Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Dim 9 Oct 2016 - 10:19


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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Dim 9 Oct 2016 - 10:23

Tu dis






Que tu n'admets pas


Que tu ne tolères pas


Et je me demande ce que tu vois




Tu affirmes






Qu'ils ne t'auront pas


Qu'ils ne te changeront pas








Garde ta révolte au fond de toi


Garde ta révolte au fond de toi


Car jeune con, ou vieux con


Toujours égal à toi même, à toi même, à toi même


Un pays loin d'ici ou tout près si tu veux


Deux peuples en un et un peuple en deux


A ma droite les ils


À ma gauche les ons et leur chef Léon


Les ils si futiles sortent en ville paraît-il


Entourés de presqu'ils et de ons serviles


Les ons toujours marrons se croient sensés les cons


Qu'ils travaillent à la ville, qu'ils travaillent à la mine


Qu'ils soient camés les ons sont tous pâlichons


Car les ils donnent aux ons l'air (R) qu'ils n'ont pas au fond


Et le on rend des ronds, rêve de révolutions ah ! ah !


Et chaque on a ses ils dessus


Et chaque il a ses ons dessous


Question:


Qui est il et qui est on ?


Est-on presqu'ilou est-on né on?








Tu affirmes








Que c'est bien comme ça


Que ça ne changera pas


Et tant pis pour toi ça changera


Et si naguère, c'était mieux naguère


Moi je n'étais pas né, naguère


Attends-toi à de nouvelles manières


Attends-toi à de nouvelles manières


Car jeune con ou vieux con


Toujours égal à toi même, à toi même, à toi même


Toujours égal à toi même, à toi même, à toi même


Toujours égal à toi même, égal à toi même













Moi je suis néon  Idée


Dernière édition par Iamsosure le Dim 9 Oct 2016 - 17:49, édité 1 fois

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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Dim 9 Oct 2016 - 10:33



J'avais un ami, mais il est parti 
Ce sens a ma vie 
il n'est plus en vie 
il m'a tout donne, 
puis s'est efface 
sans me déranger, 
et je crois j'ai pleure 


Tout au fond, l'air d'un con, envie 
de me casser 
Voudrais bien essayer, voudrais 
bien continuer, continuer 
Un moment, un instant, 
j'ai cru oublier 
En parlant, en marchant, 
a Paris, a minuit, dans ma ville 


Quelques mots perdus, 
dans la nuit 
Quelques mots qui traînent, 
a minuit 
Quelques mots qui cognent 
au cœur de la nuit 
Mais la nuit ne peut pas entendre 
Non la nuit ne peut pas 
comprendre 
C'est a croire, que la nuit 
n'as pas de cœur J'avais une amie 
maintenant c'est fini 
Un sens a ma vie, 
mais je n'ai plus envie 
Et j'ai tout donne 
pour elle 
j'ai tout dépensé 
Pour ce souvenir 
ce rêve éveillé, réveille 


Plus un rond, l'air d'un con, 
envie de me cacher 
Voudrais bien essayer, voudrais 
bien continuer, continuer 
Un moment, un instant, 
j'ai cru oublier 
En parlant, en marchant 
a Paris, a minuit, tout près d'ici 


Quelques mots perdus, 
dans la nuit 
Quelques mots qui traînent 
a minuit 
Quelques mots qui cognent 
au cœur de la nuit 
Mais la nuit ne peut pas entendre 
non la nuit ne peut pas 
comprendre 
C'est a croire, que la nuit 
n'as pas de cœur 





Traîner toutes les nuits et les matins aussi. 
Pour une nouvelle vie, une nouvelle amie. 
Un amour pour la vie et qui le jour s'enfuit. 
Deux mille nuits passées à t'imaginer, t'imaginer. 


J'ai déjà trop rêvé, je ne veux pas m'éveiller. 
Tout ces rêves mouillés, je voudrais m'y baigner. 
Une source de vie qui le jour se tarit. 
Deux mille nuits passées à t'imaginer, t'imaginer. 


Maintenant je suis là et je guette tes pas. 
Maintenant je suis là mais tu n'existes pas. 
J'écoute le jour qui se lève et j'ai goûté tes lèvres, 
Pendant toutes ces nuits, 
Oh! Tant et tant de nuits, 
Deux mille nuits passées à t'imaginer, t'imaginer, 
T'imaginer, te désirer, t'imaginer... 








On te donne trois balles, on te donne trois balles 
On te donne trois balles, la première t'es un môme 
Tu prends d'la cadence, tu entres dans la danse 
Dans la violence des chocs, tu comprends ta chance 
Tu sais maintenant comment, tu sais maintenant comment 
Tu sais maintenant comment, ton histoire commence 

On joue sa vie comme on joue au flipper 
Déjà tout môme on flippe de bumper en bumper 
On gagne on perd, et toujours on espère 
Pouvoir s'en refaire une petite 
Gratuite, gratuite, gratuite, gratuite 

On te donnes trois balles, on te donnes trois balles 
On te donnes trois balles, la deuxième t'es un grand 
Il faut te démerder, tu commence à ruser, hein ? 
Tu cherches un abris et quand tu l'as trouvé 
Tu te vois éjecté, à vitesse grand V 
Vers le bumper d'en face, qui t'attend dans l'impasse 
Vers le bumper d'en face, qui t'attend dans l'impasse 

On joue sa vie comme on joue au flipper 
Déjà tout môme on flippe de bumper en bumper 
On gagne on perd, et toujours on espère 
Pouvoir s'en refaire une petite 
Gratuite, gratuite, gratuite, gratuite 

Advertisment



Attention au tilt 
Attention au tilt, t'a perdu la boule mon gars 
Non ! 
On te donnes trois balles, on te donnes trois balles 
On te donnes trois balles, la troisième t'es un vieux 
Vieux, vieux, vieux, vieux, vieux, vieux, trop vieux 
Tu es très fatigué tu veux te reposer 
Tu branles la machine, tu courbes l'échine, l'échine 
Le dernier bumper t’envoie dans l'dernier trou 
Le dernier bumper t’envoie dans l'dernier trou 
Sur ta tombe y a écrit 
Sur ta tombe y a écrit 
Sur ta tombe y a écrit 
It's more fun to compete, More fun to compete 
It's more fun to compete, More fun to compete 
It's more fun to compete, More fun to compete 
It's more fun to compete, More fun to compete 

On joue sa vie comme on joue au flipper 
Déjà tout môme on flippe de bumper en bumper 
On gagne on perd, et toujours on espère 
Pouvoir s'en refaire une petite 
Je dis petite, oh non non petite 
Heiiiin gratuite, gratuite, gratuite, gratuite 



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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Dim 9 Oct 2016 - 10:39

♪ Tête En L'air ♪
Sur la terre des damnés, tête en l'air,
Étranger aux vérités premières énoncées par des cons,
Jamais touché le fond de la misère
Et je pleure, et je crie et je ris au pied d'une fleur des
champs,
Égaré, insouciant dans l'âme du printemps, coeur battant,
Coeur serré par la colère, par l'éphémère beauté de la
vie.

