November's Girl and roses

Page 1 sur 24 1, 2, 3 ... 12 ... 24  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 1:11

Hello Smile  cat

Spoiler:

http://www.zebrascrossing.net/t24560-tu-l-as-su-a-l-age-adulte


-quelles-competences-tu-as-developpees-quelles-limites-tu-as-croisees-avant-et-apres



12 septembre 2013/03 février 2014 : 
(Gahangirl)
http://www.zebrascrossing.net/t12664-me-voici-en-vrac-pour-l-instant

17 novembre 2014/01 février 2015 : 

http://www.zebrascrossing.net/t19156-ancienne-venue-a-cet-endroit-mais-desormais-a-l-endroit-peux-pas-restee-en-vrac-toute-ma-vie

01 février 2015/06 mai 2015 : 

http://www.zebrascrossing.net/t20249-zebulonnette-en-mobylette

07 mai 2015/19 juillet 2015 : 

http://www.zebrascrossing.net/t21708-ca-roule-ma-poule-avec-ou-sans-options

19 juillet 2015/18 février 2016

http:// http://www.zebrascrossing.net/t22712-bordelle-de-journal-yeah-le-flux-des-flux-posee-a-la-cafet-de-la-gare-game-over-the-rainbow#975814



Spoiler:

 



Spoiler:

03 janvier 2016
http:// www.zebrascrossing.net/t24970-essai-sur-une-differenciation-generale-du-doue-et-du-tout-le-monde




12 mars 2016/02 juillet 2016
http://www.zebrascrossing.net/t25904-news-lifes?highlight=news+lifes

 

02 juillet 2016/10 septembre 2016

http://www.zebrascrossing.net/t27262-parametres-polyvalents-et-modele-de-base

10 septembre 2016/06 novembre 2016
http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slows-mode-radio-radieuse



To be continued

    .       .
                              / `.   .' \
                      .---.  <    > <    >  .---.
                      |    \  \ - ~ ~ - /  /    |
                       ~-..-~             ~-..-~
                   \~~~\.'                    `./~~~/
                    \__/                        \__/
                     /                  .-    .  \
              _._ _.-    .-~ ~-.       /       }   \/~~~/
          _.-'q  }~     /       }     {        ;    \__/
        {'__,  /      (       /      {       /      `. ,~~|   .     .
         `''''='~~-.__(      /_      |      /- _      `..-'   \\   //
                      / \   =/  ~~--~~{    ./|    ~-.     `-..__\\_//_.-'
                     {   \  +\         \  =\ (        ~ - . _ _ _..---~
              |  | {   }         \   \_\
             '---.o___,'       .o___,'








Dernière édition par Iamsosure le Lun 7 Nov 2016 - 3:11, édité 3 fois (Raison : J'ai failli prendre cher en dino d'auteur)

Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 1:22



Bon donc on a vécu ensemble et maintenant on est vieux et plus doux Very Happy

Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 1:40


"Toupictionnaire" : le dictionnaire de politique



[size=35]Altérité[/size]

Définition de l'altérité



Etymologie : du latin alter, autre.

En philosophie, l'altérité est le caractère, la qualité de ce qui est autre. C'est aussi la reconnaissance de l’autre dans sa différence, qu'elle soit ethnique, sociale, culturelle ou religieuse.

Le questionnement sur l'altérité conduit à s'interroger sur ce qui est autre (alter) que nous (ego), sur nos relations avec lui, sur les moyens de le connaître, sur la possibilité d'exister sans lui, s'il constitue une menace pour notre identité.

Dans le langage courant, l'altérité est l'acceptation de l'autre en tant qu'être différent et la reconnaissance de ses droits à être lui-même.

L'altérité se différencie de la tolérance car elle implique la compréhension des particularités de chacun, la capacité d'ouverture aux différentes cultures et à leur métissage.



    >>> Terme connexe : Différence>>> Terme connexe : Diversité>>> Terme connexe : Multiculturalisme


http://www.toupie.org/Dictionnaire/Alterite.htm

Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Firemane le Dim 6 Nov 2016 - 2:29

Je suis un homme simple, je vois un stégosaure, j'aime.

Firemane
Inconditionnel
Inconditionnel

Messages : 572
Date d'inscription : 19/06/2016
Localisation : Belgique

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 2:37

Firemane a écrit:Je suis un homme simple, je vois un stégosaure, j'aime.

Je l'ai honteusement piqué à Mildiou (dans un fil) qui a d'ailleurs ouvert un fil sur ce sujet Smile :

http://www.zebrascrossing.net/t28657-c-est-lequel-ton-dinosaure-prefere

Merci de m'avoir fait préciser, j'ai failli prendre en dino d'auteur  Wink

Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 2:48

http://la-philosophie.com/camus-mythe-sisyphe



Suicide et Philosophie : Le Mythe de Sisyphe et la philosophie de l’absurde




Il n’y a qu’un problème philosophique vraiment sérieux : c’est le suicide




Selon Camus, le suicide est un signe de manque de force face au “rien”. Car même si la vie est une aventure sans signification absolue, elle toujours vaut la peine. 
Comme il n’y a rien d’autre que la vie elle-même, la vie devrait être vécue à son maximum afin de comprendre la signification de l’existence. Pour Camus, c’est aux hommes eux-mêmes de donner sens à la vie.
Dans un monde soudainement dépourvu de l’illusion et de lumière, l’homme se sent comme un étranger. L’homme est isolé de toute logique, sans explication de l’existence,  ce qui provoque chez lui une “angoisse existentielle” (Camus n’a jamais utilisé cette expression existentialiste, nous interprétons).
Comment peut-on exister sans utilité ou signification? Comment peut-on créer du 
sens?
Le Mythe de Sisyphe répond cette question en utilisant le célèbre mythe. 
Considérant le sort de Sisyphe, condamné à pousser une pierre au sommet d’une montagne, laquelle retombe à chaque fois. Camus affirme qu’il est facile de déclarer son existence absurde et sans espoir. Il serait facile de croire Sisyphe pourrait préférer la mort. Or, Camus tente une autre analyse de ce mythe.
La solution de Camus consiste à vivre l’absurde, ce qui signifie une absence totale d’espoir (qui n’est pas la même chose que le désespoir), une réflexion permanente (ce qui n’est pas la même chose que le renoncement), et une insatisfaction consciente (ce qui n’est pas la même chose que l’anxiété juvénile).

Camus et le héros absurde




Pour Camus, Sisyphe est le héros ultime de l’absurde. Il a été condamné pour avoir défié les dieux et combattu la mort. Les dieux ont pensé qu’ils avaient trouvé une forme parfaite de torture pour Sisyphe, qui attendrait l’impossible, que la pierre reste au sommet de la montagne. Les dieux pensaient générer une frustration permanente, fondé sur l’espoir sans cesse renouvelé de Sisyphe.
Pourtant, défiant à nouveau les dieux, Sisyphe est sans espoir. Il abandonne toute illusion de réussite. C’est à ce moment de désillusion que Camus considère Sisyphe comme un héros. Sisyphe commence à voir sa capacité à continuer, encore et encore, à supporter le châtiment, comme une forme de victoire.
La lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir le cœur d’un homme. Nous devons imaginer Sisyphe heureux, heureux d’accomplir son devoir d’homme, celle de continuer à vivre malgré l’absence de sens du monde.
Plus tard, Camus appellera à la révolte contre l’ordre métaphysique du monde.

Citations extraites du Mythe de Sisyphe :




– “Il n’y a qu’un problème philosophique vraiment sérieux : c’est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d’être vécue, c’est répondre à la question fondamentale de la philosophie”


– “L’absurde, c’est la raison lucide qui constate ses limites”


– “A partir du moment où elle est reconnue, l’absurdité est une passion, la plus déchirante de toutes”


– “Ce monde en lui même n’est pas raisonnable, c’est tout ce qu’on peut en dire. Mais ce qui est absurde, c’est la confrontation de cet irrationnel et de ce désir éperdu de clarté dont l’appel résonne au plus profond de l’homme”


– “Les grandes révolutions sont toujours métaphysiques”


-------------------------


Dernière édition par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 15:53, édité 1 fois

Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 2:49

"Toupictionnaire" : le dictionnaire de politique






Tolérance


         "La tolérance ne devrait être qu'un état                          transitoire.
         Elle doit mener au respect."

            Johann Wolfgang von Goethe - 1749-1832

Définition de tolérance





Etymologie : du latin tolerantia, endurance, patience, résignation, venant de tolerare, supporter.

La tolérance est l'action, l'attitude de supporter ou à de ne pas interdire ce que l'on désapprouve et qu'on ne peut éviter. La tolérance est aussi une dérogation admise à certaines règles.

Synonymes : indulgence, compréhension.

En matière de religion, de philosophie, de culture ou de politique, la tolérance est la capacité à accepter et à respecter des idées, des sentiments, des manières d'agir différents des siennes. Condition nécessaire à la liberté de conscience, la tolérance est cependant une attitude plutôt passive, voire condescendante. Sur le plan de la morale, l'idée qui sous-tend parfois la tolérance est que combattre ce que l'on n'admet pas provoquerait un mal plus important que de le tolérer.

En sociologie, le seuil de tolérance d'une communauté est la proportion d'individus étrangers qu'elle est censée pouvoir accepter sans produire un phénomène de rejet.

Dans le domaine technologique, la tolérance est un écart acceptable entre une caractéristique réelle et une norme ou une prévision (dimension, quantité, quantité, poids, etc.).

En médecine, la tolérance à une substance chimique est la faculté qu'a un malade à la supporter.

Autrefois, on appelait "maison de tolérance" une maison de prostitution qui fonctionnait sous une surveillance administrative. En France, ces maisons ont été supprimées en 1946.


    >>> Terme connexe : Déroger, dérogation>>> Terme connexe : Respect>>> Citations : Tolérance


http://www.toupie.org/Dictionnaire/Tolerance.htm

Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Darth Lord Tiger Kalthu le Dim 6 Nov 2016 - 11:45

Tu as trouvé une version que je ne connaissais pas de November Rain Smile !!!!!

_________________
Appel tigres // Règles de courtoisie // pour les nouveaux // C'est quoi les Tigres ?
"Hasta la tigrolution siempre !" "Nous pensons trop et ne ressentons pas assez !"

Darth Lord Tiger Kalthu
Maître es rayures
Maître es rayures

Messages : 16898
Date d'inscription : 02/12/2012
Age : 37
Localisation : Koriban

http://www.zebrascrossing.net/t14849-qu-est-ce-que-le-tigre#6200

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 13:15

Darth Lord Tiger Kalthu a écrit:Tu as trouvé une version que je ne connaissais pas de November Rain Smile !!!!!


