je suis un chat, donc jamais de problèmes avec personnes  cat



    sauf avec ceux et celles qui maîtrisent mal le pari de la vie Wink

    I am so sure
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2713
    Date d'inscription : 06/09/2016
    Age : 46
    Localisation :

    http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par Godzilla le Jeu 1 Déc 2016 - 8:42

    Ben la vie c'est simple, on nait, les jours se passent, on meurt. Rien de bien mystérieux quand même. C'est très surfait en fait, niveau complexité ^^


    Godzilla
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2164
    Date d'inscription : 05/09/2016
    Age : 39
    Localisation : Systéme solaire, 3eme planète.

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par I am so sure le Jeu 1 Déc 2016 - 10:55

    Désacraliser, dédramatiser, désintensifier, s'organiser au mieux en fonction de soi même, débloquer son esprit, s'habituer, s'apprivoiser, dire parfois c'est absurde et s'en aller, les étapes de vie, blinder, s'ouvrir, se fermer, apprivoiser son environnement, faire sa cloison, aller au contact, parler, faire avec soi, la douceur, un café qui fume, être bien dans ses baskets, lâcher prise, se détendre, voir passer ses ressentis et émotions comme un train à grand vitesse quand on regarde dehors et que les paysages défilent vite, entre dire et ne pas dire au fond il n'y a qu'un choix, et ça fait une direction, faire avec soi, ne pas se faire de mal, conscient, inconscient, se foutre la paix, éteindre, allumer, s'éteindre, s'allumer, les impressions vraies, l'expérience, l'âge civil, l'âge du moment, le contexte, l'ambiance, le lâchage, la perfection, l'imperfection, le badage des autres, les autres, rire, sourire, plaisir, les blocages émotionnels, le regard des autres, l'éducation, faire le vide, avoir un blanc, écrire, schématiser, aller chercher des ressources, se ressourcer, parfois se sentir vide, parfois en avoir plein la tête, tout envoyer balader, s'envoyer en l'air, pousser la philosophie jusqu'à l'ivresse, se décortiquer, aller dans les blessures, éviter les contre blessures, faire preuve d'esprit, faire preuve de connerie, se la couler douce, ne pas s'en faire, en faire toute une histoire ou pas, décaler ou pas, à coté de la plaque, à coté de la boucle, se faire des colliers de perles de bons moments, des lignes de vie, chacun sa direction, la désorientation spatiale, l'extrapolation mentale, vouloir ou pas grandir, musique, petit pain au chocolat, être précis ou pas, la psy, la philosophie, s'auto cadrer, ou pas, pare feux, lignes de conduite, chemins de traverse, style, communauté, solitude, solitaire, accidents de vie, épreuves, les anarchistes, les socialistes, les communistes, les femmes, les hommes, les enfants, les parcs, les arbres, les pommes de pin, se sentir vide, en avoir plein la tête, avoir le tournis, regarder tourner les manèges, regarder passer la vie, l'intensité, la proximité, l'intrusion, l'ingérence, dépasser, se dépasser, se surpasser, se noyer dans un verre d'eau, soi disant se jetant dans le vide, anticiper, s'inquiéter, se contrarier, s'en foutre, s'en balancer, se balancer, interactions humaines, genre humain ou pas, la norme, les normes, la musique, les masses, la flemme, le courage, les sentiments, l'attirance, les bateaux, la mer, l'écume, jouer avec les mots, galérer, s'en sortir, se barrer, s'amarrer, se liquéfier, s'endurcir, s'ouvrir, se fermer, communiquer, périmètre de sécurité, carapace, cuirasse, se délester, s'alléger, se simplifier la vie, s'adoucir, se forger un caractère, affirmer sa personnalité, se résumer, se dire, se construire, vivre sa vie, mode d'emploi de soi, se retourner le cerveau, câbler, décabler, intérioriser, s'extérioriser, s'extraire, cramer un fusible, lire, écrire, théâtraliser, trouver des briques, imbriquer, marcher, flâner, les toboggans, la ténacité, la pugnacité, le kaki, jovial, renfermé, complexé, détendu, pause, organisation, hiérarchisation, parler pour ne rien dire, se faire entendre, se faire comprendre, prévenir, faire abstraction, supprimer du tableau, tendresse, liesse, s'extasier, repères, apprécier, être un courant d'air, se laisser porter, observer, le grandiose, le paradoxe, le bien être, l'attention, mourir pour renaître, se lever du mauvais pied, avoir un tilt, se contrôler, se maîtriser, se reconnaître, se connaître, visiter, sauter dans les flaques, s'organiser, se poser, s'imposer, s'interposer, enrichir son vocabulaire, se souvenir, se remémorer, se perdre dans ses pensées, dormir, se pelotonner, se mettre en vacance, se mettre à l'écart, être sur la défensive, se méfier, se jauger, tracer sa route, tirer un trait, s'étirer, se positionner, prendre part, planer à 15000, accélérer, coup de frein, ralentir, perdre son temps, optimisation, aller au contact, voyager, écouter le silence, ne pas être parasitée, ange, un mot doux, être léger comme une plume, alourdir son propos, proposer, éclairer, s'assombrir, être réaliste, être lucide, transformer, moduler, s'énerver, s'emporter, s'en foutre, faire le vide dans son esprit, aller à la pêche aux infos, aller voir ailleurs si j'y suis, manquer, se réjouir, s'apprivoiser, faire des bulles dans sa bulle ....

    I am so sure
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2713
    Date d'inscription : 06/09/2016
    Age : 46
    Localisation :

    http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par Godzilla le Jeu 1 Déc 2016 - 11:04

    Et la choucroute ! T'as oublié la choucroute ! (Bon j'aime pas ça, mais c'est un oubli quand même Cool )

    Godzilla
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2164
    Date d'inscription : 05/09/2016
    Age : 39
    Localisation : Systéme solaire, 3eme planète.

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par I am so sure le Jeu 1 Déc 2016 - 11:13

    Bot informatique
     Pour les articles homonymes, voir Bot.











    Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (octobre 2008).



    Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).







    Cet article est une ébauche concernant l’informatique.



    Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.



    Un bot informatique est un agent logiciel automatique ou semi-automatique qui interagit avec des serveurs informatiques. Un bot se connecte et interagit avec le serveur comme un programme client utilisé par un humain, d'où le terme « bot », qui est la contraction par aphérèse de « robot ».

    Selon Andrew Leonard1, un bot est « un programme informatique autonome supposé intelligent, doué de personnalité, et qui habituellement, mais pas toujours, rend un service ». Le terme « personnalité » est justifié par l'auteur par l’anthropomorphisme plus ou moins prononcé dont le bot est l'objet. La supposée intelligence du bot renvoie à la notion d'intelligence artificielle proposée par Marvin Minsky et qui consiste à « fabriquer des machines qui font des choses qui, accomplies par l'homme, demanderaient de l'intelligence »2. Le (ou les) programmeur(s) du bot ont donc bien conscience de l'absence d'intelligence humaine pour leur bot, alors que les autres humains, comme les internautes, ne sont pas nécessairement dans ce cas.

    Il existe une taxonomie proposée par Stan Franklin et Art Graesser3 qui situe les bots dans la famille des agents autonomes artificiels. Les bots sont développés principalement pour effectuer des tâches répétitives. Ils sont également utiles lorsque la rapidité d'action est un critère important, avec par exemple les robots de jeu, les robots d'enchères, mais aussi pour simuler des réactions humaines, comme avec les bots de messagerie instantanée. À l'origine, les bots sont préférés aux humains pour les soulager de tâches automatisables mais également parce que leurs capacités sont supérieures sur les tâches qui leurs sont données.


    Sommaire






    • 1Web

    • 2Messagerie instantanée et IRC

    • 3Robots de jeu

    • 4Utilisation malveillante

    • 5Bibliographie

    • 6Articles connexes








    Web[modifier | modifier le code]



    Les robots d'indexation, tels que le Googlebot, sont la principale utilisation des robots informatiques. Ils parcourent le web en indexant les pages pour le compte de moteurs de recherche.

    Dans le cas d'un wiki, les bots sont utilisés pour remplir des tâches systématiques comme corriger des fautes d'orthographe courantes, générer du contenu en suivant un template, maintenir la cohérence des liens, détecter les contributions douteuses, etc. Le logiciel wiki peut offrir des pages spécialement conçues pour les bots afin qu'ils puissent agir plus rapidement en chargeant un peu moins les serveurs.

    Les bots sont souvent utilisés dans les sites de rencontres afin de simuler l'existence de vraies personnes sur ces sites.

    Messagerie instantanée et IRC[modifier | modifier le code]





    Les bots de messagerie instantanée existaient déjà au début des années 1990, notamment sur IRC. Ils peuvent proposer des jeux, tenir des statistiques, gérer un canal de discussion, etc. Souvent, ils sont programmés pour donner un statut privilégié à certains utilisateurs. Depuis 2016, les bots ou chatbot reviennent à la mode grâce aux travaux en matière d'intelligence artificielle qui leur donnent une nouvelle vie4.

    Robots de jeu[modifier | modifier le code]


    Article principal : Bot (jeu vidéo).



    Dans le cadre de jeux vidéo, les bots sont des adversaires artificiels qui miment le comportement de vrais joueurs, pilotés par l'ordinateur, permettant ainsi de jouer seul à un jeu multijoueur.

    Il existe également des bots d'assistance, permettant d'assister le joueur dans les manipulations demandant de la précision ou de la rapidité. Par exemple, dans un jeu de tir à la première personne, un bot permettra d'ajuster automatiquement la visée afin de faire mouche à chaque coup.

    Ce genre de bot est généralement considéré comme de la triche, et peut gratifier leurs utilisateurs d'un bannissement.

    Il existe également des bots d'aide à l'administration de serveurs de jeux vidéo, tel que le Big Brother Bot. Ces robots ne constituent en aucun cas des joueurs articifiels.

    Utilisation malveillante[modifier | modifier le code]


    Des bots peuvent être utilisés pour effectuer une attaque distribuée contre des services internet : voir Botnet.

    Les spambots s'inscrivent sur les forums de discussion dans le but de spammer.

    Les webbots sont aussi utilisés dans la fraude au clic.

    Bibliographie[modifier | modifier le code]

    Articles connexes[modifier | modifier le code]


    • Robot d'indexation

    • Robot IRC

    • Spambot

    • Wikipédia:Bot





    •  Portail de l’informatique






    Catégories : 


    • Logiciel réseau et Internet

    • Intelligence artificielle

    • Culture Internet




     | [+]
    ------------------------------------------------------------------------------------------------------



    www.zebrascrossing.net › ... › Présentations (nouveaux venus, anciens venus,...)
    [list="margin-right: 0px; margin-left: 0px; padding-right: 0px; padding-left: 0px; border: 0px;"]
    [*]

    [/list]


    16 janv. 2016 - 26 messages - ‎5 auteurs
    L'éteigneuse d'incendie. Je ne m'en souvenais plus, Smile Que c'est joli, et joliment dit. Les prout prout font des pouet pouet chouettes Smile.

    www.zebrascrossing.net › ... › Vie de zèbre › Relations avec les autres zèbres
    [list="margin-right: 0px; margin-left: 0px; padding-right: 0px; padding-left: 0px; border: 0px;"]
    [*]

    [/list]


    17 messages - ‎6 auteurs
    ... Dosette, Cosette vendant ses allumettes, sans pares feux plus talentueux, haut dans les étoiles, pas d'éteigneuse d'incendie et de plus en feedback only c'est ..



    ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------





    Système de détection incendie









    Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (octobre 2012).



    Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).



    Un système de détection incendie (SDI) est une unité faisant partie du système de sécurité incendie (SSI), dont l'objectif est de déceler de façon aussi précoce que possible la naissance d'un feu.

    Il comprend des organes de détection incendie (déclencheurs manuels, détecteurs automatiques...), des organes intermédiaires (réseaux filaires...) et un équipement de contrôle et de signalisation (ECS), également dénommé « tableau de signalisation » ou « tableau de contrôle », qui alerte de toute sollicitation du système, en cas de dérangement ou d'alarme feu. Les organes sont disposés sur des boucles ou lignes, reliées à l'ECS.



    Sommaire




    • 1Types de système de détection

    • 2Principe d'une installation de détection incendie

    • 3Centrale de détection incendie

    • 4Les différentes technologies

      • 4.1Locaux professionnels

      • 4.2Pour les particuliers



    • 5Articles connexes

    • 6Notes et références








    Types de système de détection[modifier | modifier le code]


    Le SDI est dit de type « conventionnel » lorsque la détection se fait au niveau de l'ensemble d'une boucle d'organes de détection. Il est « adressable » si, sur une même boucle, il y a identification et localisation de zones distinctes de détection composées de 1 ou plusieurs organe(s) de détection.



    Exemple : dans un bâtiment, on considère qu'un étage est couvert par une boucle. Dans le cas d'un système conventionnel, l'ECS pourra uniquement détecter le feu sur l'étage, sans plus de précision. Dans le cas d'un système adressable, si on considère que, sur la boucle, chaque pièce correspond à une zone, on pourra alors au niveau de l'ECS identifier la pièce dans laquelle l'incendie s'est déclaré.



    Le SDI peut alors directement déclencher l'évacuation générale d'un bâtiment ou envoyer l'information d'alarme à un Centralisateur de Mise en Sécurité Incendie qui gèrera l'évacuation et les dispositifs de sécurité (désenfumage, portes coupe-feu...).

    En France, l'APSAD a rédigé une règle d'installation, d'exploitation et de maintenance, la règle R7, qui veille à l'efficacité du SDI.

    Sur le plan réglementaire, la configuration de Système de Détection Incendie ou de Système de Sécurité Incendie requis est dictée par le classement du bâtiment au sein du Code de la Construction et de l'Habitat, en fonction du type d'Établissement recevant du public dont il s'agit (type L, M, N, etc.) et de sa catégorie ou capacité (1re, 2e, etc.) qui varie en fonction du nombre de visiteurs qu'il peut recevoir simultanément. De plus l'installation est régie par des normes NFS 61 931 à NFS 619701.

    Principe d'une installation de détection incendie[modifier | modifier le code]


    Une installation de détection incendie a pour but de signaler à un poste central ou au personnel chargé de la sécurité de l'établissement tout évènement pouvant être le signe d'un début d'incendie.

    Centrale de détection incendie[modifier | modifier le code]


    En général, la centrale de détection incendie n'est qu'une partie d'un système de sécurité incendie (SSI) plus complexe qui associe la détection (SDI), la mise en sécurité (CMSI) et éventuellement l'extinction.

    Les différentes technologies[modifier | modifier le code]


    Locaux professionnels[modifier | modifier le code]


    Détection conventionnelle Un équipement de contrôle et de signalisation ( ECS ) supervise une paire de conducteurs électriques par zone de détection. Sur chaque paire, plusieurs équipements de détection variés (fumée, chaleur ou autres) peuvent être raccordés. Ces équipements doivent être raccordés en série (l'un à la suite de l'autre). Pour terminer soit par une résistance de fin de ligne (classe B ou 6 ) soit pour revenir au panneau principale (classe A ou 4 )2.Détection analogue (adressable) Un équipement de contrôle et de signalisation ( ECS ) supervise là aussi une paire de conducteurs utilisée pour l'échange de données avec chaque capteur (SLC). Chaque SLC doit être programmé afin d'être reconnu par le PCP. Les capteurs peuvent être ou non câblés en série. Ce genre d'installation diminue grandement les coûts sur l'installation et le câblage pour les moyennes ou grandes applications. Seul des programmeurs certifiés peuvent faire une telle installation3.Détecteur ionique 4,5 Ce détecteur possède une chambre, composée de deux électrodes, dans laquelle est placé un matériau radioactif (généralement une pastille d'américium 241) émettant des rayons alpha. Une tension est appliquée aux bornes des électrodes ; un faible courant apparaît, du fait de l'ionisation de l'air de la chambre. Lorsque des particules de fumée y pénètrent, celles-ci captent une partie des rayons alpha, entraînant une diminution du courant, puis le passage en alarme du détecteur.



    En France, ce type de détecteur est interdit à l'installation et les systèmes équipés devront être modifiés avant 2017 sous certaines conditions réglementaires6.Détecteur optique de fumées (ponctuel) ou Photo-électrique 7,8 











    Principe du détecteur optique de fumées 1. Chambre optique 2. Couvercle 3. Boitier 4. Photo-diode 5. LED infra-rouge





    Ce détecteur met à profit l'effet Tyndall. Dans la chambre d'analyse, une DEL et une photodiode sont placées de telle façon que cette dernière ne reçoive jamais la lumière de la DEL en l'absence de fumée. La pénétration de fumée dans la chambre d'analyse entraîne la réflexion de la lumière de la LED sur les particules de fumée, donc la sollicitation de la photodiode. Ce détecteur est très efficace pour les fumées blanches. Il l'est un peu moins pour les fumées noires, à cause de leur faible réflectivité. En France, l'installation d'un détecteur de fumée devient obligatoire dès mars 20159.Détecteur linéaire de fumée 10,11,12,13 Contrairement aux détecteurs ponctuels de fumée, celui-ci fonctionne sur le principe de l'absorption de la lumière. Le détecteur envoie des impulsions lumineuses (infra-rouges) qui sont traitées par la partie réceptrice du produit. Le détecteur mesure en permanence le niveau du signal reçu. Une baisse du signal reçu est interprétée comme une présence de fumée.

    La plupart des détecteurs linéaires ont une portée de 100 m, leur permettant de couvrir de grandes surfaces. Ils sont particulièrement bien adaptés pour la surveillance des aéroports, centres commerciaux, usines, entrepôts, musées, gymnases, églises… Il existe deux types de Détecteurs linéaire de fumée : par Projection (Émetteur et Récepteur sont installés à chaque extrémité de la zone à protéger) et par Réflexion (Emetteur et Récepteur sont combinés dans la même unité, l'infrarouge est reflété au Récepteur par un catadioptre)Détecteur optique de flamme14 Ces détecteurs possèdent une cellule sensible aux rayonnements IR (Infra Rouge) ou UV (Ultra Violet). Les détecteurs IR travaillent généralement dans la bande lumineuse du carbone de manière à éviter les fausses alarmes.Détecteur de chaleur (thermostatique, thermovélocimétrique)15 Les détecteurs thermostatiques passent en alarme lorsqu'ils détectent une température supérieure à un seuil prédéterminé.

    Les détecteurs thermovélocimétriques sont quant à eux sensibles à la vitesse d'élévation de la température, donnant généralement une information plus précoce que les thermostatiques. Ils donnent en revanche beaucoup plus de fausses alarmes s'ils sont mal placés (ex : élévation rapide de la température due à l'ouverture d'un four dans une cuisine industrielle, ou à la mise en route d'une chaudière...)Détecteur multi-capteurs16 Ceux-ci sont constitués d'un détecteur optique de fumée équipé d'un capteur de chaleur aidant à la prise de décision de l'alarme feu. En pratique, la sensibilité du détecteur augmente avec la température.Détecteurs multi-ponctuels17 Ceux-ci sont équipées de canalisation d'aspiration d'air extrayant celui-ci de la zone surveillée afin de le faire passer au travers d'un analyseur de composition. Cet analyseur détermine, d'après la composition de l'air, la présence de particules signalant un début de combustion. Ces systèmes ont l'avantage d'être très précoces.tête d'extinction (Gicleur ou « sprinkler ») ces têtes d'extinction étant thermo-fusibles (explosion en fonction de la température), leur principe de fonctionnement les assimile à des détecteurs de chaleur.

    Pour les particuliers[modifier | modifier le code]












    Le détecteur et avertisseur autonome de fumée 











    Détecteur de fumée pour résidences





    Il s'agit d'un détecteur de fumée couplé à une alarme. En France, c'est obligatoirement un détecteur optique de fumées ou photo-électrique comme décrit précédemment pour les 'Locaux professionnels'18. Ce petit appareil détecte la fumée dans les premiers instants d'un incendie et déclenche l'alarme. Il donne le temps soit de maîtriser un feu naissant, soit de fuir s'il y a trop de fumée. Très facile à poser, ce type d'appareil est en général alimenté par une pile 9 V. Dans de nombreux pays, les habitations sont équipées de ce type de détecteur : 93 % des foyers aux États-Unis, plus de 95 % en Norvège et en Suède. Ils sont obligatoires dans de nombreux pays. Lors d'un incendie, la présence de DAAF (Détecteur et Avertisseur Autonome de Fumées) divise par dix le risque de mortalité pour les nourrissons et jeunes enfants : les parents, alertés dès le début de l'incendie, ont le temps d'aller les chercher et de les évacuer avec eux. La plupart des feux meurtriers d'habitation ont lieu la nuit. Les victimes périssent dans leur sommeil, asphyxiées par les fumées qui provoquent 80 % des décès. Être alerté dès la naissance d'un incendie est indispensable pour pouvoir agir contre le feu ou fuir à temps.Le détecteur de monoxyde de carbone Il permet de vérifier que l'atmosphère contrôlée ne contient pas de dose anormale de monoxyde de carbone, reflet d'une combustion incomplète (dans une cheminée par exemple). Ce gaz mortel, inodore et incolore ne peut être identifié que par un détecteur.

