Universités élites et HQI

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Universités élites et HQI

Message par imghostin le Mer 29 Juin 2016 - 10:54

Bonjour,
J'aimerais avoir votre avis à propos des fameux clichés des universités élites et la surdouance.
"A Harvard, tout les étudiants ont un haut QI" , "Si t'est un surdoué, tu peux aller a Harvard".
Bonne journée

imghostin
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Re: Universités élites et HQI

Message par nikko76 le Mer 29 Juin 2016 - 11:18

Aux USA, ils font passé des tests (GRE, SAT...) à la fin du secondaire, tests que l'on dit corrélés au QI, et qui entrent en ligne de compte dans la sélection des futurs étudiants....Les meilleurs facs US (MIT, Harvard, berkeley, caltech etc...) prétendent ainsi pouvoir choisir les élèves les "plus doués" de leur génération. Tous des surdoués, dans ces facs ? J'en doute...un bon nombre ? probablement, surtout dans les facs de sciences (caltech ou MIT...), et certainement un QI seuil élevé (j'imagine que la très grande majorité des étudiants de ces grandes facs ont au moins 120 de QI.)

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Re: Universités élites et HQI

Message par Invité le Mer 29 Juin 2016 - 11:18

Dans ces universités, on doit trouver aussi bien ce qu'on appelle des "brillants bosseurs", c'est-à-dire avec une intelligence au fonctionnement "classique" mais très performante, avec une grande puissance de travail, que des surdoués au sens QI >130, intelligence "différente", etc - mais des surdoués capables de déployer leurs talents dans ce genre de contexte passablement standardisé, dirons-nous.

Mais surtout, on y trouve beaucoup d'étudiants ayant bénéficié d'un environnement économique et culturel privilégié, qui leur a permis d'exploiter leur potentiel intellectuel (quel que soit le QI) au mieux, avec un accès privilégié à la culture... et de l'argent, car ce n'est pas gratuit, tout ça.

A mon avis, dans la phrase "si t'es surdoué tu peux aller à Harvard", on pense surtout au surdoué au sens populaire, le premier de classe capable de beaucoup travailler, donc plutôt le "brillant bosseur".
Quelle réalité ça recouvre, alors là...

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Re: Universités élites et HQI

Message par Invité le Mer 29 Juin 2016 - 11:53

"mais des surdoués capables de déployer leurs talents dans ce genre de contexte passablement standardisé, dirons-nous."

je n'étais pas adapté à ce contexte standardisé , j'ai passé ces études à ma manière de surdoué donc, pas une élite financière , ni bosseur de base, jamais doublé et réussite avec l'élite, la vraie

commencé à 600 fini à 35 à l'époque

de nos jours ce serait commencé à 2000...médiocrassie oblige

donc si t'es surdoué tu peux aller où tu veux .. même pas t"adapter du tout aux études et faire auto didacte

j'ai appris plus tout seul que durant mes 5 ans de maîtrise

, on faisait déjà une année de plus que les autres, élite donc

je ne me considère cependant pas comme une élite même si pas mal de mes camarades ont des postes clefs, je suis un électron libre

déjà aux études l'adaptation était relative, je bossais peu, guindaillais sans cesse et n'arrêtais pas de poser des tas de questions aux profs

loin loin de l'élève standard donc







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Re: Universités élites et HQI

Message par imghostin le Mer 29 Juin 2016 - 12:08

Bonjour,
Tous ca me rends confus a vrai dire. Je crois qu'au fond de moi je cherche a comprendre pourquoi je suis un mauvais élève alors que j'ai un bon potentiel.C'est le bordel dans ma tete.
J'ai un QI de 150, je parlais déja à moins d'un ans et demi, à 3 ans je connaisais presque toute les capitales du monde, à 4 ans je savais déja lire, bref... Pourtant j'ai toujours été un mauvais élève alors je cherche vraiment un lien. IRP > 130 pourtant resultats médiocres maths, ICV>130 pourtant resultats médiocres en littérature etc.Ca marche tout simplement pas j'ai beau essayer de m'adapter mais sans succés. Donc je me demande qu'est-ce qu'il faut disposer pour avoir de bon résultats, car dans mon cas mon QI me sert a rien et c'est abominablement frustrant Suspect  Sad

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Re: Universités élites et HQI