Bonjour,  Maître S rayures de tigre ou tigrures ?



La minute info instru mentale :

Spoiler:

http://www.forum-guitare.fr/viewtopic.php?t=43782

Salut,
J'ai consulté pas mal de forum car je voulais trouver un produit pour enlever ou atténuer les rayures sur mes guitares, même sur le vernis le plus fragile, le bien nommé vernis cellulosique du type GIBSON. Psychologiquement, passer un polish voiture ou la popotte des antiquaires sur une gratte me posait un gros problème. J'ai trouvé un produit chez CUSTOM77, le guitar scratch remover (36 euros avec les frais de port), qui a fait des miracles sur ma Gibson (bleu foncé), Il est composé d'un polish fort (à utiliser avec prudence), d'un polish de finition et d'un chiffon propre. Le résultat est surprenant. Le polish fort sert à atténuer les rayures du types bouton de chemise ou de pantalon, le polish faible à la finition ou au petites rayures. Voilà je vous ai fait part de mon ressenti, cela peut aider quelqu'un qui voudrait prendre soin de sa chérie (bien le bonjour à la tienne) sans risquer de l'abimer. ATTENTION A N'UTILISER QUE SUR DES FINITIONS GLOSSY (brillantes surtout pas sur une finition satinée ou mat)



De là à trouver des liens, y'a pas loin, "méfiez vous des gRIFFures ?, ça pourrait partir en "riff philosophique".... ou alors un fil ? "tu vois la gratte plutôt zébrée ? ou tigrée ? au niveau des cordes... sensibles"

Un jour j'ai trouvé ce forum, un fil de Kalthu, un labo du bonheur, ça m'a libérée, délivrée  Very Happy de pas mal de choses et de fait il est normal que j'ai encore plus de temps que vous (les modos, le fondateur, l'administrateur, certains membres) pour me faire le baby et le billard à coté du juke box et que je l'alimente un peu avec du vieux, du récent, du vieux, du vieux, du vieux récent, du récent de vieux (le doué aime se sentir utile WinkSmile
Bon après, j'ai encore découvert hier une information sur mes méthodes de mixages mentales, à savoir que j'avais classé le mythe de Sisyphe dans la mythologie grecque alors qu'elle était chez Camus (mon cas m'isole, mon cas Muse Hic ?)  Razz.... (et à d'ailleurs le "structurer verbalement en "tu sais le gars là qui n'en finit jamais avec ses grosses boules affraid) donc je suis vivement à déconseiller pour qui voudrait s'y retrouver, confère H.F.Thiéfaine (Infinitives voiles) je dois être une version "Infinitives Spoiles qui venaient me bercer quand les infos se "riffent" au fond de ma pensée"
Spoiler:






Conclusion en ce jour plus vieux : En gros, merci de me servir de mémoire externe ? mode le doué PNM toussa, toussa !!!! ou alors je lis Kalthu et je perroquettes ? Razz Wink cat

Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 13:16

Lorsqu'on m'a dit "to live", j'ai du comprendre too "live" ?



"Infinitives voiles qui venez me bercer"...

La pensée du jour : "Il nous faut naître deux fois pour vivre un peu, ne serait-ce qu'un peu. Il nous faut naître par la chair et ensuite par l'âme. Les deux naissances sont comme un arrachement. La première jette le corps dans le monde, la seconde balance l'âme jusqu'au ciel". Christian BOBIN

 

Dès que j'ai entendu « Infinitives voiles » (un extrait était d'ailleurs disponible sur Internet avant la sortie de l'album), j'ai su que cette chanson ferait partie de mes préférées sur « Suppléments de mensonge ». Je ne m'étais pas trompée ! Il y a quelques semaines, en l'écoutant pour la énième fois, j'ai eu l'impression de planer. Ou plus précisément de voguer ! Rien d'étonnant, après tout : le champ lexical de la mer est très présent dans le texte (« mes cargos migrateurs », « je marcherai sur l'eau », « les gréements chauffés à blanc de vos rivages »). L'eau, l'élément premier, le retour aux sources. A la source suprême, celle dans laquelle nous avons tous baigné joyeusement. Avant l'enfance bâclée, avant le grand dérèglement qui nous a fait perdre « l'équation de notre ombre inconnue ».
L'eau, donc, est omniprésente dans le texte. Et même le rythme de la chanson rappelle celui des flots. En tout cas, pour moi, c'est une sensation très nette à chaque écoute.
 

Le rêve est là aussi, partout. D'ailleurs, ces infinitives voiles dont il est question ne sont-elles pas les lambeaux d'un rêve évaporé ?
 

Le texte est marqué par une étrange lutte entre le désespoir et la recherche de l'apaisement. La première strophe sonne comme une sorte de constat d'échec. Thiéfaine avoue ici lutter contre un double qui enchaîne les conneries, se baladant toujours sur le fil du rasoir, entre ivresses et blasphèmes. Le combat semble perdu d'avance, et pourtant il y a bel et bien lutte acharnée. Plus encore : volonté de lutter. Les bleus paradis s'opposent à la bile noire (la bile noire, selon Hippocrate, c'est la mélancolie, une crainte et une tristesse liées à une particulière humeur du corps). La revoilà, cette scandaleuse mélancolie dont il a déjà été maintes fois question dans les textes de Thiéfaine ! La voilà qui revient à la charge ! Le début de la chanson n'est pas sans rappeler l'atmosphère déglinguée de « Redescente climatisée » (cf. l'ambulance et les paradis qui, du vert, sont passés au bleu).
 

Deuxième strophe : toujours la même volonté de lutter. Mais les entraves sont nombreuses et les injonctions répétées (« Laissez-moi lâcher prise dans le vent qui se lève Laissez-moi décharger mes cargos migrateurs ») sonnent comme des supplications. Tant de fardeaux semblent faire obstacle à la victoire. Thiéfaine aimerait s'envoler vers les premières lueurs. Toujours cet élan vers le commencement, l'origine, vers ce qui est vierge de toute rature, n'a jamais été souillé encore. C'est un peu l'élan d'Antigone qui, aux aurores, se promène dans le jardin désert, parce que « c'est beau un jardin qui ne pense pas encore aux hommes ». Il est de nouveau question d'espoir ici. L'espoir d'un futur désiré. Cette deuxième strophe me paraît moins pessimiste que la première. Dans les deux cas, il y a le désir de se débarrasser de certains poids (première strophe : « les couloirs lumineux où je laisse la copie de mes fièvres insomniaques » / deuxième strophe : « laissez-moi décharger mes fardeaux migrateurs »). Le désespoir, les échecs, le mal de vivre pèsent lourd sur les épaules de celui qui, de surcroît, a pour habitude de se couvrir la peau de scarifications...
 

On vogue ensuite vers la troisième strophe. Cette fois, on sent de la détermination dans le propos. L'emploi du futur donne à l'ensemble des accents de résolutions. D'ailleurs, Thiéfaine ne se rêve-t-il pas en enfant sage, libéré de toute entrave, à jamais débarrassé de ce double qui vient sans cesse faire planer une ombre sur le tableau ? Serait-ce donc la juste vengeance de ce double évoqué ailleurs, fâché d'avoir été mangé dans le ventre de la mère ?!!
 

Une chanson qui sonne donc comme le désir de retourner aux sources, et même de s'envoler vers un territoire inconnu, que l'on pourrait nommer l'Infinitif, celui qui tient à la fois de l'infini et du définitif... Thiéfaine semble vouloir renaître, mais il sait aussi que toute renaissance passe d'abord par une mort nécessaire, un abandon de certaines habitudes. On a ici un pied dans le registre de la naissance, et l'autre dans la tombe, si je puis dire !
 

Enfin, c'est ainsi que je ressens les choses ! J'attends vos impressions !

http://cabaretsaintelilith.hautetfort.com/archive/2011/05/14/infinitives-voiles-qui-venez-me-bercer.html

Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par pierrôt le Dim 6 Nov 2016 - 13:51

où es tu?

pierrôt
Zèbre fidèle
Zèbre fidèle

Messages : 146
Date d'inscription : 18/12/2014
Age : 47
Localisation : Pyrénées Orientales

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 14:42

Tu vois comment je suis bizarroïde, désormais quand je regarde ceci, je ne sais pas pourquoi je vois passer une "cote de maille" un effet "double fée sait" ? en tout cas ça démontre bien que quand ta mauvaise moue tarde, elle te monte au nez
 
Pourtant ça n'a aucun rapport ! Je dois avoir une problématique méta physique avec la nudité ? De liens en liens, y'a pu d'heure en fait, ben, ben, ben, Wink cat

Qui tire trop la chasse, fait de la diarrhée verbale ? en l’occurrence vers trou de balle (chantal) ? (La profondeur pouetique du dimanche matin....)
--------------------------------------------------------------------------
"le constat d’enfer nu, organique, brutal. Les «caprices» de Goya, en pleines phrases. "


sur un air de "Gaine's bourre"....


---------------------------------------------------------------------------------------

RÉSUMÉ













«À quoi bon des poètes dans un temps de détresse ?» demandait Hölderlin.
La réponse est dans Bukowski, dans une prose qui est l’une des plus dénonciatrices-accusatrices de ce temps. Et sans aucune issue proposée : le constat d’enfer nu, organique, brutal. Les «caprices» de Goya, en pleines phrases. J’ai lu quelque part que Bukowski était «rabelaisien». Mais non, il s’agit de quelque chose de beaucoup plus noir, de beaucoup plus simple et lisible, d’une inspiration beaucoup plus «théologique» sous un air d’anarchisme absolu. La civilisation, ou ce qu’il en reste, n’est pas du tout en train de «renaître» mais de se tasser, de se décomposer, de se décharger, et Bukowski n’a pas d’autre choix que de lui répondre du tac au tac avec le maximum de violence, à bout portant.
Philippe Sollers, Nouvel Observateur.


Par-delà le cauchemar de l’histoire existe la perfection de l’amour. 
"L’orgasme et la folie sont la nouvelle frontière des libérateurs de l’amour où Bukowski monte la garde".

Jacques Cabau, Le Point.

http://www.livredepoche.com/nouveaux-contes-de-la-folie-ordinaire-charles-bukowski-9782253036210
--------------------------------------------------------------------------

"L'ami logorrhée" ? Very Happy Le soleil vient de se tigrer et il va bientôt arriver "L'ami logorrhée ?" il vient toujours un temps avant ? avec ses liens et son talent ? il choisit toujours le bonheur ? celle où on chante tous en coeur ?  I love you 


accords mi,fa diese,la,mi la,mi,fa diese,la,si mi,fadiese,la ,si,mi capo 3, me cap(o)tez vous ?
-------------------------------------------------------------------
Mon coté "norman-pensante"?"