    Articles connexes[modifier | modifier le code]













    • Marquage CE

    • EN54 : Système de détection et d'alarme d'incendie

    • Détecteur de fumée

    • Système de détection incendie

    • Sprinkler






    Notes et références[modifier | modifier le code]










    -----------------------------------------------------------------------------------------------------------

















    I am so sure
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2713
    Date d'inscription : 06/09/2016
    Age : 46
    Localisation :

    http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par I am so sure le Jeu 1 Déc 2016 - 11:15



    deus-aze

    post non vérifié par la rédaction
    [size=34]La personnalité « caméléon »[/size]
    19/07/2009 à 16h06 - mis à jour le 19/07/2009 à 16h12 | vues | réactions
    Capacité d’adaptation ou maltraitance dans l’enfance
    Caractéristiques de la personnalité




    Le « caméléon » recherche l'appréciation des autres par l’importance qu’il accorde à ses réussites. Il a eu, très jeune, l'impression que celles-ci conditionnaient le regard des autres. Il est brillant, il doit briller. Il n’a existé aux yeux de sa famille que par ses réussites (enfant précoce, 1er de la classe, sportif de haut niveau, etc)
    Aujourd'hui, il croit inconsciemment que les gens qu’il rencontre l’apprécient pour sa capacité à réussir ses actions. C’est un élitiste aussi bien dans un entourage professionnel que familial, voire les deux. Il attache donc beaucoup d'importance à ses actions et aux retours affectifs et psychosociaux (admiration, respect, amour, amitié) qu’il obtient à travers elles.
    La personnalité « caméléon » se constitue d'un ensemble de tendances, de traits de caractère qui forment un tout cohérent. Ces tendances ont en commun une motivation inconsciente, au plus profond de l’être. Cette motivation profonde et inconsciente semblerait développer son identité propre.
    Réussir est son seul mot d’ordre. Il doit réussir, donc il agit. Il est assez rare qu’il ne parte pas d’une base acquise durant l’enfance. Il cible l’activité ou il sera le plus à même de briller, ou il éprouve le moins de difficultés. Il se sert de ce qu’il connaît le mieux. Il tentera de devenir efficace, différent des autres. Il se démarquera souvent d’une manière quelconque afin que l’on puisse l’identifier facilement. Ainsi, il se créera une image, une réputation, un nom. Il n’est pas rare qu’il efface son nom de naissance pour devenir quelqu’un d’autre. Renaissance...


    L'importance de l’image
    Il sait que l’image est l’intérêt de nos sociétés. Il croit que celle-ci va conditionner l'appréciation que les autres ont de lui.
    Rien ne lui échappe, il est soigné et soucieux de lui même. Il sait cultiver son image, la mettre en valeur. 

    Extraverti de nature, il est très à l'aise pour parler de lui, mais parle t’il vraiment de lui ou du personnage qu’il s’est créé?

    Ne recherche t’il pas inconsciemment le bonheur dans le statut, dans l’image, ou encore peut-être dans la possession de biens matériels témoignant de sa réussite.


    L'identification
    Le processus d'identification: mécanisme psychologique inconscient.
    Cette recherche de l’image, ou plus précisément, l'importance de correspondre aux normes valorisées par les gens qu’il fréquente le pousse à développer des compétences, très particulières:
    Parvenir à comprendre quels sont les critères d'appréciation d’un groupe, les éléments qu'ils valorisent chez une personne.
    Parvenir à se faire une représentation mentale de ce à quoi ressemblerait selon eux le meilleur d'entre eux : l'image qui est la plus appréciée, la plus prisée par ces gens.
    Pour finir, intervient le pouvoir d’adaptation, d’observation. Le personnage opère une réelle métamorphose et annihile sa vraie personnalité.
    Identification, transformation. Il devient l’autre, adopte ses comportements, va dans son sens, va au devant de ses désirs, se montre flatteur et courtois. Il se perd au profit d’une usurpation.



    Ce phénomène d'identification est propre à l’individu et constitue en soi un vrai moteur pour avancer et pour réussir mais quelles en sont les limites ?

     


    Les limites
    La limite de l'identification est généralement liée au fait qu’il utilise inconsciemment les critères des autres et pas les siens. Alors oui, il réussit, mais finalement, en a t’il vraiment envie ? Est-il conscient ? N'est-ce pas seulement le résultat d'un besoin compulsif d'être admiré, d’être tout simplement aimé? Est-ce vraiment son choix?
    Et s’il était conscient de ce mécanisme d'identification, alors ce ne serait finalement qu'une stratégie de séduction.
    On pourrait penser qu’il se joue des autres.
    Si en revanche, il n’était pas conscient, alors il risquerait de se tromper sur lui-même : de se forcer à croire qu’il est vraiment à cette image. Perte identitaire. Qui est-il vraiment ? 


    Le besoin certain de reconnaissance ou d’appartenance sociale
    Il s'agit de la recherche de [size=13]communication et d' expression, d'appartenance à un homme et une femme. Ce besoin d' intégration dans le lien social va de pair avec le besoin de reconnaissance et de considération. Le besoin d'amour doit pouvoir être pris en considération. Il passe par l'identité propre (nom, prénom), le besoin d' aimer et d'être aimé, d’avoir des relations intimes avec un conjoint (former un couple), d’avoir des amis, de faire partie intégrante d'un groupe cohésif, de se sentir accepté et, conséquence logique, de ne pas se sentir seul ou rejeté.[/size]
    Ce besoin se manifeste par le comportement parfois [size=13]atavique ou grégaire de l'être humain.[/size]
    Source Wikipédia 


    Suractivité professionnelle et psychologique
    En se plongeant dans l'activité, le travail, la personne s'identifie à cette action. Cela peut aller à l’obsession, au sentiment d’une œuvre inachevée. Elle n’est plus en mesure de supporter l'inactivité. Tout est prétexte à l’action. Le sommeil s’en trouve perturbé. Rester sans rien faire devient un cauchemar. L’inactivité engendre le sentiment d’inexistence, d’irréalité. L'impression d'un grand vide, qu'il faut à tout prix combler se met en place.
    C'est pourquoi même les vacances sont organisées autour d'activités. L’emploi du temps est bien rempli. Le cerveau est en suractivité. 


    La séduction 
    Maître de la séduction, il peut adopter en présence des autres l'attitude qui lui permettra d'être apprécié, désiré. Il met alors en œuvre plus ou moins consciemment ses remarquables talents d'adaptation. Le langage, les opinions, le style se calque sur l’objet du désir. Il peut mettre en avant ses relations, sa réussite sociale, sa richesse, ses biens, ses valeurs pour conquérir.







    Sens de l'adaptation et refoulement émotionnel
    Capable de changer selon l’interlocuteur, et même d'évoluer au cours d'une conversation pour se réadapter, il devient le « caméléon » toujours en éveil. Sa véritable personnalité est mise en sommeil, écartée, niée au profit de l’individu ou du groupe. Les émotions exprimées ne sont pas le reflet de son âme. Ainsi, s’il peut parfois choisir de montrer les émotions qui lui semblent appropriées, adéquates, compte tenu de la situation, du contexte, et de l'interlocuteur, il lui faut toujours calculer, annihiler sa personnalité, pour ne pas risquer de déplaire. Il s’autocensure.

    La limite se situe sur le plan personnel, notamment au niveau émotionnel. Il ne sait sortir de ce monde de séduction. Le sentiment d’abandon se fait puissant, toujours présent à son esprit. Les phrases retentissent dans sa mémoire heurtée. Il n’est plus en contact avec ses vraies émotions. 




    Causes et origines
    Comme cité ci-dessus, cette tendance a surement son origine dans l’enfance où, pour ne laisser paraître que l'image valorisée par ses parents ou son entourage, il a vraisemblablement appris à refouler certaines émotions.
    Le refoulement:
    Mécanisme psychologique dicté par l’inconscient amène à se couper du ressenti de certaines des émotions, considérées négatives, non valorisées par le passé.
    Ce refoulement permet de cacher aux autres, et parfois même à soi-même, certaines émotions négatives, telles que la déception, la tristesse, ou le sentiment d'échec. Il ne s'autorise pas à exprimer ces dernières. Alors nul ne devient proche. Il ne sait réellement aimé. Devenir lui-même c’est risquer de perdre, de se perdre, de se dévoiler.
    On lui a probablement appris à se battre pour être le meilleur. Il n’a pas eu le droit de chuter, pas eu le droit de pleurer ni de se plaindre. Il a ainsi développé le sens de la compétition ou de la survie: dans beaucoup de domaines, il a besoin de se mesurer aux autres et de les dépasser.



    Définition de la maltraitance 
    Quel que soit son type, physique ou sexuel, et / ou psychologique, dans sa forme, parentale ou extra-parentale, le fait d'être maltraité en permanence brise, ralentit ou fait régresser la relation de l'enfant au monde .
    D'une part, sa relation à la figure parentale et donc, par phénomène de généralisation [une des lois du comportement humain] à plus ou moins court-terme, sa relation à toute personne adulte, avec tout ce que cette personne aurait pu représenter en termes de respect, obligations, connaissances, sécurité, protection (d'où les phénomènes d'opposition soit rébellion, négation, scepticisme, doute, manque de confiance de la part de l'enfant et de l'adolescent vis-à-vis des adultes); et, d'autre part, là aussi à plus ou moins court-terme, la perception qu'il va avoir de lui-même, dans ce cas, par processus de feedback (ex: si l'adulte n'est pas gentil avec moi, c'est que je suis vilain; s'il me dit que je ne vaux rien, c'est que c'est vrai; je suis un nul).
    Pourquoi la maltraitance de forme parentale est-elle si destructrice dans le développement de l'enfant et le devenir de l’adulte?
    Maltraitances physiques ou sexuelles et/ou psychologiques, quand elles s'installent dans une famille et qu'elles sont perpétrées par des adultes, qui plus est quand c'est un père et/ou une mère, mais ce peut-être toute personne ayant une relation privilégiée avec l'enfant, si au mieux celui-ci présente des symptômes du stress subi qui demeurent ponctuels,
    il risque cependant de rester fragilisé dans sa perception de lui-même sur le long-terme et sa relation tant à autrui qu'au monde en général risque elle aussi d'en être entièrement perturbée et pour longtemps, les séquelles à l'âge adulte les plus communément identifiées étant le manque de confiance en soi avec doute sur soi-même et sur les autres, un état d'anxiété généralisée et une tonalité dépressive de l'affect, à l'origine le ou les parents ayant enlevé à l'enfant la possibilité qu'il puisse croire en eux, de les prendre pour modèles de référence, et surtout de s'en sentir aimé et protégé.
    Dès son très jeune âge, l'enfant fait, entre autres expériences, celle de l'angoisse la plus difficilement maîtrisable, l'angoisse existentielle, puisqu'il est agressé par une figure parentale en laquelle il ne peut plus croire, auprès de laquelle il ne peut plus se reposer, y compris littéralement (pensons aux troubles du sommeil, cauchemars, pleurs, cris et même convulsions), qui ne le protège plus ou si peu ou que de temps en temps (ce qui a pour but d'intensifier l'angoisse quand on ne sait pas si on va être soutenu, protégé et en sécurité ou pas du tout): l'enfant se trouve seul, face au monde et, en plus, il se sent trahi.
    Il est fragilisé dans l'ensemble de ses domaines de développement, à commencer par ceux directement visés par l'angoisse: les domaines psychoaffectif et émotif.
    On se représente dans les cas de graves traumatismes récurrents, par exemple ceux des enfants brutalement séparés de leur parent maternant, l'intensité de l'angoisse vécue par ces enfants et la profondeur de leur désarroi et de leur désespoir quand ils ont été privés de ce parent protecteur qui leur assurait ou qui aurait dû leur assurer amour, affection, tendresse, sécurité et protection. Le monde de ces enfants a basculé et c'est le gouffre sans repères positifs.
    Source : [size=13]http://www.maltraitance-stresschronique.info/intro.html[/size]


    On sait que la maltraitance déclenche la peur de l’abandon, sentiment persistant exprimé par de nombreux adultes rescapés des maltraitances physiques, sexuelles ou psychologiques de l’enfance. On peut penser que de ces maltraitances découle souvent ce qu’on appellera la personnalité « caméléon ».
    http://soleilblanc2009.jimdo.com/

    I am so sure
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2713
    Date d'inscription : 06/09/2016
    Age : 46
    Localisation :

    http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par Godzilla le Jeu 1 Déc 2016 - 11:22

    Je connaissais un Bot nommé Leon, le pauvre était camé...
    Trop dure la vie de Bot !