Sur la terre, face aux dieux, tête en l'air,
Amoureux d'une émotion légère comme un soleil radieux
Dans le ciel de ma fenêtre ouverte
Et je chante, et je lance un appel aux archanges de l'Amour.
Quelle chance un vautour, d'un coup d'aile d'un coup de bec
Me rend aveugle et sourd à la colère à la détresse de la
vie.

Sur la terre, tête en l'air, amoureux,
Y'a des allumettes au fond de tes yeux,
Des pianos à queue dans la boîte aux lettres,
Des pots de yaourt dans la vinaigrette
Et des oubliettes au fond de la cour...

Comme un vol d'hirondelles échappé de la poubelle du
ciel...




♪ Délire D'alarme ♪
Dansons dans la dérive 
Barrés comme un bateau ivre
Où sont passés les commandants de bords?
Et d'abord
Qu'on est voté pour ou contre
C'est la course contre la montre
Entre les plus faibles et les plus forts
Plus d'accord

Viens ô ma reine je t'emmène sur mon île aux trésors
Là où l'amour nous unira à la vie à la mort

Au secours les ponts s'écroulent 
C'est la panique dans la foule
Chacun se bat pour sauver sa peau
Sauve qui peut
Au tour des canaux de sauvetage 
Les rescapés du naufrage
Luttent à mort pour maintenir leur corps
Hors de l'eau

Viens ô ma reine je t'emmène sur mon île aux trésors
Là où l'amour nous unira à la vie à la mort

Qu'on survive ou qu'on en crève
Il faut poursuivre nos rêves
Jusqu'au bout sans regret ni remords
Et toujours
Le coeur armé de courage
S'arracher au grand naufrage
Des humaines prisonniers de leur peur
De l'amour

Viens ô ma reine je t'emmène sur mon île aux trésors
Là où l'amour nous unira à la vie à la mort
La vie, l'amour
La vie, la mort





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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Dim 9 Oct 2016 - 10:42

DEBIT DE L'EAU, DEBIT DE LAIT
Paroles et Musique: Charles Trenet
© 1943 - Raoul Breton
 
 Dans ma rue, y a deux boutiques
Dans l'une on vend de l'eau dans l'autre on vend du lait
La première n'est pas sympathique
Mais la seconde en revanche, où l'on vend du lait, l'est
Et c'est pour ça que tous les passants
La montrent du doigt en disant :Ah qu'il est beau le débit de lait
Ah qu'il est laid le débit de l'eau
Débit de lait si beau débit de l'eau si laid
S'il est un débit beau c'est bien le beau débit de lait
Au débit d'eau y a le beau Boby
Au débit de lait y a la belle Babée
Ils sont vraiment gentils chacun dans leur débit
Mais le Boby et la Babée sont ennemis
Car les badauds sont emballés
Par les bidons de lait de Babée
Mais l'on maudit le lent débit
Le lent débit des longs bidons du débit d'eau de Boby
Aussi Babée ses bidons vidés
Elle les envoie sur le dos de Boby
Et Boby lui répond
En vidant les bidons
Les bidons d'eau de son débit et allez donc
Les bidons d'eau de son débit et allez donc.
Dans ma rue y a un mariage
Celui du beau Boby et de la belle Babée
Les v'là tous deux en ménage
Le débit d'eau épouse le grand beau débit de lait
Ils ont repeint leur boutique en blanc
Et chacun dit en y allant :
Ah qu'il est beau le débit de lait
Ah quel palais le débit de l'eau
Débit de lait si beau, débit de l'eau pas laid
S'il est un débit beau c'est bien le beau débit de lait
Boby a mis du lait dans son eau
Et la Babée de l'eau dans son lait
Ils ont enfin compris que leurs débits unis
Font le plus grand le plus joli des beaux débits
Et les badauds sont emballés
Par les bidons de lait de Babée
Oui mais Boby garde pour lui
Les deux plus beaux bidons de lait de la Babée jolie
Et maintenant si vous y alliez
Vous entendriez de joyeux babils
De deux beaux bébés blonds
Qui font tomber d'un bond
Tous les bidons d'eau et de lait d'la maison
Tous les bidons d'eau et de lait d'la maison.
Ils se battent à coups de beaux bidons
Chez Boby et chez Babée et allez donc.




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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Dim 9 Oct 2016 - 11:00

[size=53]Iggy Pop : "Je suis terriblement romantique"
Par Paola Genone | Le 09 octobre 2016[/size]



En tournée mondiale pour son album Post Pop Depression, l’icône du rock est aussi un acteur magnétique à l’affiche de deux films. Rencontre.



  • [size=30]Quel est votre profil culinaire ?[/size]





Madame Figaro. - Comment décririez-vous votre personnage dansl’Étoile du jour (1) ?
Iggy Pop. - J’incarne le rôle de « la Conscience » qui hante Denis Lavant, le clown acrobate d’une troupe de cirque. J’apparais tel un esprit… Pour ce rôle, je me suis nourri de l’ange gardien joué par Antonin Artaud dans Liliom, de Fritz Lang, dont l’Étoile du jour est inspiré. C’est un film très romantique, onirique, fellinien…

On vous verra aussi en février prochain dans Gimme Danger, le documentaire de Jim Jarmusch sur vous et les Stooges présenté à Cannes…
Je rêvais d’un film sur les Stooges… Et le seul qui pouvait le faire sans clichés, c’était Jim. Il a assisté à nos concerts depuis nos débuts… Il nous a filmés tant de fois. Plus qu’un documentaire, son film est une épopée sur le rock. C’est intense, sensuel, violent, accablant de vérité.

Votre principal trait de caractère ?
La vulnérabilité. Je suis un esprit tourmenté et un exhibitionniste de mes démons. C’est ce qui me porte sur scène : ce besoin de tout exprimer au risque de choquer. Mais quand la musique s’arrête, je suis doux, terriblement romantique, en demande d’affection.

Celui dont vous êtes le moins fier ?
La peur peut me faire devenir agressif, dingue…, je perds le sens de la limite, comme un gamin. Parfois, quand je me vois dans d’anciens concerts, je suis gêné…

Un héros d’enfance ?
Mickey Mantle, le mythique joueur de baseball des Yankees ! À 10 ans, j’ai aussi été très impressionné par Fidel Castro… Il avait quelque chose d’un intellectuel et un regard de fou qui faisait peur.



[size=33]J’ai perdu mes parents, ils étaient formidables[/size]


Une extravagance ?
Me détruire avec des drogues dans l’illusion d’étouffer mes angoisses. À présent, je préfère passer une soirée en compagnie d’une bouteille de gevrey-chambertin.