Mon cas cas où êtes ?




"Par la suite, il profitera de son aisance d'expression à chaque fois que l'occasion se présentera. Il lui semblera tout naturel de participer à la discussion des adultes à tout bout de champ."
-------------------------------------------------------------------------------------


Comportement type d'enfant precoce


grossenouille2 19 janvier 2006 à 9h17— Dernière réponse : 12 janvier 2009 à 21h50


Trouvé sur le site d'aide aux parents d'enfants précoces.


Je suis moi-même perplexe parce que j'ai l'impression qu'on brosse le portrait ... de ma fille.


"
Le langage : En général, l'enfant-doué ne commence à parler que lorsqu'il a saisi un minimum de grammaire et ses premières phrases sont construites et bien éloignées du "parler-bébé". Par la suite, il profitera de son aisance d'expression à chaque fois que l'occasion se présentera. Il lui semblera tout naturel de participer à la discussion des adultes à tout bout de champ. L'enfant-doué aime beaucoup dialoguer avec les adultes. Son vocabulaire est très riche et il s'efforce d'utiliser "le mot juste" chaque fois qu'il le peut. 


Spoiler:

La lecture : L'apprentissage de la lecture n'est pas un problème pour l'enfant-doué qui peut même apprendre à lire tout seul avant l'âge légal. Ensuite, il manifeste un grand intérêt pour les encyclopédies et les dictionnaires. Il lit beaucoup et rapidement. Par contre les garçons ont souvent des problèmes avec l'écriture. 


L'apprentissage en général L'enfant-doué manifeste une très grande rapidité d'apprentissage et de compréhension. Ses réflexions étonnent d'autant plus qu'il les formule avec le vocabulaire adéquat. Sa compréhension est globale et synthétique et il n'apprend pas à analyser. Il n'aime pas les répétitions et tout ce qui est routinier. L'enfant-doué supporte très mal l'échec et manque de ténacité face aux difficultés. 


La curiosité : Dès qu'il est en mesure de l'exprimer, l'enfant-doué fait preuve d'une insatiable curiosité pour nourrir son envie d'apprendre. Il posera des questions métaphysiques à son entourage bien avant de savoir lacer ses souliers ! Les questions sont variées et originales. Comprendre le "pourquoi" des choses est un souci permanent. 


La mémoire : L'enfant-doué est généralement pourvu d'une mémoire très développée qui lui confère une aisance hors du commun. Il n'a pas besoin d'apprendre par coeur, d'où ses brillants résultats scolaires dans les petites classes. Dès que le travail scolaire requiert un minimum de réflexion et d'effort, l'enfant-doué se retrouve très souvent en situation d'échec. 


La solitude : L'enfant-doué est solitaire et il perçoit sa différence comme un défaut. Il ne veut pas se faire remarquer et arrive à s'adapter à la situation du moment en jouant un rôle de composition. Cette habileté à se camoufler rend souvent l'enfant-doué indétectable. 


La distraction : Dès qu'un sujet l'ennuie, il s'évade par la pensée. Il suit son imagination très développée, dans des univers qui n'appartiennent qu'à lui. Il apprend rapidement à donner l'impression qu'il est attentif, mais son esprit est ailleurs. Lorsque le sujet l'intéresse, il est capable de se concentrer et de montrer un grand sens de l'observation. 


Le perfectionnisme : L'enfant-doué est souvent perfectionniste, ce qui se traduit par moments, par une lenteur à exécuter des tâches qui paraissent simples aux autres. 


L'humour : Le recours à l'humour est fréquent et précoce. C'est le meilleur moyen que trouve l'enfant-doué pour se mettre à distance des événements. Plus que tout autre, il a besoin de ce regard d'observateur, comme s'il était étranger à son entourage. 


L'esprit critique : L'enfant-doué voit rapidement les "failles" d'une personne ou d'une démonstration, et n'hésite pas à les dénoncer. 


Les centres d'intérêts : Les enfants-doués sont généralement attirés par l'univers, l'astronomie, la préhistoire et l'origine de l'homme. Ils aiment souvent aussi les jeux compliqués, ceux qui peuvent leur apporter quelque chose car sinon, ils n'ont aucune prédilection pour les efforts vains. Ils ont des passions, mais lorsqu'ils ont l'impression d'avoir épuisé le sujet, ils en changent. 


L'hyper-sensibilité : L'enfant-doué est hypersensible, tout spécialement à l'injustice qui lui semble naturellement illogique, et ce, même s'il n'en est pas victime personnellement. Il se sent aussi très concerné par la détresse des autres et fait preuve d'altruisme. Son sens esthétiqueest aussi très développé, qu'il s'agisse d'arts ou d'environnement. Il attache une grande importance à ce dernier. 


La dyssynchronie : (D'après la définition donnée par Jean-Charles Terrassier) Les enfants-doués surprennent par le décalage entre leurs remarques pertinentes et les maladresses dont ils font preuve dans certaines activités. Leur comportement est souvent perçu comme puéril et négatif par les autres. 


Le sang-froid : L'enfant-doué fait généralement preuve d'un sang-froid hors du commun dans les situations d'urgence. Son esprit de synthèse évalue rapidement la situation et il cède rarement à la panique. Il s'en veut souvent, à posteriori, de ne pas être intervenu alors qu'il estime qu'il aurait du le faire. Mais sa grande timidité l'empêche trop souvent d'agir."




Qu'estce- qu'on fait une fois qu'on se sent toute bizarre et très très concernée par ce portrait-type ?
On prend rendez-vous m'dame, avec un psy.


Question aux habitué(e)s : qu'avez vous dit à votre enfant pour lui expliquer la raison du test ?
http://famille.aufeminin.com/forum/comportement-type-d-enfant-precoce-fd4459437


J'avais dit qu'un jour, un jour je résumerais la pierre filhautsophale.... sinon à quoi ça sert que ce forum se décarcasse.





--------------------------------------------------





Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 14:44

Des cons tractés du gland dans sa bulle....


Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 14:50

pierrôt a écrit:où es tu?

Hello, 
Au même endroit que la dernière fois où tu me l'as demandé soit à seulement quelques coups de pédales, 1000 kms environ en haut  Wink cat

Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 14:51

Ajoutée le 6 nov. 2016
Penser et sentir sont deux choses qui n'ont rien à voir. Et même, qui sont opposées : penser, c'est s'éloigner du sentir, prendre de la distance, de la perspective, prendre conscience des relations invisibles, sortir des préjugés entendus et des opinions partagées. Pourtant, si la sensation est vague et trompeuses, il n'est cependant pas d'autre origine d'information pour la pensée. Faire une croix sur elle, c'est donc s'interdire de savoir — et donc de penser — quoi que ce soit. Il faudrait parvenir à définir une sensation — ou un sentiment — intelligent.

Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par pierrôt le Dim 6 Nov 2016 - 15:20

ah oui, mais si tu changes tout le temps, c'est de la triche!

J'essaye de mettre une photo de pierre qui m'a fait penser une de tes photos...

(bon, je n'y arrive pas, je m'y colle ce soir...)


pierrôt
Zèbre fidèle
Zèbre fidèle

Messages : 146
Date d'inscription : 18/12/2014
Age : 47
Localisation : Pyrénées Orientales

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 16:29

Eh toi(leuhdesneiges), copain, copine, citoyen, citoyenne, du monde, tu me la montres ta trombine ? Ici on se floute et on se défloute Smile  Wink cat

http://www.zebrascrossing.net/t24962p825-le-premier-dimanche-du-mois-bas-les-masques

Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 16:48

Honteusement racketté dans le chaudron de Kass



Le doué est parfois parasité par divers bruits qui le détournent de ses objectifs... objection votre honneur  Very Happy

Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 17:04



Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 18:38

Oui je sais... pardon.... j'ai pêché (un peu partout) avant vous, j'ai normo pensé.... j'avoue.... Marie, ah... ou pas...
Spoiler:

Serge Lama : "C'était ma femme, ma mère et ma meilleure amie
Paris Match | Publié le 06/11/2016 à 14h15
Caroline Rochmann

Serge Lama chez lui à Paris, dimanche 30 octobre, cinq jours après la disparition de Michèle : « Elle était la seule à me comprendre. » Kasia Wandycz
Pour elle, il avait écrit « La femme qu’on aime » deux décennies après leur rencontre. Le 25 octobre, Michèle, 71 ans, est seule dans leur maison de campagne quand elle succombe à un accident vasculaire cérébral. Pour Serge, cette tragédie en réveille une autre, la disparition de Liliane, son premier amour. 
Paris Match. En pleine promotion de votre nouvel album, vous avez la douleur de perdre brutalement votre épouse, Michèle, à vos côtés depuis quarante-cinq ans…
Serge Lama. A croire que c’est mon destin que ma vie soit jalonnée de catastrophes. Ma première fiancée, que j’adorais, Liliane Benelli, la pianiste de Barbara, s’est tuée en août 1965 dans la voiture où nous avions pris place et que conduisait notre régisseur de tournée, Jean-Claude Ghrenassia, le frère d’Enrico Macias. Des trois passagers, j’ai été le seul survivant, très grièvement blessé. En 1984, alors que j’interprète “Napoléon” à Marigny, j’apprends avant d’entrer en scène le décès de mes parents dans un accident de la route. Et maintenant Michèle, qui n’était pas malade et dont rien ne laissait supposer une disparition si soudaine. Elle était partie se reposer dans notre maison de campagne où elle a été retrouvée morte, victime d’un AVC foudroyant. Chaque fois, c’est comme si le destin me reprenait d’une main ce qu’il m’avait donné de l’autre.
Lire aussi : Serge Lama, l'insubmersible
Tout en ayant fait, au long de votre vie, appartement séparé avec Michèle, votre relation n’en était pas moins fusionnelle…
J’avais rencontré Michèle en 1969, à Chamonix, par l’intermédiaire d’une amie. Mon coup de foudre pour elle fut immédiat, même si elle était aussi discrète et timide que j’étais moi-même exubérant à l’époque. Parce qu’elle n’était pas libre, notre histoire n’a véritablement commencé qu’en 1971. Tous les deux du signe du Verseau, nous étions l’un comme l’autre de nature très indépendante et avions décidé très vite de ne pas habiter ensemble, pour préserver notre amour. Michèle était tout pour moi. C’était une femme d’exception, tournée vers les autres et cherchant toujours à faire plaisir. Elle était à la fois ma femme, ma mère et ma meilleure amie. Je lui avais aussi confié toute la gestion matérielle de ma vie, un domaine dont j’ignore tout. Aujourd’hui, je suis d’autant plus désemparé que j’ai toujours pensé partir le premier. Elle m’abandonne si brusquement, comme ce fut le cas pour Liliane… Je n’arrive pas encore à réaliser sa disparition.