    Godzilla
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2164
    Date d'inscription : 05/09/2016
    Age : 39
    Localisation : Systéme solaire, 3eme planète.

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par I am so sure le Jeu 1 Déc 2016 - 11:28

    L’aire de Broca par exemple, se situe dans l’hémisphère gauche, et est responsable du traitement du langage. La mémoire spatiale, elle, se trouve dans l’hémisphère droit.
    Afin d’éclaircir un peu ce concept, voici les caractéristiques des hémisphères.
    Cerveau gauche

    • Le cerveau gauche est ordonné. Il range, classe et archive les informations

    • Il est logique et cartésien.

    • Il est procédurier

    • Il est à l’heure.

    • Il analyse

    • Il calcule

    • Il est monotâche

    • Il est réfléchi

    • Il communique par la parole

    • Il a besoin de comprendre pour comparer à des repères

    • Il est dans le concret

    • Il a besoin de règles et de cadres

    • Il veut tout contrôler

    • Il aime le durable, le stable, le statu-quo

    • Il est concentré

    • Il est factuel


     Cerveau droit

    • Le cerveau droit est désordonné. Il ne range aucune information dans une « petite boite »
    • Il est passionnel et spirituel
    • Il est désorganisé
    • Il n’est pas souvent à l’heure.
    • Il ressent et réagit
    • Il ne calcule pas
    • Il est multitâche
    • Il est spontané
    • Il communique par les émotions
    • Il n’a pas besoin de lien ou d’explications entre les sujets
    • Il est abstrait
    • Il a besoin de liberté
    • Il perd souvent le contrôle
    • Il aime l’éphémère, le chaotique, le changement
    • Il a du mal à fixer son attention
    • Il est sociable

    http://www.potiondevie.fr/cerveau-gauche-bonheur/

    --------------------------------------------------------------------------------------------------


    Caméléon

    Publié le 21 novembre 2007 par corinne

    De tout temps, la société, nous "parc" dans des classes, des catégories...

       - sexuel : homme, femme
       - d'âge  : nouveau né, ado, adulte, 3ème âge...
       - professionnel : actif, sédentaire, fonctionnaire...
       - financière : pauvre, riche...

    Bref, la liste peut être longue.

    Mais celle qui m'intéresse aujourd'hui, c'est la classe intellectuelle...

    Et alors là, je voudrais qu'on m'explique le pourquoi du comment !
    Vous connaissez la courbe de Gauss version Qi ?   
    Celle qui vous identifie selon votre quotient intellectuel ?
    En voici une trouvé sur le net qui est un peu différente de celle de mon test de Qi.   
                                



    Détaillons cette courbe.

    A l'extrémité gauche, on peut y lire que seulement 2,3 % ont une insuffisance mental.
    A l'extrèmité droite, 2,1 % ont une intelligence supérieure.

    Ensuite, 13,6 % ont une intelligence faible.
    Et 13,6 % (tient c'est pareil !), ont une grande intelligence (normal ! la majorité oblige, c'est aux 13.6 % d'intelligent de s'adapter aux 70 % de gens Normaux).

    Alors pourquoi la société (aidée par les médias) prétend qu'à l'extrémité gauche de la courbe, c'est un Handicape et à l'extrémité opposée, c'est un Don ?
    Les handicapés mentaux, ont des difficultés d'adaptation dans notre société. On leur créer des structures adaptées à leur intelligence.

    Les seuls choses qui me différencie d'un handicapé mental, c'est que j'ai la faculté de m'accommoder en utilisant la technique du caméléon et que je ne bave pas.
    Et c'est un plus fort appréciable que les handicapés n'ont pas mais c'est aussi un effort à fournir par rapport aux 70 % de normaux.
    Et à quel prix m'ont coutée ces efforts de caméléon ?                   
                                                                                        
    Les gens normaux disent que c'est un don !                           
    Je ne le considère pas comme une malchance ou une fatalité, mais en aucun cas comme un don.

    Je suis née avec un moteur de Ferrari (merci papa) et j'ai roulé pendant 30 ans à vitesse d'une Twingo (merci l'éducation nationale). Forcément, le moteur a quelques séquelles.
    Les handicapés mentaux sont nés avec un cerveau de deudeuche et vivent aux rythmes de la deudeuche. 
    Evidement un Haut Potentiel Intellectuel (HPI) qui a pu utiliser toutes ses capacités intellectuelles dans son enfance, ne vous tiendra pas le même discourt que moi et l'on comprendra aisément pourquoi.


    http://ma-diff-rence.over-blog.net/article-13908851.html

    ------------------------------------------------------------------------------------------------------------


    ♪ Les Gens Disent Que ♪
    Les gens disent que
    Les gens pensent que
    Les gens ne voient qu'eux
    Les gens disent oui
    Les gens disent quo

    Les gens sont peureux
    Et les gens discutent
    Les gens se disputent
    heureux- malheureux
    Les gens discipline

    Les gens d'ici plient
    Les gens revent de
    Mais pour nous, ce s'ra différent
    Oui pour nous, restons des enfants

    Les gens grandissent en
    Les gens grossissent en
    Les gens se voient grands
    Les gens pensent grand

    Les gnes importants
    Les gens se voient dans
    Les gens en chantant
    Pietinent nos champs

    Les gens sont méchants
    Les gens vous voyant
    Les gens jalousant
    Les intelligens
    Mais pour nous, ce s'ra différent
    Oui pour nous, restons des amants

    J'embrasse ton oeil ferme,
    je glisse ma joue tout au long de la tienne,
    je passe mes doigts dans tes cheveux et
    je touche ton nez du bout de mon nez,
    et je laisse glisser mes lèvres fermées sur tes lèvres
    fermées
    Et nous glissons l'un dans l'un
    Nous glissons l'un dans l'autre

    Et nos putains de tetes ne sont plus des visages meurtris,
    non,
    Nos putains de tetes ne sont plus les chateaux de l'esprit,
    oui
    Nos putains de tetes sont le haut de nos corps
    qui se cambrent s'encevetrent felinent se tendent
    Oui, nos putaisn de tetes se penetrent avant l'heure

    Ou nos lutins de corps danseront tout à l'heure
    Je veux te dire que
    Je pense que
    A quoi bon
    Moi ce que j'en dis
    Moi ce que gens pense
    A quoi bon
    Tous les j'en conviens
    Tous les j'en suis sur
    Ont pietre allure
    Je veux te toucher
    Je veux profiter pendant
    Que nous ne sommes pas les gens



    ----------------------------------------------------------------------
    [size=30]Trois thérapies pour s’apaiser
    Bien se connaître, identifier ses forces et ses faiblesses, sont les conditions indispensables pour vivre sereinement avec soi et les autres. Psychanalyse, dialogue intérieur et processus Hoffman : à chacun de choisir sa méthode pour y parvenir.
    Anne-Laure Gannac[/size]


    © Jupiter


     
    [size=27]1 / 3

     

    [/size]

    Sommaire









    • 1. La psychanalyse

    • Comment ça marche ?

    • 2. Le dialogue intérieur

    • Comment ça marche ?

    • 3. Le processus Hoffman

    • Comment ça marche ?









    « Je me sens mal dans ma peau », « J’en ai assez de me disputer avec mon partenaire », « Je veux que ma mère me laisse tranquille », « Je ne supporte plus mon boulot »… Quel que soit le symptôme qui les incite à consulter et quelle que soit la thérapie qu’ils choisissent, les patients n’ont jamais qu’un désir : être apaisé, enfin. Définitivement ? Totalement ?
    La demande est plus subtile : personne ne recherche un état de tension « zéro », et c’est dans l’alternance de périodes de calme et d’autres plus tumultueuses que nos existences avancent. Le rôle des thérapies n’est donc jamais d’anéantir en nous les forces en opposition. Elles proposent plutôt de les identifier, de les reconnaître, avant d’apprendre à vivre autrement avec elles. Pour cela, chaque thérapie a sa méthode. Nous en avons choisi trois. De la plus classique et universelle, la psychanalyse, à la plus brève et originale, le processus Hoffman, en passant par le dialogue intérieur inspiré de la psychanalyse jungienne, chacune a sa propre façon de tenir sa promesse d’apaisement. Mais attention, ces méthodes, telles que nous les décrivons, ne s’adressent pas aux personnes souffrant d’un trouble psychotique.


    1. La psychanalyse



    A DÉCOUVRIR





    A lire





    La Psychanalyse et la Vie de Dominique Miller (Odile Jacob, 2005).

