news lifes :)

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Re: news lifes :)

Message par Invité le Ven 1 Juil 2016 - 15:31

Revz a écrit:Le passé c'est cool, c'est un moteur qui pousse en avant, surtout en terme de relation.

C'est se rappeler la graine, la pousse, le petit arbre, quand on voir le gros chêne en face de soit.
Et là quand on porte le regard sur les p'tit glands qui pointent leurs nez, on se rappelle la p'tite graine... Very Happy

Exemple:
Je suis entrain de récupérer peu à peu toutes mes relations toxiques perdues. 
Mon meilleur pote.... petit a petit... il revient. Mon aut're meilleur pote, je lui donne quelque mois, ma famille, deja fait en partie.... la famille de zebramex, ça commence aussi,  ma foret a brulé durant le "grand menage", j'ai des ptites pousses partout Wink  Et ceux qui sont encore des graines.... ça va venir.  Les arbres qui n'auront pas repoussés seront les mauvaises graines Razz Tout plein de petits miracles en devenir Razz   Et je vais récupérer des relations enfin saines des gens, pas les meme, mais les bonnes Razz Le passé, c'est nos racines Wink 

Hello, 

Là dessus je suis d'accord (tu aurais pu me laisser le gland au moins ici  Razz), lorsqu'on se fait un flash back soi même. Moins, beaucoup moins sur les personnes qui te font perdre des repères d'aujourd'hui et ton programme, ta direction, en te promenant au gré de leurs propos dans l'espace temps. J'ai parmi mes proches, une personne qui fait cela constamment. Ca donne un mécanisme du genre, je me demande quelle heure il est et en réponse tu aurais : en 1972 tu aimais bien les radis  Razz Tu devrais suivre mon conseil  Exclamation Question Question Je me suis fait une raison désormais. Mais bon comme toute habitude, en seulement trois années, ce n'est pas encore rodé et ça n'a surtout pas été ma priorité, bien que des personnes soient comme cela, tu devrais les positionner en priorité... et agir selon les leurs d'où mon "j'aurai fini en plante verte à ce rythme là".

Je trouve pas trop le temps de faire des bilans de ma vie et de mon fonctionnement pour répondre à certaines attentes et je préfère progresser que de devoir systématiquement devoir revenir à un stade dépassé depuis très longtemps pour pouvoir répondre à un simple "comment ça va ?" 'ben ça va" Smile "oui mais t'es sûr", ben oui Smile creuser, approfondir et surtout remettre constamment en route des conversations qui n'ont pas lieu d'être au présent et qui n'apportent aucune solution aux problèmes en cours et lorsqu'on a rien demandé en plus  Very Happy pour moi c'est hallucinant. Retour vers le passé n'est pas trop mon truc. J'ai pas le temps et ces dernières années, je l'ai eu encore moins.


"Je suis entrain de récupérer peu à peu toutes mes relations toxiques perdues. "


Tu souhaites pouvoir récupérer des relations qui te sont toxiques ? ou j'ai mal compris ? on ne va pas se trouver de directions communes dans ce domaine là  cat

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Re: news lifes :)

Message par Invité le Ven 1 Juil 2016 - 16:01

Pourquoi quelque chose plutˆot que rien? Franck Lihoreau, Fr´ed´eric Nef To cite this version: Franck Lihoreau, Fr´ed´eric Nef. Pourquoi quelque chose plutˆot que rien?. `a paraˆıtre dans les Actes du S´eminaire de M´etaphysique `a l’Ecole Normale Sup´erieure (MENS 2004). 2006.  HAL Id: halshs-00113473 https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00113473 Submitted on 13 Nov 2006 HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of scientific research documents, whether they are published or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers. L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destin´ee au d´epˆot et `a la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publi´es ou non, ´emanant des ´etablissements d’enseignement et de recherche fran¸cais ou ´etrangers, des laboratoires publics ou priv´es. 1 A PARAÎTRE DANS LES ACTES DU SEMINAIRE DE METAPHYSIQUE A L’ECOLE NORMALE SUPERIEURE MENS 2004 POURQUOI Y A-T-IL QUELQUE CHOSE PLUTOT QUE RIEN ?♣ Frédéric Nef (EHESS) Franck Lihoreau (Archives Henri Poincaré – Nancy 2) « Rien, c’est déjà quelque chose » (Raymond Devos) « Pardonnez-moi, dit-il en lui parlant tout bas, Mais je pense, entre nous, que vous n’existez pas » (Voltaire, cité in Jules Benda, Lettre à Mélisande) « Le vide vidé de son vide c’est le vide C’est le plein vide Le plein vide vidé de son plein vide » (Gherasim Luca, Héros Limite) « Dès le commencement, aucune chose n’est » (Hui-neng, Sutra) Nous essaierons de discuter les conditions d’une réponse possible à la question, ce qui réclame une analyse minutieuse de sa forme et de son sens et une évaluation d’un des arguments les plus puissants, celui de van Inwagen, qui est un développement d’une idée de Nozick et critiqué de manière éclairante pour notre propos par Jonathan Lowe. Dans Qu’est ce que la métaphysique ? étaient distinguées cassation et solution. La cassation alors proposée consistait ♣ Ce texte a une histoire complexe. Une première version a été présentée au Séminaire de Métaphysique à l’Ecole Normale Supérieure (MENS), Paris à l’automne 2004, par Frédéric Nef. Une deuxième version corrigée a ensuite circulé, dont un condensé a été lu à la journée publique du MENS le 12 juin 2005. Cette version courte a été entièrement corrigée et modifiée, à la suite de commentaires critiques extrêmement détaillés de Franck Lihoreau. Merci à ceux qui ont également aidé par leurs questions à l’amélioration du texte : David Rabouin, Sacha Bourgeois Gironde, Francis Wolff, Cyrille Michon. Merci aussi à Jean-Maurice Monnoyer et Jonathan Lowe pour leurs bienveillantes appréciations. Ghislain Guigon et Frédéric Ferro ont commenté par écrit une version préliminaire, merci à eux. 2 à montrer que cette question pouvait être entendue comme se détruisant ellemême (puisqu’il faut bien que quelqu’un, qui survient sur quelque chose, la pose)1 . La discussion qui suit ne réclame de la part du lecteur que l’acceptation de la logique classique, de la théorie des probabilités et de la logique modale. Après quelques rappels des éléments d’une approche formelle de la question « Pourquoi quelque chose plutôt que rien ? » et quelques précisions préliminaires sur la manière d’interpréter cette dernière (section I), nous discuterons l’argumentation de Peter van Inwagen et aborder la critique qu’en a faite Jonathan Lowe (section II), avant de procéder à un examen des concepts d’ensemble vide2 et de monde vide, concepts présents aussi bien chez van In- 1 David Armstrong, dans Truth and Trumakers (2004), reprend à son compte une remarque de Bruin Christensen sur l’absence de vérifacteur dans le cas où « Rien du tout n’existe » (there is nothing at all) est vrai : dans ce cas, il n’y a rien et il n’y a donc pas de vérifacteur. C’est sur ce genre de fait que Frédéric Nef avait, dans Qu’est-ce que la métaphysique ?, défendu l’idée que « Rien n’existe » est auto-réfutant, car si rien n’existe, ce jugement « Rien n’existe » pas (pas plus, a fortiori, que son énonciateur). Armstrong, discute l’énoncé « Il pourrait ne rien y avoir », qu’il juge ne pas être exposé au même genre d’objection que « Rien n’existe », ainsi que la phrase discute la phrase « Il est possible que rien n’existe » (op.cit, 91 sqq.). Certains pensent qu’il existe une cassatio pour cette phrase. Elle est vraie s’il en existe un vérifacteur (quelque chose qui la rend vraie). Mais s’il en existe un, ce vérifacteur est évidemment quelque chose. Or, ce que dit « Il est possible que rien n’existe », c’est que rien n’existe. Donc, cette phrase est fausse (ou absurde ?). Armstrong rejette cette solution, car « Il est possible que rien n’existe » est selon lui une vérité modale dont le vérifacteur est donc un monde possible, que nous comprenons comme devant être un monde vide. Pour lui, si l’on montre qu’un monde vide est une contradiction, on doit admettre la cassatio. Ici, nous soutenons qu’il n’y a pas de monde vide et pourtant, que l’on peut envisager une solution intermédiaire entre cassatio (telle quelle, la question n’a pas de sens) et réponse proprement dite à la question, mais dans un sens soigneusement spécifié. Pour une discussion de genre de problèmes au Moyen-Âge, notamment à propos des « archivérifacteurs », voir A. de Libera, Albert le Grand (Paris : Vrin, 2004). 2 Dans la théorie classique des ensembles telle qu’axiomatisée, par exemple, par Zermelo ou Bernays, un ensemble vide est défini comme ensemble des éléments non identiques à euxmêmes. Dans la théorie des ensembles de Zermelo, l’ensemble vide est posé par l’axiome suivant (axiom of the null set) : (∃y)(∀x) x ∉ y. Boolos, dans sa conception itérative des ensembles, dérive de l’axiome de Zermelo un principe de sa stage theory : « Derivation. Let Χ = {x = x}. Then: (∀s)(∃y)(∀x){x ∈ y ↔ [x = x & (∃t)(tEs & xFt)]}

.../...


https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00113473/document

Plus qu'à espérer qu'un jour je puisse aller à l'école normale en étant soit normée soit anormée ? pour pouvoir résumer, comprendre, lire, approcher, percevoir une ou deux lignes ? et l'ombre de leurs significations ? l'espoir fait vide, fait vivre, un espoir sinon rien.



Parfois ici JPP (j'en prends d'un coup plein la tronche de choses nouvelles et intéressantes) mais ouf même pas obligée de tout comprendre tout de suite Smile

C'est bien fait la vie, tout plein de choses et de personnes pour ne pas qu'on s'ennuie.

Finger il a du style, tu peux pas le faire un peu plus long ? une idée de No Zik ? moi je dis : mauvaise idée. Wink

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Re: news lifes :)

Message par Invité le Ven 1 Juil 2016 - 16:04



Une fois j'en reviens, une autre je n'en reviens pas Smile

Ce forum est un match de foot où parfois tu ne sais plus bien où qu'il est le ballon Smile d'ailleurs sur le gradin ? où ça un gradin ? (merci pour l'idée Smile

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Re: news lifes :)

Message par Revz le Ven 1 Juil 2016 - 16:42

D'ailleurs les fils c'est "retour vers le futur", énorme non?  Very Happy   Comme si un titre de film résumait à lui seul l'interet de bien néttoyer son passé pour préparer son futur.



"Je suis entrain de récupérer peu à peu toutes mes relations toxiques perdues. "


Tu souhaites pouvoir récupérer des relations qui te sont toxiques ? ou j'ai mal compris ? on ne va pas se trouver de directions communes dans ce domaine là  cat

J'utilisait "récupérer" plutôt dans le sens "récurer, valoriser, ne garder que le meilleur".

L'exemple le plus criant et le plus abouti s'est mes ex, c'est mes meilleurs amies aujourd'hui. Je sais que j'ai une merde, je peux compter sur elles à la hauteur raisonnable de leurs moyens.

A un moment j'ai du me confronter, me battre contre et rejeter violemment, car ils le méritaient, tout une partie de mon entourage qui était devenue toxique.  Je reconstruit de manière saine. 

Tu vois mon meilleur ami, ba j'ai partagé 15 ans de ma vie avec lui, et au final il en avait plus rien a foutre de ma gueule, j'étais devenu un faire valoir et je me laissait détruire.  J'ai clairement coupé les ponts avec lui en lui disant ses 4 vérités, il y a des mois.