J'ai essayé à cent reprises
De vous parler de mon ami
Mais comment parler d'une église
Dont l'accès vous est interdit


Mais ce soir je sens sous ma plume
Un fourmillement familier
Quand le soleil du coeur s'allume
L'éteindre serait un pêché


C'est mon ami et c'est mon maître
C'est mon maître et c'est mon ami
Dès que je l'ai vu apparaître
J'ai tout de suite su que c'était lui
Lui qui allait m'apprendre à être
Ce que modestement je suis


Comme une chèvre vendéenne
De ses secrets il est jaloux
Et même s'il a de la peine
Il ne vous parle que de vous


Il conserve de son bel âge
Un sourire au fond de ses yeux
Et je me dis que c'est dommage
De vous le décrire sans cheveux


C'est mon ami et c'est mon maître
Je le vouvoie encore aujourd'hui
Et quand j'ai mal dedans mon être
Je passe une heure ou deux chez lui
L'air qu'on respire à sa fenêtre
C'est l'air le plus pur de Paris


Il porte en lui dur comme une arme
Un orgueil au-delà de tout
Au point que même au bord des larmes
Il vous fera croire qu'il s'en fout


C'est lui qui a fortifié mon âme
Et si je suis encore en vie
Je ne le dois pas à cette femme
Qui me rend heureux aujourd'hui


Mais à mon ami, à mon maître
Et dans la chanson que voici
Je sais qu'il va se reconnaître
Mais puisque nous sommes entre amis
Ce soir je peux bien me permettre
De vous le présenter aussi...


--------------------------------------------------------




Chanson de Serge Lama, Marie la polonaise de son vrai nom Maria Łączyńska, plus connue sous le nom de Marie Walewska (parfois orthographié « Waleska ») (7 décembre 1786 en Pologne - 11 décembre 1817 à Paris, France), fut l'une des maîtresses de Napoléon 1er, appelée également « la femme polonaise » de Napoléon.


Parole de Marie La Polonaise:

Mon ardente, ma Polonaise
Ce bouquet de roses tendues
Par-delà la foule mauvaise
Marie ton regard suspendu
Sous la glace de ton ascèse
Inaccessible moi je sens
Que sous ta peau coule la braise
La braise rouge de ton sang

Marie douloureuse
Marie départ
Marie je pars
Marie j'ai peur
Marie merveilleuse
Je veux graver mes lèvres
En rouge sur ton cœoeur

Mon ardente, ma Polonaise
Ah, j'ai décimé tes bijoux
J'ai brisé ma montre et la chaise
Et je suis tombé à genoux
Enfin tes lèvres que je baise
Enfin ton ventre que je cloue
Pardonne-moi ma Polonaise
Je suis affamé comme un loup

Marie solitaire
Marie la terre
Marie la mer
Marie le feu
Je viens me soumettre
Mon rêve est que tu règnes
En maître sur mon coeœur

Marie solitaire
Marie la terre
Marie la mer
Marie le feu
Marie sur la terre
Ton ombre est le soleil d'amour
Qui éclaire mes yeux
La lumière
Providentielle
Qui vient du fond du ciel
Marie


-----------------------------------------------------------------------------

♪ Souvenir Attention Danger ♪
(Serge Lama/Tony Stéfanidis)

J'ai trouvé dans un cahier bleu d'écolier
Un vieux poème à l'encre un peu délavée
Des mots d'amour couleur d'enfance et soudain
Un prénom qui ne me dit rien
Petite fille aux yeux si purs, mon amour
Tablier rouge sur l'azur des beaux jours
Le drapeau rouge sur la plage est levé
Souvenirs... Attention... Danger!

Là-bas, Marie-Louise coupe le bois
Là-bas, la résine embaume les toits
Là-bas, le ciel est gris mais il fait beau quand même
Là-bas, l'écume des vagues joufflues
Là-bas, traîne des prénoms disparus
Là-bas, le vent sur la dune a le cœur ému

Vieille plume Sergent-Major, mon amie
Tes mots brillent comme de l'or dans la nuit
Accrochant une balançoire au jardin
Du prénom qui ne me dit rien
Elle est tombée dans le fossé, elle pleure
Je lui donnerai un baiser tout à l'heure
Dans le hangar, sous le camion, bien cachés
Souvenirs... Attention... Danger!

Là-bas, Marie-Louise a les reins brisés
Là-bas, la terre est dure à faire chanter
Là-bas, les jours sont gris mais on est gai quand même
Là-bas, l'écume des vagues d'hier
Là-bas, blanchit les cheveux de la mer
Là-bas, le vent sur la dune a l'humeur amère

Une feuille de marronnier oubliée
Entre deux feuilles de papier quadrillé
Un buvard, une tache d'encre et soudain
Un prénom couleur de chagrin
Petite fille aux yeux si purs, cheveux blonds
Les années ont dressé un mur en béton
Sous le pont de tes jambes un autre est passé
Souvenirs... Attention... Danger!

Là-bas, Marie-Louise et le vieux cheval
Là-bas, lisent mon nom dans le journal
Là-bas, je vis loin d'eux mais je suis près quand même
Là-bas, de vagues vertes en vagues bleues
Là-bas, l'océan fait les gens heureux
Là-bas, le vent sur la dune a les larmes aux yeux

Dans ce cahier bleu j'ai puisé l'émotion
Qui m'a aidé à composer ma chanson
Désormais je serai partout étranger
Souvenirs... Attention... Danger!




Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 18:54

D'ailleurs pourquoi ce doué y voyait il une chanson d'amour ? et la maladie "d'amour" ?
Je lui lui avais d'ailleurs souligné.....





Spoiler:

Je ne rêve plus,
Je ne fume plus,
Je n’ai même plus d’histoir’
Je suis sal’ sans toi,
Je suis laid sans toi,
Je suis comme un orphelin dans un dortoir
Je n’ai plus envie
De vivre ma vie
Ma vie cesse quand tu pars
Je n’ai plus de vie
Et même dans mon lit
Se transforme en quai de gar’
Quand tu t’en vas

Je suis malade,
Complétement malade
Comm’ quand ma mèr’ sortait le soir
Et qu’ell’ me laissait seul avec mon désespoir,

Je suis malade,
Parfaitement malade,

T’arrives on ne sait jamais quand,
Tu r’pars on ne sait jamais où
Et ça va faire bientôt deux ans
Que tu t’en fous

Comme à un rocher
Comme à un pêché
Je suis accroché à toi,
Je suis fatigué,
Je suis épuisé
De faire semblant d’être heureux quand ils sont là
Je bois tout’s les nuits,
Mais tous les whiskys
Pour moi ont le même goût
Et tous les bateaux
Portent ton drapeau,
Je ne sais plus où aller,
Tu es partout

Je suis malade,
Complétement malade,
Je verse mon sang dans ton corps
Et je suis comme un oiseau mort quand toi tu dors,
Je suis malade,
Parfaitement malade,
Tu m’as privé de tous mes chants,
Tu m’as vidé de tous mes mots,
Pourtant, moi j’avais du talent
Avant ta peau

Cet amour me tue,
Si ça continue
Je crév’rai seul avec moi
Près de ma radio
Comme un gosse idiot
Écoutant sa propre voix
Qui chantera...

Je suis malade,
Complètement malade
Comm’ quand ma mèr’ sortait le soir
Et qu’ell’ me laissait seul avec mon désespoir,
Je suis malade,
Parfaitement malade,
Tu m’as privé de tous mes chants,
Tu m’as vidé de tous mes mots
Et j’ai le coeur complètement malade,
Cerné de barricades,
T’entends, je suis malade






Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Dim 6 Nov 2016 - 19:42

J'ai pris le meilleur d'ici pour le pire de moi pour les autres .....:


Attention, alerte enlèves moi immédiatement tous ces Very Happy Cool Wink Question Exclamation Arrow Evil or Very Mad Twisted Evil Mad Razz tongue bounce santa albino bounce flower elephant queen king santa Scrogneugneu ! Râleur Colère rentrée Se tape la tête cont hin hin Diable Folie meurtrière Vampire Ange

Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Lun 7 Nov 2016 - 2:51

 "Je suis toujours assistante ; je ne dénigre pas ce métier, bien au contraire, mais dans mon cas, ne faire presque que de l’exécutif est très mauvais.".....

Spoiler:

J’ai découvert que j’étais surdouée à 29 ans

7 AOÛT 2016 PAR MELISSA 208 COMMENTAIRES

Cette madmoiZelle a découvert qu'elle était surdouée à 29 ans. Pas parce qu'il n'y avait aucun signe avant, mais parce que le diagnostic a été extrêmement long et difficile à établir.








2.3k
PARTAGES


FacebookPinterest[url=https://twitter.com/intent/tweet?text=J%E2%80%99ai d%C3%A9couvert que j%E2%80%99%C3%A9tais surdou%C3%A9e %C3%A0 29]Twitter[/url]
Publié initialement le 11 juillet 2014
Trigger warning tentative de suicide
Certains passages peuvent être un peu choquants.


Je suis un adulte surdoué : je me suis découverte comme telle à 29 ans. Eh oui, on parle tout le temps d’enfants surdoués, comme si cette caractéristique était rapidement visible. Mais parfois il arrive que ça ne soit pas décelé pendant l’enfance ; du coup on erre en chemin, on se cherche… C’est ce qui m’est arrivé, dès mes plus tendres années.
Il y a longtemps que j’ai envie d’écrire mon « histoire », bien que je sois encore jeune pour me lancer dans une autobiographie. Cependant, avec mon parcours, il y a des jours où j’ai l’impression d’avoir le double de mon âge. J’ai voulu témoigner un nombre de fois incalculable, sauf qu’il me manquait la clé de l’histoire, de mon histoire.
J’ai commencé à me demander sérieusement si j’étais surdouée à 16 ans, suite à unÇa se discute du regretté (selon moi) Jean-Luc Delarue — je vous vois venir avec votre scepticisme, mais pour moi c’était bien le seul à parler de psychologie en prime time, ce qui ne se fait d’ailleurs plus.
Dans son émission sur les surdoués, la psychologue qui intervenait a donné des caractéristiques qui ont particulièrement résonné en moi. Mais comment pouvais-je oser penser que j’étais surdouée alors que j’avais le profil parfait de la « loser » ?
Pour comprendre un peu mieux le contexte, faisons un petit retour en arrière.