Votre luxe ?
L’amour, l’intimité, le temps… et la mer.

Les trois basiques de votre dressing ?
Une veste en cuir, des boots avec une salamandre peinte, et les costumes que Hedi Slimane a créés pour moi à l’occasion de ma tournée. Je n’ai jamais eu un style aussi « correct » !

Le casting d’un dîner idéal chez vous ?
Josh Homme, du groupe Eagles of Death Metal, avec lequel j’ai réalisé cet album, tous les membres du groupe, et les gens que j’aime et que je fréquente : Jim Jarmusch,Johnny Depp et James Williamson, le guitariste des Stooges.

Votre madeleine de Proust ?
Jouer au golf… Je le faisais régulièrement avec mon père. Et les œufs brouillés, car ma mère m’en préparait tous les matins. J’ai perdu mes parents, ils étaient formidables. Je n’aurais pas aimé être à leur place avec un fils comme moi !

http://madame.lefigaro.fr/celebrites/iggy-pop-je-suis-terriblement-romantique-031016-117069


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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Dim 9 Oct 2016 - 11:44

VILLENEUVE-D’ASCQ

Comment une grosse erreur nous a révélé que Depeche Mode sera au stade Pierre-Mauroy le 29 mai

Les tickets pour le concert des Britanniques au Stade Pierre-Mauroy ont temporairement été mis en vente ce samedi après-midi sur un site de billetterie. Une grosse erreur, à deux jours et demi de l’annonce de la prochaine tournée mondiale, prévue en grande pompe mardi à Milan.

Par B. MASSEBOEUF | Publié le 08/10/2016
 PARTAGER  TWITTER Le journal du jour à partir de 0.79€

Dave Gahan et Depeche Mode devraient enfin jouer à Villeneuve d’Ascq le 29 mai. Photo archives Ludovic Maillard. La Voix duNord

  • LECTUREZEN














Damien Castelain, président de la Métropole Européenne de Lille, l’annonçait récemment : le grand stade allait vibrer en 2017, prédisant « quatre à six concerts de classe et de rayonnement internationaux », sans pouvoir en dire plus alors. Il attendait les annonces officielles dans les semaines suivantes.
Parmi elles, on peut déjà confirmer le nom de Depeche Mode, qui évoluera en configuration « boîte à spectacle », le lundi 29 mai, trois ans et demi après un premier rendez-vous manqué faute de chauffage. Les places, bientôt ouvertes à la vente, iront de 59 à 89,90 €.

Énorme « fail »

Tout était pourtant calé pour la conférence de presse événement, organisée à Milan mardi 11. Un teasing soigné pour faire monter la pression, avec un mystérieux compte à rebours sur le site officiel du groupe.
C’est là et pas ailleurs que devaient être dévoilées aux fans et à la presse les dates de leur future tournée mondiale et, sans doute, la sortie d’un nouvel album.

Depeche Mode

Un énorme fail en a décidé autrement. Ce samedi, à 13h, des personnes « initiées » ont pu acheter des places pour le concert lillois du 29 mai, sur le site de Ticketmaster. La vente a fonctionné pendant près de deux heures, avant d’être fermée en milieu d’après-midi !
Cette énorme erreur a aussi permis d’en savoir plus sur le nom du futur album, « Global Spirit » avec la tournée « Global Spirit Tour » qui en découle.
Il y a dû avoir quelques noms d’oiseaux échangés du côté de Live Nation ces dernières heures...
http://www.lavoixdunord.fr/56489/article/2016-10-08/comment-une-grosse-erreur-nous-revele-que-depeche-mode-sera-au-stade-pierre

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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Dim 9 Oct 2016 - 11:45

Alors on a fait un barbecue, je m'appelle Jacky j'ai des ennuis...

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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Dim 9 Oct 2016 - 13:45


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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Dim 9 Oct 2016 - 17:51

Spoiler:

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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Lun 10 Oct 2016 - 11:47





Je me souviens plus avec qui j'étais allée mais je cherche du coup Smile Je me demande combien y'avait du QI du coup dans le whisky coca que j'ai sûrement bu. Parce que je suis une fille, je mets du coca dans mon whisky. Comme ça je peux toujours choisir de dire que c'est un whisky ou un coca Smile

Donc quand je disais déjà au gars qui venait me voir au bar quand j'étais ado en lui disant avant qu'il ait ouvert la bouche pour parler : non merci je ne couche pas tu peux déjà arrêter d'y penser, j'avais raison Smile Je l'avais senti avec mon intuition Smile La douance c'est un truc chouette qui permet de passer des moments chouettes avec des personnes chouettes Smile

C'est drôle je suis devenue à 45 ans et par envie tout ce que des personnes ont passé leur vie à essayer de me faire devenir Smile J'avais d'autres choses plus intéressantes à procrastiner avant. Et ça a beaucoup joué du triangle des Bermudas, je me demande si je vais pas me mettre à la pêche à la carpe ?

Ca tombe écouter des "vieux" trucs c'est juste rester bien carré dans ses idées quand on voudrait m'en faire changer. et puis d'ailleurs les vieux trucs ça revient beaucoup d'actualité en fait. Je suis obligée de préciser mon âge pour bien poser les différences.



Et je laisse toujours pas des personnes faire pleurer certains garçons Smile C'est normal je suis une fille Smile
Ma vie est juste une histoire basique de chocolats que je partage ou pas en fait. Y'a pas de quoi en faire un livre Smile
Avec ton père va jusqu'au rivage, avec tes pairs traverses l'océan de la vie Smile Evidemment ceux qui n'ont pas la mer ou l'océan, c'est normal qu'ils voient ça et le gérer comme une piscine gonflable dans le jardin....

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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Lun 10 Oct 2016 - 11:58

Je n'ai pas de champs de fraises mais alors j'ai un champ de chansons Smile
Développer le concept : j'aime, j'aime pas, c'est bizarre !
On vit on meurt on choisit ce qu'on fait entre ces deux paramètres Smile J'assume totalement tout. Et le gars il a du être content, je lui ai fait gagné du temps. Je conçois que ça puisse être déroutant mais bon c'est gagnant gagnant. Après si des gens ont fait des gens compliqués, c'est pas ma faute Smile J'ai pas mon flocon à Valloires mais coté slalom dans la vie, j'ai toutes les étoiles Smile
Je préfère les gens qui comprennent en un clin d'oeil, un regard, deux mots, une image, un son, ça fait des économies de phrases.
Et si j'ai pu être froide, c'était normal, j'ai pas d'actions chez EDF moi Smile J'ai pas à réchauffer la vie des autres Smile
Alors adepte du blue order Smile J'ai donc vécu de modérateur en modérateur ? Y'a pire comme vie Smile
entre  cat

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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Lun 10 Oct 2016 - 13:07

Spoiler:

Lettre ouverte à Renaud, de la part de la "connasse" de L'Obs

Publié le 05-10-2016 à 14h28 - Modifié le 06-10-2016 à 12h02
96 réactions | 309930 lu
 Temps de lecture : 3 minutes



Par Sophie Delassein




LE PLUS. Lors d'un concert le 1er octobre dernier à Evry, le chanteur Renaud a dédié sa chanson "Hyper Cacher" "à la connasse du Nouvel Obs". Visée sans être nommée, Sophie Delassein a décidé de lui répondre dans une lettre ouverte que Le Plus publie.


