Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Mar 25 Oct 2016 - 15:17

Pola a écrit:La terra incognita 

T'as beau connaitre ton dossier sur le bout des doigts, être un pro en la matière, avoir le jargon qui va bien et une expérience vertigineuse, bin non, y'a toujours la terra incognita. Celle qui putain de merde (dsl c'est pas mon genre) te dit non mon gars, tu sais pas.

C'est elle qui fout les glandes et qui te replonge dans le bac à linge sale.


Oui, et ça te pose un problème ?

Moi ? Aucun.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Pola le Mar 25 Oct 2016 - 15:30

Noooon, j'adore Very Happy

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Mar 25 Oct 2016 - 15:40

Elles sont folles.

Je le savais.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Mar 25 Oct 2016 - 16:01

Sif : Tout est Désir




Sif : tous tes désirs, tout est désir, toute aide Æsir.
                                                                               
ᚾ Quinze jours avant Yule, 2.14
Sól in 15° 33' ♐ — Máni in 6° 15' ♏

Lorsqu'un Voyageur, et vaillant alpiniste, parvient au-dessus des nuages, — i.e. lorsqu'une personne a mérité une illumination de son âme, une ouverture spirituelle, — plus rien ne peut, tant qu'elle demeure en altitude, la troubler quant à la vérité — et plus rien ne peut l'en faire dévier.

Elle ne veut plus que le Divin.

Loki surgit aussitôt, bien sûr, et lui dit : "Impossible : tu es trop déglingué. A tous les sens du terme, trop de mal est fait. Le roi ne reçoit ni les cassos, ni les thugs".

- C'est vrai, répond le Voyageur, je suis extrêmement coupable. Mais le Vieux Maître lui-même n'est-il pas appelé Farmr Galga ("gibier de potence") ?... Et n'est-il pas celui qui, de tous les temps, s'est le plus approché du Divin ?... N'est-il pas celui qui s'est le plus inclus dans l'Infini ?... Ce qui compte, c'est ce que je veux. Et ce que je veux, c'est le Divin.

Loki demande alors :  "Mais qui es-tu, consommateur lambda, pour te comparer au Sage ?!? Regarde ta conduite de geek larvaire ! Regarde les fonds de poubelles dont tu gaves quotidiennement ton corps et ton esprit !!"

- Ok, répond le Voyageur,  je regarde des niaiseries débilitantes sur You Tube, et je mange des burgers : je me nourris de fonds de poubelles, parce que je vis en 2015, c.a.d dans une décharge. Mais qu'est-ce que je veux vraiment, du fond de ma décharge ? Seulement le Divin.

Loki lui fait alors remarquer : "Le Sage signe au front ses élus, de sa Rune personnelle : c.a.d que la Joie est la Marque de celui qui est appelé : or, regarde comme tu es triste..."

- C'est vrai. Mais je veux être joyeux. Ce qui m'arrive et ce que je veux sont deux choses différentes. Or, ce que je veux, c'est seulement le Divin. Ce que je veux, c'est être joyeux.

- Pipeau ! rétorque Loki : tu n'as pas entrepris le moindre petit exercice spirituel depuis que tu es né...

- C'est vrai, parce que je vis dans le virtuel, comme 99 % de mes contemporains. Mais qu'est-ce que je désire ? Seulement la spiritualité.

- Lol. "La spiritualité"... Regarde-toi : tu ne pries même pas, ce que même un Arabe fait cinq fois par jour !!!

- C'est vrai. Mais je désire prier avec ferveur.

Ainsi, le Voyageur retourne tout ce que Loki lui dit, particulièrement quand ce dernier énonce la réalité toute crue.

- Que m'importe la réalité ? Mon désir sincère est d'apprendre l'Edda, de prier, et de m'approcher du Divin.

- Tu es un médiocre en quête de validation, qui ne sait que souligner le négatif de l'existence dans des tweets sarcastiques de type "réacosphère", parce que ses RT le maintiennent en survie artificielle !!  

- C'est vrai. Mais je désire atteindre au lâcher-prise total, croire que tout est pour le mieux.

Bref, lorsqu'une personne sait qu'elle verra la lumière de son âme, plus rien ne la trouble, plus rien ne l'affaiblit, elle est invincible, et désire uniquement le Divin.

Nos désirs sont les forces motrices de notre psychisme. Vieillir, c'est ne plus désirer. Ce qui donne à Þórr, übermensch ultime, sa capacité de transfiguration constante de l'existence, c'est qu'il a épousé Sif, spécialiste, par excellence, du Désir Canalisé qui est la clé de toute Magie.

"Désirer, désirer, jusque dans la mort, se consumer de désir"... dit Tristan. Se consumer sans consommer — Suprême Arcane.

θέλημα, la Raison-d’Être de l'Univers — le Motif du passage de l'Infini au Fini — ne signifie t-il pas : "Désir Insatiable" ?    

Nos Anciens disent  : tout désir pur crée un lightalf — un ange. Plus une personne a de bons désirs, plus d'anges elle crée. Et ces anges aident et guident ensuite cette personne dans son chemin vers le Divin.

Or, ce qui caractérise le Divin, c'est d’être si purement et uniquement Désir, que Son moindre désir prend chair.

Tout est Désir.

Publié par L'Hermite de Zoug à 12:24






Ah ouais, quand même.

Finalement, il n'y a pas qu'à Zoug qu'on peut péter les plombs. Comme quoi, la défiscalisation n'y est pour rien.

D'un autre coté, c'est vrai que le meilleur moment c'est quand on monte l'escalier derrière elle, magnétisé par son cul et ses jambes.
J'aimerais que l'escalier ne se termine jamais, prolonger l'attente, le but qui se refuse éternellement. La flèche qui ne peut atteindre sa cible. Et le désir s'accroît quand l'effet se recule. Et c'est encore mieux lorsque la robe ondule, chaperon maladroit à détourner les regards, duègne hostile qui attise les convoitises.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Suce ces p'tits Bleus ! le Mar 25 Oct 2016 - 16:32

Désir ? Laisse ! Voyage voyage...
Désir ! Harlem ? Globetrotters, va chercher la baballe, à gauche, mais qu'il est con !
Henri Désiré Landru, et le désir part en fumée !

Dent pétée

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Gabriel le Mar 25 Oct 2016 - 16:37

Numero6 a écrit:
Gabriel a écrit:C'est ici le fil sur les femmes ?



- Tu te souviens de ce que tu as dit à la soirée d'anniversaire de Manon, quand sa jupe a glissé ?


Oui. Elle a pris des cuisses la Manon... Ça Dent pétée suit bien avec ses fesses.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Le Don qui Chante le Mer 26 Oct 2016 - 1:29


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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par cyranolecho le Jeu 27 Oct 2016 - 20:30

Manon... Gainsbourg.

C'est fou comme tu m'as dissuadé d'écrire N6, ce n'est pas bien.

C'est fou comme tu m'as retourné le cerveau en bien.

Je ne sais si c'est l'effet de l'apéritif, le documentaire sur l'Egypte ancienne ou l'odeur du poulet qui chauffe dans le four avec ses patates laquées, mais je me sens une verve comme jamais.

Ne pas savoir écrire (je l'ai lu quelque part ici) ce n'est pas grave, cela s'apprend.

L'important c'est les idées, j'en avais dix mille, je ne savais pas lesquelles étaient les bonnes, j'ai l'impression d'y voir plus clair, mais pas seulement à cause de toi, non, tu m'as juste permis de me remettre en question, et cela est toujours bon, surtout quand c'est moteur.

bon, faut que je tâte le poulet et que finisse le documentaire sur l'Egypte.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Jeu 27 Oct 2016 - 21:07

Je te remercie Cyrano, ça fait toujours plaisir de savoir qu'on produit un effet positif.