Je suis surdoué, mais j’étais un enfant « normal »













D’après ma mère, j’ai commencé à parler très tôt, avec des phrases construites et des mots d’adultes dès mes 2 ans. À cette même époque, ma grande sœur, elle, allait à l’école et je demandais à y aller aussi. J’ai donc fait ma première petite section à cet âge : jusque-là tout se passait bien. Je garde un excellent souvenir du peu dont je me souviens de cette époque de ma scolarité. J’étais sociable, j’avais beaucoup d’amis, j’étais joyeuse… bref, la petite fille modèle quoi.
En moyenne section, on a proposé à mes parents de me faire sauter une classe vu ma « précocité ». Ma mère s’y est opposée, car en dépit de mes capacités scolaires, j’avais un comportement de bébé, très « bisous-câlins » que je réclamais aux maîtresses et aux « dames de service » (qu’on appellerait ATSEM aujourd’hui). J’ai donc continué mon cursus de façon classique, toujours avec de bons résultats et un très bon comportement à l’école.
Ensuite est arrivée l’entrée à l’école primaire qui a malheureusement rimé avec le divorce de mes parents entre le CP et le CE1. Je me revois pleurer en classe pour des raisons idiotes, par exemple quand je ne comprenais pas l’exercice demandé : mon hypersensibilité se déclarait. On a mis ça sous le coup des circonstances familiales, ce qui semblait logique. Je restais malgré tout une très bonne élève, toujours dans le « peloton de tête » avec quasiment 19 de moyenne. Ça a été comme ça jusqu’en quatrième.
Jusque-là, tel un caméléon, je réussissais à me sociabiliser afin de rester dans le moule. Ce qui était alors un mode de protection inconscient m’a beaucoup aidée. Ça ne m’empêchait pas cependant de me sentir différente, pas complètement comme les autres, sans pouvoir vraiment cerner le problème.

Être surdoué : l’invasion de l’angoisse













Pendant l’été 1997 j’ai fait ma toute première colonie de vacances. J’avais 13 ans, j’étais la plus jeune. Les plus vieux avaient 17 ans, ce qui justement me plaisait car je m’ennuyais avec les gens de mon âge ; on me disait d’ailleurs que j’étais très mature.
Sauf que je suis rentrée de cette colo complètement transformée : la méthode caméléon ne fonctionnait plus, je n’avais pas réussi à l’appliquer lors de ce séjour, et je n’y arriverais plus vraiment complètement par la suite.
J’ai découvert mes premières crises d’angoisses : génial comme début d’adolescence ! Je déprimais, je me renfermais sur moi-même et perdais mes amis. Je me suis retrouvée isolée, beaucoup trop différente et tellement en décalage avec les autres. J’ai alors subi du harcèlement scolaire lors de mes années de quatrième et de troisième, ce qui reste une expérience traumatisante.
Progressivement, les angoisses se sont multipliées et ça a commencé à être un sacré bazar dans ma tête. Maintenant je sais les expliquer, et j’ai mis des mots sur les symptômes : en fait je me suis mise à penser tout le temps (mais vraiment, je ne sais pas ce que c’est que d’avoir le cerveau tranquille), ce qu’on appelle l’hyperactivité cérébrale.
J’ai commencé à tout analyser, TOUT, même des banalités : c’est l’hyperactivité émotionnelle et l’hypersensibilité. J’étais sensible à tout, tout le temps.
J’ai également développé une très forte intuition et beaucoup d’empathie : je prenais ainsi l’émotion de l’autre, je la ressentais même s’il ne parlait pas. Et je vivais cette émotion de façon très vive.
Le sentiment d’injustice était également très fort ; j’avais un grand sens des valeurs, de la loyauté – ce qui complique les amitiés, car depuis je ne supporte pas les amitiés « superficielles », j’ai besoin de sentir qu’on fait attention à moi comme je fais attention aux autres.
Et à force d’être dans l’hyper pour tout, j’avais parfois l’esprit confus, un vrai casse-tête ; certains jours il était hyper fatiguant de ne pas avoir de bouton OFF sur ma tête. Avec tout cela, le sentiment de décalage était très fort.

Découvrir qu’on est surdoué… À la recherche d’explications














À 13 ans, suite à ma demande, et avec l’appui de ma mère, j’ai commencé à voir un psychiatre. A 29 ans, je n’ai pas peur de dire que j’ai vu près de dix psy différents, toujours de mon propre chef ; j’avais besoin de savoir ce qui clochait chez moi.
Cette recherche n’a pas été de tout repos ; être surdouée vous demande de vous adapter en permanence – tant vous vous sentez en décalage – et mobilise beaucoup d’énergie. Cela épuise vos ressources. Et quand on ne sait pas ce qu’on a, on commence à se demander si ce décalage avec le monde et ce fourmillement permanent de pensées ne veulent pas dire qu’on est fou. Ma famille ayant un terrain dépressif lourd, les médecins n’ont pas cherché plus loin et m’ont donné mes premiers antidépresseurs à 17 ans, l’année du bac.
Ça m’a ruiné la mémoire, et j’ai raté mon bac de trente points. J’ai donc redoublé ma terminale, un énorme échec pour moi qui avait été une si bonne élève. Pour ma deuxième terminale, tout allait au plus mal ; à la maison, comme au lycée et avec mon copain. J’ai eu une mononucléose carabinée qui a duré presque six mois, et mon copain m’a trompée avec ma meilleure amie.
À presque 18 ans, j’en avais déjà marre d’être mal depuis si longtemps ; cela faisait cinq ans que je subissais crise d’angoisse sur crise d’angoisse. Il m’était impossible de passer une soirée d’ado « normale » : cela se finissait par des spasmes, des tremblements et de l’hyperventilation – de quoi en effrayer plus d’un !
De toutes façons, cet environnement de fiesta imprégné d’alcool et d’autres substances ne m’intéressait pas (même si j’avais envie de faire comme tous les autres) : je recherchais l’authenticité, que je ne trouvais pas.
Le jour où mon petit copain m’a appris qu’il m’avait trompée avec ma meilleure amie de l’époque, mon monde s’est donc écroulé. C’était trop. J’ai vidé d’un coup les boîtes des cachets que je prenais à l’époque (antidépresseurs, anxiolytiques, somnifères…). Puis j’ai pensé à ma mère et appelé le Samu – j’avais par chance un téléphone dans ma chambre. Je peux le dire : sans elle, je ne serais plus là. S’en est ensuivi un séjour de quelques jours aux urgences, puis une semaine dans une maison de repos spécialisée.
Malgré tout ça, cette année-là j’ai obtenu mon bac sans aller aux rattrapages. Personne n’y croyait, excepté ma mère et une CPE géniale qui m’a aidée à obtenir un tiers-temps pour mon exam. Je suis sortie de tout ça sans avoir beaucoup de goût pour la vie. J’avançais en essayant de ne rien ressentir, cela faisait trop mal.

Découvrir qu’on est surdoué : le premier (mauvais) diagnostic














Je me suis lancée dans un BTS tourisme en alternance. J’ai ainsi été guide-interprète pendant deux ans. Le métier me plaisait énormément. Cependant l’ambiance dans l’entreprise n’était pas terrible, ma chef étant à la limite du harcèlement moral, et dans mon école on ne croyait guère plus en moi et mes capacités… Je n’avais pas vraiment réussi à remonter la pente.
J’ai refait une deuxième tentative de suicide, cette fois-ci un appel au secours. J’avais besoin qu’on entende mon mal-être, qu’on m’aide à me guérir, à trouver ce mal qui me rongeait. Malgré mes deux mois d’arrêt de travail et mon deuxième séjour en maison de repos, j’ai obtenu mon BTS avec presque 14 de moyenne alors que j’avais très peu travaillé.
Mon petit copain de l’époque était en études d’infirmier, et lors d’un de ses cours, un psychiatre spécialiste de la bipolarité est intervenu. Mon copain trouvait que les symptômes me correspondaient, et il a donc organisé une rencontre avec ce psychiatre – un de plus ! Je n’étais plus à ça près et j’avais besoin de savoir ce que j’avais ; l’ignorance dans laquelle je vivais me tuait à petit feu.
Après m’avoir fait faire des tests, le psychiatre n’était pas sûr que j’étais bipolaire, mais il m’a tout de même prescrit le traitement contre cette maladie (Trileptal), en me disant de le tester pendant 6 mois pour voir si cela changeait quelque chose dans mon comportement.
Je l’ai vu régulièrement pendant cette période et, prise de doute sur cette maladie récemment révélée, je lui demandais clairement si je n’étais pas plutôt surdouée. Il m’a juste répondu que j’étais une personne « singulière » – ce qui ne m’a pas franchement éclairée.
Six mois plus tard, ce psy a quitté son cabinet sans préavis. Il me fut donc impossible de faire un vrai bilan. Mais je gardais cette étiquette de bipolaire, rassurée de pouvoir mettre un mot sur ce que j’avais.
Je suis retournée dans ma ville natale, et y ai consulté un autre psychiatre, qui lui était persuadé que j’étais bipolaire. Il continuait donc à me donner le traitement pour cette maladie. C’était le psy le plus incompétent que j’avais jamais vu : il s’endormait pendant les séances (oui, vous avez bien lu !). J’ai vite arrêté de le voir.