Édité par Paul Laubacher 





Le chanteur Renaud le 28 août 2016 au salon "La Foret Des Livres" à Chanceaux-près-Loches (GUILLAUME SOUVANT / AFP)

 
Cher Renaud,
 
Je pourrais débuter cette lettre ouverte par "Cher connard de chanteur". Je ne le fais pas. Ce serait indigne, injurieux, choquant, inélégant ; ce serait facile, ce ne serait pas moi.
 
Vous êtes remonté sur scène le 1er octobre dernier, aux Arènes de l’Agora, à Evry. Une soirée inaugurale, un concert de chauffe, comme on dit dans votre métier, histoire de peaufiner les réglages avant d’affronter les Zénith de Paris et de province. Je n’étais pas dans la salle ce soir-là, mais j’ai eu vent qu’avant d’entonner "Hyper Cacher", votre hommage aux victimes juives du terroriste Amedy Coulibaly, vous avez lancé à mon adresse : "Je préfère écrire des chansons sur des vérités qui dérangent plutôt que sur des mensonges qui font sourire. Cette chanson, je la dédie à la connasse du Nouvel Obs". C’est indigne, injurieux, choquant, inélégant. C’est facile. Est-ce vraiment vous ?
 
D’après des personnes présentes ce soir-là à Evry, cette pique vous l’auriez bredouillée d’une voix mal assurée, de cette voix qui parle et chante en repoussant les limites de l’audible. Personne n’a compris pourquoi vous me dédiiez "Hyper Cacher", de votre bouche parfois haineuse, de votre bouche devenue pâteuse. Personne n’a compris, moi oui.
 
Il y a quelques années, en octobre 2006, vous publiiez aux Editions Textuel les manuscrits d’un florilège de vos chansons. A l’époque, je travaillais déjà pour "Le Nouvel Observateur", c’est à ce titre que le service de presse m’avait adressé cette somme. La feuilletant, je constatais que vous orniez vos papiers d’écolier de jolis croquis, ma foi, comme ceux que l’on dessine en rêvassant, en discutant au téléphone. La plupart d’entre nous griffonnons des cœurs, des murs de pierre, des flèches, des oiseaux. On fait des ronds, on fait des carrés. C’est là que je suis tombée sur une croix gammée. Une croix gammée, Renaud, que vous aviez dessinée, distraitement, tout en dialoguant avec vos muses. Une croix gammée que vous rendiez publique ce jour d’octobre 2006. Une larme de Tipex, un coup de Photoshop et elle aurait disparu. Vous avez décidé de la laisser.
 
Par mail, je vous demandais pourquoi avoir conservé cette tache, cette immondice, sur cet ouvrage signé de votre nom. Dans une réponse (rédigée par vos avocats ?), vous vous défendiez d’être "antisémite". Je ne vous soupçonnais pas de l’être ! En retour, avec cette violence qui vous anime parfois, vous menaciez de me traîner en justice si jamais je commettais l’imprudence de "nuire à votre image". Ah ! votre image ! Comme si j’avais titillé une âme mal à l’aise avec un passé pesant, oppressant, honteux. Un passé qui, s’il ressurgissait publiquement ferait scandale et salirait cette belle image d’anarcho-mitterrandiste, d’humaniste de gauche, d’arbitre intransigeant entre le bien et le mal. Fils et petit-fils de collabo, c’est lourd à porter, je veux bien le croire. Vous l’expliquez d’ailleurs très clairement dans votre autobiographie ("Comme un enfant perdu", XO Editions). Ce passé vous appartient, à vous et à ceux de votre famille qui portent le nom Séchan.
 
Cette histoire morte-née de la croix gammée, c’était il y a dix ans. Dix ans durant lesquels vous avez sorti des albums qui vous ont valu de ma part des critiques souvent acides. Elles me semblaient justes, justifiées. J’avais déjà constaté - ou considéré- que depuis "Boucan d’enfer" (2002), les muses vous faisaient la misère. "Rouge Sang" (2006) et "Molly Malone – Balade irlandaise" (2009) le confirmaient. Chaque fois qu’un de vos albums sortait, jusqu’au printemps dernier et la parution de "Renaud", j’émettais le souhait de vous interviewer. Chaque fois vous refusiez. Il vous arrivait de m’insulter dans d’autres journaux, j’étais déjà celle qui avait l’audace inouïe de contester la qualité de vos chansons. Celle qui ne marchait pas dans la combine de la promotion à base de : "le Pastis c’est fini", "j’ai replongé", "j’ai arrêté de fumer", "j’ai repris", "ma femme m’a quitté", "j’ai retrouvé l’amour", "mon amour est parti", "le Pastis c’est fini", etc.
 
J’étais déjà et je reste donc "La connasse de L’Obs". Celle qui ose vous demander "pourquoi cette croix gammée ?", celle qui pense qu’on ne peut pas à la fois vendre son intimité et fustiger les paparazzis qui vous shootent en mode clochard, le regard hagard. Je ne marche pas, c’est vrai.
 
Votre longue tournée va se poursuivre. Alors, plutôt que de me traiter tous les soirs de "connasse" devant une foule d’avance conquise, une foule éprise, je vous invite à venir me le dire en face que je suis une "connasse". Bien en face, Renaud. Un peu de courage. Venez.
 

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1564224-lettre-ouverte-a-renaud-de-la-part-de-la-connasse-de-l-obs.html?cm_mmc=EMV-_-LEPLUS-_-20161010_NLLEPLUS-_-lettre-ouverte-a-renaud-de-la-part-de-la-connasse-de-l-obs#xtor=EPR-8-[LePlusHebdo]-20161010

Commentaire d'un lecteur Réponse compassée, prétentieuse, dénuée d'humour et mal écrite (termes usés jusqu'à la corde du dictionnaire journalistique) . Le problème de cette dame c'est que de ses critiques "acides", Renaud n'en avait rien à battre . Les aigles ne dialoguent pas avec les poulets, encore moins s'il s'agit de mauvais poulets .



Commentaire d'un lecteur : Madame, 

Hélas, oh grand hélas, vous montrez par votre réponse, que Renaud a raison.

Renaud, depuis le début de sa carrière, a un style bien à lui : argot, insultes, alcool, rock, etc... Des gens, il en a vilipendé beaucoup, et vous ne sortez pas du lot. Si vous jugez le style, alors chaque artiste qui a son propre style devrait vous déplaire.