Ce n'est pas toujours le cas, chaque fois ça me donne l'impression d'un gros coup de bol. C'est vrai que ce n'est pas facile de trier dans tout ce qui nous vient à l'esprit.
Alors je trie en fonction de la distance avec mon nombril, plus c'est éloigné, plus je délaisse.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par cyranolecho le Jeu 27 Oct 2016 - 21:53

Parler ou écrire sur les autres, c'est peut être parler de ce qu'on ne connait pas. Parler de soi, si le risque est le même, au moins on pense savoir, la fausse route n'engage que soi.

Même s'il est évident qu'on peut parler de soi au travers des autres et inversement.

L'important, je trouve, plutôt je l'ai pensé depuis la substantifique moelle, est l'idée suggérée, car le conseil ou l'idée faite ennuie. C'est, j'imagine depuis, le seul vrai pouvoir de la psychanalyse. Et j'observe avec consternation combien un être "supérieur" peut être imperméable à une idée qui ne vient pas de lui, enfin, pas si supérieur que ça, les autres font pareil.

La chance, cela se tente, et pourtant je n'y crois pas, je ne crois qu'a la statistique, y connaissant peu, j'empirisme, l'important je crois est de se protéger des mauvais coups, et de magnifier les bons, c'est un travers de mauvais joueur de poker, mais cela fonctionne, sauf la perte de temps il faudrait que je m'y remette au moins pour le lavage de cerveau.

Tant de choses peuvent influer positivement ou pas sur une volonté de bien faire, c'est toujours difficile de trouver les bons mots, souvent une illusion, l’opiniâtreté.... non, j'arrête, je suis en train de m'embêter moi même.

Ce reste de carcasse de poulet au four avec ses patates confites était vraiment sublime, parfois le bonheur c'est simple comme un estomac rempli, allégorie d'un cerveau plein d'une nourriture rassasiante.


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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Lun 31 Oct 2016 - 21:15

Dans le cul lulu, je m'étais planté avec mes histoires de burn-out.
Rien à voir avec le scorbut de l'âme, c'est un putain de scorbut tout court, mais pas seulement par manque de vitamine C.
J'ai ai bien discuté avec deux personnes extrêmement intelligentes dont moi, et si vous ne me croyez pas que j'avais tort, je vous le prouve.

Donc, pour ce soir, au programme nous avons : Dieu, le besoin de Dieu, la pyramide de Maslow, les poilus de Verdun et, je vieillis, si, si, je le vois bien, pas de sexe, pas de gonzesse, je ne tacle même pas les féministes.

Et plus dure sera la chute. :
Burn-out et élévation spirituelle


J'avais bien aimé le schéma du Dr Gernez pour la maladie d'Alzheimer. Le système limbique qui débloque à la cinquantaine, troué comme un emmental, conséquence d'un défaut de développement dans l'enfance, par carence en éducation religieuse.





Les manifestations du burn-out les plus bruyantes sont physiques, troubles alimentaires, douleurs abdominales, musculaires. Et également émotionnelles, ça débloque de partout, des émotions violentes sont déclenchés par des faits anodins. Un système chaotique, c'est la première notion valable que j'ai pu lire au sujet du burn-out.

Les fonctions cognitives supérieures sont conservées, je dirais même qu'elles semblent pédaler à fond les manettes.
Je n'ai pas retrouvé dans les cas sévères de burn-out le ralentissement de la pensée caractéristique de la dépression. L'esprit était toujours là, et l'humour n'était pas en reste.

Alors j'avais évoqué l'hypothèse suivante.
Notre cerveau limbique, archaïque, siège du sens du mystique et de l'émotion, a sous ses ordres toutes les fonctions neurovégétatives, le système proprioceptif (la régulation entre la perception de l'espace et le tonus musculaire), et le " deuxième cerveau " intestinal, gros producteur de sérotonine.
Je me demandais si, privé d'une stimulation spirituelle, le cerveau limbique ne finissait pas par se mettre en rideau, entrainant dans sa chute l'émotion et les fonctions organiques qu'il chapeaute.
Et pendant ce temps-là, le néo-cortex pédalerait comme un malade, nourri à l'adrénaline et au cortisol, pour compenser, contre-balancer par l'intelligence rationnelle la souffrance spirituelle. Et oui, tout ce qui trouve en dessous du néo-cortex entame une danse de Saint-Guy, c'est la grande sarabande. Alors le cerveau supérieur fait son chaud, il tente de calmer les racailles.

Et puis en fait, non, ça ne colle pas.

Le schéma d'un défaut de développement entre 5 et 12 ans, avec un cerveau limbique plein de vide entre les neurones, on peut admettre l'hypothèse que les trous provoque une dégradation prématurée aux alentours de la cinquantaine.

Je me suis fait avoir parce que tous les burn-outés parlent de valeurs élevées, bafouées par leur environnement. Je pense que c'est anecdotique. Je pense qu'il s'agit d'une manœuvre pour compenser.
On survalorise les valeurs de son environnement pour continuer à tenir le coup, pour se motiver.
Les autres ne suivent pas, ils vivent normalement, ils n'ont pas besoin d'être hallucinés.
Et je pense qu'on finit par ne plus voir que ça, tous ces gens aux exigences triviales. On finit par se croire le seul porteur de la flamme, unique responsable de la défense des valeurs.

C'est un peu comme dans les tranchées de Verdun. Si tu tombes un autre prendra ta place. Camarade.
Le poilu tenait grâce à Dieu et au pinard, il n'y avait pas d'athée dans les tranchées.
Le burn-outé en puissance tient le coup en surévaluant artificiellement sa valeur et ses valeurs, soit pour justifier son investissement personnel, soit pour échapper à l'angoisse d'être remplacé du jour au lendemain.

Ben là, tu es le seul poilu vaillant dans la tranchée, motivé comme un rat affamé, la défense de la patrie, l'honneur de la France, t'es chargé comme Virenque à l'assaut du Ventoux. Au coup de sifflet de l'adjuvant, tu t'arraches, tu te dresses, et blam, tu te prends une trentaine de balles dans le buffet. Après l'ordre, toujours attendre le contre-ordre.

J'ai confondu cause et conséquence.

Un argument simple suffit à montrer à quel point j'avais tort. Une grande majorité de nos contemporains n'ont aucun besoin spirituel. Pour beaucoup le niveau de réflexion le plus élevé consiste à expliquer pourquoi l'athéisme est la seule position acceptable. Ils ne ressentent pas le besoin de Dieu, la soif de remplacer Rien par quelque chose. Et plus le niveau de vie augmente, et plus le besoin de croire en une entité qui nous dépasse se réduit.

Une fonction inoccupée c'est pas bon. Femme occupée, femme qui fait pas chier. On travaille à l'erzatz, à l'écologie, ça mange pas de pain, au veganisme, ça mange pas de viande, à GaIa, peinard, Gaia c'est pas le genre à réclamer une pension alimentaire, ça coute rien de lui dire qu'elle est belle et que tu lui veux du bien.
Vaguement un truc qui dépasse notre petit mini-moi.
On bourre le reste avec des illusions adolescentes et des exigences de princesse déchue.

Et moi je dis que c'est très bien. Tant que vous n'avez pas d'autre souci majeur que le réchauffement climatique, c'est un excellent signe : vous habitez dans une zone géographique assez peu concernée par le choléra, la famine ou les bombes à neutrons.