Être surdoué : accepter sa « particularité »














Ceci étant, j’essayais encore et toujours de trouver des solutions. L’un de mes oncles était en congé pour invalidité à cause de sa schizophrénie. Ma mère étant très proche de son frère, elle lui parlait régulièrement de mon cas. Mon oncle a fini par me suggérer de faire un dossier de travailleur handicapé. En effet, c’en était au point où je n’arrivais plus à travailler.
J’avais été prise pour être réceptionniste dans un hôtel. J’en vomissais le matin, impossible d’y aller… J’étais complètement paumée et me sentais vraiment handicapée. Comment allais-je faire si je ne pouvais pas travailler à cause de mes problèmes ?
J’ai fait mon dossier auprès des Maisons Départementales des Personnes Handicapées, et j’ai obtenu ce statut. Cela peut peut-être sembler paradoxal, mais ça a a été un grand soulagement pour moi. J’avais plus qu’un motif pour mon mal-être permanent.
Grâce à ce statut, j’ai trouvé un poste dans la fonction publique territoriale qui embauche les travailleurs handicapés par voie contractuelle – un mal pour un bien. Ils sont ensuite titularisés. Je suis donc devenue assistante. Je m’y ennuyais pas mal, mais j’avais tant besoin d’un peu de stabilité !
À cette période, j’avais 25 ans et je sortais d’une longue période de chômage et de réorientation. J’ai décidé de rencontrer une association de bipolaires pour rencontrer des gens a priori comme moi. En échangeant avec ces personnes, ça a été comme une révélation : certes j’avais des hauts et des bas, mais pas comme les personnes bipolaires, pas aussi brutalement et pas de façon aussi marquée. J’ai compris que je n’étais pas bipolaire. Par contre, je perdais mon étiquette… J’étais encore plus perdue.
Cette année-là, j’ai rencontré l’homme avec lequel je vais me marier cet été, et grâce à une amie à lui j’ai rencontré une psychologue – quelle belle rencontre que cet homme, décidément ! Maintenant je fais bien la distinction entre les méthodes du psychologue et du psychiatre, et je pense que j’aurais dû aller voir un psychologue dès le début.
Pour rappel, le psychiatre est un médecin (donc remboursé) qui établit un diagnostic médical et trouve le traitement adéquat : il ne suit pas de cours de psychologie. Le psychologue, lui, est diplômé d’un master de psychologie. Ce n’est pas un médecin : il n’est donc pas remboursé.
La séance dure deux fois plus longtemps qu’avec un psychiatre (une heure au lieu d’une demi-heure), et il est plus dans l’écoute et le conseil que la pose de diagnostic. Le psychiatre cherche en effet une pathologie précise.
Cette psychologue, exceptionnelle, m’a fait faire un travail sur moi en deux ans comme jamais je ne l’avais fait en plus de dix ans de suivi avec des psychiatres.
Elle calmait mes crises d’angoisses et répondait à toutes mes questions (auxquelles les psychiatres ne répondaient pas) : je voyais le bout du tunnel. Elle m’a aussi dit que je n’étais pas bipolaire, et encore moins handicapée.
J’ai alors arrêté mon traitement de moi-même, progressivement, et, en effet, il n’y avait pas d’effets sur mon humeur. Ma vie était plus stable, et, ayant un vrai suivi, j’allais mieux. Je m’ennuyais toujours au boulot, mais je m’en contentais : j’avais assez galéré, je ne voulais pas faire la fine bouche.
Cependant cette psy formidable avait quelques soucis de santé, et à la suite d’une opération elle est décédée. Cette annonce m’a complètement dévastée ; je me sentais abandonnée par la vie, et cette dame exceptionnelle me manquait tellement !
Il m’avait fallu plus de dix ans pour en trouver une comme elle qui m’a sauvée, qui m’a appris à vivre avec mes bagages, aussi lourds soient-ils, et à gérer mes crises d’angoisses qui étaient à leur apogée jusqu’à ce qu’elle me soigne.
J’avais toujours besoin de « guérir », car ce n’était pas encore ça – les surdoués sont en quête du bonheur absolu, je le comprends aujourd’hui. J’ai donc consulté une autre psychologue, mais ça ne passait pas du tout. Au bout de plusieurs mois de recherche, j’ai trouvé le psychologue qui me suit toujours aujourd’hui, avec lequel je fais un excellent travail thérapeutique.

La découverte, par hasard : je suis surdouée













Avant de le rencontrer, un livre dans une librairie m’avait interpellée : c’était Trop intelligent pour être heureux – l’adulte surdoué de Jeanne Siaud-Facchin. C’était comme si j’avais écrit les phrases de ce livre : tout résonnait en moi, absolument TOUT. Cela a conforté ce que l’émission de Delarue m’avait fait suspecter. C’était peut-être donc ça ; j’étais trop intelligente pour être heureuse.
Cela expliquait mon hypersensibilité, ma capacité à ressentir l’émotion des gens (qui est parfois si handicapante) ; cela expliquait pourquoi je pensais tout le temps, sans arrêt, si vite. Cela expliquait pourquoi je m’étais toujours sentie en décalage avec les autres, pourquoi je comprenais tout au quart de tour sans être capable d’expliquer pourquoi (mes pensées vont trop vite, tout se bouscule), ou encore pourquoi je m’ennuie vite…
À un moment du livre l’auteur dit d’aller faire un test de QI avant de poursuivre la lecture. Il m’a fallu quatre ans pour sauter le pas.
Mon psy ne m’y a pas particulièrement encouragée ; il m’a seulement dit qu’en le faisant, je serais fixée sur cette question qui me taraudait depuis tant d’années. Il m’a donné les coordonnées d’une psychologue qui faisait passer les tests de QI, mais je ne l’ai pas appelée. J’ai complètement refoulé l’idée d’aller passer le test.
Mais quelques temps plus tard, j’ai vu le livre dans son cabinet. Je me suis alors dit qu’il serait capable de comprendre le sujet si je passais un test ; je me suis sentie à l’aise pour parler avec lui des résultats, et de ce qu’il faudrait faire avec tout ça.
J’ai donc passé un test de QI en octobre 2013 et oui, je suis surdouée. Je ne suis pas dépressive, ni bipolaire, ni folle (comme je l’ai longtemps pensé) ; je suis surdouée.
À 29 ans, j’ai ENFIN la réponse à cette question que je me suis posée pendant près de treize ans… J’ai passé le test il y a six mois et je digère encore l’information. Car peu importe que je sois surdouée ou non, j’aurais préférée être dans la norme ; ce n’est pas facile de ne pas l’être, et encore moins quand on l’apprend sur le tard.
Surtout qu’à mon âge, on peut se demander « À quoi bon faire ça? Ça va changer quoi ? ». Mais pour moi cela change tout ; ça a éclairé mon chemin, répondu à des tas de questions sur ma façon de fonctionner, et cela m’a fait comprendre que je ne suis pas anormale. J’ai « juste » un « fonctionnement intellectuel atypique ».
J’ai beaucoup pleuré à l’annonce des résultats, j’avais du mal à intégrer le diagnostic. Mais je me suis vite rendue à l’évidence, surtout qu’en revoyant des scènes du passé tout concorde, tout devient logique à la lumière de ce diagnostic. Quel soulagement !
Bien sûr cela pose de nouvelles questions : en effet comment se fait-il que le nombre de psy que j’ai consultés ainsi que mes parents ou encore mes professeurs n’aient rien vu ? Je pense qu’en ce qui concerne l’école, c’est que la stratégie du caméléon a été terriblement efficace – je l’utilise d’ailleurs encore aujourd’hui, même si je travaille très dur pour que cela ne soit plus nécessaire.
Mes parents, quant à eux, étaient trop préoccupés par leurs propres problèmes pour voir ça – ils ont fait tour à tour des dépressions, très régulièrement.
En ce qui concerne les psy, j’ai compris grâce au livre, et j’avoue que ça me fait froid dans le dos. J’ai inconsciemment saboté mes séances en voulant tester les psy que j’ai vus pour savoir s’ils arriveraient à trouver ce que j’avais même si je n’en étais pas du tout consciente, c’est tout le paradoxe de la chose.
Je me suis adaptée aux techniques des différents psy pour qu’ils tombent dans le panneau, et mis à part les deux derniers, ils sont tous tombés dedans (et certains étaient peut-être aussi incompétents).
Normalement lors d’une séance, on lâche ses inhibitions : le but est de pouvoir dire ce qu’on veut et être nous-mêmes. Moi je testais les psy en ne montrant pas tout de moi, et donc en ne dévoilant pas certains symptômes, pour les forcer à chercher, à trouver ce qui m’arrivait – ce qui m’aurait prouvé qu’ils étaient compétents.
J’ai du mal à l’expliquer, comme ce n’était pas du tout conscient. Mais je les testais parce que je ne leur faisais pas confiance, et si le médecin ne voyait pas mon « manège », je refusais son aide, je n’entrais pas dans le travail thérapeutique. J’ai saboté les séances parce que je ne m’ouvrais pas, et ne permettais donc pas aux psy de faire leur travail.

Libérée







Je ne trouve pas les mots pour exprimer à quel point je suis soulagée de savoir ce que j’ai ; ça m’aide à reprendre confiance en moi, à réaliser que j’ai de vraies capacités, et que c’est normal de m’ennuyer dans mon travail actuel. Je suis toujours assistante ; je ne dénigre pas ce métier, bien au contraire, mais dans mon cas, ne faire presque que de l’exécutif est très mauvais.
Je ne sollicite pas assez mes capacités, et du coup je perds beaucoup d’énergie à faire en sorte de ne pas m’ennuyer, et j’ai beaucoup trop le temps de penser. Mon job est loin d’être fatiguant en soi, mais pourtant ça me fatigue énormément psychiquement.
Avant de faire le test de QI, je revenais régulièrement sur le sujet avec mon psy et au fur et à mesure, j’en suis arrivée à la conclusion que je voulais reprendre mes études pour faire le métier que j’ai toujours voulu faire : psychologue. La vie et ses petites ironies, n’est-ce pas ? Pourtant c’est bien le métier que je voulais faire dès mes 12 ans.
Je me suis donc inscrite en première année de fac de psycho par correspondance, je recommence tout à zéro. C’est prenant, surtout que je bosse à plein temps, que je me marie cet été, que je suis en thérapie, que je dessine et que je fais du sport.
Mais peu importe l’âge que j’ai ou le temps que ça me prend ; ça me plaît et je veux vraiment tenir cette promesse faite à la petite fille en moi qui savait tout ça. Je ne vais pas renoncer. Je n’ai jamais été aussi heureuse dans ma vie, je me sens femme et épanouie. Et je suis fière de moi aussi, de tout le chemin que j’ai parcouru, fière de ne pas avoir baissé les bras, car putain, ça valait le coup de se battre.
On pensait qu’Einstein était fou… jusqu’à ce qu’il commence à tout déchirer !
Je vois la vie qui m’attend et elle me plait, même si des fois je me sens en décalage – maintenant je sais que c’est normal. Je n’ai jamais été aussi confiante en l’avenir, et je suis convaincue qu’il est important de savoir qui on est pour savoir où l’on va.
Alors, si vous avez le moindre doute là-dessus, peu importe votre âge, allez faire un test ; ça ne change rien mais au fond, ça change tout !
– Pour en savoir plus sur la précocité intellectuelle, vous pouvez écouter cette émission de France Inter
– Vous pouvez aussi aller sur le topic « Les surdouées, HQI, THQI et autres précoces » sur le forum
http://www.madmoizelle.com/temoignage-adulte-surdoue-246932


et autres précoces.....