En revanche, au lieu de laisser passer cet incident, ce qui aurait montré que vous étiez au dessus de ça - et à mon sens, la meilleure réaction à avoir, la plus "intelligente" - non, vous êtes rentrée dans un jeu de cour de récré, à savoir qui sera le plus con : lui ou vous ?

Mais Renaud a une carrière que vous n'aurez peut être jamais, et avec beaucoup de succès. Et un jour, il choisi d'éditer ses textes. Et au lieu de le "juger" sur son oeuvre, vous pointez un "gribouilli", certes qui est ce qu'il est, mais ce n'est qu'un gribouilli.

N'avez-vous jamais gribouillé, vous ? N'avez-vous écrit des articles méchants, durs, ou blessants ? N'avez-vous pas eu des procès ou des ennemis à cause de vos écrits ? La "dédicace" que Renaud vous a faite lors de son concert n'est peut être qu'un juste retour de bâton... Et dans ce cas, avant de faire une lettre ouverte de ce style, remettez-vous d'abord en question.

Vous jugez Renaud sur un détail.
Lui vous juge sur votre capacité à être journaliste, à faire la part des choses, à avoir le recul nécessaire que demande cette fonction.





-----------------------------------------------------------------------------
Les poules vendent des livres Smile Je l’achèterai quand j'aurai des dents.


https://books.google.fr/books?id=W87kAwAAQBAJ&pg=PT73&lpg=PT73&dq=Sophie+Delassein+journaliste+nouvel+obs+moustaki&source=bl&ots=RnqbKGRHXb&sig=Q7U8OCD9O7acDTQWfXTMH7qzqSw&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjl4OjmpNDPAhVHuBoKHQ-6BREQ6AEIPzAI#v=onepage&q=Sophie%20Delassein%20journaliste%20nouvel%20obs%20moustaki&f=false

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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Lun 10 Oct 2016 - 13:20

Je vais peut être créer une asso de visitage de P.M.U, je savais pas moi qu'ils avaient tant de personnes qui n'ont pas accès aux P.M.U. Je veux bien les partager moi je sais et je vis encore là où on trouve plusieurs. J'ai de la chance Smile

Ainsi débuta ma vie de livre ouvert en balade Smile Ben oui comme ça je reste accessible aux personnes qui savent pas écrire et qui font des gribouillis Smile



J'ai préféré et je préfère mettre mon "intelligence" !!! au service de ces gens là.




Tu ferais mieux d'utiliser les journaux pour parler des gens qui sont dans la merde, connasse Smile Après on s'étonne que je sois allée me chercher des modèles hommes chez les punks à chiens pour devenir une fille bien  Very Happy

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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Lun 10 Oct 2016 - 13:22


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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par david50 le Lun 10 Oct 2016 - 13:54

(...)
(Mange des chocolats, fillette ;
mange des chocolats !
Dis-toi bien qu’il n’est d’autre métaphysique que les chocolats,
dis-toi bien que les religions toutes ensembles n’en apprennent
pas plus que la confiserie.
Mange, petite malpropre, mange !
Puissé-je manger des chocolats avec une égale authenticité !
Mais je pense, moi, et quand je retire le papier d’argent, qui d’ailleurs est d’étain,
je flanque tout par terre, comme j’y ai flanqué la vie.)
Du moins subsiste-t-il de l’amertume d’un destin irréalisé
la calligraphie rapide de ces vers,
portique délabré sur l’Impossible,
du moins, les yeux secs, me voué-je à moi-même du mépris,
noble, du moins, par le geste large avec lequel je jette dans le mouvant des choses,
sans note de blanchisseuse, le linge sale que je suis
et reste au logis sans chemise.

(...)

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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Lun 10 Oct 2016 - 14:31

david50 a écrit:(...)
(Mange des chocolats, fillette ;
mange des chocolats !
Dis-toi bien qu’il n’est d’autre métaphysique que les chocolats,
dis-toi bien que les religions toutes ensembles n’en apprennent
pas plus que la confiserie.
Mange, petite malpropre, mange !
Puissé-je manger des chocolats avec une égale authenticité !
Mais je pense, moi, et quand je retire le papier d’argent, qui d’ailleurs est d’étain,
je flanque tout par terre, comme j’y ai flanqué la vie.)
Du moins subsiste-t-il de l’amertume d’un destin irréalisé
la calligraphie rapide de ces vers,
portique délabré sur l’Impossible,
du moins, les yeux secs, me voué-je à moi-même du mépris,
noble, du moins, par le geste large avec lequel je jette dans le mouvant des choses,
sans note de blanchisseuse, le linge sale que je suis
et reste au logis sans chemise.

(...)

http://www.poesie.net/pessoa5.htm

-------------------------------------------------------

http://dormirajamais.org/bureau/

BUREAU DE TABAC, PAR FERNANDO PESSOA.





