Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Lun 18 Juil 2016 - 14:12



Là évidemment si tu pars en extrapolation mentale sur la plaquette de beurre qui voulait flyer.... c'est retour au frigo direct .... un petit coté congél'acteur.

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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Lun 18 Juil 2016 - 14:30

http://www.scienceshumaines.com/le-sexe-en-69-questions_fr_36565.html

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Conflits, accidents, catastrophes naturelles… Aujourd’hui les psychologues sont appelés dans l’urgence pour soutenir les victimes d’événements traumatiques. Quels sont les principes et enjeux de cette intervention ?

Qu'est-ce qu'un «état de stress post-traumatique» ?

Le premier cas connu de traumatisé est ce combattant de Marathon que, selon Hérodote, la peur avait rendu aveugle et hanté par des cauchemars… Mais c’est au cours de la guerre de 1914-1918 qu’ont été mis en évidence les troubles psychiques suscités par les combats. Le conflit mondial de 1939-1945 voit naître la première proposition de traitement pour les soldats choqués (par le général historien Samuel Marshall en 1944). Le terme de post-traumatic stress syndrome (PTSD), est enfin créé suite à la guerre du Viêtnam pour désigner l’ensemble de troubles psychiques dont souffrent de nombreux anciens combattants. En 1980, il fait son entrée dans le manuel de psychiatrie américain, le DSM-iii.
La dernière édition de ce manuel, le DSM‑iv, énumère les critères d’un diagnostic de PTSD, qu’on peut résumer ainsi :
le sujet a vécu un événement grave et y a réagi par « une peur intense, un sentiment d’impuissance ou d’horreur » ;
il revit continuellement l’événement, en image, en rêve, en pensée, etc. ;
il évite les stimuli associés au traumatisme, tels que lieux, conversations… et s’éloigne affectivement de ses amis, de ses intérêts habituels ;
il souffre de troubles nerveux tels qu’irritabilité, hypervigilance ;
tous ces troubles durent depuis plus d’un mois…
…et l’empêchent de fonctionner normalement, dans son travail, sa vie sociale.
Claudie Bert

Toutes les victimes sont-elles traumatisées ?

Non : il existe d’une part des facteurs de risque, d’autre part des facteurs de protection, mis en évidence dans de nombreuses études. Stéphane Guay et André Marchand les recensent (1).
• Avant l’événement, le principal facteur de risque est d’avoir déjà vécu des événements traumatiques. Les femmes sont plus exposées que les hommes. Des antécédents personnels ou familiaux de troubles psychiques fragilisent. En revanche, selon plusieurs chercheurs, les risques de névrose sont moindres pour ceux qui ont une personnalité « résiliente », c’est-à-dire qui s’impliquent activement, qui croient en leur pouvoir de contrôler les événements, qui sont capables d’ouverture et de flexibilité.
• Pendant l’événement : les incidents soudains, inattendus et peu durables – accident, catastrophe naturelle – sont moins traumatisants que ceux de longue durée, répétés, infligés par des hommes – combats, tortures, violences sexuelles. Être blessé, voir mourir des gens autour de soi, craindre pour sa propre vie sont des facteurs aggravants.
La nature et la force des réactions immédiates jouent également un rôle. Selon Nathalie Prieto (2), certaines sont des réponses normales de l’organisme agressé : anxiété, pleurs, colique… D’autres en revanche caractérisent un état de stress « dépassé », conduisant à des réactions inadaptées : stupeur qui fige la personne sur place, agitation désordonnée, fuite panique, actes automatiques. Ainsi de ce touriste, qui, après un grave accident de car, pliait, dépliait et rangeait ses vêtements dans sa valise, comme un automate. Sur le terrain, il est bon de savoir distinguer stress adapté et stress dépassé, car le premier disparaît souvent de lui-même, alors que le second est un facteur de risque et justifie donc une prise en charge.
• Après l’événement : le facteur crucial, ici, est le soutien social. De très nombreuses études, effectuées notamment sur les anciens du Viêtnam, ont montré que l’indifférence ou l’hostilité de l’entourage familial et social augmente nettement le risque d’ESPT, alors qu’un bon soutien social est protecteur. L’exemple de Zaka le montre bien. Ce groupe de volontaires israéliens s’est donné pour tâche de se rendre sur le site d’attentats pour ramasser tous les cadavres, jusqu’au moindre lambeau, afin de reconstituer le corps avant de l’enterrer. Or de nombreuses recherches ont montré que manipuler des cadavres aggravait le stress. Les auteurs d’une étude portant sur 87 volontaires de Zaka (3) pensaient établir le même constat. Eh bien non : deux membres du groupe seulement souffraient d’ESPT. Selon les auteurs, cela est dû à leur forte conviction religieuse et au respect, à l’admiration dont ils sont entourés.
On comprend ainsi pourquoi le pourcentage de traumatisés peut varier considérablement : 15 à 20 % chez les combattants de guerre, 80 % chez des réfugiés exposés à des incursions répétées de leurs ennemis. Après l’attentat à la bombe dans le RER de 1996, des chercheurs ont établi (4) que 52 % des victimes souffraient de ces troubles un mois après, et 37 % en souffraient toujours au bout de dix-huit mois.
 
NOTES :
(1) Stéphane Guay et André Marchand, Les Troubles liés aux événements traumatiques, Presses de l’université de Montréal, 2006.
(2) Nathalie Prieto, Jean-Pierre Vignat, Élisabeth Weber, « Les troubles traumatiques précoces », Revue francophone du stress et du trauma, vol. II, n° 1, 2002.
(3) Zahava Solomon et Rony Berger, « Coping with the Aftermath of Terror – Resilience of Zaka Body Handlers », Journal of Aggression, Maltreatment & Trauma, vol. X, n° 1-2, 2005.
(4) Clara Duchet et al., « À propos de deux victimes de l’attentat parisien du RER Port-Royal du 3 décembre 1996 : vulnérabilité psychotraumatique et résistance aux troubles », Annales médico-psychologiques, vol. LVIII, n° 7, 2000.
Claudie Bert

Peut-on prévenir le traumatisme ?

C’est l’objectif que se donnent les cellules d’urgence médicopsychologiques (cump). Il suppose une intervention rapide, mais dont les modalités évoluent avec le temps :
• Tout de suite après l’événement : la gestion de crise. C’est une étape dont la nécessité n’est pas discutée. Dès leur arrivée sur le terrain, les psychologues s’attachent, d’une part, à remettre chacun dans son rôle : les professeurs dans leur classe, les travailleurs à leur poste. D’autre part, il s’agit de répondre aux besoins matériels et psychologiques des victimes : leur trouver de l’eau, des vivres, des vêtements, réunir parents et enfants… Il s’agit de contenir les émotions, mettre fin au chaos et rassurer : on montre aux victimes que la société se soucie d’eux. Les psys peuvent aussi repérer ceux qui paraissent les plus choqués, en particulier ceux qui présentent des réactions de dissociation ou de stupeur. Ils peuvent également distribuer des fiches décrivant les réactions au stress auxquelles les victimes peuvent s’attendre, en indiquant à qui s’adresser si elles perdurent.
• Dans les jours qui suivent : faut-il offrir une aide à tous ceux qui présentent des symptômes de stress ? C’est l’objet d’un débat. Les recherches montrent que toutes les victimes d’ESPT ont, au moment de l’événement, présenté les symptômes de stress décrits plus haut. Mais la réciproque n’est pas vraie : chez la moitié environ de ceux qui présentent ces réactions immédiates, elles disparaîtront d’elles-mêmes. Cela ne serait pas grave si l’aide offerte n’était que superflue ; mais elle se montre parfois nuisible, en entravant le processus de récupération spontanée.
Alors à quel moment une réaction normale devient-elle anormale, et nécessite-t-elle une intervention ? Faute de réponse certaine, c’est à chacun de décider s’il a l’impression que les symptômes gênants vont en diminuant, s’il pense s’en tirer tout seul ou s’il ressent le besoin de consulter.
Ceux qui arrivent en état de stress aigu peuvent déjà trouver quelque soulagement dans un recours temporaire à des médicaments psychotropes – notamment des antidépresseurs. Mais le traitement de choix, à ce stade, c’est le débriefing psychologique, une technique conçue pour aider les victimes d’un événement traumatisant à gérer leur stress.
Claudie Bert

Un traitement reste-t-il possible ?

Une fois constitué, l’état de stress post-traumatique ne disparaît pas de lui-même. Une méta-analyse récente (1) passe en revue les thérapies proposées. Celle qui apparaît comme la plus efficace est la thérapie comportementale centrée sur le trauma, dont l’élément central est l’exposition, en image ou en réalité virtuelle, à la scène traumatique. Cette thérapie agit sur les troubles post-traumatiques, et sur ceux qui y sont fréquemment associés, tels que l’angoisse et la dépression.
Une autre thérapie semble efficace : l’Eye movement desensitization and reprocessing(EMDR) (2). Elle fut découverte par hasard : au cours d’une promenade, la thérapeute Francine Shapiro remarque que ses pensées intrusives disparaissent lorsqu’elle tourne rapidement les yeux de droite à gauche. Elle tire parti de cette observation pour mettre au point un protocole de traitement de l’ESPT : le patient doit se concentrer sur une image traumatisante de son expérience, et, en même temps, suivre du regard le doigt que la thérapeute déplace rapidement devant lui. Au bout de peu de temps – parfois en une seule séance –, le souvenir, sans disparaître, perd son pouvoir traumatisant.
Cette technique, et ses variantes (fixer un point, tapoter rythmiquement une table), fonctionnent à peu près aussi bien que la thérapie cognitivocomportementale. Sans doute parce que « l’EMDR se rapproche des thérapies cognitivocomportementales avec une induction hypnotique surajoutée », estime Guillaume Vaiva (3). Il ajoute que les deux techniques souffrent d’un taux de rechute identique : de 30 à 40 % au bout d’un an. Mais une reprise du traitement, avec nouveau succès est possible.
Les psychothérapies d’inspiration analytique sont laissées de côté par les méta-analyses anglo-saxonnes. Mais on y a recours dans les pays latins. Les psychothérapeutes estiment toutefois, en général, qu’ils doivent intervenir davantage que dans la cure type : les traumatisés, ont-ils remarqué, supportent mal le silence. Certains vont plus loin : Françoise Sironi, cofondatrice du centre Primo-Levi spécialisé dans le traitement des victimes de torture, dénonce la « neutralité bienveillante » du psy, qui, selon elle, replace le patient dans une situation de face à face avec son tortionnaire. Le thérapeute, dit-elle, doit d’emblée désigner le bourreau comme coupable et pousser son patient à se révolter contre lui (4) ?
 
NOTES :
(1) Jonathan Bisson et al., « Psychological treatments for chronic post-traumatic stress disorder systematic review and meta-analysis Systematic review and meta-analysis »,The British Journal of Psychiatry, vol. CXC, 2007.
(2) Maxime Bériault et al., « L’EMDR est-elle une intervention efficace pour traiter l’état de stress post-traumatique ? »Stéphane Guay et André Marchand, Les Troubles liés aux événements traumatiques », Presses de l’université de Montréal, 2006.
(3) Guillaume Vaiva, « Quand traiter le psychotraumatisme ? », La Presse médicale, vol. XXXVII, n° 5, 2008.
(4) Françoise Sironi, Bourreaux et victimes, Odile Jacob, 1999.
Claudie Bert
http://www.scienceshumaines.com/choc-traumatique-a-quoi-servent-les-cellules-psychologiques_fr_23529.html

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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Lun 18 Juil 2016 - 14:48

"Les plus résilients surmontent cette épreuve. Chaque instant de vie, chaque manifestation d’affection leur apparaît comme un miracle"


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L’homme qui se rappelait trop. (1/2)

11/06/2015 Super ApprenantDivers, Mémoire

En mai 1928, le jeune journaliste russe Solomon Veniaminovitch Cherechevski entra dans le bureau de Neuropsychologiste A.R Louria où il avait été envoyé par son chef, l’éditeur du journal local.
Tous les matins, à la réunion éditoriale, l’éditeur distribuait les tâches journalières à son équipe dans un rapide torrent d’informations, de faits divers et d’adresses dont ils auraient besoin pour remplir leurs articles.
Tous les journalistes prenaient note des directives hormis un seul ; Solomon Veniaminovitch Cherechevski qui écoutait et regardait son chef.
Un matin, l’éditeur prit le jeune journaliste à part en lui informant de l’importance de prendre son job au sérieux :
Solomon pensait-il que les informations étaient données chaque matin juste par plaisir ?
Pensait-il qu’il pouvait écrire ses articles sans prendre note de la moindre information ?
S’il espérait avoir un futur dans le monde journalistique, il faudrait qu’il commence par faire attention aux informations que lui donnait son supérieur.
Solomon restait de marbre devant l’éditeur et attendait patiemment qu’il eût fini. Puis, il lui répéta calmement tous les détails de la réunion du matin. Le supérieur fut choqué, il ne savait plus quoi dire. Comment le journaliste pouvait-il se rappeler tous les numéros de téléphone et les adresses ? Il n’était pas possible, croyait-il, qu’un humain normalement constitué puisse se souvenir d’un tel amas d’information après une seule écoute.
La Super Mémoire de Solomon Veniaminovitch Cherechevski.
Le Neuropsychologiste A.R Louria donna une série de tests à Solomon pour évaluer ses capacités mémorielles. Le Chercheur commença par donner une liste de nombres au journaliste. Il fut impressionné quand Solomon lui récita par coeur les 70 chiffres une première fois à l’endroit, puis une seconde fois à l’envers.
«Le type d’informations que je lui donnais n’avait aucune importance pour lui. Il pouvait aussi bien se rappeler d’une liste de mots complètement abstraits ou n’ayant aucun sens que d’une liste de nombres ou de sons . Cela n’avait aucun effet, selon si les données étaient présentées oralement ou par écrit. La seule chose qui importait était qu’il y ait une pause de 3 ou 4 secondes entre chaque information.»  Remarqua le Dr Louria.
Solomon pouvait se souvenir de complexes formules mathématiques sans connaître les maths et de la poésie italienne sans parler italien.
Mais comment pouvait-il se rappeler autant d’informations ? Avait-il un secret ou était-il doué d’une capacité surnaturelle ? Qu’est-ce qui le différenciait de nous autres ? Pourrait-on, nous aussi, développer cette Super Mémoire ?
Pour répondre à ces questions, je vous conseille de lire la suite de «L’homme qui se rappelait trop.» (2/2)





L’homme qui se rappelait trop. (2/2)

12/06/2015 Super ApprenantDivers, Mémoire

Mais comment Solomon Veniaminovitch Cherechevski pouvait-il se souvenir d’autant d’informations ? Avait-il un secret ou était-il doué d’une capacité surnaturelle ? Qu’est-ce qui le différenciait de nous autres ? Pourrait-on, nous aussi, développer cette Super Mémoire ?
voir l’homme qui se rappelait trop. (1/2)
Solomon souffrait d’un trouble des perceptions nommé synesthésie. Ses sens étaient confondus. Tous les sons qu’il entendait avaient leurs propres couleurs, textures et gouts. Quelques mots étaient «moues et blancs» d’autres «oranges et coupants comme une flèche». La voix du Dr Loura était «grumeleuse et jaune».
Tout était associé dans son esprit avec des images mentales. Quand nous entendons ou lisons le mot « LION », nous comprenons immédiatement que cela réfère à un fauve puissant, dangereux et prédateur des savanes. Mais dans la plupart des circonstances, nous ne l’associons pas à l’image d’un « LION » dans notre esprit. Nous pourrions si on le voulait, mais cela demande un petit effort.
C’est exactement ce que faisait Solomon. Tous les mots qu’il rencontrait s’accompagnaient d’une image synesthésique ; un gout, une odeur ou une émotion.

Les images qui peuplaient sa tête étaient tellement vivantes que parfois il avait du mal à les distinguer de la réalité. Même les nombres avaient leurs propres personnalités. Le chiffre 1 était un homme bien construit ; le chiffre 2, une femme spirituelle ; 3 une personne lugubre ; 7 un homme avec une moustache…
Mais même si les nombres étaient ramenés à la vie par synesthésie, Solomon éprouvait des difficultés à comprendre des concepts abstraits ou métaphoriques. Il pouvait seulement comprendre ce qu’il voyait dans son esprit.
Prenons le mot «RIEN», pour lui il représentait quelque chose de fin, presque transparent, impossible à utiliser. Quelque chose de tellement abstrait que ça n’avait aucune résonance. Solomon était incapable de penser figurativement, il ne comprenait que ce qui était littéral.
Il était impossible pour lui de lire de la poésie. De simples histoires lui provoquaient des difficultés de compréhension. Sa faculté à créer des images qui par la suite se bousculaient dans son esprit, l’empêchait de comprendre un texte dans sa globalité. Il déchiffrait chaque mot en les associant à une image, mais il était incapable par la suite de les associer pour créer une phrase.
Solomon Veniaminovitch Cherechevski pouvait retenir des tonnes d’informations, mais sa synesthésie l’empêchait de comprendre et de réaliser les choses les plus simples.
On pourrait imaginer que la Super Mémoire de Solomon Veniaminovitch Cherechevski aurait pu faire de lui un journaliste formidable. Mais professionnellement sa carrière était un échec. Il n’a jamais été capable de garder le moindre job. Il était incapable de réaliser des choses anodines du moment qu’elles étaient un petit peu abstraites.
L’homme qui avait la meilleure mémoire du monde se rappelait tout simplement trop.
http://superapprenant.com/2015/06/11/lhomme-qui-se-rappelait-trop-12/


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Castor, Pollux à un banquet ou comment le poète antique Simonides de Céos a t-il inventé l’Art de la Mémoire.

15/06/2015 Super ApprenantDivers, Mémoire

Art de la Mémoire : appelé aussi méthode des loci ou méthode des lieux, est une méthodemnémotechnique pratiquée depuis l’Antiquité. Elle sert principalement à mémoriser de longues listes d’éléments ordonnés. Elle est basée sur le souvenir de lieux déjà bien connus, auxquels on associe par divers moyens les éléments nouveaux que l’on souhaite mémoriser.
En Grèce antique, à un banquet donné par un noble appelé Scopas ; le poète Simonides de Céos chanta un poème lyrique en l’honneur de ses hôtes. Ce poème comprenait un passage de Castor et Pollux. Scopas annonça au poète qu’il lui payerait seulement la moitié de la somme due pour la représentation et qu’il recevrait l’autre moitié des dieux à qui il a dédié la moitié du poème. Peu de temps après, un message fut envoyé à Simonide lui annonçant que deux jeunes hommes étaient en train de l’attendre dehors et voulaient lui parler.
Le poète s’absenta quelques instants et alla à la rencontre des deux hommes. Quand il fut à l’extérieur, il ne vu personne. Durant son absence, le toit de l’édifice où se déroulait le banquet s’écroula. Tous les invités et y compris Scopas furent tués. Le choc fut tellement violent qu’il était impossible d’identifier les corps. Mais Simonide se rappela la place de chacun des invités autour de la table où ils étaient assis et ainsi fut capable de reconnaitre les corps en fonction de leurs emplacements.
Cette expérience morbide lui inspira les principes de « l’Art de la Mémoire » lequel, il s’est proclamé l’inventeur. Il nota que c’était à travers la mémoire des lieux qu’il avait été capable de se rappeler toutes les victimes.
« On peut présumer qu’une personne désirant développer ses facultés mémorielles doit sélectionner des lieux et former des images mentales de chaque chose dont il désire se souvenir. Il doit par la suite placer ces images dans des emplacements précis de sorte que l’ordre des lieux choisis va préserver l’ordre des informations à mémoriser elles-mêmes. Nous devons utiliser les lieux qui nous entourent comme des tablettes d’argile ». Simonides de Ciéro
http://superapprenant.com/2015/06/15/castor-pollux-et-des-grecques-a-un-banquet-ou-comment-le-poete-antique-simonides-de-ceos-a-t-il-invente-lart-de-la-memoire/

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Ben oui Castor et Pollux, forcément, pour apprendre, ce sont des personnages plutôt sympathiques. Pourquoi ? alors là bonne question. Le castor c'est plutôt kiffant et sa

Castor — Wikimini, l'encyclopédie pour enfants

fr.wikimini.org/wiki/Castor


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24 janv. 2015 - ... une grosse truffe noire. La queue plate du castor est utile pour nager. ... Dans l'eau, sa queue sert de gouvernail ou de palme. Sa queue sert ...



et Pollux, alors ça c'est un mix de souvenirs persos où l'on mélange la suze, les cheveux, le manége enchanté, et un grand père, et un big sweet shirt (oui il est sweet) avec gaston lagaffe dessus, ou comment l'on peut très bien draguer et arriver à ses fins aux décombles de la féminité  Razz donc on ne va pas le décliner comme ça...



On dit avoir un témoin lors de son mariage, en fait être marié c'est aussi avoir un témoin de tout ce que l'on fait, peut être un jour, mais n'avoir aucun témoin de tout, parfois c'est bien aussi. Je témoignerai toujours en ma faveur, les gens parfois c'est comme des escargots, ils t'obligent à laisser des traces...



T'as pas subitement envie de truffes là ? mais par hasard  Very Happy


Dernière édition par Iamsosure le Lun 18 Juil 2016 - 22:05, édité 1 fois

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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Lun 18 Juil 2016 - 15:12

Mais alors comment on met la réponse dans la question ?

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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Lun 18 Juil 2016 - 19:20


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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Lun 18 Juil 2016 - 21:16

http://www.ecritsetmotsdits.com/mots-dits-%C3%A9crits/



[size=35]Mots dits écrits[/size]
 


D'amour ou bien de sympathie,
D'adieu ou de simple au revoir,
Ces mots d'un jour, ces mots d'un soir
Sans génie et sans avenir,
A ma famille, collègues, amis,
J'ai essayé de les bien dire.


Devaient-ils donc, tous ces mots dits
Créés pour n'être que mots passant,
Finir leurs jours comme des mots mis
Dans l'oubli sombre d'un rangement ?


Devaient-ils donc, tous ces mots tus
Retrouver vie dans la lumière
D'un net, plus ultra pour être lu
Bien au delà de ma chaumière ?


Vous, qui allez peut-être lire
Ces mots par d'autres entendus,
Pardonnez à ma vanité
De n'avoir, las, su résister,
Tel un bien vulgaire m'as-tu-vu,

A l'envie folle de les écrire.
 




