la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par Invité le Mar 2 Fév 2016 - 19:07


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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par Invité le Mer 3 Fév 2016 - 18:47

Comment démarrer une conversation avec n'importe quelle personne inconnue
Combien de fois est-ce que vous vous êtes dit "Ah, si seulement je trouvais quelque chose à dire, juste pour entamer la conversation"...
Savoir dire des choses insignifiantes pour démarrer la conversation avec n'importe qui est un vrai talent. Certains se moquent de cette capacité. Ou bien ils se disent que c'est inutile et franchement ennuyeux.
Mais l'art de pouvoir démarrer une conversation avec une personne inconnue –surtout lorsque vous êtes timide – est une chose capitale et extrêmement utile.
Si vous rencontrez quelqu'un d'intéressant lors d'une soirée ou d'une réception et que vous n'arrivez pas à entamer une petite discussion, vous ratez une belle opportunité, qu'elle soit professionnelle ou personnelle...
Pire encore : imaginez que vous assistez à une soirée. Une personne que vous vouliez rencontrer depuis longtemps y est également présente, à votre plus grande surprise. Peu importe qui elle est et les raisons de votre intérêt pour elle. Que ce soit une célébrité, quelqu'un que vous aimeriez séduire ou bien un contact professionnel...
Bien évidemment, vous n'avez pas préparé cette rencontre. Mais au lieu de paniquer et vous torturer en vain tout en sentant une sueur froide vous envahir.... Vous saurez que vous pourrez facilement entamer une discussion insignifiante mais agréable, pour "briser la glace"... C'est tout ce dont vous aurez besoin pour faciliter le contact, et ensuite faire évoluer la conversation vers des sujets plus intéressants pour vous.
Rien que pour ce bénéfice, cela vaut la peine de développer votre art de discuter de la pluie et du beau temps. Car vous ne savez jamais quand ce type de conversation pourrait vous apporter des bénéfices fabuleux.
Pensez-y : une discussion – apparemment insignifiante - pourrait très bien déboucher sur une grande vente ou sur une nouvelle piste pour votre carrière. Elle peut aussi vous amener à découvrir la femme ou l'homme avec qui vous ferez votre vie.
Chacune de ces discussions, chacune de ces personnes représente une possible ouverture vers quelque chose d’intéressant pour vous.
Comment entamer la conversation ?
Généralement, la chose la plus difficile est la première phrase. Celle qui vous aide à briser la glace.
Un moyen facile : une formule de salut accompagnée d'un commentaire sur la météo ou encore sur la fête à laquelle vous assistez. Ce n'est pas très original mais cela peut vous sauver si vous ne trouvez rien d’autre à dire.
Malheureusement, après ces premiers mots échangés, la discussion semble souvent s'épuiser. Si vous n'enchaînez pas rapidement sur autre chose, un silence embarrassant s'installe. Un gros blanc...
La solution : Si vous ne souhaitez pas en arriver là, il suffit de vous préparer une liste de sujets intéressants à aborder lors d'une conversation avec une personne inconnue.
Les meilleurs sujets sont ceux qui conduisent à un échange et qui peuvent dériver vers une opinion personnelle. Par exemple, si un orateur a présenté un discours lors de l'événement auquel vous venez d'assister, choisissez certains aspects de son discours et parlez-en en précisant pourquoi vous avez trouvé cela intéressant.

Une autre possibilité : débutez une conversation insignifiante en parlant de la personne qui est la raison de votre rencontre.
Par exemple, lors d'une réception de mariage, la première phrase pourrait être: "Vous connaissez Sylvie ou bien Pierre? Ah, vous le connaissez bien... " Si la personne que vous avez rencontrée travaille avec la fiancée ou la mariée, cela vous ouvre tout un sujet professionnel à explorer. Et comme vous montrez votre fascination pour le domaine d'activité de votre nouvel ami, cela facilite le rapprochement entre vous. Cela vous amène sur des terrains de discussions qui pourraient déboucher sur des opportunités en or.
Mais il y a une autre chose essentielle à retenir :
Soignez votre manière de discuter, quel que soit le sujet
Le sujet de la conversation est important mais votre attitude l’est tout autant. Si pendant que vous parlez vous regardez les gens d'un air distrait ou fatigué, il est évident que votre interlocuteur s’ennuiera rapidement. Evitez donc ce type de réaction lors des nouvelles rencontres. Ayez un intérêt réel envers votre interlocuteur et votre discussion.
Regardez-le dans les yeux et souriez pendant que vous lui parlez. Posez-lui beaucoup de questions. Bientôt cette conversation s'animera, et celui que vous avez rencontré deviendra tout aussi fasciné par votre personne.
Les acteurs, par exemple, comprennent que les nouvelles rencontres peuvent les conduire à leur prochain succès. Lisez les biographies d'artistes célèbres : vous verrez que de grands succès sont souvent venus suite à une rencontre inattendue. Ainsi, les acteurs chevronnés considèrent chaque contact comme une potentielle opportunité pour eux, et se comportent même envers chaque personne qu'ils rencontrent comme s'il s'agissait d'une audition.
Ayez donc ce réflexe : Au lieu de voir dans chaque personne que vous croisez lors d'un événement l'effort que vous demande la conversation avec elle, cherchez plutôt la pépite d'or qui peut se cacher derrière cette rencontre.
Bien amicalement,
Olivier Leroy
http://www.secretsdepersuasion.com/articles/demarrer-conversation.html?awt_l=ICvq.&awt_m=1oqYsRplPnyyf0

(Des idées, partout ou pas Smile)

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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par Invité le Sam 6 Fév 2016 - 17:59

Pourquoi les manipulateurs restent-ils dans le flou ?



Le flou présente 5 grands intérêts pour les manipulateurs :



  • En s’exprimant de façon floue, les manipulateurs nous laissent interpréter leurs propos. Ils peuvent donc changer d’avis plus facilement.




  • En restant flous, les manipulateurs ne s’engagent pas. Cela leur permet de se déresponsabiliser.




  • En étant flous, les manipulateurs se laissent une marge de manœuvre. Ils peuvent donc dissimuler leur jeu, et éviter que celui-ci ne soit découvert.




  • En étant volontairement incompréhensibles à travers un discours « cultivé », les manipulateurs se donnent de l’importance et du pouvoir.




  • Le flou provoque un genre de mystère autour du manipulateur. Ce mystère peut parfois nous séduire.



Comment les manipulateurs restent-ils dans le flou ?



Pour rester dans le flou, les manipulateurs utilisent plusieurs techniques. Par exemple :



  • Les manipulateurs ne terminent par leurs phrases. Ils nous laissent interpréter leurs propos. De cette façon ils pourront toujours répondre « Je n’ai jamais dit cela. »




  • Les manipulateurs utilisent des formulations ou des mots ambiguës, qui peuvent avoir plusieurs sens.




  • Les manipulateurs utilisent un vocabulaire très spécifique que nous ne comprendrons pas. Ils le font exprès : leur but c’est précisément d’être incompréhensibles. Nous n’oserons pas montrer notre embarras, de peur de dévoiler notre (soi-disant) ignorance. De cette façon, les manipulateurs se donnent de l’autorité.



Communiquer avec un manipulateur, c’est donc une épreuve. Nous devons rester sur nos gardes.


Dans une communication traditionnelle, le but est bien d’échanger des idées claires et précises. L’objectif de chacun, c’est de comprendre et de se faire comprendre.
Le manipulateur ne partage pas du tout ce point de vue. 


Comme nous venons de le voir, le manipulateur va s’efforcer de rester dans le flou. Vous devez donc être vigilants.


Voici 5 conseils que j’aimerais partager avec vous. Je suis sûr qu’ils vous aideront face aux manipulateurs qui vous entourent :


Mes 5 conseils pour se protéger des manipulateurs



Ne laissez rien passer



Apprenez à reconnaître chaque tentative de manipulation. Et réagissez systématiquement.Ne laissez rien passer. Répliquez du tac au tac à chaque remarque. En réagissant ainsi, vous montrez que vous n’êtes pas dupe. Le manipulateur comprendra vite à qui il a affaire, et usera de sa manipulation sur quelqu’un d’autre.


Levez les flous



Chaque fois qu’un manipulateur essaye de rester dans le flou, obligez-le à être clair :



  • Les manipulateurs font des phrases évasives ou ambiguës : reformulez sa phrase ambiguë et demandez lui de valider : « C’est bien ça que tu me dis ? »




  • Les manipulateurs font des sous-entendus : demandez lui d’être précis : « Tu veux dire quoi exactement ? »




  • Les manipulateurs ne s’engagent pas : faites lui prendre position au fur et à mesure :« Qu’est-ce que tu vas faire concrètement ? »




  • Les manipulateurs détournent les conversations, et finissent pas vous égarer : revenez au vrai sujet de la conversation : « Ma question initiale était xxx, mais je crois que tu n’y as pas encore répondu. J’aimerais que tu y répondes maintenant. »



Dites non



Vous devez apprendre à dire non, sans vous justifier. J’en parle dans cet article: « Pourquoi vous ne devez pas vous justifier ».


Pour vous y aider, vous pouvez utiliser la technique du disque rayé. Cette technique consiste à répéter la même phrase, calmement et patiemment, à chaque fois que le manipulateur insiste. Cette phrase, c’est par exemple : « Je comprends bien, mais c’est non. », tout simplement.


Contrôlez vos émotions



J’en ai déjà parlé dans cet article « S’affirmer face aux manipulateurs : pourquoi est-ce difficile ? », les manipulateurs cherchent à vous faire ressentir des émotions désagréables : culpabilité, honte, peur, etc.


Ne vous laissez pas abuser, et essayez de voir clair dans le jeu du manipulateur. Comprenez bien que ce sentiment déplaisant, vous le ressentez sous l’effet de la manipulation.


Comprenez comment le manipulateur a réussi à vous faire ressentir ces émotions. Et tenez bon, prenez votre décision sans tenir compte de ces émotions.


Dénoncez son comportement en public



Enfin, une astuce pour que le manipulateur vous laisse en paix, c’est de mettre sa manipulation en évidence devant tout le monde : « Tu cherches à me faire culpabiliser ? Tu sais qu’on appelle ça de la manipulation ? »« On dirait que tu essayes de me faire peur. Tu tentes de me manipuler ? ». Le manipulateur sera fâché, mais il prendra peur, aussi. 


Et pour éviter que ses techniques de manipulation soient publiquement mises à jour, il abandonnera la manipulation sur vous.


http://www.affirmation-de-soi.info/5-conseils-pour-se-proteger-d%E2%80%99un-manipulateur.php



ceci n'est pas un fil de "débat". Smile C'est un fil sur la communication, pour apprendre des phrases, des mots, dans des situations.


J'avais d'ailleurs juste lu sur les "manipulateurs" sans rentrer dans le détail, qu'il en existait trois niveaux : celui qui peut changer, celui qui va changer si on l'y aide, et malheureusement celui qui ne changent pas)


Des mots pour me protéger 


(cette phrase juste que pour si quelqu'un comme moi vient juste de le faire la tape dans google, ça arrive ici ?) Des fois faut pas chercher à comprendre.




http://www.pcastuces.com/pratique/securite/proteger_virus_antivir/page1.htm

On protège son pc avec un anti virus. Smile et à ma connaissance, le pc ne se met pas à discuter avec le virus Smile



Nous vivons dans un asile de flou
Qui ne laisse pas sa chance au hasard
Et on tombe dans la gueule du loup
Sans le savoir




Nous roulons pour les sens interdits
Le pas aussi coulé qu'un pavé dans la mare
Les yeux ouverts, mais dans un puits
Il fait noir on s'égare


On ne voit pas
On ne sait pas
On ne voit pas c'qu'il y a devant
Mais allons-y, allons-y vraiment


Quand on pose des pierres à l'édifice
Sommes-nous pour autant architectes du temps?
C'est ainsi, il faut que l'on bâtisse
Contre le vent


Chaque jour laisse des cicatrices
Mais il faut marcher même clopin-clopant
Et combien de claques et de délices
Nous laissent hésitants


On ne voit pas
On ne sait pas
On ne voit pas c'qu'il y a devant
Mais allons-y, allons-y vraiment


On ne voit pas
On ne sait pas
On ne voit pas c'qu'il y a devant
Mais allons-y, allons-y vraiment


On tient la barre d'un bateau ivre mort
Et qui tangue, et pu mettre une voile dehors
Restons debout, perdus mais bien là
Progressons pas à pas


Nous marchons dans un asile de flou
Dans une opacité qui déchaine les cités
Et on lutte contre les coups de mou
Manière de résister


S'il y a des lois on ne peut pas tout prévoir
S'il y a des routes rien ne vaut les chemins
Il y a des fois où tout est dérisoire
Il reste le doute et demain


S'il y a des lois on ne peut pas tout prévoir
S'il y a des routes rien ne vaut les chemins
Il y a des fois où tout est dérisoire
Il reste le doute et demain


On ne voit pas
On ne sait pas
On ne voit pas c'qu'il y a devant
Mais allons-y, allons-y vraiment


On ne voit pas
On ne sait pas
On ne voit pas c'qu'il y a devant
Mais allons-y, allons-y vraiment


On ne voit pas
On ne sait pas
On ne voit pas c'qu'il y a devant
Mais allons-y, allons-y vraiment


https://fr.wiktionary.org/wiki/vigilant


Pour ma part je pense que la :


https://fr.wiktionary.org/wiki/curiosit%C3%A9



n'est ni une qualité, ni un défaut, tout dépend de quand, où, comment, avec qui et pourquoi et venant de qui.

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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par Gabriel le Sam 6 Fév 2016 - 18:07

Merci de ces précisions sur les manipulateurs.
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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par Invité le Sam 6 Fév 2016 - 18:15

Gabriel a écrit:Merci de ces précisions sur les manipulateurs.

Surtout plus axé sur la communication avec..... Smile 'les manipulateurs" c'est un très vaste sujet.
De plus tout le monde a plus ou moins sa vision, sa perception, sa sensation, son ressenti, son vécu, sa définition, ect, 

par contre le sujet de la protection et celle par les mots est moins vaste et plus simple à dire et à partager, à faire, ça s'apprend je pense Smile


Dernière édition par six s'if le Sam 6 Fév 2016 - 19:04, édité 1 fois (Raison : De rien. j'ajoute qu'on peut y voir si on observe là où un doué pourrait passer pour... et vice versa.)

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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par Invité le Sam 6 Fév 2016 - 18:23

[size=30]Comment s'aérer la tête
[size=12]Trop sollicités, trop pleins, trop informés, nos cerveaux seraient-ils au bord de l’indigestion ? Se poser quelques minutes, marcher, écrire, observer… Petite leçon de détox psychique.

Erik Pigani

[/size][/size]
© Jupiter





 

 






Sommaire









  • Jetez les mots qui vous encombrent
  • Marchez avec vos yeux
  • Digérez vos pensées négatives








Je ne sais plus quoi penser. » Cette expression ferait applaudir des deux mains n’importe quel maître bouddhiste, qui dirait : « Voilà une belle occasion pour expérimenter l’état bienheureux du “non-penser”. » Malheureusement, cette petite phrase, nous l’entendons de plus en plus souvent, avec ses déclinaisons : « Mon mental est trop plein », « J’ai l’esprit encombré », « Ma tête va exploser »… Véritable plainte justifiée ! C’est vrai, nous sommes aujourd’hui soumis à la multiplication des sources d’information, donc aux contradictions, aux démentis, aux confirmations et rumeurs, pris sous les feux d’une sorte de guerre sourde entre les médias classiques et Internet, le tout dans une certaine contradiction.
Parallèlement, nous sommes embarqués dans cette roue infernale d’un temps qui semble toujours s’accélérer. Avec l’impression de devoir faire face chaque jour à une accumulation insensée de mille choses à régler. Qui, donc, encombrent notre esprit. Sans compter que le mal peut aussi venir de l’intérieur : nos propres pensées, sur nous-mêmes ou sur les autres, peuvent également s’accumuler sous forme d’idées angoissantes, culpabilisantes ou dévalorisantes…
Ce « trop-plein de l’esprit » est tel que les psys parlent désormais d’« intoxication par la surinformation et les pensées négatives », au même titre que celle du corps par les médicaments, les additifs alimentaires ou les pesticides… Dans un monde en plein bouleversement, dans une période de transformation majeure, clarifier son esprit et se libérer la tête est devenu une urgence absolue. En premier lieu pour se retrouver soi-même. Voici trois exercices qui vous permettront de vous initier à la « détox psychique ».


Jetez les mots qui vous encombrent



Depuis quelques années, l’écriture a fait son apparition dans le développement personnel. Véritable méthode pour réparer le passé, construire le présent et préparer l’avenir, c’est un miroir qui permet de s’interroger sur soi, parfois même de résoudre des situations. « Elle est un fil de vie qui respire et bouge au fur et à mesure des événements de l’existence », expose la graphothérapeute Dominique Vaudoiset. Et le crayon, un outil qui permet de se libérer la tête en quelques minutes.
EXERCICE
Prenez une feuille et laissez votre écriture couler, sans réfléchir, sans vous censurer. Ne cherchez pas à faire de phrases, ni à mettre de l’ordre dans vos idées. Jetez les mots au hasard, sans en empêcher un seul de s’exprimer. Au bout de deux minutes environ, lorsque vous avez rempli votre feuille, faites une pause et fermez les yeux, en respirant calmement et profondément. Ouvrez les yeux et regardez votre feuille. Sans chercher à l’analyser, répondez intérieurement à la question : « Quel est le message que j’ai voulu me transmettre ? »

Marchez avec vos yeux


[size=15]Comment vous ressourcez-vous ? En 20 questions, ce test vous aidera à mieux vous aérer la tête encore. [/size]

Les promenades de Kant dans les jardins de Königsberg, les sorties de Henry Thoreau en forêt, les voyages à pied de Jean-Jacques Rousseau… 

Les philosophes ont souvent été adeptes des flâneries dans la nature. « Inspirantes », certes. 

Mais pourquoi ? Parce qu’une marche tranquille est le meilleur exercice pour se libérer la tête des pensées parasites. Ce n’est pas le mouvement des pieds, pourtant si bénéfique à la santé, qui provoque cet allégement psychique, mais celui des yeux. 

Lors d’une balade dans la nature, ou dans le déambulatoire d’un monastère, ils sont constamment attirés par les arbres, les colonnes, les fleurs, les buissons… 

Ces mouvements oculaires ont la propriété de synchroniser l’activité des deux hémisphères du cerveau, et de libérer les blocages neuronaux – dus aux chocs émotionnels, aux pensées négatives, aux idées fixes… –, pour ensuite « réagencer » les neurones. 

C’est la découverte de la psychologue américaine Francine Shapiro qui a mis au point l’[size=15]EMDR il y a une vingtaine d’années, justement après s’être promenée dans un parc. En somme, une marche en forêt s’apparenterait à une séance d’auto-EMDR naturelle.[/size]
EXERCICE
Accordez-vous vingt minutes et sortez, même pour faire un tour du pâté de maisons. Marchez d’un pas normal, ni trop rapide, ni trop lent. Pendant deux minutes, concentrez-vous sur votre respiration, la plus posée et la plus profonde possible, en détendant votre diaphragme. Ne pensez à rien d’autre qu’à votre inspiration et à votre expiration. Cette partie physique vous permettra de vous libérer de vos tensions intérieures. 

Puis, tout en continuant à marcher, sans tourner la tête, uniquement en bougeant les yeux, regardez attentivement autour de vous les détails de votre environnement, comme si vous découvriez cet endroit pour la première fois. Peu à peu, vous sentirez vos idées se clarifier.

http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Articles-et-Dossiers/Comment-s-aerer-la-tete

On communique mieux je trouve les idées claires et aérées.

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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par Invité le Sam 6 Fév 2016 - 19:01


















(d'ailleurs j'ai remarqué lors d'une communication téléphonique, qu'effectivement, en plus des émotions, des souvenirs me revenaient à l'esprit, le thème de la conversation n'étant pas mes émotions, ou mes souvenirs que cette conversation rappelaient à moi, je ne les ai pas communiqué dans la conversation)

la communication téléphonique ça s'apprend aussi, et ça peut s'entraîner si besoin. tout le monde n'a pas passé sa vie à téléphoner ou à communiquer, moi si Smile Je mène d'ailleurs l'enquête pour savoir si je ne serais pas née avec un téléphone.

S'intéresser à l'ergonomie, les métiers d'accueil (même si ça n'est pas son travail), du secrétariat, d'assistante, sont à mon avis un vivier très probable à mon avis d'informations, que ce soit pour l'oral, la gestuelle, le verbal et l'écrit. En général, et en spécialisé. (J'avoue, je n'ai pas que la science infuse, le sachet de verveine a infusé Smile et s'il a creusé ou perfectionné, c'est peut être bien par là Smile)

D'où peut être mes bémols sur tout, mais bon quand on aime la musique, on met des bémols partout Smile J'appelle ça parfois "agent de liaison à tous les carrefours. be care full à six fours mode six sans s'if ?

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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par Invité le Jeu 11 Fév 2016 - 14:02

[size=32]Choucroute et… technique de manipulation[/size]

Technique de manipulation : voilà un concept qui peut être très impressionnant. Mais il ne faut pas s’empresser de rejeter certaines pratiques avant de les connaître vraiment.

Quand vous décidez d’augmenter votre pouvoir d’influence et de persuasion, de nombreuses techniques sont à votre disposition.
Certaines d’entre elles sont très subtiles. D’autres passent même pour des techniques de manipulation insidieuse.
La technique dont je veux vous parler ici est plutôt controversée. A mon avis, elle n’a rien d’insidieux, mais à chacun de se faire son idée…
Il s’agit de la technique du toucher.

Elle consiste à toucher légèrement le bras ou l’avant-bras de votre interlocuteurpendant que vous lui exposez vos arguments. (Je dis bien le bras et non pas une autre partie de son corps !)

Est-ce une technique de manipulation ?

Pas du tout. Oui, cette technique a comme objectif de créer un lien personnel avec votre interlocuteur. Mais non, elle ne vise pas à le manipuler, ni à le forcer à changer d’avis ou à agir contre sa volonté (d’ailleurs, s’il suffisait de toucher le bras de quelqu’un pour le convaincre d’agir, cela se saurait…)
Cette astuce agit sur un plan subtil, mais pas sournois (la nuance est importante).
Ce simple geste a un effet positif sur le jugement que votre interlocuteur porte sur vous, mais aussi sur son humeur. Il favorise l’acceptation de votre demande. Vous pouvez donc appliquer cette technique sans vous sentir « manipulateur ». C’est un geste de rapprochement qui crée un début de complicité entre deux personnes.
Cependant, une précision : il faut faire attention à ne pas regarder votre interlocuteur dans les yeux lorsque vous lui touchez l’avant-bras, sinon, votre geste risque d’être perçu comme trop intrusif, trop intime.

La preuve… à table

Vous comprendrez enfin ce que la choucroute vient faire dans cette histoire…
Un groupe de spécialistes en psychologie sociale a effectué en 2007 une expérience qui démontre l’efficacité de ce geste (qui passe encore pour une « technique de manipulation » aux yeux de certains puristes).
L’expérience se déroule dans un restaurant.
Le serveur applique 3 stratégies différentes avec ses clients :
1. Avec un premier groupe, il se contente de prendre la commande
2. Avec le deuxième groupe, le serveur suggère aux clients de prendre un des plats de la carte : la choucroute
3. Face au troisième groupe, le serveur suggère aux clients de prendre la choucroute, touten touchant légèrement leur avant-bras.
 
Et voici les résultats :
1. Dans le premier groupe, 20% des clients commandent spontanément la choucroute
2. Dans le deuxième groupe, 41% des clients commandent la choucroute que le serveur leur suggère
3. Dans le troisième groupe, 59% des clients commandent la choucroute ! Quel succès…
(S’agissant d’une expérience menée selon toutes les règles de l’art, les circonstances extérieures comme le prix, l’heure ou la température extérieure sont bien sûr similaires pour les 3 groupes.)
La technique du toucher montre donc ici parfaitement son pouvoir de persuasion.






Vous savez ce qui vous reste à faire…
 http://secretsdepersuasion.com/choucroute-et-technique-de-manipulation/

ou la technique à inverser (ça va, pas de bonjour aux dégâts) pour pas pédaler dans la semoule Smile

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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par Invité le Jeu 11 Fév 2016 - 15:44


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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par I am so sure le Lun 5 Juin 2017 - 15:02



De l'expression bien connue : chercher un brin d'herbe dans une botte de 7 lieux de pelouse
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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par I am so sure le Sam 19 Aoû 2017 - 16:57

Spoiler:








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La Pratique du FLE et du Français
Accéder au sommaire
26 mai 2009
enseigner les mots de politesse
Comme vous le comprendrez aisément, il n’est pas possible de faire un cours magistral à un enfant en bas âge. De toute façon, vous n’en êtes plus là non plus dans vos cours de FLE en général.

Si dans l’idéal tout enseignement devrait se faire en s’amusant, naturellement, cela est d’autant plus nécessaire pour de jeunes enfants. Il n’y a en effet pas d’alternative possible. Aussi, l’enseignement de toute notion à un enfant de moins de 6 ans doit se faire naturellement, ou de façon ludique.

Les notions de politesse sont des éléments utiles dans la vie quotidienne, et faciles à utiliser. Par ailleurs, vous comblerez les parents lorsqu’ils entendront leurs adorables bambins leur crier ces mots magiques et si mélodieux (tel qu’est perçu le français) dans les oreilles.

La politesse va donc rapidement devenir une de vos priorités. Notez que ce sera également pour vous un moyen de lui apprendre les bonnes manières et de lui donner des limites et de la discipline durant votre heure de cours. Car à cet âge là, les limites sont des choses qui s’apprennent, même dans leur langue d’origine.

L’enseignement de la politesse aura ainsi un double intérêt : donner des limites à votre apprenant et lui apprendre des notions utiles en français.

Comment s’y prendre alors ?
Et bien la chose est simple, comme il se doit pour un petit enfant. A chaque fois qu’une situation impose un acte de politesse, apprenez-le lui en français, et cela, dès le début !

Lorsque vous arrivez, dites lui « bonjour » et faites le lui dire.
Lorsque vous partez, faites-lui dire « au revoir » !
A chaque fois qu’il veut quelque chose, exigez un « s’il te plait », ou un « s’il vous plait » selon le degré de familiarité que vous voulez instaurer avec lui.
Lorsqu’il obtient ce qu’il veut, un objet par exemple, ne lâchez l’objet que s’il vous a répondu « merci ».
Lorsqu’il vous rend un service, n’oubliez pas non plus un « merci », ce qui s’applique à lui, s’applique à vous. En réponse au « merci », vous pouvez également imposer un « il n’y a pas de quoi », ou plus simplement un « de rien ».
Il ne manquera pas de faire des bêtises, exigez un « je suis désolé », ou un « pardon ». Vous pourrez alors lui répondre «  ce n’est pas grave », ou un « il n’y a pas de mal ».

Notez que dans un premier temps, vous devrez être cohérent et conserver la même expression dans des contextes similaires. Il s’agira de la phase de compréhension de l’utilisation. Il verra et comprendra par lui-même comment l’utiliser. Ils sont très forts à cet âge pour comprendre cela. Ce n’est que plus tard, quand il aura bien maîtrisé que vous introduirez des variantes.

Ainsi, vous ne lui apprenez pas un français théorique, mais vous lui apprenez le français dans l’action, en l’utilisant. Cela peut paraître simple, mais il est important d’y penser. Cela peut paraître autoritaire, n’oubliez pas qu’il s’agit d’un enfant et que dans sa langue aussi, il a besoin d’apprendre ces notions. Pour lui, cela a une dimension ludique. Et c’est, semble-t-il, la meilleure façon de lui donner des situations d’utilisation pour qu’il apprenne à les utiliser. Vous êtes peut-être son unique référent du français. Agissez comme tel.


Il ne s’agit bien entendu là que des formules de politesse les plus élémentaires, et qui constituent des phrases par elles-mêmes. C’est leur intérêt. Les formules plus compliquées qui exigent des constructions grammaticales plus subtiles attendront que votre ou vos apprenant(s) maitrise(nt) plus de vocabulaire.

http://activitesfle.over-blog.com/article-31893334.html

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http://materalbum.free.fr/politesse/liste.htm

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bonjour ... merci ... pardon ... s'il te plaît ... les mots magiques !

pas toujours facile de les dire spontanément, au bon moment et pourtant ...
apprendre le respect des autres, les bonnes manières aident à vivre harmonieusement, à se socialiser plus vite dès le plus jeune âge.
à paraître - Merci, M. Panda - Steve Antony - éditions Scholastic (nov 2017)


Monsieur Panda offre des cadeaux à ses amis. L'expression « C'est l'intention qui compte » prend tout son sens lorsque ses amis déballent leur cadeau. Même la politesse ne fera pas en sorte que le présent du lémur lui plaise. Un conte amusant sur la générosité et les bonnes manières. (à partir de 3 ans)

l'auteur de
C'est prêt, M. Panda ? - Steve Antony - éditions Scholastic (nov 2016)

M. Panda prépare une surprise. Qu'est-ce que ça pourrait bien être? Tous les animaux doivent patienter, mais ce n'est pas agréable d'attendre. Seul un petit manchot est disposé à patienter. Sera-t-il récompensé? C'est prêt, M. Panda? est le livre idéal pour apprendre aux enfants la valeur de patienter et de toujours dire « merci ». (à partir de 3 ans)

Un petit mot magique - Steve Antony - Gautier-Languereau (jan 2015)
Monsieur Panda est très poli. A chaque fois qu'il rencontre quelqu'un, il propose un donut, mais il manque toujours le mot magique dans la réponse... (à partir de 3 ans)

paru avec ce visuel aux éditions Scholastic (2015)

http://materalbum.free.fr/politesse/liste.htm

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Le mot magique à employer pour être encore plus convaincante

Par Dorothée Louessard
Publié le Mardi 13 Septembre 2016

On vous l'annonce tout de suite, cette formule magique qui va vous permettre d'être encore plus persuasive n'est ni "s'il te plaît", ni "merci".

Donner des ordres, ce n'est d'une part pas toujours facile à faire, et de deux, les gens ne prennent pas forcément bien vos injonctions, voire les snobent tout bonnement. Mais alors que faire pour se faire obéir ? Pleurer, supplier ? Non. Selon la psychologue Elizabeth Stokoe, professeure d'interaction sociale à l'Université de Loughborough, au Royaume-Uni, il suffit d'ajouter un petit mot à sa phrase, lorsque l'on demande de l'aide, pour que les autres mettent notre requête à exécution.



Pratique au travail

Si les formules de politesse tels que "s'il te plaît" et "merci" suffisaient à obtenir ce qu'on voulait, ça se saurait, depuis le temps qu'on les emploie. Non, il s'agit dit-elle d'incorporer le mot "prêt" à sa phrase. "Es-tu prêt à traiter ce dossier ?". Selon cette experte britannique qui a fait des recherches sur le sujet, ce mot ajouté à la phrase permettrait de transformer une demande d'action immédiate en question au sens plus large et d'apparence moins directive qui touche aux capacités de l'autre et le place en situation de challenge.
On avait déjà appris par le biais de Jeffrey Bernstein, un autre psychologue britannique que pour faire durer une relation amoureuse, il valait mieux employer la formule "j'aimerais" plutôt que "tu devrais", on découvre donc à présent que pour se montrer plus convaincante au boulot et dans la vie en général (comprendre par là se faire obéir de tous et avec le sourire), il suffit de rajouter le mot "prêt" à nos phrases.
Et ça peut fonctionner avec nos enfants aussi
Et ça peut fonctionner avec nos enfants aussi
Le petit plus de cette formule magique, c'est qu'elle vous permet de réitérer vos demandes, sans avoir l'air de rabâcher. Et cela peut aussi fonctionner (qui sait) avec un enfant qui aurait (encore) zappé de ranger son antre : "es-tu prêt pour mettre un peu d'ordre dans ta chambre ?". Bon et puis, si ça ne fonctionne toujours pas, dites-vous bien qu'au pire, vous l'aurez à la longue.

http://www.terrafemina.com/article/le-mot-magique-a-employer-pour-etre-encore-plus-convaincante_a319986/1

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http://www.poudlard.org/2011/08/05/liste-des-formules-magiques/

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_sortil%C3%A8ges_du_monde_des_sorciers_de_J._K._Rowling

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Doudou, si t'as deux secondes, tu peux m'expliquer ? stp ? comment tu peux te coltiner l'apprentissage de formules magiques, de langues ect, et alors pourquoi quelques unes qui aident, t'aident et facilitent ? dans ta vie ? tu bloques ?

Parce qu'effectivement, pardon, Mr Doudou !  Very Happy , si tu sais "cerner" l'autre et que l'autre aussi, ça ne veut pas dire que tout le monde sait le faire vois tu ? Du coup si même avec un seul mot que tu dis pas, que tu places, tu le zappes l'autre qui était zappé déjà rien que par ta présence, voire ta prestance, voire ton coté débile enfantin, ah oui aussi, ça peut destabiliser, débile c'est le 10 ème art, donc valides son existence avec quelques mots, t'en as appris trois tonnes et dans plein de domaines, tu peux bien trouver une tite place pour un peu de ceux là ? et les placer tu sais comment si tu jouais aux billes ? t'as qu'à te dire que tu fais une B.A. ? imagines toi que tu vis alors une aventure où à défaut d'être l'ours ? tu es le chef scout ? ou distributeur de cadeaux ? enfin innoves quoi, c'est ton domaine l'innovation ? non ? bon alors ? ou alors y'a un blocage ailleurs ?

On en apprend à tout age, j'ai même appris la formule de politesse spécial moi à un moment donné : le parler accroupi et le parler debout !! si si je t'assure. alors porqué ? le port k épique ?
porqué ?

Comme vous le comprendrez aisément, il n’est pas possible de faire un cours magistral à un enfant en bas âge.

Ah ça ! on n'en est plus sûr non plus, voire même l'inverse peut devenir possible vous pourriez être agréablement ou désagréablement surprise selon vous et votre angle et votre souplesse d'esprit   Razz



Dernière édition par I am so sure le Mar 31 Oct 2017 - 13:39, édité 1 fois
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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par I am so sure le Mar 24 Oct 2017 - 19:40

Spoiler:
PSYCHOLOGIE APPLIQUÉE

28 avril 2015 Psychologie Françoise
LANGAGE et SON…de AL KINDI … à LACAN

« être sur la même longueur d’onde »
« quand les notes … dénotent ! »

Suite au propos de LACAN « il n’y a pas de malentendus mais que des malentendants » je me suis interrogée sur le véritable sens des expressions populaires si souvent remplies de sens.

Comme par exemple : « être sur la même longueur d’onde »
« être branché sur la même fréquence »
« on s’entend bien »

Nous avons tous l’occasion de constater à quel point il est difficile d’avoir un vrai dialogue, la communication semble souvent « brouillée »…on s’écoute, sans s’entendre réellement et surviennent les malentendus !
Nous avons tous notre propre langue singulière dont le codes nous échappent, notre inconscient habite notre langue et comme le spécifie Lacan : « l’inconscient est structuré comme un langage » Il précise : le névrosé habite le langage ; le psychotique est habité, possédé par le langage Lacan a introduit les notions saussuriennes de signifié et de signifiant, le son revêt une image acoustique dont le sens n’a de signification que pris dans une chaîne signifiante, pouvant nous faire revenir jusqu’au trait unaire.

Mais est il question quelque part du « son » en tant qu’élément physique ? En tant que champ vibratoire ?
Je soumets une réflexion dont j’ignore si les hypothèses que j’avance ont été pensé par d’autres… Ces concepts sont à l’état d’ébauche me concernant,et je désire partager mes premières réflexions sur ce sujet : suite à mon expérience personnelle, j’ai constaté que certains de mes propos semblaient ne jamais s’intégrer dans ma communication avec l’autre, j’en ai conclu que d’être derrière son langage signifiait sans doute ne pas l’habiter au sens symbolique et l’intonation de la voix, le « chant » vibratoire ne rentrerait pas en résonance avec le « champ » de l’interlocuteur ,au sens symbolique, interlocuteur étant peut être lui même branché sur « une autre longueur d’onde »… bonjour l’embrouille !
Cette expression « être sur la même longueur d’onde » est souvent employée pour signifier une communauté d’esprit, mais l’expérience m’a prouvé, qu’une communauté d’idées ne suffisait pas à faire la rencontre au niveau de la parole, une vraie parole à un rôle de médiateur, et ce rôle tombe à l’eau, dans le trou du langage, si cette parole n’est pas chargée de sens et de plus émise sous une fréquence recevable par l’autre, il semblerait dans ce cas, que la parole ne joue pas son rôle (pas- rôle).

Si l’homme à inventé des machines, émetteurs récepteurs, aux tonalités neutres qui ont permis aux
hommes d’échanger, nos propres émetteurs récepteurs eux, sont soumis à la loi symbolique.
Si l’intégration à la loi symbolique passe par la castration, celle-ci donnant accès à « l’ordre » du
langage on comprends de ce fait, le grand « désordre » ambiant et l’immense quinqua phonie du
monde !
Il n’était finalement pas nécessaire de détruire la tour de Babel ! Apprendre les langues étrangères
ne suffit pas à comprendre l ‘autre, nous sommes nous mêmes dans notre propre univers langagier.
Les autistes ne sont pas hors discours mais hors langage, ils ne sont finalement qu’une distorsion
poussée à l’extrême de l’incapacité de l’homme à être dans une vraie communication, nous sommes
tous à des degrés divers des handicapés du langage.
En effet lorsqu’un sujet S s’efforce de communiquer avec un sujet A, il rate toujours son destinataire
dans son authenticité et c’est toujours un moi qui communique concrètement avec un autre moi
semblable à lui en raison de la présence de l’axe imaginaire aa’. En d’autres termes , le sujet S qui
s’adresse au grand Autre ne communique jamais qu’avec un petit autre.Dans la
communication, le sujet reste ainsi radicalement prisonnier de la fiction dans laquelle l’a
introduit sa propre aliénation subjective.( J.Dor)
« Lalangue » est ce qui connote la matérialité et la singularité primaire inconsciente d’une
jouissance et non du simple usage de la langue » Lacan.
Sans soustraire les données ci dessus mais plutôt sous forme de complément, ne peut-on imaginer le
son comme élément symbolisé où non symbolisé, et pour que celui ci rentre en résonance
symbolique avec son interlocuteur, n’est il pas nécessaire que le son, en tant qu’image acoustique
signifiante soit précisément lui aussi dans le registre du symbolique.
Lorsqu’une personne s’exprime on peut s’arrêter sur l’intonation, la trouver : inhiber, peut affirmer,
où au contraire tonitruante…mais ces observation relève de la psychologie.
Une bonne intégration subjective entraîne t elle automatiquement une parole audible en terme de
sens ? L’assomption du sujet permet elle de trouver le ton juste, dans le sens de la tonalité, le
symbolique c’est l’accès au mot et au langage, mais quelle influence et quelle modification peuvent
subvenir , sur le champ vibratoire de ces mots et de ce langage après assomption du sujet ?
Cette réflexion m’a renvoyée au philosophe AL_KINDI, nommé le philosophe des arabes.
Vers l’an 800 il traite dans son livre « de Radiis » :
de la puissance des mots et des sons :
petit résumé :
« la voix humaine émet des sons sans pour autant éclairer »
Al kindi insiste sur la puissance des sons, qui ont eux aussi la capacité d’émettre des rayons et
d’influer ainsi sur le cours des choses.
L’accent sur le désir et sur l’intention de celui ci, « qui entrainerait les différentes actions
nécessaires à l’effet, les rayons de ce désir reçoivent, par la prononciation des sons, un pouvoir
d’accomplissement sur les choses situés à l’extérieur… »
Ce cheminement fait de mon coté écho à la synchronicité de Jung, en effet Al Kindi se réfère à
Aristote en suggérant : « le hasard n’est rien d’autre qu’une ignorance des causes et, de ce
fait, celui qui est capable de se hisser à la connaissance de toutes les causes des choses
pourraient découvrir le futur »
Pour en revenir au son, Al Kindi les a classifiés et a introduit une réflexion sur les rapports entre
son, nom, mot, signifiant, matière, désir, mouvement…
Quelques extraits significatifs :
«parce que donc le hommes croient que les mots contiennent un effet moteur, nous répétons à ce
propos que les sons produits en acte émettent des rayons comme le font les autres choses en acte,et
qu’ils agissent sur le monde des éléments de la même manière que les autres choses
individuelles…De même, certains sons ont un effet sur le feu, d’autres sur l’air, l’eau où la terre.
…De même certains ont un pouvoir à certains moment, et d’autres à d’autres moments…D’autre
part, pour que l’effet se produise, il faut toujours qu’il y ait chez celui profère les sons, l’intention
et imagination de la forme qu’il désire voir venir s’actualiser dans la matière grâce à la
prononciation des sons …L’homme reçoit la disposition à appeler l’homme d’un tel nom, l’âne de
tel autre et certains lieux… d’autres part, le son, amené à signifier par l’attribution et à la
pratique des hommes, reçoit une propriété en devenant signifiant qu’il ne possédait pas avant de
le devenir…Il s’ensuit qu’il introduit dans la matière un mouvement différent de celui qu’il
produisait auparavant…»
A l’image de la portée musicale, la clé pour un bon tempo pourrait peut être se résumer ainsi :
quelques notes d’Al Kindi et de Lacan…
Et de cette composition pourraient naître des mesures, des rythmes, des textures vocales pour des
accords harmonieux entre les hommes …Alléluia !
Tout comme le signifiait Paul Klee, l’art ne rapporte pas le visible, il rend visible, si les images ne
nous donnent pas seulement à voir mais aussi à penser, les mots ne nous donnent pas seulement à
entendre mais aussi à voir, la psychanalyse peut nous ouvrir les yeux sur notre surdité mentale .
« Celui que l’on dit sage et qui l’est, est celui qui perçoit, dans les choses et leurs propriétés, ce qui
est le moins perceptible.
D’où le fait que ceux qui sont formés par le saint désir de la sagesse travaillent beaucoup à la
compréhension des qualités cachées des choses » Al Kindi.
http://ceppa.fr/psychologie-appliquee/

------------------------------------------------------------------------------------

Le ceppa le site pour celui pour qui sait pas qu'il sait...
Donc longueur d'onde si ça passe c'est cool mais alors si on est pas sur la même largeur d'onde ? comment ça se passe ? soyons précis !


Dernière édition par I am so sure le Mar 31 Oct 2017 - 13:38, édité 1 fois
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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par I am so sure le Mar 31 Oct 2017 - 13:30

Spoiler:

Sur l’expression courante : pour comprendre un texte, il faut le remettre dans son contexte
Publié le 26/08/2012 par geoffroydelagasnerie
J’ai présenté une première version de ce texte lors du colloque du projet ESSE (Pour un Espace des Sciences Sociales Européen) consacré à la traduction et à la circulation internationale des idées. On trouvera une version remaniée de ce texte dans la conclusion de mon livre Sur la science des œuvres, en accès libre ici, sous le titre « Du droit à la lecture ».

Je voudrais examiner dans ce texte un présupposé largement admis et m’interroger, de manière critique, sur l’usage qu’en font les sociologues et les historiens. Je veux parler de l’idée selon laquelle lire adéquatement un livre nécessiterait de le rapporter à son contexte de production : comprendre un texte, ce serait comprendre ce que l’auteur a voulu faire (consciemment ou inconsciemment), et comprendre ce que l’auteur a voulu faire, ce serait reconstituer la façon dont il a pris une position particulière qui s’opposait, à un moment donné du temps, à d’autres prises de position. Je voudrais notamment m’intéresser à la conséquence qui est logiquement tirée de ce postulat, et qui consiste à affirmer que lire une œuvre sans en connaitre les conditions de production, ce serait être exposé à l’erreur d’interprétation et au malentendu : ne pas savoir dans quel univers mental un auteur a formé sa pensée ou avec et contre qui il l’a formée, quelles étaient ses influences et ses références, amènerait en effet à passer à côté du texte, à être incapable d’en cerner les enjeux véritables, et donc à commettre à son propos tout un ensemble de « contresens ».

Cette manière de voir les choses s’exprime de manière particulièrement explicite dans les travaux consacrés à l’exemple le plus évident de lecture « hors-contexte » ou « décontextualisée » : la lecture étrangère. On y trouve en effet systématiquement l’idée selon laquelle la circulation internationale des productions symboliques ferait subir aux œuvres tout un ensemble de « distorsions » parce qu’elle amènerait ces œuvres à être appropriées par des individus qui ne connaitraient rien de leur contexte d’apparition.

Ainsi dans son article sur  « Les conditions de la circulation internationale des idées », Pierre Bourdieu écrit que rien ne serait plus faux que de croire que la vie intellectuelle serait spontanément internationale. Les idées sont au contraire fabriquées dans des espaces de productions nationaux, et les intellectuels sont fortement marqués, au plus profond de leurs cerveaux, par des « préjugés, des stéréotypes, des idées reçues, des représentations» qui s’enracinent dans la socialisation spécifique qu’ils ont subie au sein de leurs pays respectifs[i]. Selon Bourdieu, cet enracinement national de la vie intellectuelle conduit au fait que les « échanges internationaux sont soumis à un certain nombre de facteurs structuraux qui sont générateurs de malentendus » : « Le fait que les textes circulent sans leur contexte, qu’ils n’emportent pas avec eux le champ de production dont ils sont le produit et que les récepteurs, étant eux-mêmes insérés dans un champ de production différent, les réinterprètent en fonction de la structure du champ de réception, est générateur de formidables malentendus. »[ii]. Les lecteurs étrangers appliquent en effet aux œuvres des « catégories de perception et des problématiques » qui sont le « produit d’un champ de production différent » du champ d’origine, en sorte que les « déformations » d’un texte sont « d’autant plus probables que l’ignorance du contexte » de départ est plus grande[iii].

On trouve une manière identique de décrire les appropriations étrangères des textes comme des appropriations fausses et faussées dans l’ouvrage de Pascale Casanova La République mondiale des lettres, où elle se donne pour projet de reconstituer la genèse et le fonctionnement du champ littéraire international.  Dans son étude, Casanova consacre un long  chapitre à la question des mécanismes de la consécration littéraire, et montre que Paris s’est peu à peu imposé, au XIXème siècle et jusqu’au milieu du XXème siècle, comme la capitale de l’univers littéraire, comme la ville dotée du plus grand prestige littéraire au monde[iv]. Dès lors, pour un écrivain quel qu’il soit (c’est-à-dire quelle que soit sa nationalité), être reconnu  nécessitait d’être reconnu à Paris – que Paris le consacre et le célèbre. Or lorsqu’elle s’intéresse à l’activité des instances consacrantes, Pascale Casanova souligne que leur action  est ambigüe, « à la fois positive et négative ». Elle écrit ainsi, dans un passage particulièrement explicite, et que je m’autorise par conséquent à citer un peu longuement : « Le pouvoir d’évaluer et de transmuer un texte en littérature s’exerce aussi, de façon presque inévitable, selon les normes de celui qui ‘‘juge’’. Il s’agit inséparablement d’une célébration et d’une annexion, donc d’une sorte de ‘‘parisianisation’’, c’est-à-dire d’une universalisation par déni de différence. Les grands consacrants réduisent en fait à leurs propres catégories de perception, constituées en normes universelles, des œuvres littéraires venus d’ailleurs, oubliant tout contexte – historique, politique, et surtout littéraire – qui permettrait de les comprendre sans les réduire. Les grandes nations littéraires font ainsi payer l’octroi d’un permis de circulation universelle. C’est pourquoi l’histoire des célébrations littéraires est aussi une longue suite de malentendus et de méconnaissances qui trouvent leurs racines dans l’ethnocentrisme des dominants littéraires (notamment des Parisiens) et dans le mécanisme d’annexion (aux catégories esthétiques, historiques, politiques, formelles) qui s’accomplit dans l’acte même de reconnaissance littéraire »[v].

Illusion scolastique et impérialisme disciplinaire

Les « incompréhensions », les « déformations », les « méconnaissances » et les « malentendus » que génèrerait automatiquement la lecture « décontextualisée » (dont la lecture étrangère est l’exemple le plus patent), ne peuvent être caractérisés comme tels que relativement à ce qui est défini comme la bonne lecture, la lecture droite, la lecture qui capte le sens vrai et non déformé d’un texte : la lecture « contextualisée ». Mais une question mérite dès lors d’être immédiatement posée – et on verra qu’y répondre amène à mettre radicalement en cause certains des présupposés essentiels de la sociologie : qui lit de façon contextualisée ? Qui comprend un texte avec ses conditions de production ? Qui appréhende ce qu’un texte veut vraiment dire ? Bref : qui sait lire et qui a le droit de lire ?

Si l’on entend par contexte, l’espace social, économique, intellectuel, universitaire,  politique et linguistique au sein duquel un auteur est inscrit et en regard duquel il a formé sa pensée, c’est-à-dire, pour reprendre des expressions employées par Pierre Bourdieu dans Les Règles de l’art, l’ espace des possibles par rapport auquel s’est élaboré le donné historique, on voit que tout lecteur (et pas seulement les lecteurs étrangers ou les lecteurs séparés par plusieurs dizaines d’années de l’auteur), en tant qu’il n’est pas l’auteur, apparait nécessairement comme hors-contexte. Aucun lecteur n’entretient en effet avec l’auteur une telle intimité ou une telle proximité qu’il serait capable de connaître comment et dans quelle optique le texte qu’il lit a été pensé, contre qui il a été écrit, pourquoi il a été écrit, quels en étaient les motivations et les enjeux etc. En d’autres termes, tout lecteur semble condamné à ignorer une partie du contexte de production de l’œuvre qu’il lit – en sorte que tout se passe comme si, dans ce cadre de pensée, la seule personne qui pouvait véritablement comprendre les textes sans faire de contresens était leur propre auteur.

Et encore. Il est facile de montrer – il s’agit d’ailleurs d’une idée classique en sciences sociales – que s’exercent sur l’auteur, sans qu’il en ait lui-même conscience, des effets de champs liés à sa position dans l’espace social ou à sa trajectoire, etc., en sorte que lui-même ne connaît pas toute la vérité ou le « sens objectif » de ses prises de position. En d’autres termes, ses textes entretiennent nécessairement avec leur contexte tout un ensemble de relations que lui-même ignore. Dès lors, comme seul le sociologue ou l’historien peut reconstituer dans son intégralité le contexte du texte et appréhender la position qu’y occupait l’auteur, seul le sociologue ou l’historien peut véritablement comprendre le texte en question : quand on dit que comprendre un texte c’est le comprendre relativement à son contexte, et que le comprendre relativement à son contexte, c’est ressaisir le point de vue de l’auteur et sa position dans l’univers des relations objectives par rapport auquel il a dû se définir, on dit que personne d’autre que le sociologue ou l’historien n’est apte à lire correctement et à saisir les significations véritables de ce qu’il lit.

Ainsi, le postulat selon lequel il faut connaître le champ de production d’une œuvre pour en appréhender le sens revient à affirmer que la bonne lecture, la vraie lecture, c’est la lecture savante, et que, par conséquent, seul le savant sait lire, ou du moins sait lire sans déformer et sans faire de contresens, c’est-à-dire peut percevoir ce que disent vraiment les textes. Selon un processus typique d’illusion scolastique et d’impérialisme disciplinaire, les sociologues érigent la lecture sociologique comme la bonne lecture, et font de leur mode particulier de compréhension (qui a évidemment sa pertinence dans un objectif de connaissance historique et génétique) l’unique lecture pertinente, en regard de laquelle les autres lectures, c’est-à-dire toutes les lectures telles qu’elles s’effectuent concrètement (lecture commune, philosophique, historique, psychanalytique, politique, étrangère, etc.) sont disqualifiés et présentées comme génératrices de « contresens », de « déformations » et de « malentendus », voire, plus grave encore, d’« absurdités », etc. Et quand on se donne pour projet d’étudier ces mécanismes de déformations et d’incompréhension, on cherche en fait à étudier comment les lectures pratiques s’écartent de la lecture savante, et l’on présuppose ainsi implicitement que la finalité de toute lecture devrait être la lecture sociologique, alors que cette dernière n’est qu’un type de lecture extrêmement particulier, une lecture produite par des savants en tant que savants et à usage savant.

Or on ne saurait se satisfaire d’une théorie du sens qui revient à réserver au savant le monopole de la compréhension légitime des œuvres et à disqualifier comme déformations toutes les autres lectures. S’il est vrai que les grands textes sont des textes qui produisent des effets multiples et parfois contradictoires, s’il est vrai qu’ils suscitent des mécanismes d’appropriation variés et disparates, et s’il est vrai également que, comme le disait Michel Foucault, ce ne sont pas des textes qui ont seulement produit des énoncés, mais aussi des règles pour la formation d’autres énoncés, alors ne vaudrait-il pas mieux au contraire essayer de restituer positivement les différentes appropriations dont ils font l’objet  plutôt que de vouloir les ramener à une vérité historique et contextuelle dont on s’auto-institue comme le seul dépositaire voire le seul juge ? Pour reprendre une opposition de Pierre Bourdieu, la lecture sociologique (ou historique), lorsqu’elle prétend caractériser une fois pour toutes le sens des textes et s’imagine pouvoir définir ce qu’ils veulent « vraiment » dire, est une lecture de lectores, une lecture qui fige, et en regard de laquelle toutes les interprétations nouvelles et dissonantes, toutes les réactualisations, tous les usages novateurs bref, toutes les lectures d’auctores, sont perçues comme des trahisons de la lettre. Et en baptisant « incompréhensions » les lectures d’auctores, les sociologues ou les historiens ne témoignent-ils pas, d’une certaine manière, en dernière instance, de leur difficulté à comprendre les lectures qui ressuscitent, les lectures qui ne se contentent pas de citer et de réciter ?

Contextualisation et interprétation

La déconstruction du privilège épistémologique que s’accordent les sociologues lorsqu’ils font passer leur façon de lire comme la seule façon légitime de le faire pourrait apparaître, au premier abord, comme une remise en cause de la supériorité de la lecture contextualisée sur les autres lectures, les lectures décontextualisées. Mais en  réalité, il me semble que  l’opposition lecture contextualisée/ lecture décontextualisée doit elle aussi être interrogée. En effet, une opposition n’est jamais neutre et les termes sont en eux-mêmes porteurs d’une hiérarchie implicite, en sorte qu’accepter la formulation d’une opposition (en l’occurrence, ici, l’idée selon laquelle la lecture sociologique serait une lecture en contexte alors que les autres lectures s’effectueraient hors-contexte), amènerait nécessairement à ratifier la subordination d’un terme et la supériorité d’un autre. N’est-ce pas en effet au fond parce que les sociologues s’imaginent être les seuls à lire les textes dans leur contexte qu’ils peuvent prétendre que leur lecture est supérieure aux autres ? Si une lecture est contextualisée, c’est-à-dire, d’une certaine manière, fondée et objective, n’est-elle pas nécessairement meilleure qu’une lecture « décontextualisée », condamnée à n’être rien de plus qu’une interprétation plus ou moins arbitraire ?

Pour réfléchir de manière critique à cette distinction entre lecture « contextualisée » et lecture « décontextualisée », je voudrais partir une nouvelle fois du texte de Pierre Bourdieu sur les conditions de la circulation internationale des idées. Plus précisément, je voudrais m’intéresser à l’un des exemples qu’il prend de « malentendus » engendrés par la méconnaissance du contexte de production, à savoir l’interprétation proposée par Jürgen Habermas du nietzschéisme de Michel Foucault.

Dans cet article, Pierre Bourdieu affirme en effet qu’Habermas commet un « contresens » lorsqu’il présente le nietzschéisme de Foucault comme une « restauration de l’irrationalisme ». Et ce contresens s’expliquerait selon lui par le fait qu’Habermas ignore complètement le sens et la fonction spécifiques de Nietzsche dans l’espace philosophique français des années 1950-1960. Habermas se serait contenté d’interpréter l’usage que Foucault fait de Nietzsche selon le sens et la fonction de Nietzsche en Allemagne : en regardant Foucault d’Allemagne, Habermas se serait condamné à commettre tout un ensemble d’erreurs de perception – erreurs que la lecture historique et sociologique permettrait de dissiper.

Il me semble qu’il est possible de douter de la pertinence de cette analyse. On pourrait en effet montrer, d’une part, que Nietzsche n’a pas, en Allemagne, un unique sens – en comparant par exemple la lecture qu’en fait Habermas de celle qu’en propose Adorno – et souligner d’autre part, que, en France également, quelqu’un comme Jacques Bouveresse par exemple, ou des idéologues de moindre envergure comme Luc Ferry ou Alain Renault,  ont porté, et portent encore sur Foucault exactement le même type de jugement qu’Habermas, pour comprendre que, en réalité, ce n’est pas parce qu’Habermas est allemand qu’il interprète le nietzschéisme de Foucault comme un « irrationalisme ». C’est bien plutôt en raison de son « rationalisme » étroit –  qui est d’ailleurs moins une option intellectuelle qu’un moyen pour lui d’engager une polémique politique contre des penseurs concurrents –, rationalisme au regard duquel toute mise en cause des mécanismes de la rationalité et de leurs usages assujettissants est perçue comme une destruction de la raison et de la morale universelles. Bref, tout laisse à penser que c’est en dernière instance la positon philosophique (ou plutôt idéologique) d’Habermas qui se situe au principe de sa lecture, et non son extranéité ou sa germanité, puisque des auteurs français (Bouveresse en particulier) qui partagent la même position « théorique » que la sienne ont exprimé un point de vue strictement identique. Bref, l’effet de contexte apparaît ici comme beaucoup moins décisif que ne le laissait entendre Bourdieu.

Mais discuter de manière critique ce texte de Pierre Bourdieu nécessite d’aller un peu plus loin. Bourdieu qualifie en effet l’interprétation « décontextualisée » d’Habermas comme un « contresens » ou une « erreur ». Mais quelle est selon lui la « véritable » signification de l’usage par Foucault de Nietzche ? Qu’est-ce que « remettre Foucault dans son contexte » permettrait de découvrir ? Quelle était, selon Bourdieu, la fonction objective de l’auteur de La généalogie de la morale dans la France des années 1950-1960 ? Il écrit : « La Généalogie de la morale donnait une caution philosophique, propre à les rendre philosophiquement acceptables, à ces vieilles démarches scientistes, voire positivistes, incarnées par l’image vieillotte de Durkheim, que sont la sociologie de la connaissance et l’histoire sociale des idées. »[vi]  Ainsi, selon Bourdieu, remettre Foucault dans son contexte, ce serait comprendre que l’usage qu’il fit de Nietzsche  ne constituait pas une restauration de l’irrationalisme, mais qu’il était, bien au contraire, destiné à permettre à l’auteur des Mots et les choses de faire de la sociologie sans l’assumer et sans le dire, c’est-à-dire tout en conservant une « caution » et une « hauteur » philosophique. Or il me semble qu’on reconnaîtra aisément que cette perception de la démarche de Foucault peut très difficilement être perçue comme vraie et objective. Ce n’est rien d’autre qu’une autre interprétation de la posture foucaldienne – qui est d’ailleurs tout aussi intéressée, tout aussi problématique, et tout aussi polémique, que celle d’Habermas. A travers elle, c’est tout un impensé du rapport de Bourdieu à Foucault – et du rapport de la sociologie à la philosophie – qui se présente comme une analyse scientifique de l’usage foucaldien de Nietzsche. Bref, entre Habermas et Bourdieu, nous n’avons pas affaire d’un côté à une interprétation décontextualisée – et donc fausse – de Foucault, et, de l’autre, à une  lecture contexualisée – et donc vraie. Ce sont ici deux interprétations qui nous sont proposées.

En d’autres termes, ce que Bourdieu appelle le contexte de l’usage foucaldien de Nietzsche n’est en réalité qu’un des contextes dans lequel il est légitime de réinscrire cet usage. On pourrait en effet écrire une toute autre histoire et donner un tout autre contexte – et donc une toute autre interprétation – au rapport de Foucault à Nietzsche. On pourrait par exemple relier l’usage foucaldien de l’auteur de Par delà le bien et le mal à l’ensemble des utilisations dont il a fait l’objet au sein de la pensée radicale – anarchistes, féministes, (avec André Gide, Georges Palante, Emma Goldman, John Henry Mackay, etc.),  – ce qui permettrait de voir en Nietzsche non pas celui qui a permis à Foucault de faire de la sociologie sans le dire, mais celui qui lui a servi, comme à Gide auparavant, de point d’ancrage à une critique et à une remise en causes des normes politiques, intellectuelles, philosophiques…[viii] Bref, il est possible de donner à l’usage foucaldien de Nietzsche plusieurs contextes, plusieurs histoires, et donc plusieurs sens.

Quand on dit que comprendre une œuvre, c’est la remettre dans son contexte, on fait comme si une œuvre n’avait qu’un contexte – et un seul – et donc un sens – et un seul – alors que, en fait, comme on vient de le voir, une œuvre est toujours inscriptible, en droit, dans une multitude de contextes, en sorte qu’elle est nécessairement interprétable de différentes façons (d’ailleurs, d’une certaine manière, toute interprétation peut toujours trouver un contexte où réinscrire une œuvre afin de se justifier). Le contexte d’une œuvre n’est donc jamais donnée, et prétendre, comme on le fait souvent, qu’on ne fait rien d’autre, et donc rien de plus, que réinscrire une œuvre dans son contexte, c’est oublier que le contexte ne préexiste pas à l’analyse : le contexte n’est jamais constaté. Il est toujours produit. Plus exactement, il est choisi : choisir le contexte dans lequel on va réinscrire une œuvre, c’est choisir l’interprétation qu’on va lui donner.

C’est pourquoi on peut se demander si l’opposition lecture contextualisée / lecture décontextualisée ne doit pas elle-aussi à son tour être remise en cause. La lecture sociologique ne s’oppose pas en effet aux autres lectures selon ce clivage. Car toute lecture n’est-elle pas, d’une manière ou d’une autre, contextualisée ? Les lectures philosophiques par exemple, qualifiées par les sociologues de deshistoriciées, inscrivent bien les textes philosophiques dans un contexte et dans une histoire pour les interpréter. Mais c’est un contexte et une histoire philosophiques. Un autre espace donc que celui auquel les sociologues s’intéressent.

Du droit à la lecture

Il n’y a pas d’un côté les lectures contextualisées et objectives et, de l’autre, les interprétations décontextualisées. Il y a toujours de la contextualisation et de l’interprétation. Chaque interprétation procède d’une manière propre de contexualiser, en sorte que lorsque des sociologues reprochent à des lectures d’être hors-contexte ou déshistoricisées, ils leur reprochent, en fait, de ne pas reposer sur une même définition du contexte et de l’histoire, de ne pas choisir la même notion de contexte, et, donc, de ne pas lire les textes comme ils le font.

A bien des égards, une telle attitude normative est contraire avec ce que l’on pourrait considérer comme la définition même la sociologie. Les sciences sociales s’opposent en effet en principe aux autres disciplines en ce qu’elles essaient de reconstituer l’ensemble des points de vue qui s’affrontent dans l’espace social, qu’elles renoncent à ratifier et à imposer leur propre point de vue pour le mettre en permanence en question – et  même pour  le relativiser : elles doivent chercher à saisir ce qu’elles ne sont pas. En sorte qu’elles seraient plus fidèles à l’intention qui les anime si elles renonçaient à s’insurger contre toutes les lectures, toutes les contextualisations ou toutes les appropriations qui diffèrent de celles qu’elles proposent, et s’efforçaient plutôt de les comprendre, de les nécessiter – et d’en saisir la fécondité.

[i] Pierre Bourdieu « Les conditions sociales de la circulation internationale des idées », Actes de la recherche en sciences sociales, 2002, no 145, p. 3-8

[ii] Ibid., p 4.

[iii] Ibid., p 7.

[iv] Pascale Casanova, La République mondiale des lettres, Paris, Seuil, 1999, p 55 sq.

[v] Ibid., p 214. Je souligne.

[vi] Pierre Bourdieu « Les conditions sociales de la circulation internationale des idées », art. cit., p 6.

[vii] Cf. Didier Eribon, « Ce que Nietzsche fit à Gide et Foucault », in Hérésies, Paris, Fayard, 2003, p 65-112.

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https://geoffroydelagasnerie.com/2012/08/26/sur-lexpression-courante-il-faut-pour-comprendre-un-texte-le-remettre-dans-son-contexte/







Spoiler:
Et c'est la même chose pour les conversations et les échanges



Mieux vaut s'assurer qu'on part bien des mêmes "billes" et qu'on a bien ouvert la même bulle conversative après avoir posé le contexte où on se trouve. Le beurre, le frigo. La conversation devrait alors se dérouler comme on mange un petit beurre, en commençant par les coins ?

?


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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par I am so sure le Mer 1 Nov 2017 - 16:12



Sortez couverts Smile

(et dire qu'un jour j'ai posté les deux fesses de la vidéo de Lucchini Wink) cat
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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par I am so sure le Mer 1 Nov 2017 - 22:56

Spoiler:

Pour être aimé, maitrisez la pyramide de la communication des sentiments d’Albert Mehrabian.
PAR JEFF · JUILLET 29, 2014




Albert Berhabian est professeur émérite à l’Université de Californie. Il est devenu célèbre pour son travail sur la communication. On lui doit la pyramide que je vous présente aujourd’hui.
Elle vous servira dans votre vie si vous souhaitez mieux communiquer vos sentiments ou vos émotions mais aussi dans votre cadre professionnel si vous avez besoin de convaincre un client, un supérieur ou pour réussir un entretien d’embauche.


Le principe général de la pyramide de la communication des sentiments est le suivant :

– 7 % de la communication est verbale (signification des mots).
– 38% est vocale (son et intonation de la voix).
– 55% est visuelle (expressions du visage et langage corporel).
2011_pyramide_des_besoins_de_communication_d_apres_Albert_Mehrabian



Une communication efficace repose donc essentiellement sur le visuel.

Une communication VRAIMENT efficace repose sur l’harmonie entre ces 3 canaux de communication.

En effet, si vous dites « j’aime le camembert. » et que vous grimacez, il y a de grandes chances qu’on ne vous croit pas. Même si vous y mettez le ton.

On évoque le terme de « congruence » qui est cette harmonie entre la communication non-verbale et verbale.



Pour maitrisez votre communication, il est donc indispensable de s’entrainer ou d’avoir des pensées cohérentes.

Lorsque j’entends quelqu’un me dire « mais si, je vais y arriver ! » en baissant les épaules et le regard, je me dis que le chemin risque d’être encore long.



En fait vous avez 2 choix pour optimiser vos signaux de communication :

– modifier vos pensées (pas simple)

– faire comme si vous étiez convaincu : votre comportement influera sur vos pensées (je vous conseille cette option).



Et surtout, entrainez-vous !



Rappelez-vous que pour être convaincant, il faut être convaincu.


http://anti-deprime.com/2014/07/29/etre-aime-maitrisez-pyramide-communication-sentiments-dalbert-mehrabian/

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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par I am so sure le Mer 1 Nov 2017 - 23:11

LE SALON DES DAMES



           
LES FEMMES SURDOUÉES FONT PEUR AUX HOMMES

Il y a autant de femmes surdouées que d’hommes surdoués. Pourtant, on n’en entend pas beaucoup parler. Pourquoi ? Parce qu’être surdouée c’est glam que lorsqu’il s’agit de Steve Jobs. Une femme avec des neurones de compèt’ : oui. Mais seulement si elle reste moins intelligente que son homme. Yeah, right !

Selon une analyse de juillet 2015*, les hommes n’aimeraient pas se mettre en couple avec une femme plus intelligente qu’eux. La capacité d’analyse serait une qualité typiquement masculine, tout comme l’esprit de compétition. Une femme qui détiendrait ces deux qualités serait donc perçue comme une menace pour la virilité d’un mec. Alors être une femme intelligente, pourquoi pas, mais si on veut rester sexy, évitons de l’être trop quand même.

Contrairement à ce que l’on pense, leur intelligence n’a rien à voir avec une question de Q.I. Il s’agit plutôt d’une manière différente d’appréhender le monde. Elles absorbent et analysent tout ce qui les entoure avec hypersensibilité. Elles font un rejet catégorique des faux-semblants et de l’hypocrisie. La surdouée est intransigeante avec tout ce qui sonne faux, et l’adversaire a souvent du mal à supporter qu’on lui arrache le masque. Allez ciao Batman !
Sans compter que les femmes surdouées sont souvent très exigeantes avec les autres, très affirmées, trop originales, souvent perçues comme dominatrices, voire un peu dures. Ses pensées sont souvent plus complexes que celles de son adversaire et elle n’a pas de mal à lui couper la chique. Et ça, ça ne colle pas tellement avec l’image traditionnelle du féminin. Pour une nana la bouche en cœur : back off !

https://www.lesalondesdames.paris/articles/les-femmes-surdouees-font-peur-aux-hommes





Et elle reprit la bouche en coeur : bouche en QI de poule, bouche en QI de poule...  LA LA LA LA LA

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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par I am so sure le Jeu 21 Déc 2017 - 12:35

Ce qui nous sépare, ce qui nous rapproche.
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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par I am so sure le Jeu 21 Déc 2017 - 15:43

http://www.ithaquecoaching.com/articles/un-bilan-de-fin-dannee-ou-pas-2374.html
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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par I am so sure le Mar 9 Jan 2018 - 17:42





Con spy cat  Diable  Folie meurtrière  Vampire
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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par I am so sure le Mer 17 Jan 2018 - 15:10



.../...

http://dentdesagesse-fr.over-blog.com/2018/01/l-emotion-est-corporelle.html

Déjà qu'on s'en sort plus des complotistes, v'la les corpotistes... Razz

L'in corps poration, rien, pas une thèse, du coup le poil qui se dresse n'a jamais le temps de parole...
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Re: la communication (dans tous ses supports et ses "insupportables".

Message par I am so sure Hier à 19:02

Documentaire les lois de l attraction.mentale
You tube.

À mes yeux comme sur zc y a tout
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