Mais quand tu n'as ni le RSA, ni les APL, ni la police pour te sauver les miches, que tu as perdu tes parents pendant le dernier cyclone, que tu aimerais bien qu'on t'indique la date de ton prochain repas, c'est fou ce que tu crois en Dieu. Au choix. Tu l'engueules ou tu le pries, mais l'estomac vide a beaucoup fait pour la progression du christianisme.

Croire en Dieu c'est supposer un monde qui échappe à notre raison, dans certaines situations, quand la mort rode, nous ressentons la nécessité de penser le monde au-delà de notre raison, parce que la raison nous dit : tu vas crever mon petit bonhomme, et après... ben... rien... non, rien de rien.
On choisit de remplacer le vide annoncé de notre existence sur terre, par quelque chose que la raison ne peut nier, la foi échappant par définition à la raison, et c'est précisément ce qu'on lui demande. La foi faut commencer par le commencement, un truc que ton esprit peut pas comprendre, même Stauk. Déjà, la Sainte Trinité c'est du lourd, le Père, le Fils et le Saint-Esprit qui ne font qu'un, accroche-toi. Si tu veux, on te demande juste de visualiser un point constitué de trois points, un triangle dans un point, un point qui est un triangle.
Ça m'occupait pendant la messe, faut bien avouer, depuis le temps y pourrait modifier un peu les attractions.

Là-dessus on te balance la Sainte Eucharistie, que du diable si je comprends ce que ça veut dire. Et pourtant j'ai tous les diplômes possibles, du baptême à la confirmation. Déjà que je ne m'en sors pas avec mes chrétiens, vous m'en voudrez pas les juifs et les musulmans, mais vos conneries, vous vous les gardez pour vous, chacun sa merde.

C'est fait pour. C'est pour t'aider à créer dans ta tête un monde qui n'existe pas, qui existe mais qui échappe aux sens et à la raison, ce monde existe si tu as la foi, si tu es convaincu qu'il existe. D'où les nombreuses crises de foi. Un vrai chrétien doute toujours de sa foi, vu que, quelque part, un truc qui n'existe que si tu y crois, c'est un peu comme pour l'amour, quelques petites preuves seraient les bienvenues.

Tant qu'on reste cantonné dans l'espace-temps situé entre son estomac, son nombril et son sexe, bon, comme qui dirait que le besoin de se projeter, d'entrer en relation avec quelque chose qui nous dépasse, qui n'est pas nous, que notre raison ne peut concevoir, ce besoin est assez proche du niveau de l'envie de comprendre chez les zèbres de ce forum. Je dirais même que le premier qui cherche à nous faire penser au-delà de nous... non, je ne le dirais pas, lisez le forum, ça suffira pour aujourd'hui.

Appréhender ce qui n'existe pas, c'est ce qui me réclame le plus d'énergie cérébrale.
Comment je pouvais savoir, moi, humble créature, que la majorité des questions posées sur ce forum n'appelle pas de réponse ? Hmm ? Dans beaucoup de cas c'est juste pour dire qu'on s'intéresse à des trucs vachement complexes.

- J'ai vu l'introduction d'une vidéo sur la réduction du temps dans un espace semi-logique à quatre déclinaisons bifido-actives. LE SUJET ME PASSIONNE. Qu'en pensez-vous ?

Mais s'il n'y avait que ça. Mais non, même les pseudo-appels à conseil ne demandent pas de réponses.

- Je ne supporte pas de suivre la mode, je ne supporte que les fringues de clochardes, entre le réfugié afghan et le punk à chien, faire un effort textile me déclenche un choc anaphylactique. On m'a dit qu'en me soumettant aux diktats vestimentaires des stéréotypes machistes, un inconscient viendra peut-être égayer ma solitude, mes chats ne me supportent plus. Qu'en pensez-vous ?

Hooouu, ça me donne des envies de meurtres. Fallait juste que je comprenne que le questionneur se fout éperdument de la réponse. Le besoin de réponse n'existe pas. Vachement dur à comprendre le vide, le rien.
Poser une question si tu n'attends pas de réponse, pour moi, ça se situe au niveau des concepts les plus ardus. Une fois que j'ai fini par comprendre le truc, finie la douleur, finie la colère.
Le type il pose une question comme ça. Pour dire de. Faut en vrai y a rien derrière, aucune réponse.

Déjà, rien que comprendre comment on peut s'intéresser à un truc super chiant, ça m'intrigue. Je me disais que pour se passionner pour ça, fallait être raide-dingue, psychopathe, passionné niveau pathologique, passer la moitié de sa vie à lire sur le sujet. Avec les surdoués pourquoi pas, je me rends pas bien compte à mon petit niveau.
C'est une de mes marottes, je passe mon temps à inventer des mondes, des univers personnels, des espaces émotionnels, des quêtes, des espoirs, une curiosité sans fin, l'envie d'échanger, de douter.
Et puis en fait, non, y a rien. Putain de migraine. Penser quelqu'un qui ne se pose pas de question, je frôle mes limites.

Penser quelque chose qui n'existe pas c'est vachement dur.
C'est ça le plan génial des religions, on ne te demande pas de penser, on te demande de croire. Et croire, c'est beaucoup plus enthousiasmant que penser.
Penser que tout notre environnement de travail est totalement dénué du minimum syndical de réciprocité dans les relations humaines, c'est chaud. Penser que tant qu'on accepte de se faire exploiter tout va bien, c'est ric-rac au quotidien. Penser que tous nos efforts ne seront jamais récompensés par autre chose qu'un licenciement, c'est rude.
Alors que pourtant c'est la plus stricte vérité. Un employeur n'est jamais là pour se préoccuper de ton bonheur. De ton bien-être, oui, si ça améliore tes performances. Mais ton bonheur...
Il t'embauche ma couille, il ne t'adopte pas.

Alors on remplace ce vide. Avec des illusions. On se laisse aller à y croire à leurs conneries d'esprit d'entreprise, à notre caractère indispensable, que notre somme de travail est à l'aulne de notre valeur.

Je pense que le burn-out tape en dessous de la ceinture. Il nous atteint au plus bas de la pyramide de Maslow, les besoins les plus élémentaires.

Les étages 3 à 5, je crois que tous ceux qui ont fait un burn-out seront d'accord pour dire qu'ils n'étaient pas satisfaits. On veut toujours se croire de purs esprits, c'est plus cool.

5 - Besoin d'accomplissement de soi

4 - Besoins d'estime (confiance et respect de soi, reconnaissance et appréciation des autres)

3 - Besoins d'appartenance et d'amour (affection des autres)

Le deuxième étage non plus, aucun doute, il n'était pas satisfait.

2 - Besoins de sécurité (environnement stable et prévisible, sans anxiété ni crise)

Le besoin n°2, c'est celui qui m'étonne le plus. Je l'aurais placé bien plus haut, proche du superflu. J'ai peut-être fait une connerie.

Mais juste histoire de creuser totalement à l'opposé de mon idée initiale (tant qu'à faire une erreur autant lui donner une certaine ampleur), je me demande si ce n'est le premier étage qui est le plus dégommé.

1 - Besoins physiologiques (faim, soif, sexualité, respiration, sommeil, élimination)

Tous ceux que je connais qui ont fait un bon gros burn-out des familles ne savaient pas s'arrêter. Prévenus qu'ils allaient se prendre le mur de plein fouet, ils continuaient à courir, insensibles aux mises en garde.
Le vrai burn-out dont je parle ce n'est pas pour les babtous fragiles et les femelles languides, faut au minimum un caractère de chiotte.
Sinon tu viens seulement de te taper la grosse fatigue dans une boite de merde, avec une vie de merde, éventuellement un conjoint de merde et, pour les plus chanceux, des enfants de merde, géniaux certes, mais de merde.
Faut un cerveau et une volonté capables d'outrepasser la privation des besoins fondamentaux.