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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Lun 18 Juil 2016 - 21:49

ANGLES ET CERCLES EN SIXIÈME
DES OUTILS VARIÉS POUR CRÉER DES IMAGES MENTALES

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Je suis enseignante de mathématiques dans un collège mi-rural mi-urbain à Liffré près de Rennes. Je propose à mes élèves des activités très diverses pour les convaincre que les mathématiques sont un outil pour comprendre le monde et non une matière aride, à subir au collège. Par conséquent, j’essaye de relier les nouvelles notions à des situations de la vie courante. Voici deux exemples présentés en 6e : la notion d’angle, puis celle de cercle.
Une image mentale de l’angle : l’écartement
En CM2, les élèves ont déjà abordé la notion d’angle au moyen de gabarits. Ils connaissent en général les angles droits, aigus et obtus, ils ont parfois manipulé un rapporteur. Pour beaucoup d’entre eux, la notion d’angle est confuse. Lorsqu’on leur demande de montrer un angle sur une figure, ils hésitent : certains montrent la marque de l’angle, d’autres ses côtés ou encore trois points mais il ne leur vient jamais à l’esprit l’idée du secteur angulaire comme un faisceau lumineux qui part à l’infini. Grâce aux activités interactives que je leur ai préparées, j’espère leur donner dès le départ l’écartement comme image mentale d’un angle. En effet, ils vont devoir utiliser des outils virtuels (genou, goniomètre ou fausse équerre) pour ouvrir ou fermer un angle ; leur gabarit ne sera plus statique mais dynamique. Par la suite, l’idée de mesurer un angle pour le comparer à un autre viendra plus aisément.
La première séance se déroule entièrement en salle réseau sur mon site Le Matou matheux. Chaque élève (un ou deux par ordinateur- 20 ordinateurs pour une classe de 25 à 28 élèves) réalise les exercices regroupés à la page intitulée Comparer des angles. Le chemin d’accès à cette page est écrit au tableau.
 La première activité consiste à chercher tous les angles droits parmi neuf angles dessinés. Elle est en général bien réussie et les élèves prennent alors confiance en eux et poursuivent avec plaisir. Je prends le temps d’observer les différents procédés qu’ils mettent en œuvre pour répondre : le coup d’œil rapide, l’inclinaison de la tête pour mieux juger de la perpendicularité, l’utilisation d’une équerre sur l’écran....
 Dans les trois activités suivantes, l’élève doit régler un genou articulé pour que celui-ci ait le même écartement que le modèle. Bien entendu la difficulté est croissante :


  • Le genou (1) : l’erreur maximale autorisée est de 10°, 




  • Le genou (2) : l’erreur maximale autorisée est de 5°,



  • Le genou (3) : l’élève doit utiliser cette fois-ci un goniomètre articulé de kinésithérapeute pour bien positionner la jambe.



Pourquoi un genou ? Tout simplement parce que le mot angle vient du latin angulus qui lui-même viendrait du grec gonos signifiant genou. J’explique à mes élèves cette étymologie avant de leur faire deviner celle du mot goniomètre, puis ensemble on imagine comment le kinésithérapeute peut s’en servir : comparer les inclinaisons maximales et minimales des deux poignets ou des deux genoux.
 Ensuite, dans le même ordre d’idées, les élèves découvrent deux autres activités sur la fausse équerre, outil utilisé par les menuisiers entre autres. Il s’agit de repérer tous les angles qui ont la même mesure que le modèle à l’aide de cet instrument articulé.


  • La fausse équerre (1) : les angles sont positionnés comme le modèle,




  • La fausse équerre (2) : les angles sont représentés de manière très différente les uns des autres.



Et c’est alors que les difficultés apparaissent de manière plus frappante : plusieurs élèves sont persuadés que pour comparer des angles il suffit de comparer les longueurs de leurs côtés. Je demande à tous de faire une pause, même aux élèves les plus avancés : à l’aide d’une fausse équerre que j’ai apportée, j’explique et je montre que ce qui importe pour le menuisier ou le bricoleur, c’est bien l’écartement de l’angle et non la longueur d’un de ses côtés.
 Presque tous les élèves ont le temps de réinvestir cette idée de comparaison d’écartements dans l’activité intitulée Ordre croissant mais plusieurs ne la finiront pas car la satanée sonnerie retentira avant. Il s’agit de superposer six angles de mesures voisines avec des côtés de longueurs différentes pour les comparer.


Les séances suivantes se déroulent dans une salle de classe, plus classique, équipée tout de même d’un vidéoprojecteur couplée à un ordinateur. Chaque fois que cela me semble nécessaire je rappelle, voire je projette, une des activités qu’ils ont étudiées lors de la première séance face à l’ordinateur pour qu’ils n’oublient pas l’image mentale de l’écartement.
 Le vocabulaire vu en CM2 est tout d’abord réécrit sur le cahier de cours, puis plus tard, après l’introduction des degrés, réinvesti dans une courte séance de géométrie mentale projetée au tableau et titrée [url=http://matoumatheux.ac-rennes.fr<br class%3D%27autobr%27 />/geom/ment/mental6/12Angles/accueil.htm]Angles[/url].


 Ensuite, je leur apprends à nommer un angle et j’utilise des exercices du livre, mais aussi des exercices interactifs que je projette au tableau. Ceci permet d’utiliser deux présentations différentes d’une figure géométrique : l’une horizontale et l’autre verticale.



 Puis nous abordons la notion de mesure d’angle à l’aide du rapporteur. Tout d’abord, je demande aux élèves ce que peuvent signifier les nombres écrits sur leur rapporteur. Ensuite, je les amène à repérer le centre du rapporteur et le trait de la graduation 0°. Quand j’estime que chaque élève est prêt, je projette au tableau l’animation de MathenPoche que j’ai insérée dans mon site et qui montre étape par étape la bonne position du rapporteur.



 Au cours d’une autre séance, je vérifie en projetant les activités ci-dessous que cette bonne position a été bien comprise.


Une image mentale du cercle : être à la même distance
Très tôt, un jeune enfant sait différencier un rond d’un carré, mais il s’agit toujours d’images fixes. Associer le cercle à un ensemble de points tous situés à la même distance d’un autre n’est pas une notion acquise par nos élèves de 6e. A la rentrée scolaire, rares sont les élèves qui utilisent un compas pour tracer deux segments de même longueur. Ils connaissent en général les mots centre, rayon et diamètre, même si la plupart confondent ces deux derniers. Parfois, certains d’entre eux ont entendu parler du nombre . Pendant une semaine en fin de cours, sans avoir parlé au préalable de cercle, je propose donc plusieurs activités sur fiches papier intitulées Les aventures de Bébert, téléchargeables ici. Certains élèves, pris par l’envie de trouver et pressés d’obtenir la fiche suivante, les poursuivent d’eux-mêmes à la maison.
 Les élèves se confrontent à la notion de cercle (et forcément à celle du disque) puisqu’ils doivent hachurer pour chaque exemple la partie que le mouton Bébert peut brouter en étant attaché successivement à un piquet, au pied d’un mur, à l’angle d’une maison etc. L’idée de prendre le compas pour pouvoir répondre est loin d’être immédiate pour beaucoup d’élèves. 
 Je les aide dans leur recherche en apportant une corde et en demandant à un élève de bien vouloir jouer le mouton. Le déclic a lieu assez rapidement et chacun repart très enthousiaste vers sa fiche.
 Quelques jours plus tard, lorsque le vocabulaire de base (rayon, centre, diamètre) a été révisé, une correction générale des fiches est abordée en classe à l’aide de petites animations que j’ai réalisées sous Flash. Pour certaines d’entre elles, on prend le temps de préciser oralement le programme de construction.


Bébert attaché à un piquet planté au centre d’un pré carré




Bébert attaché à un anneau fixé au milieu d’un mur




Bébert attaché à un anneau fixé au coin d’une maison carrée



Je suis de plus en plus persuadée que l’utilisation d’outils très divers ne peut qu’être bénéfique dans l’apprentissage des notions de géométrie enseignées au collège. Ainsi la notion d’angle est vue à l’aide :
 d’outils virtuels généralement appréciés par les élèves, mais qui demandent une réelle abstraction, pas forcément à la portée de tous,
 d’une fausse équerre, bien « réelle » et plus parlante pour les élèves qui ont besoin du toucher pour s’approprier une notion,
 de multiples tracés géométriques avec ou sans rapporteur pour tous ceux qui adorent créer des figures géométriques.
C’est ainsi que dans des classes très hétérogènes, ce n’est pas toujours le même type d’élève qui est à l’aise devant l’activité proposée. Il est toujours intéressant de pouvoir donner l’occasion à un élève reconnu plutôt « manuel » de donner un coup de pouce à un élève reconnu plutôt « intellectuel ».
De plus, chaque outil qu’il soit classique ou très moderne aborde un aspect différent de la notion étudiée mais c’est l’utilisation en parallèle de plusieurs d’entre eux qui seule, permet à l’élève de maîtriser cette notion.
Je me demande de plus en plus souvent pourquoi n’a-t-on jamais mis en place des séances de travaux pratiques en mathématiques comme en SVT ou Sciences Physiques ? Comment faire comprendre la notion de volume sans donner la possibilité aux élèves de remplir eux-mêmes des récipients ? Finie alors l’égalité tant appréciée par les élèves : 1 L = 1 m3 ! De même, je suis sûre que la notion d’échelle serait beaucoup mieux comprise si chaque élève ouvrait un plan de son collège et vérifiait sur place les mesures réelles et les mesures reportées sur le plan. Qui a décrété que les mathématiques devaient être enseignées hors de toute "expérimentation", à l’école primaire comme au collège ?
Si vous avez aimé cet article, en voici d’autres du même auteur.
http://revue.sesamath.net/spip.php?article35

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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Lun 18 Juil 2016 - 22:39

Cet article est orphelin. Moins de trois articles lui sont liés (novembre 2015).
Aidez à ajouter des liens en plaçant le code 
Code:
[[Méta-Perception]]
[size]
 dans les articles relatifs au sujet.[/size]


(syndrome du sauveur  Razz)
.../...

Méta-perception [modifier | modifier le code]


La méta-perception est comme nous l'avons déjà dit l'idée qu'un individu se fait quant à laperception d’un autre individu à son égard. Plus simplement, la méta-perception permet de répondre à la question suivante : 

« Qu'est-ce que je pense que l'autre pense de moi ? »

Modèle des relations sociales[modifier | modifier le code]


Le modèle des relations sociales11 mérite un certain intérêt puisqu'il reprend un modèle général de la perception humaine. Nous verrons qu’il implique la méta-perception en particulier puisqu'il permet de façon plus globale d’étudier les dynamiques interpersonnellesles perceptions et les comportements entre les individus lors d’une interaction sociale. Le modèle permet d'analyser les facteurs des perceptions interpersonnelles qui sont, comme indiqué plus haut, la perception de soila perception d'autrui et la méta-perception et ce à un niveau individuel mais également dyadique. Si l'on tient compte du niveau dyadique, il convient donc d'inclure de nouveaux facteurs qui eux-mêmes influencent les perceptions et les méta-perceptions entretenues par un ou plusieurs individus lors d'une interaction3.

Énoncé simplement, les facteurs influençant seraient : l'effet de l'acteurl'effet du partenaire et l'effet de la relation. L'effet de l'acteur et du partenaire opère plutôt à un effet individuel et l’effet de la relation à un niveau dyadique3. L'application de ces trois effets appliqués aux perceptions et aux méta-perceptions permettent une vision simplifiée telle que l'exemple suivant d'une relation entre A et B. En suivant le modèle des relations sociales, l'impression que A construirait au sein de la relation avec B dépendrait de l'effet de l'acteur (la manière dont A perçoit généralement les autres), l'effet du partenaire (la manière dont A est généralement perçue par les autres) et l'effet de la relation (la manière dont A est perçue par B), ce dernier impliquant une modalité plus spécifique en matière de relation. Ce dernier effet ne peut être transposé à une autre relation puisqu'il est à chaque fois unique. Tandis que les effets de A et de B peuvent être réutilisés sans trop de difficulté et ce peu importe la relation.
Plus spécifiquement concernant la méta-perception, les facteurs observés précédemment peuvent également être repris de la même manière. En effet, toujours en prenant l’exemple d’une relation entre A et B, la méta-perception de A dépendra de : la manière dont A se sent généralement perçu par les autrescomment les gens pensent que A perçoit généralement les autres et enfin comment A pense être perçue par B. De plus, l’étude de la méta-perception via le modèle des relations sociales a scindé le concept en deux à savoir : les« traits » et les « affects »

La méta-perception est alors calculée pour chaque trait du Big Five (reprenant on le rappelle l'ouverture à l'expérience, la conscienciosité, l'extraversion, l'agréabilité et le névrosisme) au niveau des trois composantes du modèle des relations sociales de Kenny et La Voie11 : l'acteur, le partenaire et la relation.
Les études de la méta-perception via le spectre du modèle des relations sociales ont révélé que la méta-perception était à environ 50% influencée par l'effet de l'acteur donc la manière dont A se sent généralement perçue par les autres2

En effet, un individu A se sentirait généralement toujours perçu de la même manière et l'impression qu'il penserait faire aux autres différerait de celle que tout autre individu estime qu’on pense de lui12. Kenny et DePaulo ont confirmé que 55% des méta-perceptions de traits ou d'affect était influencée par l'effet de l’acteur. L'effet du partenaire quant à lui n’influence la méta-perception qu'à environ 5% ce qui laisserait croire que les individus ne sont généralement pas d'accord concernant l'évaluation d’autrui. 

Enfin, l'effet de relation n'expliquerait qu’environ 5 à 15% de la méta-perception 2. En conclusion, la perception qu’aurait un individu concernant ce que les autres pensent de lui de manière générale aurait une influence prépondérante et bien plus importante que les deux autres effets de partenaire et de relation. Cela laisserait entendre que la méta-perception d'un individu ne se construirait donc pas différemment au sein de chaque relation mais plutôt à un niveau plus macro, ne prenant quasi pas compte du côté unique de chaque interaction.

La meta-accuracy[modifier | modifier le code]


La « meta-accuracy » (la méta-exactitude) peut se définir comme étant le degré auquel les méta-perceptions correspondent aux vraies perceptions 1 ou autrement dit l'exactitude avec laquelle les individus peuvent estimer ce que les autres pensent d’eux 3.

Pour déterminer la « meta-accuracy », il est possible de comparer la méta-perception de A de l'évaluation de B à la réelle évaluation que B se fait de A. Cependant, celle-ci s'avère être généralement assez basse1 car il est difficile d’atteindre un taux élevé d'exactitude. En effet, la « meta-accuracy » peut être biaisée par toute une série de facteurs individuels tels que le narcissisme1 ou encore par un besoin d'approbation sociale1 ainsi que par des facteurs externes comme l'hésitation à l’échange d'information évaluative1 ou les tentatives de manipulation, de vengeance ou au contraire de gentillesse1.
.../... 

Modèles de Kenny et DePaulo[modifier | modifier le code]


Les deux auteurs ont établi quatre modèles différents expliquant la formation de la méta-perception. Ces quatre modèles découlent du modèle général suivant2 :



Schéma de Kenny et DePaulo.

Concrètement et en reprenant une pseudo relation entre A et B : A entretiendrait une idée générale concernant la personne qu’elle est. Cette idée influencera la manière dont A se comportera avec autrui et comment A interprétera son propre comportement vis-à-vis d’autrui. Plus spécifiquement, le comportement de A influencera la manière dont B réagira et influencera l’auto-évaluation de B. La méta-perception de A vis-à-vis de B sera influencée par le comportement de B, par le comportement de A ainsi que par l’auto-évaluation de A. Enfin, l’évaluation personnelle de A peut être influencée par sa méta-perception.

Le premier modèle de Kenny et DePaulo2 concernant la formation de la méta-perception fut dénommé « Modèle Naïf » ou« Interactionniste symbolique » et présente l’idée que notre comportement influence le comportement d’autrui et qu’ainsi, ce dernier influence notre méta-perception et notre perception de soi. Ce premier modèle déduit la méta-perception du feed-back interactionnel et se schématise comme suit :

Notre comportement → Comportement de l’autre → Méta-perception → Perception de soi
Le deuxième modèle est le « Self-Theory Model » et reprend le postulat que l'individu (acteur) supposerait que les autres le voient de la manière dont lui-même se voit en général. Le fait de percevoir sa propre personnalité d'une façon suffisamment ancrée amènerait les individus à penser qu'autrui la verrait également de manière apparente et transparente, et ceci indépendamment de la relation de proximité ou bien du temps passer avec autrui. Cela impliquerait que les individus A (acteurs) ne prennent pas en considération le comportement de leurs interlocuteurs ou bien leurs propres comportements lors de leur calcul de méta-perception. Le modèle se présente comme suit :

Image de soi → Auto-évaluation → Méta-perception
Le troisième modèle ou « Modèle du jugement de soi » verrait le phénomène de méta-perception comme le fruit d'une observation de l'acteur de ses propres comportements. Un individu A serait donc amené à observer son propre comportement et en déduirait une certaine perception ou évaluation de son comportement, A inférerait ensuite que B percevrait ce comportement identiquement. Le modèle se présente comme suit :

Notre comportement → Auto-évaluation → Méta-perception
Le quatrième et dernier modèle est celui de « l'observation directe ». Ce dernier reprendrait l'idée que pour former sa méta-perception, l'acteur observerait également son propre comportement et déduirait que B juge le comportement de la même manière. La différence avec le troisième modèle est donc la disparition de l'étape intermédiaire d’évaluation du comportement par A lui-même.

Notre comportement → Méta-perception
Pour conclure, ce qui ressort de la plupart des études va dans le sens du modèle de la théorie de soi qui énonce qu'un individu A supposerait que sa personnalité soit immédiatement apparente pour n'importe quel autre individu B..../...



https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9ta-Perception


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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Lun 18 Juil 2016 - 22:42



Ce que je pense que l'autre pense de moi.


https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9ta-Perception

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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Lun 18 Juil 2016 - 23:02

Le modèle des Big Five est une approche axée sur la recherche en psychologie qui découle de l’idée que les traits de personnalité les plus communs peuvent être répertoriés sous cinq dimensions essentielles:

  • Ouverture à l’expérience


  • Conscience


  • Extraversion


  • Agréabilité


  • Névrosisme



(O-C-E-A-N, pour mieux le mémoriser).
Il est important de noter que chacun des cinq facteurs “big five ocean” (ou “big five canoe”) représente un spectre entre deux extrémités polaires (exemple: extraverti ou réservé), et que les gens se situent quelque part entre les deux extrêmes.
Le modèle du big five peut également être un moyen efficace de comprendre pourquoi les gens ont fait certains choix de carrière plutôt que d’autres.
Regardons de plus près la théorie et citons quelques exemples.
 

Ouverture à l’expérience

Ceux qui obtiennent un score élevé sur cette dimension sont généralement créatifs, preneurs de risques, non traditionnels et curieux. Pensez aux artistes et écrivains de notre monde! Leur imagination et leur curiosité intellectuelle les aident à briser le moule des approches typiques.
Ceux qui obtiennent un score plus bas sur cette dimension du big five ont tendance à être plus conventionnels, conformes et vigilants face aux changements. Ce sont des travailleurs idéaux dans les situations où les directives et les protocoles doivent être suivis. Préférant ce qui est connu plutôt que la nouveauté, ils aiment s’en tenir à des normes et peuvent très bien fonctionner dans un environnement plus routinier.
 

Conscience

Les gens élevés sur cette dimension du big five sont généralement plus organisés, disciplinés, responsables et prudents. Ils sont les étudiants connus pour leur performance scolaire et les employés appréciés par leurs dirigeants pour leur persévérance et leur quête de l’excellence.
D’un autre côté, ceux qui ont tendance à être téméraires malgré les risques sont opposés sur ce trait et sont donc plus déstructurés, négligents et désordonnés, mais fonctionnent bien dans le chaos. Leur capacité à prendre des décisions plus difficiles peut être très utile dans des circonstances spontanées. Vous saurez reconnaître ces gens multitâches comme ces collègues plus désordonnés qui fouillent dans des piles de paperasse dispersée.
 

Extraversion

Pensez à cet étranger dans l’avion qui engage la conversation avec vous. Cette personne affirmative et énergique obtiendra probablement un score élevé sur la dimension extraversion. L’audace et l’enthousiasme que dégagent ces individus ont tendance à être perçus chez certains politiciens et hauts-dirigeants très présents dans le public.
Ceux qui préfèrent plutôt jeter les projecteurs sur les autres sont plutôt discrets, réservés et parfois perçus  comme des gens hostiles. Bien qu’ils semblent moins chaleureux que les extravertis, ces âmes plus calmes peuvent s’épanouir dans des rôles tels que les programmeurs et les analystes financiers, où la concentration et la nécessité d’être orienté vers la tâche l’emportent sur la sociabilité.
 

Agréabilité

Ceux qui obtiennent un score élevé sur l’échelle Big Five de l’agréabilité font plus confiance, sont de bonne humeur et éprouvent de la compassion. Étant simples et de nature aimable, ils ont tendance à être impliqués dans des rôles où ils peuvent aider les autres et oeuvrer dans les organisations à but non lucratif. Ils sont ces collègues qui mettront continuellement leurs tâches de côté pour vous aider.
Les scores plus faibles sur cette dimension peuvent entraîner la confrontation, les froids et l’égoïsme. Ces gens démontreront moins d’empathie ou de souci du bien-être des autres, ce qui peut entraîner des conflits. Pourtant, leur capacité à passer à travers les obstacles et prendre des décisions impopulaires peut éclipser leurs collègues plus “agréables”.
Ces personnes seront appréciées pour leur habileté à effectuer les tâches plus désagréables et difficiles que d’autres peuvent vouloir éviter. Comment les postes frontaliers pourraient-ils être sécuritaires sans ces intimidants gardes de sécurité ne montrant aucune pitié?
 

Névrosisme

Le dernier, mais certainement pas le moindre des 5 grandes dimensions du Big Five est le névrosisme. Parfois appelé instabilité émotionnelle, les gens qui obtiennent un score élevé sur cette échelle connaîtront plus de détresse émotionnelle comme l’anxiété, la colère et la faible tolérance. Leur tendance à mal interpréter les situations d’une manière négative peut nuire à leur capacité à penser clairement et à faire face aux facteurs de stress dans leur environnement. Ceux-ci peuvent conduire à des épuisements, la mauvaise humeur chronique et la dépression.
Cette dimension est essentielle, car elle peut avoir un impact énorme sur le rendement au travail. Ces travailleurs ont besoin d’encouragements, de renforcement positif et de réconfort des autres. Sur une autre note, être dans un poste qui vous oblige à constamment aller contre vos réflexes naturels peut également conduire à des niveaux élevés d’anxiété.
Ceux qui ont un résultat plus faible dans cette dimension du Big Five sont plus stables et moins émotionnellement réactifs. Leur nature insensible les rend moins vulnérables et leur donne plus de contrôle sur leurs impulsions.
 