La dernière fois que je l'ai eut au tel, il a pris soin de moi pour la première fois en 10 ans. Il m'a parlé tout doux tout doux et s'est tout simplement comporté en ami.

Je vais pas tuer la peau de l'ours avant de l'avoir vendue, mais... je me vois bien dans quelques mois à retrouver la belle relation de partage, prendre soi, penser à l'autre, s'enrichir de l'autre.  Je l'aime ce mec même si il est devenu très con pendant un certain temps. Si demain on peu retrouver ça, tant mieux. Mais non, la relation ne sera plus jamais la même, plus jamais je ne le laisserai faire.
Il a compris ce qu'il avait perdu, à lui de faire en sorte qu'il ne me perde pas de nouveau. Je donne le droit à l'erreur, mais rarement plus d'une fois quand j'ai coupé un pont.

Une "relation passée" est passée, mais tu peux toujours recréer une autre relation avec les mêmes personnes. Pourquoi? parce que j'ai changé, je ne peux plus me laisser tirer vers le bas.... impossible. Ceux qu'essayent se prennent un coup de patte, s'ils insistent un coup de croc, encore un coup de croc si vraiment dur de la feuille, apres j'en fait mon dinner. C'est ça un Lyon non? Il ne chasse jamais lui meme, mais parfois rapporte le dinner à la maison Razz

L'interet? Ba... toutes ces personnes du passé savent qui je suis.

Et je pense que c'est sain pour mon futur. Tu t'imagine toi, je rencontre quelqu'un et je lui dit: ba nan, j'ai pas d'amis. C'était tous des cons. Je doute que la personne en question ne fuie pas en courant, bonjour le potentiel de confiance Laughing  J'imagine que dans certains cas ça passe, un passé de merde que tu veux laisser derrière toi, mais c'est pas mon cas à moi, j'ai eut une super vie toute ma vie. Mon seul soucis c'était le fait de pas savoir que j'étais zebre et que je n'avais pas conscience des impacts en termes de relationnel.

Je te passe aussi le cas des gens qui ont voulu détruire ma vie en me tendant des piéges, en médisant, en ragotant, ou en me poussant à la fuite. Ou des truc du genre: ici c'est moi le chef, c'est chez moi, alors casse toi.
Le monde est à tout le monde.
J'ai affronté tout ça, plus personne ne saura jamais m'atteindre là dessus, et certainement pas moi même avec ma propre incompétence relationnelle sur les névroses zebresques qui n'est plus que lointain passé. Je me croyait expert, j'avais louppé ça. Maintenant, je suis expert Very Happy (un probable futur professionnel)

Donc je pense qu'on est bien dans la même direction, futur only.

Mais je vais dans mon futur avec des bagages biens propres et bien rangées, histoire de pas arriver les mains vide ou de mettre des plombes à remplir mon nouveau sac. Et puis j'ai rien de mieux a faire. J'aurais une Lyonne je dis pas, mais là j'ai le temps.
Relationnel first.
Après, voyager léger, les mains dans les poches, c'est cool aussi. Peut m'importe, arrivant à un tournant de ma vie, je prévois et prépare les 2 voies que j'ai détecté possibles Wink  J'ai passé beaucoup de temps sur la meilleures, le temps limite arrive à grand pas, la seconde voie est la plus facile, il y a rien a faire et ne peut arriver de suite, alors, je passe mon energie là ou il faut. 
On a souvent l'impression que je fais n'importe quoi, mais non en fait. Jamais. C'est fou d'ailleurs. La dessus, je pense que personne ne me comprendra jamais. J'attend pas d'etre compris d'ailleur, mais d'etre suivi. C'est plus sain comme ça. 
Moi, ma vie est toute tracée, du bonheur, de la joie et du fun a n'en plus finir. Je constuit, chaque jour.

Allez, week end zic faute de mieux, ce soir, une ptite glace chez les enfants gatés avant qu'ils ferment boutique, du coté des saintes qui naissent, et apres, alcool, zic jusqu'au Kalthu du dimanche.

Amusez vous bien Wink  Bon week end a toi Nathatypique Wink

Revz
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Re: news lifes :)

Message par Invité le Ven 1 Juil 2016 - 22:37

http://www.fonction-publique.gouv.fr/droits-et-obligations

Avec tout ça je n'ai pas fêté mon diplôme de 20 ans de bons et loyaux services Mouah, bientôt 30, on ne rajeunit pas.

L'important dans la vie c'est de pouvoir être fière de soi Smile et de ce que l'on a accompli sur soi même et pour les autres.

J'ai lu dans un des bouquins qu'il paraîtrait que c'était pas le métier à priori que j'aurai du faire, je vais vérifier tout cela.... un jour.... Smile

Revz : I had a revz Wink merci Smile très bon we à toi aussi. C'est quoi donc le Kalthu du dimanche ? Bien nettoyer son passé, ou l'avoir bien rangé au fur et à mesure comme son esprit, tu as entièrement raison, la vie n'est pas un film mais on peut écrire sa propre histoire  cat



Et la musique, ça aussi c'est autre chose Smile On a quand même du bol d'avoir le droit de penser.....

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Re: news lifes :)

Message par Invité le Ven 1 Juil 2016 - 22:49

Ca n'est pas retour vers le passé, c'est du récent Smile

à l'insu de mon plein gré en plus Smile



Splendide Smile Vive les points d'interrogations Smile Richard, oh mon Kolinka, réponds à la batterie à mes questions 

Rêver toutes les nuits et les matins aussi..... toute une vie aussi à tout imaginer, il faut rentabiliser son temps de vie, hein, d'abord  sunny rendeer jocolor flower elephant albino Sleep

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Re: news lifes :)

Message par Invité le Ven 1 Juil 2016 - 23:05



flower flower flower sunny

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Re: news lifes :)

Message par Revz le Sam 2 Juil 2016 - 9:52

On me l'avait pas dit a écrit:
Avec tout ça je n'ai pas fêté mon diplôme de 20 ans de bons et loyaux services Mouah, bientôt 30, on ne rajeunit pas.
Toutes mes félicitations Joyeux diploversaire !  Pour Toi

ne pas confondre Wink:




On me l'avait pas dit a écrit:
C'est quoi donc le Kalthu du dimanche ?

Le Kalthu du dimanche  Wink Razz

ne pas confondre Wink:

Guitare  

Et tout a fait d'accord pour le reste Wink

Très bon week end Wink

Revz
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Re: news lifes :)

Message par Invité le Sam 2 Juil 2016 - 11:13

[size=32]Personnalité distanciée[/size]
Patrick Juignet, Psychisme, 2011.

Nous décrivons ici une forme de personnalitée entrant dans la sphère psychotique*. La personne donne une impression d'originalité, d'être un peu hors du monde. L'adaptation sociale et relationnelle se fait grâce à des recettes, mais elle est suffisante pour permettre d’exercer un métier, d’avoir une vie de famille. Cette forme est également répartie dans les deux sexes. On parle parfois de personnalté schizoïde mais le terme est a éviter car il évoque une schizophréniea minima, ce qui n'est pas le cas 
* Nous employons le qualificatif de "psychotique" pour catégoriser d’une forme d’organisation de la personnalité dont la principal détermination vient de troubles relationnels de l’enfance (voir notre classification par pôles) et non pas une maladie comme la psychose maniaco-dépressive ou la schizophrénie.




PLAN


    • 1. CLINIQUE

      • L’enfance
      • Le caractère
      • Les conduites et relations
      • Quelques syndromes caractéristiques
      • Épisodes déréalisants
      • L’évolution


    • 2. THÉORISATION

      • Une forme moyenne
      • Le soi et faux-self
      • L’attachement à la mère
      • Le défaut de symbolisation









1. CLINIQUE




L’enfance




Le début, qui à lieu entre trois et quatre ans, se manifeste sous des aspects polymorphes. On constate des difficultés de communication, donnant des enfants renfermés, cherchant à s’isoler, qui éprouvent un sentiment de solitude pénible. Ils peuvent fuir dans l’hyperactivité ou l’agressivité. La difficulté de relation se traduit parfois par des attitudes précieuses, maniérées, des anomalies de l’ajustement postural.
Ces enfants recherchent une relation fusionnelle avec la mère et ont de fortes tendances dépressives dues à la crainte d’abandon et à l’impossibilité de métaboliser l’absence. Avec les autres adultes ou enfants, il existe une distance et une coupure, ce qui empêche que se noue une relation vivante. On trouve par contre un attachement massif à certains objets. Le sujet vit des moments d’angoisse dépressive intense en particulier lorsqu’il sont seul ou mis à l’école. N’arrivant pas à gérer la séparation, ils se ressent en perdition, en danger de mort.
Dans certains cas, on peut être alerté par des troubles du sommeil de l’alimentation, des somatisations diverses et variées (dermatoses, sphère ORL, digestive). Il se produit parfois un retard d’apprentissage, une réduction et une fixité des intérêts, mais il n’y a aucun déficit intellectuel fixé. Dans les secteurs investis, les capacités sont satisfaisantes.
À l’adolescence, la fragilité se manifeste, car l’autonomisation met le jeune en face de tâches trop difficiles pour lui. Ces jeunes se sentent souvent perdus sans repères et peuvent aller vers la marginalisation. Ils organisent une façade inauthentique pour faire comme les autres et adoptent des comportements d’emprunt. Il se produit des décompensations à ce moment.

Le caractère




On trouve un certain nombre de traits caractéristiques : égocentrisme, influençabilité, différence, distance. Le degré d’affirmation de soi est variable. On remarque d’abord un égocentrisme qui se traduit par la tendance à être principalement préoccupé de soi-même. Ce n’est pas un égoïsme agressif et intéressé mais la tendance naïve et infantile être uniquement soucieux de ses propres problèmes. Ces sujets sont influençables, suggestibles, se laissent facilement entraîner par les autres. Le sentiment d’être différent est caractéristique. Le sujet a l’impression de ne « pas être comme les autres », d’être à l’écart, coupé du groupe et de ses semblables. À un degré plus fort, il se sent étranger, égaré dans un monde qui n’est pas fait pour lui. Il a aussi la crainte que les autres ne s’en aperçoivent.
Deux inflexions du caractère sont possibles. Tantôt domine une inhibition, une timidité, des difficultés relationnelles. La personne a un sentiment de fragilité, de faiblesse. Elle craint ne pas savoir répondre, de ne pas savoir s’imposer socialement. Cette crainte est justifiée car le distancié est influençable, suggestible, et a du mal à résister à la pression des autres. À un degré de plus c’est la crainte d’être envahi par l’autre. la mise en place d’une distance, ou une fuite. Parfois le caractère est mieux affirmé : le sentiment d’existence est suffisant pour affronter les autres. Le sujet peut assumer des responsabilités et se défendre s’il en et besoin. Il a de meilleures possibilités d’intégrer l’expérience et n’a pas besoin d’une distance protectrice. La sociabilité est meilleure et le sujet apparaît comme un original, quelqu’un « qui a ses idées », un artiste. 