    Comprendre ses symptômes, par Dominique Miller, psychanalyste
    Psychologies : Pourquoi la psychanalyse peut-elle aider à se réconcilier avec soi-même ?
    Dominique Miller : La psychanalyse n’est rien d’autre qu’une pratique de la parole. Or, dire ce dont on souffre apporte déjà un apaisement. Mais cela n’est pas si simple, la psychanalyse pose ses exigences : elle attend du patient – le « sujet » – qu’il travaille pour identifier et comprendre ce qui le fait souffrir. C’est cette connaissance de son symptôme qui est source d’apaisement.
    Quelles sont les étapes d’une analyse ?
    Le paradoxe, c’est que nous aspirons à la paix et que, en même temps, nous aimons le tumulte. La première étape consiste donc à savoir si le sujet est vraiment prêt à lâcher ce qui le fait souffrir dans son symptôme. Dès qu’il y consent, nous commençons à travailler sur ce qui l’aliène. Soit, d’abord, ses types d’identification. A qui le sujet s’est-il identifié ? Pourquoi, comment ? La dire et la répéter finit par faire tomber l’identification. Ensuite, nous travaillons sur le plan des satisfactions.
    Quel plaisir tire-t-il de l’attachement à tel ou tel symptôme, qui pourtant lui gâche la vie ?
    Le travail analytique consistera à s’interposer entre le sujet et le symptôme, pour l’aider à dire qui il est dans cette jouissance-souffrance. L’issue de la psychanalyse n’est pas d’aider le sujet à lâcher son symptôme – car celui-ci donne du sens à son existence – mais de troquer la jouissance mortifère qu’il en tire pour une force désirante. Par exemple, sortir de la boulimie pour satisfaire autrement son plaisir oral, en devenant comédien ou journaliste…
    Quel exercice pourriez-vous proposer pour aider à cet apaisement ?
    La psychanalyse n’est pas très portée sur les « exercices » ! Mais si elle devait en prescrire, en tant que thérapie de la formulation, de la mise en mots, elle proposerait sans doute d’écrire ses rêves, ses pensées, ses impressions… Cela peut permettre d’apporter un peu de répit quand on a affaire à une angoisse.


    Comment ça marche ?



    Faut-il encore présenter la mère de toutes les thérapies ? Mise au point par Sigmund Freud à la fin du XIXe siècle, elle est l’aboutissement de ses années de recherche sur l’inconscient. Sur le divan, cette cure par la parole permet de découvrir les origines profondes et refoulées de nos souffrances psychiques, afin de nous aider à les dépasser.
    La fréquence
    Des séances une à trois fois par semaine, de vingt à quarante-cinq minutes, et pour une durée thérapeutique de plusieurs années.
    2. Le dialogue intérieur

    A DÉCOUVRIR





    A lire





    Embrassez vos opposés de Pierre Cauvin et Geneviève Cailloux (Le Souffle d’or, 2007).
    Le site d’Osiris Conseil, centre de consulting en développement personnel fondé par Pierre Cauvin et Geneviève Cailloux.

    Harmoniser tous les aspects de soi, par Pierre Cauvin, consultant en management et formateur en thérapie du dialogue intérieur
    Psychologies : Pourquoi le dialogue intérieur peut-il aider à se réconcilier avec soi-même ?
    Pierre Cauvin : Parce que nous ne sommes pas une entité unique, mais faits d’un certain nombre de sous-personnalités que nous avons mises en place, afin de nous adapter à l’environnement. Or, celles-ci ne sont pas forcément en accord les unes avec les autres et provoquent en nous une sensation de tiraillement. La méthode du dialogue intérieur propose de créer et de développer un processus régulateur entre ces différentes parties de nous-même. Cet arbitre, nous l’appelons le « moi conscient ».
    Comment se passe une séance type ?
    Le patient – le « facilité » – explique ce qui lui pose problème à son thérapeute – le « faciliteur ». Ensuite, celui-ci l’invite à donner la parole aux sous-personnalités auxquelles ce problème renvoie. L’objectif est de laisser chacune de ces voix aller au bout de son raisonnement, alors que nous avons tendance, naturellement, à en étouffer une ou plusieurs qui, du coup, ne nous laissent jamais en paix. Mais la sensation d’apaisement n’est pas acquise pour toujours : il faut l’entretenir, en étant attentif à ce qui parle, agit et décide en nous au quotidien.
    Quel exercice pourriez-vous proposer pour repérer une de ses sous-personnalités ? 
    Les sous-personnalités fonctionnent par paires, une « dominante » et une « étouffée ». Pour les repérer, je suggère de répondre au questionnaire suivant : « Qu’est-ce qui m’irrite particulièrement chez les autres ? » Par exemple, la paresse. « Quelle est la qualité qui, chez moi, fait que je suis irrité par ce trait ? » Mon énergie. « Comment ceux que je traite de paresseux se définiraient-ils ? » Ils diraient qu’ils savent vivre l’instant présent.
    « Comment qualifieraient-ils ce que j’estime être ma qualité ? » Du surmenage, du stress… Vous venez de mettre en relief une sous-personnalité dominante, votre côté travailleur, et une étouffée, son opposée, votre côté calme. Pour vous sentir plus en paix, l’objectif sera d’être plus attentif à cette seconde partie de vous, que vous refusez chez les autres autant qu’en vous-même.

    Comment ça marche ?



    Cette méthode a été mise au point au début des années 1980 par Hal et Sidra Stone, analystes californiens d’inspiration jungienne. Elle s’adresse aux personnes qui souhaitent régler un problème ponctuel (relationnel ou personnel) rapidement.
    La fréquence
    Huit séances d’environ une heure et demie peuvent suffire. Dans le cadre d’une thérapie brève, il faut compter un à deux ans, à raison d’une séance tous les quinze jours.

    3. Le processus Hoffman



    A DÉCOUVRIR





    A lire





    Quatre Etapes pour commencer à vivre de Tim Laurence (Le Souffle d’or, 2005).
    Le site officiel de l’Institut Hoffman France.

    Restaurer l’amour-propre, par Karin Reuter, psychologue clinicienne, psychothérapeute et codirectrice de l’Institut Hoffman France, avec sa fille Katrin Reuter
    Psychologies : Comment le processus Hoffman peut-il aider à se réconcilier avec soi-même ?
    Karin Reuter : La paix intérieure ne peut venir qu’avec la certitude d’être digne d’être aimé. Si celle-ci fait défaut, le processus Hoffman propose de la rétablir. Comment ? En redevenant l’enfant que l’on a été, en revivant les peurs ou les colères ressenties alors contre nos père et mère, en vue de trouver enfin une harmonie entre notre intellect adulte et notre part émotionnelle, inscrite dans l’enfance.
    Quelles sont les étapes du processus ?
    Il y en a quatre, organisées autour d’un stage. La première est la phase préparatoire : quelques semaines avant le séminaire, le participant entame un travail d’introspection, en répondant à un questionnaire proposé par le thérapeute. Il apprend à identifier et à exprimer ses problèmes, et il commence à plonger dans le bain de son enfance. Ensuite, c’est la phase active : au cours d’exercices en petits groupes, le participant s’immerge dans ses souvenirs d’enfance et extériorise les émotions liées à cette période. Cette étape, très physique, est à vertu cathartique.
    Suit la phase de compréhension. En grand groupe, grâce à une technique de visualisation, le participant redevient son propre enfant intérieur de 12-13 ans et rencontre ses parents à l’âge correspondant. Un dialogue s’instaure où, dans un va-et-vient entre passé et futur, il demande à ses parents pourquoi ils vont agir de telle ou telle façon avec lui. Cet exercice mène au pardon et à la compassion avec soi-même, et avec ses parents. Enfin, à partir de ces nouvelles bases, nous proposons de réapprendre à agir.

    Quel exercice pourriez-vous proposer ?
    Celui du recyclage, par exemple. Imaginons une situation : aujourd’hui, alors que j’ai rendez-vous avec mon patron, je me sens déprimé, je n’ai envie de rien… J’en prends conscience, puis j’en reconnais l’origine : c’est ce trait de caractère que mon père développait face à une situation difficile. Je réagis : quel autre mécanisme puis-je utiliser dans cette situation ? Me réjouir de ce rendez-vous comme d’un défi à relever : je l’expérimente d’abord par visualisation – je m’imagine, confiant et jovial, face à mon patron – avant de le vivre dans la réalité. Ainsi, j’ai retrouvé une harmonie entre l’intellect (je dois réussir ce rendez-vous) et l’émotionnel (la joie, la confiance…).
    Comment ça marche ?

    La technique Le processus Hoffman a été élaboré dans les années 1960 par Bob Hoffman, psychologue américain, en collaboration avec des psychanalystes et des psychologues humanistes, dont Claudio Naranjo, psychiatre.
    Principe
    Il s’adresse à toute personne ressentant la nécessité de sortir de situations de répétition, de relations toxiques ou d’émotions négatives. Elle est déconseillée aux personnes en état de dépendance alcoolique ou médicamenteuse.
    Fréquence
    Cette thérapie de groupe, proposée dans quatorze pays, se déroule autour d’un stage intensif de neuf jours.




    décembre 2007



    http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Articles-et-Dossiers/Faire-la-paix-avec-soi-et-avec-les-autres/Trois-therapies-pour-s-apaiser

    I am so sure
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2713
    Date d'inscription : 06/09/2016
    Age : 46
    Localisation :

    http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par I am so sure le Jeu 1 Déc 2016 - 11:30

    Tout ce que vous devez savoir pour vous libérer du regard des autres

    Par Jean-Baptiste






    Qui dit vie sociale et interactions avec son environnement dit très souvent appréhension vis-à-vis de ce que le monde extérieur peut penser de nous. On se soucie tous du regard des autres.
    Après tout on essaye tout au long de notre vie de démontrer notre savoir vivre au reste de la société non ?
    Qui ne pense pas à la façon dont on va le percevoir lorsqu’il s’habille le matin, prend la parole en public ou rencontre des inconnus ?
    Cette peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas être perçu comme capable de s’adapter à un cadre défini, créé chez de nombreuses personnes une angoisse sociale.
    Mais pourquoi accorder tant de valeur au regard des autres?
    Pourquoi vous limiter dans vos choix ou vos opinions par peur du « qu’en dira-t-on » ?
    C’est une question que vous devez vous poser si vous voulez vivre pleinement votre vie, comme vous l’entendez et vous libérer du regard des autres.

    1. Le regard des autres n’est qu’une apparence


    Avant de réfléchir en termes d’influence sur le regard des autres, demandez-vous ceci : Suis-je le centre d’intérêt de mon environnement ?
    Ma personne est-elle si importante, que tous les individus que je vais croiser aujourd’hui émettront un jugement personnel à mon égard ?
    Le but n’est évidemment pas d’effriter votre confiance en vous, mais plutôt de vous faire réaliser, que comme toute autre personne, vous n’êtes qu’une toute petite partie d’un ensemble bien plus vaste.
    Ainsi, une erreur, une bêtise ou autre maladresse ne sera pas analysée, décortiquée ou moquée pendant des mois ou des années.
    Alors c’est vrai, pendant 5 minutes, une journée, une semaine… On pourrait parler de vous, mais cela s’arrêtera là.
    N’oubliez pas que tous les individus que vous croisez ont leurs propres soucis, leurs propres priorités et très certainement cette même appréhension de ne pas apparaître comme formaté au moule que constitue leur environnement social.
    Ne voyez pas cela comme une incitation à vous sentir moins important, bien au contraire, c’est le moyen de vous sentir plus libre !
    Personnellement je n’ai jamais été à l’aise pour prendre la parole en public par exemple.
    À la fac, je détestais les exposés et autres démonstrations de ce type…
    Les premières minutes étaient toujours hésitantes.
    Ma voix tremblotait et ma feuille de papier me paraissait illisible.
    Et puis un jour, ce qui devait arriver arriva.
    Une étudiante me posa une question « piège » sur un point que je venais de développer.
    Pris de panique, je repris ma respiration, avant de m’apercevoir qu’elle n’avait en fait rien écouté de mon développement.
    Ma réponse fut brève et à ma surprise, appréciée de l’audience.
    Je lui répondis que si elle avait prêté attention à mon discours elle n’aurait jamais eu à me poser cette question.
    Brouhaha dans la salle de cours, applaudissements… La totale. Même mon prof de l’époque se mit à rire.
    Tout ça pour vous dire que non, les réactions à votre encontre ne sont ni figées ni prévisibles… Inutile donc de se focaliser là-dessus.
    N’oubliez pas qu’aux yeux des gens qui pourraient émettre un jugement personnel à votre encontre, vous n’êtes qu’un personnage secondaire, le principal protagoniste étant bien souvent eux-mêmes.