Et je pense que pour s'imposer cette vie qui ne respecte plus depuis longtemps la logistique, on a besoin de se projeter dans une réalité qui dépasse nos propres qualités.
Hisser son niveau de jeu comme ils disent au foot, établir un lien entre soi et des valeurs élevées, tendre vers des valeurs nobles qui n'existent que parce qu'on veut qu'elles existent.
Or, elles n'existent que pour nous. Pas moyen d'en constater la preuve chez les autres. Quand t'es dans le désert depuis trop longtemps, y a un moment, fait soif.

Et ce n'est peut-être pas pour rien que certaines professions constituent un terrain favorable. Gagner 2 % de parts de marché dans la vente de papier toilette, faut une imagination de poète pour y introduire une quête spirituelle.
Ou alors se prendre pour un surhumain, se croire libre de subroger à ses besoins élémentaires, et il n'est pas impossible que se sentir plus malin que tout le monde depuis l'enfance puisse favoriser la phénomène.

Il faudrait inventer un truc. On appellerait ça une femme. Elle assurerait l'intendance, nutrition, pinard, cigarettes, sexe, éventuellement elle favoriserait ton transit, mettons qu'elles auraient un talent particulier dans ce domaine. On aurait dit que les meilleures d'entre elles s'occuperaient de deux ou trois des étages de la pyramide. On pourrait même imaginer que certaines soient capables de pousser leurs bonhommes jusqu'au sommet de la pyramide sociale. Une sorte de répartition des tâches, un travail d'équipe réduit à deux équipiers.
Mais je me méfie, les forces de la réaction sont tellement puissantes face à toute modernité. Mon temps viendra.

Ben moi l'image qui me parle le plus pour le burn-out c'est celle d'Icare.
Il y a un moment où les ailes ne répondent plus, la gravité nous rappelle à l'ordre. Et pour finir, se lever de sa chaise s'oppose à une gravité digne de celle régnant à la surface de Jupiter.

Il y a ton corps qui te lance le plus beau « va te faire foutre, connard » de ta vie. Ce coup-ci, c'est toi l'adjudant qui t'époumone dans ton sifflet pour faire sortir ta section de la tranchée. Non seulement ils n’adhèrent pas au projet les poilus, mais en plus ils te braquent leur Lebel 1886 M93 et sa baïonnette direction ta poire. Dieu, c'est pas trop compliqué, de toute façon, tu es déjà mort, mais le véritable chaos s'installe au moment où le pinard n'arrive plus de l'arrière.

Et pour finir, la preuve que Dieu existe, en sa grande miséricorde et par charité chrétienne, par lui, en lui et par le christ ressuscité d'entre les morts, pour nous autres pauvres pêcheurs, oui, en vérité, Dieu existe, mes biens chers frères et mes bien chères sœurs.

C'est une mouss, mais ça le fait quand même. Vous gardez votre religion, vous nous laissez vos gonzesses, on se débrouillera pour les fringues:



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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Iamsosure le Lun 31 Oct 2016 - 22:06

Spoiler:




Je me demandais.... vu de l'angle par lequel voit le crabe, se dit il qu'elle est "perchée" ?

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Pola le Mar 1 Nov 2016 - 3:21

Burn-out ou burnes-out ?

Je demande ça parce qu'en fait, je n'attends pas de réponse.

Non, je ne peux pas croire à un burn-out féminin. Tu peux me sortir les chiffres, les symptômes, la preuve en images... no way.

Le burn-out c'est masculin.





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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Suce ces p'tits Bleus ! le Mar 1 Nov 2016 - 8:01

Ouaip, si tu respectes pas la pyramide, tu finis en bandelettes dedans ! Dent pétée

L'illusion, c'est de se croire pharaon !

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Kass le Mar 1 Nov 2016 - 8:03

Suce ces p'tits Bleus ! a écrit:L'illusion, c'est de se croire pharaon !

...phare-à-on !

...ouais bon il est tôt.

Kass
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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Suce ces p'tits Bleus ! le Mar 1 Nov 2016 - 8:13

Nan, c'est pas mal, vouloir être une lumière pour tous, alors qu'il suffit d'attendre que le jour se lève ! Dent pétée

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Kass le Mar 1 Nov 2016 - 8:18

Bisous Dent pétée

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par coucoutoizon le Mar 1 Nov 2016 - 8:38

Vous faites chier.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par coucoutoizon le Mar 1 Nov 2016 - 8:53

durée de vie limitée 1:
Pour ce qui est de la folie, attention, roulement de tambour, tin tin!! tin tin !!!, je crois qu’on est tous libres de croire ce qu’on veut de quiconque (mais "il aurait dit" de pas porter faux témoignage et avant de faire un témoignage, faut être sûr tu vois? c’est pour ça que je mets des "peut-être” “partout”, tu peux jamais être sûr de rien, c’est la meilleure façon de s’enfermer dans un chemin intellectuel ou de vie… (jdis ça comme ça), je crois aussi que voir le plus possible constamment le positif dans le négatif peut faire du bien à l’esprit, à soi quoi. Je crois aussi qu’il faut dédramatiser ce sujet. Vous vous accrochez possiblement à votre croyance que je suis fou ou vous l’avez fait, ou en avez été capable, ou pas. Oui je nie tout effectivement, et je dis clairement que je ne suis pas fou parce que ça me fait mal et parce que je ne suis pas fou. Et je dis aussi que je ne veux pas que vous me croyez comme ça parce que ça fait très mal de sentir que sa propre famille (de loin ou pas) ou quiconque d'autre vous rejette à ce point. Cela m’humilie. Libre à vous de penser que je suis fou ou que elle/lui qui crie dans la rue pour que ça bouge est fou, et effectivement, à m’écouter ou me voir ou me sentir parfois, on peut dire que je suis fou selon des critères occidentaux qui m’ont fait plus de mal que de bien, je peux vous le garantir. Donc si vous voulez dire que je suis fou, ou si vous voulez que je le dise, je suis fou. Quelque part, j’en ai plus rien à taper de vos pensées sur ce sujet. Je crois pas que ça vous fasse du bien de penser ça de moi ou de quiconque en fait. Cela pourrait faire un peu, “je profite du malheur des autres pour compenser le mien” -> "très classe.” Mais pourquoi ils font "médecin" les médecins? Tolérance et paix permanentes pour quiconque, there’s always a reason, or many reasons.

Je crois aussi mais/et je me trompe peut-être que vous avez pris du plaisir à me voir souffrir. Ma grand-mère m’a clairement dit que je rendais jaloux mes frères par mon intelligence quand j’ai été l’interviewer (je serai toujours le plus possible cash et franc et sincère avec vous, je peux pas pas mentir même si ça a sûrement dû m’arriver, la vérité blesse mais soigne aussi, et puis j’ai tout de même le droit de penser et de dire ce que je veux à quiconque quand je veux, libre à moi d’assumer les conséquences et d’en être responsable). Donc Thomas qui pense plus ou qui pense à deux à l’heure, effectivement ça peut calmer les autres, mais bon si vous acceptez pas que je dise qu’on m’a tué le cerveau chimiquement…, effectivement je crois qu’il y a un gros souci. Je peux vous dire que vous avez augmenté ma souffrance à me croire fou. Je pense que c’est con d’augmenter la souffrance de quiconque. Ne pas se plaindre, je trouve que c’est très “familial” où on garde tout pour soi et où on peut jamais avouer la moindre faiblesse visiblement, et je crois qu’on se tue à faire ça.