Les conduites et relations




Il existe toujours, à des degrés divers, une méconnaissance du « mode d'emploi » socio-relationnel. Pour y palier, le sujet utilise des recettes comportementales qui marchent plus ou moins bien. Ce sont des savoirs faire que le sujet essaye de placer en fonction des circonstances, mais qu’il ne ressent pas intuitivement. La personne est onc souvent prise au dépourvu et se retrouve facilement décontenancée. Cet ensemble d’attitudes provoque des réactions d’étonnement et parfois l’agressivité de l’entourage. Le sujet devient, dans certaines circonstances, la tête de turc du groupe. La sexualité est rarement satisfaisante vécue avec une sorte d’incompréhension. On trouve aussi des conduites désadaptées dans la mesure où il y a un mauvais contrôle des impulsions sexuelles. En particulier chez les hommes au caractère plus affirmé : exhibitionnisme, harcèlement, séduction maladroite. Généralement ces conduites s’arrêtent spontanément avant d’entraîner des conséquences trop graves. Les relations avec les parents, tout particulièrement avec la mère, se poursuivent à l’age adulte. Le sujet habite chez ses parents, ou à proximité, leur téléphone journellement. Il se cherche un conjoint maternant. La mort des parents est l’occasion de décompensations délirantes.

Quelques syndromes caractéristiques




Les moments où la volonté n'a plus prise sont fréquents. Le projet de faire quelque chose (tel travail, telle course) ne peut être mis à exécution, car le sujet est envahi par des préoccupations incoercibles. La personne se jure de ne pas dire quelque chose, qui serait maladroit ou inconvenant, et le fait quand même malgré elle. D’autres fois, le sujet ne peut exécuter l’action prévue et en fait une autre, comme mu par un automatisme. La personne veut parler mais reste muette, elle veut entrer quelque part mais ses jambes n’obéissent pas, etc…
Le rationalisme se traduit par un discours coupé du vécu et manquant de bon sens, une pensée magique par correspondances symbolistes. Les erreurs de jugement produisent des idées fausses tant sur le monde que sur soi-même. Il s’ensuit des conduites désadaptées et à certains moments contraires aux intérêts du sujet. Parfois on remarque des actes bizarres : rituels domestiques ou sur le lieu de travail, cadeaux intempestifs, démonstrations gymniques, etc. Il s’agit de conduites à finalité diverses (renouer la communication, protester, se mettre en valeur, exprimer son amour) mais d’une grande maladresse.
La mauvaise intégration corporelle et la tendance à la somatisation donnent des symptômes corporels divers et variés. Il y a une gaucherie ou une rigidité d’attitude. Ce peut être des symptômes corporels tels que le sentiment de flotter, de ne pas marcher droit, d’avoir des douleurs. On trouve aussi tous les troubles fonctionnels courants, nerveux, cardiovasculaires, digestifs, urinaires. Ces plaintes somatiques peuvent revêtir une allure hypochondriaque : certitude d’une atteinte organique et actes en ce sens tel que multiplication des consultations médicales, examens complémentaires répétés.
Les moments dépressifs prennent l’allure d’un envahissement inanitaire, vécu particulier lié à la perte du sens et au sentiment d’un monde vide. La vie paraît insensée, le monde absurde, et le sujet lui-même fait partie de cet ensemble insensé. Ce sentiment peut survenir en dehors de tout événement déclenchant. Il entraîne une forme particulière de dépression.

Épisodes déréalisants




La survenue d’épisodes déréalisants est déclanchée par des circonstances difficiles pour le sujet, comme une modification professionnelle, une rupture sentimentale, un changement de mode de vie. Ils provoquent une exacerbation du rationalisme et un envahissement symptomatique. Si les circonstances sont favorables (entourage rassurant, suivi médical), ils s’apaisent spontanément en quelques temps (quelque jours à quelque mois).
Dans l’ensemble le délire est rare. S’il survient, c’est à la suite de circonstances déstabilisantes pour le sujet : naissance d’un enfant (psychose puerpérale), mort des parents (délire de négation), conflit humiliant, dispute, licenciement, (délire sensitif). La structure du délire est lâche, il se développe en réseau agrégeant des éléments autour du thème central qui concerne l’un des évènement susmentionnées. Il se nourrit d’interprétations et d’intuitions prises dans des raisonnements peu construits. Selon les cas, il est plus ou moins riche et l’implication du sujet est variable. Il peut conduire a des actions délirantes cocasses ou à l’inverse à un repli du sujet dans son monde d’imagination. Il se produit aussi parfois des bouffées délirantes aiguës tout à fait typiques (voir après).

L’évolution




L’évolution dépend des circonstances. Dans un milieu favorable, en l’absence d’événement déstabilisant, elle peut être bonne. Par contre il peut se produire petit à petit une aggravation due à des décompensations successives qui provoquent un échec social et un rejet de l’entourage, ce qui accentue la solitude et fait perdre au sujet ses appuis.

2. THÉORISATION




Une forme moyenne




C'est la psychose la plus simple, sans défenses intenses venant compliquer l'organisation psychique. C’est ce qui explique que le caractère soit peu marqué. La crainte fondamentale concerne la survie. L’absence de réassurance laisse perdurer une instabilité et une crainte. Les autres effrayants et les identifications insuffisantes donnent des difficultés permanentes dans les relations humaines.
Dans les circonstances d’apparition, on remarque toujours une famille restreinte et élargie est problématique : le père est absent ou mort ou nié par la mère, une des lignée est gommée, le rapport des générations est incertain. Le problème vient aussi d’un manque de réassurance : environnement inquiétant, absence de paroles de la part des parents, attitudes versatiles imprévisibles des (colères, brusques tendresses, indifférence), mère ne jouant pas son rôle de pare-excitation et d’appaisement. Tout cela ne donne pas lieu à des manifestations bruyantes et la famille semble parfaitement normale.
Dans la première enfance les angoisses de mort conduisent le moi à mettre en œuvre des mécanisme de défense spécifiques (projection, déni). Il se produit un infléchissement pathologique du fonctionnement psychique archaïque qui va perdurer. La crainte de mort est trop forte et elle empêche le bon déroulement de la première structuration si bien que l’individuation est insuffisante. Les causes en sont diverses et peuvent se combiner : insuffisance de l’apaisement symbolisant, séparations trop longues d’avec la mère, inadéquation de celle-ci, non-métabolisation de l’absence grâce au symbolique, absence de rôle séparateur et rassurant du père. L’insuffisance du rôle paternel est ici constamment vérifiée. La problématique œdipienne surgit, mais l'entrée dans la troisième phase de structuration avorte rapidement. Le déni chasse les manifestations du désir œdipien et le surmoi garde une forme archaïque.

Le soi et faux-self




Le narcissisme s’organise de manière pathologique. L’existence propre, le sentiment d’être, se constitue l’indépendance du référent objectal, ne se mettent pas en place correctement. Le rapport au monde s’organise sur un mode hostile. L’enfant, n’ayant pas un bon objet idéalisé protecteur, n’est pas solidement investi. Le soi gardera une extrême fragilité. L’autonomisation se fait mal si bien qu’on trouve en plus une problématique de type limite : risque d’effondrement narcissique par perte du référent objectal.
L’organise défensivement est très différente de celle de la paranoïa. La faiblesse du soi et la compensation par un « faux self » est typique : une instance qui remplace à la fois le moi et le soi. Le concept de faux self a été introduit par Winnicott. Nous le reprenons ici pour désigner l’instance prothétique qui produit les « recettes ». Cette instance est dépositaire d’un mode d’emploi étranger au sujet, mais permet une adaptation. Il règle le rapport à la réalité de manière parfois maladroite.

L’attachement à la mère




L’attachement à la mère revêt une forme massive et entraîne une demande inextinguible qui cherche à se satisfaire sans succès vis-à-vis de la mère ou d’un substitut ou encore imaginairement dans des rêveries. L’inadéquation de la relation maternante et l’absence du père séparateur ont créé une pérennisation des relations fusionnelles insatisfaisantes et une demande infinie en ce sens. Une imago maternelle, bonne, idéalisé, surinvestie, produit un appel constant.

Le défaut de symbolisation




Dans cette forme moyenne, le défaut de représentation/symbolisation apparait assez clairement. Les événements qui se produisent au quotidien et qui ont une importance pour le sujet sont comme ignorés et énoncés sous forme de symptômes : somatisations, sentiments bizarres, actes compulsifs, illusions. La déficience de symbolisation contribue à faire apparaître dans la réalité ce qui anime le sujet. L’argument en faveur de cette théorie est que la symbolisation fournie dans le cadre psychothérapique stoppe les symptômes. C’est possible ici, car le manque de symbolisation est moins massif et la projection plus faible que dans la paranoïa ou lors de décompensations. Cette déficience de la représentation/symbolisation peut être attribuée aux problèmes surgis au cours de sa mise en place durant la première structuration : défaut de l’apaisement symbolisant de la part de la mère, défaut d’intégration de l’ordre symbolique par insuffisance du rôle paternel.
BIBLIOGRAPHIE SPÉCIALISÉE
Achaintre A., Bergeret J. (1986), « Sur les origines du mécanisme psychotique », in Revue française de psychanalyse, N°5, 1986.
De Clérambault (1923), L’érotomanie, Paris, Synthélabo, 1993.
Follin S., Chazaud J., Pilon L. (1961), « Cas clinique de psychoses hystériques », in L’évolution psychiatrique, Toulouse, Privat, n° XXVI, 1961.
Kretschmer E.( 1927), Paranoïa et sensibilité, Paris, Gérard Monfort, 1963.
Kress-Rosen N., « Folies de l’hystérie », in Du côté de l’hystérie, Strasbourg, Arcanes, 1999.
Freud S. (1924), « Névrose et psychose »,  (1924) « La perte de la réalité dans la névrose et dans la psychose », in Névrose, psychose, perversion, Paris, P.U.F., 1973.
Gimenez G. (2000), Clinique de l’hallucination psychotique, Paris, Dunod, 2000.
Lacan J. (1956), Le séminaire III Les psychoses , Paris, Seuil, 1981.
Lébovici S., Kesternberg E. (1978), Le devenir des enfants psychotiques, Paris, PUF, 1978.
Maleval J-C. (1980), Folies hystérique et folies dissociatives, Paris, Payot, 1991.
Marcelli D. (1999), « Autisme infantile et psychoses chez l’enfant », in Enfance et psychopathologie, Paris, Masson, 1999.
Mises R. (1974), « Du côté des psychoses », in Cinq études de psychopathologie de l’enfant, Toulouse, Privat, 1981.
Selvini M. (1974), Self-starvation, New-York, Jason aronson 1974.
Vincent Th. (1995), La psychose freudienne, Paris-Strasbourg, Arcanes, 1995. (1996) La clinique psychanalytique de la psychose de Sullivan à Lacan, Paris-Strasbourg, Arcanes, 1996.

http://www.psychisme.org/Clinique/Distancie.html

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  • Trouver la bonne distance


[size=39]Trouver la bonne distance

Jacques Salomé[/size]


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A DÉCOUVRIR



Jacques Salomé



Jacques Salomé est psychosociologue. Il est notamment l'auteur de Le courage d'être soi (Pocket) et deVivre avec les autres (Ed. de l'Homme)

Trouver la bonne distance dans une relation proche n’est pas facile, c’est toujours une démarche sensible, délicate, qu’il faut apprivoiser dans chaque rencontre. Nous allons, le plus souvent, vers ceux qui paraissent importants pour nous, avec beaucoup de contradictions.
Avec le désir de les sentir proches, de vivre plus de choses avec eux et, en même temps, avec le désir de rester à l’écoute de leur sensibilité, de ne pas les importuner, de ne pas peser sur eux. Nous voulons pouvoir manifester notre intérêt ou notre attention tout en voulant qu’ils l’acceptent sans avoir à quémander ou à imposer. Le besoin de présence et, surtout, de l’attention de celui ou de celle pour qui nous avons de l’attachement peut être vécu par ceux-ci comme inconfortable, parfois même comme intrusif.

L’un des paradoxes des relations proches, c’est que le besoin d’intimité de l’un et de l’autre, en termes de temps et d’espace, risque de devenir contradictoire. L’un pouvant dire : « C’est avec toi et seulement avec toi que j’ai envie de vivre de l’intimité… », l’autre tentant de faire entendre : « Mon besoin d’intimité ne se limite pas à toi, j’ai un besoin d’intimité personnelle dans laquelle tu n’es pas toujours présent… » Ainsi, notre intimité risque d’être maltraitée par celui ou celle qui prétend nous aimer ou vouloir notre bien-être.
Cela commence tôt dans la vie d’un enfant, avec des questions intrusives : « A quoi tu penses ? », « Veux-tu me dire ce qui te passe par la tête quand tu rêves ? » et, par la suite : « J’ai besoin que tu me parles de toi, que tu me dises tout, que tu ne me caches rien de ce que tu vis, de tes sentiments… » Tout se passe comme si chacun, dans un donner-recevoir subtil, devait se signifier en permanence comme ouvert, disponible à l’échange et au partage.
Ma naïveté fut longtemps de croire que ceux qui manifestaient quelque considération pour moi pouvaient entendre mon besoin de retrait, de réserve ou de solitude. Le plus difficile est de dire non à une attente de ceux qui nous aiment, attente chez eux qui cherche à s’imposer comme une évidence pour nous ! « On se voit si peu, c’est important pour moi de savoir ce que tu vis ! »

Dans le registre du toucher, du contact physique, la bonne distance sera fonction de l’état émotionnel qui habite chacun. Un seul geste, et un accord inouï se réalise. « Avec ce geste qu’elle a eu de prendre ma tête dans sa main et d’approcher sa joue contre la mienne, en respirant tout contre moi, elle a aboli toutes les distances entre les femmes et moi, réparé d’un seul coup toutes les injustices de mon enfance.
Elle avait trouvé tout de suite la bonne distance, celle dont je rêvais sans avoir même jamais pu espérer la rencontrer ! » La bonne distance est à inventer à chaque rencontre, elle n’obéit à aucune règle, sinon celle d’écouter les milles signes qui peuvent s’accorder et s’amplifier.
http://www.psychologies.com/Moi/Moi-et-les-autres/Relationnel/Articles-et-Dossiers/Trouver-la-bonne-distance
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Gouvernail




[ltr]
[size=11]Cet article est une ébauche concernant la mer.

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Le gouvernail1 est un dispositif mobile destiné au contrôle directionnel d'un bateau et plus généralement de tout engin se déplaçant sur ou dans l'eau.
Au xixe siècle et au début du xxe siècle, pour les aéronefs on parlait de gouvernails de directions et de profondeur, mais actuellement le terme utilisé est « gouvernes1 »; cet article ne traite que du gouvernail des bateaux.

Description[modifier | modifier le code]

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Arrêt technique, démontage du gouvernail d'un navire (type Becker)

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Le gouvernail est un ensemble constitué par :[/ltr]



  • une surface immergée appelée safran pouvant générer une force latérale, généralement mobile en rotation autour d'un axe sensiblement vertical,

  • un prolongement hors de l'eau servant au contrôle en rotation du safran : la mèche de gouvernail (axe physique), la partie haute d'un safran extérieur,

  • un levier de commande : actionnée manuellement (barre franche) ou mécaniquement par des câbles ou des vérins (palonnier). (voir la barre)



[ltr]
Les gouvernails sont souvent placés dans le jet de l'hélice, ce qui augmente leur efficacité en marche avant (utilisation principale).
La souris-chauve est la partie la plus élevée de la ferrure du gouvernail2 s'étendant en ailes,tribord et bâbord de l'étambot. Selon Émile Littré, il est préférable de dire une chauve-souris3.

Profil du safran[modifier | modifier le code]



Un safran peut être une simple lame, sur des bateau rudimentaires. Cependant on trouve souvent des safrans profilés, au bord d'attaqueplus ou moins arrondi et au bord de fuite aminci, dans le but d'améliorer la portance et le passage dans l'eau.

Compensation[modifier | modifier le code]



Le gouvernail peut être « compensé » pour diminuer les efforts de contrôle ; dans ce cas le safran se prolonge en avant de son axe de rotation.
Le taux de compensation est de l'ordre de 17 à 22 % ; au-delà il risque d'y avoir une sur-compensation (la résultante des efforts passe en avant de l'axe de rotation).

Fixation du gouvernail à la coque[modifier | modifier le code]

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Système d'articulation d'un gouvernail d'étambot d'un navire duMoyen Âge, apparu en Europe du Nord au début du xiie siècle.

[ltr]
On trouve différents modes de fixation :[/ltr]



  • sur deux points. La mèche tourne en partie haute dans un tube (la jaumière), et en partie basse dans la crapaudine, pièce femelle fixée sur le talon (prolongement de la quille) ;

  • suspendu en porte à faux, auquel cas la mèche qui n'est pas tenue en partie basse travaille en flexion ;

  • sans mèche, directement au tableau arrière (dériveurs, petits voiliers) ou à l'étambot. Le safran est prolongé hors de l'eau et pivote sur des ferrures mâles et femelles appeléesaiguillots et fémelots.



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Commande[modifier | modifier le code]



La commande peut être manuelle (barre, stick), à câbles, à chaîne, par vérin électrique/hydraulique, à distance...[/ltr]


Types de gouvernails[modifier | modifier le code]


  • Gouvernail mobile à volet.


Un safran de gouvernail présente un profil généralement symétrique, non cambré, à la différence d'une aile d'avion. Il existe des gouvernails dont le safran comporte un volet mobile articulé à son extrémité arrière, permettant d'en augmenter la cambrure et donc l'efficacité (gouvernail type Becker)4.

  • Gouvernail fixe à volet


Dans le cas d'une propulsion par pods, si l'embase est fixe, le contrôle de direction est obtenu par un volet servant de safran installé au bord de fuite de l'embase. Dans ce cas l'hélice est forcément en amont (à l'avant) de la nacelle (pod). Quand le pod est pivotant (poussée vectorielle), il n'y a pas besoin de gouvernail.

  • Gouvernail de profondeur


Les sous-marins présentent en plus du gouvernail directionnel classique des gouvernails à axe horizontal servant à contrôler la trajectoire dans le plan vertical.

  • Gouvernail actif.


Il existe des gouvernails portant un petit moteur et une hélice (très rare). Il existe un gouvernail muni d'un rotor sur le bord d'attaque des filets d'eau. Ce rotor permet d'éviter le décollement des filets d'eau lors des grands angles de barre5.

Pilote automatique[modifier | modifier le code]

Pour conserver la direction du bateau par rapport à un cap (navire à moteur ou voilier) ou par rapport au vent (voilier), le pilote automatique peut être :

  • motorisé, à consigne de cap ou d'allure, la commande du gouvernail étant effectuée par vérin électrique ou hydraulique ;

  • non motorisé, à consigne d'allure (par rapport à la direction du vent), utilisé sur les voiliers : c'est la « girouette automatique » ou « régulateur d'allure ». Dans ce cas un « aérien » (le capteur de direction du vent apparent) contrôle la direction de plusieurs façons :

    • en orientant le gouvernail, ce qui demande un puissance d'aérien assez forte (girouette classique de grande surface ou bien girouette pivotant sur un axe proche de l'horizontale) et de préférence un gouvernail demandant peu d'effort de commande (safran compensé) ;
    • en orientant un volet (à faible effort de commande) placé au bord de fuite du gouvernail qui oriente à son tour le gouvernail. Dans ce cas le volet de bord de fuite agit en sens inverse du gouvernail ;
    • en orientant une pelle immergée dont le débattement latéral (pendulaire) commande le gouvernail du bateau ;
    • en agissant sur un gouvernail supplémentaire, le gouvernail principal étant bloqué.



Notes et références

.../...https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernail

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http://icar.univ-lyon2.fr/membres/jcosnier/articles/VI-4_CorpsAffectsFormation.pdf

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Affect

[ltr](affectus) Traditionnellement, affectus désigne un état de l'âme, un sentiment. Selon E3D3, il s'agit d'une affection du corps en même temps que du mental (mens) par laquelle ma puissance d'agir est augmentée ou diminuée (une affection me laissant indifférent n'est donc pas un affect). Par ex., lorsqu'un élève perçoit dans le cours de son professeur une idée qui "l'interpelle", il éprouve un affect - joie du déclic ou tristesse de s'apercevoir qu'il n'avait en fait rien compris. Si au contraire l'élève n'écoute que d'une oreille, sans comprendre, sa perception du cours ne sera qu'une affection de son être le laissant indifférent, il n'y aura pas d'affect en lui.
Selon Spinoza, un affect n'est donc pas qu'un sentiment (affection de l'état mental) mais également et en même temps un mouvement (affection du corps), c'est une activité, un acte en même temps qu'une puissance. Un affect peut être actif lorsque notre nature en est cause adéquate ou passif lorsque notre nature ne suffit à l'expliquer clairement et distinctement.
[/ltr]

  • Affects fondamentaux : désir, joie, tristesse. 
  • Affects dérivés : amour, haine, inclination, aversion, dévotion, moquerie etc. 
  • Affects actifs : force d'âme ou fermeté (fortitudo), ardeur ou fermeté (animositas) ; générosité ou noblesse d'âme (generositas) - sobriété, présence d'esprit, modestie, clémence etc. - Béatitude, amour intellectuel de Dieu ou de la nature. 
  • Affects toujours passifs : tristesse, haine, crainte, pitié, espoir, désespoir, indignation etc. 
  • Affections qui ne sont pas des affects : admiration, mépris.


Catégories : 

  • Concepts du spinozisme
  • Anthropologie

http://spinozaetnous.org/wiki/Affect

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Re: news lifes :)

Message par Invité le Sam 2 Juil 2016 - 11:19

Frédéric Lordon entend établir que l’on peut prendre au sérieux les affects individuels sans pour autant renoncer à l’étude des structures sociales. Les spécialistes des sciences sociales seront peut-être étonnés de constater que cette idée a son origine dans une lecture d’un philosophe du XVIIe siècle, Spinoza. L’auteur, dans la suite de l’ouvrage, justifie ce choix et délimite clairement le statut de cette « science sociale philosophique ». Faire du concept spinoziste de conatus le postulat d’une théorie sociale de l’action ne signifie pas reprendre la totalité de l’ontologie spinoziste dont il dérive. C’est partir de l’hypothèse que l’homme, en tant qu’être naturel, cherche à augmenter sa puissance d’agir et que, affecté par d’autres êtres qui favorisent ou diminuent celle-ci, en faisant naître en lui des sentiments de joie ou de tristesse, il est déterminé à désirer et agir dans tel ou tel sens.
L’idée centrale de l’ouvrage est que les affects, réels et efficaces, sont à comprendre comme un effet, sur les individus, des structures sociales, et qu’ils reproduisent ou subvertissent celles-ci. La prise en compte des affects singuliers et collectifs permet ainsi, en réintroduisant la contingence dans la vie des institutions, d’articuler la structure et l’histoire.

Prendre les affects au sérieux



Cette perspective spinoziste permet à l’auteur, tout au long de l’ouvrage, 1) de construire une typologie des affects du capitalisme 2) de rendre compte de la motivation des individus sans avoir recours aux concepts de contrainte, de liberté, de servitude volontaire ou d’aliénation et 3) de proposer une théorie originale des crises du capitalisme, en rupture avec les interprétations traditionnelles de celles-ci.
[list=spip]
[*]
Les capitalismes pré-fordien, fordiste et néo-libéral ont chacun mis en place, selon F. Lordon, un régime de désirs et d’affects : affects tristes de la mise au travail, de la subordination salariale et du labeur abrutissant, pour le premier ; affects joyeux liés à l’entrée du salariat dans la consommation de masse, pour le second ; enfin, pour le troisième, affects joyeux intrinsèques de la « réalisation de soi » dans et par le travail salarié. Chaque stade du capitalisme est donc inséparable d’un imaginaire, qui ne cesse de se renouveler, celui de la réalisation de soi prenant le pas, aujourd’hui, sur celui de la marchandise.

[*]
F. Lordon entend rendre compte de ces affects sans recourir ni à l’idée de contrainte (ils ne sont pas extorqués aux agents), ni à celle de liberté (ils n’ont pas leur origine dans un libre consentement), ni aux concepts intermédiaires de servitude volontaire (les agents s’enchaîneraient eux-mêmes à des affects qui les feraient agir à l’encontre de leurs intérêts) ou d’aliénation. La théorie spinoziste des affects permet, en contournant ces concepts, de mettre à jour le « travail épithumogénique », celui par lequel les institutions configurent les affects des agents.

[*]
Une telle théorie permet enfin à l’auteur de réinterpréter le concept de crise. Dans des pages convaincantes, F. Lordon soutient que l’état de crise n’est complètement constitué qu’après qu’il s’est inscrit comme tel dans les esprits. Il en va ainsi parce que les contradictions des institutions engendrent dans les esprits des affects eux-mêmes contradictoires, jusqu’à, parfois, ce point où la balance affective passe le seuil de l’intolérable. C’est la prise en compte de ces affects individuels et collectifs, dans leur diversité, qui fait échapper l’économie au déterminisme historique.

[/list]

La critique de la « métaphysique libérale »



Si la théorie spinoziste des affects permet de mieux comprendre la fonction de ces derniers dans la vie des structures sociales, c’est d’abord parce qu’elle critique et écarte une théorie du sujet libre, ou « humanisme théorique ». Cette théorie est, selon l’auteur, à la fois une pièce centrale de l’imaginaire libéral et un obstacle à la compréhension de la nature et de la puissance des affects sociaux : les hommes se pensent comme des « puissances autosuffisantes [...] capables de construire leurs vies sur la base de leur simple vouloir » (249). En prenant appui sur cet « antisubjectivisme » spinoziste, F. Lordon peut mener une critique aiguë des discours contemporains sur la liberté des sujets, ceux par exemple de la théorie économique du capital humain, « où l’on est invité à accumuler ici du capital beauté, santé, tonus, joie de vivre, comme ailleurs du capital compétence, motivation, flexibilité » (248).
L’auteur n’entendant pas faire œuvre d’historien de la philosophie, il serait injuste de lui objecter que son interprétation de Spinoza n’est pas la seule possible. Le lecteur est par contre en droit de questionner les effets de cette interprétation dans le champ des sciences sociales. Un de ces effets concerne l’interprétation des fondements du libéralisme, tant politique qu’économique. Est-il vraiment fondé dans un tel subjectivisme, c’est-à-dire dans l’idée d’un sujet autosuffisant ? On pourrait objecter à l’auteur que le libéralisme peut être fondé diversement, aussi bien dans une anthropologie de type hobbesien (les sujets rationnels, calculant librement sur la base de leurs intérêts, en viennent à poser des institutions libérales) que dans une raison morale de type kantien. Et peut-on vraiment dire que le libéralisme implique l’idée d’autosuffisance ? Cela ne semble être le cas ni chez A. Smith ni, à partir d’une autre conception de la liberté, chez Tocqueville, théoricien de l’association, pour lequel l’autosuffisance est un des dangers qui guettent les sociétés démocratiques.

Le monde social comme jeu de forces



Un second effet de la reprise de la théorie des affects de Spinoza concerne non plus l’interprétation des fondements du libéralisme, mais la théorie de la société que l’auteur entend substituer à la théorie libérale. F. Lordon cherche à construire un imaginaire « anti-libéral » et « anti-subjectiviste » en partant des prémisses spinozistes : l’homme « par construction, ne peut pas penser par lui-même, ni rien faire par lui-même » (254).
Ici non plus la question n’est pas essentielle de savoir si une telle ontologie du social peut être légitimement tirée de Spinoza. C’est de savoir si elle convaincante, si, comme l’auteur le pense avec Bourdieu, « la plupart des champs, en tant que champs de forces et champs de luttes, sont des lieux hautement politiques », au sens « d’arènes où prennent place des rapports de puissances » (206). La théorie du social que construit l’auteur sur la base de la critique du concept de liberté semble en fait avoir autant d’affinités avec une conception du monde nietzschéenne, réduisant tout rapport social à un heurt de volontés de puissance, qu’avec la théorie politique de Spinoza. L’auteur estime que la politique n’est, selon le mot de Foucault, que la guerre continuée par d’autres moyens : « le monde social n’est que jeu de forces » (217).
Mais tout rapport social se ramène-t-il à un rapport de forces ? L’auteur n’envisage dans cet ouvrage, pour l’essentiel, que le rapport salarial. Qu’en est-il des autres champs, et même du champ politique ? Existe-t-il une place, dans cette théorie, pour une perspective normative, considérant que telle ou telle institution (l’État de droit, par exemple) est une institution rationnelle – à la rationalité certes limitée et perfectible – et non la simple résultante d’un rapport de forces ? Il est possible, dans le cadre de la théorie de Spinoza, de montrer comment ces institutions surgissent de la coexistence des conatus – et c’est sans doute là l’intention de l’auteur (le point de vue normatif s’enracinerait alors dans « le refus de céder » son droit naturel, 208-209). Mais peut-on alors maintenir que « le monde social n’est que jeu de forces », sans encourir l’objection de tomber dans une théorie réductrice et relativiste ?
Qu’en est-il, plus particulièrement, de ce rapport social qu’est le rapport aux experts ? La question mérite d’autant plus d’être posée que c’est dans ce rapport que se développent, aujourd’hui, toute une gamme d’affects que l’auteur, dans cet ouvrage, n’envisage pas.

Les affects sociaux contemporains



Un des effets de l’ontologie du social qui sous-tend cet essai est qu’elle ne permet d’appréhender les affects sociaux que le long d’un axe dont les deux bornes sont la reproduction des structures et la subversion de celles-ci, l’acceptation et la rébellion. Les études concrètes d’affects sociaux que contient l’ouvrage concernent les trois époques du capitalisme et, à la fin, les conflits ouvriers en France dans les années 70. Il est symptomatique que cette théorie n’aborde à aucun moment les affects que l’on range commodément sous le concept de populisme : les sentiments sceptiques, sécuritaires ou protestataires qui se développent aujourd’hui partout en Europe (le mot « indignation » figure bien dans l’ouvrage, mais il renvoie aux conflits ouvriers des années 70, celui de Lip par exemple, jamais aux « indignés » du sud de l’Europe et aux mouvements protestataires contemporains).
Cette étroite sélection des affects sociaux semble bien être en rapport avec l’ontologie du social sur laquelle repose l’ouvrage. Si le social n’est qu’un rapport de forces, l’analyse sociologique est conduite (1) à privilégier le rapport salarial, paradigme du rapport de forces et (2) à privilégier, dans l’interprétation de ce rapport et des autres, l’axe qui va de l’acceptation à la rébellion. On peut se demander toutefois si une telle ontologie du social ne ferme pas d’emblée l’étude des autres rapports sociaux et des affects qui s’y développent, et n’interdit pas par-là même d’explorer certains aspects de la théorie de Spinoza que l’auteur ne mobilise pas, voire d’autres philosophies de l’affectivité qui pourraient éclairer ces affects.
Une sociologie des affects peut difficilement ne pas considérer, aujourd’hui, l’ensemble des affects qui se développent dans le rapport aux experts (scientifiques, médecins, journalistes, enseignants, etc.). Les affects de confiance, de doute ou de méfiance qui s’y déploient sont-ils seulement les indices des divers degrés de l’échelle qui va de l’acceptation à la rébellion ? Ces affects peuvent finir, certes, par produire un changement. Mais rien n’autorise à interpréter a priori la méfiance croissante à l’égard des experts comme une libération par rapport à une relation de pouvoir oppressive. La méfiance d’une partie de l’opinion à l’égard des journalistes, par exemple, peut aussi bien contribuer à la critique d’une institution rationnelle – en tant qu’elle est une pièce majeure de la démocratie – longtemps marquée par le paternalisme, qu’être un signe du développement, au sein de l’opinion, de tendances ambivalentes, voire antidémocratiques [1].
Le rapport des citoyens au savoir pourrait bien ne pas se laisser réduire à leur rapport au pouvoir, et les affects correspondants s’y déployer sur un autre axe que celui qui va de l’acceptation à la rébellion. Même si, comme l’auteur le souligne, il y a bien des états intermédiaires entre ces deux derniers pôles, il existe toute une gamme d’affects qui échappent à cet axe parce qu’ils sont suscités davantage par des situations marquées par la contingence et l’incertitude que par l’oppression – ce qui n’exclut nullement, dans certains champs, l’existence de celle-ci et des affects qu’elle nourrit. Les multiples figures contemporaines de la peur, les sentiments d’impuissance, le fatalisme, le désespoir ou, inversement et suscité par les mêmes situations, l’espoir qui nourrit le volontarisme utopique, ou encore le scepticisme de masse, vécu dans l’indifférence ou le désarroi, ne sont-ils que des états intermédiaires entre l’acceptation et la rébellion ? Ces affects semblent plutôt constituer les diverses réponses des individus aux nouveaux risques (plus ou moins calculables, comme ceux liés à tel ou tel choix professionnel ou familial), aux nouvelles formes d’incertitude (au sens que Knight et Keynes donnaient à ce terme : un risque, dont la probabilité est, pour les citoyens, radicalement inassignable, celui de l’effondrement de l’euro par exemple) et aux nouvelles certitudes (celle des processus perçus, à tort ou à raison, comme inexorables, par exemple le changement climatique).
Il serait possible d’éclairer ces affects, sans les rabattre d’emblée sur l’axe qui va de l’acceptation à la rébellion, à partir de l’Éthique, qui analyse précisément les affects dans leur rapport au temps et à l’incertitude. Il convient de reconnaître, pour rendre justice à l’auteur sur ce point, qu’il envisage parfois certains des affects contemporains dans cette perspective, comme lorsqu’il analyse les fluctuations de l’électeur tiraillé entre son intérêt de contribuable et son attachement à des valeurs de gauche (135).

Le « travail épithumogénique »



La seconde thèse de l’ouvrage relative aux affects, celle selon laquelle leur genèse peut être comprise sans faire appel aux explications traditionnellement avancées (contrainte, liberté, servitude volontaire, aliénation) est particulièrement stimulante, et devrait être considérée par toute tentative de rendre compte des affects contemporains. L’auteur a en particulier une conscience aiguë de l’insuffisance de la notion de servitude volontaire, « accommodation, mais purement verbale, de cette insoluble contradiction d’une liberté postulée en principe irréfragable, mais jugée circonstanciellement exercée pour le pire » (233).
Renonçant à ces concepts, F. Lordon estime qu’il est possible de rendre compte de la production des affects par les institutions dans le cadre de sa théorie déterministe :
Le travail épithumogénique de production d’un salariat content a donc pour objet d’organiser la division du travail sous l’égide du désir-maître du capital, c’est-à-dire d’y distribuer les individus, mais en s’assurant que leurs désirs ont été refaits de telle sorte qu’ils aient l’assignation joyeuse. (238)
Mais en quoi une telle théorie de la « violence symbolique », assignant à chacun les désirs qui conviennent à sa place dans la société et inhibant en lui les autres désirs, se distingue-t-elle vraiment d’une théorie de l’aliénation, voire de la manipulation, c’est-à-dire de la contrainte ? Comment peut-on « réjouir » les travailleurs, comme le dit l’auteur, sans qu’ils se réjouissent, c’est-à-dire sans considérer qu’ils ont conscience d’un intérêt réel, dans une situation donnée, pris à leur travail ? Une telle conscience est d’ailleurs parfaitement compatible avec une critique de cette situation et de ce travail, et avec un désir de les transformer. Cela ne doit-il pas conduire à réintroduire l’idée d’activité jusque dans les réactions affectives face aux situations dans lesquelles l’individu se trouve ? Paradoxalement, c’est de la rébellion même que l’activité finit par disparaître. De même que le social se réduit à une lutte de volontés de puissance, l’individu semble n’être plus qu’un champ d’affrontement des affects, où, comme chez Nietzsche, le plus puissant finit par triompher : « la psyché n’est qu’un lieu sur lequel s’affrontent les affects... » (136). On comprend, certes, que F. Lordon cherche à éviter une conception romantique selon laquelle « contestations et révoltes seraient les propres du libre arbitre et de lui seul, rébellions accessibles seulement à des âmes inconditionnées » (102). Mais ces formules ne risquent-elles pas de sous-estimer l’activité du sujet, par lequel il construit ses réactions ?

La contingence des crises



La troisième thèse, celle du rôle central des affects dans le déroulement des crises, introduit un réel élément de contingence dans les structures sociales, par un mécanisme que l’auteur étudie finement (chaque complexion affective singulière ayant ses seuils propres de tolérance, la dynamique des affects collectifs est toujours susceptible de bifurcation, 100). La détermination des affects est donc compatible, pour l’auteur, avec la contingence de l’histoire. Plus précisément, l’ontologie du social sur laquelle repose cet ouvrage (la société comme « jeu de forces »), qui conduit à privilégier l’axe qui va de la reproduction à la subversion, débouche sur une théorie de l’histoire comme successions de ruptures mettant en place des structures arbitraires (204).
Cette reconnaissance de la contingence de l’histoire est cependant fortement dépendante du cadre théorique adopté par l’auteur. Quand les rapports sociaux ne sont que des rapports de force, il n’y a de place que pour l’être ou le non-être, la subsistance ou la destruction. On peut même se demander si ce cadre ne conduit pas à réintroduire une vision nécessitariste de l’histoire. Faute, en effet, de pouvoir assigner un lieu aux affects qui ne relèvent ni de l’acceptation ni de la rébellion, l’auteur est souvent amené à les réinscrire sur cet axe en les rangeant sous la catégorie de la rébellion latente (207). Mais cette notion de latence, d’origine biologique (une activité temporairement suspendue) ne réintroduit-elle pas l’idée d’une maturation, et par là celle d’un mouvement inéluctable vers une fin, dont seul le point critique est imprévisible ? Peut-on dire que les affects populistes contemporains sont une révolte latente ? Ne sont-ils pas encore plus ambivalents et contingents que ne le pense l’auteur ?
http://www.laviedesidees.fr/Penser-les-affects.html



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Fort homme quand on y pense, c'est subliminalement sexiste comme terme en fait...  Very Happy

Étymologie[modifier]

(Siècle à préciser) Du latin firmamentum (« soutien »).

Nom commun[modifier]








[th]Singulier[/th][th]Pluriel[/th]
firmament
firmaments
\fiʁ.ma.mɑ̃\

firmament \fiʁ.ma.mɑ̃\ masculin
[list="margin-top: 0.3em; margin-right: 0px; margin-left: 3.2em; padding-right: 0px; padding-left: 0px; list-style-image: none; color: rgb(37, 37, 37); font-family: sans-serif; font-size: 14px; line-height: 22.4px; background-color: rgb(255, 255, 255);"]
[*]
Apparence de voûte circulaire, appelée communément voûte céleste, qui environne la terre et à laquelle les astres semblent attachés.

  • Si, avec un télescope d’une profonde puissance, nous examinons soigneusement le firmament, nous découvrirons une ceinture de groupes faite de ce que nous avons jusqu’à présent nommé des nébuleuses, […]. — (Edgar Poe, Eureka, 1848, traduction de Charles Baudelaire, 1864)

  • Ce savant exclusif ne vivait que dans la contemplation des phénomènes célestes, il ne se promenait que sur les routes azurées du firmament, il ne s'élançait d'une étoile que pour aller à une autre!. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)






[*]
(Poétique) Ciel.

  • C'était une soirée délicieuse : dans le firmament d'une douceur et d'une pureté inénarrables, la lune gravitait solitaire, chassant devant elle une multitude de petits nuages floconneux […]. — (Michel Séligny, Homme libre de couleur de la Nouvelle-Orléans, Presses de l'Université Laval, 1998)



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Quasi-synonymes[modifier]


  • sphère céleste

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Nez buller

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Re: news lifes :)

Message par Invité le Sam 2 Juil 2016 - 11:51

Arrêter la pensée compulsive et retrouver la sérénité





 29 novembre 2011





D’où vient le stress ?

Le stress est plus lié à notre pensée qu’aux évènements qui nous arrivent. Et parfois, nous n’arrivons pas à arrêter de penser à nos soucis, qu’ils soient futurs ou passés. La pensée devient alors compulsive.
Elle a pu être déclenchée par un évènement traumatisant ou un souci particulier. Mais le problème c’est qu’ensuite nous n’arrivons parfois pas à calmer cette pensée. Pour certains, c’est d’une manière habituelle qu’ils n’arrêtent pas de penser. C’est devenu une mauvaise habitude de vie.

Inefficacité de la pensée

Or non seulement ceci provoque du stress, mais en plus empêche de profiter vraiment de l’instant présent. D’autre part, dans cet état de confusion, nos pensées partent souvent dans tous les sens. Notre vision de la situation n’est alors pas très claire et notre réflexion pas très efficace.

Comment trouver la paix de l’esprit

Comment faire alors pour retrouver la paix de l’esprit, puisque c’est bien de ça qu’il s’agit, lorsque notre esprit est agité ? Et bien le meilleur moyen est de sortir de son mental pour revenir à l’instant présent. C’est à dire qu’on va sortir de l’activité intérieurs pour se reconnecter à ce qui se passe à l’extérieur.
En effet, notre attention ou notre conscience ne peut pas être à deux endroits à la fois. Nous ne pouvons pas être attentif à ce qui se passe autour de nous, lorsque nous sommes dans nos pensées. De même, que nous ne pouvons pas être dans nos pensées, quand nous sommes pleinement attentif à ce qui se passe autour de nous.
Une fois que vous savez ça, vous avez les clés pour sortir de votre mental : il suffit de fixer son attention sur ce qui se passe à l’extérieur de nous. C’est à dire ce qui nous entoure. Si vous êtes attentif à ce que vous pouvez voir autour de vous, ce que vous pouvez entendre, ce que vous pouvez ressentir dans votre corps, alors à travers vos sens, vous vous reconnecter à l’instant présent.
Mais ceci demande de la pratique et de l’entrainement pour le faire facilement. Plus vous le ferez, plus ce sera facile de le faire.
L’audio Arrêter de penser peut vous accompagner dans cet exercice. Si vous avez du mal à être calme dans votre tête et si vous pensez constamment, cet audio va vous permettre de trouver la paix agréable qu’on ressent, quand le mental s’arrête.
http://www.tonbonheurestla.com/arretez-de-penser/

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Se remettre d’un accident : Interview Béatrice Martin






 6 décembre 2011

Le bonheur est possible, Questionnement

Par Frédéric Langourieux

8 Commentaires



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J’aimerais vous faire part du témoignage de Béatrice Martin qui a connu une mésaventure au cours de sa vie : un accident, suivi d’un coma et de lourdes séquelles ensuite.  Elle en a fait une occasion de

transformation, comme elle le dit elle même. Malgré cette épreuve, elle est maintenant heureuse de vivre chaque instant de sa vie.

Je vous laisse apprécier l’interview de Béatrice :