 
Je ne suis rien
Jamais je ne serai rien.
Je ne puis vouloir être rien.
Cela dit, je porte en moi tous les rêves du monde.
Fenêtres de ma chambre,
de ma chambre dans la fourmilière humaine unité ignorée
(et si l’on savait ce qu’elle est, que saurait-on de plus ?),
vous donnez sur le mystère d’une rue au va-et-vient continuel,
sur une rue inaccessible à toutes les pensées,
réelle, impossiblement réelle, précise, inconnaissablement précise,
avec le mystère des choses enfoui sous les pierres et les êtres,
avec la mort qui parsème les murs de moisissure et de cheveux blancs les humains,
avec le destin qui conduit la guimbarde de tout sur la route de rien.
Je suis aujourd’hui vaincu, comme si je connaissais la vérité;
lucide aujourd’hui, comme si j’étais à l’article de la mort,
n’ayant plus d’autre fraternité avec les choses
que celle d’un adieu, cette maison et ce côté de la rue
se muant en une file de wagons, avec un départ au sifflet venu du fond de ma tête,
un ébranlement de mes nerfs et un grincement de mes os qui démarrent.
Je suis aujourd’hui perplexe, comme qui a réfléchi, trouvé, puis oublié.
Je suis aujourd’hui partagé entre la loyauté que je dois
au Bureau de Tabac d’en face, en tant que chose extérieurement réelle
et la sensation que tout est songe, en tant que chose réelle vue du dedans.
J’ai tout raté.
Comme j’étais sans ambition, peut-être ce tout n’était-il rien.
Les bons principes qu’on m’a inculqués,
je les ai fuis par la fenêtre de la cour.
Je m’en fus aux champs avec de grands desseins,
mais là je n’ai trouvé qu’herbes et arbres,
et les gens, s’il y en avait, étaient pareils à tout le monde.
Je quitte la fenêtre, je m’assieds sur une chaise. À quoi penser ?
Que sais-je de ce que je serai, moi qui ne sais pas ce que je suis ?
Être ce que je pense ? Mais je crois être tant et tant !
Et il y en a tant qui se croient la même chose qu’il ne saurait y en avoir tant!
Un génie ? En ce moment
cent mille cerveaux se voient en songe génies comme moi-même
et l’histoire n’en retiendra, qui sait ?, même pas un ;
du fumier, voilà tout ce qui restera de tant de conquêtes futures.
Non, je ne crois pas en moi.
Dans tous les asiles il y a tant de fous possédés par tant de certitudes !
Moi, qui n’ai point de certitude , suis-je plus assuré, le suis-je moins ?
Non, même pas de ma personne…
En combien de mansardes et de non-mansardes du monde
n’y a-t-il à cette heure des génies-pour-soi-même rêvant ?
Combien d’aspirations hautes, lucides et nobles –
oui, authentiquement hautes, lucides et nobles –
et, qui sait peut-être réalisables…
qui ne verront jamais la lumière du soleil réel et qui
tomberont dans l’oreille des sourds ?
Le monde est à qui naît pour le conquérir,
et non pour qui rêve, fût-ce à bon droit, qu’il peut le conquérir.
J’ai rêvé plus que jamais Napoléon ne rêva.
Sur mon sein hypothétique j’ai pressé plus d’humanité que le Christ,
j’ai fait en secret des philosophies que nul Kant n’a rédigées,
mais je suis, peut-être à perpétuité, l’individu de la mansarde,
sans pour autant y avoir mon domicile :
je serai toujours celui qui n’était pas né pour ça ;
je serai toujours, sans plus, celui qui avait des dons ;
je serai toujours celui qui attendait qu’on lui ouvrît la porte
auprès d’un mur sans porte
et qui chanta la romance de l’Infini dans une basse-cour,
celui qui entendit la voix de Dieu dans un puits obstrué.
Croire en moi ? Pas plus qu’en rien…
Que la Nature déverse sur ma tête ardente
son soleil, sa pluie, le vent qui frôle mes cheveux ;
quant au reste, advienne que pourra, ou rien du tout…
Esclaves cardiaques des étoiles,
nous avons conquis l’univers avant de quitter nos draps,
mais nous nous éveillons et voilà qu’il est opaque,
nous nous éveillons et voici qu’il est étranger,
nous franchissons notre seuil et voici qu’il est la terre entière,
plus le système solaire et la Voie lactée et le Vague Illimité.
(Mange des chocolats, fillette ;
mange des chocolats !
Dis-toi bien qu’il n’est d’autre métaphysique que les chocolats,
dis-toi bien que les religions toutes ensembles n’en apprennent
pas plus que la confiserie.
Mange, petite malpropre, mange !
Puissé-je manger des chocolats avec une égale authenticité !
Mais je pense, moi, et quand je retire le papier d’argent, qui d’ailleurs est d’étain,
je flanque tout par terre, comme j’y ai flanqué la vie.)
Du moins subsiste-t-il de l’amertume d’un destin irréalisé
la calligraphie rapide de ces vers,
portique délabré sur l’Impossible,
du moins, les yeux secs, me voué-je à moi-même du mépris,
noble, du moins, par le geste large avec lequel je jette dans le mouvant des choses,
sans note de blanchisseuse, le linge sale que je suis
et reste au logis sans chemise.
(Toi qui consoles, qui n’existes pas et par là même consoles,
ou déesse grecque, conçue comme une statue douée du souffle,
ou patricienne romaine, noble et néfaste infiniment,
ou princesse de troubadours, très- gente et de couleurs ornée,
ou marquise du dix-huitième, lointaine et fort décolletée,
ou cocotte célèbre du temps de nos pères,
ou je ne sais quoi de moderne – non, je ne vois pas très bien quoi –
que tout cela, quoi que ce soit, et que tu sois, m’inspire s’il se peut !
Mon coeur est un seau qu’on a vidé.
Tels ceux qui invoquent les esprits je m’invoque
moi-même sans rien trouver.
Je viens à la fenêtre et vois la rue avec une absolue netteté.
Je vois les magasins et les trottoirs, et les voitures qui passent.
Je vois les êtres vivants et vêtus qui se croisent,
je vois les chiens qui existent eux aussi,
et tout cela me pèse comme une sentence de déportation,
et tout cela est étranger, comme toute chose. )
J’ai vécu, aimé – que dis-je ? j’ai eu la foi,
et aujourd’hui il n’est de mendiant que je n’envie pour le seul fait qu’il n’est pas moi.
En chacun je regarde la guenille, les plaies et le mensonge
et je pense : « peut-être n’as-tu jamais vécu ni étudié, ni aimé, ni eu la foi »
(parce qu’il est possible d’agencer la réalité de tout cela sans en rien exécuter) ;
« peut-être as-tu à peine existé, comme un lézard auquel on a coupé la queue,
et la queue séparée du lézard frétille encore frénétiquement ».
J’ai fait de moi ce que je n’aurais su faire,
et ce que de moi je pouvais faire je ne l’ai pas fait.
Le domino que j’ai mis n’était pas le bon.
On me connut vite pour qui je n’étais pas, et je n’ai pas démenti et j’ai perdu la face.
Quand j’ai voulu ôter le masque
je l’avais collé au visage.
Quand je l’ai ôté et me suis vu dans le miroir,
J’avais déjà vieilli.
J’étais ivre, je ne savais plus remettre le masque que je n’avais pas ôté.
Je jetai le masque et dormis au vestiaire
comme un chien toléré par la direction
parce qu’il est inoffensif –
et je vais écrire cette histoire afin de prouver que je suis sublime.
Essence musicale de mes vers inutiles,
qui me donnera de te trouver comme chose par moi créée,
sans rester éternellement face au Bureau de Tabac d’en face,
foulant aux pieds la conscience d’exister,
comme un tapis où s’empêtre un ivrogne,
comme un paillasson que les romanichels ont volé et qui ne valait pas deux sous.
Mais le patron du Bureau de Tabac est arrivé à la porte, et à la porte il s’est arrêté.
Je le regarde avec le malaise d’un demi-torticolis
et avec le malaise d’une âme brumeuse à demi.
Il mourra, et je mourrai.
Il laissera son enseigne, et moi des vers.
À un moment donné mourra aussi l’enseigne, et
mourront aussi les vers de leur côté.
Après un certain temps mourra la rue où était l’enseigne,
ainsi que la langue dans laquelle les vers furent écrits.
Puis mourra la planète tournante où tout cela s’est produit.
En d’autres satellites d’autres systèmes cosmiques, quelque chose
de semblable à des humains
continuera à faire des genres de vers et à vivre derrière des manières d’enseignes,
toujours une chose en face d’une autre,
toujours une chose aussi inutile qu’une autre,
toujours une chose aussi stupide que le réel,
toujours le mystère au fond aussi certain que le sommeil du mystère de la surface,
toujours cela ou autre chose, ou bien ni une chose ni l’autre.
Mais un homme est entré au Bureau de Tabac (pour acheter du tabac ?)
et la réalité plausible s’abat sur moi soudainement.
Je me soulève à demi, énergique, convaincu, humain,
et je vais méditer d’écrire ces vers où je dis le contraire.
J’allume une cigarette en méditant de les écrire
et je savoure dans la cigarette une libération de toutes les pensées.
Je suis la fumée comme un itinéraire autonome, et je goûte, en un moment sensible et compétent,
la libération en moi de tout le spéculatif
et la conscience de ce que la métaphysique est l’effet d’un malaise passager.
Ensuite je me renverse sur ma chaise
et je continue à fumer
Tant que le destin me l’accordera je continuerai à fumer.
(Si j’épousais la fille de ma blanchisseuse,
peut-être que je serais heureux.)
Là-dessus je me lève. Je vais à la fenêtre.
L’homme est sorti du bureau de tabac (n’a-t-il pas mis la
monnaie dans la poche de son pantalon?)
Ah, je le connais: c’est Estève, Estève sans métaphysique.
(Le patron du bureau de tabac est arrivé sur le seuil.)
Comme mû par un instinct sublime, Estève s’est retourné et il m’a vu.
Il m’a salué de la main, je lui ai crié: « Salut Estève ! », et l’univers
s’est reconstruit pour moi sans idéal ni espérance, et le
patron du Bureau de Tabac a souri.
Álvaro de Campos, 15 janvier 1928.