    2. Le regard des autres et les jugements personnels ont tous la même valeur


    Étant susceptible par nature j’ai souvent accordé bien plus d’importance aux critiques négatives qu’aux compliments qu’on pouvait me faire. Pourquoi ?
    Car comme tout le monde j’avais envie de plaire à mon prochain.
    Mais l’objectivité, c’est justement cette capacité qu’à tout un chacun à accorder la même importance à tout commentaire reçu.
    Alors non, nous ne sommes pas des moins que rien si on commet une erreur et encore moins des dieux vivants si on rencontre le succès.
    Les sentiments qui sont liés à ces critiques (déception, tristesse, ou au contraire excitation et joie) ne doivent pas être disproportionnés.
    Après tout les critiques nous sont adressées dans un cadre précis et n’ont souvent aucune légitimité à s’appliquer à l’ensemble de notre personnalité.
    Réfléchir à ce sujet permet de relativiser largement le regard des autres, en ce que ce dernier ne peut influencer qu’une infime partie de votre existence.
    Voilà de quoi vous aider à ne pas prêter attention plus que cela aux jugements personnels émis à votre encontre.

    3. Améliorez votre propre jugement personnel !


    La véritable question que vous devez vous poser repose sur l’orientation de votre vie et la construction de votre personnalité.
    Voulez-vous devenir un produit formaté par votre environnement ou avoir une identité propre qui vous différencie du reste de la masse ?
    Si votre voix va à la liberté personnelle, vous allez évidemment devoir booster votre confiance en vous et réfléchir en termes de tolérance personnelle afin de pouvoir évoluer sans peur du jugement.
    Ceci étant dit, on ne s’affranchit pas aisément de la peur du regard des autres.
    Voici un outil qui pourrait vous permettre d’en limiter l’effet psychologique :

    Le journal émotionnel :


    le journal émotionnel vous servira de soutien afin de ne pas oublier que vous êtes une personne de valeur.
    Chaque jour pendant au moins une semaine, vous y noterez vos avancées, vos succès, vos pensées positives (vous connaissez l’importance du positivisme) ou tout simplement quelques petites choses que vous appréciez à propos de vous-même.
    Cela peut paraître prétentieux, mais ce journal vous aidera à traverser les moments difficiles.
    Quand la pression sera trop forte vous pourrez relire les quelques lignes ainsi rédigées afin de réaliser que le regard des autres n’a pas d’importance.
    Vous savez qui vous êtes, par où vous êtes passé, et là où vous aller. Là est le plus important !

    4. Adaptez vos jugements personnels à vos émotions


    Le premier réflexe à adopter pour limiter les jugements personnels négatifs à votre égard, est bien entendu vous-même d’éviter d’être trop prompt à émettre un avis sur les autres individus.
    L’erreur est humaine et on ne peut pas plaire à tout le monde.
    Cependant, en faisant preuve d’un minimum de compréhension et de sympathie, vous vous éviterez les foudres de votre cercle social une fois que vous vous retrouverez en position de faiblesse, relativisant la portée du regard des autres.
    Simple question de logique, mais qui mérite d’être soulignée.
    Avant de vous rire de quelqu’un, demandez-vous comment vous réagiriez dans la même situation et essayez de vous assimiler à cette personne.
    Rapidement vous serez pris de compassion et changerez votre manière de voir les choses.
    Cette méthode vous permettra d’abaisser votre barrière psychologique et vous permettra aussi d’être moins dur avec vous-même lorsque vous ferez votre autocritique, ce qui permettra d’améliorer votre estime personnelle.

    5. Savoir relativiser le regard des autres


    Si nombreuses sont les personnes qui se sentent vivantes en émettant des jugements personnels sur autrui, ce n’est pas l’individu en tant que tel qu’elles attaquent directement.
    Ce processus permet d’abord et avant tout de se donner de l’importance et de libérer frustration et colère liées à des évènements qui n’ont souvent aucun rapport direct avec vous.
    En bref, une personne qui vous critique, ne s’adresse pas à vous en tant que personne, mais à un individu lambda à titre d’exutoire.
    Ces mêmes individus ne recherchent en fait qu’à satisfaire leur besoin de reconnaissance envers leur environnement en s’en prenant à une personne en position de faiblesse ou ne partageant pas leur vision des choses.
    Ils sont en quête d’approbation collective.
    La critique est alors plus un phénomène qui trouve des explications dans la personnalité de son auteur que dans la cible visée.
    Le regard des autres reflète bien souvent leur propre insécurité et leur désir de reconnaissance.
    Pourquoi dans ce cadre se borner à tenter de satisfaire au regard des autres ?
    Prendre en considération le regard des autres, c’est se limiter dans sa capacité à s’épanouir et à vivre sa vie comme on l’entend…
    Un choix que vous regretterez au moment de faire le bilan de votre vie. Heureusement, il n’est jamais trop tard pour changer !
    https://www.reussitepersonnelle.com/se-liberer-jugements/

    I am so sure
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2713
    Date d'inscription : 06/09/2016
    Age : 46
    Localisation :

    http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par I am so sure le Jeu 1 Déc 2016 - 11:34

    La compression


    Il est âprement difficile pour l’ego de vivre la compression. Comme la compression restreint l’individu dans ce qu’il peut être, elle ne lui donne pas forcément un passage exclusif et direct vers ce qui doit être. La force active de la compression se situe dans l’activité de la lumière sur l’ego pour forcer, un jour, la pénétration du double selon un grand niveau d’électrification des cellules mentales de l’Homme. C’est lorsque l’ego entre en relation avec une genèse plus grande de la vie qu’il corrige, par sa volonté, ce qu’il ne veut plus être. Et cela est ardu pour l’ego, car accepter et intégrer l’exercice de la compression équivaut aussi à l’anéantissement des désirs de l’âme dans sa vie, en plus de la compréhension absolue de sa programmation.
    La compression correspond à enlever à l’ego l’ensemble des portes de sortie qu’il se donnait jadis pour se construire un avenir glorieux – non nécessairement intelligent – mais fort utile à son ego pour se donner l’illusion d’avancer dans la vie. Bref, tant qu’il y a dans l’ego de l’espoir ou le soubresaut d’une volonté astrale, l’âme est heureuse. Mais en ce temps, l’Homme ne peut connaître ce qu’il doit être, parce que les acquis victorieux de l’ego sur son passé ne le libèreront jamais des craintes qu’il a face à la vie.
    La compression est orchestrée dans la programmation de l’ego pour corriger l’Homme et ce, afin qu’il se libère de la crainte. L’âme aime se jouer de l’Homme pour lui faire croire que la compression est un exercice de dépassement de l’ego. Il n’en est point. La compression, c’est systématiquement de la désinformation. Ni plus ni moins, cette mascarade est reliée à une programmation pour isoler l’ego, nonobstant ses craintes.
    La compression est toujours assortie d’une illusion pour cacher à l’Homme le réel de ce qu’il est. Sans la compression, l’ego ne se réinventerait jamais, car l’accès à de nouvelles bases de configuration de la vie – en rapport avec sa destinée cosmique – ne serait jamais arraché de sa part. Pour que l’ego arrache le réel, l’entremise d’un dialogue d’égal à égal avec le double doit s’ériger dans l’Homme ; ceci lui permettra d’exiger que la vie lui soit présentée sans mensonge.
    L’esprit servira à restructrer le mental de l’Homme selon l’assise transparente d’un ego nouveau. Cet acquis de l’ego est nécessaire pour permettre à l’Homme de tourner la page sur son passé. Ainsi, la force de la compression agit sur l’ego pour minimiser le pire de l’ego, même si esprit il y a. Pourquoi ? Parce que la vie est grande, et que la programmation de l’Homme à la vie de l’âme peut être incomprise. Ni plus ni moins, les décisions qu’un individu peut prendre dans la vie peuvent, certes, être bonnes – sans forcément être intelligentes. En ce sens, le positionnement de l’Homme face à la vie ne doit jamais être un aperçu de ce qui doit être, mais un regard profond et continu sur les caractéristiques de la vie qui le noue à sa programmation.
    La distinction entre ce que votre ego doit faire, et ce qu’il pense qu’il doit faire, se situe toujours dans l’état vibratoire de ce que vous devez être. Sans cette définition, il peut y avoir, dans la volonté de votre ego, la nécessité de poser un geste rapide pour contrer la compression. Mais si ce geste va à l’encontre de ce que vous devez être, vous ne le saurez que très peu, sinon jamais, à moins que vous ayez un dialogue absolu avec le double qui vous habite. C’est à travers le double que l’Homme se réinventera. Se réinventer est intrinsèquement lié à la nature restreinte de la compression sur sa vie, pour que se mettre rapidement en place l’essence de l’expansion à lequel vous avez droit. En ces mots, lorsque l’intelligence est tassée dans l’Homme, c’est une volonté astrale de l’ego qui s’orchestre en lui en lien avec sa programmation. L’expansion est ici tournée en dérision, car l’ego croit qu’il est dans le droit de critiquer la vie, alors qu’il est noué à l’exercice laborieux d’une nouvelle compression. Cette compression est simple, et ce, pour forcer l’ego à réaliser que le joug de la programmation est inévitable.
    La programmation fait partie de la vie de l’Homme. Ce sont les énergies de l’âme qui s’activent et suffisent à construire, dans l’ego, l’impression de vivre le savoir – pour lui faire jouir d’un certain équilibre de la vie dans la matière. Mais en fait, lorsque l’Homme est très conscient, il réalise tôt que ce segment paradoxal de la vie le poussera un jour ou l’autre à vivre à nouveau de la compression dans sa vie. Pourquoi ? Parce qu’ultimement, tout semblant d’expansion face à soi-même est, tôt ou tard, un affront à son intelligence. Cette désillusion est naturellement ce qui force l’Homme à être dans la volonté réelle de son identité cosmique, son intelligence.
    Il ne suffit pas de vouloir faire la bonne chose pour se sortir de la compression. Il faut arriver à désactiver, dans son mental, la structure égoïque de l’âme qui pousse l’ego à ne pas réaliser qu’il y a, dans l’Homme, plus d’ego qu’il ne le pense. Réaliser qu’il existe des milliards de stratagèmes dans la pensée pour piéger l’Homme est le début de la réinvention de l’ego pour se sortir de la compression. Par exemple, une personne emprunte de l’argent pour s’assurer de ne pas être bousculé par la compression. Ne sachant pas que le fait de subir de la compression équivaut à ne pas savoir ce qui est, ceci exercera une pression astrale sur la conscience de l’individu, de sorte que les craintes de l’ego seront à leur paroxysme – faisant oublier à ce dernier qu’il vit de la programmation.
    La compression n’est pas forcément intelligente. Elle n’est qu’une singularité de la vie dont l’ego doit composer avant d’être intelligent tout le temps. Ce que l’Homme doit saisir, c’est que pour outrepasser ses craintes, il faut que l’esprit le pénètre dans sa conscience en permanence. C’est seulement cette pénétration qui forcera l’ego en lui à s’harmoniser avec la vie, soit que toute éventuelle reconnaissance du réel de la vie doit le mener à une plus grande définition de ce qu’il est. Tout ce qui vient d’en haut n’est pas plus grand que soi, mais bien égal en soi, lorsque l’ego est en force d’autorité dans sa parole. Dès lors, est-ce que l’Homme peut instruire l’invisible ? Seulement s’il sait quelle est la destinée cosmique de sa conscience après la mort dans la matière. Et cela, il ne le sait qu’à 99,9 %, ce qui veut dire qu’il y a toujours place à de la compression.
    La compression a pour ultime autorité d’ouvrir l’esprit dans l’Homme à une dimension de l’énergie qui le redéfinit dans le pouvoir de la mise en puissance de son identité cosmique réelle. Une fois que l’ego est sorti du régistre de la Terre, il n’a plus à habiter la Terre, ce pourquoi la programmation disparaît. Mais la réalité est que le réel d’une programmation est toujours aussi grand que la volonté de l’Homme à être unidimensionnel dans la matière. Simplement dit, il est impossible pour l’Homme dans la matière de connaître, pour le moment, l’entière étendue de sa programmation parce que son énergie n’est pas suffisamment adaptée à la reconfiguration des sphères. Entre autres, qu’il ne sera pas possible pour lui d’être sûr à 100 %, qu’il est dans son intelligence, avant qu’il vive la dématérialisation ou le choc de la mort, soit le passage vers la destinée cosmique qui le définit par vibration.
    Si compression il y a, c’est toujours pour redéfinir l’ego selon un apex de construction qui doit le mener au savoir réel de sa genèse. Ainsi dit, sans une intelligence pré-personnelle dans l’ego, l’Homme est jouable.
    — Marc de LaSalle
    http://www.supramental.biz/vit_mdl_012.htm

