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Message par ♥ Kiss Jong-il ♥ le Sam 18 Juin 2016 - 18:01













Salut,

1) Je me permets de créer une deuxième présentation parce que la première contient des écrits qui remontent à tellement longtemps qu'elle ne me décrit plus du tout !

Cela finit par poser un problème à la fois moral et pratique, notamment vis-à-vis des nombreuses filles jeunes et belles qui me déclarent leur flamme régulièrement. Je dois expliquer que "ça n'est pas moi", que "c'était peut-être vrai il y a 10 ans, 5 maxi", que "arf, un jour j'effacerai ces vieux textes". Je ne demande pas pour autant qu'on la verrouille, cette ancienne présentation... Qu'elle vive sa life, je m'occuperai d'elle en temps voulu.

2) Par ailleurs, j'aimerais beaucoup, si vous lisez ces lignes, que vous n'écriviez pas sur ce fil.

C'est une requête, c'est, ma volonté, mon souhait, ma préférence. Un service que je vous demande. Pour une raison qui m'échappe, certains vont la violer, parce que c'est ce que j'ai toujours toujours observé, parce qu'apparemment, "commenter est plus fort qu'eux". Voilà une maladie inexplicable qui atteint hélas son pic à notre époque. J'aurai été contemporain de ce mal, que voulez-vous y faire.

On a beau le dire et le redire, expliquer que "je préfère un message privé", que, "vraiment ça me met très mal à l'aise", car c'est toujours à côté de la plaque ou en décalage, que "ça m'agresse", qu'il n'y a pas, tout autour du tableau de la Joconde, un livre d'or où n'importe qui vient déposer son jugement. On a beau préciser tout cela, eh bien on observe des personnes qui "me bafouent en âme et conscience". Qui s'arrogent la dérogation, tranquillement. Ils sont titillés, démangés, ils doivent s'opposer et s'affirmer.

J'insiste : même un commentaire gentil, même une remarque bienveillante EST pour moi une agression. C'est à dire que, en écrivant nonobstant l'introduction que je rédige, vous "passez outre" ma sensibilité, vous me "molestez", vous "créez de la peine", et d'ailleurs vous vous signalez donc aux yeux de tous comme étant ce type de personne => ayez-en conscience.

Cette personne qui, en connaissance de cause, en dépit du malheur qu'elle ajoute au monde, aux dépens de sa victime qu'elle prétend même parfois charrier ou aider mais qu'elle brutalise en réalité, cette personne "immature" et violente qui ne respecte pas l'altérité. Dont l'empathie est inférieure à celle des autres, et moindre quand elle n'a pas un visage sous les yeux. Cette personne courageuse pour insulter les autres automobilistes quand elle roule au volant de sa voiture, mais qui jamais ne se permettrait ça dans une salle d'attente chez le médecin.

Cette personne qui a ce besoin irrépressible de "poster", précisément là où on lui dit de ne pas le faire, alors qu'il y a des milliers de "topics" à portée de souris et où elle serait la bienvenue pour "l'ouvrir".

Cette personne qui chez moi crée gêne et embarras, en particulier quand elle trouve drôle son petit esprit de contradiction : comment peut-on trouver drôle ce qui est téléphoné et je dirais ... photocopié, puisque déjà vu des milliers de fois ? Là encore, la personne se signale par cette lourdeur et c'est encore pire quand elle est assumée ou revendiquée.

Cette personne aussi qui veut te rappeler les règles d'un forum. Je les connais ! En quoi cela m'interdit-t-il de soumettre une requête, accompagnée du récit que le refus de coopérer suscite en moi ?

Voilà, c'est mon appel du 18 juin : merci d'y répondre par un silence absolu, en vous abstenant d'écrire ici.

Et en prouvant votre élégance, qui a quelque chose à voir avec la retenue, la discrétion, le fair-play, le tournage dans la bouche de sa langue et le tournage des doigts au dessus du clavier et non pas leur insertion dans l'engrenage qui discrédite parce que c'est du temps de perdu que le conflit virtuel-réel.

Vous êtes simplement invités à lire, à méditer, et à lire de nouveau.

Merci de votre compréhension !




♥ Kiss Jong-il ♥
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Re: En cliquant ici, j'accepte les conditions.

Message par héhé le Lun 7 Nov 2016 - 21:35

Sauf que la condition, ça fausse la vérité, c'est le mal et puis ça empêche la merveille là; en bas:


de la pureté:




dailymotion point com abd al malik la gravité




les paroles:




A l'arrière train du bus quatorze comme à la remorque de
la vie,
je suis amorphe coté fenêtre, les yeux assis dans lvide,
à ne surtout pas me demander si la vie mconsidère comme
un brave.
Je viens d'un lieu où, chacun se complaît à être grave.

Tourner en rond dans ces ruelles de la vie, que, même les
lampadaires n'éclairent plus.
Être baigné(e) dans le noir et pourtant, se croire dans la
lumière totalement nu(e).
Sortir la tête de l'eau ou se noyer dans lfantasme.
Je viens d'un lieu où, chacun se complaît à être grave.

Je me blesse tout le temps avec le tranchant de l'orgueil.
Je suis de ceux qui lentement deviennent, leur propre
cercueil.
Je suis aveuglé par des murailles de tours.
Jme dis: «Il ne peut rien y avoir derrière ces
remparts».
Je viens d'un lieu où, chacun se complaît à être grave.

Avoir la prétention d'être soi, on sconnaît toujours
trop peu.
Donner du sens, cette pensée me rend, exceptionnel en ce lieu.
Provincer mon existence il fut un temps où Paris, j'y
srais allé même à la nage.
Je viens d'un lieu où, chacun se complaît à être grave.

Au volant de ma Z3 bleue ciel comme aux commandes de ma vie,
Je suis les cheveux au vent que cette vie bonde que je
conduis.
À me demander si je crois en la justice,
jddirais que je suis heureux d'être à ma place.
Je viens d'un lieu où, rien n'est jamais vraiment grave

Rouler à fond sur l'autoroute de la vie tellement
éclairée qu'on en perd la vue.
Prendre son bain debout, un problème, des solutions n'en
parlons plus.
Voir l'argent comme un moyen et non comme une fin, ça
calme.
Je viens d'un lieu où, rien n'est jamais vraiment grave.

Je ne suis pas de ceux qui considèrent être quelqu'un
parce que, je suis né avec quelque chose.
Je suis tellement égoïste que je pense plus aux autres
qu'à moi, c'est drôle...
Mais, il m'arrive d'être triste et ces joues mouillées, ce
sont de vraies larmes.
Même si, je viens d'un lieu où, rien n'est jamais vraiment
grave.

Avoir mal à la bourgeoisie comme, Che Guevara.
Se lever chaque matin sans réellement savoir pourquoi.
Souffrir du non sens, une maladie qui n'épargne aucun
personnage.
Je viens d'un lieu où, rien n'est jamais vraiment grave
Je viens d'un lieu où, chacun se complaît à être grave

La gravité, mesdames et messieurs.



Son texte était équilibré. Aujourd'hui, sidifférent...

Tu ne convoiteras pas l'homme de ta prochaine, amour icnodntinnel tutsssa


allez, bye, à la prochain,e aideu bisous pitchou dumour tout

jte lispas,

Et merci Abd.

héhé
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