Frédéric langourieux: Bonjour Béatrice
Béatrice Martin : Bonjour.
Frédéric langourieux : Pouvez vous me raconter rapidement votre parcours ?
Béatrice Martin : Oui, jexerçais la profession d’infimière libérale. Autour du 11 nov. 1993 j’ai décidé pour connaitre la ville d’accompagner une patiente sur la tombe du général de Gaulle à Colombey. Arrivée à Dijon, glissade sur du verglas et pris le mur de face. Coma avec assistance resppiratoire aux soins intensifs de dijon, puis transfert dans le service de rééduc au Grau du Roi pendant 18 mois, toujours dans le coma, dopée à mort avec temesta, dépakine (3 fois la dose qu’il me fallait). Puis le pronostic étant la mort ou au mieux un légume, le service me renvoie chez mes parents. Là,  après intoxication médicamenteuse et séjour dans une clinique. Sevrage de la dépakine, début de progrès. Début d’alimentation, parce qu’avant c’était par sonde parentérale. Puis, début d’essai de communiquer à l’aide d’un tableau où il y avait l’alphabet. Petit à petit, les années passant, je faisais des progrès. Jusqu’en 2001 où,  je suis allée faire un séjour à Lamalou et où j’ai rencontré celui qui allait devenir mon compagnon. Quand je l’ai connu, il était pensionnaire lui aussi, et était dans un  fauteuil lui aussi. Puis les jours passant, il est sorti du fauteuil. De là nous avons décidé de vivre ensemble. Nous avons loué un appart dans la maison fraîchement construite de ma cousine germaine, appartement commode pour moi, car de plein pied. Ensuite, mes cousins ont fait une piscine (1m80) partout. Moi, j’ai acheté une chaise hydraulique pour aller dans l’eau. Que demander de plus ?
Frédéric langourieux : Sacré péripétie quand même ! Et puis je vous entends positive face à cette histoire mais j’imagine que juste après l’accident, vous ne pensiez peut être pas la même chose ?
Béatrice Martin : Non, mais je n’ai jamais été négative. Peut-être, je ne réalisais pas bien, que sais-je ? Toujours-est il que je n’ai jamais eu de regret, tout au plus quelques coups de blues qand je voyais faire autour de moi, ou alors quand les amis de mes parents, comme je suis dyslexique, ne me comprenant pas, me prenaient pour une neuneu. Mais n’arrivant pas à parler, je ne pouvais pas leur crier « je comprend tout ».
Frédéric langourieux : Est-ce que vous étiez aussi positive avant l’accident ?
Béatrice Martin : Avant l’accident, j’étais ce qu’on pourrait appeler « un clown triste ». Je faisais celle à qui tout va bien, mais, je cherchais le sens de ma vie. Je prenais beaucoup de tranquillisant. Après analyse et avec mon cheminement spirituel actuel, je dirais que c ‘était pour endormir ma conscience
Frédéric langourieux : Vous vous êtes tournée vers la spiritualité après l’accident ?
Béatrice Martin : Oui, parce qu’une amie m’a passé un livre d’Arnaud Desjardins « Bienvenue sur la voie ». Elle pensait que peut-être, il me plairait parce qu’à elle, il lui avait beaucoup plu. A la lecture de ce livre, j’ai senti que quelqu’un comprenait le malaise qui avait été le mien. Enfin, je ne me sentais plus seule. Ce livre a été le détonateur. Puis d’autres livres sont venus, et ce  depuis 6 ans. J »ai été aussi interpelée un jour par la télé par Véronique Jannot qui parlait de son expérience avec le bouddhisme. Celui-ci l’aurait aidé quand à 20 ans, elle a eu une hystérectomie.
Frédéric langourieux : Quels sont les livres qui vous ont le plus aidé dans votre parcours, hormis celui que vous citez ?
Béatrice Martin : Les livres d’Eckart Tollé, de Wayne Dyer, de Gregg Bradden, du colectif Abraham d’Esther et Jerry Hicks et bien d’autres. Tous dans cette mouvance là.
Frédéric langourieux : Qu’est ce qui a changé en vous à la lecture de tous ces livres ?
Béatrice Martin : D’abord, le sentiment que j’avais de moi. J’existais, peu importe quelle apparence j’avais.  Malgré mon handicap, qui était une tare pour certains, on me disait que ce n’était qu’une apparence, que caché derrière ça, il y avait quelqu’un d’entier de complet. Progressivement, j’ai appris à voir mon accident comme un moyen de transformation. En effet, grâce à ça, je peu faire de longues introspections, de longs moments de solitude où, je peux rester à l’écoute de moi-même. Petit à petit, j’ai appris à m’aimer telle que je suis, à m’estimer. Alors, qu’après l’accident, mon entourage, inconsciemment m’avait fortement dévalorisée, ne jugeant que par rapport aux qualités physiques. Ce qui est courant en occident. Ces lectures m’ont enseigné le sens de la vie que j’avais tant cherchée. Enfin, il m’était révélé.
Frédéric langourieux : Est-ce que vos pensées quotidiennes sont différentes de ce qu’elles étaient avant l’accident ?
Béatrice Martin : Oui, mes pensées sont totalement différentes. Après l’accident la donne était différente, le regard des gens, aussi. Mais avec les lectures, j’ai eu l’impression d’une nouvelle naissance. Maintenant, je suis heureuse, je ne me pose pas de questions, ce n’est pas la peine. Je n’en veux plus à la vie pour mon accident, parce qu’à une époque c’était « pourquoi, pourquoi moi ? » « Qu’est-ce que j’ai fais ou pas fais et que j’aurais dû faire ? » Tout ça, c’est fini, je crois avoir mes réponses. Il me fallait ça pour avancer.
Frédéric langourieux : Et c’était quoi les réponses ? Ou qu’est ce qui vous a permis d’arrêter de vous poser des questions et de profiter de la vie ?
Béatrice Martin : La réponse est que moi aussi comme tout le monde, j’étais indispensable à la vie.
Frédéric langourieux : Super !
Béatrice Martin : Vous ne pouvez peut-être pas savoir, mais d’être convaincue que l’on est à la bonne place au bon moment, peu importe pourquoi faire cela fait un bien fou !
Frédéric langourieux : Et y a t’il un élément particulier qui vous a permis de comprendre ça ?
Béatrice Martin : Non, c’est une suite de lectures qui me disait tout cela. Bien sûr, au départ, il y a eu l’accident, qui rend les choses différentes. On ne regarde plus les petites mesquineries quotidiennes de la même façon.
Frédéric langourieux : Et maintenant avez vous des projets, des attentes particulières ?
Béatrice Martin : Oui, continuer à progresser physiquement, si ça doit arriver. Spirituellement c’est sûr. Mais, voyez vous, dans ma tête je n’envisage rien pour l’avenir. Je fais confiance à la vie.
Frédéric langourieux : Et bien nous allons finir cet interview sur cette belle phrase : « je fais confiance à la vie ». Merci Béatrice et bonne continuation sur la voie du bonheur et de la spiritualité. A bientôt.
Béatrice Martin : A bientôt.
Frédéric langourieux : Juste une dernière chose Béatrice : Avez vous un message à adresser aux lecteurs ?
Béatrice Martin : Chacun peut trouver au fond de soi sa vraie valeur, sans se fier à ce que disent ou pensent les gens autour d’eux. Que chacun qui vit a un prix inestimable.
Frédéric langourieux : Merci Béatrice pour ce message.



http://www.tonbonheurestla.com/se-remettre-accident/

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Conflit (science sociale)


[ltr] Pour les articles homonymes, voir Conflit.
Un conflit ou situation conflictuelle est la constatation d'une opposition entre personnes ou entités. Le conflit est chargé d'émotions telles que la colère, la frustration, la peur, la tristesse, la rancune, le dégoût. Parfois, il peut être fait d'agressivité et de violence.
Le terme conflit est également utilisé pour décrire un état de contradiction (par exemple contradiction de textes juridiques ou conflit de loi) ou de contre-indications (par exemple l'usage de médicaments par des patients présentant des pathologies particulières) ou d'incompatibilité (systèmes en place mais dont la coexistence dans un même contexte ou dans une même vision n'est pas garantie).

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Sommaire

  [masquer] [/ltr]


  • 1Définition du conflit entre personnes
  • 2Conflits judiciarisables
  • 3Différentes sortes de conflits

    • 3.1Conflit intra-personnel
    • 3.2Conflits inter-personnels
    • 3.3Les conflits intra-groupe
    • 3.4Les conflits inter-groupes


  • 4Différentes sources de conflits
  • 5Les comportements face aux conflits
  • 6Traitement des conflits
  • 7Notes et références
  • 8Bibliographie
  • 9Voir également

    • 9.1Articles connexes
    • 9.2Liens externes



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Définition du conflit entre personnes[modifier | modifier le code]

Le fait de ne pas être d'accord avec des idées ne caractérise pas forcément une situation de conflit. Celui-ci survient souvent quand une des parties essaie d'affirmer ses positions sans tenir compte des positions des autres parties.
Au sens strict, un conflit est un contentieux sur un ou des points de droit. On entend par conflit, au sens profond ou authentique du terme, l’affrontement de deux ou plusieurs volontés individuelles ou collectives qui manifestent les unes à l’égard des autres une intention hostile et une volonté d’agression, à cause d’un droit à retrouver ou à maintenir. Ces volontés essaient de briser la résistance de l’autre, éventuellement par le recours à la violence. En ce sens, la guerre est l'exemple paradigmatique du conflit armé.
Le terme de conflit est aussi utilisé au sens figuré ou métaphorique. On parlera ainsi de conflit de devoirs, de conflit d’horaires ou encore de conflits d’intérêts. De même, par extension, le terme de conflit est utilisé pour qualifier de vagues rivalités, des compétitions, des désaccords ou des antagonismes qui ne donnent pas lieu à un heurt.
On pense souvent que le conflit entre des personnes est une « mauvaise » relation. Pourtant, de nombreux sociologues (comme Georg Simmel), philosophes (comme Hegel ou Nietzsche) ou psychologues développent une vision plus positive du conflit comme mode de relation entre individus. Les psychologues Dominique Picard et Edmond Marc considèrent que les conflits ne sont pas des erreurs de la communication, mais qu'il est aussi normal et banal de se disputer que de bien s'entendre : « les problèmes relationnels sont inhérents à la nature et à la dynamique d'une relation parce que vivre ensemble et communiquer, c'est compliqué et difficile »1. Cependant, le conflit est souvent vécu dans la souffrance et, contrairement à la bonne entente, il empêche la relation de progresser et d'être productive et les partenaires de s'épanouir. C'est pourquoi il est souvent nécessaire de le réguler et de le résoudre. Mais pour cela, il est plus important de permettre aux partenaires de comprendre ce qui se passe entre eux et de conduire leur relation (au lieu de se laisser conduire par elle) que de les amener (par la contrainte ou la persuasion) vers une « bonne entente » qui ne tiendrait pas compte de la réalité de leurs divergences..../...

Différentes sortes de conflits[modifier | modifier le code]

On peut proposer la classification suivante:
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  • Les conflits intra-personnels

  • Les conflits inter-personnels

  • Les conflits intra-groupes

  • Les conflits inter-groupes


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Conflit intra-personnel[modifier | modifier le code]

Le conflit qu'une personne subit en elle peut lui permettre d'accéder à un changement qui la satisfera au point qu'elle n'aura aucun regret quant à la situation antérieure. Mais il peut aussi provoquer des états tels que la personne en viendra à l'automutilation, voire au suicide si elle considère qu'elle n'a pas d'alternative.
Ce sont les conflits internes qu'un sujet peut éprouver: désirs contradictoires, ambivalence des sentiments etc. On parle alors de conflit psychique, lequel n'est pas nécessairement de nature pathologique. Chacun d'entre nous vit à des degrés divers ce type de conflit interne qui participe de la structuration profonde de notre personnalité. La théorie psychanalytique développe ces fonctionnements dans la description qu'elle opère des mécanismes de défense. Lorsqu'une de mes pensées m'est insupportable, je peux par exemple la refouler ou bien la projeter sur autrui ou bien encore la dénier.
Ainsi, un conflit peut déchirer une personne en elle-même. La confrontation à l'inconnu, la perte d'un être cher, par décès ou abandon, peut provoquer un état conflictuel. Celui-ci comportera plusieurs étapes qui sont contournables en cas de changement favorable :
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  • choc

  • colère

  • dépression

  • acceptation

  • accueil


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Conflits inter-personnels[modifier | modifier le code]

Un conflit entre des personnes apparaît lorsque des parties s'affrontent. Ici le conflit implique la relation de deux personnes au moins. Il peut s'agir d'un couple, de voisins, d'amis, d'un piéton et d'un automobiliste (peut-être déjà de l'inter-groupe), de deux piétons, de personnes qui font la queue à la poste, qui se précipitent sur le même objet en solde etc. Dans ces cas l'appartenance à un groupe précis n'est pas déterminante. Le conflit peut toutefois trouver son origine chez une seule des parties en présence. Ainsi, son histoire est souvent difficile à décrire. Un conflit peut commencer par une divergence d'opinion, un constat de comportements différents, la recherche d'appropriation, la jalousie, une confrontation à l'inconnu, être seulement chargé de la peur de l'inconnu, se développer par des propos de rejet, jusqu'à l'exclusion, s'articuler autour de conception d'intérêts opposés, être justifié par les parties par des questions de valeurs ou de croyances…
Nous retrouvons ainsi dans les conflits tout ce qui chez l'Homme peut être considéré comme passion.
La surenchère critique voire insultante précède souvent des actes de violence. Cette surenchère est manifeste d'un blocage de l'empathienaturelle. Il est de trois types :
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  • faire toujours plus que ce que l'on fait beaucoup habituellement ;

  • faire toujours autant et ni plus ni moins que ce que l'on fait par habitude, sans prise en compte de l'autre ;

  • faire moins que ce que l'on fait peu habituellement.


[ltr]
Face à une attitude conflictuelle, Henri Laborit a identifié trois attitudes[Où ?] :
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  • la fuite ;

  • la révolte ;

  • la soumission.


[ltr]
Très présent au cœur des débats philosophiques, dans les relations maître/esclaves, Platon rapportait dans La République la problématique conflictuelle en soi par l'énoncé de la relation maître-esclave en soi.[pas clair]

Les conflits intra-groupe[modifier | modifier le code]

Dans un groupe constitué, par exemple le service commercial d'une entreprise, les conflits peuvent relever de diverses causes : luttes de pouvoir, conflits structurels dus à l'inégale distribution des ressources selon les fonctions, ancienneté, etc.

Les conflits inter-groupes[modifier | modifier le code]

Conflit impliquant au moins deux groupes ou communautés ayant une culture et/ou une idéologie différente. Entre des groupes ethniques ou raciaux par exemple, des conflits armés ou une lutte intellectuelle idéologique ayant ou non recours à la violence pour des raisons de droits, de pratique de l'ensemble des principes et coutumes d'une religion, ou pour la suprématie de celle-ci.

Différentes sources de conflits[modifier | modifier le code]

Il y a huit catégories de conflits interpersonnels2 :
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  • les conflits d'intérêts;

  • les conflits de pouvoir;

  • les conflits identitaires

  • les conflits territoriaux

  • les conflits de relation

  • les conflits cognitifs

  • les conflits affectifs

  • les conflits culturels


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Les comportements face aux conflits[modifier | modifier le code]

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  • L'évitement / fuite

  • L'apaisement / soumission

  • L'affrontement / domination

  • La confrontation / dialogue


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Traitement des conflits[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Résolution de conflit.

Notes et références[modifier | modifier le code]

[/ltr][list=references]
[*]↑ Dominique Picard, Edmond Marc, Petit traité des conflits ordinaires, Le Seuil, p. 8.

[*]↑ Les conflits relationnels [archive] de Dominique Picard & Edmond Marc (Que sais-je ? 2008)

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • L'agressivité détournée, Henri Laborit

  • L'éloge de la Fuite, Henri Laborit

  • Petit traité des conflits ordinaires, Dominique Picard, Edmond Marc, Le Seuil, 2006

  • La médiation, une méthode alternative à la résolution des conflit, Jean-Louis Lascoux

  • Conflit, mettre hors jeu la violence, Bernadette Bayada, Anne Catherine Bisot, Guy Boubault, Georges Gagnaire

  • Savoir vivre ensemble, agir autrement contre le racisme et la violence, Charles Rojzman;

  • Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs), initiation à la communication non violente, Marshall Rosenberg;

  • L'agressivité au quotidien, Christian Zaczyk

  • Le groupe en psychologie sociale, Véréna Aebischer et Dominique Oberlé

  • Comprendre et gérer les conflits dans les entreprises et les organisations, Pierre ROUSSEAU, Chronique sociale, Lyon, 1990

  • Conflits, vers la médiation constructive par Edward de Bono

  • Sociologie du conflit, Julien Freund

  • Conflit et lien social. La rivalité contre la domination, Jean-Luc Boilleau, 1995, La Découverte/MAUSS, Paris.

  • Les conflits relationnels, Dominique Picard et Edmond Marc, Que sais-je?, 2008

  • Au cœur des conflits, Francis Zentz, 2007..../......


[ltr]
https://fr.wikipedia.org/wiki/Conflit_(science_sociale)


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Relation humaine
(Redirigé depuis Communication interpersonnelle)

[ltr]  
[size=11]Cet article est une ébauche concernant un élément culturel, la psychologie et lasociologie.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion.

Une relation humaine implique au moins deux êtres humains et est souvent décrite via des typologies différentes, selon la personne s'intéressant à la nature de la relation ou plutôt aux personnes en relation. Ces relations peuvent se fonder sur l'amour, la fraternité, lasolidarité, la compagnie, des interactions professionnelles ou d'autres types d'activités sociales. Les relations interpersonnelles (amoureuses ou familiales) appartiennent au contexte de la relation humaine et culturelle.
Une relation est habituellement perçue comme une communication entre deux personnes, comme des relations intimes/amoureuses ou encore des relations parent-enfant. Un individu peut également avoir une relation avec un groupe de plusieurs personnes.
Les relations familiales et professionnelles, et à une échelle plus grande les relations internationales et diplomatiques, sont fondées sur des relations humaines.

Différence avec les ressources humaines[modifier | modifier le code]

Bien que d'apparence « semblable », il ne faut pas confondre les relations humaines et les ressources humaines : le premier s'intéresse aux relations entre les êtres humains et le deuxième correspond à la gestion du personnel dans une entreprise.

Sociologie[modifier | modifier le code]

La sociologie s'intéresse à ces deux aspects, mais replacés dans le champ de la structuration de la société, des relations impliquant des groupes, formant des réseaux sociaux ; étudiés par ailleurs par la psychologie sociale qui s'intéresse notamment aux relations interpersonnelles, incluant des relations de type « dominant/dominé », « maltraitant/victime », etc. Le mouvement des relations humaines s'est structuré dans les années 1930 autour d'Elton Mayo.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

[/ltr][/size][/ltr]

  • Amour | Fraternité | Lien social (sociologie)
  • Analyse transactionnelle | Altérité | Psychologie sociale | Management | Communication | Communication non violente |Interactionnisme
  • Assertivité | Agression | Domination | Soumission | Principe du moindre intérêt | Manipulation mentale.
  • Monogamie | Polygamie | Polyamour | Concubinage | Adultère
  • Nombre de Dunbar

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Assis sur un banc, 
et en voir le bout,
le bout du nez, le boudiné, 
Assis sur un banc, 
La tête en l'air, 
L'esprit libéré,
Non contorsionné.

Tout est relatif, 
Mais relatif à quoi, 
Ca dépend,
Ca dépend de quoi ? dépend de quoi, dépend de qui, dépend de où, dépend, dépends toi.

Assis sur un banc, on en voit le bout. N'être plus au ban, se remettre debout.

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Invité


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Re: news lifes :)

Message par Invité le Sam 2 Juil 2016 - 13:31

« Les constellations familiales m'ont libérée »

« J’ai suivi ma première constellation familiale il y a douze ans. Ce fut une révélation. J’ai pu voir les interactions de ma famille à échelle humaine : moi, petite fille sage, soumise à l’autorité de ses parents, ne trouvant pas sa place, ne s’exprimant pas, se sentant rejetée, ni entendue ni reconnue. J’y ai vu également mes parents pris dans le conflit et le rapport de force, en attente d’un amour impossible à obtenir, car leur propre enfant intérieur n’avait pas été comblé par l’amour parental. Il s’est révélé que, inconsciemment, la petite fille que j’étais portait le poids de leurs souffrances. Système forcément voué à l’échec… Le “constellateur” a remis de l’harmonie en faisant prononcer aux personnes qui représentaient ma famille des paroles porteuses de guérison. Chacun s’est remis à sa bonne place, j’ai retrouvé celle de fille et de seconde de la fratrie. Cette première expérience m’a libérée de la chape de plomb qui m’empêchait d’être moi. Cette joie, je l’ai manifestée aussitôt en me coupant les cheveux et en devenant plus féminine. Depuis, j’ai suivi plusieurs constellations et, chaque fois, j’ai déposé les valises qui ne m’appartenaient pas. La logique des scénarios répétitifs de ma généalogie est apparue. J’ai compris que j’avais investi le rôle de sauveur de cette famille où régnaient silences et non-dits. J’étais le symptôme révélateur des malaises sous-jacents. Petit à petit, en me réparant, j’ai vu bouger mon entourage : ma mère a également suivi des constellations. De mon côté, j’ai dénoué notre relation compliquée, je l’accepte telle qu’elle est, j’ai appris à me positionner, à mettre des limites, à reprendre le pouvoir que je lui avais donné. Mon père aussi s’est transformé, en étant plus dans la considération et l’ouverture au dialogue. J’ai appris à le connaître, un lien s’est tissé. Les rapports sont devenus simples, fluides et, s’il y a des cailloux qui surgissent, je sais comment les “dissoudre”. Ma petite fille intérieure est guérie. Je me sens légère, libre et joyeuse d’être qui je suis, authentique avec ma famille. »
Hélène, 45 ans, thérapeute

« J'ai nettoyé mon Facebook »

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A lire : Rejeter un "ami" sur Facebook


« En décembre dernier, j’ai nettoyé mon Facebook. Cette urgence m’a pris un après-midi. Un à un, pendant plus de deux heures, j’ai retiré trois cents contacts de ma liste d’amis, tous ceux qui ne m’apportaient rien dans ma vie. Plus je cliquais, plus j’étais soulagé. Le déclic ? Ma rupture amoureuse. Je n’avais même pas eu le temps de changer de statut pour indiquer “célibataire” que je recevais une rafale de messages privés d’“amis” communs, les uns me soutenant, les autres me fustigeant. Je ne pouvais pas ouvrir ma page sans que des messages apparaissent, c’était oppressant. La plupart venaient d’“amis” du boulot – je travaillais avec mon ex –, si bien que j’étais dans la confusion. Je n’arrivais plus à faire la différence entre le professionnel et le personnel. Je me sentais très mal, je ne savais plus si je faisais bien mon travail, j’avais perdu confiance en moi. Peu importe finalement la rupture, j’aurais écrémé tôt ou tard mes contacts. Plus de la moitié de mes relations étaient inexistantes dans la vraie vie, je ne supportais plus cette superficialité, cette absence d’humain. J’ai réagi sur un coup de tête, mais quelle libération ! Je me sens plus authentique, beaucoup plus disponible pour mes proches. M’alléger a été également un “booster” de mes désirs. J’ai saisi une opportunité professionnelle, quitté Paris pour retourner vivre dans ma région. J’ai monté une société en parallèle, créé un site Internet www.motive-moi.fr.) où je poste une citation motivante par jour. Et Facebook ? Désormais, j’accepte uniquement les amis avec lesquels je partage quelque chose dans le réel. »
Florent, 27 ans, informaticien électricien

« J'ai coupé brutalement les ponts »

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A lire : Nos articles A quoi servent les amis ? et Ne jouons pas au psy avec nos amis ! Nos liens amicaux revêtent diverses fonctions, que nous avons recensées avec l'aide de plusieurs experts. Oui à la relation qui nous protège, nous rend plus forts... Mais gare à celle qui prend un tour "thérapeutique" : l'ami n'est pas le psy !




« Elle était une grande amie depuis mes 15 ans, nous étions très proches. Il y a quatre ans, j’ai rompu, je n’ai plus donné suite à ses appels et à ses e-mails. La relation était devenue trop compliquée, je n’étais plus capable de répondre à son amitié, que je trouvais oppressante. Elle était trop exigeante, impatiente, elle me reprochait de ne pas l’appeler assez. Il y a eu également sa phrase assassine : “Je n’aime pas les gros.” Je pesais à l’époque cent trente kilos… Ces incidents m’ont peu à peu éloignée d’elle. Était-ce une raison pour couper aussi brutalement ce lien ? J’ai mis longtemps à comprendre que notre amitié était bancale depuis son origine. Elle voulait au fond que je sois sa fille de coeur – elle a à peu près l’âge de mes parents –, un désir insupportable pour moi qui ai toujours le sentiment de ne pas donner assez à mes parents ! Depuis quatre ans, je me reproche ma réaction. Depuis un an, je vis la situation inverse. Un ami proche ne me donne plus signe de vie. Cette rupture me montre l’incompréhension qu’a pu ressentir mon amie à l’époque. Qu’ai-je fait de mal ? Comment peut-il balayer aussi vite notre amitié ? Sa réaction est sans doute liée à un incident survenu quelques mois plus tôt. J’ai été contrariée qu’il se permette de gronder un de mes enfants en ma présence. J’ai mis trois mois à le rappeler, le temps de digérer ma colère, mais c’était trop tard. Cette situation éclaire finalement la première, je suis aussi responsable. Au lieu de parvenir à formuler ce qui ne me convient pas, je m’enferme dans le silence. Ces ruptures sont des leçons de vie, j’apprends à exprimer mes émotions. Il y a peu, l’amie avec qui j’ai rompu m’a recontactée pour me dire qu’elle venait faire un stage près de chez moi et qu’elle aimerait me voir. Il m’a été difficile de lui répondre oui, mais je lui dois des explications et c’est peut-être l’occasion de renouer des liens. Je suis assez claire avec moi aujourd’hui pour pouvoir le faire. »
http://www.psychologies.com/Moi/Moi-et-les-autres/Relationnel/Articles-et-Dossiers/Se-proteger-des-relations-toxiques/Comment-j-ai-simplifie-mes-relations

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Re: news lifes :)

Message par Invité le Sam 2 Juil 2016 - 15:49


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Re: news lifes :)

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