    -------------------------------------------------------------------

    [size=30]Notre besoin de re-création
    Difficile de s’accorder des pauses quand le quotidien exige tant de nous. Pourtant, les échappées belles sont absolument indispensables. C’est grâce à elles que nous nous régénérons en profondeur.
    [/size]


    © Jupiter


     
    [size=27]1 / 2

     

    [/size]

    Sommaire









    • Besoin d’air

    • Besoin de renouveau

    • Ma bulle, c’est…









    Pour mon amie Laure, rien de mieux qu’une plongée dans les émotions sucrées d’un film made in « Bollywood » ; Hervé, lui, peut passer des heures à rester concentré sur des grilles de sudoku. Quant à moi, pour un effet d’évasion quasi immédiat, les séances de jeu avec mon chat restent en tête de mon top ten. Dès que je commence à lui lancer des boulettes de papier, je me déconnecte des soucis quotidiens et retrouve fraîcheur et légèreté. Le regarder courir et sauter avec élégance me ravit. Comme si des portes s’ouvraient à l’intérieur de moi. « Pour décoller d’la planète », comme chante Françoise Hardy dans Moi vouloir toi (1983), chacun a donc sa méthode et, si vous n’avez pas encore trouvé la vôtre, c’est le moment de vous y mettre. Il en va de votre survie.


    Besoin d’air



    Pourquoi ? Parce que, parmi nos besoins physiologiques fondamentaux – ceux dont la satisfaction est réellement vitale –, on trouve, à côté de la nourriture et du logement, nos besoins d’oxygène, d’élimination et de repos. Et ceux-ci ne sont pas seulement physiques. Ils concernent également notre psychisme. Nous alléger des contraintes et des habitudes enkystées, faire des pauses pour nous régénérer sont des mesures d’hygiène, aussi importantes que la douche du matin et le repas du soir.
    Jamais, dans nos sociétés modernes, ces besoins ne se sont faits aussi pressants. Au niveau collectif comme au niveau individuel. C’est compréhensible : plus on charge la mule, plus elle a besoin de souffler. Ce n’est donc pas un hasard si l’industrie des loisirs suit la courbe de nos croissances de production.
    Le grand responsable ? Le stress, bien sûr. Celui qui, dans sa version négative, attaque notre mental mais aussi notre physique. Pour mieux comprendre celui qui vous guette, voyez le test édifiant que le psychiatre Patrick Légeron a conçu. L’étymologie dit déjà tout. Le mot « stress » évoque les mâchoires serrées et les épaules relevées en carapace. Il évoque le latin stringere, qui signifie étreindre, serrer. Et en effet, il se niche partout où nous nous sentons compressés, rétrécis : agenda trop plein, choix démultipliés, production augmentée dans un laps de temps plus court… Le problème du stress est un problème d’adaptation. Bien sûr, nous pouvons toujours accomplir plus, faire et refaire des tâches mal définies au départ, accompagner les enfants à l’école avant un face-à-face professionnel important, patienter en nous rongeant les ongles dans les bouchons pour arriver avant la fermeture dans des centres commerciaux bruyants et à l’éclairage agressif… Tout cela, nous pouvons le faire, et d’ailleurs nous le faisons, conduits par des messages intérieurs contraignants, qui commencent généralement par « il faut ».
    Mais à quel prix ? En tirant sur la corde. C’est-à-dire en grignotant sur les occasions de pause, de ressourcement, de réflexion. Ce que le psychiatre Christophe Massin dénonce : « Nos facultés d’adaptation, pour fonctionner au mieux, demandent un temps pour digérer une nouvelle désagréable, une transition pour se préparer à un changement et un minimum de possibilités d’anticipation. » Nous avons donc besoin de sas de décompression et d’apaisement après une épreuve, et d’un temps pour retrouver notre énergie avant d’affronter une nouvelle situation. Toute bulle de loisir ou de détente que nous parvenons à maintenir dans nos emplois du temps surchargés fait aujourd’hui figure d’or en barre. C’est devenu l’un de nos biens les plus précieux.
    Une telle oxygénation intérieure vous semble impossible à mettre en place ? Pour la coach britannique Dawna Walter, c’est l’intention seule qui compte. Si vous mettez de l’énergie à élaborer une « attitude mentale positive », vous y parviendrez : « Parfois, on ne peut pas tout évacuer d’un seul coup. Mais on peut faire chaque jour quelques petits pas dans la direction de ce que l’on veut atteindre », rappelle-t-elle. Comme aller voir une expo à l’heure du déjeuner, ou commencer chaque journée en « remettant le compteur à zéro », dans un esprit de fraîcheur, « dégagé des soucis et des questions irrésolues de la veille ».


    Besoin de renouveau



    A DÉCOUVRIR




    Comment chasser ses idées noires de Dawna Walter. 
    Un pur produit « développement personnel », qui aide à envisager la vie avec un regard neuf (Leduc.s Editions, 2007).
    Le Meilleur de soi de Guy Corneau. 
    Un livre qui deviendra sans doute une référence pour tout comprendre de nos limites et de nos potentiels en attente de libération (Robert Laffont, 2007).

    Mais le stress n’explique pas tout. Imaginons l’inimaginable : une vie confortable, avec des sas de décompression et d’anticipation adéquats, nous protégeant des épreuves. Une vie réglée comme du papier à musique, sans heurts ni aspérités. Une vie parfaite, en somme. Et bien il y a tout lieu de penser que l’heureux gestionnaire de cette vie aura lui aussi des envies pressantes de fuir la monotonie et ses rites routiniers. Lui aussi rêvera de changer d’air et de faire le grand ménage dans sa production mentale quotidienne.
    Pourquoi ? Parce que nous avons besoin à la fois de nous « récréer » et de nous « recréer ». C’est-à-dire de nous divertir, d’emprunter parfois des chemins inconnus, autant d’occasions qui nous permettent de découvrir d’autres dimensions de notre personnalité, de nous redéfinir. « Nous confronter à de nouvelles expériences, poursuivre certains apprentissages avec l’implication du goût de l’effort», affiner notre perception de la beauté et surtout, surtout, « avoir des activités purement désintéressées ».
    C’est ainsi que le psychologue Abraham Maslow définissait le plus haut besoin humain, celui de l’accomplissement personnel. C’est lui qui pousse Sophie à prendre des cours d’hébreu après ses lourdes journées de travail, juste pour « comprendre cette culture et ce système de pensée ». Lui qui pousse Patrick, architecte, à se perdre dans des quartiers qu’il ne connaît pas, juste pour « changer de regard sur la ville ». Ou Jacques qui nous invite à nous arrêter pour contempler le ciel avant de repartir, nourri d’une nouvelle énergie.
    Pour satisfaire ce besoin de « re-création », il suffit parfois d’acheter un billet long courrier. « Une fois par an, allez quelque part où vous n’êtes jamais allé », propose le dalaï-lama dans ses fameux « conseils de vie » diffusés à profusion sur Internet. Mais « l’ailleurs » ne s’atteint pas à tous les coups. On peut retrouver la même vie, les mêmes rails, les mêmes contraintes à des milliers de kilomètres. Pour un effet plus tonique et quotidien, il y a ce que le psychanalyste Guy Corneau appelle le « jardin intérieur ». « Il affiche des zones d’ombre et de lumière. On peut s’y livrer aux rayons du soleil. On peut s’y reposer et faire la sieste. On peut y écouter le vent dans les arbres et le chant des oiseaux. […] Bref, c’est un endroit où prendre une bouffée d’air frais, dans tous les sens du mot. »
    Pour lui, cet endroit est le lieu où nous reprenons contact avec la partie la plus vivante de nous. On peut l’atteindre par la flânerie, le jeu ou le chant dans une chorale. Le point commun entre ces différentes manières de nous divertir ? Nous donner accès à des sensations d’expansion, une forme de joie. Ces moments de grâce échappent aux lois de la rentabilité, de la production, de l’efficacité. Ils sont gratuits et inutiles… Sinon à l’essentiel : notre construction intérieure, notre liberté. Saurez-vous leur faire une place de plus en plus large ?
    Ma bulle, c’est…
    Faire une retraite
    Véronique est avocate.
    « Je pars suivre une retraite dans un couvent de bénédictins deux fois par an. Quand je ferme la porte de mon appartement, je laisse tout mon stress derrière moi. Cette semaine me permet de m’occuper de mon âme. Je discute avec les moines, je les écoute chanter en grégorien, j’assiste aux offices, je prends le temps de réfléchir, de lire. »
    Couper du bois
    Patrick Pelloux est médecin urgentiste
    « Quand je rentre du boulot avec mon sac de soucis, je ne peux pas en parler à ma conjointe. Elle ne comprendrait pas. Alors je jardine. Je suis une sorte de Charles Ingalls. Comme lui dans La Petite Maison dans la prairie, je peux couper du bois pendant des heures. Mais certains jours, il y a tant de violence à l’hôpital que ça ne suffit pas. »
    http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Articles-et-Dossiers/S-aerer-la-tete/Notre-besoin-de-re-creation/3Ma-bulle-c-est

