Politique de comptoir

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Re: Politique de comptoir

Message par Fab. Fabrice le Dim 1 Oct 2017 - 20:22

Tu as raison I am so sure
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Re: Politique de comptoir

Message par I am so sure le Jeu 5 Oct 2017 - 15:15

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Re: Politique de comptoir

Message par I am so sure le Dim 8 Oct 2017 - 15:38

Spoiler:

Psychosociologie
image illustrant les sciences humaines et sociales Cet article est une ébauche concernant les sciences humaines et sociales.
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La psychosociologie peut être considérée comme science de l'action et pratique d'intervention (praxis) engagée dans la vie sociale.
Elle constitue un domaine de recherche et de pratiques d'interventions variées. Il s'agit d'un courant transdisciplinaire d'apparition récente qui rassemble des sociologues, des psychologues, des psychanalystes, des pédagogues.
Sommaire  [masquer]
1 Une forme de la psychologie sociale
2 Champ d'application
3 Notes et références
4 Bibliographie
5 Articles connexes
6 Revues de psychosociologie
7 Liens externes
Une forme de la psychologie sociale[modifier | modifier le code]
Pour les uns, la psychosociologie est la forme de psychologie sociale qui part de la psychologie de l'individu dans la société, de même que la sociopsychologie part des phénomènes psychologiques proprement collectifs qui vont au-delà des motivations individuelles.
Pour les autres, elle se distingue de la psychologie sociale en ce sens qu'il s'agit d'un mode de traitement de l'individu essentiellement pratique.
Il existe une approche d'intervention psychosociale intéressante. En effet, à l'Université Laval, à Québec, Yvon Pépin a créé cette approche visant à analyser les problèmes en fonction des interactions, de l'insertion, de l'intervention. (3I)
Champ d'application[modifier | modifier le code]
La psychosociologie puise ses sources théoriques dans les différents courants des sciences humaines et continue d'ailleurs de subir de multiples influences.
On recense tout d'abord les apports à orientation collective comme ceux de la sociologie avec Émile Durkheim, Max Weber, Norbert Elias, Cornelius Castoriadis et Georg Simmel.
Viennent ensuite des apports orientés sur l'étude du psychisme, la psychologie sociale avec Kurt Lewin et Gabriel Tarde, la psychologie humaniste d'Abraham Maslow ou de Carl Rogers et la psychologie socio-culturelle de Jerome Bruner.
Enfin, on peut noter un troisième courant axé sur les aspects thérapeutiques et cliniques tel que l'ethnopsychiatrie avec Georges Devereux, la psychanalyse avec Sigmund Freud et Wilfred Bion et le jeu de rôle (psychodrame) avec Jacob Levy Moreno.
Ces trois écoles ne sont toutefois pas séparées et irréductibles -même si elles recouvrent des courants parmi les psychosociologues -qu'explique souvent leur formation initiale- des liens nombreux existent, ne serait-ce qu'avec les apports de l'interactionnisme symbolique de Erving Goffman ou par exemple les travaux de Jacob Levy Moreno dont le psychodrame est rattaché au courant clinique et le jeu de rôle au courant de la psychologie sociale.
La cohérence interne de la psychosociologie n'exclut donc pas la diversité de ses orientations qui diffèrent en effet parfois profondément, tant du point de vue des thèmes et des orientations théoriques que de celui des méthodes et des visées. Au fil du temps, cependant, en France en particulier, se différenciant de plus en plus de la psychologie sociale universitaire largement dominée par l'épistémologie expérimentale, une psychosociologie clinique a pris forme.
On peut ainsi constater une convergence sur un certain nombre de positions essentielles; une attention particulière aux rapports à autrui, en respectant la singularité et la capacité d'évolution et d'apprentissage de chacun; une conception du changement mettant l'accent sur les processus plus que sur les états; une prise en compte des phénomènes affectifs et inconscients affectant les conduites et les représentations individuelles et collectives, et de l'implication des chercheurs et des intervenants dans les questions qu'ils étudient ou par rapport auxquelles ils interviennent ; des idées favorisant l'autonomie des personnes et leur participation effective à la vie de leurs organisations ainsi qu'au traitement des problèmes qui les concernent1.
La psychosociologie, à l'inverse de la sociologie, ne fait pas de césure entre l'individu et le collectif. Elle étudie les conduites humaines et les phénomènes sociaux comme des processus relationnels à l’intérieur desquels le psychologique et le collectif sont indissociables. Elle analyse l’articulation, les interactions entre l’individuel et le collectif. Elle appréhende donc l’homme comme un être relationnel, une réalité interactive, au cœur d'un jeu d’influence entre contrainte et contrôle d’une part, écart et autonomie d'autre part.
En France, depuis les années 1970, plusieurs courants de psychosociologie clinique ont été développés, notamment en sciences de l'éducation et dans le travail social. René Barbier, professeur émérite à l'université Paris 8 a synthétisé leur évolution historique dans un article du "journal des chercheurs" http://www.barbier-rd.nom.fr/journal/spip.php?article1693 [archive]

Notes et références[modifier | modifier le code]
↑ Vocabulaire de psychosociologie, Sous la direction de Jacqueline Barus-Michel, Eugène Enriquez, André Lévy
Bibliographie[modifier | modifier le code]
J. Maisonneuve, Introduction à la psychosociologie, PUF, 1973.
Serge Moscovici, Psychologie sociale, PUF, 1988.
Serge Moscovici, Psychologie des minorités actives, PUF, 1979.
H. Chauchat, L'enquête en psycho-sociologie, PUF, 1985.
Articles connexes[modifier | modifier le code]
Sociologie clinique
Dynamique de groupe
Histoires de vie
Analyse des pratiques professionnelles
Psychologie sociale
Revues de psychosociologie[modifier | modifier le code]
Nouvelle revue de psychosociologie
Revue internationale de psychosociologie
Présences: revue d'étude des pratiques psychosociales [archive]
Liens externes[modifier | modifier le code]
Centre International de Recherche Formation Intervention en Psychosociologie [archive] (CIRFIP)
PedagoPsy Les facteurs humains dans l'enseignement et dans la formation des adultes [archive]
Université du Québec à Rimouski, département de psychosociologie et travail social [archive]

https://fr.wikipedia.org/wiki/Psychosociologie
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Entretien motivationnel
image illustrant la psychologie Cet article est une ébauche concernant la psychologie.
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L'entretien motivationnel est une approche de la relation d'aide conceptualisée par William R. Miller et Stephen Rollnick à partir des années 1980. C'est un style de conversation collaboratif permettant de renforcer la motivation propre d’une personne et son engagement vers le changement1. La méthode propose l'exploration chez la personne aidée de son ambivalence, ses motivations et de ses capacités de changement.
Sommaire  [masquer]
1 Historique
2 Aspects théoriques
2.1 Concepts fondamentaux
2.1.1 La motivation
2.1.2 L'ambivalence
2.1.3 Le changement
2.2 Esprit de l'entretien motivationnel
2.2.1 Le partenariat
2.2.2 Le non-jugement
2.2.3 L'évocation
2.2.4 L'altruisme
2.3 Les principes directeurs de l'EM
3 Aspects pratiques
3.1 Les 4 processus
3.2 Les compétences utilisées
3.3 Ce qu'il faut éviter
3.4 Ce qui est indiqué
4 Notes et références
5 Annexes
5.1 Bibliographie
5.2 Articles connexes
5.3 Liens externes
Historique[modifier | modifier le code]
Décrit pour la première fois en 1983 par le psychologue américain William R. Miller, l’entretien motivationnel (EM) a d'abord été une approche d'intervention en addictologie. L'EM a été formalisé dans un premier manuel cosigné par William R. Miller et Stephen Rollnick en 1991, révisé en 2002, puis à nouveau redéfini en 2012. La seconde et la troisième édition ont fait l'objet d'une traduction française.
Miller et Rollnick ont, au début de leur réflexion, emprunté certains concepts au modèle transthéorique de changement de Prochaska et DiClemente, modèle dont ils se sont progressivement séparés depuis. Selon Prochaska (en) et DiClemente, les personnes en prise avec une problématique de dépendance passeraient par une série de stades de changement : précontemplation, contemplation, action, maintien, rechute.
Dans certaines études, les interventions testées d'inspiration motivationnelle (thérapies de renforcement de la motivation) portent sur une à six sessions2. L'approche motivationnelle peut s'appliquer tout au long d'une relation d'aide.
Scientifiquement établis, les entretiens motivationnels montrent certains avantages[Lequel ?] face à d'autres types interventions auprès des patients3,4. L'EM s'est progressivement diffusé au-delà du secteur de l'addictologie, et est aujourd'hui utilisé dans de nombreux contextes, notamment :
dans le champ médical, dans le cadre de l'éducation thérapeutique, du traitement des maladies chroniques, de la diététique.
dans le champ social, notamment dans un contexte de prévention
dans le champ de l'éducation, pour l'accompagnement des élèves en difficulté
dans le champ judiciaire, pour l'accompagnement à la réinsertion après un parcours carcéral
Aspects théoriques[modifier | modifier le code]
Concepts fondamentaux[modifier | modifier le code]
La motivation[modifier | modifier le code]
L'entretien motivationnel perçoit la motivation comme « un processus interpersonnel, le produit d'une interaction entre personnes »5. L'aidant influence favorablement ou négativement la motivation des personnes aidées de par la qualité de ses stratégies d'intervention. Il s'agit de faire ressortir la motivation intrinsèque des personnes aidées.
L'ambivalence[modifier | modifier le code]
Le médecin et le patient doivent pouvoir parler des points positifs de prendre une substance : détente, plaisir, anxiolyse... L'ambivalence est source d'immobilité. Elle s'oppose aux changements. Le but des entretiens motivationnels est d'abord de faire ressortir cette ambivalence naturelle et de l'explorer en entretien clinique neutre et non directif. Une manière de l'explorer est d'utiliser l'outil de la « balance décisionnelle »6. Le comportement actuel et le nouveau comportement possèdent chacun des avantages et des inconvénients sources de motivations conflictuelles à l'origine d'une ambivalence inhibitrice.
La perception d'inconvénients dans la situation actuelle peut générer une envie de changement. C'est ce qu'on appelle la motivation extrinsèque. Le patient cherche à fuir des situations menaçantes (sanitaires, professionnelles, familiales, etc.). Les avantages de la situation antérieure sont toujours présents à l'esprit et peuvent faire rechuter le patient dans la prise de produit. Les entretiens motivationnels cherchent à susciter une motivation intrinsèque (se sentir bien, estime de soi) en explorant les avantages perçus dans le changement. La motivation extrinsèque va engendrer une demande de changement, la motivation intrinsèque va pérenniser le changement.
Le changement[modifier | modifier le code]
Les stades de changement sont inspirés du modèle transthéorique de changement et peuvent être décrits de la manière suivante7[réf. incomplète].
Pré-contemplation : Le patient ne pense pas avoir de problèmes avec sa consommation. Il n'envisage pas de changer de comportement, dont il ressent essentiellement les bénéfices.
Contemplation : à ce stade commence à se manifester l'ambivalence. Le patient envisage un changement de comportement mais il hésite à renoncer aux bénéfices de la situation actuelle. On parle alors de balance décisionnelle, qui amène à comparer les pour et les contre d'un changement avec ceux de son comportement actuel. Le patient passe ensuite dans une période ou il est décidé à faire des changements. Cette phase est très labile et difficile à déterminer ; c'est la phase de « décision ».
Action : le changement est engagé vers des modifications de son style de vie. Les difficultés sont importantes. Le soutien et l'encouragement sont nécessaires.
Maintien : à cette phase de consolidation, il convient de rester prudent car les tentations sont nombreuses de retourner au comportement problématique.
Rechute : la rechute est possible et fait partie du processus normal de changement. Ce n'est pas une manifestation pathologique mais un temps peut-être nécessaire à la réussite finale du processus.
Dans cette approche, à chaque stade le thérapeute devrait donc adapter son discours aux représentations du patient sur son comportement problématique, de façon à induire un passage au stade suivant.
Cette description des processus de changement a connu un grand succès, mais a été peu validée et tend à laisser la place à l'approche plus spécifiquement motivationnelle du changement, qui s'appuie sur le renforcement de la motivation par un travail conscient de l'intervenant pour faire émerger puis renforcer le « discours-changement », qui est l'étape préparant sa mise en œuvre.
Esprit de l'entretien motivationnel[modifier | modifier le code]
L'entretien motivationnel regroupe un ensemble de concepts, méthodes et savoir-faire qui permettent la mise en application de principes éthiques fondamentaux. Ainsi, l'EM repose sur les idées de partenariat, non-jugement, évocation et altruisme8.
Le partenariat[modifier | modifier le code]
L'EM considère la relation entre un intervenant et une personne aidée comme la collaboration entre deux experts : l'intervenant est expert dans son domaine (qu'il soit thérapeute, intervenant social, professeur, etc.), tandis que la personne est experte de sa situation; c'est elle qui connait ses faiblesses et difficultés, ses capacités et ses ressources qui lui seront nécessaires pour évoluer.
Le non-jugement[modifier | modifier le code]
Le principe de non-jugement est issu de l'approche de Carl Rogers9. Il consiste à :
porter un regard inconditionnellement positif sur la personne, c'est-à-dire l'accepter telle qu'elle est et croire en sa capacité à évoluer ;
être dans une empathie approfondie, c'est-à-dire tenter de faire sien le cadre de référence de la personne, essayer d'envisager la manière dont elle perçoit le monde et sa propre situation ;
respecter et soutenir l'autonomie de la personne. Ce principe est la base d'une intervention non confrontante, dans laquelle l'intervenant ne cherchera pas à contraindre l'autre ;
valoriser en reconnaissant les capacités et les efforts de la personne.
L'évocation[modifier | modifier le code]
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L'altruisme[modifier | modifier le code]
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Les principes directeurs de l'EM[modifier | modifier le code]
Les sept principes directeurs de l'entretien motivationnel sont10 :[réf. incomplète] :
La motivation au changement doit émaner du patient et non être imposée de l'extérieur ;
Il revient à la personne aidée et non à l'intervenant de résoudre son ambivalence ;
La persuasion directe n'est pas une méthode efficace pour résoudre l'ambivalence ;
Le style de l'entretien motivationnel évite la confrontation et invite à l'exploration ;
Le thérapeute est directif dans l'exploration et la résolution de l'ambivalence ;
La motivation au changement n'est pas un trait de caractère du patient mais un état qui fluctue en fonction de la qualité d'une interaction personnelle ;
La relation thérapeutique est plus un partenariat qu'une relation expert/patient.
Aspects pratiques[modifier | modifier le code]
Les 4 processus[modifier | modifier le code]
Le déroulement de l'accompagnement d'une personne est envisagé comme la mise en œuvre de quatre processus qui sont à la fois successifs et interdépendants. Chaque processus repose sur les processus précédents, de sorte qu'il est régulièrement nécessaire de revenir à un processus antérieur pour pouvoir avancer à nouveau dans l'accompagnement. Les quatre processus sont :
L'engagement dans la relation
La focalisation
L'évocation
La planification
Les compétences utilisées[modifier | modifier le code]
Cinq savoir-faire principaux sont utilisés en entretien motivationnel :
poser des questions ouvertes : elles poussent le patient à développer ses idées et aller profondément dans ses réflexions. Elles permettent d’explorer l’ambivalence, les attentes et les possibilités de changement, et constituent le premier mouvement vers l’avant. Elles doivent, selon les principes de Carl Rogers, être congruentes et authentiques ;
valoriser : il s'agit de mettre en évidence les forces et ressources du patient ainsi que de lui signifier que le changement est possible notamment avec les expériences antérieures. La valorisation, également appelée renforcement, peut également relancer la réflexion ;
pratiquer l'écoute réflective : il s'agit de renvoyer en miroir à la personne son propre discours, en lui redisant un mot ou une expression qu'elle a utilisé par exemple (reflet simple) ou en reformulant ce qu'elle a dit (reflet complexe), éventuellement en minimisant ou en soulignant certains aspects. Ce faisant, on favorise notamment la poursuite par la personne de l'exploration de l'idée qu'elle est en train de formuler ;
résumer. Lorsqu'un ensemble de faits ou d'idées ont été énoncés par la personne, résumer ses propos permet au praticien de valider ce qu'il a compris, mais aussi mettre en lumière l’ambivalence ou une évolution par exemple. Ils peuvent aussi permettre de décaler la conversation sur un autre sujet. Il est important à la fin d’un résumé d’inviter le client à donner son avis dessus, lui permettre de le modifier s’il ne lui convient pas, afin que l'intervenant puisse se corriger notamment ;
Informer et conseiller : pour respecter l'autonomie de la personne aidée, le praticien en EM recueille l'accord de la personne avant de lui fournir de l'information.
Les 4 premières compétences sont regroupées sous l'acronyme « OuVER » (questions Ouvertes, Valorisation, Écoute Réflective, Résumés).
Ce qu'il faut éviter[modifier | modifier le code]
Considérer que l'acceptation par le patient de l'étiquette d'alcoolique ou de toxicomane est essentiel au changement.
Convaincre à tout prix le patient d'accepter le diagnostic.
Tenir pour acquis que le patient est motivé.
Utiliser des techniques relationnelles confrontantes.
Argumenter pour le changement.
Donner les motivations du thérapeute pour le changement et ne pas chercher les motivations du patient
Ce qui est indiqué[modifier | modifier le code]
Faire preuve d'empathie, ce qui incite à l'ouverture et au dévoilement de soi. Ne pas hésiter par exemple à reformuler des difficultés du patient
Faire une évaluation neutre et objective de la situation de manière à faire ressortir les divergences entre la situation actuelle et la situation désirée (ou entre le comportement problématique et les valeurs propres du sujet)
Renforcer le sentiment d'efficacité personnelle.
Abaisser la dissonance en adaptant son propre comportement.
Notes et références[modifier | modifier le code]
↑ Miller et Rollnick 2013, p. 12.
↑ (en)Motivational Interviewing and Treatment Adherence among Psychiatric and Dually Diagnosed Patients [archive], Journal of Nervous & Mental Disease, octobre 1999
↑ (en) Rubak S, Sandbaek A, Lauritzen T, Christensen B, « Motivational interviewing: a systematic review and meta-analysis », Br J Gen Pract, vol. 55, no 513,‎ 2005, p. 305-12. (PMID 15826439, PMCID PMC1463134, lire en ligne [archive] [html]) modifier
↑ (en) Lundahl B, Moleni T, Burke BL, Butters R, Tollefson D, Butler C, Rollnick S, « Motivational interviewing in medical care settings: a systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials », Patient Educ Couns, vol. 93, no 2,‎ 2013, p. 157-68. (PMID 24001658, DOI 10.1016/j.pec.2013.07.012, lire en ligne [archive] [html]) modifier
↑ Miller et Rollnick 2006, p. 27.
↑ (en) Janis IL. & Mann L. Decision making: A psychological analysis of conflict, choice, and commitment, . Free Press, 1977.
↑ James Prochaska et Carlo DiClemente (1982)
↑ Miller et Rollnick 2013, p. 14-22.
↑ Miller et Rollnick 2013, p. 16-17.
↑ Rollnick & Miller, 1995-Traduit par Rossignol
Annexes[modifier | modifier le code]
Bibliographie[modifier | modifier le code]
Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
Florence Chanut, Maurice Dongier et al., « Étude pilote de l’entretien motivationnel chez des personnes condamnées pour conduite avec facultés affaiblies », Drogues, santé et société, vol. 6, no 2,‎ 2007, p. 83-115 (ISSN 1703-8839 et 1703-8847, DOI 10.7202/018041ar, lire en ligne [archive])
[Miller et Rollnick 2006] William Miller et Stephen Rollnick (trad. Dorothée Lécallier et Philippe Michaud), L'Entretien motivationnel : aider la personne à engager le changement [« Motivational Interviewing : Preparing People for Change »], Paris, InterEditions, coll. « Techniques de développement personnel », 2006, 241 p. (ISBN 978-2-10-049916-8, présentation en ligne [archive]).
William Miller, Stephen Rollnick et Christophe Butler (trad. Émeric Languérand, Dorothée Lécallier et Philippe Michaud), Pratique de l'entretien motivationnel : communiquer avec le patient en consultation [« Motivational Interviewing in Health Care : Helping Patients Change Behavior »], Paris, InterEditions, coll. « Développement personnel », 2009, 247 p. (ISBN 978-2-7296-0978-8, présentation en ligne [archive])
William R. Miller et Stephen Rollnick (trad. Dorothée Lécallier, Philippe Michaud), L’entretien motivationnel – Aider la personne à engager le changement [« Motivational Interviewing: Helping People Change, 3rd Edition »], Paris, InterEditions, 2013, 434 p. (ISBN 978-2-7296-1361-7, lire en ligne [archive])
Murielle Reiner, Isabelle Carrard et Alain Golay, « L’Entretien motivationnel dans la thérapie cognitivo-comportementale des patients obèses », Revue médicale suisse, no 242,‎ 31 mars 2010, p. 677-681 (ISSN 1660-9379, lire en ligne [archive])
Hal Arkowitz, William R. Miller, Stephen Rollnick, Emeric Languérand, Pratique de l'entretien motivationnel en santé mentale, Paris, InterEditions/Dunod [archive], 2016, 424 p. (ISBN 978-2729612054)
Emeric Languérand (sous la dir. de), L'Entretien motivationnel, Paris, Revue Santé Mentale [archive], n°164, janvier 2012, 48 p. (sommaire [archive])

https://fr.wikipedia.org/wiki/Entretien_motivationnel


Dernière édition par I am so sure le Dim 22 Oct 2017 - 22:08, édité 1 fois
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Re: Politique de comptoir

Message par I am so sure le Dim 22 Oct 2017 - 22:05

Spoiler:

La psychohistoire

par Daliborka Milovanovic

Cet article est paru dans le numéro 64 de Grandir Autrement (mai-juin 2017)


 

Résumé : Le 7 mai, les Français et Françaises seront invités à élire le successeur de François Hollande à la présidence de la République. Il n’est point question pour nous d’indiquer à nos lecteurs nos préférences politiques et encore moins d’argumenter en faveur d’un candidat ou d’une candidate. Toutefois, en découvrant le champ d’investigation de la psychohistoire que nous proposons ici d’explorer, certains trouveront peut-être de quoi affiner leurs critères de sélection de leur prochain dirigeant. En effet, les candidats à la présidence ne se résument pas à des propositions ou un programme politiques, ou à l’idéologie du parti qu’ils représentent. Ils ont une histoire, et surtout un vécu d’enfance. Le genre d’enfance que votre favori a vécu vous semble-t-il un critère peu pertinent pour décider s’il peut être un bon dirigeant ? Que son éducation ait été stricte, son attachement à sa mère insécure ou, au contraire, que ses parents aient été empathiques envers lui vous paraît-il être des détails sans possible incidence sur son éventuel futur mandat ? Si l’on en croit les recherches des psychohistoriens, l’enfance est une période déterminante dans la construction d’une personnalité ; elle explique le destin de nombre de sociétés et de civilisations. De ce fait, elle doit être prise au sérieux.


Née dans les années 1960 aux États-Unis, la psychohistoire est un type d’investigation des événements historiques qui en propose une description psychologiquement informée. « Psychologiquement informée » signifie qu’elle adjoint à la méthodologie historique classique un examen des ressorts psychiques profonds du comportement des individus, comme les dirigeants, ou de celui des groupes, comme des sociétés, des nations voire des civilisations entières. Si l’objectif de l’histoire n’est pas seulement de décrire, de narrer mais aussi, et surtout, d’expliquer le passé, de rendre compte du pourquoi des événements, et donc forcément d’interpréter des données brutes, alors l’historien ne peut faire l’économie d’une analyse des psychologies qui en sont les actrices. Comme l’explique le psychohistorien états-unien Paul H. Elovitz[1], les différentes méthodes d’investigation que sont l’économie, la sociologie, l’anthropologie ou la géopolitique sont comme les lentilles d’un télescope qui permettent d’observer et d’appréhender une région du passé plus finement. Selon Elovitz, la psychologie est la plus puissante de ces lentilles. Ainsi, pour comprendre une époque, ses groupes sociaux, ses personnalités remarquables, le psychohistorien s’intéressera de manière privilégiée à l’enfance, à la vie de famille, aux méthodes d’éducation, à la condition des femmes, aux émotions, à la sexualité, propres à cette époque, ces groupes et ces personnalités.





Des propositions d’interprétation

Le psychohistorien franco-suisse Marc-André Cotton[2] nous rappelle que la plupart des psychohistoriens ont une formation complémentaire en psychologie[3] voire un « parcours » en psychothérapie. Le travail sur soi fait partie de la méthodologie psychohistorique car il permettrait d’avoir une « intuition » des mécanismes psychiques à l’œuvre dans le destin des humains. Cela nous évoque le fameux « Connais-toi toi-même » socratique, précepte cardinal de la pensée humaniste, qui assigne à l’homme le devoir de prendre conscience de sa propre mesure, et notamment de ses limites. C’est ce « regard conscient[4] » sur les événements de l’histoire que nous propose Marc-André Cotton, un regard qui porte au-delà des descriptions positivistes de l’historiographie traditionnelle.

Cependant, on reproche beaucoup à la psychohistoire cet élément subjectif et spéculatif qui serait un obstacle à une analyse rigoureuse. Certaines sciences humaines, dont notamment l’histoire, se veulent objectives (alors qu’il vaudrait sans doute mieux parler de distanciation que d’objectivité). Elles adoptent des méthodes quantitatives, statistiques notamment, aspirent à une certaine scientificité, par exemple, par la précision de leurs sources et de leurs données (précision à laquelle s’astreignent également les psychohistoriens). Mais en excluant la subjectivité, il semble que, paradoxalement, elles se privent d’un mécanisme de contrôle de leurs présupposés. On ne peut pas faire l’impasse sur la subjectivité si l’on s’intéresse à l’être humain. Tout d’abord, parce qu’on ne peut pas s’extraire de sa position d’observateur ; on doit donc prendre en compte toutes les déformations du champ de vision qu’implique le point de vue, ce que font les psychohistoriens en étudiant leurs conditionnements, notamment éducatifs, en prenant leur propre subjectivité comme objet d’étude. Ensuite, parce qu’en étudiant l’histoire, on étudie bel et bien des êtres humains, et donc des subjectivités, prises dans des événements. Or les historiens universitaires font souvent comme si les acteurs de l’histoire n’avaient eux-mêmes pas d’histoire, et surtout, pas d’enfance, mais aussi, ce qui est le plus édifiant, comme si cette enfance ne pouvait avoir aucune influence sur leurs décisions et leurs actes. Selon Marc-André Cotton, le rejet, parfois violent, des propositions d’interprétation que formule la psychohistoire révèle le malaise que ressentent de nombreuses personnes à l’idée de questionner le rôle de la personnalité des parents, ce qui représente une limite patente de la méthode historique « non-consciente ». De toute façon, l’objectivité absolue est un vœu pieu (en sciences « molles » comme en sciences « dures » du reste) et de nombreuses histoires ont été écrites et sont encore écrites à partir de présupposés idéologiques ou théoriques, des perspectives, des orientations, des filtres, des « lentilles », assumées ou pas ; autant en avoir conscience en effectuant un travail en cet endroit, à commencer par une analyse de tout ce qui fonde sa propre subjectivité, notamment son éducation. Ainsi, l’élément subjectif que comporte la démarche psychohistorique se révèle être une richesse, une clé supplémentaire pour dénouer les mystères des motivations humaines.



Violence et mémoire traumatique

Pour les psychohistoriens, il ne s’agit pas d’écrire une autre histoire mais de l’éclairer d’une façon inédite. Marqués par la Shoah, les premiers psychohistoriens se sont demandé pourquoi des populations entières obéissaient à des dictateurs. Ils ont tenté de déterminer le profil des personnes qui acceptent les guerres et les génocides ; ils ont recherché les motivations profondes des actes violents, les modes psychiques (le fondateur états-unien de la psychohistoire Lloyd deMause parle de « modes psychogènes ») qui sont au fondement des dynamiques humaines destructrices. Dans cette recherche, ils ont refusé l’idée que les êtres humains seraient violents et mauvais par nature et ont formulé le postulat selon lequel les violences subies dans l’enfance, qu’il s’agisse de maltraitance ou de violence éducative ordinaire, ont des conséquences profondes et durables sur le destin des humains, aussi bien au niveau individuel qu’au niveau collectif.

Comme l’explique Marc-André Cotton, l’enfant est un être sensible et conscient ; tout ce qui le touche forme une empreinte. Le problème advient quand, d’une part, la violence provient de ceux dont il est dépendant, à savoir ses parents, ses éducateurs, censés lui offrir protection et sécurité, et quand, d’autre part, les émotions de l’enfant qui subit une violence n’ont pas pu être exprimées. Un processus de refoulement ou de répression des émotions s’installe, une mémoire traumatique se forme. En neurobiologie, on préfère parler d’un mécanisme neurophysiologique de « dissociation » qui est en fait un mécanisme de protection. La dissociation en question est celle de l’amygdale et de l’hippocampe[5]. Lorsqu’un enfant est agressé dans son environnement familial, de façon ponctuelle ou répétée, son corps réagit par une forte production de cortisol et d’adrénaline. Ces hormones étant à hautes doses nocives pour l’organisme, des endorphines sont massivement émises pour atténuer la souffrance générée par l’agression. Ce faisant, l’amygdale est déconnectée de l’hippocampe qui ne peut dès lors pas intégrer l’expérience traumatisante. Celle-ci est ainsi « piégée » dans l’amygdale, ce qui forme une mémoire traumatique à l’origine d’un circuit de peur conditionnée. Marc-André Cotton parle de cette dissociation comme d’un « plan B » ou « plan de survie » quand, par exemple, un enfant ne peut « traiter » une séparation précoce ou un rejet. Mais le traumatisme n’est pas pour autant oublié, il cherche une voie vers la conscience, une résolution qui ne peut advenir que par l’expression et la reconnaissance des émotions et de la souffrance. Malheureusement, les traumatismes sont assez peu reconnus comme tels et la légitimité des parents à user de méthodes éducatives répressives rarement remise en cause. Devenus adultes, les enfants qui ont subi une éducation violente auront tendance à reproduire compulsivement celle-ci. Ainsi, quand on a été soumis à la personnalité autoritaire de ses parents ou de ses éducateurs, on développe pour soi-même une personnalité autoritaire, dans certaines situations, et une personnalité soumise, dans d’autres situations. Par exemple, quand on devient parent ou quand on occupe un poste qui implique un certain pouvoir, chef d’équipe, employeur, ministre, président de la République, on se retrouve à exercer une autorité. Mais, en tant que, par exemple, employé, patient, parent d’élève, administré, citoyen, on se retrouve à subir une autorité...

Dans une société qui promeut globalement des méthodes d’éducation autoritaire, société dont les individus ont été conditionnés dès l’enfance à accepter un mode de rapports humains fondés sur l’autorité, il n’est pas étonnant de voir apparaître des personnalités politiques autoritaires.



Enfances de dictateurs

Ainsi raconter l’enfance d’un dirigeant est-il un travail essentiel du psychohistorien. L’enfance de tous les dictateurs, par exemple, comporte des éléments clés qui permettent d’expliquer comment l’enfant qu’ils ont tous été, personne sensible et aspirant à l’amour et à la reconnaissance de tous les aspects de son être par ses pourvoyeurs de soin et de protection, a pu devenir un adulte insensible et tyrannique. Il n’y a pas de fatalité transcendante et mystérieuse dans l’avènement des monstres de l’histoire humaine ; l’histoire des monstres est une histoire « naturelle », c’est-à-dire celle de la causalité physique destructrice de la violence éducative, qui produit et reproduit de la souffrance humaine (et plus globalement, de la souffrance vivante) bien plus sûrement que toute autre contingence historique. En effet, ce que peuvent avoir en commun Hitler, Pol Pot, Mao ou Khadafi, au-delà de leurs funestes actions, c’est une enfance très dure, parfois extrêmement douloureuse en raison d’une éducation très violente[6]. Bien sûr, tous les dirigeants n’ont pas eu une enfance de martyre, tel Saddam Hussein qui, enfant, a été torturé pendant plusieurs années, et tous les enfants violentés ne deviennent pas des tyrans. Toutefois, comme le montrent les psychobiographies - genre particulièrement apprécié des psychohistoriens - au fondement des personnalités autoritaires et belliqueuses des dirigeants, il y a des violences ; parfois, ce sont des violences exceptionnellement fortes, mais parfois, c’est une violence banale, appelée « éducation », et approuvée par la grande majorité des adultes qui l’ont eux-mêmes subie. C’est par exemple ce que montre Marc-André Cotton dans son essai Au nom du père où il décrit l’enfance douloureuse de Georges W. Bush et la présidence des États-Unis, faite de guerres et de tortures au nom de la lutte contre le terrorisme, qui en a découlé. Cette enfance douloureuse, Bush fils l’a partagée avec des millions de petits États-uniens dans un pays qui autorise encore aujourd’hui les éducateurs à battre les enfants dans les écoles de plusieurs États. Il n’est pas étonnant que la politique agressive de Georges W. Bush ait été approuvée par une grande partie des États-uniens ; après tout, ceux-ci s’étaient choisi le dirigeant qui répondait aux frustrations propres à leur « psychoclasse ».

Au cours de l’histoire humaine, les rapports entre adultes et enfants ont évolué en même temps qu’évoluait la représentation que les adultes avaient de l’enfance (l’histoire de l’enfance est un autre champ d’investigation privilégié de la psychohistoire). Ainsi, en deux millénaires, on a évolué d’un mode dit infanticide à un mode socialisant voire soutenant, en passant par divers types ou degrés d’investissement des parents auprès des enfants : abandonnant, ambivalent ou intrusif. Lloyd deMause[7] parle de « modes psychogènes » ou types psychologiques qui résultent d’un style particulier de traitement des enfants et qui génèrent des « psychoclasses », c’est-à-dire des groupes humains qui ont en commun un fonctionnement psychique donné produit par un mode éducatif donné. À chaque mode psychogène correspondent des violences banales et des violences exceptionnelles ; selon les lieux, ce qui était commun au 19e siècle, comme les bastonnades, est devenu rare de nos jours. Néanmoins et en dépit d’un réel progrès, beaucoup d’enfants sont encore agressés physiquement et psychiquement de façon ordinaire par leurs parents, même dans le mode dit socialisant, propre à notre époque, qui se caractérise par l’usage de la fessée, de la punition et de la manipulation. Leur sensibilité et leur conscience ne sont pas pleinement reconnues. Pour les adultes, les reconnaître impliquerait de reconnaître la sensibilité et la conscience des enfants qu’ils ont été, donc de remettre en cause la légitimité à les agresser de leurs propres parents. Toutes ces souffrances enracinées dans l’enfance empêchent les adultes d’être authentiquement en relation avec leurs enfants et de briser ainsi la causalité de la violence éducative.

Comme le suggère Marc-André Cotton, la psychohistoire nous apporte un éclairage précieux sur l’importance d’un accueil inconditionnel de l’enfant tant au plan individuel qu’au niveau sociétal donc sur la nécessité d’une politique de prévention des violences éducatives. Elle nous invite également à choisir autrement, c’est-à-dire à choisir vraiment, les personnes qui auront la responsabilité de nous gouverner. Plutôt que d’élire un candidat en fonction d’une communauté d’histoire traumatique (abstraite dans un programme ou des « idées » politiques), histoire qu’il aura tendance à reproduire dans son mandat, nous l’élirons pour des qualités de bienveillance et d’empathie qu’il aura développées soit dans une enfance douce et heureuse, soit dans un travail de conscientisation de ses souffrances d’enfant.

Daliborka Milovanovic

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Message par I am so sure le Mar 31 Oct 2017 - 16:22

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Message par I am so sure le Sam 6 Jan 2018 - 21:29

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Message par I am so sure le Mar 9 Jan 2018 - 17:17

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Message par I am so sure le Mer 10 Jan 2018 - 14:02

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Message par I am so sure le Mer 17 Jan 2018 - 18:12

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