Et moi jfais ce que je veux les amis, je fais rien si je veux, si on me retire la clé de la maison, quelque part, c’est pas mon problème en fait, c’est celui qui agresse qui souffre sinon il le ferait pas, tu piges le “tends l’autre joue” du Jésus? (t’as quelle force quand t’es capable de dire ça et d’accepter consciemment les baffes lourdes de ton père au crâne à 6 ans et toutes celles à venir (affectives ou chimiques),  à genoux au milieu du salon à pas fuir?). Les bouddhistes glandent rien de leur vie et sont les plus heureux parce que "faire" et sortir et côtoyer des connards en boite ça fait mal… donc moi je glanderai toute ma vie le plus possible si je veux, j’ai compris ça à 6 ans tu vois? et de toute façon je détruis verbalement n’importe quel métier en deux deux… donc me soulez pas avec ça… "vous risquez grand…”


surtout quand j’ai essayé de comprendre le cerveau et ce qui nous faisait agir pour qu’on prenne tous les meilleures décisions à chaque instant et que j’ai voulu comprendre ça à l’échelle la plus petite (et que je le fais toujours sous tous les aspects possibles, mais je sais pas pourquoi ça rend les gens aussi fous, ben je sais pas, fais pareil si t’es jaloux? essaye de comprendre? c’est pas forcément si compliqué hein? ) pour qu’on le fasse du mieux possible à chaque instant nous tous et qu’on s’entraine tous vers le bonheur…



Donc en fait “ta société là” je peux lui mettre les doigts dans le cul sans souci tu vois? j’ai essayé tu vois, et où? collège de France et Ulm stp? mais on bosse sur des souris mortes en labos dégeu et on nous fait croire que ça va nous aider nous? (je peux pas tuer les humains, là est tout le “truc”) à enrichir les labos pharma américains, oui ça c’est sûr c’est sûr… surtout quand on sait jamais et qu’on se prend même pas la tête à essayer de savoir pourquoi on a ce souci mais qu’on fonce direct sur les médocs… sans jamais donc raisonner normalement et résoudre le problème comme tout problème en allant à son origine. Eh ben vive la médecine occidentale ! lol  Pourquoi t’as une angine? Parce que t’as chopé un “microbe"? Parce que t’as “attrapé” "froid"? Parce que t’es sorti sans écharpe? Parce que tu l’as oublié? Parce que ta mère t’a soulé avec les écharpes? Parce qu’elle a pas pu imposer ce qu’elle voulait que tu fasses? Parce que ses parents lui ont fait du mal? etc etc jusqu’au bigbang… qu’on a jamais vu mais bon les humains, leur faut des espèces de vérités pour satisfactions mentales pour survivre… donc ton médoc là… c'est plus un aveu de faiblesse, tu vois pour moi, comme se ruer pour aller le prendre… Tolérance tout ça.

Sans transition la suite (j’écris mes mails un peu dans tous les sens je reviens en arrière, je rajoute, j’enlève bref "je suis libre"…):


Je me sers de ma sensibilité comme tout le monde pour comprendre, connaître, sentir et aimer les gens et j’ai compris que dire que telle personne est comme ça et de la coltiner à cette connaissance de lui l’empêche d’évoluer vers un plus grand bonheur. Car je crois qu’on est jamais assez heureux (oui si vous voulez penser que ça peut faire des débordements, vous pouvez le penser, jm’en tape un peu, jamais touché physiquement qui que ce soit pour ma part… , mais heureusement que ça déborde le bonheur tu vois)

Parano encore une fois si t’en as envie, mais des fois jme dis que je sens des choses que les gens sentent pas, ou peuvent pas s’avouer de suite, c’est dans l’inconscient. Donc libre à vous toujours de penser ce que vous voulez. J’ai aussi le droit de me défendre. Si vous voulez me croire fou jusqu’à la fin et que ça vous fait du bien, pas tant mieux en fait, et tant mieux. C’est un peu une défense. Désolé d’être né ici dans cette famille hein… désolé d’avoir mon cerveau, d’avoir médité tout le temps pour comprendre le monde et les hommes et de rien à avoir à foutre pour réussir… Je reçois des offres d’emploi et on a pas besoin de longévité hein, ça c’est un mythe et les “employeurs” sont cools et l’ont compris maintenant, on arrête un peu d’être con aujourd’hui aussi et c’est cool. Le monde change, faut actualiser ses connaissances dessus, les morts du 20h eux ne changent pas parce qu’ils aiment bien te vendre leurs médocs, après t’avoir déprimé et tué le cerveau donc avec cette terreur, dans la semaine de folie que tu passes à 500km/h à vouloir gagner de la thune pour pas voir tes pbms, et après tes enfants, s/font pareils. Et la planète, c’est la tienne aussi! Panneau solaire ou autre, tu la tues… T’as juste à comprendre pourquoi tu fais ce que tu fais, te libérer de la cause (toujours affective) et puis c’est bon… Le besoin de manger, on en parle un autre jour mais bon tu peux essayer de saisir ce qui t’a angoissé et fait aller à la machine à café, ça va tellement vite là-haut, là où on est tous perché, que parfois c’est difficile à saisir, mais t’avais pas faim ou soif y a deux secondes à ce que je sache? et maintenant t’as soif, tu te fous de savoir pourquoi, comme d’autres choses, parfois pendant 100 ans…, t’as juste à faire un petit comme-back mental, tu comprends, et oh! t’as plus soif ou faim! (de fric, de sexe, d’enfant, de meuf, de mec, de café, de vin, de vodka, d’eau, de tisane, de voyage, d’avion, de travail, de thon, de thé, de pâtes, de médoc, de piment dans ta vie “ratée”, d’amour, de pain, de Dieu, d’elle, de lui, de papa, de maman, de réfléchir, de la clé du garage, de la maison, du jardin, de ce rêve, du cauchemar, du fantasme qui te fait jouir, de cet objet, de tout ce qui est à l’extérieur de toi et que tu vas chercher pour compenser une blessure affective de rien de tout ou pas négligeable, les sages, ils bougent plus, ils sont forcés de répondre aux questions de leurs congénères qui les invitent en conf et ça les énerve un peu (regarde-le au début, t’exploses de rire: discours TED de Mathieu Ricard en lien)

Et étudier les moments où ça arrive, c’est bien aussi.

A priori j’ai pas choisi ce cerveau mais bon faudra bien un jour qu’on comprenne ce qu’on fout là… parce que l’évolution tout ça c bien gentil mais ça me dit pas pourquoi je veux savoir pourquoi jsuis là ou pourquoi j’ai une conscience en fait… for example…


Et en fait, je supporte pas qu'on veuille que je bosse, je fais ce que je veux poto, je glande si je veux, je suis un larbin à glander dans ta tête si je veux tu vois? Je fais rien de ma vie si je veux, mais tu crois que je fais rien si t’as envie “libre à toi d’être con”. Donc me soule pas avec ça, et si t’as l’impression d’avoir trimé toute ta vie, on a juste clairement quelque part pas le droit de faire pareil quelque part et on a juste clairement le droit de décider de nos vies quand on veut, avec qui on veut, tu projettes tes souffrances sur moi ou les autres mais nous on en veut pas tu vois. Alors arrêtons de faire les fort qui ont tout compris?

L’humilité c’est quand tu sais que le jour de ta mort, quand tu arrives à conclure sur une dernière vérité sur le monde, tu sais pertinemment que l’infinité est encore devant, alors, tous des frappés les spirituels?