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J'étais sûre que tu étais déjà allé dans un P.M.U. mais alors un top, un qui fait tabac, quel talent  Razz

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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Lun 10 Oct 2016 - 15:24

Après quoi tu cours ?
Questions à Jean-François Dortier

Mis à jour le 10/10/2016


Je cours, tu cours, il court, elle court… Des joggeurs débutants aux mordus de l’ultra-trail du Mont-Blanc, des dizaines de millions de gens se sont mis à courir depuis une génération. La course à pied est devenue un véritable phénomène de société. Mais après quoi court-on ? C’est la question que pose Jean-François Dortier dans son dernier livre, Après quoi tu cours ? Enquête sur la nature humaine (éditions Sciences Humaines).



Comment vous êtes-vous intéressé au phénomène de la course à pied ?





En moins de trois décennies, le running est devenu un phénomène planétaire. Comme moi, des millions d’hommes, de femmes, des jeunes et de beaucoup plus vieux, courent. À New York, à Berlin, à Osaka, les coureurs sont là : dans les squares, au bord des rivières. Les Anglo-Saxons parlent de « running boom » pour décrire de mouvement qui a débuté dans les années 1970 et s’est propagé ensuite comme une véritable épidémie. Pourquoi ?
Pour répondre à cette question, j’ai mené l’enquête, en interrogeant des coureurs, en réfléchissant à mes propres motivations et, bien sûr, en recueillant de nombreuses données historiques, anthropologiques, sociologiques et psychologiques. Et cette question apparemment simple (« pourquoi tant de gens courent ? ») m’a conduit à réfléchir en profondeur sur les motivations et influences qui poussent les humains à agir.
 


Quelles sont les motivations des coureurs ?





Quand on interroge les coureurs les réponses sont très diverses : certains évoquent le plaisir, le besoin de se défouler, la santé, etc. La plupart avouent avoir du mal à expliquer leur motivation. « C’est mon karma », m’a dit un ultra-marathonien pour tenter de justifier de participer à des épreuves aussi extrêmes que le Marathon des Sables (250 kilomètres de course dans le désert !). Derrière les réponses souvent stéréotypées, j’ai essayé de retrouver des aspirations fondamentales. Par exemple, qu’est-ce qui se cache derrière le « plaisir » évoqué par certains (alors que la course demande beaucoup d’efforts et de peine). La notion de plaisir recouvre parfois la simple griserie éprouvée par les novices qui, après quelques séances d’entraînement, reprennent possession de leur corps mais aussi le « flow » (le flot de sensations) que connaissent les coureurs plus assidus. J’essaie d’expliquer les dimensions existentielles et neurobiologiques de cette expérience. Parmi les plaisirs de la course, il ne faut pas oublier les gratifications morales (la fierté de réaliser des petits exploits personnels), celles liées à la sociabilité (pour ceux qui courent en compagnie). Ainsi, l’analyse de ces différentes motivations exige une investigation dans les (très) nombreuses théories psychologiques de la motivation.
Outre le plaisir, j’ai exploré d’autres motivations fondamentales telles que le « goût du défi », le « besoin d’accomplissement » ou encore de « réalisation de soi » qu’Abraham Maslow plaçait au sommet de sa « pyramide des besoins humains ». Au passage, j’ai découvert qu’A. Maslow était mort d’un arrêt cardiaque en faisant son jogging !
 


Le running n’est-il pas aussi conditionné par les normes sociales : l’injonction au bien-être, être en bonne santé ?





La pratique d’un sport qui apparaît aujourd’hui comme une norme sociale, était un phénomène déviant, transgressif, au début des années 1970, quand a commencé le running boom. Les premiers « free runners » (qui ont quitté des stades pour organiser des courses sur route) étaient montrés du doigt. Ce n’était pas bien vu pour un homme d’aller courir en short dans les parcs, et encore moins pour les femmes. La course ne s’est banalisée qu’au fil du temps. La norme actuelle est donc plus un effet qu’une cause explicative.
Pour comprendre comment la pratique de la course à pied s’est répandue, il faut tenir compte de mécanismes d’influence plus souterrains : le souci du regard d’autrui (quand on se met à courir pour perdre du poids et donc chercher à plaire), la sociabilité ordinaire entre coureurs (faite de chaleur humaine non dépourvue du petit aiguillon de la rivalité) ou encore les expériences collectives extraordinaires que sont les courses d’ultrafond, qui jouent un rôle important dans la « radicalisation » de certains coureurs (pour qui la course devient une véritable passion).
 


Votre titre Après quoi tu cours ? renvoie à une question plus fondamentale sur le sens que les gens donnent à leur vie.