Je viens de trouver ce que je vais faire, ça vient de me venir comme une fulgurance  Very Happy Je vais aller passer les tests, on va me sortir le QI du Kinder, je ne vais pas dénigrer mon métier depuis toujours mais me dire que mes capacités (que seul un test a pu relever) ne sont pas utilisées à fond, de fait je vais reprendre mes études, grâce à mes énormes capacités d'apprentissage, je vais finir Bac + 5 en psycho, limite spé surdoués ? (je vous ai raconté que je voulais faire assistante sociale comme dans "Pause Café" à 17 ans ? de fait je suis allée attendre dans la salle d'attente d'une assistante sociale et bien y'avait pas de café et la pause a duré le temps que 30 personnes passent avant moi....) alors j'ai du faire un métier d'exécutif Smile l'enfer pour un être aussi intelligent que moi (bon j'ai eu la grosse flemme de monter ma boîte, de prendre des risques avec un boulot en durée indéterminé et j'ai priorisé la vie Smile au bout de 20 ans je ne suis pas morte, exécutée Smile et j'ai appris beaucoup de personnes qui m'ont appris, de plus avec des personnes pas toujours comme moi, ça donne la possibilité de se connaître, de travailler sur soi, de se mettre des défis, de s'ouvrir à d'autres personnes que soi et ensuite de transmettre, j'y reviendrais) mais bon maintenant que je suis formidablement intelligente, je pense que je vais faire psy pour surdoué(e)s, comme ça je pourrais figurer sur le net comme quoi "je suis nulle" Smile  Arrow Je suis surdouée, je vais enfin pouvoir être... dénigrée et surtout par mes pairs, j'ai trouvé ma voie, c'est super Smile Mais je dénigre pas, hein ? c'est juste que j'ai des compétences exceptionnelles et qu'en fait ça fait 40 ans que le monde m'attend.... ça y est je suis là  Very Happy Wink
(De toute façon, mon médecin m'a dit que mon métier était nocif pour ma santé, ça n'est pas bon pour l'intelligence que j'ai et plutôt que de bosser sur moi pour isoler des crises, je vais plutôt aller soigner celles des autres pendant la crise Smile).
Je voulais vraiment écrire un bouquin sur ma vie parce qu'on me l'a demandé toute ma vie mais du coup je ne sais plus comment je vais faire ? Il va falloir que je fasse des études en douance ? que je devienne dénigrante (mais qui ne pas !) Smile méprisante ? pêteuse ? arrogante ?..... ect. Ca va me demander du travail tout ça et du coup plus d'anecdotes rigolotes ?
A Gilles étudiant d'il y a longtemps, à la faculté, qui avait la faculté d'aimer comme moi Sinatra.
Et à Joss qui m'a épargnée tout ce "cirque" en étant "lui" avec "moi" Smile 2 minutes sur la "douance" et le reste sur la vie Smile (même si ça inclut bien sûr ce trait de personnalité particulier à chaque personnalité qui est tout de même particulière). Je ne me suis pas inscrite sur le forum de "Melle" (de l'article ci en haut) de crainte que non testée on me mette dans la catégorie "autres".....
Tiens d'ailleurs j'ai eu vent qu'une "fleur" quittait un forum d'adultes Smile Cet article m'y a fait un peu penser, le "pipi caca" dans sa présentation en moins Razz (ça a fait écho en moi lors de cette découverte "ouais chouette je vais pouvoir même intelligemment continuer à moucher" Razz, je me suis sentie mieux tout de suite ! Razz ) Je n'ai aucun regret de ne pas avoir pu y déposer ce que j'ai déposé ici ni de ne pas y avoir échangé comme je l'ai fait toute ma vie et sans "!!!!!!".
Je ne dénigre pas, hein, j'ai juste des capacités exceptionnelles et perso quand je fais quelque chose, ça n'est jamais un effet de mode, je vais jusqu'au bout et il ne me viendrai pas à l'idée de demander à quelqu'un surtout si je suis douée de bien vouloir m'argumenter son mal être en dix volumes intellectualisés avant qu'il puisse rentrer chez moi pour pouvoir boire un café et surtout se détendre, j'y reviendrai mais je voulais marquer le "coup" Smile. Bon vent, ne vous rabaissez jamais à passer par chez moi, les relations "correcteurs de copie" très peu pour moi et pourtant je suis secrétaire assistante Smile. (et oui je n'avais pas 3.5 ans à l'époque en 2013 donc ceci en échanges d"adultes intelligents" Very Happy , j'ai une sacrée mémoire, et dans le détail et particulièrement pour ce genre de choses qui ne m'est arrivé qu'une fois dans la vie  flower Very Happy )
Ange cat J'adore ce forum cat  AngeEuh si un jour je laisse écrire ou j'écris ? un article sur moi comme ça ici ou dans la presse, tues moi, merci d'avance  Wink  


Dernière édition par Iamsosure le Lun 7 Nov 2016 - 3:19, édité 2 fois

Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Lun 7 Nov 2016 - 3:01

Un homme m'a envoyé ce comm trouvé sur le net où quelqu'une donne son avis sur le livre "je pense trop", suite au fait que je demande à cet homme pourquoi il semblait vouloir que je me fasse un "Anusbis" me parlant de mes deux extrêmes qui devraient soi disant se rejoindre ?????  Very Happy
Donc j'ai trouvé comment je sais soi disant mieux normo penser, j'ai côtoyé trop de gars (même si les chemins d'avec mon papa ne se sont éloignés que vers mes 18 ans : ben oui diviser les weekends par mois en 3..... Very Happy ).
J'aurais donc perdu mon féminin dans le "trou" ???? ça expliquerait alors le "sur" pour remonter la pente ?

Ceci pour dire que si des doués doutent de la "douance", d'autres ? n'en doutent pas une seconde ?
Bon je repasse, je m'en vais créer du lien entre mon cerveau droit et mon cerveau gauche, 

"Jeannineuh", vous m'avez fait le fond de dossier de communication entre CG et CD ? qu'on la ponde cette thèse du milieu Smile
Spoiler:



16 internautes sur 20 a trouvé ce commentaire utile 




Ce livre permet une bonne réflexion pour mieux se connaître et se comprendre.
Attention toutefois. Le livre a parfois tendance à trop opposer sur-efficient et normopensants. (genre les sur efficients sont supers intelligents et les normo-pensants super bêtes)
Selon moi, la sur-efficience est certainement liée à une tendance collective qui à la fois nie le vivant (de la plus banale pollution aux manipulations génétiques douteuses) et surprotège les enfants.
Si nous recevons une éducation trop maternelle (trop féminine), nous risquons de devenir sur-efficient (trop idéaliste car trop dans le cerveau droit) et donc tomber dans la surprotection. A l'inverse, si nous recevons une éducation trop paternelle (trop masculine), nous risquons de devenir trop "normo-pensants" (trop matérialiste car trop dans le cerveau gauche) et donc nier le vivant.
A mon sens, si le livre donne de bons conseils aux sur-efficients pour se "cerveaugauchiser" et mieux vivre (le but étant d'accepter la relativité du monde), il peut avoir tendance à trop stigmatiser les normopensants (alors même que les conseils qui sont donnés relèvent du cerveau gauche). 
Il faut, à mon avis, bien garder à l'esprit que sur-efficience et normo-pensance sont deux extrêmes qui gagnent à se rejoindre et que les normo-pensants, 
au-delà de l'imbécilité heureuse dans laquelle ils peuvent sembler baigner, peuvent-être des gens qui ont du mal à reconnaître leur sensibilité. En fait ceux que l'on considère comme normopensants sont bien souvent nos propres saboteurs intérieurs.

Pour finir, j'ajouterais que ni les sur-efficients, ni les normo-pensants ne détiendront jamais la Vérité. Nous ne pourrons jamais que suivre le Vrai et nous ne le suivrons que lorsque nos deux hémisphères du cerveau communiqueront. Aussi, si cette question du cerveau droit vous intéresse, je vous invite à lire le féminin de l'être de Annick de Souzenelle. (pas très facile mais il en vaut la peine).
Euh...

Le Féminin de l'être









Le féminin de l'être : pour en finir avec la côte d'Adam par Annick  Souzenellle




LE LIVRE / Après le temps du féminisme, mouvement social dont Annick de Souzenelle note à la fois la nécessité historique et les limites, et après le temps d'une féminité artificielle exploitée par la publicité, l'heure est venue d'explorer le sens du féminin. A partir d'une lecture du texte biblique en hébreu, l'auteur du Symbolisme du corps humain nous introduit dans cette dimension essentielle. Scrutant la Genèse, elle s'inscrit en faux contre l'image d'une Eve « sortie de la côte d'Adam », pour mettre en évidence Isha, « l'autre côté d'Adam », la réalité féminine présente en chacune de nous. Elle réinterprète ensuite d'autres grandes figures de la Bible - Marie, Marie-Madeleine, Lot ou Lazare - pour les replacer dans une perspective mystique dans laquelle l'âme de l'homme est une « fiancée » promise aux noces divines. -4ème de couverture- (date de publication : 15 octobre 2006)


Extrait d’un entretien d’Annick de Souzenelle – auteur du livre Le Féminin de l’être – avec la comédienne Juliette Binoche. Entretien paru dans Libé


« A. de S. : Je me suis posée la question des lieux du corps dans les textes bibliques. Pourquoi est-ce le talon d’Eve qui est blessé ? Pourquoi la hanche de Jacob ? Pourquoi les cheveux de Samson ? Etc. Quand j’ai été capable de lire le texte en hébreu, j’ai compris que tous ces mots du corps étaient chargés de sens, signifiant autre chose que ce qu’en a consigné et figé la traduction qu’on nous donne. C’est en défrichant à la lettre les lieux du corps que j’ai abordé le problème le plus important dans la Bible : la question du masculin et du féminin. Le mot mâle, en hébreu, c’est le verbe «se souvenir», et n’importe quel être, qu’il soit un homme ou une femme, porte en lui cette capacité à se souvenir. Le mot femelle en hébreu, c’est, d’une façon très crue, «un trou». Mais un trou qui est un abîme sans fond, c’est-à-dire toute la transcendance de l’être.En même temps, c’est le mot qui veut dire aussi «le blasphème» : si je m’arrête à un moment donné dans cette expérience de l’abîme, et que je la fige en une signification idolâtre, alors je blasphème. Il faut donc que j’aille toujours plus loin en moi, toujours plus loin…