Ce que je sais, c’est qu’on paye tout en bien et en mal mais regardons le bien. Nous le verrons par nous-mêmes et “je” vous aurais prévenus.

Et oui j’ai le droit de me plaindre et de gémir si je veux… Faut pas tuer l’enfant.

Un HLM qu’on m'a octroyé (par piston, "super classe”, comme les pistons par séduction féminins, “super classe") en étant donc ptet incapable de dire qu’elle en avait marre que je fasse rien (et où je me suis senti enfermé 4 ans…), encore une fois, si tu peux pas faire d’enfant et que tu peux pas leur assurer un avenir, t’en fais pas… quelque part… Et vu qu’on est beaucoup trop sur Terre:

1. Je veux pas faire d’enfant.
2.Il va y avoir un nombre de morts dans 100 ans ou plus ou moins, mais qu’on a jamais vu, parce que ça va clairement exploser… possiblement

Et après, on veut vivre longtemps… etc mais pourquoi t’as peur de mourir? pareil, faut aller voir pourquoi… Moi je m’en bats de mourir,  j'ai tué combien de fleurs, de fruits, de vaches dans ma vie au resto ? pour quoi faire ? en tuer d’autres? je suis plus important que les fleurs? que les fruits? ah bon…pourtant sans eux, j’existe? euh…

C’est bien de savoir ce qui t’a fait faire des enfants, ça les libère...

Vos excuses d’autismes et de gènes, bah amusez-vous avec…   Je rappelle tout de même que bien que les souris ne soient pas nous, en les asphyxiant bêtement (et en les rendant malheureuses) on leur modifie leur ADN (par méthylation, c’est-à-dire qu’il y a une molécule de méthane (tiens le méthane) qui vient se greffer dessus et l’empêcher de vivre ou de s’exprimer, comme dans la vraie vie en fait), qui se transmet à la descendance, et en les rendant heureuse, on leur purifie cet ADN, donc fais des enfants avec un ADN pur stp…ça limite le boulot futur… (ça part d’une cellule pour en faire un certain nombre de milliards, et on paye pour des gens d’avant hein…mais on a pas à le faire) alors rend les heureux et rends-toi heureux pour laver celui de tout le monde…? Mais pourquoi t’aurais besoin des souris pour te comprendre? Faut pas faire de mal, c’est tout, faut pas se venger etc… c tout marqué dans la Bible “en plus", c’est pour ça qu’il a marché sans voiture ou private jet toute la Terre hein...

On s’idéalise des parents heureux et avoir des parents “malheureux” ça fait mal à l’estime qu’on a de ses parents, et puis y a plein de degrés dans le bonheur, on peut se croire au fond mais on l’est jamais hein, le fond c’est la mort et encore.. (EMI tout ça, voir Sylvie Déthiollaz) On a pas à être les souffre-douleur de qui que ce soit et le but dans la vie ou au moins dans la mienne, c’est d’être heureux, et ça s’apprend jamais à l’école donc en fait (mais ça vient et faites en sorte que ça vienne svp), comme moi, je vous conseille un jour de dire "stop c’est terminé", je prends la décision d’être heureux et d’apprendre à le faire, et d’apprendre à mon cerveau à l’être et le faire parce que "tout" se passe là. Pourquoi ça grouille dans tous les sens vers la méditation et la spiritualité et le bonheur là? Fonce dépenser 200 par séance si tu veux, moi jte conseille de prendre “l’art de la méditation" de Ricard à 6€, et de tout faire seul comme un grand, c’est super dur au début parce que t’as tout qui monte au crâne, donc tu tiens, tu sais que c’est ça qui vient, tu médites, tu médites, tu comprends, tu acceptes, tu laves, t’essayes de boire que de l’eau (les cancers et autres, ça a besoin de matière pour se former, donc autant leur donner que de l’eau tu vois…somatisation, tout ça, j’espère que vous avez saisi) et un jour c’est bon.

Je crois qu’on est tous aussi beaucoup trop fiers dans cette famille mondiale à vouloir être totalement complètement absolument indépendant les uns des autres jtrouve. Alors ça a du bon mais pas que. Oui, je crois qu’on peut clairement dire que ça vient toujours de quelqu’un ou de quelque chose mais je crois que les parents ont fait bien mieux que ce qu’on leur a fait… Mes parents pourraient être endetté aux millions à vendre des briques rouges tu vois? mdrrrr Bah nan, jamais un souci de tunes mes parents…et les tiens... Bon après, la manière de le faire, on peut en penser ce qu’on veut et je ne m’étalerai pas trop comme ça publiquement dessus (j’espère que vous riez quand même), mais ils nous ont ou ils m’ont (on va parler pour soi) permis de vivre et de respirer un air so what pure encore aujourd’hui. On fait toujours mieux qu’eux.

Cela vous arrive de vous observer dans vos intentions? excusez-moi hein mais ça vous arrive d’être conscient de ce que vous faites et dites?

Alors je sais pas vraiment comment on doit vivre, comment on doit se parler et se comporter mais je crois qu’il nous faut nous souhaiter la paix et nous accepter sans se dire qu’on connaît forcément les gens qu’on a côtoyé si longtemps, c’est les enfermer et prétendre faussement. À vivre sous les mêmes toits dans une ambiance pas forcément du top du top aussi longtemps, je crois qu’on s’est un peu étouffé.

Donc libre à nous de nous appeler.

Et pourquoi on parle? Et pourquoi on parle cette langue? et pourquoi on a ce corps? ...

Je ne sais d’ailleurs toujours pas pourquoi mon père a dit qu’il voulait que je garde l’allocation handicapé (AAH) sachant que le H d’handicapé fait mal. Mais bon, en fait, la vraie raison, comme beaucoup de surdoués (toute la famille l’est, ça fait du bien de se reconnaître) qui ont pris l’AAH parce que y en avait pas un avant qui l’avait pour cette raison, c’est que je suis mille fois trop intelligent pour cette société et que je sens, vois et donc dis le mal "tout le temps” parce que je le sens. Mais en fait, les amis, c’est pareil pour vous nan? cette société, je crois que vous la détestez tout autant que moi et faut bien s’y trouver PEUT-ÊTRE une petite place mais ne nous empêchons pas de la fuir et d’être heureux nan?

Tu sais, il suffit de mettre des jardins partout pour tout le monde, et c’est ce qui se passe, et on a plus besoin d’aller au boulot tu vois? On se voit normal, parce qu’on se croise, on mange “bio” normal, parce qu’on se croise/fend la pomme ou la poire. Mais les Romains ont construit des maisons, des limites, parce qu’ils se sont construits des barrières affectives pour se protéger de papa maman qui faisait du mal… t’as vu le nombre de logements? La somatisation extérieure en fait… On met ce qui est en nous dehors, et on est fiers de la réalisation… hum. Les artistes, les musiciens, les mâçons, les charpentiers, les sages, les patrons de boîte, les philosophes, tout le monde, les ordres, ah les ordres, les mails… et l’argent, à valeur fictive…. “fictif" “affectif" tiens… l’amour tout ça.

On fait des maisons parce qu’on a froid en hiver? On a froid parce qu’il fait froid ou parce qu’on a perdu nos poils? Ils parlent de ressenti à météo france nan? Pourquoi y a des gens qui font du ski en t-shirt? Pourquoi y a des moines qui transpirent en méditant dans l’Himalaya? ou qui se les pèlent en plein désert?

Les acteurs ont plus de personnalités parce qu’ils en ont trop, et ils finissent par se piquer.

Les emprunts à la banque aussi, ils tapent 300 000 ou moins ou plus sur leur clavier (voir le film “Demain”) (et ils sont là aussi pour des raisons à ne pas condamner) et tu “pisses” plus ou moins toute ta vie à leur donner. Puis la loi faite par un mec mort depuis perpète qui a voulu se racheter de tous les morts qu’il a tués (Napoléon) que tout le monde suit mais avec quoi plus personne n’est d’accord en fait te dit ceci ou cela pour “enrichir” des gens qui savent plus ce qu’ils font. Si tu suis le code civil, t’es pas censé atteindre la vie privée des gens, donc dès que l’Etat (et personne sait ce que c’est l’Etat en fait, moi je vois juste des gens qui essayent tous de faire le bien du mieux qui peuvent, tous… ça dépend des moyens internes que tu as… qu’on t’a donné ou pas...) te demande un truc, en fait tu peux aller te plaindre...

Vais ptet envoyer ce mail à mister président autrement tourné ou pas. Je passais mes journées à lui écrire, avant de partir en Inde, quand t’as rien à faire, parce qu’y a rien à faire, tu donnes… tu passes ta vie à faire ça...

Avant, il y avait pas d’extérieur de la maison, pas d’intérieur de la maison, y avait pas de maison… le mur affectif donc… Pourquoi ils foutent le feu les pyromanes? Pourquoi ils crèvent les pneus des bagnoles de tout le parking les fous? Pourquoi on les enferme? Ils veulent juste respirer hein, tout le monde veut respirer.

La séduction familiale, c’est aussi horrible hein… Ma grand-mère qui me demande des fleurs, "consciente pépère", pour Noël même quand tu lui redemandes, euh… Il est parti avant, le grand-père. Et elles restent plus longtemps, parce qu’elles nous tuent avant? comment ? sexualité, désir… gestion émotionnelle, mais Il est là, ou la vie est là… “t’en fais pas”… et le temps passé paye aussi (on voit ça en physique dans la formule de l’énergie “bref”). Alors, tu fais ce que tu veux, moi je nous souhaite et nous demande la paix.

Oui on vit à une autre époque avec internet et toute la connaissance gratuite accessible et ça change le monde et en fait ça va créer la paix quand les gens vont réaliser qu’ils peuvent tout savoir et se sécuriser ainsi. Mais une fois que t’as compris que tu pouvais tout savoir, tu sais tout en fait… plus besoin de chercher… et tu vas où tu veux… Mais voyager inside, ça te permet de pas aller chercher au fin fond des Maldives en tuant 300 caméléons ou autres  de plus au passage ce qui t’a fait prendre l’avion…, t’as juste à te poser et saisir, tu prends un Mars et ça repart…. euh pardon une divinité à étudier...

Je dois être bourré de contradictions aussi, mais je me dis que tout point de vue est vrai et et que toute vérité est partielle.

Et les migrants viennent du Middle-East, là où on envoie des bombes. Y a un schéma qui explique ça bien où on voit un cycle de migrants venant chez l'agresseur français l'apaiser.



Je nous souhaite à tous d’être heureux, simplement, en paix et qu’on arrive tous à faire tout ce qu’on veut et qu’on s’entraide même si on peut et si on veut, en se respectant.


GROS ZIBOUX A VOUS TOUS ET JE VOUS APPELLE SI JE LE SENS ET VOUS AVEZ LE DROIT DE PAS DECROCHER!!!


GROS ZIBOUX ENCORE

ET ENCORE

ZIBOUX !!!



RE ZIBOUS ENCORE !!



et on se répète quoi tous les matins et tous les soirs en se programment le cerveau comme ça?

Moi, parent ou enfant, je décide de ne plus porter et je ne porterai plus la responsabilité des problèmes de quiconque autre que moi, et notamment de mes parents.

Que justice soit faite!

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par ortolan le Mar 1 Nov 2016 - 13:14

Le 1er post était amplement suffisant Dent pétée

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Mar 1 Nov 2016 - 14:29

ortolan a écrit:Le 1er post était amplement suffisant Dent pétée

Je m'en suis contenté. Twisted Evil

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Godzilla le Mar 1 Nov 2016 - 14:29

Même en diagonal, c'était long Rolling Eyes

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Mar 1 Nov 2016 - 16:40

Pola a écrit:Burn-out ou burnes-out ?

Je demande ça parce qu'en fait, je n'attends pas de réponse.

Non, je ne peux pas croire à un burn-out féminin. Tu peux me sortir les chiffres, les symptômes, la preuve en images... no way.

Le burn-out c'est masculin.


Ben oui, bien sur que oui. Et il y a plein de raisons pour ça.

La première c'est que le travail ne leur procurera jamais la valorisation ou la joie du combat que peuvent y trouver les hommes. Quand je vois des femmes dont le niveau d'intelligence ou le niveau professionnel me fait baver, les voir prendre une grande distance avec leur travail parce qu'elles ne s'y épanouissent pas, elles auraient un peu tendance à m'énerver. Ce qu'elles négligent feraient mon bonheur, cela comblerait chaque minute mes rêves de gloire.

Et puis il y a dans le logiciel féminin un impératif, celui de se protéger, de se placer en priorité. Sans doute pour rester toujours disponible pour les gamins, quelque chose comme ça. Il reste toujours quelque part la sensation, intime et favorisée par la société, que les femmes sont plus précieuses que les hommes. Ce qui ne fait que traduire la réalité de toute société, sans les femmes pas de futur.

Et c'est sans compter sur une incroyable capacité à encaisser les coups, comme s'ils leur passaient au-dessus de la tête. Je la perçois comme une belle indifférence, une mise à distance. Je peux faire péter les plombs à n'importe quel mec avec le dixième de ce qui ne réussira jamais à faire taire une femme.

Mais il y a des exceptions. Et je crois que celles-là morflent plus que tout le monde.



C'est un peu comme pour les suicides. Dix fois plus de tentatives chez les femmes, mais quatre fois plus de suicides réussis chez les hommes. Le cancer du sein chez l'homme est rare, moins de 1 % des cas, mais le pronostic est bien plus mauvais.



Je ne sais pas si c'est hormonal ou quoi, mais ces dames ont une pensée virile, elles prennent l'initiative, elles dépassent beaucoup d'hommes dans notre société qui se couillemollise à tout va. J'en ai connu une dans le Valais absolument incroyable, non seulement elle a monté sa propre boite et n'embauche que des collaboratrices à l'esthétique réjouissante, tout en étant parfaitement hétéro, mais elle fait de la boxe. Et son péché mignon dans l'art pugilistique c'est de se prendre une cacahouète de trappeur, elle adore se faire exploser la tronche. Ah, j'oubliais, en plus elle est canon.



La plupart des hommes sur ce forum sont incapables ne serait-ce qu'imaginer leur niveau de virilité, quand à l'adopter ce n'est même pas la peine d'y penser. J'ai vaguement essayé, mais pff, je n'ai pas le niveau.  Mad



Pour te décrire le phénomène, je vais rester sur la boxe.
La couillue va décrire comment elle s'est faite exploser la tronche, l’agressivité ressentie qu'elle a encaissée de plein fouet, et toutes les petites étoiles que ça lui a fait devant les yeux.
Le couillemollisé de base, pour lui c'est un spectacle de cauchemar, l'horreur absolue, une baffe et il pleure sa mère. Il veut courir, voler et aller venger la frêle jouvencelle, constituer un rempart avec son corps de lâche.



Et là je me régale. Parce que je perçois l'ambiguïté : comment expliquer au ramolli du kangourou que, un, on l'a pas sonné, et deux, c'est trop bon de se prendre des gnons (et bien d'autres choses par ailleurs, mais pas forcément dans la tête) ?
Et encore plus que tout, tu es mignon mon gamin, mais je ne t'ai pas attendu pour penser par moi-même. Alors un petit crou-crou derrière la nuque pour flatter le valeureux chevalier aux épaules de victime, mais une certaine solitude commence à se faire sentir.



Je pense ces femmes-là parfaitement capables d'aller trop loin. Ne serait-ce qu'en constatant qu'elles sont entourées d'hommes plus fragiles qu'elles. D'autant plus qu'aucun homme ne dispose de la capacité d'encaissement des femmes. Ils s’effondrent quand elles commencent tout juste à rigoler.




Quand elles se mangent l'effondrement final, c'est avec leur puissance de feu à l'appui. Et comme la plupart des hommes sont incapables d'imaginer l'intensité des forces en jeu, ils se comportent comme avec les autres femmes, celles qui se protègent, et donc ils leur collent une pression supplémentaire, par réflexe, par routine.
Ils assistent à une explosion nucléaire et conseillent des amphétamines.
Ils entonnent le petit couplet si performant d'habitude : c'est toi la meilleure et j'ai absolument besoin de toi.



Sauf que là c'est mort. Je crois qu'en plus le réseau féminin ne peut pas remplir son office. On part sur les considérations usuelles, les conseils des femmes qui savent se protéger, estime de soi, homéopathie, méditation de pleine conscience, bio-rythme et tout le bordel, y compris faire un enfant.
Oui mais non, ce qui leur plait c'est la patate en pleine face. Simplement là, elles n'en peuvent plus, il leur faudrait une femme à la maison pour l'intendance et des cacahouètes pour le bonheur. Je vois ça comme le paradoxe des amphétamines ou de la cocaïne pour les TDA, se stimuler pour se calmer.

J'extrapole, je suppose, je décrète, mais je pense qu'elles sont les plus atteintes par la couillemollisation de nos sociétés.
Dans mon enfance la notion de femmes de caractère était courante, c'était un grand classique de s'interroger sur qui portait la culotte dans un couple.
Ce que vous appelez aujourd'hui les patriarches, je peux vous dire qu'il y en avait un paquet qui marchaient droit.
Les potes se foutaient de leurs poires, mais ils n'étaient pas fous, eux aussi faisaient profil bas quand la mégère débarquait, tout le monde ne s'appelle pas Petruchio.
Derrière toutes les grandes réussites professionnelles masculines, il était classique de chercher la femme. On savait qu'aucun homme ne disposait pas à lui seul des ressources nécessaires.
Il y a toujours un moment sinon où le tempérament glandeur de base reprend le dessus.

Toutes les grandes épreuves de la vie imposent le dépouillement. Que ce soit la mélancolie, le stress continu ou un drame familial, tout pèse. Il faut s'alléger, se concentrer sur l'essentiel, ne garder que l'indispensable, le cœur du noyau, encore faut-il être en mesure de l'identifier.
La nature reprend ses droits. La mort appelle la rage du cul. La mobilisation générale fait gonfler les petits bedons. En temps de guerre, on ne se suicide pas, on baise, c'était l'orgie tous les soirs dans les décombres de Stalingrad.

Je pense qu'elles ont un problème de modèle d'identification, le niveau de niaiserie et d'infantilisme a atteint un tel degré aujourd'hui que certaines (qui ont tenu à rester anonymes) n'ont pas d'autres choix que d'aller puiser dans le patrimoine historique ou ésotérique des figures féminines d'envergure, de la pharaonne à la sorcière et son chaudron magique.

Dans une société archi-couillemollisée et niaiseuse à souhait, le modèle qui s'approche le plus de leurs aspirations est masculin, parfois dans ce qu'il a de plus rustique et de plus trivial, et parfois dans ce qu'il a de plus délicat et de plus sensible.
Le problème se corse pour deux raisons.
Le premier c'est que pour en trouver un qui puisse servir de modèle, il leur faut taper dans le très haut de gamme, les programmeurs dépressifs elles n'en font qu'une bouchée. Elles retiennent leurs coups sinon y a esclandre.
Le deuxième problème du trappeur canadien, bassiste, prix Nobel de physique, solide sur les appuis et dur au mal, cuisinier hors pair et fée du logis, son gros défaut, c'est que ça ne reste qu'un homme, et comme qui dirait qu'il lui manquera toujours un petit quelque chose.

Quand tout pèse, quand chaque geste est une douleur, quand tout s'effondre, j'invente, j'extrapole, je délire, mais j'aurais tendance à me dire qu'à un moment donné, il y a une toute petite voix étouffée qui se fait entendre, à peine audible, à bout de souffle : dites, les gens, ça vous embêterait beaucoup de ne pas oublier que je suis une femme, juste comme ça, pour dire, y en aurait pas un pour s'occuper de moi, une fois de temps en temps.

Parce qu'au niveau des modèles féminins, c'est le désert. Les politiques sont toutes des sociopathes de haut niveau. Les modèles du show-biz élèvent à un rang idolâtre la pouffiasserie la plus absolue. La féminité n'est traduite que par trois couches de plâtre sur un visage acnéique à force d'être étouffé par tous les pores. Les féministes sont des êtres falots, inutilement agressives, avides de frustrations pour mieux s'hystériser comme des femelles bonobos en plein œstrus.
C'est pauvre.


Le modèle original. Ma grand-mère était beaucoup plus impressionnante.



Les débuts de la grande niaiserie universelle.
La femme de caractère est une parodie de garçon manqué.
La vraie femme est une pute.


L'aboutissement.
La vraie femme s'appelle Belle.
Et c'est une pute.

La femme de caractère moderne.
Bipolaire ou émotionnellement ravagée, c'est au choix.
Ça fait envie, hein ?

D'autant plus, les chiens ne font pas des chats, qu'elles n'ont pas à chercher bien loin dans leur famille pour dégoter les femmes de caractère dont je parlais précédemment. Il y a à peine deux générations, la force de caractère et la féminité ne formaient pas un oxymore. Ma grand-mère montait à l'échelle pour remplir le grenier de bottes de paille qui pesaient plus qu'un âne mort, mais ne serait jamais sortie sans un maquillage impeccable et les cheveux laqués. Et aucun mammifère ne se serait hasardé à la traiter de bitch.
Le problème c'est que pour que ce modèle puisse s'épanouir, faut pas du crevard en face. Éventuellement du sensible flamboyant, mais du qui tienne plus de deux rounds.

Alors ouais, j'aurais tendance à penser qu'elles souffrent plus que tout le monde en cas de burn-out. Il leur faut un sac de sable à dépouiller façon légionnaire en folie, et aussi un gros nounours dans leur lit, parce qu'on a encore rien inventé de mieux pour se sentir bien et s'endormir en paix, blottie dans sa chaleur.
Dans cette situation je pense qu'elles n'ont plus ni l'un ni l'autre. Plus la force de taper dans le sac, et le gros nounours il dégage, parce qu'il y en a marre de stabiliser les états d'âme de monsieur et de tout prendre en charge.
S'alléger, ne plus s'occuper que de soi. Je suis mignonne, je suis précieuse, faudrait voir à pas l'oublier bande de nazes.



Mais sinon, en dehors de ces exceptions viriles, je suis bien d'accord avec toi, le burn-out est masculin.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Godzilla le Mar 1 Nov 2016 - 16:45

Bon là aussi même en diagonal... Razz

On retient l'essentiel, le truc qui te travaille beaucoup.

la couillemollisation de nos sociétés.

T'a pensé à émigrer au Qatar ? (ou au Texas, soyons équitable)

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Mar 1 Nov 2016 - 16:47


Rien que pour les premières phrases...

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

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