    I am so sure
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2713
    Date d'inscription : 06/09/2016
    Age : 46
    Localisation :

    http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par I am so sure le Jeu 1 Déc 2016 - 11:37

    [size=30]Halte aux pensées pesantes
    Mettre notre mental au repos est loin d’être évident. Certaines habitudes de pensée nous empêchent de lâcher prise. Comment nous en dégager ? Réponses avec la psychiatre Stéphanie Hahusseau.
    Flavia Mazelin Salvi[/size]


    © iStock





     
    [size=27]1 / 3

     


    [/size]



    [size=31]Sommaire[/size]






    • Le faux héroïsme

    • La culpabilité

    • Le mauvais perfectionnisme

    • L’insatisfaction chronique

    • L’inquiétude diffuse

    • Une vie en expansion

    • Ma bulle, c’est…






    Le faux héroïsme

    « Je dois prendre sur moi » ou le faux héroïsme
    Effets toxiques : serrer les dents, ne jamais faire de pause, se porter présent quand tout le monde se défile… La posture a du panache mais se paye au prix fort : somatisation, tension permanente, rivalités et conflits avec son entourage. Le faux héroïsme pousse à l’intolérance (« Je ne me plains pas, moi ! »), à la rancœur (« Je n’ai jamais de retour ») et à la frustration (« Je me sacrifie toujours »). Résultat : on en veut aux autres de ne pas nous offrir ce que l’on ne parvient pas à se donner à soi-même : du plaisir et de la reconnaissance.
    Antidote : essayez de faire pour le plaisir de faire et non pour épater la galerie ou pour réaliser une performance. Il est urgent pour vous de réapprendre à agir, de temps en temps, « sans but ni esprit de profit », comme disent les maîtres zen. Apprenez à jouer : il y a en vous un enfant trop sérieux qui ne sait plus rire ni rêver…

    La culpabilité

    A DÉCOUVRIR




    Pour plus de bien-être et de sérénité, découvrez un exercice de développement personnel proposé par Ilios Kotsou, chercheur en psychologie positive J'éteins ma radio-négativité 

    « Je ne devrais pas… » ou la culpabilité
    Effets toxiques : penser au fond de soi que l’on ne mérite pas les cadeaux que la vie nous envoie empêche de se sentir léger, joyeux et plein de gratitude. La culpabilité génère de la rumination mentale et provoque une inhibition émotionnelle globale : je m’interdis de ressentir de la joie ou du plaisir, donc je finis par m’interdire de ressentir tout court. La culpabilité alimente la frustration et nourrit la jalousie et la rancœur, car elle déteint sur notre vie relationnelle : on en veut toujours à ceux qui s’autorisent à jouir de la vie sans se mortifier ni payer le prix fort.
    Antidote : essayez de repérer de quelle manière ces petites et grandes culpabilités vous empêchent d’avancer dans votre vie affective, sociale et professionnelle (peur du succès, tendance au sacrifice). Puis modifiez votre comportement par touches successives. En vous octroyant régulièrement un petit cadeau, par exemple (du temps libre, un soin corporel) ou en écoutant, en priorité, vos besoins ou votre désir plutôt que ceux des autres.

    Le mauvais perfectionnisme

    « Je dois faire toujours plus » : ou le mauvais perfectionnisme
    Effets toxiques : le mauvais perfectionnisme, contrairement au bon, n’est pas un moteur mais un frein, même quand il se manifeste par de l’hyperactivité. Il brouille notre lucidité, sape notre confiance en soi et nous épuise physiquement et psychiquement. On puise encore et encore dans notre réserve d’énergie vitale et on dépense un temps que l’on ne possède pas. Le mauvais perfectionnisme entraîne à se juger avec dureté, et à juger également durement son entourage. Résultats : la pression est permanente, les moments de détente sont inexistants.
    Antidote : guettez les sensations physiques que génèrent les efforts répétés et intenses (migraines, tensions ou raideurs musculaires, sommeil, agitation…). Ce sont des signaux d’alarme. L’objectif : s’arrêter pile au moment où vous vous dites : « Encore un petit effort ! »
    L’insatisfaction chronique
    « Tout serait tellement mieux si… » ou l’insatisfaction chronique
    Effets toxiques : comment cette insatisfaction n’engendrerait-elle pas aigreur, frustration et agitation puisqu’il nous manque toujours quelque chose – du soleil, une promotion, une rencontre… – pour que la vie soit plus douce ou plus rayonnante ? Comment pourrait-on se satisfaire de ce qui est et de ce que l’on a ? Si l’insatisfaction chronique nous empêche de trouver le repos du cœur et de l’esprit, elle déteint aussi de manière négative sur notre vie relationnelle : les reproches et les attentes pèsent lourd sur un entourage dont on espère qu’il comble tous nos besoins, puisque nous sommes persuadés que la solution à nos problèmes se trouve à l’extérieur et non en nous.
    Antidote : revenez à vous. Ne vous épuisez plus à courir derrière ce qui vous manque, alors que tout est probablement entre vos mains. Posez-vous régulièrement dans la journée. Laissez filer vos pensées, acceptez les émotions qui vous traversent. Savourez la détente de votre corps. Petit à petit, vous ressentirez le plaisir qu’il y a à être plutôt qu’à avoir.

    L’inquiétude diffuse

    « Le pire est toujours à venir » ou l’inquiétude diffuse
    Effets toxiques : autant se demander si l’on peut être détendu en se promenant au bord d’un précipice ! Quand l’inquiétude est permanente, chaque action, chaque projet, chaque instant est gâché par la certitude qu’ils finiront par mal tourner. Cette propension à s’attendre au pire est caractéristique du trouble anxieux généralisé (TAG). Le moindre événement suffit à le réactiver : un voyage en avion, un examen médical, un mauvais bulletin des enfants… L’état d’hypervigilance que génère un esprit toujours sur le qui-vive a aussi des effets directs sur la santé : tachycardie, migraines, troubles digestifs, insomnie…
    Antidote : il s’agit d’agir, et vite ! Apprenez à respirer pour relâcher les tensions corporelles, à méditer pour stopper les anticipations mentales négatives, à rationaliser pour ne plus confondre pessimisme et réalisme. Tous les jours, faites la liste de ce qui vous est arrivé de positif dans la journée : peu à peu, vous découvrirez que les bonnes choses sont majoritaires !

    Une vie en expansion

    A DÉCOUVRIR



    A lire



    Pour se libérer des émotions négatives, il faut d'abord les accueillir. C’est le postulat de la psychiatre Stéphanie Hahusseau, qui propose tests, exercices et conseils pour réguler sa vie émotionnelle et devenir ainsi pleinement acteur de sa vie tout court dans Tristesse, peur, colère (Odile Jacob).

    Nous en avons tous fait l’expérience. Certaines décisions, relations ou activités ont le pouvoir de nous grandir, d’autres, celui de nous rétrécir. Lorsque nous sommes déployés, que nous vivons une « expérience optimale » – pour reprendre l’expression de Mihaly Csikszentmihalyi, professeur de psychologie qui a consacré plusieurs ouvrages à cette notion comme La Créativité (Robert Laffont) –, nous nous sentons épanouis, pleins d’énergie, intensément vivants et vibrants. Dans ces moments-là, nous sommes à la fois joyeux et concentrés, notre esprit est ouvert et nos compétences à leur maximum. Qu’il s’agisse de jouer d’un instrument, de bricoler, de conseiller un ami, de suivre un cours de philo ou de cuisiner. Guy Corneau parle alors du « meilleur de soi ».
    Cette part en nous, créative, joyeuse et généreuse, est comme un jardin qui ne demande qu’à s’épanouir sous la main d’un bon jardinier. Mais pour profiter de cette oasis intérieure, encore faut-il avoir conscience de son existence. Pour cela, il faut commencer par identifier ces moments de plénitude personnelle. A quel moment 
    est-ce que je me sens vraiment bien, vraiment joyeux, compétent et apaisé, sans avoir à fournir d’effort particulier ? Une fois ces moments repérés, le but est de les activer consciemment. Pourquoi ? Tout simplement parce que « maîtriser son expérience intérieure, atteindre et généraliser l’expérience optimale, c’est devenir capable de choisir la qualité de ce que l’on veut vivre. Si ce n’est pas le bonheur, en tout cas, ça y ressemble », nous dit Mihaly Csikszentmihalyi.
    Ma bulle, c’est…
    Roselyne Bachelo : Chanter de l’opéra 
    « Je peux me mettre à entonner un grand solo à tout moment. Ça me remplit la tête de quelque chose qui me sublime, ça me donne de la force. Il y a quelques jours, je devais distribuer des tracts sur un marché, affronter la foule. Fredonner en chemin un air des Noces de Figaro m’a redonné tout le plaisir dont j’avais besoin. »
    Roselyne Bachelot, ancienne Ministre de la Jeunesse, de la santé et des sports.
    Visualiser la mer
    « J’ai passé toute mon enfance au bord de la mer. Depuis, je l’ai toujours contemplée pour me ressourcer, m’aider à réfléchir, m’aérer l’esprit, me soulager de mes soucis. Si je ne peux pas sortir, je ferme les yeux et je l’imagine. Je me laisse gagner par un océan de sérénité, qui m’aide à faire face à la vie et à ses difficultés. »
    MaryClara, internaute.
    http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Articles-et-Dossiers/S-aerer-la-tete/Halte-aux-pensees-pesantes/7Ma-bulle-c-est

    I am so sure
    Zébré et vacciné
    Zébré et vacciné

    Messages : 2713
    Date d'inscription : 06/09/2016
    Age : 46
    Localisation :

    http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

    Revenir en haut Aller en bas

    Re: November's Girl and roses

    Message par Contenu sponsorisé Aujourd'hui à 1:23


    Contenu sponsorisé


    Revenir en haut Aller en bas

    Page 21 sur 29 Précédent  1 ... 12 ... 20, 21, 22 ... 25 ... 29  Suivant

    Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

    - Sujets similaires

     
    Permission de ce forum:
    Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum