Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Dim 1 Mai 2016 - 14:57

Ouais, non mais là, on frôle l'excellence, dans une double figure inversée de l'épouse fidèle et de la garce en attente du mal.

A force de m'enfermer dans mon personnage de ronchon, il m'arrive de faillir.

JO-LI.

Numero6
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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Pola le Dim 1 Mai 2016 - 15:02

Ne me laisse pas tomber Bisous

Pola
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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Pola le Dim 1 Mai 2016 - 15:50

Il en faut si peu pour te faire taire Very Happy

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par 'C.Z. le Dim 1 Mai 2016 - 16:34

Numero6 a écrit:
C.Z. a écrit:
Vous avez deux heures N°6:
“Ce n'est pas l'Utopie qui est dangereuse, car elle est indispensable à l'évolution. C'est le dogmatisme, que certains utilisent pour maintenir leur pouvoir, leurs prérogatives et leur dominance.” Henri Laborit

Argument d'autorité:
Pfff, Henri Laborit fait partie de ces scientifiques qui me saoulent. Il rejoint dans ce panthéon Hubert Reeves, Albert Jacquard ou même Étienne Klein.
Après s'être fait un nom dans un domaine scientifique, ils se la jouent cool et vulgarisateurs pour nous débiter un nombre incalculable de platitudes et de banalités sur la vie et son environnement.
Seulement voilà, participer à la mise au point des neuroleptiques ne donne pas plus de sagesse que fabriquer du pain ou des moteurs. A la base, ce sont tous des mégalos, soucieux de leur gloire et de leur statut au sein de la communauté scientifique.
Une fois parvenus à une reconnaissance statutaire, incritiquables et vénérés, ils s'emmerdent. Leur gloire chèrement acquise, à coup de travail besogneux et de coup-bas pour écarter des projecteurs leurs concurrents les plus innovants, ils vont chercher la véritable gloire, la reconnaissance populaire. Pour reprendre l'expression de Mily, ils se mettent à souffrir de vieux-connisme.

Ils sont en général déjà complètement ringardisés dans leur domaine d'excellence quand ils viennent donner des leçons de philosophie ou de sagesse populaire vaguement cryptée comme les Yoda qu'ils aimeraient être..
Hors sujet. A la rigueur, élargissement avec ton économiste, mais certainement hors sujet pour Dabrowski et re argument d'autorité:
Parle-moi plutôt de l'économiste Joseph Schumpeter, dont le concept parfaitement abouti de « destruction créatrice » se suffit à lui-même. Selon lui, on ne peut faire du neuf qu'en détruisant le vieux, pas par volonté mais comme conséquence ou comme préalable. Il voyait dans ce processus la dynamique même du capitalisme. Steve Jobs en est le parfait exemple.

Alors déjà, ses théories étaient beaucoup plus abouties dans le domaine économique que ne l'étaient celles de Dabrowski dans le domaine de l'intelligence. Dabro n'a jamais pu répondre à sa question initiale, celle de la barbarie humaine découverte dans les tranchées de Verdun.
Vulgarisées (mal ?), les théories de Dabrowski se résument à l'idée de bien s'étaler comme une merde avant de pouvoir renaitre, tel le Phoenix qui a besoin de toucher le fond pour pouvoir rebondir.
C'est rien que de la connerie, quand tu t'étales comme une merde, ça fait très mal et faut un temps fou pour récupérer et repartir, plus fragile, plus méfiant.
Ou alors ça peut servir à colorer l'ennui profond de certaines existences des mérites d'une expérience existentialiste, éprouvante mais porteuse d'espoir. Faut vraiment s'emmerder à mourir pour y trouver son compte.
Je préfère de loin l'idée toute simplette en apparence selon laquelle, pour faire une bonne dépression digne de ce nom, il faut être fort, très fort, leader de la Horde des contrevents, se laisser peler la couenne jusqu'à l'os, mais tenir, toujours tenir. Là, c'est bon, tu peux te la taper bien furieuse ta dépression, une bête sauvage qui te griffe chaque organe de ses humeurs belliqueuses.
Les couilles-molles, les pleureuses, les chouineurs, baignent dans une vie morne. Ils incantent le suicide, ils appellent de leurs vœux la légitimité de la Souffrance, la légion d'honneur du mérite pleurnichard. Ils sont à l'abri, ils ne risquent que d'être encore plus chiants que d'habitude.
Laborit ! Petite bite !
Je ne vois pas en quoi ça pourrait être contradictoire:
Et donc, comme les théories de Schumpeter étaient abouties, elles peuvent servir, pour ceux qui n'ont vraiment rien d'autre à foutre, à établir des parallèles avec l'existence humaine. Comme virer un connard par exemple, étape indispensable pour espérer un choper un bon. On peut jouer avec. On peut les triturer à notre guise, c'est un bon produit.
Hors sujet... :
J'en ai bouffé du Laborit, à l'époque il était à la mode et je ne voulais pas me sentir largué. Son Oncle d'Amérique avait cartonné, en tout cas au niveau de l'accueil critique des intellos. Mais, didiou, ces réflexions ne cassent pas trop pattes à un canard. Faire courir des rats dans une cage ne donnent pas le tiers du quart de la sagesse de ma grand-mère qui avait commencé l'usine à l'âge de 12 ans.
Oh, et puis hein, faut pas déconner avec son histoire d'inhibition, avec son rat à la con dont le poil se ternit quand il ne peut plus fuir le choc électrique. Mais qu'il aille subir les humeurs d'un chefaillon à l'usine ! Il va comprendre que c'est autrement plus complexe, que les ressources humaines sont incroyables.
Enfin le sujet, mais critique sans fondement:
Ta citation, enfin la citation de Laborit pour ne pas t'inclure dans mon dépit, c'est de la daube, c'est sentencieux, c'est lourdingue, c'est la lutte des « forces de progrès » contre l'immobilisme des nantis, c'est tellement politiquement correct que c'est suspect d'emblée.
Hors sujet... encore... Qui a parlé de progrès ?:
Ah, et puis, je déteste cette idée de progrès indispensable, de modernité bafouée par la norme. Le progrès ou les changements s'imposent d'eux-mêmes, le plus difficile c'est de suivre le mouvement, de savoir s'adapter.
Alors là, je ne pige rien...:
Je préfère l'impertinence de je ne sais plus quel ministre d’Elizabeth la queen qui se désespérait du besoin de changement manifesté par les sujets de sa gracieuse, il constatait que les choses passaient déjà suffisamment leur temps à changer.

Faudrait jamais accorder la plus petite attention sur le plan philosophique ou psychologique à des types sélectionnés pour leur esprit contrôlant, de purs analysants, bêtes de travail par dessus le marché, et suffisamment salauds pour écarter la concurrence de la course à la gloire.

Mais dis moi ? Ce ne serait pas un peu ce que Laborit dit dans sa citation ?

Je ne vois pas le rapport, je ne connais pas de toute façon... encore un argument d'autorité peut être ?:
L'humilité surjouée de Jacquard quand il parle de l'intelligence, on dirait Hollande qui nous annonce la réduction de la courbe de l'augmentation à la hausse du chômage. Crétinus Momifius.
lol pour me convaincre... va en falloir beaucoup plus.:
Pour finir de te convaincre, Schumpeter avait ainsi tracé son projet de vie : « Être un grand amant, un grand cavalier et un grand économiste ».
Ouais, après tout, je ne suis pas censée tout comprendre non plus...:
Et pour finir, celles que vous attendiez tous en ce dimanche ensoleillé bande de nazes, celles que les plus grands métalleux considèrent comme la plus grande innovation dans le domaine du metal de ces dix dernière années, celles qui poutrent grave dans leur tenue de cosplay pour pédophile aux yeux jaunes, and now, ladiiiiizzzzznndd gen-tle-men, please make a bullshiiiittt noise for the terrific, the fantastic, the beautiful, the lemmon-face, thhhhheeeee

BAAABBBYYYY MMEEEEEETAL




Numéro6, t'abuses, ça vaut 3/20 !  Dent pétée

Allez, je te mets 6 parce que j'aime bien ta citation Battement de cils

'C.Z.
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Message par Pola le Dim 1 Mai 2016 - 17:14

T'es sévère !

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par 'C.Z. le Dim 1 Mai 2016 - 18:13

Pola a écrit:T'es sévère !

Nan, il peut mieux faire Dent pétée Et puis pas de chouchoutage !

'C.Z.
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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Dim 1 Mai 2016 - 21:08

Pffff, j'ai toujours rêvé de rendre une copie blanche au prétexte que le sujet était trop teacher-minded. Le nombre de fois où il m'a fallu me prendre le choux à deux mains pour tenter de comprendre comment deviner ce que le prof pouvait supposer compatible avec l'expression raisonnable d'un élève de sa classe.

Je n'ai toujours pas digéré une annonation sur une rédaction de CM1. J'y avais malicieusement employé le verbe rigoler pour connoter la bonhommie de la situation. Et cette truie vérolée d'instit qui me raye mon « rigoler » en m'expliquant que c'était familier et qu'il convenait d'employer le verbe rire. Coooooonnaaaaaaaassse. Ah oui, bien, merci maitresse, ahh ? ça ne se dit pas ? Ah, bien, je note. Salope.

Alors j'ai retenu la leçon.

Combien de fois je me suis dit qu'elle pouvait toujours faire des origami pourpres avec ses vieux tampons, pas question que je lui offre la fleur du pavé de l'esprit et de l'originalité, récompense ultime du professeur qui passe son temps à réduire la tête des autres et se désespère que ses fameuses têtes manquent tellement de pertinence et de finesse.
Penser dans le cadre de l'acceptable, surfer sur la subversion officielle, se soumettre à l'évocation de cet esprit rebelle dont les générations issues de mai 68 ont gardé la nostalgie. En raison des trois AG organisées dans la salle de réunion du lycée Jacques Brel de Marmoutiers-le-deux-étangs, ces quinquas desséchés se prétendent autorisés à nous revendiquer du souffle conquérant, de l'esprit mordant, insoumis au Régime, insoumis, toujours.

Vieilles ganaches bouffites de bien-pensense révolutionnaire, d'anarchie rédemptrice, entre les cours particuliers et les primes misérables. Pas un seul pour nous étonner avec l'outrecuidance de la contre-révolution, pas un seul pour avoir l'humilité ou l'originalité de défendre la réaction, l'ordre établi.

Il m'aura fallu supporter ces vieilleries adolescentes, ces relents frelatés des pavés de la rue Mouffetard. Leurs slogans de débiles, leurs « sous les pavés les plages » précurseurs des bientôt célèbres « Quand c'est trop c'est Tropico ».

Mais Fuck, comme on disait pas encore à l'époque. Trente débiles dans ma classe, chargés de flirter d'au plus près avec ce qu'espèrent la prof et le 26° congrès de l'education nationale, libre, égale et indépendante et surtout marxiste, pas par choix mais par respect des convenances et du « moins-penser ».
Mais merde, à quoi peut-il servir que je pense si c'est pour sortir la même chose que les autres, les filles font toujours mieux dans le domaine de l'attendu, comment se distinguer, comment transformer une corvée en défi pour se stimuler ?

Putain de vierge folle, mais comment j'ai pu les détester ces poussiéreux de l'anarchie maitrisée. Mais comment que j'aurais voulu défendre l'ordre, les principes, les valeurs établies, et leur balancer dans leur patois d'épiciers du savoir vétuste un bonnard « avant de bouleverser, il faut réfléchir, ma chérie ».
Ça vendait du savoir vermoulu et ça se croyait Think-Manager dans la Silicon Valley.

Mais leurs sujets étaient aussi crispants que les « comment tu t'appelles ? » et autre « tu es content de retrouver tes petits camarades ? ». D'abord, comme dirait l'autre, j'ai horreur qu'on me tutoie, et ça ne vous viendrait pas à l'esprit une seule seconde bande d'échoués universitaires que l'école j'y vais POUR APPRENDRE, quitte à me taper les profs et les débiles qu'on parquait à l'époque dans les collèges. Ah ouais, parce qu'un gamin c'est beaucoup trop con, beaucoup trop immature pour prendre plaisir à autre chose que se comporter comme un neuneu et foutre des branlées salvatrices, fumer des joints et se la péter sévère d'avoir les doigts qui sentent encore la chatte pré-pubère. Non mais pas une seule seconde ils pouvaient penser que j'y allais pour APPRENDRE ? GFY !

Pire qu'une pute j'étais, moi, à l'école, une gagneuse, une besogneuse, un point est un point. Je ne pouvais pas m'offrir le luxe de choisir mes partenaires, je les ai tous sucés, puis recrachés en douceur. Il m'a fallu me farcir du Marx, oui mais moderne, Proudhonisé, pas trop skiste mais quasiment dialectique au niveau de l'approche épistémologique que va-z-y mon con, fais comme si tu comprenais ce que tu disais.

Engoncés dans leur normalisme bourgeois, suivant la vague, suivant leur époque, crachant sur les riches et les prenant comme modèle de leurs envies féroces. Le seul prof qui ait jamais reçu mon respect était le seul, l'unique, qui s'asseyait sur une chaise quand tous les autres débiles d'enseignants enlevaient leurs pompes et s'asseyer sur les marches de la salle de réunion. Voilà, messieurs-dames, le véritable courage de celui qui résiste au système. Une chaise, une simple chaise. Et je vous emmerde. Vos regards méprisants je les subis, mais vous êtes trop cons pour oser me dénier le port de chaise. C'était pas mon héros, il était prof de gym et con comme un balai.
Mais qu'on puisse ostraciser par de simples regards le seul qui décide qu'une chaise c'est fait pour s'assoir, et j'avais un raccourci meurtrier de la pauvreté idéologique de ses suceurs de roues, de ses suiveurs de l'esprit d'une époque, bourgeois de cette fausse modernité.

« 7/10, je suis déçu, tu m'avais habituée à mieux ». Mais que tes ancêtres tombent en poussière, que tes organes rejoignent tes chevilles, mais crêve salope, explique-moi juste pour rigoler en quoi ta déception peut me concerner de près ou de loin ! Mais comment qu'ils, qu'elles ont pu me saouler avec leurs émotions contrefaites, t'es pas mon oncle, connard, t'es pas ma nounou, salope. Tu me donnes un 7, je prends un 7 ET JE ME DEMERDE, je te demande rien connasse, et compte sur moi pour t'en foutre plein les ratiches la prochaine fois. Un 7, misère de mes os, je vais finir balayeur...

Aaaaaahhhhh, pi alors, le mépris des profs pour les endroits ousqu'on gagne de l'argent, bouh, vilain, pas beau, méchants les patrons. Et en avant pour le conceptuel, et faites tourner les coniques et les matrices dans le ballet d'une sélection impitoyable, et allez, en avant, on est pas là pour vous former, on est là pour encadrer les survivants vers les filières porteuses.
Saaaloooopppeuuuuu.
Ça te fait bouffer jusqu'à la nausée des déclinaisons et du Voltaire, et pas un seul clavier à l'horizon, pas la plus petite notion d'économie, rien, mais alors absolument rien, que dalle, zob, sur le monde de l'entreprise. Tu sors du BAC, tu sais rien, en tout cas tu sais rien faire.


Je m'étais tellement entrainé sans m'en rendre compte à deviner ce que les profs avaient envie d'entendre que 40 ans plus tard j'avais gardé tous mes réflexes.
A l'époque où mon cerveau ressemblait à une vieille boite de paté Hennaff, que je voyais des surdoués partout, il m'a pris la facétie de relire la production d'une adolescente en vue de son BAC littéraire, j'étais motivé, terriblement motivé, surtout qu'elle ressemblait terriblement à sa mère, et que, précisement, sa mère disposait d'un cul qui me motivait au-delà du raisonnable.
J'avais pas lu, pas ouvert un bouquin depuis plus de vingt ans mais c'est comme la branlette, ça se perd pas. Je lui ai expliqué ce que je supposais qu'elle aurait du écrire. On sort les annales corrigées et paf, quasiment à la ligne près, j'y avais tout dit à la gamine.
Je reconnais, c'était con. Mais je pouvais pas savoir que je prenais le risque de la décourager moi, la gamine. Je faisais le vieux qui s'occupe de la chair de sa chair. Je ne pouvais pas deviner que j'allais dévaloriser son travail. Pire, que j'allais faire de l'ombre à l'obsédant dévouement maternel, fait de sacrifice, de patience et de meurtrissures chaque jour scarifiées.
C'était pas imaginable pour moi que je sache quoi écrire. Je faisais ça pour la mettre en confiance, tel Gabin bafouillant volontairement quelques répliques pour dédouaner Brigitte Bardot de son absence de métier.

C'est sorti comme ça, boum, un vieux réflexe. Quand ils te disent ça, ils ont envie d'entendre ça, cherche pas, c'est comme ça. Putain de flip terrible, un monde figé, les mêmes auteurs, les mêmes ouvrages que quarante ans plus tôt. Un monde figé, statutaire, qui se reproduit à l'ombre de Mérimée et de Gérard de Nerval.

Alors, Choupinette Princesse de Centaure de mes deux coucougnettes frippées sous le harnais et dans mon CK à 50 euros putain que c'est quand même del'arnaque que t'as les mêmes à Carrefour pour 5 euros, une fois pas deux, et bien non, justement, je suis en plein dans le sujet.

Et toc.

Parce que c'est quoi le sujet, si ce n'est l'éternel débat entre les anciens et les nouveaux, la loi naturelle et les apprentis sorciers de l'idéologie étranglant le réel.

Or donc, les Laborit-petites-bites et consorts, ce sont les pires réactionnaires qui existent. Réactionnaires les plus immondes, puisque réactionnaires de l'idéologie, le parfait contre-sens.
La réaction valorise l'ordre naturel, tout ce qui émane des hommes, leurs aspirations indispensables et leur excrêments les plus pestilentiels, ça va de la religion à l'attraction des beaux culs. La révolution exige un homme nouveau, tabula rasa, impressionnable au sens de la feuille blanche, malléable et disponible pour les idées de la révolution. Les lumières qu'ils appellent ça.
On ne peut pas être à la fois réactionnaire et versé dans l'idéologie, c'est un non-sens total.
On ne peut pas être un universitaire valorisé comme Jacquard et venir faire son pitre à nous débiter de la sornette en tranches, comme quoi de l'intelligence tout le monde il en a mais elle n'a pas toujours le même gout. Mais foutaises. Mais pitreries séniles.

Cette vieillasse dichotomie entre les partisans de l'ordre établi qu'on rien d'autre à foutre du matin au soir que d'empêcher l'expression de la modernité, et les génies triomphants qui font avancer les idées de progrès à force de courage et de volonté, mais faites-moi rire, j'en pisse dans mon froc de mécontentement voluptueux. Mais c'est bon pour les communistes pas encore corrompues ou les électeurs du PS, mais ça concerne pas grand monde. « Et pourtant elle tourne », mais c'est aussi réducteur sur les connaissances théologiques et astronomiques de l'époque que « Moi, Président ». Et je ne vois pas pourquoi ça pourrait motiver des gamins.

Donc, si tu m'avais lu, non pas en cocheuse de case mais en lectrice attentive à la subtilité du propos, tu aurais noté que je renvoyais dos à dos, une platitude supposée développer l'esprit critique et une référence pérenne en économie, dont la pensée originale n'est reprise que par quelques économistes, les rares qui se réclament encore de l'école autrichienne (me demande pas ce que c'est, je trouvais que ça faisait vachement chic de placer ici l'école autrichienne). M'enfin bref, tout ça pour dire qu'à mes yeux la véritable modernité ne se conçoit pas si elle ne s'incline pas humblement devant l'ordre naturel, en humble soubrette partie à la découverte des recoins encore mystérieux de la maison qui l'héberge.
Toutes les tentatives pour y échapper s'appellent des idéologies, et c'est précisément ce qu'on m'a demandé de bouffer du matin au soir dans les écoles de la République quand je ne rêvais que de découvrir l'ordre naturel, celui qui régit toute chose. Cette approche renvoie aux pitreries simplificatrices baties de toutes pièces sur les ruptures apportées par les génies novateurs. C'est de la foutaise, chaque époque porte porte son courant de pensée, et Newtown, tout seul dans sa chambre, il se serait tiré sur le jonc mais il aurait pas regardé les pommes tomber.


Tu m'a donné 3, je prends 3. Ton 6 me lacère de sa fausse compassion maternante dont je n'ai que foutre. 3.


Aaahh, putain, ça fait du bien, t'avais raison, C.Z. : « peut mieux faire ».


Vouais bon, OK, je triche. Mais j'ai un putain de gros complexe que je ne parviens pas à circonscrire. J'ai jamais sauté de classe, j'ai toujours bossé comme une mule, j'ai toujours léché le cul des profs, même marxistes de banlieue. Alors c'est vrai que les différents parcours scolaires exposés sur ce forum me mettent les glandes à vif. Mais comment qu'y faisaient tous ces branleurs surdoués pour pondre sur du Laborit et se coltiner des bonnes notes jusqu'à la seconde où là faut se mettre à bosser ? Mais comment ?
C'est pourquoi je me suis dégoté cette exception culturelle.
En fait, c'était pas que j'étais plus con que la moyenne, c'était que je n'étais pas porté par la même idéologie à la maison. Je ne sais pas si on a déjà évoqué le sujet sur le forum. Parce que c'est quand même pas possible que je sois plus con que la moyenne. Ça se saurait.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Patate le Dim 1 Mai 2016 - 21:36

Numero6 a écrit:blablabla
Parce que c'est quand même pas possible que je sois plus con que la moyenne. Ça se saurait.

T'es sûr ?

Nan mais moi aussi j'étais une besogneuse, flagorneuse des profs, tête de mire de ceux qu'aiment pas "les intellos"... pffffffffffff mais on s'en cogne, aujourd'hui c'est kiki fait caissière à Carrouf ? C'est moi ? Et bin non, connasse, c'est toooooiiiiiiiiiii. Aller bisous !

A chacun son époque, toi, N6 la préhistoire, moi bibi, le moyen âge et pourtant, ils nous ont fait chier de la même façons nos con temporains.

"mes deux coucougnettes frippées" valent mieux que "deux couilles molles" Very Happy

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Invité le Dim 1 Mai 2016 - 21:40


Savage.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Patate le Dim 1 Mai 2016 - 21:47

je déteste le métal parce que ça me donne envie de faire du headbanging et ensuite j'ai d'horribles torticoliques !

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par 'C.Z. le Dim 1 Mai 2016 - 22:05

3 ira très bien à ton complexe de supériorité Dent pétée Cocard

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Dim 1 Mai 2016 - 22:42

Chui sur periscope. C'est cool, les crétins sont bloqués par les CRS sur la place de la république. Plus moyen de sortir, les métros sont bouclés. Alala, c'est l'Hallali.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par 'C.Z. le Dim 1 Mai 2016 - 22:59


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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Dim 1 Mai 2016 - 23:25

Pffff, les profs ça parle keu de brouzouf !



tant qu'à faire dans le cliché !

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par 'C.Z. le Dim 1 Mai 2016 - 23:28

Numero6 a écrit:Pffff, les profs ça parle keu de brouzouf !

Ce ne serait pas du dogmatisme ? Putain, j'me souviens plus de la définition... Dent pétée

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Pola le Dim 1 Mai 2016 - 23:42

Se tape la tête cont

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Suce ces p'tits Bleus ! le Lun 2 Mai 2016 - 6:18

J'ai toujours eu un problème avec les donneurs de leçon, car bien souvent elle est récitée, apprise par cœur, mais quand tu leurs demandes de quoi ça parle exactement, accroche toi à ton slip pour biter quelque chose !

Bien souvent j'avais honte, je me sentais moins con que le ou la prof, et je me disais, c'est pas possible ! non

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par 'C.Z. le Lun 2 Mai 2016 - 7:21

Si on ne peut jamais rien dire non plus... Enfin... C'est rassurant : moins on a encore le droit de devenir de vieux grincheux Dent pétée

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Lun 2 Mai 2016 - 11:19

Suce ces p'tits Bleus ! a écrit:J'ai toujours eu un problème avec les donneurs de leçon, car bien souvent elle est récitée, apprise par cœur, mais quand tu leurs demandes de quoi ça parle exactement, accroche toi à ton slip pour biter quelque chose !


Mais c'est ça, c'est exactement ça. Ces braves gens t'exigent une réflexion aboutie alors que tu n'as pour toute base de connaissance que les deux ou trucs qu'ils ont réussi à mémoriser.
C'est une vraie torture.

Le prof d'histoire-géo, cretinus maximus marxisus, qui te regarde comme un molgon parce que tu te mélanges les pinceaux, le même prof incapable de t'expliquer la logique capitaliste qui conduit les patrons à préférer les machines aux hommes. Il en est incapable, totalement incapable. Tout ce qu'il a retenu du marxisme c'est que la richesse ne peut venir que de la force de travail des ouvriers. Point. Rien au-delà.
Donc ce débile moyen et néanmoins agrégé te réclame l'excellence conceptuelle et n'est pas foutu de savoir comment tu peux te faire de la maille en équipant une usine avec des robots.

Tout ce que je pouvais retenir c'est, qu'avec sa vision du monde, un patron est un enculé qui se goberge à la sueur des travailleurs, et un double enculé quand il remplace les hommes par des machines. Donc, tout ce que savait vraiment mon prof c'est que les patrons sont des enculés.
Et ce crétin nous chantait le Potemkine, Octobre rouge et la dictature du prolétariat, complètement halluciné le mec.

Et c'est cette joyeuse troupe de débiles moyens qui se lamentaient de notre soumission à l'ordre établi et notre absence d'esprit critique.

Même à la retraite ils viennent continuer à nous péter les couilles. Je les repère tout de suite, ils sont très malhabiles à gérer la contradiction la plus polie, à en tenir compte, à envisager les pistes qu'elle pourrait offrir. Il faut toujours qu'ils montrent que leurs propos est le reflet d'une sagesse éternelle, la voie du juste milieu, le bon équilibre.
Et il y a une chose qu'ils ne veulent pas entendre, qu'ils balayent avec véhémence, l'idée simple qu'ils ne maitrisent pas leur sujet et que leur propos, leurs polémiques, sont d'une pauvreté de réflexion affligeante.


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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Lun 2 Mai 2016 - 11:30

C.Z. a écrit:Si on ne peut jamais rien dire non plus... Enfin... C'est rassurant : moins on a encore le droit de devenir de vieux grincheux  Dent pétée

Rigole, rigole, je me suis toujours senti vieux, je trouvais les adultes puériles la plupart du temps, se berçant de promesses, d'espoir, d'idéaux.

Le pire c'est que ça provoque un effet favorable sur les plus jeunes, maintenant que je suis vraiment vieux. Je suis l'antithèse du « tu verras plus tard, tu comprendras ». Je suis plus tard, et j'ai toujours pas compris, toujours aussi râleur, toujours aussi grincheux.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par 'C.Z. le Lun 2 Mai 2016 - 13:43

Tu as choisi de l'être. Chacun son truc.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Kass le Lun 2 Mai 2016 - 15:56


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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par 'C.Z. le Lun 2 Mai 2016 - 17:12

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par Numero6 le Lun 2 Mai 2016 - 17:29

I've never had a problem with drugs. I've had problems with the police.
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Mais dans l'ensemble c'est ça.

C'est un truc qui continue à me laisser sans réponse.

Si je dis que je n'aime pas les bananes, il s'en trouve toujours un pour me rappeler que c'est bon les bananes.
Oui, je sais, les bananes c'est bon. C'est bien pour ça que je me permets de signaler que moi, parce que j'ai conscience de mon anomalie, je prends la peine de signaler que je n'aime pas les bananes.

Si je dis que j'avais du mal à supporter les profs, c'est bien parce que j'ai conscience que mon hostilité envers eux est anormale.
Je ne dis pas que les profs sont tous chiants, imbuvables, inutiles.
Je ne fais que décrire une réaction inhabituelle pour un élève, indifférent aux marques d'affection des profs, obsédé par l'étude et la réussite et qui percevait les limites intellectuels des profs comme une charge supplémentaire à gérer.

Si je n'aime pas la musique de Maitre Gims, je n'en parle jamais. Parce que ce n'est pas une information pertinente. C'est normal de ne pas aimer Maitre Gims.
SI je suis avec mes collègues au concert de musique classique de l'année, je vais leur dire que j'adore AC/DC, parce que normalement je dois bien être le seul dans la salle, donc je considère qu'il s'agit d'une information.
Avec des bobos ou des cooloss, je préciserais que Zaz me gonfle et que Stromae me laisse une impression tiède.

Et cela ne me pose aucun problème qu'on puisse aimer Maitre Gims, Zaz ou Stromae, je ne suis pas débile, si leurs disques se vendent c'est bien qu'ils ont un public. Comme je comprends parfaitement qu'un quinqa en profession libérale ne soit pas friand de Hard Rock.

Je comprends tout ça.

Je ne définis pas le monde, je ne dis pas ce qui est bien ou ce qui est mal, je me contente de dire que telle chose me gonfle et telle autre me séduit ou comment j'ai vécu certaines situations.

Si je décris comment j'ai vécu ma scolarité, pour moi cette information n'a pas plus de valeur que si quelqu'un me signalait ne pas aimer la coriandre. Je n'exige pas qu'on décapite les profs, ils font un métier difficile que je serais incapable d'exercer.
Si quelqu'un n'aime pas la coriandre, il ne demande pas non plus que ce végétal soit supprimé de la surface de la terre.

Je trouve que de plus en plus nous perdons le sens des particularités, nous les sacrifions à l'appréciation commune. Et contrairement à ce qu'il serait tentant de croire, autant que je puisse me souvenir, les différences, les particularités physiques, les gouts sexuels ou alimentaires, ne remettaient pas autant en cause le sens commun.
Je trouve notre époque beaucoup plus normative.
Il n'était pas anormal de pouvoir dire qu'on préférait les petites femmes, boulottes et poilues, c'était banal, c'était anodin, c'était comme ça et ça ne posait de problème à personne.

Et c'est vrai qu'actuellement, pour oser aimer des trucs différents ou avoir des idées particulières, la seule posture possible est d'évoquer un mauvais caractère chronique ou mieux, une connerie congénitale, seule capable de faire renoncer au rappel à la bienséance.

Je n'ai aucun problème avec mes idées, de toute façon je n'ai que celles-là sous la main, je n'ai de problèmes qu'avec ceux qui voudraient m'en soulager.

Et parfois je m'interroge, je me demande si ma principale offense n'est pas de considérer comme parfaitement normal que mes idées soient considérées comme très connes. C'est sans doute ça qui les énerve le plus j'ai l'impression.
Tu trouves mes idées très connes et ça ne me pose aucun problème, tu es libre, tu es différent, je te laisse carte blanche.
Oui, je crois que ça énerve beaucoup.
Nous vivons une époque bizarre.

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Re: Je ne suis pas un HQI, je suis un homme libre

Message par 'C.Z. le Lun 2 Mai 2016 - 17:37

En fait, le truc, c'est que dès que j'aperçois le mot "prof" dans tes textes, je ne le lis même pas.

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