Message par nikko76 le Mer 29 Juin 2016 - 12:47

Délicates questions existentielles; imghostin. J'ai été un élève moyen (sauf dans le primaire...), j'ai d'ailleurs repiqué ma seconde (démission devant l'effort, m'a sorti ma prof de physique)...je préférais lire dans mon coin, faire des expériences de chimie (fabrication de fusées au chlorate de soude et d'explosifs..), apprendre plein de choses absolument inutiles sur tout un tas de sujets (ce qui fait qu'aujourd'hui on me dit "cultivé".), et rêvasser... J'ai tout de même eu mon bac C et comme j'étais doué en philo, j'ai poursuivi mon cursus en fac de sciences humaines...où j'ai très bien réussi. Je m'y  suis épanoui....(relativement.) Suffit peut être d'attendre un peu ? de laisser mûrir tes projets, tes envies, tes désirs, jusqu'à ce que tu trouves une discipline qui te motive vraiment ?
Ce qui est sûr, c'est que ta réussite au collège et lycée ne préjuge pas de ta réussite future : l'un de mes copains à redoublé deux classes...un branleur monumental !!! Il s'est finalement passionné pour la biologie  après son bac, obtenu de justesse, a mené son cursus jusqu'au doctorat, et travaille aujourd'hui comme chercheur. Cela a mis du temps, mais il a fini par donner le meilleur de lui même....

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Re: Universités élites et HQI

Message par izo le Mer 29 Juin 2016 - 13:01

Personnellement le collège m'a été un véritable calvaire, j'étais en queue de classe triste et déprimée de ce résultat que je ne comprenais pas non, plus ne me sentant pas spécialement larguée. Parvenue au lycée j'atteins enfin la moyenne.J'obtiens le bac S sans plus d'éclat.
Mon décollage a eu lieu en IUT où enfin il nous était demandé d'être critiques et créatifs : je me suis donc lâchée et ai poursuivi mon parcours dans une grande école en suivant sans grand effort, voire avec aisance.
Donc les cartes sont à garder en main: impose ta chance comme disait le poète et garde foi en toi.

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Re: Universités élites et HQI

Message par Pretanama le Mer 29 Juin 2016 - 13:05

imghostin a écrit:Bonjour,
J'aimerais avoir votre avis à propos des fameux clichés des universités élites et la surdouance.
"A Harvard, tout les étudiants ont un haut QI" , "Si t'est un surdoué, tu peux aller a Harvard".
Bonne journée

Ben non, il faut aussi naître avec une cuillère en argent dans le c**


Dernière édition par Pretanama le Mer 29 Juin 2016 - 13:13, édité 1 fois (Raison : Oublié un mot)

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Re: Universités élites et HQI

Message par Pouchkine le Mer 29 Juin 2016 - 13:10

imghostin a écrit:Bonjour,
Tous ca me rends confus a vrai dire. Je crois qu'au fond de moi je cherche a comprendre pourquoi je suis un mauvais élève alors que j'ai un bon potentiel.C'est le bordel dans ma tete.
J'ai un QI de 150, je parlais déja à moins d'un ans et demi, à 3 ans je connaisais presque toute les capitales du monde, à 4 ans je savais déja lire, bref... Pourtant j'ai toujours été un mauvais élève alors je cherche vraiment un lien. IRP > 130 pourtant resultats médiocres maths, ICV>130 pourtant resultats médiocres en littérature etc.Ca marche tout simplement pas j'ai beau essayer de m'adapter mais sans succés. Donc je me demande qu'est-ce qu'il faut disposer pour avoir de bon résultats, car dans mon cas mon QI me sert a rien et c'est abominablement frustrant Suspect  Sad

T'as jamais téma ces trucs qu'on file au mioche, genre mettre la bonne forme dans le bon trou ? L'étoile dans la forme de l’étoile, le carré dans...(t'as pigé non ?). Bah c'est la même chose, que t'es 80 ou 350 sous le capot, si tu piges pas que l'étoile va dans l'étoile et pas dans le carré – même si tu forces ça rentre et en plus ça fait plus jolie –, tu vas te vautrer. La clé c'est la logique. Si t'échoues c'est de ta faute pas celle de l'étoile ou de sa forme. Quand tu dis j’essaie mais sans succès, va demander un peu à Lavillenie combien de fois il a tenter avant de passer les 6 mètres, rien que les 6 mètres. C'est le lot de l'adaptation ça, c'est par l'échec qu'elle survient. Tu veux avoir de bon résultat, izy poto, mets de la logique dans tes processus cognitif. Fais comme les autres, étudies comme eux, comprends comme eux, répète tes gammes, encore et encore, et ça viendra. L’excuse du Q.I comme vecteur d'échec, c'est ce que sert la société et les psy pour éviter de dire que leurs classifications selon leurs modèles, hé bein... hein... voilà. Du coup, t'as toujours tendance à te trouver la solution miracle pour expliquer le manque de réussite e.g. supra.

@Fusain Dans ces universités, on doit trouver aussi bien ce qu'on appelle des "brillants bosseurs", c'est-à-dire avec une intelligence au fonctionnement "classique" mais très performante, avec une grande puissance de travail, que des surdoués au sens QI >130, intelligence "différente"

Et c'est quoi intelligence différente ? (je fais la réponse), rien. Pour ça que tu l'a mets entre guillemets d'ailleurs, on fout toujours entre guillemets le mot chelou pas vraiment adapté au contexte mais passe partout à défaut de mieux. À décevoir la populass (je pousse, je sais), tout le monde à la même intelligence, c'est la compréhension qui diffère, génétique, socialisation, et t'as la différence entre le super-sayen façon Einstein, et Nabilla – quoique, tu serais surpris de son Q.I... Tout le monde peut accéder à un QI ++ wesh je me la péte trop avec mes 160. Par contre peu peuvent tapper dans le relativité générale tout en ayant une moustache et en portant des nu pieds façon spartiate. Question de compréhension plus que d'intelligence. Pas faux pour le reste du truc.

Tu le dis toi même, limite pléonasme le truc "brillant bosseur". Un bosseur sera toujours brillant, tout les contre-exemples que tu peux citer, toi ou n'importe qui d'autre, si tu l'analyses objectivement, démontreront que la seule clé pour être brillant c'est la répétition. D'où le premier paragraphe supra, d'ou le second, d'ou le QI ++ wesh je me la pète avec mes 160 ; joues là à la Lang Lang pendant 10 ans, et tu joueras rondo à la turca en 2 zéro une.



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Re: Universités élites et HQI

Message par izo le Mer 29 Juin 2016 - 13:11

Et en or la cuillère plutôt ...

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Re: Universités élites et HQI

Message par imghostin le Mer 29 Juin 2016 - 14:07

Pouchkine a écrit:
imghostin a écrit:Bonjour,
Tous ca me rends confus a vrai dire. Je crois qu'au fond de moi je cherche a comprendre pourquoi je suis un mauvais élève alors que j'ai un bon potentiel.C'est le bordel dans ma tete.
J'ai un QI de 150, je parlais déja à moins d'un ans et demi, à 3 ans je connaisais presque toute les capitales du monde, à 4 ans je savais déja lire, bref... Pourtant j'ai toujours été un mauvais élève alors je cherche vraiment un lien. IRP > 130 pourtant resultats médiocres maths, ICV>130 pourtant resultats médiocres en littérature etc.Ca marche tout simplement pas j'ai beau essayer de m'adapter mais sans succés. Donc je me demande qu'est-ce qu'il faut disposer pour avoir de bon résultats, car dans mon cas mon QI me sert a rien et c'est abominablement frustrant Suspect  Sad

T'as jamais téma ces trucs qu'on file au mioche, genre mettre la bonne forme dans le bon trou ? L'étoile dans la forme de l’étoile, le carré dans...(t'as pigé non ?). Bah c'est la même chose, que t'es 80 ou 350 sous le capot, si tu piges pas que l'étoile va dans l'étoile et pas dans le carré – même si tu forces ça rentre et en plus ça fait plus jolie –, tu vas te vautrer. La clé c'est la logique. Si t'échoues c'est de ta faute pas celle de l'étoile ou de sa forme. Quand tu dis j’essaie mais sans succès, va demander un peu à Lavillenie combien de fois il a tenter avant de passer les 6 mètres, rien que les 6 mètres. C'est le lot de l'adaptation ça, c'est par l'échec qu'elle survient. Tu veux avoir de bon résultat, izy poto, mets de la logique dans tes processus cognitif. Fais comme les autres, étudies comme eux, comprends comme eux, répète tes gammes, encore et encore, et ça viendra. L’excuse du Q.I comme vecteur d'échec, c'est ce que sert la société et les psy pour éviter de dire que leurs classifications selon leurs modèles, hé bein... hein... voilà. Du coup, t'as toujours tendance à te trouver la solution miracle pour expliquer le manque de réussite e.g. supra.

@Fusain Dans ces universités, on doit trouver aussi bien ce qu'on appelle des "brillants bosseurs", c'est-à-dire avec une intelligence au fonctionnement "classique" mais très performante, avec une grande puissance de travail, que des surdoués au sens QI >130, intelligence "différente"

Et c'est quoi intelligence différente ? (je fais la réponse), rien. Pour ça que tu l'a mets entre guillemets d'ailleurs, on fout toujours entre guillemets le mot chelou pas vraiment adapté au contexte mais passe partout à défaut de mieux. À décevoir la populass (je pousse, je sais), tout le monde à la même intelligence, c'est la compréhension qui diffère, génétique, socialisation, et t'as la différence entre le super-sayen façon Einstein, et Nabilla – quoique, tu serais surpris de son Q.I... Tout le monde peut accéder à un QI ++ wesh je me la péte trop avec mes 160. Par contre peu peuvent tapper dans le relativité générale tout en ayant une moustache et en portant des nu pieds façon spartiate. Question de compréhension plus que d'intelligence. Pas faux pour le reste du truc.

Tu le dis toi même, limite pléonasme le truc "brillant bosseur". Un bosseur sera toujours brillant, tout les contre-exemples que tu peux citer, toi ou n'importe qui d'autre, si tu l'analyses objectivement, démontreront que la seule clé pour être brillant c'est la répétition. D'où le premier paragraphe supra, d'ou le second, d'ou le QI ++ wesh je me la pète avec mes 160 ; joues là à la Lang Lang pendant 10 ans, et tu joueras rondo à la turca en 2 zéro une.



"À décevoir la populass (je pousse, je sais), tout le monde à la même intelligence, c'est la compréhension qui diffère".
Je ne suis pas d’accord sur ce point, peut-être que la compréhension diffère en quelques sorte mais c’est surtout au niveau de l’interprétation qu’on trouve le plus de différence. On en trouve de différentes couleurs certes ( différente culture socialisation etc) mais aussi de différentes qualités et c’est ce qui fait à mon avis une pierre angulaire de la notion d’intelligence. Tout le monde n’a pas la même intelligence même si la société moderne cherche à repandre les bases de l’égalité au plus haut point.
Aussi, mon poste est loin d’être  une  plainte contre le QI et la réussite scolaire comme vous l’aviez personnellement interpréter (« L’excuse du Q.I comme vecteur d'échec […] t’as toujours tendance à te trouver la solution miracle pour expliquer le manque de réussite »), mais plutôt une demande d’aide pour quête du lien entre les deux.

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Re: Universités élites et HQI

Message par Pouchkine le Mer 29 Juin 2016 - 18:18

Pas faux mais ça c'est une question de dèf, intelligence, potentiel d'action sur les choses dans le mess supra ; cohérence oblige ça fait une différence dans le tiens (aurais été tenté de mettre un CQFD).

mon poste est loin d’être  une  plainte contre le QI et la réussite scolaire comme vous l’aviez personnellement interpréter (« L’excuse du Q.I comme vecteur d'échec […] t’as toujours tendance à te trouver la solution miracle pour expliquer le manque de réussite »), mais plutôt une demande d’aide pour quête du lien entre les deux.

Bah en fait si, sinon le post aurait expliciter le truc directos. Suffit de téma le nombre de fois ou y'a du chiffre et du QI citer dans le post pour faire du truc un élément central de la réflexion, sauf que, erratum, y'a pas de lien entre réussite, échec, qi, université, c'est juste un ensemble d'aléas qui adjuvé créés ce qu'on en interprète, échec ou réussite. Des types avec un Q.I de loutre échouent, d'autres réussissent, pareil dans le cas inverse. La différence c'est le mix temps/compréhension qui conduit – en fait –, à l'évolution (plus que l'adaptation).

T'as des keumés qui essaient toute une vie et échoues, d'autres qui en 1 ans ont le résultat de çui qui y'a taffé toute sa vie. On place souvent la répétition au centre du modèle qui dégage une évolution, mais tu peux évoluer que si tu comprends pourquoi. C'est un peu l'histoire du type qui essaient depuis 2 heures de passer un level a angry bird. Qui passe son tel à son pote, et qui d'un coup réussi en deux 2 à level up, en disant "ah mais c'est trop izy en fait !" Et le pote le regarde comme un con. C'est pas une question de Q.I, d'intelligence, ou de répétition, c'est une question de compréhension. Of course, si tu joues 2 ans a tétris à raison de 5 heures par jour, tu deviendras un koréen. La répétition c'est le processus, la compréhension la pierre angulaire.

Pour ça, tu peux avoir le plus gros Q.I de la terre, si tu piges pas qui faut pas de jaune dans le cul de poule, tu monteras jamais tes blancs en neige. (on dirait du etchebest)

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Re: Universités élites et HQI

Message par Yoda300 le Mer 29 Juin 2016 - 18:36

Personnellement, la stratégie que j'ai mise en place cela a été de dormir pendant la quasi-totalité de mes études. Bon, arrivé à la fac cela a été un peu chaotique, mais finalement je m'en sors bien.
Cela passe plus vite quand on dort.

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