Des résultats élevés ne signifient pas de meilleurs résultats

Insistons sur ce qui a été mentionné plus tôt: « un spectre entre deux extrémités polaires ». Qu’est-ce que cela signifie exactement? Lorsque l’on regarde cette théorie psychométrique, il est important de noter que tout le monde possède les 5 dimensions mentionnées et que c’est le degré (plus grand ou plus petit) selon les résultats obtenus d’une personne qui détermine sa personnalité de base.
En outre, il faut faire abstraction des associations positives et négatives que ces cinq grandes dimensions ont dans nos conversations quotidiennes. Par exemple, l’agréabilité est considérée comme un mot très positif en soi, mais de faibles résultats dans cette échelle peuvent s’avérer très utiles dans les situations qui nécessitent une prise de décision difficile.
Fondamentalement, les scores élevés ne sont pas plus avantageux, et il n’y a pas des résultats parfaits. Tout dépend du contexte, de la situation, du travail que la personne vise. C’est une question de bien détecter son plan de personnalité et de construire sur ses forces.
Cependant, je dirais que le trait du névrosisme doit être traité plus délicatement que d’autres, puisque des scores très élevés sur cette dimension peuvent soulever une problématique, peu importe le contexte.
Tout en considérant chaque dimension, essayez d’imaginer les rôles, les responsabilités et les environnements de travail où certains traits de personnalité seraient prospères ou ces autres qui tomberaient à plat. Il s’agit d’information précieuse que vous devez garder à portée de main.
Les tests psychométriques fiables, tels que ceux d’AtmanCo, sont dérivés de la théorie du Big Five. Ils déterminent les traits de personnalité naturels qui aident les organisations à trouver l’indéniable adéquation entre le potentiel inné d’une personne et le poste en question.
Lorsque l’on considère les renseignements précieux que les dimensions Big Five OCEAN peuvent vous fournir, vous saurez surfer sur cette vague de succès.
Intéressés par la psychométrie?
https://atmanco.com/fr/blog/psychometrie/big-five-ocean-psychometrie-psychologie/

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Psychométrie
(Redirigé depuis Psychometrie)

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Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (octobre 2015).
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à savérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

La psychométrie est la science qui étudie l'ensemble des techniques de mesures pratiquées en psychologie, ainsi que les techniques de validation et d'élaboration de ces mesures. Ces techniques concernent tous les champs de la psychologie, ainsi que d'autres domaines de sciences connexes (comme la recherche en comportement du consommateur par exemple). À l'origine, elles ont surtout émergées par l'intérêt croissant pour la mesure des performances intellectuelles porté notamment par le développement de l'échelle métrique de l'intelligence du psychologue Alfred Binet et Théodore Simon (âges mentaux ou quotient intellectuel, quotients de développement dans la petite enfance, etc.) ou bien pour l'analyse des composantes de la personnalité (affectivité, émotions, relations avec les autres, etc.). La psychométrie est la science de la mesure de l'esprit et s'établit en tant que telle par l'usage de procédures rigoureuses s'appuyant notamment sur l'usage de techniques statistiques variées1..../.... https://fr.wikipedia.org/wiki/Psychom%C3%A9trie

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Âge mental


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Cet article est une ébauche concernant la psychologie.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations desprojets correspondants.

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Sur les autres projets Wikimedia :


  • âge mental, sur le Wiktionnaire

[ltr][ltr]
En psychologie, l'âge mental (AM) est l'âge qui correspond au degré de développement intellectuel. Il est mesuré par plusieurs tests psychologiques (par exemple, un enfant d'âge mental de quatre ans est capable de désigner, sur 17 images, 12 objets).
Le Q.I. dit « classique » est l'âge mental divisé par l'âge réel, multiplié par cent (un enfant de 10 ans montrant les mêmes résultats que la moyenne des enfants de 12 ans a « douze ans d'âge mental » et un QI classique de 120: 120 = ((12 / 10) ⅹ 100). Le quotient normal est donc de 100.
Les enfants précoces sont ainsi les enfants qui ont un âge mental fortement supérieur à leur âge réel (QI supérieur à 130). Au contraire, les enfants déficients sont ceux qui ont un âge mental très inférieur à leur âge (QI inférieur à 75)
La notion d'âge mental reste un concept très controversé et est surtout indicatrice pour les jeunes enfants et les personnes intellectuellement déficientes.
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%82ge_mental
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âge mental



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Sommaire

  [masquer] [/ltr]


  • [-] Français

    • [×] Étymologie
    • [+] Locution nominale
    • [×] Anagrammes



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Français[modifier]

Étymologie[modifier]

→ voir âge et mental

Locution nominale[modifier]

[/ltr][/size][/ltr][/ltr][th]Singulier[/th][th]Pluriel[/th]
âge mental
\aʒ.mɑ̃.tal\
âges mentaux
\aʒ.mɑ̃.to\
[ltr][ltr][size][ltr]
âge mental \aʒ.mɑ̃.tal\ masculin
[/ltr][/size][/ltr][/ltr][list="margin-top: 0.3em; margin-right: 0px; margin-left: 3.2em; padding-right: 0px; padding-left: 0px; list-style-image: none;"]
[*]Mesure du niveau intellectuel obtenue en comparant le résultat d’un enfant à un test d’intelligence par rapport aux résultats obtenus par des enfants du même âge.

  • Cet individu, je lui donne 7 ans d’âge mental !


[/list]
[ltr][ltr]
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mélangeât


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Français[size=10][modifier]

Forme de verbe[modifier]

[/ltr][/size][/ltr][/ltr][th]Conjugaison du verbe mélanger[/th]
Subjonctif
Imparfait
qu’il/elle/on mélangeât
[ltr][ltr][size][ltr]
mélangeât \me.lɑ̃.ʒa\
[/ltr][/size][/ltr][/ltr][list="margin-top: 0.3em; margin-right: 0px; margin-left: 3.2em; padding-right: 0px; padding-left: 0px; list-style-image: none;"]
[*]Troisième personne du singulier de l’imparfait du subjonctif du verbe mélanger.
[/list]
[ltr][ltr][size][ltr]

Anagrammes[modifier]

[/ltr][/size][/ltr][/ltr]

  • âge mental

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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Mar 19 Juil 2016 - 10:16

STRESS: LE PARE-FEU MENTAL
 

Sylvaine Pascual – Publié dans Stress, la coexistence pacifique  / Bien-être et estime de soi
 
Des milliers de pensées plus ou moins volontaires se bousculent dans nos têtes chaque jour. Quand elles se font suffisamment parasites pour détourner notre attention de choses importantes, développer un parefeu mental pour les empêcher de nous happer dans leurs limbes peut s’avérer fort utile.
 Détournement d’attention
Salut,
Avec ma boîte au bord de la faillite et Mémé qui s’est cassé le col du fémur en jouant les alpinistes sur escabeau, j’ai la caisse enregistreuse qui fait des heures sup et qui carbure comme un alambic à la saison des mirabelles. Je ne fais rien d’autre que gamberger.
C’est comme dans un film de zombies: y’en a partout, des ruminations qui s’immiscent, prêtes à bouffer ma chair délicate et sucrée.
Je te jure, encore un peu et je vais la lui jouer Planet Terror, à ma gamberge.
Bien à toi,
Zénobie
 
La faculté à être absorbé, concentré sur quelque chose est une aptitude très utile dans de nombreuses situations, depuis parvenir à lire son journal quand le voisin joue de la perceuse, jusqu’à réussir à s’isoler mentalement quand on bosse dans un open space bruyant. Bref, pour parvenir à se concentrer en milieu hostile. 
Le problème se pose lorsque nous sommes envahis malgré nous de pensées chiantes, qui nous accaparent au point de détourner notre attention de ce que nous faisons, de nous fermer au monde qui nous entoure, à ses sollicitations et opportunités. Nos pensées, c’est un peu comme au marché: nous sommes attirés vers celles qui braillent le plus fort.
Ces pensées parasites peuvent être désagréables, angoissées, paralysantes, dévalorisantes, voire carrément auto insultantes, toute la panoplie depuis “je sais pas quoi faire” jusqu’à “je suis nul”, en passant par des pensées directement liées aux émotions que nous ressentons face à la situation.
Quoi qu’il en soit, elles sont consommatrices en énergie et génératrices de stress. Dans le même temps, leur présence indique quelque chose d’important pour nous, quelque chose à prendre en compte, à goûter, à traiter, à régler etc.
Tenter de les éliminer serait donc vain, voire imbécile: les squelettes remisés dans les placards ont une fâcheuse tendance à réussir à en sortir, tôt ou tard et sous des formes encore moins agréables (voir:   Stress: et si on arrêtait de lutter contre?).
 Auto coaching: mettre en place un pare-feu mental
Le pare-feu mental est une façon d’empêcher les pensées parasites invalidantes d’envahir notre esprit à un moment inopportun, tout en allouant des périodes de temps réservées au traitement de ce qui nous préoccupe. Voici un petit exercice symbolique pour vous y aider:, il en existe d’autres!
Si vous vous représentez vos idées parasites, à quoi ressemblent-elles?
Comment se débarrasse-t-on de ce à quoi elles ressemblent?
Imaginez que vous utilisez cette méthode sur vos pensées parasites: disparaissent-elles?
 
Lance-flamme, insecticide, mort-au-rats, prothèse-mitraillette, symphonie N°9 de Beethoven, Shalimar, eau de javel ou friteuse, peu importe la technique du moment que c’est la vôtre, qu’elle utilise un sens important pour vous et qu’elle fonctionne! Si vos pensées parasites ne disparaissent pas, essayez-en d’autres. Ce type d’exercice visuel marche très bien avec certaines personnes, beaucoup moins voire pas du tout avec d’autres. Si elle n’a pas l’efficacité escomptée, inutile d’insister…
En revanche, si la technique est efficace, alors pensez-y à chaque fois que vous voyez arriver l’intrusion des pensées parasites: imaginez mentalement que vous utilisez votre pare-feu, sans aucune modération!
Dans le même temps, au moment où vous enrayez l’invasion barbare, décidez concrètement d’un moment qui sera entièremet dédié au traitement du problème. Pour cela, un bon petit COQ:
Comment? Où? Quand?*
Ithaque
 
13 juin 2013

LES PENSÉES INDÉSIRABLES : PENSÉES INTRUSIVES ET OBSESSIONNELLES






Les pensées intrusives ou obsessionnelles sont des symptômes majeurs d'un trouble anxieux. Quand elles sont suivies de compulsions, elles font partie du trouble obsessionnel compulsif, mais quand elles n'impliquent pas de contraintes, elles sont juste des pensées qui peuvent provoquer une anxiété très dérangeante. 
Ainsi, je ne parlerai pas des pensées qui appartiennent au trouble obsessionnel compulsif (TOC), mais des pensées qui encombrent tout l'esprit sans impliquer de comportement particulier.  Ces épisodes de pensées intrusives peuvent survenir chez tout un chacun sans que nous puissions nous définir comme assujetti à un TOC. 

Définition des pensées intrusives ou obsessionnelles






Les pensées intrusives sont des pensées involontaires sous forme d'images ou d'idées désagréables qui peuvent devenir obsessionnelles quand elles occupent tout l'esprit en tournant en boucle, sans que l'on parvienne à les gérer et encore moins à les supprimer.  
Ces pensées deviennent des ruminations et provoquent la culpabilité et la honte. 
Ces pensées peuvent concerner 
- le passé : ce que l'on aurait du faire à la place de ce que l'on a fait ("j'aurais du lui dire qu'il m'embêtait") ou ce que l'on a fait alors que l'on n'aurait pas du le faire ("je n'aurais pas du le rudoyer comme ça"). 
- le présent : une envie soudaine de faire quelque chose qui ne doit pas se faire et que l'on sait que l'on ne fera jamais (envie de crier, envie de blesser...) ou des idées fixes qui n'ont rien à voir avec ce que l'on vit 
- le futur : une projection sur un événement futur qui provoque une peur envahissante 
 

LE LIEN ENTRE DOULEUR CHRONIQUE, ANXIÉTÉ ET TRAUMATISME






Aujourd'hui, nous savons que la douleur peut non seulement être causée par une blessure physique, mais aussi par l'anxiété et les problèmes émotionnels.
La douleur chronique
Une douleur chronique est une douleur physique prolongée qui dure plus longtemps que le processus nature de guérison devrait le permettre.
Certaines douleurs chroniques sont dues à des blessures, des névralgies, des neuropathies, mais certaines autres souffrent en absence de l'une de ces conditions physiques.
Or, la douleur chronique est terriblement insupportable, entravant le fonctionnement "normal" de la personne, qui, à la recherche de soulagement, peut se tourner vers des addictions aux médicaments.
On sait que le stress émotionnel peut conduire à des maux d'estomac, à des maux de tête ou à des troubles de digestion. Mais on s'aperçoit que le stress intense peut également conduire à la douleur chronique.
En fait, quand on est trop stressé, continuellement anxieux, on devient si tendu en permanence que nos muscles se fatiguent.
Le traumatisme
Le traumatisme est la réponse psychologie et corporelle à l'expérience d'un événement insupportable, dépassant la capacité d'une personne normale à faire face. On parle généralement de violence conjugale, d'agression sexuelle, de catastrophe naturelle, de terrorisme, de violence dans l'enfance, de situation de combat....
Mais parfois le traumatisme est insidieux et n'est traumatique que pour la personne qui le vit. Ce sont toutes les situations qui laissent complètement accablé alors qu'elles ne comportent aucun danger physique. On parle alors de traumatisme émotionnel parce que ce sont des éléments subjectifs qui le  déterminent ainsi.
Les personnes ayant subi un traumatisme développent des réactions prévisibles liées à l'anxiété comme des pensées intrusives, des souvenirs répétés, une tension permanente, de la nervosité, des évitements...
Ces réactions sont des réactions d'éveil, des manifestations physiques de l'anxiété. C'est une façon de ne pas se rappeler l'événement et de rester vigilant au monde extérieur.
Traumatisme et anxiété
Que l'anxiété soit du à un traumatisme ou à d'autres causes, l'anxiété est un état du système nerveux. C'est pour cela que les gens anxieux sont des gens nerveux. Dans leurs sentiments, dans leur corps, dans leurs comportements. Le système nerveux avec l'anxiété est coincé dans un état d'alarme permanent.
Pour cet état d'alarme, on parle de réaction de fuite ou de lutte. C'est un état qui prépare à répondre à un danger, préparant le corps à fuir ou à lutter.
L'anxiété est le résultat du système nerveux à entrer dans la lutte ou la fuite en absence d'un danger réel. C'est juste la pensée que quelque chose de terrible pourrait arriver qui met le corps dans cet état.
Les réactions d'anxiété qui se produisent à la suite d'un traumatisme sont identiques. L'événement original était vraiment dangereux. Le système  nerveux s'est mis en état de survie en se préparant à la lutte ou à la fuite. Après l'événement traumatisant, la personne conserve l'événement en pensée, lançant le système nerveux dans sa préparation à  la lutte ou la fuite, comme si l'événement était encore présent. Cela conduit à une anxiété chronique, une augmentation de l'excitation et de l'évitement.
Traumatisme et douleur chronique
On a remarqué que, par rapport à la population générale, les personnes atteintes de douleur chronique ont tendance à avoir au moins de double de taux de traumatisme dans la population.
Bien sur, cela ne dit pas que le traumatisme provoque des douleurs chroniques, mais que les traumatismespeuvent conduite à des douleurs chroniques. Cela ne dit pas non plus que les gens souffrant de douleurs chroniques ont connu un traumatisme.
Il y a juste une certaine relation qui pourrait être la suivante : un traumatisme peut rendre une personne plus encline à développer une douleur chronique quand une blessure survient. Il faut donc un traumatisme et une blessure pour avoir peut être une douleur chronique.
Du système nerveux à la lésion puis à la douleur chronique
Tout le monde s'est déjà blessé ou est tombé malade. La grande majorité d'entre nous guérissent et ne ressentent plus de douleur. Cependant, certains ne guérissent pas et le blessure devient une lésion aigue puis une douleur chronique.
La plupart des experts pensent que ce passage entre blessure ou maladie à une douleur chronique est dû à une sensibilisation centrale (hyperexitabilité des neurones) qui maintient le système nerveux en tat de réactivité accrue. La sensibilisation centrale maintient la douleur, même après la guérison de la blessure ou de la maladie.
Autrement dit, puisqu'un traumatisme conduit à l'anxiété (une excitation physiologique), et à des comportements d'évitement et puisque ces réactions sont des indicateurs d'un système nerveux persistant, lorsque des personnes ayant connu un traumatisme, se blessent ou tombent malades, leur système nerveux est déjà dans un état de réactivité persistante. Ce qui lie le traumatisme à la douleur chronique est donc le système nerveux.
Le traitement de la douleur chronique
On peut apprendre à gérer la douleur chronique avec des méthodes se concentrant sur l'acquisition d'aptitudes à la douleur. Mais il est nécessaire également de se concentrer sur les facteurs psychologiques, sur le traitement de l'anxiété en particulier.
 
Voici trois règles importantes  
1.  Tout le monde a des pensées intrusives
Nous avons tous une imagination et nous avons tous des pensées intrusives. Simplement, chez certaines personnes ces pensées vont tourner en boucle et ne vont plus être gérables. 
2. Les pensées ne sont pas la réalité, mais juste des pensées
Essayez de penser le plus fortement possible à un énorme sac de pièces d'or. Vous aurez beau y penser de toute votre force, jamais vous ne parviendrez à le matérialiser ! 
Une pensée n'est qu'une pensée. Et même le fait de se penser stupide ou incapable n'est qu'une pensée. 
3. Vouloir les supprimer ne fera que les renforcer. 
Effectivement, plus on tente de bloquer sa pensée, et plus elle revient. 
À ce propos, voici deux exemples narratifs.
Le premier est raconté par Tolstoï. Quand il était enfant, son frère pour l'ennuyer lui demandait sans cesse de rester debout dans un coin en lui demandant de ne pas penser à un ours blanc. Bien sur, bien qu'il n'y ait aucune raison de penser à un ours blanc, le petit Léon ne pouvait plus penser à autre chose qu'à un ours blanc. 
Le second appartient aux contes la rue Moufetard, merveilleux livre pour enfant de Pierre Gripari. Dans "La sorcière du placard aux balais", le héros achète une maison pour 1F. Cette belle maison n'a qu'un défaut : il ne faut pas prononcer "sorcière, sorcière, prends garde à ton derrière !" Phrase évidemment ridicule à penser et à dire, qui va hanter le héros jusqu'au jour où il ne pourra plus s'empêcher de la dire en entier. 
Les pensées réprimées ne peuvent qu'être renforcées, c'est à dire que plus on tente de les oublier et plus elles ont de présence. 

Conseils pour gérer les pensées intrusives ou obsessionnelles






1. La visualisation 
Prenez quelques minutes de votre temps pour vous installer confortablement afin de visualiser vos pensées négatives et effrayantes. Vous les regarder en allant au bout de l'idée, sans utiliser la rationalité, juste en les regardant comme des faits. Puis, en utilisant soit l'humour, soit la minimisation de la peur qu'elles provoquent, vous vous fabriquez une image qui soit moins troublante, moins angoissante, moins pénible dont vous vous servirez ensuite quand la pensée initiale intrusive et obsessionnelle reviendra. 
Une de mes patientes a eu ainsi l'idée de porter un bracelet pour symboliser sa pensée obsessionnelle. Quand la pensée arrivait, elle regardait son bracelet en l'admirant pour l'esthétique qu'il avait. C'était un beau bracelet qui lui plaisait beaucoup. Puis, elle a supprimé le bracelet certains jours de la semaine, en s'autorisant à penser à ses pensées les jours où elle le portait. Elle a peu à peu remarqué que les jours sans bracelet, sa pensée n'existait plus. 
C'est à chacun de trouver ce qui lui ira le mieux. 
2. Le monologue intérieur positif
Il faut être gentil avec soi et ne pas se juger. Être gentil avec soi, c'est aussi se rassurer. Avoir des pensées n'est pas grave, c'est même tout à fait normal et sensé. Il faut juste les accepter en tant que pensées et rien de plus. Aucune pensée ne peut vous faire mal, aucune ne va vous obliger à faire ce que vous ne voulez pas faire. 
Le plus important est de faire chuter cet état d'anxiété qui accompagne les pensées intrusives. 
3. Réduire le bavardage
Ces pensées ne sont que du bavardage et vous pouvez le réduire en acceptant simplement qu'elles soient là. Il ne fait pas leur donner d'importance, plus d'importance que ce que les pensées peuvent en avoir. Moins elles auront d'importance et plus elles s'effaceront. 

Conclusion 






Tout ça n'est pas facile à faire. Il faut en plus d'être gentil avec soi, être patient et se faire confiance. Mais surtout, ce qui est le plus important est de chasser la honte et la culpabilité qui accompagnent ces pensées. C'est un vrai travail sur soi. 
 
http://www.blog-psychologue.fr/article-les-pensees-indesirables-pensees-intrusives-et-obsessionnelles-118465364.html
 
http://www.blog-psychologue.fr/2015/06/le-lien-entre-douleur-chronique-anxiete-et-traumatisme.html

TCC : BREF APERÇU DES THÉRAPIES COMPORTEMENTALES ET COGNITIVES



Comme il m'arrive souvent de recevoir des courriels demandant des précisions sur le type de thérapies que je mets en oeuvre auprès de mes patients, c'est à dire sur les Thérapies comportementales et cognitives, j'ai décidé d'écrire cet article pour en résumer les grands aspects.
Que sont les TCC ? 

A) Les TCC sont des thérapies qui ont un large champ théorique. 


- la psychologie expérimentale étudie scientifiquement les comportements directement observables 
les théories de l'apprentissage (behaviorisme, congitivisme, constructivisme, humanisme et connectivisme) étudient comment se fait l'apprentissage, quels sont les facteurs d'influence, quel est le rôle de la mémoire, comment se fait le transfert des connaissances. Il y a deux lois à la base de ces théories :
1. la loi de l'effet : un comportement suivi d'une récompense (d'une satisfaction) sera associé à la situation qui l'a déclenché.  L'homme a besoin d'un lien de cause à effet. 
2. la loi de l'exercice : plus un sujet se comporte d'une certaine façon dans une situation donnée, plus l'association entre cette situation et ce comportement sera renforcée.
- les sciences cognitives décrivent, expliquent et même simulent les mécanismes de la pensée (humaine, animale et artificielle). Elles étudient donc la perception, l'intelligence, le langage, le calcul, le raisonnement et la conscience.

B) Les TCC ont des techniques spécifiques qui définissent les stratégies thérapeutiques et le style relationnel. 



Les séances en TCC
Les séances sont dynamiques. Le patient et le thérapeute ont chacun leur rôle et la thérapie obéit à une méthodologie définie. 
Le patient est l'expert de sa problématique. Il joue donc un rôle actif pendant la thérapie en déterminant ses objectifs de changement et les solutions qu'il peut apporter. Entre les séances, le patient s'exerce afin de pouvoir faire des ajustements à la séance suivante. 
Le thérapeute est l'expert des techniques. C'est pour cela qu'il fournit des informations (et non des conseils). La méthode utilisée dans les séances est apparentée à celle que l'on appelle "coaching" puisque le thérapeute instaure un dialogue socratique. Le but étant alors de mettre en avant les contradictions pour mener le patient aux pensées inconscientes. Le thérapeute renforce les situations positives et encourage le moindre pas. 
La thérapie est basée sur des paramètres comportementaux, cognitifs, émotionnels et envrironnementaux. Même si on se situe dans l'ici et le maintenant, le patient inscrit sa souffrance dans son histoire. Chaque séance se termine par de tâches à effectuer qui doivent être des expériences de changement pour le patient. 
L'alliance thérapeutique est une colloboration interactive entre le patient et le thérapeute. 

Les différentes techniques en TCC 

1. L'exposition 


Le fondement théorique de cette technique est celui des théories de l'apprentissage et en particulier du concept de l'acquisition et du concept de l'habituation. Le principe de cette technique, issue des travaux de la psychologie expérimentale,  est de se confronter, selon certaines règles, aux stimuli anxiogènes pour diminuer la réponse anxieuse associée. Il s'agit d'utiliser un mécanisme d'habituation qui se fait progressivement et de manière répétée.
Je n'utilise jamais de technique in vivo, mais, dans le cas de certains troubles particuliers, j'utilise une exposition en imagination. 

2. La restructuration cognitive


Il s'agit de travailler sur le traitement sélectif de l'information. Il s'agit de restructurer et de corriger les pensées dysfonctionnelles. On s'intéresse à l'identification puis la modification des trois variables cognitives (les pensées, les distorsions, les schémas). 
En utilisant cette technique, le patient prend conscience de son discours intérieur et de la réaction circulaire entre la situation, les émotions, les pensées, les croyances et le comportement. 
En face d'une situation, nous sommes surtout conscients de la situation et notre comportement et inconscient de nos pensées et des émotions que celles ci provoquent. Il est nécessaire alors de prendre conscience de nos cognitions et de nos émotions qui s'intercalent entre la situation et le comportement. Une fois cette prise de conscience établie, une fois que l'on comprend nos biais de pensées, de nos jugements arbitraires, nous pouvons diminuer la souffrance émotionnelle pour agir sur nos comportements et les décider en toute conscience. 
Imaginons quelqu'un qui systématiquement fait échhouer toutes ses tentatives de séduction. Cette personne ne parvient pas à se comporter de manière rassurante vis à vis de la personne qui lui plait et fait fuir l'autre. En découvrant qu'avant même d'aborder la personne qui lui plait, il pense "je suis nul, inintéressant", il découvre du même coup son émotion de tristesse attachée à toute situation de séduction. En restructurant ce schéma cognitif inadapté, il modifie son jugement sur lui, modifie l'émotion qui en découle et modifie son comportement en l'adaptant au résultat recherché et non plus au jugement négatif sur lui. 

3. L'affirmation de soi 


Dans de nombreux cas de malaises, les comportements relationnels sont perturbés. Le travail sur l'affirmation de soi permet de réduire les comportements passifs ou agressifs liés à des émotions négatives comme la peur ou la tristesse. 
Généralement, les TCC travaillent alors sur des situations précises et mettent en place des jeu de rôle pour permettre à la personne d'entrer en contact avec des inconnus, de pouvoir dire non quand on le pense, d'apprendre à donner ou à recevoir, de répondre aux critiques et aux compliments... de mener efficacement une conversation. 

4. Les relaxations comportementales 


Il y a plusieurs catégories de relaxations. 

a) La relaxation comportementale 

Très utilisée dans les états de stress ou d'anxiété, la relaxation permet d'agir sur la réponse physiologique en diminuant l'activité du système sympathique.
A côté de la relaxation simple qui agit sur la détente des muscles et sur le contrôle de la respiration, il y a deux grandes autres techniques plus complexes : 
- le training autogene, du docteur Schultz : Composée de deux cycles, la méthode permet de parvenir à la détente et d'accéder à une déconnexion générale de tout l'organisme. 
- la relaxation musculaire progressive du docteur Edmund Jacobson : cette méthode permet d'obtenir le calme au niveau psychique. 

b) la relaxation par modification des états de conscience

Il faut distinguer les niveaux de vigilance et les états de conscience. Les niveaux de vigilance sont observables et mesurables. La conscience relève de l'expérience subjective des états. 
Par la relaxation, il y a modification volontaire de la conscience vigile. 
Modifier ses états de conscience permet en psychothérapie de mieux gérer ses réactions émotionnelles. Plusieurs techniques permettent de modifier ses états de conscience. 

Parmi les techniques vérifiées scientifiquement, on trouve essentiellement :
 
- l'isolement sensorielle c'est à dire le retrait des sens, la coupure du monde extérieur ou l'intériorisation. Cela permet d'atteindre les états dits supérieurs de la conscience. 
- l'immobilité et la relaxation
- la répétition verbale ou mantra
Cette technique a effet puissant sur le processus de production d'idées obsessives. 
- le mandala
C'est un dessin centré qui se déploie autour d'un cercle. Expérimentée et recommandée par Jung, la technique permet la reconstruction de la personnalité. 
- la visualisation d'images mentales 
Cette technique remporte un très vif succès aux USA. On l'appelle aussi : pensée positive, imagination active, programmation mentale. 

Les résultats des TCC 


Les TCC sont utilisées pour de nombreux troubles. Pour un même trouble, on peut utiliser une ou plusieurs techniques décrites plus haut ou parfois même, les associer à d'autres approches psychothérapiques ( EMDR) ou médicamenteuses.

Exemple :
Dépression ; utilisation de la thérapie cognitive. 
TOC : technique d'exposition et restructuration cognitive
Phobies ; utilisation de la relaxation, technique d'exposition et restructuration cognitive
Trouble anxieux :  technique d'exposition, restructuration cognitive. 
Dans de nombreux cas évalués à moyen et long terme, les TCC ont prouvé leur efficacité. Elles ont été largement étudiées dans les troubles anxieux, le stress post traumatique et les phobies. 
 
 
http://www.blog-psychologue.fr/article-tcc-bref-aper-u-des-therapies-comportementales-et-cognitives-121419526.html
 

LE TRANSGÉNÉRATIONNEL


La psychogénéalogie est un outil, inscrit dans une démarche de découverte de soi, de développement personnel. Elle donne un nouvel éclairage et enrichit une démarche d'accompagnement orientée solution, telle que je la propose. Cette approche est particulièrement intéressante quand les problèmatiques sont liées à la place et au rôle que nous occupons, que nous voulons occuper, autant dans la famille que dans la société, quand nous sommes "englués" dans une situation qui nous apparait sans solution, quand nous avons à faire un choix, monter un projet. 

Les objectifs


L'analyse transgénérationnelle peut intervenir au cours de toute problématique, que ce soit dans l'optique de gérer un conflit, de se reconvertir, de faire un choix, etc... Elle permet de:
- Donner du sens à ses choix et à ses comportements; 
- Franchir une étape difficile; 
- Faire le point dans son parcours;
- Comprendre et résoudre un conflit;
- Trouver sa place et son rôle.
Chacun de nous est le maillon d'une longue chaîne et l'analyse transgénérationnelle fait un parallèle entre le vécu émotionnel des ancêtres et les malaises actuels de la personne qui cherche une solution à une problèmatique présente. 
Le transmission d'une génération à une autre est parfois consciente, parfois en dehors de la volonté de celui qui transmet et de celui qui reçoit. 
 

Le génogramme et le génosociogramme


L'analyse transgénérationnelle s'appuie sur la construction du génogramme ou du génosociogramme. 
Le génogramme est le graphique schématique de sa famille, sur lequel on fait figurer les ascendants et descendants, le plus souvent sur trois générations, en indiquant les prénoms et les dates importantes, en ajoutant aussi les événements essentiels, les métiers, les lieux de vie, les causes des décès, les ententes et mésententes et les secrets de famille. 
Sur un génosociogramme, on replace également les grands événements historiques, telles que les guerres, les migrations. 
Le travail sur l'arbre se construit petit à petit, en mobilisant sa mémoire (qu'on annonce parfois défaillante) et les renseignements que l'on va puiser auprès des siens (parents, grands-parents, cousins, oncles...). Nul besoin de devenir généalogiste, car ce qui importe est de prendre conscience de ce que l'on nous a transmis et des moyens de cette transmission.
 

La démarche


Au premier entretien d'une demande d'analyse transgénérationnelle, vous me parlez de votre famille, dans l'ordre, le désordre, à l'endroit à l'envers.... comme les membres de votre famille se présente à votre esprit. 
À la suite de cette image donnée, je vous propose de commencer à dessiner votre génogramme ou génosociogramme. La différence va dépendre de l'exposition que vous m'avez faite de votre famille. Les événements historiques régionaux, nationaux ou internationaux ne sont parfois pas essentiels à placer. 
Il m'arrive d'émettre, à ce stade du travail, une hypothèse quant à la problématique pour laquelle vous êtes venu(e) me consulter en transgénérationnel. Ce que je dis, n'est qu'une hypothèse et comme toute hypothèse des sciences humaines, elle donne une indication sur l'anticipation du résultat. Elle n'est vraie que si elle explique et donne du sens à la quête personnelle. Autrement dit, si elle vous intéresse, on la maintient ; si elle ne vous "parle" pas, on la laisse de côté. 
Pour tracer votre arbre, je vous indique les codes maintenant pratiquement universellement reconnus par tous les praticiens en transgénérationnel. 
Pendant le tracé, je vous laisse commenter ce travail. Je vous questionne (questions ouvertes ou fermées) également pour accéder à plus de détails. 
Ce sont les oublis, les manqués, les lapsus... tout ce qui vous vient de l'inconscient vers le conscient qui va vous permettre de travailler. 
Cela peut prendre une ou plusieurs séances. 
Il vous appartient ensuite de compléter le tracé par une recherche auprès des membres de votre famille. 
L'arbre n'est jamais complet, mais il indique un contenu factuel, un contenu abstrait et un contenu caché. C'est à partir de ces contenus qu'apparait la prise de conscience de nos comportements et la possibilité du changement à initier pour résoudre la question posée au début du travail. 
 

LA PUISSANCE DE L'HUMILITÉ DANS LE COUPLE


En plus des concepts indispensables de "complicité" et de "respect", je répète souvent aux couples qui me consultent d'être le plus humble possible face à l'autre.
Je voudrais alors apporter des précisions concernant ce sentiment d'humilité en parlant du coportement que cela suppose.

Qu'est-ce que l'humilité ?

L'humilité est un concept très subtil. On pourrait dire en premier lieu que c'est une vertu mal abordée puisque souvent sous entendue comme une faiblesse et une manque d'estime de soi.
Or, rien n'est plus faux.
L'humilité, en premier lieu est pressentie comme une vertu spirituelle, comme celle décrite par le bouddhisme en tant qu'état permettant le voyage vers l'illumination. Un état qui fait peu de cas de l'ego, qui permet l'ouverture au monde et une conscience de l'interconnexion entre tous les êtres.
La définition qui m'intéresse ici est plus celle décrite par les psycho-sociaux qui voient l'humilité comme une orientation (un comportement) composée d'un sentiment d'autonomie émotionnelle et d'un contrôle du réflexe compétitif.

1. Une autonomie émotionnelle


L'autonomie émotionnelle est l'une des trois type d'autonomie qu'acquiert l'adolescent en se détachant de la dépendance affective de ses parents.
Dans un couple, l'autonomie émotionnelle permet d'affirmer son "je" et de le considérer indépendant de l'autre "je".
Quand on est autonome émotionnellement, on a la capacité de faire ses choix sans dépendre de la culpabilité, de la honte ou de la peur de faire mal. On reconnait aussi l'autonomie émotionnelle de l'autre en permettant lui permettant de l'exprimer.
Lors d'un conflit, on exprime alors son opinion, sa position face à la demande, avec clarté et précision puisqu'on n'est pas encombré par un sentiment de peur de la réponse de l'autre, peur qui entrave notre liberté et la liberté de réaction de l'autre. Si cette autonomie est pensée avec respect de l'autre, elle est constructive.
Imaginons que mon conjoint me demande de faire le repas. Imaginons que je n'ai pas envie de le faire. 
Dans le cas où je ne suis pas assez autonome émotionnellement, je vais penser qu'il va penser que je suis méchante si je dis non et que cela peut engendrer un conflit dans lequel je n'ai pas envie d'entrer. Je vais donc le faire et, il y a de fortes chances, que je marque mon refus silencieux par un comportement plus agressif. Mon conjoint risque de penser exactement ce que je redoutais qu'il pense.
Si je suis humble, dans le sens défini par les psycho-sociaux, je suis alors autonome émotionnellement. Mais je respecte l'autre tout autant que je respecte mes choix. Je vais alors lui dire que je n'ai pas envie ce soir, que bien sûr, s'il insiste je le ferai mais que je préfère par exemple le faire demain. Mon conjoint va peut être faire remarquer que j'exagère et qu'il ne comprend pas. C'est le début d'une discussion qui, parce que chacun exprime ce qu'il pense, ne pourra que renforcer la complicité.

2. Un contrôle du réflexe compétitif

Pour les psycho-sociaux, ce réflexe est une impulsion préconsciente, viscérale à opposer ou surpasser les autres ou à auto-réagir aux menaces perçues envers son ego.
Cela implique une expérience de croissance dans laquelle on ne se place ni au-dessus des autres, ni en-dessous. C'est considérer l'autre, tout aussi important que soi, ni plus ni moins.
Dans un couple, cette vertu se définirait comme un ensemble de comportements qui présuppose que ce que dit l'autre est important pour lui puisqu'il le dit, tout aussi important que ce que je dis moi. 
Cela suppose également que l'on n'a pas un meilleur avis, pas une meilleure suggestion, pas une meilleure solution à proposer à l'autre. On a juste un avis propre, une suggestion différente, une autre solution.
 
Le sentiment d'humilité appuyé par ceux de complicité et de respect est un ensemble de comportements qui permet de donner à l'autre le sentiment d'être apprécié, reconnu,
 

http://www.blog-psychologue.fr/page-le-transgenerationnel-6968219.html

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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Mar 19 Juil 2016 - 10:21

Pendant tout l’été 2009, j’ai travaillé dans des conditions extrêmement difficiles qui ne favorisent pas du tout la concentration. Du coup, je me suis penchée sur le sujet et voici 15 pistes pour se concentrer en milieu hostile.
 


 
 
Milieu hostile et manque de concentration
Pendant tout l’été 2009, je n’ai cessé de m’émerveiller de mon environnement de travail estival. D’accord, l’environnement, ici, je le connais par cœur. Seulement c’est la première fois que je viens pour y travailler et pour tout vous dire, je travaille au paradis:
La vue à couper le souffle, les kilomètres de sentiers à arpenter, les sommets à grimper, les lacs où tremper ses pieds fourbus, le bois à foison pour faire griller, les petits gris, les champignons, les torrents d’eau fraîche pour le pastis, le babyfoot avec mes neveux, le soleil Catalan qui appelle à la sieste et les clairs de lune au son des grillons.
Même quand je suis sérieusement assise devant mon écran, difficile de ne pas lever le nez pour s’en mettre plein les mirettes. Le problème, c’est que c’est pas du tout propice à la concentration. J’ai pris un retard de dingue dans le projet sur lequel je bosse et qui doit sortir en septembre.  Tout bien considéré… je travaille en milieu hostile.
 
 
15 trucs pour se concentrer
Agréables ou déplaisants, dès qu’il présente des distractions, perturbations et interruptions ou du bruit, l’environnement de travail rend difficile la concentration nécessaire à l’accomplissement de certaines tâches.
Voici un florilège de suggestions issues des stratégies mises en place par mes clients. A vous de déterminer celles que vous voulez essayer, d’en inventer d’autres et de venir partager celles qui fonctionnent pour vous. Elles sont valables pour toutes les situations dans lesquelles nous sommes amenés à nous concentrer, autant lors d’un concours que pour lire son journal ou rédiger un article pour son blog à la terrasse animée d’un café.
A consommer avec modération cependant, uniquement quand la concentration est essentielle. Le reste du temps, inutile de forcer sa nature (nous en parlerons plus longuement la semaine prochaine).
Pour ceux dont la difficulté à se concentrer est la porte ouverte à la procrastination, ou pour qui la procrastination entraîne le manque d’attention, certaines de ces astuces peuvent aussi être utiles.
 

Quelques petits rappels:

– Nous autres, pauvres êtres humains aux facultés limitées, ne pouvons accorder une attention soutenue à quoi que ce soit plus de 20 minutes, et nous concentrer plus de 45. Nous avons donc besoin de pauses et s’acharner à rester concentrer au delà est contre productif: l’esprit se met en mode veille tout seul et vous ne retiendrez pas grand chose de ce que vous étiez en train de faire. Voir: l’efficacité à la sauce tomate
– La capacité à se concentrer est aussi très variable d’une personne à l’autre, aussi veillez à adapter ces pistes à votre propre personnalité. Voir: libérer l’efficacité
– Nous nous concentrons plus facilement sur ce qui nous plaît.
– La meilleure façon d’échouer à se concentrer, c’est d’en faire une obligation, une obsession à coups de “je dois”/”il faut”.
 
[list="margin-right: 0px; margin-left: 0px; padding-right: 0px; padding-left: 40px; list-style: none none; color: rgb(68, 68, 68); font-family: Lato; font-size: 16px; line-height: 24px; background-color: rgb(255, 255, 255);"]
[*]
Créer, inventez un rituel que vous mettez en place à chaque fois que vous avez besoin de vous concentrer.

[*]
Videz votre poste de travail de tout ce qui pourrait détourner votre attention: le dossier Duschmoll qui est en retard, les piles de papiers à ranger, les post-it pleins de rappels à l’ordre, la photo du petit dernier qui vous fait fondre de tendresse, débarrassez votre champ de vision de tous les parasites. Fermez votre boîte mail et déconnectez de Twitter.

[*]
Prévenez vos collègues de ne pas vous déranger. Éventuellement, maintenez les importuns à distance avec un panonceau.

[*]
En réunion ou pour la lecture d’un rapport ou document important, cherchez systématiquement les éléments essentiels et reformulez-les avec vos mots à vous.

[*]
Quand vous êtes assailli(e) par une pensée parasite, notez-la et dites-lui que vous la traiterez plus tard. Voir aussi: Le parefeu mental

[*]
Observez-vous pour déterminer votre temps d’attention optimal et organiser les plages de travail concentré et les pauses en fonction. Voir: Les itérations nécessaires

[*]
Faites de vraies pauses, pendant lesquelles vous autorisez a peigner la giraffe plutôt que de vous jeter sur vos sms. Voir Apologie de la glandouille

[*]
Observez-vous pour déterminer les plages horaires les plus propices à la concentration et  vous organiser en fonction.

[*]
Imaginez une bulle ou toute autre sorte de barrière symbolique autour de vous que rien ne peut franchir, ni les sons, ni les personnes.

[*]
Si vous avez du mal à vous concentrer par dégoût pour la tâche, ou par ennui, pensez quelques secondes à la satisfaction que vous éprouverez quand vous l’aurez accomplie, aux bénéfices.

[*]
Réapprenez à vous émerveiller, à regarder la tâche avec des yeux d’enfants pour stimuler (simuler?) l’intérêt.  Voir aussi: Cultiver l’émerveillement au travail

[*]
En dehors du travail entraînez-vous en saisissant toutes les opportunités de vous concentrer à fond sur l’observation de quelque chose, jusqu’à ce que plus rien d’autre n’existe. Voir : 12 façons de développer le sens de l’observation

[*]
Utilisez un interrupteur imaginaire ou toute autre sorte de moyen symbolique de déconnecter du monde extérieur.

[*]
Observez-vous pour identifier les conditions propices à la concentration et les reproduire.

[*]
Arrêtez de vous concentrer et renouez le vagabondage de l’esprit, en particulier si vous cherchez des solutions à un problème. Voir:  Les vertus insoupçonnées de la rêverie

[/list]
 
Et vous, quels trucs et astuces utilisez-vous pour fixer votre attention?
Pour réussir à vous concentrer dans toutes les conditions?
 
 
Et pour vous remercier d’avoir fait preuve d’une attention hors pair pour lire cet article, voici une vidéo qui exigera peu de concentration de votre part. Elle date, mais je ne m’en lasse pas: des chats… en milieu hostile
 
http://www.dailymotion.com/video/x1o2g_funny-cats-2_animals
funny-cats-2 par crotale13



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- je pense que mon bébé de 18 mois est surdoué
- ah bon et à quoi tu as vu cela ? 
- deux heures ce matin sur le canapé le derrière dans sa couche à me faire un plaidoyer sur son sentiment d'humidité ...
- là effectivement. 

Invité
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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Mar 19 Juil 2016 - 12:08

On ne trompe pas un  elephant, c'est la base

Je t'écris cette lettre pour te dire adieu 
Mon coeur, désormais, n'est plus radieux 
À quoi bon vivre à deux ? On est plus nombreux 
Mon coeur, désormais, n'est plus radieux 
Je me demande pourquoi tant d'espièglerie 
T'étais tellement pour moi, carrément contre lui 
Et lui, et encore lui, désormais ne reluit 
Mon coeur, c'est la même histoire qu'on rabâche 
On s'attache, on se dit "Je t'aime" à demi-mot 
On se dispute, je te dis une moitié du mot 
On se lâche, tomber amoureux c'est tomber de si haut 
J'ai eu l'temps de planer, c'est le crash 

Y'a t-il une moustache que tu n'aies pas connue ? 
Y'a t-il un inconnu qui t'ait connue chaste ? 
T'as tout fait saloper, salope, je reste fidèle à moi-même 
Même s'il m'arrive de m'tromper, trompes de Fallope 
Fidèle à moi-même, face à un amour estompé 
Tu m'as tout fait, trompe de Fallope, tu m'étouffes... 

Hein, j'ai vu ma moitié me tromper avec un tiers 
La cachotière se tapait la terre entière 
Qui faut-il que j'cogne ? L'un de ces hommes qui l'adulèrent 
Ou cette tshoin qui commit l'adultère ? 
Tu me donnes envie de trouver une femme indésirable 
J'espère que ces moments de sexe étaient appréciables 



Vieille et ridée, plus aucun d'eux ne voudra de tes fesses 
Même si avec le temps la vue s'affaisse 
Je l'confesse, j'ai pensé à d'autres salopes 
Mais pour ne pas craquer, je faisais pleurer le cyclope 
Ma dulcinée tapine, ta fidélité canine 
N'est rien sans une laisse d'acier, mon coeur est verglacé 

Y'a t-il une moustache que tu n'aies pas connue ? 
Y'a t-il un inconnu qui t'ait connue chaste ? 
T'as tout fait saloper, salope, je reste fidèle à moi-même 
Même s'il m'arrive de m'tromper, trompes de Fallope 
Fidèle à moi-même, face à un amour estompé 
Tu m'as tout fait, trompe de Fallope, tu m'étouffes... 

Penser avec son coeur c'est être écervelé 
L'amour est un échec qu'on aime renouveler 
Un film qu'on remet en espérant qu'ils aient changé la fin 
Aimer son prochain, c'est aimer la suivante 
La trouver déjà chiante, son affection étouffante 
Sa comédie agaçante quand elle joue l'innocente 
L'amour n'est qu'une descente, le rythme est effréné 
Un film avec des acteurs décédés 
Tu t'envoyais en l'air avec mon rappeur préféré 
Il t'cassait les pattes arrières, te ramonait la cheminée 
Il trempait le biscuit 
Je vais tuer celui qui te celui qui t'mettait en extase 
Je vais tuer celui qu'on appelle Jazzy Bazz







Quintessence (cosmologie)


[ltr] Pour les articles homonymes, voir Quintessence.

Cet article est une ébauche concernant la cosmologie.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations desprojets correspondants.

En cosmologie, la quintessence est le nom donné à une forme hypothétique d'énergie sombre, proposée comme explication aux observations de l'accélération de l'expansion de l'Univers. La quintessence est un champ scalaire qui a une équation d'état (reliant sapression {\displaystyle P_{\mathrm {Q} }} et sa densité d'énergie {\displaystyle \rho _{\mathrm {Q} }}) de type barotropique, c'est-à-dire de la forme {\displaystyle P_{\mathrm {Q} }=w_{\mathrm {Q} }\rho _{\mathrm {Q} }}, où la quantité {\displaystyle w_{\mathrm {Q} }} évolue lentement au cours du temps sur de longues périodes (elle peut connaître des variations plus rapides d'une valeur palier à une autre). Pour que la quintessence permette d'expliquer l'accélération de l'expansion de l'Univers, il faut que la quantité {\displaystyle w_{\mathrm {Q} }} soit aujourd'hui inférieure à {\displaystyle -1/3}. La quintessence est une quantité dynamique, et a généralement une densité et une équation d'état qui varie à travers le temps et qui peut présenter des fluctuations dans l'espace.
Dans une cosmologie non standard comme Cosmos à expansion d'échelle de C. Johan Masreliez, où il n'y a aucune accélération, la quantité est {\displaystyle w_{\mathrm {Q} }=-1/3} exact, ce qui signifie courbure de l'espace-temps.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le terme de quintessence est un clin d'œil au concept de quintessence de l'Antiquité grecque. Il fait également allusion au fait qu'il existe par ailleurs quatre types de matières (ou de formes d'énergie) dans l'Univers : la matière baryonique, composant les atomes connus ; lesphotons, principalement formés par le fond diffus cosmologique ; les neutrinos, principalement composés du fond cosmologique de neutrinos ; et la matière noire, dont la nature exacte est à l'heure actuelle (2012) mal connue. La découverte de l'énergie sombre, dont la quintessence est un possible candidat, correspond donc à une cinquième forme d'énergie présente dans l'Univers.
Le terme a pour la première fois été utilisé par les physiciens Limin Wang et Paul Steinhardt en avril 19981, mais semble issu d'une collaboration incluant aussi Jeremiah P. Ostriker et Robert R. Caldwell2.

Voir aussi[modifier | modifier le code]





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Il y a quelques années, j’avais développé ici un passage du Pantagruel dans lequel le héros tombait sur un livre étonnant. Je vous invite d’ailleurs à relire cette note chimérique où il est question de livres au titre alléchant : 



  • -De l’art de péter poliment en société

  • -L’éléphantesque couille des preux.

  • -Comment avaler des chevreaux accommodés de cardons en temps papal interdit par l’église.

  • -Sur l’excellence des tripes

  • -La rustrerie des curetons etc…





Le mot qui me ramène aujourd’hui à Rabebais est le mot Quintessence. Un terme que le lecteur attentif aura noté dans ce titre : La Vie tres horrificque du grand Gargantua, pere de Pantagruel iadis composee par M. Alcofribas abstracteur de quintessence. Livre plein de Pantagruelisme. -Pantagruel, Roy des Dipsodes, restitue a son naturel, avec ses faicts & prouesses espouventables. -Pantagrueline Prognostication. Lyon: se vend chez Francoys Juste, 1542. *

La quintessence, chère aux alchimistes, était la cinquième essence après distillation. Rabelais écrivain se voulait donc extracteur de substantifique moelle écrivaillère. Un bouilleur de mot.


De manière assez comique, les physiciens qui tentent de comprendre notre univers (ou nos multivers) ont appelée quintessence une éventuelle** cinquième sorte de matière après les atomes connus, les photons, les neutrinos et la matière noire. Cette cinquième matière est aussi connue sous le nom de matière sombre.

Noire et sombre la cinquième essence donc. On sent bien que nos astrophysiciens pataugent dans le marc de café et ne sont pas prêts de trouver la lumière.
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http://perinet.blogspirit.com/archive/2010/10/03/quintessence.html



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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Mar 19 Juil 2016 - 12:19




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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Mar 19 Juil 2016 - 12:23



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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Mar 19 Juil 2016 - 13:53

Tetris est le premier jeu à avoir révélé au grand public qu’on pouvait passer des heures et des heures à oublier de manger, ravagé par l’idée de trouver une barre de 4 pour faire un Tetris et avoir la fugace satisfaction de voir 4 lignes disparaître avant de recommencer.
Si tout le monde peut chanter son générique (pas toujours aussi bien que cet homme), peu de gens hors du monde des jeux vidéo en connaissent l’histoire.

Championnats du monde de Tetris en 2015 (oui ça existe toujours)
Comment un obscur ingénieur soviétique a-t-il créé par hasard l’un des jeux les plus addictifs du monde ? Comment sa création a-t-elle excité le désir des plus grosses boîtes de jeux vidéo sans que lui-même ne touche un sou ? Comment un jeu développé au cœur du régime soviétique a-t-il ouvert à son créateur les portes de la Silicon Valley  ?
Une biographie très officielle, sortie aux petites éditions Pix n Love, raconte cette histoire qui nous fait passer de la guerre froide au capitalisme triomphant. On y croise des ingénieurs russes, des agents véreux, des bureaucrates soviétiques, des franc-tireurs du jeu vidéo et des psychologues devenus psychopathes – et on revient aux racines de l’attrait qu’ont les jeux vidéo sur le monde.

Loin, dans la lointaine Russie...

Alexey Pajitnov naît à Moscou en 1956, en pleine guerre froide, d’un père agrégé de philo et d’une mère journaliste de cinéma. Il passe une enfance plutôt morne, dans un Moscou soviétique où les divertissements sont rares.
C’est un garçon intelligent et sûr de lui mais sans passion dévorante, bien loin des jeunes loups qui grandissent de l’autre côté du globe, Steve Jobs, Bill Gates.
Quand il entre à la fac, les départements d’informatique sont encore récents. L’université de Moscou n’a qu’une poignée d’ordinateurs pour 35 000 étudiants. Pajitnov apprend à programmer sur des feuilles de papier, sans toucher de clavier.
Un BESM-6 - Sergey Vakulenko/Wikimedia Commons/CC BY SA
Frustré, il s’introduit à l’Académie des sciences voisine, où on le laisse s’entraîner sur un énorme ordinateur comme celui qu’on voit ci-dessus. 
L’Académie des sciences s’enorgueillit de plusieurs prix Nobel et ses chercheurs y développent des techniques de pointe censées assurer la supériorité technique du bloc communiste sur le bloc de l’Ouest.

Un «  épicurien de l’informatique  »

Mais Pajitnov déchante vite. Le travail, parcellaire et décousu, l’intéresse peu. Pour monter en grade, il faudrait écrire une thèse : très peu pour lui.
Il n’est pourtant pas flemmard  : il fait des journées d’une douzaine d’heures chaque jour. Sur ses heures creuses, il développe des projets pour s’amuser. Il a toujours aimé les jeux et est fasciné par un jeu d’arcade qui vient de sortir (nous sommes en 1980)  : Pacman, un des premiers jeux à faire un carton sans être un jeu de tir.

Pacman, hell yeah
Toujours au taf, Pajitnov se dit qu’il pourrait faire pareil et commence à travailler sur Tetris.

«  Comment réalise-t-on un jeu universel  ? »

«  La grande question c’est  : comment réalise-t-on un jeu universel  ? », écrit Daniel Ichbiah, l’auteur de la biographie. Il s’enflamme :
« On pourrait tout aussi bien demander à un grand chef comment il parvient à combiner de manière aussi harmonieuse les épices, les condiments, pour atteindre un parfait équilibre des saveurs...  »
La réponse ici semble être  : un peu par hasard. Car Pajitnov mène son projet dans son coin, sans attendre grand-chose d’autre que de se faire plaisir.
Il emprunte à un jeu de société russe l’idée des formes géométriques à emboîter, puis ajuste le design, la vitesse et la rotation des pièces. Le prototype est créé en quelques mois. Pajitnov l’appelle «  Tetris  », mélange de «  Tetra  » («  quatre  » en grec) et de «  tennis  », son jeu préféré.
Alexey Pajitnov en janvier 2008 - Jordi Sabaté/Wikimedia Commons/CC
Très vite, Pajitnov découvre un phénomène imprévu : il est accro à son propre jeu. Sous prétexte de déboguer, il passe des heures à jouer sans s’arrêter. Ça ne passe pas inaperçu : dans son laboratoire, des collègues se demandent pourquoi il bosse encore moins que d’habitude pour l’Académie tout en étant scotché à son écran. Quelques jours plus tard, tous sont accros.
Pajitnov réalise alors qu’il a créé un jeu psychologiquement puissant, mais il ne sait pas du tout comment. Fasciné et curieux, il se tourne vers un psychologue que connaît son père. Vladimir Pokhilko, c’est son nom, lui explique  :
«  Tetris est un jeu qui a tendance à vous taquiner. Votre succès apparaît de manière plus abstraite sous la forme de votre score. En revanche, ce que vous voyez à l’écran, ce sont vos erreurs. Cela a tendance à vous rendre dingue. Vous voulez en permanence les corriger. Et donc vous ne parvenez pas à vous arrêter.  »
Pokhilko, pour sa part, rapporte le jeu à l’Institut médical de Moscou. La productivité baisse immédiatement : tout le monde se met à jouer au lieu de travailler. Pokhilko l’efface de tous les ordinateurs et propose à Pajitnov de s’associer avec lui.

La machine addictive

Aujourd’hui nous passons des heures à jouer à Candy Crush ou à scroller sur Twitter et il est difficile d’imaginer la sensation d’étrangeté qu’ont pu avoir les gens qui découvraient une machine addicitve de masse pour la première fois.
En 1994, un journaliste de Wired décrit comme un halluciné le pouvoir du jeu et demande si Pajitnov n’aurait pas créé un «  pharmatronics  », une drogue électronique. Interrogé sur le pouvoir magique de son jeu, Pajitnov répond :
« S’adonner à un jeu est un plaisir rythmique et visuel très particulier. Pour moi, Tetris est un peu comme une chanson que vous chanteriez dans votre tête sans que ça semble pouvoir s’arrêter.  »
Pokhilko est plus précis :
«  Le plus important, c’est l’aspect visuel. Vous prenez une décision visuelle et elle se concrétise presque immédiatement. Et ça produit une émotion  : des émotions brèves mais répétées et nombreuses  : toutes les 2 ou 3 secondes.
Le deuxième mécanisme, c’est l’action inachevée. Tetris offre plein d’actions inachevées, qui vous forcent à poursuivre et à continuer et qui rendent le jeu très addictif.
Le troisième, c’est l’automatisation  : au bout de quelques heures, l’activité devient automatique, elle s’est transformée en habitude, et vous êtes motivés à la répéter encore et encore.  »
Depuis, de nombreux articles ont été écrits sur la compulsion produite par le jeu. Des chercheurs ont même identifié un «  effet Tetris  », lors duquel des joueurs continuent de voir des pièces tomber après avoir cessé de jouer. 

Traînée de poudre

Même à ses balbutiements, le jeu «  se répand comme une traînée de poudre  » à Moscou. Le marché des jeux est alors largement pirate  : souvent passés illégalement depuis le bloc de l’Ouest, les jeux informatiques se copient et s’échangent sur disquette. Pajitnov met son programme sur disquette et le passe à deux amis. Quelques semaines plus tard, des inconnus viennent lui parler de Tetris et Pajitnov réalise qu’il est installé sur tous les ordis de Moscou – une centaine, à l’époque.
Un petit prodige de 15 ans, Vadim Gerasimov, adapte le jeu pour PC. La tâche est ingrate, il faut adapter la version du jeu à chaque fois que sort un nouveau modèle de PC. Pajitnov envisage brièvement de créer une boîte pour le distribuer, mais l’ampleur des démarches en Union soviétique le décourage. L’ambition, de toutes façons, n’est pas sa came  :
«  Au bout d’un moment, j’ai jugé que tout cela m’ennuyait et j’ai lâché l’affaire...  »
Tetris reproduit en cubes de plastique - Aldo Gonzalez/Wikimedia Commons/CC
Le jeu continue de se répandre  : ainsi le gouvernement installe des virussur ses ordinateurs, pour détruire le programme de Tetris dès qu’il se charge sur l’ordinateur d’un fonctionnaire qui préférerait faire une partie plutôt que bosser. Pajitnov, lui, n’y fait plus très attention.

« Un télex particulièrement étrange  »

Jusqu’à un jour d’automne 1986 où il reçoit un appel du ministère des Affaires étrangères de Russie  :
«  Nous avons reçu un télex particulièrement étrange... Nous ne comprenons pas bien de quoi il en retourne mais il y a le mot “ Tetris ” dedans. Or nous savons que vous êtes le créateur de ce jeu, car ce dernier se trouve sur tous les ordinateurs de notre centre. Nous nous sommes donc dit que ce message avait peut-être un rapport avec vous.  »
Le message est signé d’un certain Robert Stein. Stein est un entrepreneur britannique spécialisé dans les échanges, souvent clandestins, avec le monde soviétique. Il a découvert Tetris par hasard en Hongrie, dans les locaux de la firme Andromeda, en voyant, une fois de plus, des employés jouer avec des formes colorées sur leurs horaires de bureau... Stein demande  :
«  Je souhaiterais acquérir la licence de Tétris. Je vous en propose 15 000 livres anglaises à titre d’avance sur royalties.  »
Pajitnov est intrigué mais méfiant. C’est toujours la guerre froide et faire un deal avec l’Occident ne va pas de soi : il sait que rien ne se fera sans l’accord du KGB. Il temporise et rédige une réponse où il exprime son intérêt sans s’engager fermement.
Puis il se renseigne. Et découvre que ni lui ni personne de l’Académie des sciences n’a le droit de signer un deal avec une société étrangère. Pajitnov entame un parcours d’obstacle bureaucratique pour trouver une agence gouvernementale qui l’aiderait à commercialiser son jeu. Il trouve porte close, jusqu’à ce qu’il rencontre un homme nommé Sasha Alexeyenko.

Tetris et la perestroïka

Lui a tout de suite cerné l’intérêt politique du jeu. Car nous sommes aux débuts de la perestroïka : Tetris est né en 1984 et Mikhaïl Gorbatchev est élu en 1985. Le nouveau président veut redresser la situation économique et commercialiser des produits soviétiques à l’étranger.
Tetris, qui appartient à un secteur de pointe, prouverait au monde que l’URSS n’est pas obsolète, et qu’elle n’a pas complètement perdu la compétition technologique avec l’Occident. Alexeyenko propose à Pajitnov de l’aider. Pajitnov signe un contrat qui autorise l’Etat soviétique à exploiter les droits pour une durée de dix ans.

A la conquête du monde

De l’autre côté du Rideau de fer, Robert Stein s’active. En s’appuyant sur la vague déclaration d’intérêt de Pajitnov comme une preuve de son accord, il a démarché beaucoup d’éditeurs de jeux. La plupart sont sceptiques  :
«  Aucun produit soviétique ne marchera jamais dans le monde occidental.  »
Puis un patron remarque qu’à la pause de midi, les employés auxquels il a demandé de tester le jeu mangent à toute vitesse pour aller faire une partie. Les ingénieurs capitalistes sont aussi vulnérables aux séductions de Tetris que les Soviétiques. Mirrorsoft, l’entreprise en question, achète le jeu. Il est lancé en Europe en novembre 1987. Mirrorsoft en vend 100 000 exemplaire lors de la première année d’exploitation.
Stein a d’autres ambitions  : les Etats-Unis. Mikhaïl Gorbatchev y a fait son premier voyage officiel en 1987. Avec cet homme détendu et souriant, l’Amérique a découvert un autre visage de l’URSS. Un marché s’ouvre pour l’exotisme soviétique bon enfant et Tetris est une fois de plus le produit idéal. La compagnie Spectrum Holobyte l’achète et n’y va pas de main morte : le packaging sera rouge, R de Tetris écrit à l’envers. Ne manquent que le marteau et la faucille en arrière-fond.
Mais Stein se garde bien d’en parler à Moscou. Quand il découvre par hasard ces tractations, Alexeyenko s’étouffe de rage. Le jeu sur lequel il compte tellement est déjà exporté sans que l’URSS ne touche nul kopeck dessus. Il menace Stein de poursuites s’il n’abandonne pas tout de suite les droits.

Nouvel épisode, à Tokyo

Mais la propagation de Tetris semble inarrêtable, comme un virus. A Las Vegas, le jeu tape dans l’œil d’un agent puissant, Henk Rogers, un Hollandais installé au Japon, créateur de jeux vidéo et prospecteur pour Nintendo. En Tetris, lui aussi voit la perle rare et il en parle immédiatement à Nintendo. Il ignore qu’Atari, leur grand concurrent, cherche aussi à l’acheter. 

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Au siège de Nintendo, le scénario désormais classique se reproduit  : Hiroshi Yamauchi, le PDG de Nintendo, tergiverse sur l’achat du jeu quand il découvre que ses employés y jouent déjà avec passion. Nintendo décide de mettre les grands moyens pour acheter les droits de Tétris, d’autant qu’ils s’apprêtent à sortir une petite console de poche, portative, pour laquelle Tetris serait tout indiqué.

Les droits de Tetris ou le goulag

Même s’il ignore tout des développements japonais, Pajitnov voit de loin le succès mondial de son jeu :
«  L’une des blagues qui couraient à l’Académie des sciences à propos de Tetris est que le jeu avait été créé afin de faire baisser la productivité dans les entreprises américaines.  »
Mais il ne gagne pas un sou dessus. C’est toujours Stein qui négocie les droits, restant le plus flou possible avec ses interlocuteurs pour gagner sur tous les tableaux. Ainsi, le produit soviétique suscite une lutte à mort entre trois grosses entreprises capitalistes  : Nintendo, Atari et la britannique Mirrorsoft.
En février 1989, sans s’être concertés, leurs envoyés se retrouvent à Moscou bien décidés à ne plus traiter avec Stein et à remporter le pactole auprès des Russes.
C’est Henk Rogers qui rencontre les Russes le premier. Le nouvel homme chargé de négocier les droits pour l’URSS s’appelle Nikolai Belikov et il n’est pas commode. Quand il découvre que Tetris est arrivé au Japon, il est furieux. Rogers n’en mène pas large  :
«  Une idée m’a traversé l’esprit  : soit je repars avec les droits de Tetris, soit je finis mes jours dans un goulag.  »
Heureusement, il s’entend bien avec Pajitnov. Et Nintendo remporte la mise, en promettant un demi-million de dollars de royalties et une redevance de 50 cents sur chaque cartouche vendue.
Pajitnov est invité au Japon, pour fêter le lancement de Tetris sur Game Boy.

Pajitnov en Occident

Ce voyage est la première sortie de Pajitnov dans un pays capitaliste. A l’aéroport, il vit des heures pénibles car il est persuadé que les toilettes capitalistes sont payantes et il n’a pas de petite monnaie. Il dira plus tard :
«  Ma toute première impression du monde occidental a été horrible. J’étais nerveux et stressé.  »


Une pub pour la Gameboy et Tetris, en 1989
Les temples, les geishas, tout ça ne lui laisse pas de souvenir impérissable – en revanche, il se souvient avec émotion de la vision qu’il a lorsque Henk Rogers l’emmène voir les stocks de jeux Tetris déjà produits  :
«  Il y en avait jusqu’à l’horizon. Au Japon, la diffusion de jeux vidéo était déjà quelque chose d’énorme et on m’avait prévenu que les enfants se sentaient très concernés par ce phénomène. Pourtant j’avais beau en avoir entendu parler, cela demeurait abstrait, juste des chiffres. Le voir dans la vraie vie c’était autre chose. Ça m’a rendu fier...  »
En novembre 1989, le mur de Berlin tombe. Quelques jours plus tard, à San Francisco, s’ouvre le procès intenté par Atari à Nintendo pour lui disputer les droits du jeu. Mais Atari ne convainc pas le tribunal.
Nintendo a gagné. La Game Boy explose, et Tetris avec.
«  Tetris a fait la Game Boy et la Game Boy a fait Tetris...  »

La dolce vita

En Russie, Pajitnov est une star.
«  Après la publication de Tetris, j’étais devenu très populaire en Russie. C’était le temps de la perestroika. La Russie ouvrait la porte aux entreprises privées. L’électronique et les ordinateurs avaient le vent en poupe. Un grand nombre d’investisseurs arrivaient de pays étrangers, attirés par ce nouveau marché et ses opportunités.  »
Il travaille toujours à l’Académie des sciences, mais on lui fait de plus en plus de propositions. Tous les éditeurs de jeux vidéo sont prêts à lui faire des ponts d’or pour qu’il ponde le prochain Tetris. Il quitte enfin ce travail qui l’ennuie tant pour devenir développeur de jeux vidéo à plein temps. Il n’a pas lâché sa marotte  : il continue à faire des jeux de puzzle et développe d’autres versions de Tetris, comme celle-ci, en 3D  :

Tetris en 3D (un peu chaud tout de même)
Mais ces jeux ne connaissent pas la moitié du succès de Tetris. Lui-même a du mal à négocier l’après.
«  Chaque titre que j’ai essayé de concevoir, j’ai tenté de le comparer à Tetris, et systématiquement j’ai ressenti beaucoup de frustration parce que je n’arrivais pas à atteindre le niveau de ce dernier. Par la suite je me suis dit qu’il valait mieux laisser tomber.  »
Sur l’insistance de Henk Rogers, il part chasser le rêve américain en 1991. Avec son associé Pokhilko, il ouvre une boîte de développement de jeux vidéo. En 1995, lorsque le monopole des droits sur Tetris par l’URSS s’achève, Rogers et Pajtinov s’associent pour récupérer les droits de Tetris et créent la Tetris Company.

Les pièces manquantes

C’est ici que la biographie officielle se fait évasive.
Car, comme le rappelait un article du Monde en 2014, à l’occasion des trente ans du jeu, si Pajitnov lui-même a été spolié dix ans des droits de sa création, ceux qui l’ont aidé n’ont pas tous touché un rouble.
Ainsi, Vadim Guerassimov, qui avait développé ado la version du jeu pour PC, affirme que Pajitnov l’a sciemment écarté des profits de la Tetris Company  :
«  Il est passé me voir chez moi et m’a demandé de signer en urgence un papier “pour que les compagnies de jeux nous donnent plein d’argent”. Il ne m’en a pas laissé de copie. Pour autant que je m’en souvienne, le document disait que j’acceptais de ne revendiquer que la conversion sur PC de Tetris, que j’acceptais de conférer à Pajitnov le droit de gérer toutes les décisions commerciales, et que je refusais toute récompense liée à Tetris. Je n’étais pas entièrement d’accord avec le contenu, mais je faisais confiance à Alexeï et j’ai signé quand même.  »
Quant à Vladimir Pokhilko, le psychologue, il a tué sa femme et son jeune fils avant de se suicider en 1998.
Aujourd’hui, Pajtinov vit toujours en Californie, où il conduit de grosses bagnoles. Son jeu l’a enfin rendu riche et il peut se livrer à sa passion pour les puzzles.

Devenu libre

Si les Game Boy sont rangées au placard, le jeu continue de marquer la mémoire collective. En 2014, une flopée d’articles ont célébré le World Tetris Day (oui ça existe). En Chine, un projet de trilogie cinématographique basée sur Tetris est apparemment en développement.
Si Tetris fait partie de la mémoire collective et qu’il a changé le secteur des jeux vidéo, c’est surtout la vie de son créateur qu’il a changé :
« En dehors de mon travail, je manquais de temps pour me consacrer à d’autres activités. Je n’entretenais pas de rêve particulier. Tetris a bouleversé mon existence. J’ai changé de profession, j’ai progressivement arrêté de programmer, je suis devenu un designer, j’en suis même venu à changer de pays.  »
Tetris nous a tous fait découvrir l’addiction aux écrans – mais il a rendu libre son créateur.

SmoothMcGroove, « Tetris theme A cappella »

http://rue89.nouvelobs.com/rue89-culture/2016/07/18/lincroyable-histoire-createur-tetris-264641



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Il y ceux celles qui se disputent le chien, la roue de chariot, la garde des enfants, le brin d'herbe du fond du jardin parce qu'il est d'un vert kaki étrange ou la 14 ème marche de l'escalier, moi j'ai du combattre un jour pour la game girl et j'ai gagné  Razz Play on the water, the sky is the fire mode ancien combattant.

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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Mar 19 Juil 2016 - 14:35




Spoiler:


Notes persos (piquage de phrases)
Définition de l’intelligence ? Adaptation ? Mémoire ? Raisonnement ? Logique ? communication ? tout ?
A la fois tout ça et des particularités différentes de chacun de ces fonctions.
Le psychologue rend compte globalement du dispositif de l’intelligence et des processus de pensée de l’enfant.
Le QI est le diagnostic passager de certains fonctions cérébrales. Info transitoire et éphémère.
Binet, test, age mental.
Comparaison de réponse d’une personne par rapport à un groupe.
Particules élémentaires de l’intelligence
Processus mentaux supérieurs. Raisonnement/déduction.
Rapport/Quotient équation.
Godart/Test au faciès (Amérique) Eugénisme, risque de mélange des gènes, les bons et les mauvais.
Test QI place un ordre par rapport à du général, un enfant singulier par rapport à une moyenne.
Des matrices. Les régles de transformation.
Tests comme un décathlon pour l’athlétisme. 300 questions.
 
Matrices : dessins et hiérarchisés du plus simple au plus difficile.
Test incapable de capter l’émotivité, le talent, la créativité (ce qui constitue l’intelligence complexe).
Les paramètres qui forment et définissent quelqu’un  dans sa vie.
 
Le test ressemble à une goutte d’eau dans un océan de complexité J
 
Le social, la culture, le niveau économ et d’autres facteurs (la poste J) interviennent ou devraient être pris en compte dans la mesure de l’intelligence du QI dans le test universel.
 
Burt/Angleterre/11 ans/pas de preuves, souhaitait démontrer que le QI selon lui expliquait la société et justifiait le système des classes sociales
 
Scholley/Epoque QI nazi
Apogée du déterminisme 20 ans après. Bell Curve.
Charles Muray (politologue). Politiques sociales ne peuvent rien changer à la société.
 
Curve Bell. Des implications dans les décisions politiques ?
Courbe en forme de cloche. Courbe de Gauss. Courbe de maths simple pour calculer la taille. L’intelligence n’est pas une donnée simple comme la taille.
Courbe du QI ne serait qu’une création artificielle des psy. Faille scientifique ? et construite par les auteurs. Equilibre questions faciles et difficiles par rapport à la population donnée.
QI moyen enfant ouvrier 96
Qi moyen enfant cadre 110
Différences dues aux opportunités d’apprentissage, aux familiarités avec les biens culturels et au langage.
Curve Bell dit : groupes figés.
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Les groupes bougent, nous sommes plus entraînés à résoudre que nos parents.
Séparer génétique et environnement serait une hérésie. Comme pour l’obésité : nourriture sans limites, l’environnement change.
Idem pour l’intelligence.
Face à l’ensemble les gènes ne jouent qu’un rôle passif.
Curve Bell aurait influencé des décisions économiques suivant cette théorie qui catégoriserait alors la population ne pouvant être sauvée… (Etats Unis/Républicains)
New York : Ecole du QI héréditaire. Banque du sperme de QI supérieur, promesse d’avenir pour les enfants selon la mère.
Robert Gram
Donneur prix nobel.
Pas de défauts génétiques ?
Un catalogue pour ceux qui y croient incluant une commande selon entre autres le signe astrologique.
Les tests passionnent les chercheurs en génétiques moléculaires.
Au labo SGDP, hopital royal de Londres, Robert Plonin, Spécialiste génétique du comportement.
Recherches sur les gènes qui seraient ceux de l’homosexualité, du divorce, de l’intelligence. Croit aux gènes mais accorde une place à l’environnement.
QI serait 50 pour cent Hérédité génétique mais ADN + env social+env cellulaire + corps.
(ex : un enfant dans un placard peu importe les gènes aurait de graves troubles et retard mental)
Quête de phrénologie 18ème siècle
En labo tests faits sur les zones qui s’activent pendant les tests.
Steve Jones. Prof génétique. Londres.
« les génes grandissent ou dépérissent selon la pression de l’environnement ».
Contexte.
Privations mentales et physiques modifient l’enfant et modifie le cerveau de la génération suivante.
Si l’environnement change, le destin sera inversé.
Modifications physiques ? de l’intellect par l’environnement, c’est la plasticité du cerveau.
De plus en plus inné et acquis indissociables.
Précoce ne veut pas du tout dire tout savoir il faut quand même faire ses devoirs.
Test de QI demandé par la mère suite au refus des enfants d’aller au primaire, sert d’argument à l’EN
Le dvlpmt affectif et intellectuel commence dès la naiss et durent jusqu’à la mort si stimulation.
2010




Il faut faire une "relecture" aussi des reportages... je vais appeler cela mes années "magnétophone".



Je ne parlerai qu'en présence de mon forum... Ally Mac QI. Je suis sûre que mon esprit il a réussi à activer la touche avance rapide avec recul rapide, pause, enreg, play, tout en même temps. et elle était où la phrase structurée ? ben tout au fond, dans ton cul Smile.
Il y a des pseudos ici qui désormais vont être brevetés "langues étrangères" dont tu as appris certains mots, certaines phrases, tu arrives même à les sortir, par contre elles pouvaient être accompagnées de "mais sinon là je ne comprends pas ce que je dis".
Parce que j'aime bien avoir tous les morceaux de ma vie quand même Smile Je peux pas laisser des trous comme ça ou des points de suspension.
Ca va pas le faire dans un cv : 
Euh pendant cette période ? comment vous expliquer je subissais des phénomènes non expliqués. Le grand zébré m'avait enlevée dans son vaisseau spatial mais je continue à avoir les pieds sur terre. J'étais un peu comme au bord du trou noir et d'une spirale.... vous voyez ce que je veux dire ? pas du tout. pourtant c'est simple.


Dernière édition par Iamsosure le Mar 19 Juil 2016 - 19:06, édité 1 fois

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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Mar 19 Juil 2016 - 16:22


FP : Pas de "complaisance" et pas de "glissade" et il faut passer au "peigne fin".
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Attentat de Nice : huit questions sur l'enquête et l'auteur de la tuerie



  • Par Caroline Piquet


  • Mis à jour le 18/07/2016 à 21:16
     


  • Publié le 18/07/2016 à 16:39








VIDÉO - Pourquoi le profil de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel intrigue-t-il les enquêteurs ? Était-il en contact direct avec l'État islamique ou un autre groupe terroriste ? A-t-il bénéficié de complicités ? Éléments de réponse.
Quatre jours après l'attentat de Nice, le profil du tueur se dessine peu à peu, l'enquête progresse et montre que le terroriste avait minutieusement préparé son acte. Le Figaro revient sur l'enquête en huit questions.

• Pourquoi son profil intrigue-t-il les enquêteurs?


Parce qu'il ne présente pas le visage d'un djihadiste chevronné. Mohamed Lahouaiej-Bouhlel était inconnu des services de renseignements et ne montrait aucun signe de radicalisation. Seules quelques lignes apparaissaient dans son casier judiciaire, dont une condamnation de six mois avec sursis pour violence avec arme (une altercation avec un automobiliste en début d'année). «Son passé pénal n'annonçait en rien ce dont il est accusé aujourd'hui», affirmait samedi matin le garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas.
Arrivé en France en 2005, ce chauffeur-livreur de 31 ans était davantage connu pour ses accès de colère et de violences, notamment envers sa femme, selon son voisinage. Alcool, drogue, musculation, salsa, il apparaît aussi que ce Tunisien détenteur d'un titre de séjour menait une vie de fêtard et de séducteur. Les noms de nombreuses conquêtes féminines et masculines - dont un amant de 73 ans - ont d'ailleurs été identifiés dans son téléphone, selon Le Parisien. «Ce terroriste peut-être qualifié d'obsédé sexuel au regard des auditions de ces différent(e)s partenaires», commente une source proche de l'enquête. Selon des témoins entendus lors de l'enquête, il était aussi très éloigné des considérations religieuses.

• Quels sont les éléments prouvant que son acte était prémédité?





La réponse ne fait plus aucun doute aujourd'hui. Dans une seconde conférence de presse donnée lundi, le procureur de la République François Molins a déclaré que le tueur de Nice avait «pensé et préparé» cet attentat. Les enquêteurs ont récolté plusieurs preuves l'attestant: notamment des photos prises avec son téléphone sur la promenade des Anglais. «Ces déplacements peuvent correspondre à des repérages préalables de son forfait», affirme le magistrat, ajoutant que l'exploitation de la vidéosurveillance de Nice allait dans le même sens. Un autre élément de l'enquête glace le sang: l'assaillant avait pris en photo la Une du journal Nice Matin, en date du 1er janvier 2016. Le quotidien régional titrait alors: «Il fonce volontairement sur la terrasse d'un restaurant».
Par ailleurs, sa navigation Internet à partir du 1er juillet 2016 prouve qu'il avait méticuleusement programmé son acte: il avait cherché des renseignements sur «les festivités organisées sur la promenades des Anglais», sur «les feux d'artifice à Nice» et sur des «accidents mortels de véhicules». Toujours sur son ordinateur personnel, les policiers ont également constaté que l'assaillant avait fait des recherches concernant des locations de poids lourds et sur l'adresse d'une armurerie. Il semblait aussi avoir besoin d'argent, poursuit le procureur: «il a tenté de contracter un prêt à la consommation de 5000 euros, qui lui a été refusé pour risque d'insolvabilité». Il a vendu son véhicule la veille des événements, le 13 juillet, et a retiré 550 euros à un distributeur le jour du massacre.

• Pourquoi parle-t-on d'une radicalisation très rapide?


Car son basculement serait très récent. Comme l'indique Le Figaro, il se serait subitement livré à l'apologie de l'État islamique, 15 jours avant l'attaque. François Molins avance plusieurs exemples: «Mohamed Lahouaiej-Bouhlel ne comprenait pas pourquoi [le groupe terroriste] ne pouvait pas bénéficier d'un territoire», décrit le magistrat, citant un témoin de l'enquête. Il apparaît aussi que Mohamed Lahouaiej-Bouhlel s'était laissé pousser la barbe, «depuis huit jours», pour des raisons religieuses. Pendant l'Euro, une de ses voisines avait également remarqué qu'il ne buvait plus d'alcool.
L'exploitation de son ordinateur vient confirmer ces premiers témoignages: entre le 1er et 13 juillet, il a recherché sur le web des sourates et des anachid, «chants religieux que les organisations terroristes utilisent comme outil de propagande», précise le procureur de Paris. D'autres recherches ont été effectuées sur la fin du Ramadan, mais aussi sur les tueries d'Orlando, de Dallas et l'acte terroriste de Magnanville. Des photos issues de la propagande de Daech, des couvertures deCharlie Hebdo et des clichés Ben Laden ont, entre autres, été retrouvés.

• Était-il en contact direct avec l'État islamique ou un autre groupe terroriste?


Vraisemblablement non. En tout cas, l'enquête n'a pas encore pu le prouver. Samedi, Daech a pourtant revendiqué le massacre de Nice et présenté son auteur comme un «Soldat de l'État islamique». C'est-à-dire comme un individu ayant prêté allégeance au groupe terroriste depuis l'étranger. Sauf qu'à ce jour, aucun lien entre le tueur de Nice et «les réseaux terroristes» n'a été établi, a encore déclaré lundi le ministre de l'Intérieur. Que ce soit un document, un SMS, une vidéo, un message posté sur Facebook... Les services de police n'ont retrouvé aucun élément prouvant que l'auteur du carnage de Nice a prêté allégeance à Daech, ni à un autre groupe.



Pour autant, «l'exploitation de son ordinateur illustre un intérêt certain et récent pour la mouvance islamiste radicale», a déclaré le procureur de la République. Pour le magistrat, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel fait partie de ces individus qui «obéissent aux messages d'appel au meurtre permanent (...) des organisations terroristes». «Ce sont ces mots d'ordre et cette idéologie fanatique qui peuvent conduire certains individus à passer à l'acte en France, sans avoir besoin de se rendre en Syrie et sans avoir besoin d'instruction précise», explique-t-il. «La radicalisation peut intervenir d'autant plus rapidement quand elle s'adresse à des personnalités perturbées ou par des individus fascinés par l'ultraviolence (...) En tout état de cause, c'est un acte terroriste», conclut-il.
En revanche, le procureur n'a pas mentionné l'existence de recruteur. Sadok Bouhlel, l'oncle du tueur, interrogé par l'agence de presse AP, a pourtant affirmé que son neveu avait été endoctriné il y a deux semaines par un membre algérien du groupe terroriste à Nice. Cet enseignant à la retraite qui habite à Msaken en Tunisie aurait été mis au courant par des membres de sa famille, résidant à Nice.


• Pourquoi la revendication de Daech est-elle intervenue si tard?


Il n'y a «pas de règle» dans le timing des revendications, a expliqué le journaliste et spécialiste David Thomson dans plusieurs médias. «Cela dépend de la rapidité avec laquelle les terroristes sont en mesure de communiquer des infos avec l'État Islamique. Car c'est avec ces informations que l'organisation fait ses communiqués».

• L'État islamique pourrait-il revendiquer un attentat qu'il n'aurait pas commis?


Non, répondent plusieurs experts. «En général, Daech ne s'approprie pas un acte dont il n'est pas stricto sensu à l'origine», précisait le criminologue Alain Bauer,interrogé vendredi par Le Figaro. «Daech n'usurpe pas» la paternité d'un acte s'il n'en est pas l'origine, confirmait de son côté l'islamologue Mathieu Guidère. «Ce serait trop dangereux pour sa crédibilité et pourrait être utilisé par son concurrent Al-Qaida à son détriment». Le journaliste David Thomson en est aussi convaincu: «Jusqu'ici, l'EI n'a jamais revendiqué un attentat de façon opportuniste alors qu'il aurait souvent pu le faire», écrit-il sur Twitter, faisant notamment référence au crash de l'avion EgyptAir.

• A-t-il bénéficié de complicités?





C'est une des questions à laquelle les enquêteurs tentent de répondre. Peu avant l'attaque de jeudi soir, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel a envoyé un SMS, à 22H27, dans lequel il félicitait son interlocuteur pour l'arme donnée la veille. «L'un des gardés à vue apparaît comme l'un des destinataires du SMS», a indiqué lundi le procureur de la République. Plus de 200 enquêteurs sont mobilisés pour «identifier l'ensemble des destinataires» des messages envoyés et des appels passés avant l'attaque et le jour même.
Six personnes sont encore en garde à vue et une septième a été relâchée dans la nuit de dimanche à lundi. Parmi eux, au moins un homme est soupçonné d'avoir apporté un soutien logistique au tueur de Nice et de l'avoir aidé à se procurer le pistolet automatique 7:65 utilisé le soir du drame. Reste à savoir si ces personnes connaissaient son projet, ce qui en ferait de véritables complices.

• Ces troubles psychiatriques peuvent-ils être à l'origine de son acte?


La question est délicate car peu de professionnels de santé ont eu l'occasion de l'examiner. En 2004, le docteur Chemceddine Hamouda l'avait rencontré à l'occasion d'une consultation. Son diagnostic: Mohamed Lahouiaej Bouhlel souffre d'une altération de la réalité, du discernement et de troubles du comportement. «Un début de psychose donc», a-t-il dit à L'Express. Le médecin lui prescrit un traitement mais ne l'a jamais revu. «Il n'y avait rien dans son comportement qui laissait présager un tel massacre», se souvient-il. De tels troubles non soignés pendant des années peuvent conduire à une schizophrénie. Mais je refuse catégoriquement l'idée qu'il puisse être irresponsable de son acte. Une telle violence nécessite forcément un endoctrinement, un délire de radicalisation en parallèle de ses problèmes psychologiques. Ce n'est pas l'acte d'un fou, c'est un acte prémédité et exécuté», conclut-il.
Professeur à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), le sociologue Farhad Khosrokhavar pense pour sa part qu'il s'agit de la rencontre entre une personne psychologiquement instable et un environnement spécifique. «La multiplication des attentats de janvier et novembre 2015 a créé un contexte particulier. Et il a dû s'en inspirer», suppose-t-il dans Le Parisien. «Cela n'a rien d'idéologique. Parce qu'il est instable mentalement. Avant, les gens dépressifs se suicidaient. Maintenant, l'environnement créé par Daech les pousse certainement à agir ainsi. Le terroriste de Nice s'est dit: ‘Moi aussi je peux faire comme eux'. Daech a indirectement contribué à ce comportement».



http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/07/18/01016-20160718ARTFIG00196-attentat-de-nice-six-questions-sur-l-enquete-et-l-auteur-de-la-tuerie.php

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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Mar 19 Juil 2016 - 16:27

La sexualité des escargots


Source: cdis.org


Date de mise à jour: 05/05/2007

L’escargot est hermaphrodite, c'est à dire qu'il est à la fois mâle et femelle. Néanmoins, cet hermaphrodisme n'est pas simultané mais protérandrique : les produits génitaux mâles (spermatozoïdes) arrivent à maturité avant les produits génitaux femelles. Un même individu est donc capable de produire des spermatozoïdes et des ovules, mais l’autofécondation étant impossible, il doit s’accoupler avec un partenaire: c'est la fécondation croisée. ....

http://www.gireaud.net/reproduction.htm

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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Mar 19 Juil 2016 - 17:28


  • Le terroriste de Nice, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, semblait-il souffrir d'une pathologie psychiatrique ?



Dr Florian Ferreri, psychiatre : "Dans le langage commun, bien évidemment, nous parlons d'acte fou, de geste déraisonné et complètement en dehors de la réalité. En fait, nous ne savons que peu de choses de lui et de ses antécédents médicaux. Cependant, les premiers éléments connus sur le terroriste orientent vers un trouble grave de la personnalité, plutôt que vers une maladie psychiatrique en tant que telle. Certaines personnalités sont dites pathologiques car elles présentent des problèmes de comportement dans plusieurs domaines. Il est possible que cela ait été son cas. Ce genre de troubles est pris en charge par des psychothérapies, mais aussi par des traitements psychiatriques, prescrits pour juguler certains des aspects pathologiques de la personnalité. Ce qui pourrait expliquer qu'il ait pris des médicaments."


  • Que peut-on dire de sa personnalité ?



Dr Florian Ferreri : "Ce que rapportent ses proches évoquent chez lui des traits de personnalité antisociale, caractérisés par une difficulté à maintenir des relations, une intolérance à la frustration, ou encore une difficulté de se conformer à la norme sociale. Mais aussi un grand narcissisme, avec une surestimation de lui-même et de ses capacités. Mohamed Lahouaiej Bouhlel a pu ressentir le besoin de faire quelque chose de « grandiose ». C'est-à-dire quelque chose qu'il estimait « à sa mesure », et qui contrastait avec le manque de considération qu'il estimait recevoir des autres."


  • Les troubles de la personnalité sont-ils un terrain favorable au passage à l'acte ?



Dr Florian Ferreri : "Le passage à l'acte est fréquent dans ces troubles. Mais généralement, il s'agit de gestes très impulsifs à l'encontre d'une personne, quelque fois sous l'influence de produits toxiques. Ce qui s'est passé à Nice est tout à fait atypique. Il s'agit d'une tuerie clairement préméditée.
"Il y a souvent, chez les auteurs d'attentats, un terrain de trouble de la personnalité avec une conviction que tous les moyens sont bons pour défendre une cause. Dans le cas du terroriste de Nice, d'autres éléments favorisants, comme une impression d'être persécuté, une tendance à la paranoïa, ont peut-être joué."

http://www.allodocteurs.fr/se-soigner/urgences/attentats/tueur-de-nice-un-trouble-de-la-personnalite_19969.html#xtor=EPR-1000002224

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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Mar 19 Juil 2016 - 19:41

Audrey ? Allo ?  Very Happy


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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Mar 19 Juil 2016 - 20:06

Ajoutée le 15 juil. 2015
Etiologie et diagnostic différentiel de l'Adulte surdoué vs une personne borderline et autres troubles de l'émotion.
Origines et conditions de développement du processus intérieur utilisé pour développer un haut potentiel, un perfectionnisme et une intense sensibilité pour soi-même et vis à vis des autres.



Commentaires parmi d'autres... :

....... a écrit il y a 6 mois
Surdoués, allez voir "Une psy à la maison" Ici c'est un sacré fouilli et le gars de gauche a tout du pervers narcissique.

....... à écrit il y a 10 mois
En quoi penser vite peux être lié à une douance, je pense que le facteur temps est imposé par un esprit capitaliste

Choisis ton camp  Very Happy Pn ou capitaliste, il est pas simple parfois la vie. Alors on disait que le doué ne savait pas résumer ou alors où reprendre sa vie, mais bon ensuite un autre combat l'attend, se demander par où il commence pour résumer la douance ?


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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Mar 19 Juil 2016 - 20:19


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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Mer 20 Juil 2016 - 10:52

You Yube Ajoutée le 16 août 2013
Observé de sept points de vue différents, le Président des États-Unis, qui n'est en fait qu'un double du président, se fait abattre lors d'un discours à Madrid alors que le véritable Président (dans un hôtel non loin de là) se fait kidnapper par des terroristes. Découvrant les tactiques de diversion des terroristes et stupéfait de la trahison d'un collègue, un agent du Service secret capricieux mais brave tente de retrouver le chef des terroristes et le véritable président. (Titre original - Vantage Point) © 2008 Columbia Pictures Industries, Inc. and GH Three LLC. All Rights Reserved.



7 angles d'attaque non pas pour attaquer le président, mais ce si peu vaste sujet  Very Happy



Trier ses pelotes, trier les fils, avec un peu de chance, je trouverai la lumière via un fil conducteur... Smile. Je pense, j'espère avoir remis la vie du "modèle de base" en place, presque et dans sa ligne de vie. (les années suivantes me donneront l'impact ou pas par rapport à ce que j'avais prévu).

Tu m'étonnes que je n'ai pas arrêté de reporter le sujet : non c'est pas le moment, non c'est toujours pas le moment, non non là non plus. J'avais dit : 5 ans, je suis à 2 et c'est mieux compartimenté.

J'aurai du penser à attaquer ce sujet par l'angle de la sculpture Smile (comme je ne m'y connais pas trop ça aurait été drôle, encore plus Very Happy .Du coup je n'étais même plus au courant de rien sur la douance via la télé Smile on ne peut pas tout faire en même temps.

Il fallait juste revisiter Smile Oui mais par où ? par qui ? vu d'en haut, ou d'en bas ? ou sur le coté ? en mode sous marin ? ou vu d'une falaise ? ect ect ect.





Bon donc apparemment on s'en est sorti vivant. Un peu plus savant ou pas, un peu plus savon aussi, de où on sait plus, on va donc survivre Smile ou presque Smile

"écouteuse de conférences - résumeuse - selon plusieurs angles ?" ils ont pensé à le mettre comme métier ? y'a un D.A.E.U. ? C'est dans quel fil ? Il est où le fil des conseillers d'orientation en "Douancie" ? un plan peut être ? un office du tourisme ? ça aurait pu être pratique quand tu essaies de continuer à vivre une vie normale ou anormale ça dépend Smile

Quand même de la chance d'être pas trop bête, hein, sinon je me serai perdue, à se noyer dans soi si on ne fait pas gaffe (lol) Smile

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2013 ? sortir ? mais pour quoi faire ? non, non, non, je reste avec ZB à ma maison, on fait des recherches pour retrouver mon équilibre avec des zinzinconnus Smile je ne quitterai pas mon salon tant que j'ai pas compris le "bazar".
Tout cela pour dire qu'évidemment je ne vais pas mettre tout you tube dans mon fil. Et comme enfin semble t il j'arrive à prendre du recul sur le fait de mon nouveau centre d’intérêt qui a été moi  Very Happy ça s'invente pas un truc pareil.
Dis donc chef, t'avais mis beaucoup de dossiers sur mon bureau et tu es venu à bout de toutes mes méthodes de classement par sujet, c'est une vision "prismale" Smile ou une vision boule à facettales et rien sur google là dessus, chef.
Si tel est le cas même positif, logiquement lorsque tu te prends un mur, il ne bouge pas. 
Je suis curieuse de voir la suite Smile un pour tous, tous pour un, mais pas tous pareils. Mais les pareils ce sont lesquels ? Chef ?
Appelez moi immédiatement la stagiaire, elle a rien rangé comme je lui ai montré. 
Il faut être secrétaire pour comprendre, tu te lèves, pour aller ranger ton petit dossier et l'armoire elle se barre  Razz 
et ça multiplié par plein de choses.
Rendez moi mon cocker. 
Il fallait mettre des maux sur les mots et puis ensuite remettre des mots sur les mots déjà mis sur les maux mais d'une autre façon et avec d'autres mots et avec une autre vision qu'il fallait trouver au fur et à mesure tout en reculant à avant qui n'était plus pour se poser un peu. 
J'aurai mis où tout ça si je l'avais pas mis ici ? On peut pas faire le boulot qu'on fait ici ou qu'on peut faire ici dans un cab de psy.
ça tient dans personne tout ça  Shocked 
Ca existe le débordement d'arborescence ? 
Et les messieurs de l'infini, y'a eu grève ou bien ? 
un contour de grillage qui a sauté ? 
le gars était en RTT ?
L'usine de traitement des maux usés, et puis des mots usés. 
Il faut faire des cassettes avec les bases à écouter la nuit pour les suivants qui vont découvrir  Razz comme ça les infos passent pendant qu'ils dorment.
  Sleep ou  albino mais pas les deux en même temps  affraid
Dans certains boulots on dit "donner des billes" ....
ça a fait un peu comme ça mais pas tout à fait. ça pleuvait de l'intéressant et des infos partout partout.
La douance est ce que c'est grave est une question primordiale à mes yeux.  Razz

Sinon tu passes par oui, non, peut être, on en sait rien, attends peut être que si, ah ben non, on vérifie, t'es sûr ? oui mais lui moins ça craint...., 

j'ai super progressé sur ma peur des manèges à sensation. 

Cela dit. C'est déjà ça de pris. et je trouve un peu une jonction, les codes de la faille abyssale.



Du coup je ne sais pas si c'est mieux d'avoir ou de n'avoir pas douze mille références ou pas. 

Soit tu ranges le truc, soit tu explores le truc.

-------------------------------------------------------------------------------------------
Comprendre les normo-pensants 
et s'adapter

Avez vous parfois l'impression que votre cerveau bouillonne ? Après son bestseller "Je pense trop", Christel Petitcollin revient avec un nouvel opus frais et plein d'humour, "Je pense mieux."






« Nous sommes peu à penser trop et trop peu à penser. » Françoise Sagan 
"Comme je vous l’ai dit dès le début de ce livre, la réaction des normo-pensants 
face à 
Je pense trop a été pour moi une grande déception. Je croyais qu’ils seraient contents 
d’avoir une grille de décodage des surefficients. Depuis, j’ai de mieux en mieux compris 
leur fonctionnement et leur système de valeurs. Vous comprendre n’est pas une priorité, 
et ne le sera pas de sitôt. Ce n’est pas qu’ils ne veulent pas, c’est qu’ils ne peuvent pas. 
Marie me dit : « J’ai l’impression que ce que l’on est dépasse les normo-pensants. 
Vous savez, c’est comme ces images magiques. Au premier abord, on voit une forêt 
avec des points. Puis, en défocalisant le regard, on voit apparaître une image en relief. 
Ils ne voient que les points, et ils ne nous croient pas quand on leur dit qu’il y a une 
image 
en relief au milieu des points. »

Effectivement, une pensée linéaire n’a pas la possibilité structurelle d’englober une pensée complexe. Ce n’est donc pas de la mauvaise volonté de leur part. 
Récemment, je suis tombée sur un article publié dans Le Point du 28 septembre 2014 
intitulé « Pourquoi lisons nous des livres de développement personnel ? » 
Cet article m’a beaucoup éclairée. Le ton était donné dès le départ : 
« Nicolas Marquis, docteur et chercheur en sociologie, professeur à l’université 
Saint-Louis-Bruxelles, a plongé dans le monde du développement personnel. 
Il en est revenu avec une certitude : si, à la lettre, ces ouvrages semblent ne délivrer 
que des conseils d’une platitude absolue, les lecteurs, eux, y trouvent des ressorts 
puissants 
de changement. Quelle est cette société dans laquelle des individus, lorsqu’ils 
rencontrent 
un problème dans leur vie, ne se lamentent pas, ne la subissent pas, mais se mettent 
à lire 
des ouvrages qui leur enjoignent de « travailler sur eux-mêmes ? » Nicolas Marquis 
a mené de nombreux entretiens et analysé le courrier des lecteurs de 
Boris Cyrulnik,  I love you  cat
Thomas d’Ansembourg et Thierry Janssen. Il voit un paradoxe incompréhensible 
entre la banalité du discours et l’enthousiasme des lecteurs, 
certains allant jusqu’à prétendre que tel ou tel livre « a changé leur vie. » 
Visiblement, tout cela laisse perplexe ce docteur et chercheur en sociologie. 
De son point de vue, il a raison : pourquoi tant d’engouement pour des images sur 
lesquelles il n’y a que des points à regarder.
A mon avis, non seulement il va falloir que vous arrêtiez d’espérer être compris par 
les normo-pensants, mais de plus, je vous invite à faire très attention à ce que vous 
leur dites : pour qui ne voit que les points, vous êtes paranoïaque ou psychotique 
de voir des images en relief. Marie en a fait la tragique expérience. 
Le psychiatre mandaté par son employeur n’a reconnu ni le harcèlement moral dont 
elle faisait l’objet dans son travail, ni la surdouance. Il l’a étiquetée paranoïaque 
et a convaincu son mari que sa femme était folle. N’ayant même plus le soutien 
de ses proches, Marie s’est suicidée, confirmant ainsi le diagnostique de fragilité 
mentale. CQFD. 
Les normo-pensants considèrent qu’il faut prendre le monde tel qu’il est, et que c’est à 
l’individu de s’adapter à sa société, et non l’inverse. Par exemple, les enseignants 
normo-pensants pensent qu’on ne rend pas service à un élève en tenant compte de sa différence. Puisque la société ne lui fera pas de cadeaux plus tard, l’enfant doit 
apprendre tôt ou tard à s’adapter à la réalité. Ce discours a une certaine pertinence. 
Ayant un esprit cloisonnant et un besoin d’étiqueter les choses, les normo-pensants 
ne semblent pas savoir gérer la différence de façon inclusive. Ils la nient, la rejettent 
ou la stigmatisent en « minorité visible », histoire de lui redonner une boîte avec une 
étiquette. Quand ils émettent une théorie, et qu’apparaît un fait qui semble la 
contredire, ils l’appellent un « épiphénomène ». Les éléments, même factuels, 
qui pourraient déranger l’ordonnancement de leur monde, créent une « polémique » 
et non pas un débat, puis sont recadrés en mode, en croyance, en théorie fumeuse ou 
en secte ! Par exemple, en France, les médecines naturelles pourtant reconnues dans 
d’autres pays, sont étiquetées sectaires. C’est aussi ce que l’entourage normo-pensant 
a rétorqué à Amélie quand elle a essayé de parler de sa surefficience : 
« Non mais ces livres là, c’est comme l’horoscope, ils sont tournés de manière à ce 
que tu puisses t’identifier et du coup, tu te sens comprise. T’es sûre que c’est pas 
de la secte ? » 
Ce manque d’ouverture d’esprit donne envie de hurler parfois. J’ai tant de chagrin 
pour Marie. Je pense que les suicides de surefficients incompris et poussés à bout 
doivent être nombreux. Certains d’entre vous me l’ont d’ailleurs écrit : 
Je pense trop les a sauvés du suicide. Ca pourrait épater Nicolas Marquis ! 
Dans Louis, pas à pas, Francis Perrin raconte que l’institutrice de Louis a refusé 
de prendre connaissance des informations sur l’autisme en arguant : 
« Je ne suis pas un voyeur. » C’est révoltant, mais vous ne changerez pas les 
normo-pensants, parce qu’ils ne peuvent pas changer. 
Alors, pour améliorer vos relations avec eux, il faut leur rendre le droit d’être ce 
qu’ils sont et les prendre comme ils sont. 
Depuis l’écriture de Je pense trop, j’ai reçu en consultation quelques couples 
« mixtes ». J’ai découvert à cette occasion à quel point un(e) surrefficient(e) 
peut être maltraitant(e) avec son (sa) partenaire normo-pensant(e), et à quel point 
un normo-pensant peut se retrouver en souffrance dans une relation avec un 
surefficient. Vous épuisez, vous harcelez, vous dénigrez, vous exigez sans cesse. 
Il (elle) devrait savoir, devrait comprendre, devrait deviner, devrait évoluer, devrait 
s’intéresser, devrait apprendre, devrait bouger… Il (elle) ne donne pas assez 
d’affection, d’attention, d’amour… Vos demandes sont irréalistes, incompréhensibles 
et épuisantes pour eux. Leur amour paisible et stable, leur douce admiration pour le 
personnage brillant que vous êtes ne vous suffisent pas. Maintenant que je comprends 
mieux les mécanismes en jeu, j’admire la patience de ces conjoints normo-pensants ! 
Dans beaucoup d’autres contextes, vous pouvez aussi être vraiment 
maltraitants avec les normo-pensants. Pierre reconnaissait houspiller les caissières et les bagagistes. 
En entreprise aussi, vous auriez tendance à humilier facilement vos collègues 
normo-pensants. En ramant trop vite et trop fort, nous l’avons déjà vu, 
mais aussi en voulant leur mettre coûte que coûte le nez dans leur médiocrité. 
Il existe une règle relationnelle fondamentale pour les normo-pensants, que vous 
transgressez sans cesse : il ne faut jamais faire perdre la face à quelqu’un.
Laissez-moi vous expliquer les choses ainsi. Si un jour vous êtes pris en flagrant délit 
avec les doigts dans le pot de confiture, vous assumerez votre faute. Vous avouerez, 
le front haut : « Oui, j’ai failli, j’assume, j’accepte la punition et je répare. » Si un 
normo-pensant est pris en flagrant délit avec les doigts dans le même pot de 
confiture, lui, il n’assumera pas. 
Il cherchera à « sauver la face ». Il prendra un air faussement étonné, sortira une 
excuse à deux balles, genre : « Ah, il y avait un pot de confiture ? Je ne l’avais pas vu. 
C’est donc pour ça que j’ai les doigts qui collent ! » Entre normo-pensants, les choses 
en resteront là. Il s’est fait choper. Personne n’est dupe, mais on lui laisse la possibilité 
de sauver la face parce qu’on part du principe qu’il ne recommencera pas. La honte 
suffit. C’est sans compter avec le surefficient, qui ne supporte pas qu’on n’assume pas 
ses erreurs et qui va acculer le pauvre normo-pensant à devoir reconnaître sa faute. 
Dans ces cas là, vous pouvez être très lourds ! Il ne pouvait pas savoir qu’il avait les 
doigts dans le pot puisqu’il a bien fallu qu’il ouvre le couvercle ! Philippe a de gros 
soucis relationnels avec son collègue. Je lui explique ce mécanisme et je conclu : 
« Votre attitude est humiliante. C’est comme si vous lui baissiez le pantalon. 
En public, de surcroit ! » Philippe me regarde ébahi et me dit : « C’est exactement ce 
que m’a dit mon collègue hier ! » Alors autant par charité que pour éviter de vous faire 
détester, laissez ces pauvres normo-pensants sauver la face à leur façon ! Enfin, pour 
bien vous entendre avec les normo-pensants, n’abordez pas de sujets personnels, 
profonds, intimes, complexes, et ne cherchez pas à bousculer leurs certitudes. Cela 
ne sert à rien. Vous allez les blesser et être blessés en retour par leurs réactions. 
Amélie m’écrivait : « Cependant, quand je vous parle de ce défaut à prendre les gens 
de haut, je fais référence au fait que j’évince de ma vie toute personne non intelligente.
 Je ne m’entoure que des gens qui ont de la pertinence d’esprit (rien à voir avec leur 
niveau d’étude). Les autres, je considère que c’est du temps de gâché d’essayer 
d’entretenir une amitié avec eux, ils ne comprendront jamais ce que j’essayerais de 
leur démontrer (croyez-moi, j’ai essayé !). C’est comme s’ils n’avaient pas la 
« matière 
» pour comprendre, pas cette sensibilité d’analyse et de réflexion sur le monde. » 
A l’époque où j’écrivais Je pense trop, je lui aurais donné 100% raison. Aujourd’hui, 
je pense qu’elle a partiellement tort. C’est bien aussi d’être ensemble, juste pour le 
plaisir d’être ensemble. Les conversations passe-temps peuvent être très reposantes 
et apaisantes pour tout le monde."
http://www.inrees.com/articles/bonnes-feuilles-je-pense-mieux/
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Un jour j'ai envoyé un mail un mail à Christel PetitCollin que quelqu'un tentait de vendre son bouquin 200 euros  sur un site marchant  mais je savais pas   
Après j'ai lu celui où on disait : vous n'êtes pas obligés de prévenir tout le monde   
Alors déjà on dit que les personnes dans la norme, elles peuvent pas comprendre et je me voyais des couches d'infos  et je me disais mais si au bout je peux revenir comment je vais faire ?
Tous mes livres je les commence par la fin comme si je meurs avant de les avoir fini au moins si ça dure je ne me dis pas mais mince alors je ne vais pas savoir comment ça finit. Ce forum n'a pas de fin et Internet non plus mais on retrouve les limites de la vie réelle. Enfin moi, les autres je ne sais pas.
Rendez moi mon cocker, promis je vais me concentrer. On ne peut pas avancer sans se raconter un peu
Des plans, un sommaire, des petits dossiers dans des pochettes de couleur avec une belle étiquette à la Dymo dessus (et le premier jeune qui me dit qu'elle n'existe plus.... ben on va d'abord finir ces dossiers là (émoticône de la conversation la plus longue du monde à ramifications multiples et à x hypothèses probables et improbables sinon).

Facebook est un bon repère je trouve entre norme et pas norme. Comme analyser des commentaires sur une vidéo you tube est très parlant je trouve. En 20 comm on peut voir qui est doué mais con et qui est con mais pas doué ....
Autre chose étranger, du coup j'ai l'impression de connaître de l'intérieur via ici des personnes que je connaissais à l'extérieur et que je connais. C'est assez troublant ou encore plus perturbant.
Sacrées prouesses toutes les personnes qui tentent d'expliquer tout cela. Hormis les écarts types. Effectivement il est peut être inutile de creuser plus le sujet si on est dans une vie sans trop d'écarts je dirai et sans fossés.

La tectonique des plaques : l’histoire d’un modèle


- La naissance de l'idée -

























































Extrait du journal officiel ([url=http://www.svt-biologie-premiere.bacdefrancais.net/programme svt 1s.pdf]Bulletin officiel spécial n° 9 du 30 septembre 2010[/url]) :

Les grandes lignes de la tectonique des plaques ont été présentées au collège. Il s’agit, en s’appuyant sur une démarche historique, de comprendre comment ce modèle a peu à peu été construit au cours de l’histoire des sciences et de le compléter. On se limite à quelques étapes significatives de l’histoire de ce modèle.
L’exemple de la tectonique des plaques donne l’occasion de comprendre la notion de modèle scientifique et son mode d’élaboration. Il s’agit d’une construction intellectuelle hypothétique et modifiable. Au cours du temps, la communauté scientifique l’affine et le précise en le confrontant en permanence au réel. Il a une valeur prédictive et c’est souvent l’une de ces prédictions qui conduit à la recherche d’un fait nouveau qui, suivant qu’il est ou non découvert, conduit à étayer ou modifier le modèle. La solidité du modèle est peu à peu acquise par l’accumulation d’observations en accord avec lui. Les progrès techniques accompagnent le perfectionnement du modèle tout autant que les débats et controverses.

NB - À partir de l’exemple de la tectonique des plaques, les élèves seront conduits à comprendre quelques caractéristiques du mode de construction des théories scientifiques.



I. La naissance de l'idée de la mobilité horizontale des continents :

Au début du XXème siècle, l'explication dominante pour expliquer les différences d'altitude à la surface de la Terre est la contraction thermique de la Terre (suite à son refroidissement => diminution de son volume) qui aboutit à une surface ridée, comme l'est la surface d'une pomme desséchée, avec des creux (océans) et des bosses (montagnes). Des mouvements horizontaux sont connus (plis, nappes de charriage …) mais apparaissent comme secondaires et conséquences des mouvements verticaux, ou du moins dérivant de la géométrie sphérique de la Terre en contraction.

Fiche complémentaire : Les théories antérieures à celles de Wegener (1915)


Alfred Wegener


Dès 1915, Alfred Wegener (1880 -1930) avance l'hypothèse de la mobilité horizontale des continents.
Cette idée se fonde essentiellement sur l'observation scientifique de 4 faits :
1- La distribution bimodale des altitudes (continents/océans)
Dans la deuxième moitié du XIXème siècle, des campagnes de mesure de la profondeur des océans au moyen de câbles sondes sont menées.
Ces campagnes ont permis de connaitre grossièrement la profondeur des océans et d'arriver au constat que les altitudes sont majoritairement réparties de deux façons à la surface de la Terre :
      - Les plateaux continentaux,
      - Le fond des océans.


Cf. Courbe hypsométrique de la surface de la Terre, d'après Krümmel (1897).

La distribution bimodale des altitudes, si elle ne démontre pas la mobilité horizontale des continents, est un argument en défaveur des hypothèses de contraction thermique. En effet, dans le cas d'une contraction thermique engendrant des ondulations de surface, la distribution des altitudes devrait montrer une distribution uni-modale centrée sur la valeur moyenne : les altitudes des bosses et des creux se répartissent de part et d'autre de l'altitude moyenne. C'est ce que Wegener met en avant pour proposer son modèle.

Wegener s'oppose ainsi aux "fixistes", les opposants à la théorie des "mobilistes" tels que Wegener.


2 - Les tracés des côtes et correspondance des structures géologiques

Tracés des côtes :

Wegener remarque, comme d'autres scientifiques avant lui, que le tracé de la côte est de l'Amérique du Nord "s'emboite" avec le tracé de la côte ouest européenne et que la côte est de l'Amérique du Sud "s'emboite" avec le tracé de la côte ouest africaine.
Cela suggère que ces ensembles sont différents morceaux d'un même bloc qui se serait séparés, à la manière de pièces d'un puzzle.

Correspondance des structures géologiques :

Wegener remarque également une concordance entre les structures géologiques à l'intérieur des continents.
La correspondance des structures géologiques (blocs continentaux (boucliers) plus vieux que 2 milliards d'années) entre l'Amérique du Sud et l'Afrique appuie l'argument de Wegener d'un même bloc qui se serait séparé.
De plus, si l'on observe les chaînes de montagne des Appalaches (est des États-Unis), des Mauritanides (Mauritanie) et des Calédonides (Royaume-Uni et Scandinavie), ces 3 chaînes ne forment qu'un seul ensemble si l'on rapproche les continents américain, européen et africain.


Concordance des Appalaches, des Mauritanides et des Calédonides
(source : http://www2.ggl.ulaval.ca/personnel/bourque/s1/derive.html)


3 - La distribution géographique des paléoclimats

Des marques de glaciations datant de 250 millions d'années peuvent être observées en Amérique du Sud, Afrique (sud), Inde et Australie (sud). Cela indique que ces parties du globe étaient recouvertes par une calotte glaciaire. Ces parties du globe étant pour certaines situées dans des zones tropicales, il est improbable qu'il ait pu y avoir une glaciation à ces endroits. Cela est donc un argument supplémentaire pour l'idée de la mobilité horizontale des continents : ces parties du globe se seraient déplacées des zones polaires vers les zones tropicales, expliquant ainsi que l'on y retrouve des traces de glaciations.

Wegener observe également des incohérences dans le sens d'écoulement des glaces observés dans ces zones. Le sens observé de cet écoulement est vers l'intérieur des continents (des points bas vers les points hauts; cas de l'Amérique du Sud, de l'Afrique, de l'Inde et l'Australie).
En revanche, si l'on rassemble toutes ces zones d'anciennes glaciations, on observe un sens d'écoulement cohérent (cf. figure ci-après).





Marques de glaciations et idée de la mobilité horizontale des continents de Wegener
(source : http://www2.ggl.ulaval.ca/personnel/bourque/s1/derive.html)


4 - La distribution de certains fossiles 



Répartition des fossiles

Certains fossiles d'espèces animales et végétales aujourd'hui éteintes ont été retrouvés sur plusieurs continents. Ces espèces ne pouvant pas traverser les océans, cela renforce l'hypothèse que les continents n'étaient pas séparés à l'époque où vivaient ces espèces fossilisées.

5- Le modèle de Wegener
Wegener émet donc l’hypothèse de l’existence, à la fin de l’ère Primaire (245 Ma), d'un super continent, la Pangée, qui se serait ensuite fracturé pour former les continents actuels.
Il conçut l'idée que les continents "flottaient" sur un matériau, qu'il ne put définir, et qu'ainsi ils pouvaient dériver les uns par rapport aux autres. 


La Pangée et la mobilité horizontale des continents







II. Le rejet du modèle de Wegener par la communauté scientifique de l'époque :

1 - L'absence d'un moteur plausible à la mobilité des continents

Ce n’est qu’en 1922 que les géologues commencent à s’intéresser aux thèses de Wegener. Passée la réserve du début, les hostilités deviennent de plus en plus virulentes. Les détracteurs doutent du sérieux scientifique de Wegener et pour justifier leur rejet ils argumentent que les ajustements entre continents sont imprécis et sans doute accidentels, que les ressemblances géologiques et paléontologiques ne sont pas si évidentes et qu’il est bien téméraire de vouloir prouver l’existence d’un ancien continent unique en cherchant à raccorder les marques de glaciations.

Lake, en 1922, met en doute le sérieux de la démarche scientifique de Wegener.

En 1924, Harold Jeffreys (1891-1989) s'oppose résolument à la théorie de Wegener en soutenant que les forces envisagées comme moteur sont bien trop faibles pour mouvoir les continents :
« Il n'y a par conséquent pas la moindre raison de croire que des déplacements en bloc de continents à travers la lithosphère soient possibles. […] Une dérive séculaire des continents, telle qu'elle a pu être soutenue par A. Wegener et autres, est hors de question. »

L'argument des détracteurs de Wegener est donc que les forces avancées comme moteur de la mobilité des continents ne sont pas assez puissantes pour expliquer la dérive de ces masses énormes, et puisqu'aucun mécanisme satisfaisant n’existe pour déplacer les continents, les continents n’ont pas pu dériver.

Les scientifiques refusent de se remettre en question. Seuls quelques géologues très minoritaires auront défendu la théorie de Wegener. 


2 - Une théorie qui bouleverse les idées établies

L’absence d’un mécanisme plausible n’explique certainement pas tout. Car lorsque Arthur Holmes présente en 1928 un mécanisme beaucoup plus satisfaisant en invoquant les courants de convection, il n’est pas suivi et l’hypothèse de la dérive n’est pas reconsidérée. Finalement, ce sont sans doute les réticences à abandonner les anciennes connaissances et à changer radicalement de cadre interprétatif qui n’ont pas permis de suivre l'hypothèse de Wegener.

Il faudra attendre plus d'une quarantaine d'années pour que la communauté scientifique accepte l'idée de Wegener et se mette à la recherche du mécanisme de dérive qui lui manquait. Entre autres, il avait manqué à Wegener les données fondamentales sur la structure interne de la Terre. 



Ainsi, si Wegener a pu démontrer de façon convaincante et scientifique l'existence d'un super continent, la Pangée, il n'a pas su expliquer de façon convaincante quel était le moteur qui avait fait dériver les continents.
Les idées de Wegener, révolutionnaires à son époque, se heurtent au constat d’un état solide de la quasi-totalité du globe terrestre établi, à la même époque, par les études sismiques. L’idée de mobilité horizontale de Wegener est vivement rejetée par l’ensemble de la communauté scientifique. 





Conclusion

Wegener, en 1915, émet l'hypothèse de l’existence, à la fin de l’ère Primaire (245 Ma), d'un super continent, la Pangée, qui se serait ensuite fracturé pour former les continents actuels. Cette hypothèse repose sur l'observation de faits scientifiques avérés :
- La distribution bimodale des altitudes (continents/océans),
- Les tracés des côtes et les correspondances des structures géologiques,
- La distribution géographique des paléoclimats,
- La distribution de certains fossiles.

Mais faute d'une explication sur le moteur qui aurait fait dériver les continents et parce que son idée était très novatrice, la communauté scientifique de l'époque rejette le modèle de mobilité horizontale des continents de Wegener.
http://www.svt-biologie-premiere.bacdefrancais.net/geologie-2011-chapitre-1B-naissance-idee.php
Soit j'avais ou j'ai vraiment un trouble de l'attention, soit on m'a mis des cockers dans toute ma vie (de vieux sachets de vieux pots de vieille soupe  Wink), soit mon destin versé et non pas inversé était de suivre les cockers. En tous cas une chose est sûre et confirmée, faut pas un crétacé tente de me séparer de mes continents, j'en connais ui doivent en avoir aujourd'hui de mauvais souvenirs  Wink 

 cat


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Re: Paramètres Polyvalents et Modèle de Base

Message par Invité le Mer 20 Juil 2016 - 11:06

Savoir "lire" dans les "distances" et y mettre des mots, des mécanismes ? Dissocier, et décliner ? (non pas celui là, l'autre...)
Passer par la conjugaison ? (mais pour se déconjuguer.... Razz) pour mieux ensuite se conjuguer ou pas. 
Un tout petit sujet de rien..... tout ça Smile

Ne jamais se mettre à la place




I) Le piège de l'empathie








Dans ce dossier, les deux paragraphes ci-dessous traitent de mon approche de l'empathie. Si vous souhaitez compléter cette information, vous pouvez aussi lire sur ce site l'article de novembre 2000 "Le piège de l'empathie". Vous   y trouverez 6 pages détaillées sur le sujet.

L'empathie est le cheval de bataille par excellence de la communication et de tous les métiers d'écoute, depuis le psy jusqu'au manager en passant par le commercial etc... 

Quand celle-ci est clairement définie comme l'art d'écouter l'autre pour se mettre à sa place tout en restant soi-même... c'est peut être moindre mal. Mais quand on remarque en plus que le mot empathie signifie étymologiquement  "sentir à la place de l'autre"... la confusion est très risquée.

Nous ne pouvons jamais nous mettre à la place de l'autre... même quand nous avons vécu des situations similaires aux siennes,  nous ne sommes pas lui. Il perçoit l'évènement à travers le prisme de l'histoire de vie qui est la sienne et il ne peut percevoir la même chose que nous,  car notre histoire de vie à nous, est forcément différente.L'art de la communication, c'est l'art de l'acuité qui permet de voir et accueillir cette différence de perception.

Se mettre à la place de l'autre revient seulement à contempler son propre imaginaire... c'est le meilleur moyen de ne pas voir l'autre et de n'être que relationnel. Même avec de bonnes intentions nous sommes alors distants. Nous ne faisons ainsi que gérer ce que nous imaginons et non ce que vit et ressent notre interlocuteur. J'appellerai cela du narcissisme relationnel.

Et pourtant! Si nous avons vécu la "même chose que l'autre", ne sommes-nous pas alors en droit de penser que nous pouvons le comprendre? Et bien non! Une même circonstance ne produit pas exactement les mêmes ressentis chez tout le monde. Par contre, l'avantage, est que nous réalisons mieux que l'autre vit quelque chose d'important. Cela nous permet d'être interpellé même quand nous ne sommes que relationnels. 

La limite de cet avantage est que nous ne sommes malgré tout que dans l'illusion de vraiment comprendre ce qu'il vit, pense ou ressent... Se mettre à la place ne renseigne pas sur la réalité de ce que vit ou perçoit l'autre car "similaire" ne veut en aucun cas dire "identique"! Il faut retenir que nous percevons la vie selon notre histoire personnelle (récente ou ancienne) et non seulement à travers ce que sont les évènements. 

Les points de vue ne sont pas interchangeables. Ce qui empêche la communication est surtout la croyance en une réalité commune à tous. Tout en donnant l'impression de nous rapprocher les uns des autres, cette illusion de pensée commune nous éloigne de nos interlocuteurs et nous plonge dans l'inefficacité relationnelle.


II) Être distinct pour ne pas être distant








Tous les problèmes de vulnérabilité dans l'écoute viennent du fait que nous avons quelques difficultés à être distincts. Quand nous croyons nous rapprocher de l'autre souvent nous ne faisons que nous mettre à sa place. Peut-être allons-nous alors le conseiller, le plaindre, penser ou décider pour lui. Cela conduit à des ingérences maladroites et même parfois désastreuses pour tous.

D'où vient cette difficulté à être distinct ? Probablement de notre peur de la solitude. Probablement aussi du fait que la vie est une succession de fusions et d'individualisations  qui sont restées en chantier : d'avec notre mère lors de notre naissance puis vers 5-7 ans, d'avec notre famille lors de notre adolescence, d'avec notre conjoint vers la quarantaine, d'avec le travail vers la soixantaine etc... Nous peinons quelque peu à mieux devenir soi afin de mieux rencontrer l'autre. Nous compensons ce manque [url=http://www.maieusthesie.com/chemin_application_personnelle/soi_meme_1.htm#II) Affirmation de soi et humilit%C3%A9]d'affirmation de soi[/url] par l'ego, la personnalité... et l'empathie!

Même dans le couple, on ne rencontre vraiment son conjoint qu'une fois sortie de la nécessaire phase de fusion initiale. Quand cette rencontre lucide de la différence se passe bien, on peu enfin parler d'amour. 

L'amour c'est être ouvert à l'autre (communication) alors que la passion c'est avoir besoin de l'autre (relation). Avoir besoin de l'autre semble être une faiblesse ? C'est pourtant un judicieux moyen pour se libérer de l'ego et pour [url=http://www.maieusthesie.com/chemin_application_personnelle/soi_meme_1.htm#II) Affirmation de soi et humilit%C3%A9]accroître son humilité[/url]. 

Vu notre faible capacité à accueillir la différence d'autrui, avoir besoin des autres nous préserve de trop d'égoïsme! 

La peur de la solitude nous pousse aussi beaucoup vers les autres. Mais, habités par une sorte de besoin de clan où tout le monde serait "pareil" (car ça sécurise), leur différence nous dérange. Cette différence de l'autre nous renvoie à notre sentiment de solitude  que justement nous essayons de fuir. 

Pour préserver cette sécurité  nous ne faisons alors que les imaginer en niant leurs différences. C'est certainement cette crainte viscérale de la solitude qui nous conduit à penser comme les autres ou à tenter de les faire penser comme nous

Mais c'est un piège car dans ce cas plus personne n'existe! Nous ne sommes alors que dans une illusion de non solitude. Celle-ci nous perturbe  insidieusement (même en étant entouré de monde) car nous ne vivons plus alors que dans un imaginaire rempli de clones

Nous pouvons énoncer la règle suivante si simple, mais si importante :







Pour 
ne plus être seul 
il faut être deux !



Pour 
être deux 
il faut arrêter 
de ne faire qu'un !





Lire aussi, sur ce sujet, l'article de novembre 2000 Le piège de l'empathie

http://www.maieusthesie.com/chemin_decouverte_communication/comm_5et6.htm






Définition et Ambiguïté


Une étymologie étonnante 








Définition du dictionnaire Le petit Robert : de en- "dedans" et -pathie "ce qu'on éprouve"


en- Élément, du latin in- et im-, de in « dans », servant, avec le radical substantif qu'il précède, à la formation de verbes composés (devient em- devant b, m, p) : emboîter, emmancher, emprisonner, enterrer.



 -pathie-pathique, -pathe Groupes suffixaux, du grec -patheia, -pathês, de pathos « ce qu'on éprouve » : antipathie, apathique, névropathe.


 Philosophie,  psychologie: Faculté de s'identifier à quelqu'un, de ressentir ce qu'il ressent.



Définition du dictionnaire de psychologie Doron-Parot (Puf): 
Selon Carl Rogers: L'empathie consiste à saisir avec autant d'exactitude que possible, les références internes et les composantes émotionnelles d'une autre personne et à les comprendre comme si l'on était cette autre personne


(Naturellement nous prendrons soin de ne pas résumer tout le travail remarquable de Carl Rogers sur la communication à cette simple phrase. Mais c'est justement ce point qui est source d'ambiguïté: "comme si l'on était cette autre personne").


Ambiguïté







L'empathie est prônée par de nombreux spécialistes de l'aide et de la communication. Pourtant, dans le même temps, ces mêmes professionnels de la communication invitent souvent à trouver la bonne distance, à ne pas trop s'impliquer, à ne pas mettre d'affectivité.


Ceci nous donne un ensemble d'informations ambiguës car contradictoires:


Se mettre à la place de l'autre génère forcément de l'affectivité! 
Garder ses distances conduit forcément à ne pas comprendre l'autre.



Cela produit des discours maladroits où l'on entend qu'il faut comprendre, écouter, humaniser (car on sent bien qu'il est urgent de progresser sur ce point) mais en même temps qu'il  faut ne pas trop s'investir et garder ses distances (car il faut aussi prendre soin de soi, éviter le stress, l'attachement)


Tout cela est un peu vrai.. et aussi, en même temps, très faux. Il s'agit de concepts mal précisés. Même de nombreux professionnels s'y embrouillent. Ils en ont certainement l'intuition mais cela reste confus et les ballotte dans une oscillation entre trop et trop peu
Pour vraiment comprendre l'autre

L'illusion du miroir







Écouter l'autre pour se mettre à sa place (tout en restant soi-même) est un leurre. Se mettre à la place de l'autre, ne peut permettre de le comprendre.


Cela fait penser à Narcisse qui, voyant son image se refléter dans la fontaine, croit voir une autre personne et en tombe amoureux. Puis, dans sa stupéfaction  il en oublie même de boire et meurt de soif devant sa fontaine. Il fut alors transformé en la fleur "Narcisse" dont l'étymologie nous ramène au grec narké qui a donné narcose. La fleur était reconnue comme pouvant endormir même les divinités (Dictionnaire Larousse de la mythologie grecque et romaine de Joël Schmidt)


Celui qui s'adonne à l'empathie ne fait que du narcissisme relationnel. Croyant accéder à une compréhension de l'autre, il ne voit que lui-même... et encore! il ne voit qu'une image erronée de lui-même. En effet, si plus tard il vit  une situation équivalente à celle de son interlocuteur d'aujourd'hui, il vivra une expérience très différente de ce qu'il avait imaginé.


Plutôt s'ouvrir sans se mettre à la place







Se mettre à la place de l'autre est un "jeu" compliqué et dangereuxL'autre s'y sent incompris (ça peut même le rendre agressif... ou déprimé!). Quand à nous, nous croyons l'avoir compris et nous ne saisissons que de l'illusion... ce qui en découlera sera donc inadapté. En plus nous nous chargeons d'un poids qui ne nous appartient pas en tentant de "ressentir" ce que vit l'autre.


Nous pouvons faire beaucoup mieux en nous ouvrant simplement à notre interlocuteur.


Plutôt que de nous mettre à sa place, nous pouvons mettre du soin à l'entendre exprimer ce qu'il ressent, pense, ou vit à la place où il est. En laissant notre imaginaire et nos hypothèses de côté, nous pourrons mieux le comprendre. 


Notre imaginaire nous est cependant très utile pour être créatif. Notre capacité à émettre des hypothèses nous est aussi très utile dans la résolution de problèmes... mais à deux conditions: d'une part, avec une rigueur mathématique, nous ne devons pas confondre hypothèses et certitudes... d'autre part avant de conclure, apprenons à lire tout l'énoncé.


Une vraie qualité d'écoute s'opère de façon active. Il serait maladroit d'être passif et  de simplement laisser parler. Il est plus efficace d'aider notre interlocuteur à exprimer ce qu'il a à dire grâce à des questions pertinentes, sans conditions de réponse, et non indiscrètes. Ceci amènera la précision et la concision optimum pour le plus grand bonheur de chacun.


Cliquez ici si vous souhaitez en savoir plus sur cet aspect de la communication. Vous pourrez aussi découvrir la technique d'écoute thérapeutique qui en découle: le [url=http://www.maieusthesie.com/chemin_decouverte_psy/psy_3.htm#Outil de localisation : Le guidage non directif]guidage non-directif[/url]


Être distinct sans être distant







J'entends souvent des stagiaires se préoccuper de garder la bonne distance (dans le management, dans la conduite de réunion, dans les entretiens individuels, dans l'accueil, dans l'aide et l'accompagnement, dans les soins, dans la prise en charge des personnes âgées, dans la fin de vie etc...) Que de domaines concernés!


Ceux qui se préoccupent d'humaniser les rapports humains recherchent cette distance optimum un peu comme l'alchimiste recherche la pierre philosophale... ils semblent ne jamais la trouver et ils oscillent seulement entre le trop proche et le trop loin (c'est à dire entre le copinage et l'indifférence).


Ils ne la trouvent pas car le problème de la distance et trop simple pour les esprits compliqués: La bonne distance c'est PAS DE DISTANCE DU TOUT.


Le zéro de la distance produit l'infini de la qualité. Mais "distance zéro" ne signifie surtout pas "se mettre à la place". Car se mettre à la place, c'est aboutir à une sorte de fusion... qui amène la confusion. Si la bonne distance  c'est pas de distance du tout, il est par contre fondamental d'être distinct.


Nous mettrons donc un soin tout particulier à ne pas confondre distinct et distant autant qu'à ne pas confondre proche et fusionnel


Être distant, c'est se mettre en rupture (se couper) de son interlocuteur. Il en résulte bien sûr qu'on ne le voit plus.
Se mettre à la place, c'est se mettre en fusion (ne faire q'un) avec lui. Il en résulte alors qu'il disparaît et qu'on ne le voit pas non plus.


Pour voir l'autre, ce qui est important, c'est de s'individualiser. Être pleinement SOI face à quelqu'un à qui on accorde d'être pleinement LUI
Affectivité et chaleur humaine

La chaleur humaine sans l'affectivité







Il n'y a jamais assez de chaleur humaine et toujours trop d'affectivitéNous avons bien remarqué que l'excès d'affectivité est nuisible à la qualité de la communication, de l'aide et surtout de la psychothérapie. 


Mais le problème est que l'affectivité et la chaleur humaine sont mal différenciées dans l'esprit de beaucoup de monde (y compris dans l'esprit de nombreux thérapeutes et professionnels de la communication). 


Alors pour se libérer de l'affectivité, malencontreusement, certains suppriment aussi la chaleur humaine... et le résultat est toujours insatisfaisant. Où alors, voyant que cela pose problème, ils reviennent à la chaleur humaine... mais réintroduisent l'affectivité.


La chaleur humaine c'est quand on est ouvert à l'autre sans avoir besoin de lui.
L'affectivité c'est quand on a besoin de l'autre ou qu'on a peur de l'autre. Besoin de lui pour combler un de nos manques, pour nous rassurer. Peur de lui quand il risque d'aggraver un de nos manques et de nous déstabiliser.


Bien différencier la chaleur humaine de l'affectivité, permet d'être chaleureux sans ambiguïté, et d'avoir une communication plus efficace et plus sereine. 


Si on est thérapeute, cela permet d'être plus efficace et plus rapide car un patient a besoin de la chaleur humaine de son thérapeute pour oser lui livrer ce qu'il a de plus précieux, intime, douloureux en lui. Mais il a besoin évidemment aussi que son thérapeute ne soit pas dans l'affectivité, sinon ça brouille sa recherche et peut même avoir des effets très néfastes.


L'empathie source d'affectivité







La chaleur humaine réchauffe alors que l'affectivité étouffe. Nous comprenons alors bien pourquoi l'affectivité est indésirable.


L'affectivité est d'autant plus indésirable qu'elle nous expose à l'envahissement. En nous mettant à la place de l'autre, nous nous exposons à ressentir une expérience qui ne nous correspond pas et pour laquelle nous ne sommes pas prêts.


Au contraire, en étant proche et distinct, nous sommes à même de comprendre l'expérience de notre interlocuteur, de nous enrichir de ce qu'il en a fait sans pour autant en subir la pression émotionnelle. Nous pouvons aussi mieux l'aider ou l'accompagner quand il vit une expérience douloureuse.


Nous devenons ainsi capables d'entendre cette expérience sans la dramatiser ni la banaliser. Nous devenons capables d'en saisir la juste mesure: celle de l'autre (qui n'a forcément que peu à voir avec la nôtre). Nous pouvons ainsi humaniser profondément notre communication qui s'ajuste à la réalité de l'autre.


L'inconvénient majeur de l'empathie est qu'elle produit au contraire une sorte d'état fusionnel, générant illusion, confusion et affectivité. Il n'en résulte aucune chaleur humaine, mais par contre beaucoup de stress et d'incompréhension.
Conclusion

Le poids des mots







Au fond peut-être ne devons-nous pas attacher trop d'importance au fait qu'une chose, une idée, une attitude soit désignée par un mot plutôt qu'un autre. Au fond, ce qui importe c'est ce que nous en faisons! Les mots ne sont peut-être qu'une convention?


Pourtant, quand je rencontre autant de professionnels de l'aide et de la communication avoir personnellement (et même promouvoir dans leur entourage) des propos et des attitudes qui produisent l'inverse des effets attendus... je pense que la précision du langage est ici particulièrement nécessaire.


Et puis les mots ne sont pas seulement une conventionQuand on les étudie, on peut remarquer que souvent ils contiennent dans leur étymologie, dans leur construction, un aspect profond de ce qu'ils désignent.


Se remettre aux commandes







J'ai bien conscience qu'avec cet article j'invite quelques personnes à se remettre en cause par rapport à l'empathie. 


Mais se remettre en cause c'est se remettre au commandes de sa vie. C'est ne pas croire ce qui est dit parce qu'on nous le dit (même si on prétend nous donner des "preuves"). C'est plutôt confronter ce qu'on sait à l'expérience et en mesurer l'efficacité sans complaisance.


Les remises en cause sont sources de progrèsElles ne sont pas destruction du passé, mais ajustements, ajouts, discernement accru, enrichissement. Ce qui importe, ce n'est pas d'avoir raison. Ce qui importe, c'est que l'aide, le communication, la psychothérapie, l'accompagnement soient efficaces au delà des croyances de chacun.


Thierry TOURNEBISE

http://www.maieusthesie.com/nouveautes/article/empathie.htm

Effectivement, la bise a tourné, tout à fait Thierry. Comprendre et expliquer sans ne plus être dans l'urgence, ça c'est intéressant, pour moi du moins. être dedans sans trop comprendre n'a pas de saveur, ne pas être dedans non plus du coup.

et voici mon expression favorite qui revient : eh je suis pas dans ta tête hein. sortir le lapin et son rouleau de pq sur la tête à ce moment là, ne fait aucunement avancer le shimili. Binetôt ou tard (bientôt) on va sortir le concept du "on se comprend trop" 

la prochaine fois que je croise en live un nouveau doué je lui demande de passer d'abord dans you tube, ça donne un "dégage" "viens ici"  Razz et ça ne semble pas être le même "je te fuis, tu me suis". il risque d'y avoir de la plomberie dans mes prochaines explications.

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