Oui, la course peut devenir pour certains « la plus importante des choses secondaires », comme l’a dit Noël Tamini (fondateur de la mythique revue Spiridon). L’explication du phénomène fait appel à plusieurs facettes de l’humaine condition, mêlant la biologie et l’imaginaire. L’être humain n’est peut-être pas « né pour courir », comme l’affirme une théorie évolutionniste très à la mode, mais en revanche le besoin d’exercice physique est fortement ancré dans notre condition animale : notre corps n’est pas fait pour rester immobile et souffre du mode de vie actuel qui contraint à l’immobilité. L’imaginaire tient aussi un rôle essentiel : la course à pied offre la possibilité, le temps d’une séance, de quitter le monde vie ordinaire et la pression du travail ou de la vie familiale, pour s’évader en pensée. En courant, la machine à rêve qu’est l’imagination humaine se met en route et offre ainsi le plaisir du vagabondage mental. La course permet de s’aérer l’esprit. Elle aide aussi à penser : ce livre, je l’ai écrit aussi en courant !
http://www.scienceshumaines.com/apres-quoi-tu-cours-questions-a-jean-francois-dortier_fr_36905.html
--------------------------------------------------------------------------------------------------

Je marche. Je vais me demander à quel point et dans quelles mesures ce forum m'a peut être évité de perdre mon salaire ??? (le truc qui paye mon loyer de l'endroit où je dors et vis Smile Parce que faire une découverte c'est bien mais y'avait tout le reste, et c'est de tout le reste dont j'avais besoin Smile Je sais j'ai un coté très con cret Smile

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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Ven 14 Oct 2016 - 13:22

https://www.lepsychologue.be/articles/personnalite-du-manipulateur.php

...

Tout cela est un calcul pour amorcer sa relation d'emprise sur l'autre. Ensuite, l'autre doit se conformer à tout ce qu'il veut et pense sans quoi il est dévalorisé, culpabilisé, menacé, ... Il se croit parfait et ne se remet pas en question, par contre il stigmatise l'autre pour ses imperfections en jouant sur ses valeurs morales. Il est en quête perpétuelle d'admiration, de reconnaissance, mais ne sait pas aimer, car il ne reconnaît pas l'autre dans sa différence..../....

cat

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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Ven 14 Oct 2016 - 17:38



et pif

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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Ven 14 Oct 2016 - 17:40



un gros mikado ça

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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Ven 14 Oct 2016 - 18:56



Vous les hommes êtes tous les mêmes
Macho mais cheap
Bande de mauviettes infidèles
Si prévisibles, non je ne suis pas certaine, que tu m'mérites
Z'avez d'la chance qu'on vous aime
Dis-moi "Merci"

[Refrain]
Rendez-vous, rendez-vous, rendez-vous au prochain règlement
Rendez-vous, rendez-vous, rendez-vous sûrement aux prochaines règles

[Couplet 2]
Cette fois c'était la dernière
Tu peux croire que c'est qu'une crise
Matte une dernière fois mon derrière, il est à côté de mes valises
Tu diras au revoir à ta mère, elle qui t'idéalise
Tu n'vois même pas tout c'que tu perds
Avec une autre ce serait pire
Quoi toi aussi tu veux finir maintenant ?
C’est l'monde à l'envers !
Moi je l'disais pour t'faire réagir seulement... toi t'y pensais

[Refrain]

[Couplet 3]
Facile à dire, je suis gnangnan
Et que j'aime trop les bla bla bla
Mais non non non, c'est important
Ce que t'appelles les ragnagnas
Tu sais la vie c'est des enfants
Mais comme toujours c'est pas l'bon moment
Ah oui pour les faire là tu es présent
Mais pour les élever y'aura qu'des absents

[Pont]
Lorsque je n'serais plus belle
Ou du moins au naturel
Arrête je sais que tu mens
Il n'y a que Kate Moss qui est éternelle
Moche ou bête, c'est jamais bon !
Bête ou belle, c'est jamais bon !
Belle ou moi, c'est jamais bon !
Moi ou elle, c'est jamais bon !

[Refrain]

[Outro]
Tous les mêmes, tous les mêmes, tous les mêmes et y'en a marre (x3)
Tous les mêmes, tous les mêmes, tous les mêmes







Paroles de Ta FêteIl est l'heure.
Fini l'heure de danser.
Danse , t'inquiète pas tu vas danser.
Balance toi , mais tu vas te faire balancer.
Défonce toi , mais tu vas te faire défoncer.

Tu aimerais faire , ta fête.
Ta mère veux te la faire aussi, ta fête.
Le juge voudrait te faire , ta fête.
Tout le monde te feras aussi, ta fête.

Tu sort trop , du moins c'est ce qu'ils disent.
Ils parlent trop, c'est pourquoi tes oreilles sifflent.
A qui la faute, c'est la faute à autrui hein.
C'est les autres, toi tu n'a qu'une seul envie.

Tu aimerais faire , ta fête.
Ta mère veux te la faire aussi, ta fête.
Le juge voudrait te faire , ta fête.
Tout le monde te feras aussi, ta fête.

Tu aimerais faire , ta fête.
Ta mère veux te la faire aussi, ta fête.
Le juge voudrait te faire , ta fête.
Tout le monde te feras aussi, ta fête.







cat

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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Ven 14 Oct 2016 - 21:38

♪ Quelle histoire ♪
On m'a raconté une incroyable histoire
Au point qu'elle en est difficile à croire
Je la tiens d'un copain qui l'avait entendue du frère de
son voisin
Ou le contraire je sais plus
À moins que se ne soit le frère de son cousin
Ou le voisin du voisin qui habite un peu plus loin
Quoi qu'il en soit, ils sont tous dignes de foi
C'est une histoire vraie, tu me crois et puis voila
Peu importe les cousins, les copains et les voisins
Ce qui compte c'est l'histoire, pas de qui je la tiens

Quelle histoire! Quelle drôle d'histoire! [x2]

C'est une histoire vraie, véridique de surcroit
Qui inventerait une histoire comme celle-là
Pas le frère du voisin, encore moins son copain
Ni le cousin du cousin mais lui c'est vrai que je le connais
moins
C'est une histoire vraie mais ça tu l'sais déjà
Elle a l'air incroyable, non, elle l'est pas
Je trouve assez descend que tu doutes de moi
Puisque c'est comme ça, je me tais et puis voila
Et bien cette histoire qui donc est vraie
Je peux pas la raconter parce que c'est un secret

Quelle histoire! Quelle drôle d'histoire! [x2]

J'peux pas la répéter, désolé

Je l'ai juré à mon copain sur la tête de son frangin
Ou sur la tête du voisin je l'ai juré au cousin je sais
plus trop bien
Mais je suis certain de l'avoir juré à quelqu'un
Enfin je crois du moins

Quelle histoire! Quelle drôle d'histoire! [x5]



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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Sam 15 Oct 2016 - 11:20

http://madame.lefigaro.fr/societe/une-hotesse-accusee-davoir-eu-des-relations-a-bord-dun-avion-141016-117316

s'envoyer en l'air ou pas Smile telle sera ma question philo scientifique du jour Smile



l'inconvénient quand tu prends de l'age et de la bouteille, c'est que les jeunes viennent te poser des questions et hélas pas que sur capitaine flam Smile, et j'ai plutôt intérêt à être au taquet pour avoir de suite les bonnes réponses sur tous les sujets, surtout sur les cas graves ou dans des situations d'urgence qui mettraient en péril leur vie  tongue cat

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Re: Les rocks et aussi les slows (mode radio radieuse)

Message par I am so sure le Sam 15 Oct 2016 - 16:56










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