J. B. : Ne pas s’arrêter, jamais…


A. de S. : Le féminin porte dans sa définition biblique cette fonction spirituelle intense, continue, intrépide, et cela n’est pas du tout passé dans les traductions de la Bible des Septantes, celles qui ont servi de base aux catholiques. Tout être humain est appelé à aller vers lui-même, à descendre dans ce «trou» : il fait à la fois oeuvre mâle (il se souvient) et oeuvre femelle (il s’ouvre à lui-même), ce qui réconcilie ce qui a toujours été séparé. Il nous faut épouser tous les éléments qui sont dans cet abîme et restent des énergies inaccomplies. Car nous sommes tous enceints du divin. »


« J. B. : J’ai souvent l’impression, en vous entendant, d’avoir fait l’expérience physique de ce que vous décrivez comme une expérience spirituelle. Il y a eu mes cauchemars de petite fille, mais aussi, par exemple, une expérience physique du trou. Il y a quelques années, j’ai voulu visiter la grotte de Marie-Madeleine, à la Sainte-Baume. Elle était fermée pour travaux, alors je suis allée dans une autre, à un quart d’heure de marche, la «grotte aux oeufs». Il fallait d’abord traverser une forêt d’ifs, de hêtres et de chênes, trois heures de marche extraordinaires. Puis, face à la grotte, qui est comme un sexe féminin, une quinzaine de mètres de hauteur, une fente dans la roche, je me suis mise à rire et à pleurer en même temps. C’était insoutenable, de peur et de joie, d’être face à un tel abîme. Même avec une lampe de poche, je ne pouvais plus avancer, je n’arrivais pas à descendre. Mais j’avais écrit une lettre, importante pour moi, que je voulais placer au fond. C’était un voeu. Petit à petit, je suis descendue. Arrivée en bas, je me suis sentie extrêmement bien, comme dans l’utérus de la terre. J’ai déposé ma lettre avec joie, c’était une libération.




A. de S. : Cette plongée dans le sexe de la terre fut votre expérience du «trou» mystique. C’est beau, émouvant, le signe que vous pouvez aller loin dans votre vie intérieure. C’est au plus loin possible qu’existe le noyau divin qui nous donne vie. »


site web d’Annick de Souzenelle : souzenelle.free.fr
http://etredivinaufeminin.blogspot.fr/2014/08/le-feminin-de-letre.html

Si quelqu'un, une l'a lu ? et peut m'expliquer le lien ? Je prends  Very Happy N'étant pas croyante, là du coup je doute.... mode "féminin de l'hêtre mode "chêne" HIFI en attendant....... Smile


Spoiler:
Eh non pas de bannière, il ne faut pas abuser des bonnes choses Wink

Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Iamsosure le Lun 7 Nov 2016 - 13:58

Honteusement piqué ici :


                                                                                           http://zebrascrossing.free.fr/
 
L'edito




C'est suite à la lecture du livre "Trop intelligent pour être heureux ? L'adulte surdoué" que j'ai décidé de me lancer dans la réalisation de ce site. Dans son ouvrage, Jeanne SIAUD-FACCHIN y aborde avec perspicacité le sentiment de décalage que peuvent ressentir ces personnes dont l'extrême "intelligence" crée une sensibilité exacerbée qui peut faire souffrir. Avec humour, elle les appelle des zèbres 
Je m'appelle Sylvain et à 31 ans cette découverte récente transforme doucement ma perception de la vie. Pourtant je continue de me sentir seul face à un monde si difficile à appréhender, sentiment caractéristique de ces bêtes à rayures. Sans rentrer dans une logique élitiste ou fermée (il ne s'agit pas de se comparer la taille du QI), il me semble intéressant de pourvoir rencontrer d'autres personnes partageant notre sensibilité afin d'évoluer, de nous aider à trouver notre voie et exprimer notre potentiel au mieux de ses possibilités. 
Zebras crossing se veut donc au sens propre un lieu de croisement entre zèbres, de rencontres, mais c'est aussi un jeu de mot avec sa signification anglaise "passage piéton", comme une aide pour traverser cette étape de notre vie sans danger. J'aspire à ce qu'il devienne une source d'inspiration pour tous, qu'il s'enrichisse de témoignages, que vous le rendiez vivant en y apportant vos idées, vos projets, vos rêves...

 
 
Le livre de Jeanne SIAUD-FACCHIN

Découvrez-le sur son site
 - 
Commandez-le sur Amazon
Trouvez de l'information
Suivez-le guide !
Faites connaissance et/ou rencontrez d'autres zèbres
Mode d'emploi




 



Commentaires | poster sur facebook



Posté par Sly • 31.01.2009

 
                                                                     Honteusement piqué ici : http://zebrascrossing.free.fr/


Je le relis régulièrement depuis 2013, ça me fait une trame pour ne pas être à coté de la plaque  Mieux vaut un Sly qu'un spy ?     
 
Ca me rassure y'a encore des personnes qui lisent plus qu'une couverture, ça doit donc être de même avec les personnes, ne pas s'arrêter à l'emballage 
 
Merci beaucoup aussi, ça m'a bien aidée à me trier la vie et le cerveau et j'ai pas fini puisque je renouvelle régulièrement. 
 
-----------------------------------------------------------------------------------------


10 jeux pour se présenter et faire connaissance
à l’école, en colonie de vacances, mini-séjour, camp d’ados,…



Les jeux présentés ci-dessous peuvent être organisés aussi bien à l’école ou en voyage scolaire (notamment en cycle 2 et 3) qu’en accueil collectif de mineurs : colonie, séjour, camp ou mini-camp de vacances,… Organisés en début d’année scolaire ou de séjour, ils permettent à tous – enfants, ados et adultes – de se présenter, d’identifier les autres membres du groupe ou de la classe, et de mémoriser les prénoms.
Pour chaque jeu, une fiche détaillée précise ses conditions d’organisation, ses objectifs et ses règles. Toutes les fiches pratiques jeux peuvent être consultées, téléchargées (document pdf) et imprimées librement.



10 jeux pour faire connaissance
Âge
Nb joueurs
Durée
Int.
Ext.
Fiche PDF
Le cercle des prénoms
8 ans et +
10 à 20
10 à 15 min.
La carte d’identité
10 ans et +
10 à 20
20 min.
Le portrait chinois
10 ans et +
10 à 20
20 min.
Le disparu
8 ans et +
10 à 20
15 min.
L’acrostiche
10 ans et +
5 et +
15 min.
Zip Zap
8 ans et +
10 à 20
10 min.
La balle nommée
8 ans et +
10 à 20
10 min.
Télé achat
10 ans et +
10 à 20
15 à 45 min.
La boule de feu
6 ans et +
10 à 15
10 min.
Tempête en mer
7 à 77 ans
10 à 100
10 à 30 min.
 



http://keezam.fr/sejours-colonies-vacances/jeux-activites/pour-faire-connaissance/
 
----------------------------------------------------------------------------------------------
 
 
 
dénigrer




 
verbe transitif Conjugaison
 
(latin denigrare, noircir)
 

  • Définitions
  • Synonymes

 
 

  • Attaquer la réputation de quelqu'un, le noircir, chercher à le rabaisser ; discréditer, décrier quelque chose, parler avec malveillance de quelque chose ou de quelqu'un ; calomnier : Dénigrer ses concurrents.

 
 
En savoir plus sur http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/d%C3%A9nigrer/23576#Yjpars0CDcqq65ZO.99
 
 
 
-------------------------------------------------------------------------------------------------
 
conversation




 
nom féminin
 
(latin conversatio, -onis)
 

  • Définitions
  • Expressions
  • Synonymes
  • Citations

 
 

  • Échange de propos entre plusieurs personnes sur un ton généralement familier ; entretien : La conversation roula sur la politique.
  • Entrevue, entretien entre des responsables ayant un objet précis ; pourparlers (surtout pluriel) : Des conversations entre les syndicats et le patronat.
  • Ensemble des propos tenus par quelqu'un quand il parle avec d'autres, manière de s'exprimer : Je n'aime pas sa conversation.
  • Tartelette ronde feuilletée, fourrée de crème pâtissière aux amandes, couverte de glace royale et garnie de croisillons de pâte.
  • Tableau représentant une assemblée de personnages communiquant entre eux. (Réunion de saints et de saintes autour de la Vierge : Conversation sacrée [Sacra Conversazione italienne, XVe-XVIe s.] ; réunions diverses dans un cadre familier : Conversation piece anglaise [XVIIIe s.], qu'ont précédée les scènes bourgeoises de la peinture flamande et hollandaise.)

 
 
En savoir plus sur http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/conversation/18993#D20crU5thGRaJCqo.99
-------------------------------------------------------------------------------------------------
 

 
Les différentes catégories de jeux proposés par Keezam








 
10 jeux pour faire connaissance
Quand il s’agit de se présenter et de mémoriser les prénoms.
10 jeux à faire rapidement
Pour occuper les petits moments d’attente.
10 jeux pour animer un petit groupe
Des jeux faciles à organiser avec un effectif réduit.
10 jeux à organiser à l’intérieur
Les jeux des jours de pluie… ou des fins d’après-midi.
10 petits jeux pour se défouler
Comment évacuer un trop plein d’énergie en 10′ chrono ?
10 jeux d’équipe en extérieur
Quand il faut collaborer pour faire gagner son équipe…
10 jeux pour animer soirées et veillées
Passer une soirée amusante et calme… qui prépare au coucher.
10 jeux pour le car, le train… ou ailleurs
Ou comment s’occuper durant les voyages en car ou en train ?
10 jeux pour organiser des olympiades
Pour faire gagner son équipe tout en se défoulant.
10 jeux d’eau et activités aquatiques
Des jeux à faire avec ou dans l’eau durant les journées d’été.
6 idées d’animations de plein air (Vidéo)
En vidéo, 6 activités sportives pour petits et grands.
Toutes les fiches pratiques jeux
Récapitulatif des fiches jeux proposées par Keezam
 
 
 
 
 
 
 
Comment utiliser facilement les documents mis à votre disposition ?
Sur chaque fiche Jeux, ce petit picto signifie que vous pouvez la télécharger (format pdf).
Les fiches disponibles sont organisées par thème et présentent chacune 10 jeux.
Utilisez librement ces documents : ils vous feront gagner du temps.
http://keezam.fr/sejours-colonies-vacances/jeux-activites/pour-faire-connaissance/

Iamsosure
Zébré et vacciné
Zébré et vacciné

Messages : 2522
Date d'inscription : 06/09/2016
Age : 46
Localisation :

http://www.zebrascrossing.net/t28024-les-rocks-et-aussi-les-slow

Revenir en haut Aller en bas

Re: November's Girl and roses

Message par Contenu sponsorisé Aujourd'hui à 21:27


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 1 sur 24 1, 2, 3 ... 12 ... 24  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum