Psychologie de comptoir

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Message par Invité le Mer 30 Déc 2015 - 10:13

La baisse des naissances inquiète les maternités


SOLVEIG GODELUCK / JOURNALISTE | LE 29/12 À 18:35



  • La baisse des naissances inquiète certaines maternités. / AFP / DIDIER PALLAGES - AFP


Les cliniques privées évoquent un manque à gagner important.Le nombre de naissances en France a encore baissé de 2,8 % en octobre.


Branle-bas de combat chez Natecia à Lyon. Cette maternité privée, la deuxième de France avec 4.556 bébés nés l’an dernier, a vu le nombre d’accouchements chuter depuis le début de l’année. On attendait une baisse, mais pas si brutale, explique Jean-Loup Durousset, le PDG du groupe Noalys et directeur de cette clinique : « Fin décembre, on a fait –10 %, et on attend – 20 % en janvier- février », souligne l’ex-patron de la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP). Soit 45 bébés de moins en novembre, et 107 de moins en décembre. « On peut parler d’un krach des naissances en 2015-2016 ! », extrapole-t-il.



Moins de femmes en âge de procréer


Selon lui, d’autres établissements seraient touchés, à Nice, à Strasbourg, à Bourg-en-Bresse... Plusieurs dirigeants de maternités privées doivent se réunir en janvier pour tenter de mesurer le phénomène, et la FHP va faire remonter des informations auprès de ses adhérents. Les CHU, qui font beaucoup d’accouchements, seraient moins touchés, car ils ont souvent des listes d’attente, donc un réservoir de parturientes.
Quand le volume d’affaires diminue, les établissements ont moins de rentrées financières : de janvier à août, selon l’Assurance-maladie, les remboursements de soins dispensés dans les cliniques en obstétrique ont chuté de 4,9 %. Jean-Loup Durousset se prépare à restructurer sa maternité : « Les perspectives sont mauvaises pour 2016, nous allons probablement devoir lancer un plan de départs, ne garder que 30 ou 40 lits au lieu de 50... » Il demande que les sommes prévues pour rémunérer les naissances mais non consommées soient affectées à la restructuration des maternités plutôt que d’être rendues à l’Etat : « A raison de 3.000 euros par accouchement, si nous avons 40.000 naissances en moins dans l’année, cela permettrait de dégager 120 millions d’euros », avance-t-il, en faisant l’hypothèse d’une baisse d’environ 5 % l’an.


Durant les neuf premiers mois de l’année, le nombre de naissances a baissé de 2,75 %, soit 16.000 de moins que l’année précédente. En octobre, l’Insee évalue la baisse à 2,8 % (par rapport à octobre 2015), c’est-à-dire –1.800, alors que la population totale continue à augmenter. Cet effritement ne surprend pas François Héran, à l’Institut national des études démographiques : « La deuxième vague du baby-boom a déjà donné naissance à ses enfants ; il est normal qu’il y ait un creux de la natalité, puisqu’il y a moins de femmes en âge de procréer », relativise-t-il.


Pour Jean-Loup Durousset, la baisse du nombre de naissances découle en grande partie de la morosité actuelle, parce que la maternité est « sociologiquement sensible »« A la crise économique que nous vivons depuis 2008 vient de s’ajouter le traumatisme des attentats de janvier, puis de décembre, qui crée une nouvelle incertitude à lever avant de s’engager dans une vie à enfants multiples », affirme-t-il. François Héran doute de cette thèse : « J’ai du mal à croire à l’effet des attentats. Il faut des chocs très forts pour en arriver là. On peut aussi imaginer à l’inverse que ces événements ont provoqué un sursaut de la société », expose-t-il.


Les statistiques officielles renforcent son optimisme relatif : « Depuis 2008, le taux de fécondité est stable, autour de 2 enfants par femme en âge de procréer. Il n’y a aucun signe de fléchissement, ce qui montre que la grande récession n’a pas eu d’effet sur le comportement », assure-t-il. Les jeunes femmes continuent à avoir autant d’enfants qu’auparavant, perpétuant l’exception française au sein d’un continent où le renouvellement des générations est de moins en moins assuré. 



« La grande récession a fait chuter la fécondité là où il n’existait pas de politique familiale, mais en France, au contraire, le système a montré sa capacité de résistance aux chocs extérieurs », souligne François Héran.
Solveig Godeluck



http://www.lesechos.fr/economie-france/social/021586248403-la-baisse-des-naissances-inquiete-les-maternites-1188226.php#xtor=EPR-8-%5B18_heures%5D-20151229-%5BProv_%5D-1980648%402


Dernière édition par six s'if le Mar 12 Jan 2016 - 14:47, édité 1 fois

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Suce ces p'tits Bleus ! le Mer 30 Déc 2015 - 10:39

On n'est pas que des lapins, on est du business aussi. Dent pétée

Bientôt, copuler sera un cas clinique de moins en moins privé, ah, on me dit dans l'oreillette que c'est déjà le cas. facepalm

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Mer 30 Déc 2015 - 10:45

Suce ces p'tits Bleus ! a écrit:On n'est pas que des lapins, on est du business aussi. Dent pétée

Bientôt, copuler sera un cas clinique de moins en moins privé, ah, on me dit dans l'oreillette que c'est déjà le cas. facepalm

Mieux vaut un cas qui ..... qu'un cas clinique tu veux dire ?

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Suce ces p'tits Bleus ! le Mer 30 Déc 2015 - 10:59

Pété de rire En tout cas, moi le cas qui... Brrr, trop militaire à mon goût. Dent pétée

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Mer 30 Déc 2015 - 11:46

http://www.hypersensibleetheureux.com/hypersensibilite-fragilite/

sois "rends beau" Smile

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Mer 6 Jan 2016 - 16:44

Relations amoureuses, sexualité et syndrome d’Asperger 

L’ouvrage d’Isabelle Hénault (2006)1 traite de la question de la sexualité et des relations amoureuses chez les personnes avec Syndrome d’Asperger et Autisme de Haut Niveau. Tony Attwood y mentionne le fait que c’est un sujet qui mérite d’être traité, car « malgré la multiplication des recherches et des publications, la question des relations interpersonnelles et de la sexualité des personnes Asperger est demeurée négligée », alors que « les personnes atteintes du syndrome d’Asperger ont les mêmes champs d’intérêt, les mêmes orientations et les mêmes problèmes sexuels que la majorité des gens ». Si les individus Asperger démontrent un intérêt et des besoins similaires aux personnes « neurotypiques » en matière de sexualité, l’expression de leur sexualité est souvent particulière. Alors que la plupart des adolescents aspies manifestent une curiosité certaine pour le sujet, leurs spécificités neuro-atypiques peuvent les éloigner des découvertes amoureuses et sexuelles qu’ils sont supposés faire lors de cette période de bouleversement hormonal. Chaque individu est différent et les cas de figures sont variés, mais certaines similarités permettent cependant de dresser un état des lieux global de la question de l’amour et de la sexualité chez les personnes avec syndrome d’Asperger. 

Points évoqués : Une période fondamentale : l’adolescence........................................................................................... 
2 Communication non verbale, émotions et théorie de l’esprit.............................................................. 
3 Le romantisme et l’implicite.............................................................................................................4 Les hyper et hyposensibilités des aspies ............................................................................................... 
4 Diversité sexuelle et syndrome d’Asperger........................................................................................... 
5 S’adapter aux contextes...........................................................................................................66 Des notions floues : l’intimité, les limites, le respect de soi-même et d’autrui................................... 
6 Comportements inappropriés et détresse psychologique.................................................................... 
7 Vie de couple et syndrome d’Asperger.................................................................................................. 
8 Quelques idées d’exercices pratiques.................................................................................................. 
10 Conclusion..........................................................................................................11 1 HENAULT I., Sexualité et syndrome d’Asperger, 2006, De Boeck, 212 p. 2 

Une période fondamentale : 

l’adolescence « Les adolescents Asperger manifestent une curiosité certaine pour la sexualité » (p.17) La puberté est une étape importante du développement sexuel, et qui comprend de nombreux aspects : émotifs, hormonal, social, interpersonnel et physiologique. La période de l’adolescence est très importante car c’est à ce moment-là que l’estime de soi se construit. 

« Chez les adolescents Asperger, les stéréotypes liés à l’adolescence peuvent être vécus différemment. Par exemple, le désir de joindre un groupe d’amis est moins pressant, et les critères de la mode (vêtements, musique, attitudes, code de langage, etc…) ont un impact beaucoup moins grand » (p.14) 

« Vers l’âge de l’adolescence, un phénomène de plateau est observé : les adolescents Asperger atteignent rarement la maturité d’un jeune adulte. Ils ne vivent pas les mêmes expériences que les adolescents en général, que ce soit au niveau de l’identité de genre (sentiment d’appartenance à son sexe), ou des interactions avec les autres adolescents, et plus particulièrement avec le sexe opposé » (p.18) 

Malgré tout, les transformations hormonales qui ont lieu chez les adolescents aspies peuvent les pousser à s’intéresser à leurs pairs et à manifester de la curiosité en matière de sexualité et relations amoureuses. Deux types de réactions peuvent être observés : soit l’adolescent aspie n’est pas influencé par son entourage, ou au contraire, il va tenter d’intégrer les règles et attitudes sociales, mais souvent de façon littérale et inappropriée. 

En effet, les personnes aspies « éprouvent des difficultés à « lire » et comprendre les intentions et les émotions fines et complexes des autres, ainsi qu’à communiquer efficacement leurs pensées et sentiments intimes » (Tony Attwood). L’adolescent(e) va ainsi imiter le comportement de ses pairs, et ce, même s’il/elle n’est pas toujours en mesure d’en décoder la complexité. Ainsi, il/elle peut reproduire un comportement observé sans tenir compte du contexte. Les moqueries qui résultent du comportement inadapté à la situation peuvent affecter fortement l’estime personnelle du jeune aspie. Période importante en matière de socialisation, l’adolescence, par ces échecs amoureux, peut devenir un cauchemar si la personne aspie n’est pas suffisamment encouragée à exprimer ses difficultés. Il est très important qu’elle puisse être guidée et conseillée sur les sujets souvent négligés que sont les relations amoureuses et la sexualité. 

Ce qui est intuitif dans le développement des personnes « neurotypiques » ne l’est pas chez l’adolescent aspie. Un décodage sur la question est nécessaire pour l’aider à comprendre les paroles, pensées, émotions, et comportements de ses pairs. Le passé de bon nombre d’aspies est peuplé de souvenirs négatifs dans leurs tentatives de rapprochement affectif et amoureux avec leurs semblables. Beaucoup en gardent un souvenir amer, à défaut d’avoir pu être orientés, cadrés, conseillés. 3 Communication non verbale, émotions et théorie de l’esprit « La socialisation et les émotions font partie des thèmes qui engendrent le plus d’interrogations, de confusions, de peurs et de malentendus chez les personnes atteintes du syndrome d’Asperger. Pourtant, elles constituent la pierre angulaire des relations interpersonnelles, ce qui inclut la sexualité » (p.57). 

Les personnes ayant un syndrome d’Asperger éprouvent des difficultés à décoder les messages non verbaux. L’implicite est ce qui est contenu dans une expression, dans un fait, mais sans être exprimé verbalement. Or, seulement 30% de la communication lors d’échanges sociaux se fait verbalement ; les 70% d’implicite, de non verbal, posent problème aux aspies, car le décodage prend beaucoup de temps. Par exemple, lors du décodage des expressions d’un visage, la personne aspie s’attarde surtout sur des détails et a du mal à voir l’ensemble. 

Les expressions du visage étant rapidement changeantes, l’individu n’a pas le temps de décoder une émotion, que déjà l’expression est remplacée par une autre. Il peut y avoir ainsi une tendance à observer fixement quelqu’un, ou à l’éviter du regard car la foule de détails informatifs à gérer est trop conséquente. Or, en matière de relations amoureuses, le décodage des émotions et la compréhension de l’état mental et émotionnel de l’autre sont fondamentaux : cela permet de pouvoir se situer par rapport à autrui et au contexte, au niveau amical, affectif, amoureux, sexuel, et agir en conséquence de façon appropriée. 

« Certains individus vont développer des repères (mots clés, gestes précis, intonations de l’interlocuteur) comme moyen de décodage. Néanmoins, lorsque les repères sont trop rigides, il risque d’y avoir des malentendus. Les relations humaines se déroulent sur plusieurs niveaux parallèles (émotif, non verbal, verbal, cognitif, etc…) et c’est ce qui les rend si complexes » (p.38-39) 

La théorie de la pensée ou de l’esprit est la capacité à attribuer un état mental à soi-même et aux autres. Les personnes autistes présentent une faible théorie de la pensée, et ont donc du mal à imaginer ce que peut penser ou ressentir l’autre. Cette capacité (ou difficulté) s’exprime à des niveaux variables en fonction des personnes aspies, et peut se travailler et évoluer avec les années. Cela n’est juste pas intuitif chez l’individu autiste, et des études ont montré que les personnes Asperger n’utilisent pas la même région du cerveau que les autres personnes dans les situations sociales (p.69). L’intellectualisation est nécessaire dans le décodage des situations sociales complexes. « Les relations interpersonnelles complexes sont souvent incomprises. 

Lors de conversations ou d’interactions entre plusieurs personnes, l’individu Asperger a de la difficulté à décoder tous les messages émis en même temps. Les mots et les phrases à double sens créent chez lui de la confusion, ce qui le laisse souvent totalement perplexe. Le langage non verbal, qui agit comme un langage parallèle, est aussi difficile à capter, ce qui fait qu’une conversation peut tourner au cauchemar. La sexualité est remplie de subtilités, de petits gestes et d’intentions qui doivent être décodés à un second niveau. Les personnes Asperger rapportent qu’elles vivent cela 4 comme si elles se trouvaient en présence de quelqu’un qui s’exprimerait dans un dialecte inconnu. 

C’est comme apprendre une nouvelle langue chaque fois ». (p.38-39) Le romantisme et l’implicite De nombreux aspies expliquent qu’ils sont mal à l’aise dans des situations romantiques, riches en complexité implicite, et donc difficilement décodables. Isabelle Hénault donne l’exemple d’une balade près d’un lac, qui « peut être synonyme de romantisme et de plaisir pour le partenaire neurotypique (non Asperger), alors que le partenaire Asperger y voit plutôt une belle occasion d’étudier la qualité de l’eau, la faune et la flore sauvage, et il se fait une joie d’expliquer l’écosystème entourant le plan d’eau ! » (p.28). 

Si les messages transmis lors d’une conversation ne sont pas suffisamment clairs au niveau verbal, certains ne se rendent d’ailleurs même pas compte que la personne en face est en train de draguer ou de tenter de séduire ! Par exemple, un sourire d’un homme va pouvoir être interprété par une femme aspie comme une preuve du fait qu’il soit heureux, mais s’il y a du désir associé, il est fort probable que celle-ci ne décode pas cette subtilité, ce qui peut amener à des situations de malentendus et d’incompréhensions très dérangeantes ! 

Les hyper et hyposensibilités des aspies Les personnes Asperger et AHN peuvent être hypersensibles ou hyposensibles, selon l’acuité de leurs sens (p.28). L’hypersensibilité auditive et tactile est souvent très présente. Cette hypersensorialité peut être vécue comme un grand plaisir ou une souffrance intolérable, et impacte la vie amoureuse et sexuelle. Par exemple, certains aspies ne supportent pas un simple effleurement de la peau, c’est pour eux une sensation très désagréable. « L’effleurement de la peau ou le contact avec certains tissus entraînent une réponse douloureuse. Par contre, la pression cutanée est souvent perçue comme calmante » (Aquilla, 2003). En effet, être serré avec fermeté dans les bras peut être très plaisant pour certains. 

C’est même parfois très important pour l’équilibre psycho-affectif de l’individu autiste. Temple Grandin, autiste très connue aux Etats-Unis, explique qu’elle a même créé sa propre machine à compression, qui lui permet d’apaiser son anxiété. Les hyposensibilités sont aussi présentes chez certains individus aspies. Dans ce cas, une surexposition aux stimuli est nécessaire afin qu’ils puissent les ressentir suffisamment : « ce comportement peut être interprété comme une compulsion ou une obsession sexuelle alors qu’il s’agit en fait d’un problème purement sensoriel » (p.30). 

Ces hypo ou hypersensibilités et sensorialités doivent être prises en considération pour une meilleure compréhension des comportements affectifs et sexuels des personnes avec syndrome d’Asperger. 5 Diversité sexuelle et syndrome d’Asperger « La population Asperger est, par sa nature même, différente. Cette différence est vécue à plusieurs niveaux, dont celui de la diversité sexuelle » (p 84). Plusieurs individus aspies se considèrent bisexuels ou homosexuels, voire « ambisexuels ». Une adulte Asperger explique son attrait envers une autre personne ainsi : « je suis attirée par la personne avant tout, par ses qualités et sa personnalité. Que ce soit un homme ou une femme, cela n’a pas d’importance pour moi » (p.88). D’autres au contraire sont très fermes dans leur orientation sexuelle. 

Le point fondamental est que les personnes Asperger, à quelques exceptions près, ont une vie et des désirs sexuels au même titre que le reste de la population : « un des préjugés à l’endroit des personnes Asperger est de les considérer comme des individus asexuels, c’est-à-dire sans désirs, sans besoins et sans conduites sexuelles » (p.88). Isabelle Hénault et Tony Attwood ont mené une étude (2001) en collaboration avec 28 personnes autistes de haut niveau et Asperger. Ils ont notamment pu observer que « le profil sexuel de ces individus diffère en plusieurs points de celui de la population en général, en ce sens qu’ils sont moins influencés par les normes sociales. Certains agissent en accord avec leurs désirs internes, qu’ils soient dirigés vers quelqu’un du même sexe ou non » (p.79). « L’identité de genre des adultes Asperger est profondément ancrée dans leur personnalité, mais avec une différence majeure par rapport à la population en général : cette harmonie n’est pas dictée par les normes de la société » (p.83). 

L’environnement de la personne aspie, l’attrait du « semblable » et les expériences plaisantes vécues vont contribuer à orienter ses choix sexuels : « les premières expériences sexuelles, les comportements et les désirs sexuels risquent d’être orientés vers les individus qui se trouvent dans l’environnement immédiat. Un autre facteur est lié à l’attrait du semblable. Pour certains individus, il est moins intimidant d’établir une relation intime ou sexuelle avec quelqu’un de « semblable ». Les expériences sexuelles antérieures sont un autre facteur important. La personne Asperger aura tendance à répéter les expériences satisfaisantes qu’elle a vécues, qu’elles soient hétérosexuelles, homosexuelles ou bisexuelles, car la répétition et la routine font partie du répertoire comportemental de ces personnes » (p.89). Si l’étude montre de fortes disparités en terme de satisfaction des individus au niveau de leur vie amoureuse et sexuelle, ce qui est marquant est que la conception différente du monde et des conventions sociales, vécue par les personnes autistes et aspies, les pousse naturellement vers une grande diversité sexuelle. La difficulté réside dans l’incompréhension de l’entourage de ces particularités amoureuse et sexuelle. « Les sujets de la diversité sexuelle et de la genralité sont caractéristiques du syndrome d’Asperger. 

La présence de symptômes psychologiques associés à l’incompréhension de l’entourage, aux réactions des pairs et de la famille ajoute aux difficultés de certains individus. Une vision pathologique de la genéralité ou de l’orientation sexuelle les confine dans l’anomalie, les pousse vers la déviance et empêche tout dialogue avec les professionnels de la santé. Ce 6 domaine mérite qu’on lui accorde davantage d’études afin de permettre une meilleure compréhension des facteurs en cause dans le développement de la genéralité, de même que la mise en place d’interventions pertinentes qui apporteront un soutien adapté aux individus ». (p.99). S’adapter aux contextes La curiosité naturelle des personnes avec syndrome d’Asperger les amène à devenir des experts sur des thèmes qui les intéressent. 

Certains aspies, notamment à l’adolescence, passent donc beaucoup de temps à lire, écouter ou visionner des livres, articles, émissions, documentaires traitant des relations amoureuses et de la sexualité. Cependant, ils peuvent avoir tendance à faire maladroitement un « copier-coller » de ce qu’ils ont vu, lu, ou entendu dans des contextes inappropriés. Ils peuvent donc choquer, et se retrouver au centre des moqueries de leurs pairs, avec toutes les conséquences que cela peut avoir en terme d’estime personnelle. 

D’autre part, la flexibilité et l’adaptation, le fait d’agir avec une certaine souplesse, permettent d’ajuster les comportements aux situations. « La personne Asperger a de la difficulté à improviser ou à s’adapter aux changements, ce qui provoque la majorité des comportements inadéquats » (p.27). Cette problématique peut être dérangeante tout au long de la vie amoureuse d’un individu aspie. Par exemple, une compagne « neurotypique » peut décider d’inviter son amoureux aspie au restaurant pour lui faire plaisir, mais celui-ci peut refuser froidement sous prétexte qu’il avait prévu de passer sa soirée à rechercher des informations sur son intérêt spécifique du moment. Il est donc important de prendre en compte que les personnes Asperger n’aiment pas les imprévus, même si ces surprises sont censées être agréables et leur faire plaisir ! Les aspies mettent du temps à s’adapter aux changements, et prennent très mal le fait qu’on leur empêche de faire ce qu’ils avaient planifié et « encodé » dans leur cerveau. 

Des notions floues : l’intimité, les limites, le respect de soi-même et d’autrui Le désir d’exploration de la sexualité à l’adolescence peut permettre aux individus autistes une ouverture aux autres. Cela favorise la socialisation mais les relations amoureuses et sexuelles doivent être bien expliquées et cadrées : notions de privé/public, l’intimité, les limites, les comportements à risque, le respect de soi-même et d’autrui, le concept de consentement, etc… 7 

Il faut savoir faire la discrimination entre ce qui doit être fait en privé et ce qui peut être fait en public. « Les notions de privé et de public sont souvent mal interprétées et comprises » (p.33). Les aspies peuvent en effet avoir du mal à saisir la notion de vie privée, d’intimité. « Les conduites sexuelles doivent s’adapter aux contextes, ce qui inclut les lieux et les individus avec qui elles sont pratiquées. Les personnes Asperger ont parfois de la difficulté à juger du contexte dans lequel un comportement s’exprime. » (p.27). Où, quand, comment, avec qui ? Les réponses à ces questions ne sont pas évidentes du tout, les relations amoureuses supposant une gestion importante et simultanée d’informations complexes pour des cerveaux au fonctionnement autistique. 

« Il est important de baliser les comportements affectueux des jeunes Asperger afin qu’ils se développent de façon appropriée à l’âge adulte » (p.34) « Les habiletés sociales des personnes Asperger étant limitées, il en résulte un manque d’expérience et de jugement. Le peu de connaissances sexuelles qu’elles ont influence négativement leur compréhension de la notion de consentement à l’égard des demandes sexuelles qui leur sont adressées » (p.40). Les abus sexuels sont fréquents parmi la population autistes ou aspies. Les femmes notamment, pour obtenir de l’affection, ont une tendance à accepter les propositions sexuelles qui leur sont faites. Certains individus profitent de leur naïveté et de leur crédulité. 

Les femmes aspies doivent donc apprendre à détecter les abuseurs potentiels. Comportements inappropriés et détresse psychologique La frustration est souvent à la base des comportements agressifs ou impulsifs. « Le quotidien de personnes Asperger est chargé de malentendus, ce qui peut entraîner l’apparition de différents comportements inappropriés » (p.27). Il arrive que certaines situations amènent des sentiments de confusion et de frustration, entraînant un comportement inapproprié au niveau sexuel. Le manque de théorie de l’esprit et d’empathie, la difficulté de comprendre ses pairs et de s’adapter aux contextes, de décoder l’implicite, les tentatives ratées de rapprochement et les moqueries qui en découlent, peuvent entraîner des angoisses, de l’anxiété, un repli sur soi, de la dépression, mais également mener l’individu à avoir des conduites sexuelles inappropriées, voire pathologiques. Par manque d’habiletés sociales, « le sentiment de solitude, la dépression, l’anxiété et la colère sont les symptômes les plus souvent associés à leur détresse » (p.58). 

« Dans certains cas, l’isolement entraîne un désir si intense de rencontrer un partenaire que les gestes seront impulsifs et inappropriés. Plus les occasions de faire des nouvelles rencontres seront nombreuses, moins cette personne sera impulsive et désespérée » (p.51). La sexualité peut devenir intérêt spécifique de la personne aspie. Cela ne pose pas de problème tant que cela ne cause pas de dommages pour elle-même ou autrui, mais l’aspect « envahissant » et obsessionnel peut nécessiter un accompagnement bienveillant de la part 8 d’un entourage compréhensif ou de professionnels de santé spécialisés. 

Tony Attwood explique que « l’imaginaire occupe une place importante chez les filles affectées du syndrome d’Asperger, surtout sur le plan des relations amicales. Cette particularité typique de l’adolescence peut aussi prendre des proportions importantes ». Il arrive que par peur du ridicule ou du rejet, les aspies évitent les rencontres et les contacts sociaux, et se contentent de vivre dans « leur monde imaginaire ». Il faut veiller à les aider à maintenir un lien avec la réalité et à leur redonner confiance en leurs capacités sociales. Le fait de parler d’une situation permet de la dédramatiser. 

Lorsque la vie fantasmatique est développée comme mécanisme compensatoire, il peut y avoir des avantages (renforcement de l’estime personnelle et du sentiment de « capabilité » en pensées) mais aussi des inconvénients. L’obsession peut se manifester au niveau sexuel, avec une autostimulation qui peut aussi devenir une activité envahissante. Il est important de l’autoriser, mais en élargissant et diversifiant le répertoire des activités autostimulantes pour la personne. Punir ou négliger la situation augmenteraient l’anxiété et le problème ; il vaut mieux essayer d’en parler pour essayer de trouver des solutions, voir jusqu’à quel point cela occupe son esprit, et faire appel à un spécialiste si nécessaire. 

De plus, « la personne qui se bâtit un réseau social aura de meilleures chances de rencontrer des gens avec qui elle partage des intérêts communs » (p.18) et donc, de pouvoir avoir des expériences amoureuses. Les obsessions peuvent parfois, bien que plus rarement, évoluer en compulsions sexuelles, et mener à des actes impliquant des victimes (agressions sexuelles). Il faut bien entendu autant que possible intervenir au préalable afin d’éviter de telles situations de pertes de contrôle. Un adolescent « délinquant sexuel » de 16 ans explique : « elle me plaisait, je lui ai fait comprendre… à ma manière » (p.54). Sa manière était juste inappropriée, irrespectueuse, ne tenant pas compte du consentement d’autrui ; d’où l’importance d’aborder les thèmes cités préalablement (public/privé, intimité, respect, limites, consentement mutuel). « Il y a moins de risques qu’un comportement devienne excessif s’il est accepté et bien orienté plutôt qu’interdit (…) les pulsions et désirs sexuels ne pouvant être réprimés, ils doivent être dirigés afin que leur expression soit adéquate et socialement acceptable » (p.5). 

L’étude menée par Tony Attwood et Isabelle Hénault montre que « l’image corporelle négative, le manque d’expériences sexuelles et la présence de symptômes dépressifs et anxieux contribuent au dysfonctionnement sexuel observé chez certains individus. De plus, le manque d’occasions et un environnement restrictif risquent également d’accroître la fréquence des conduites inappropriées » (p.78). Vie de couple et syndrome d’Asperger Par leurs particularités de fonctionnement, beaucoup de personnes avec syndrome d’Asperger disent éprouver des difficultés à vivre une relation de couple satisfaisante et 9 épanouissante. Certaines personnes aspies se préoccupent bien plus de leurs intérêts spécifiques que des relations interpersonnelles ce qui a un effet direct sur leur vie amoureuse. « Un facteur à considérer est l’absence de communication émotive dans la vie affective, intime et sexuelle. Le sujet devient parfois tabou, ce qui entraîne une diminution des comportements affectueux et l’apparition de pensées négatives. La communication émotive va au-delà de l’échange routinier et superficiel. 

Elle implique le partage des émotions et des pensées intimes. Les échanges ont avantage à être assez nombreux afin que s’installe une complicité entre les partenaires. Le partenaire Asperger peut éprouver des difficultés dans le contexte d’une communication intime » (p.103). La relation de couple peut avoir lieu entre personnes aspies, mais également entre un individu « neurotypique » et son partenaire « neuro-atypique ». Les attentes des partenaires ne sont pas les mêmes, et l’individu neurotypique peut souffrir du manque de moments de partages affectifs. Deux témoignages intéressants sont évoqués (p.104) : « un conjoint Asperger ne se rend pas compte de l’importance des moments intimes entre lui et sa partenaire. Sa conjointe souffre du manque d’échanges et d’affection entre eux. 

Comme il perçoit cette remarque comme un reproche, il maintient une distance encore plus grande, en se réfugiant dans son activité préférée ». Un autre couple explique « ses insatisfactions quant aux nombreuses mésententes qui règnent. Le conjoint Asperger exprime son attirance et son désir pour sa conjointe uniquement au moyen des échanges sexuels (…) la conjointe déplore le découpage net entre la relation purement « sexuelle » et la relation « affective » absente dans le couple ». Il n’est donc pas rare de rencontrer cette dynamique chez les couples dont l’un des membres est Asperger. Les personnes avec syndrome d’Asperger peuvent ainsi avoir des difficultés en matière de communication affective. 

Or, cela est l’étape de base vers la compréhension mutuelle. Il est nécessaire en premier lieu que les partenaires s’entendent sur les constituantes de l’intimité du couple. 3 composantes sont nécessaires à l’établissement de l’intimité entre 2 personnes (p.106) : - le partage des pensées, des croyances et des rêves - la sexualité (considérée sous l’angle des échanges et de l’attachement) - la reconnaissance de sa propre valeur et de ses besoins individuels Un partage et une discussion devrait donc avoir lieu sur ce qui constitue pour chacun une intimité satisfaisante et épanouissante : dans leurs réponses, quels sont les points communs, les différences, les constituantes de l’intimité selon chacun ? Comment mettre en place des adaptations afin que chacun puisse y « trouver son compte » ? Il ne s’agit pas d’un moment de confrontation, mais d’un dialogue, d’un échange constructif visant à consolider la relation et à en améliorer la qualité. 10 Quelques idées d’exercices pratiques « L’entraînement aux habiletés sociales a pour objectif de raffiner et d’accroître le répertoire des comportements adaptatifs des individus. Le lien entre les habiletés interpersonnelles et la sexualité est important. (…) il faut acquérir certaines habiletés de base indispensables à l’établissement d’une relation entre deux personnes » (p.59). 

Des discussions peuvent avoir lieu, en famille, entre amis, dans des groupes de paroles, ou avec des professionnels connaissant bien le syndrome d’Asperger sur les thèmes évoqués précédemment : - à la puberté, il est important de parler d’éducation sexuelle en termes très clairs aux adolescents, en évoquant sans tabou l’autostimulation (masturbation) et les changements physiologiques qui ont lieu, éventuellement en utilisant des images pour illustrer ces changements - les nouvelles odeurs qui apparaissent à l’adolescence peuvent nécessiter l’utilisation de produits doux et naturels en fonction des hypersensorialités olfactives (et possibles hypersensibilités réactionnelles aux produits chimiques) - les risques liés à la sexualité, la santé sexuelle, les partenaires possibles et la notion de contexte - faire comprendre la distinction entre ce qui est public et privé/intime - l’identité sexuelle, l’orientation sexuelle - le lien entre les émotions et la sexualité - faire la liste de ce qui est agréable ou désagréable en fonction des hyper et hyposensorialités et des 5 sens pour chaque personne - s’entraîner à reconnaître ses émotions et celles d’autrui, travailler sur la théorie de l’esprit (que peut bien penser l’autre, et qui est différent de mes propres pensées ?) - apprendre à décoder la communication non verbale - savoir poser des limites et dire non si la relation amoureuse ou sexuelle n’est pas souhaitée, discuter de la notion de consentement et de respect de soi-même et d’autrui - sensibiliser aux formes d’abus et expliquer qu’il y a des lois qui permettent d’être protégé ; discuter des situations souhaitables, malsaines, abusives

 - l’exercice des 3 cercles : tracer 3 cercles, un au centre et les 2 autres autour : celui du centre, le vert, représente l’intimité : y noter tout ce qui est autorisé, et avec quelle(s) personne(s) ; le 2ème, jaune, représente la sphère familiale et les amis proches ; y noter également ce qui est autorisé et ce qui ne se dit pas ou ne se fait pas ; enfin le dernier cercle, rouge, tout autour, représente les relations et conduites à avoir en société, dans la sphère publique, y inscrire ce qui est interdit dans ce contexte-là. Pour les couples, étendre le script sexuel si celui-ci est trop répétitif et lassant : étant donné les caractéristiques associées au syndrome d’Asperger, il est fort probable qu’une routine s’installe et laisse peu de place à la spontanéité. 

L’exercice peut être la découverte des sensations corporelles en explorant le corps de l’autre, et communication sur ce qui est vécu 11 et ressenti, en prenant le temps de vivre l’échange, d’intégrer de nouveaux gestes intimes, dans un désir d’évolution et de partage en couple. Conclusion Si les personnes ayant un syndrome d’Asperger manifestent pour la plupart autant d’intérêt que les individus « neurotypiques » en matière de relations amoureuses et de sexualité, un accompagnement spécifique devraient leur être proposé dès la puberté, afin de les conseiller là où l’intuition sociale leur fait défaut. 

Malgré leur désir de « bien faire » face à un partenaire potentiel, une certaine maladresse inhérente à leur fonctionnement neurologique particulier peut les amener à avoir des conduites inappropriées et choquantes, car non adaptées aux contextes, et impactant parfois lourdement sur leur estime personnelle et leur sentiment de « capabilité » (« ability ») en situations sociales. Les relations amoureuses, encore plus que les relations sociales, sont d’une complexité extrême, et très difficiles à décoder pour un cerveau autiste. Il est donc important d’évoquer avec la personne aspie le vaste registre et les diverses composantes du langage subtil des relations amoureuses et sexuelles, afin d’éviter à des aspies non avertis les apprentissages uniquement « sur le terrain », souvent chaotiques. Marie B.


http://blogs.lexpress.fr/the-autist/files/2015/05/Relations-amoureuses-et-SA-1.pdf

- eh, t'as vu ? 
- quoi donc ? 
- c'est sa nouvelle excuse pour pas passer l'aspirateur.

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Sam 9 Jan 2016 - 10:12

Comme une envie de dire "je t'aime" 
Quand on est au bout de soi-même 
Quand il n'y a plus aucune raison de le cacher 
Comme une envie de rêver tout haut 
Te dire enfin les mots qu'il faut 
Les mots faciles qui ont le pouvoir de déranger 

Et ce soir 
Je veux briser les ponts 
Du silence 
Franchir le mur du son, le temps d'une chanson 

Aimons-nous vivants 
N'attendons pas que la mort nous trouve du talent 
Aimons-nous vivants 
S'il faut danser, je veux danser maintenant 
Aimons-nous vivants 

Aimons-nous debout 
Faisons la paix, faisons l'amour entre nous 
Aimons-nous surtout 
Pour ne plus jamais, jamais vivre à genoux 
Aimons-nous vivants 

Combien de larmes et de sourires 
De mots qu'on n'a pas osé dire ? 
Dieu que le silence est une arme qui fait souffrir 
Combien d'amours inavouées ? 
Combien de passions condamnées 


Au nom de ceux qui ne pourront jamais en mourir ? 

Mais ce soir 
On va se dépasser 
Faire la fête 
Au nom de l'amitié, simplement pour chanter 

Aimons-nous vivants 
N'attendons pas que la mort nous trouve du talent 
Aimons-nous vivants 
S'il faut danser, je veux danser maintenant 
Aimons-nous vivants 

C'est vrai, on ne peut pas changer le monde 
Je sais, mais c’est bon d’y croire une seconde 
Aimons-nous vivants 
Vivants 
Maintenant 

Aimons-nous vivants 
N'attendons pas que la mort nous trouve du talent 
Aimons-nous vivants 
S'il faut danser, je veux danser maintenant 
Aimons-nous vivants 

Aimons-nous debout 
Faisons la paix, faisons l'amour entre nous 
Aimons-nous surtout 
Pour ne plus jamais, jamais vivre à genoux 
Aimons-nous vivants




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Re: Psychologie de comptoir

Message par Suce ces p'tits Bleus ! le Sam 9 Jan 2016 - 10:20

C'est ce que me répétait ma grand-mère maternelle, paix à son âme. Ange

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Mar 12 Jan 2016 - 14:41

Un ange
Suce ces p'tits Bleus ! a écrit:C'est ce que me répétait ma grand-mère maternelle, paix à son âme. Ange

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Mar 12 Jan 2016 - 14:44

DE ZIGGY À LAZARE, L’ART DE SE RÉINCARNER
Par Sabrina Champenois et Elvire von Bardeleben— 11 janvier 2016 à 21:11


D’autres pop stars ont beau forcer les excentricités, aucune d’entre elles ne peut rivaliser avec le caméléon Bowie.





Bowie habillé en Ziggy Stardust, à New York, en 1973. Photo Michael Ochs. Getty Images 
 

On a beau chercher, on ne trouve pas. Pas de pop ou rock star susceptible de rivaliser avec Bowie sur le plan de l’apparence, de sa capacité à en jouer, à se transformer, à oser, à innover, à s’imposer comme une créature apte à toutes les mutations. Chez les hommes, certains ont contribué à faire bouger les lignes, qu’Elvis P. avait commencé à secouer avec sa lascivité ontologique et ses penchants pour ce qui deviendra le glam puis le bling : les Mick Jagger, Lou Reed, Michaël Bambi Jackson, Prince, Freddie Mercury, Klaus Nomi, Boy George, George Michael ou, plus récemment, Brian Molko. Mais aucun n’a eu cette capacité de renouvellement permanent, de la tête aux pieds, de la chevelure aux chaussures en passant par le maquillage. 



Un work in progressqu’attestait au printemps dernier à la Philharmonie de Paris l’épatante exposition David Bowie is conçue par le Victoria & Albert Museum.
Même chez les femmes, dans l’imaginaire collectif plus portées sur le chiffon, difficile de trouver une rivale à Bowie. Cher, Madonna, Rihanna ou Lady Gaga ont bien tenté des trucs et fait sensation à des moments donnés, elles n’ont pas créé une cosmogonie. Seule l’Islandaise Björk, autre pop star comme surgie d’une autre planète, semble autant capable d’enchaîner les mues, non par calcul stratégique millimétré par un styliste personnel et destinées à «faire le buzz» mais dans le cadre d’une vision globale constamment évolutive, mutante. Les créatures qu’incarnent tour à tour Bowie et Björk sont à la fois des avatars et autant de facettes constitutives de personnalités hors normes, multiples, transversales, avant-gardistes, définitivement affranchies. Avec cet avantage à David Bowie : lui pouvait arborer un look «normal», classique, quand Björk est majoritairement synonyme d’extravagance.



Beau oui comme Bowie


La formule est une fulgurance de Gainsbourg, et le titre d’un des tubes de l’album Pull Marine (1983) d’Isabelle Adjani. Beau oui comme Bowiescanne impeccablement la créature Bowie : «Mâle au féminin / Légèrement fêlé / Un peu trop félin / Tu sais que tu es / Beau oui comme Bowie / Un peu d’Oscar Wilde / Un peu Dorian Gray / Quelques lueurs froides / Et un air glacé / Beau oui comme Bowie […].» C’est de fait une évidence, qui a fait le bonheur des photographes comme des cinéastes et qui aboutit à une imagerie omniprésente dans tout cerveau contemporain : David Robert Jones était une réussite esthétique ambulante et ce dès l’enfance, d’après les photos d’époque. 



Devenu pop star, il est immédiatement identifiable, silhouette longiligne pas loin du modèle déposé Twiggy, traits fins, regard effilé dopé par des iris vairons, troublantes incisives de vampire. On pense à Greta Garbo ou à la sublime Tilda Swinton qu’il enrôlera d’ailleurs en 2013 dans le clip The Stars (Are Out Tonight). Pareil capital de départ est facile à faire fructifier. Il le fait initialement puis sur la fin avec une option dandy plutôt sage, coiffé au départ à la Brian Jones. C’est à partir de 1969 qu’il oblique vers plus de radicalité : cheveux longs ondulés raccord avec la vague hippie en cours, intégration de la robe longue dans son vestiaire (cf. la pochette de l’album The Man Who Sold The World, 1971). A partir de là, la planète assiste éberluée à un show transformiste avec des épisodes très casse-gueule voire douteux, mais qui n’entacheront jamais vraiment la crédibilité fashion de Bowie. Comme si son élégance le protégeait du ridicule, sous-marin étanche aux courants ou dogmes de la mode.



L’ExtravaganT Mr B.


L’album The Man Who Sold The World marque le début d’aventures stylistiques osées, parsemées de brefs retours à la «normalité» donnant l’impression d’une certaine lucidité de la part de Bowie, qui teste, se donne dans un rôle, sans se départir d’une distance critique. Bowie, dans les années 70, c’est le choc visuel de Ziggy Stardust, icône du glam rock, l’outrancier, le mauvais goût sacralisé. Un feu d’artifices où les matières brillent, le maquillage est violent, les cheveux sont rouges et la nuque longue (elle inspira plus tard, hélas, nombre de footballeurs allemands). Non seulement ses costumes le glissent dans la peau d’un autre personnage, mais ils transforment la forme du corps, le rendent élastique (cf. la célèbre combinaison signée Kansai Yamamoto, où les jambes accolées forment un cercle), perché sur des talons compensés. Tout est fait pour marquer la rétine et l’assassinat programmé du personnage contribuera à fixer cet héritage esthétique dans le marbre, transformera le subversif en mythique.


Au cours des décennies, David Bowie multiplie les identités et se fond dans toutes sortes de costumes avec deux constantes, la démesure et l’androgynie. Il est pirate destroy ou cyber Pierrot lunaire, ou encore le Thin White Duke, blanc-bec cocaïné cynique et autodestructeur, représenté par une esthétique plus sobre mais non moins théâtrale, en chemise blanche et pantalon à pinces noir, prenant des poses dramatiques. A chaque fois, ça marche. Parce que David Bowie ne suit pas les conseils avisés du département marketing, mais est à l’initiative des personnages qu’il invente et incarne ; le chanteur conçoit les dessins de ses costumes ; il passe commande à Kansai Yamamoto ou au jeune Alexander McQueen (en 1997) qui lui dessine sa fameuse veste Union Jack, il imagine les décors de ses scènes ainsi que les pochettes de ses disques.


Mutant et phénix


Cela semblait jusque-là admis : on ne change pas de coiffure comme de chemise. Or, parmi les tours de force de David Bowie, figure sa créativité capillaire poussée à un point tel que les coiffures constituent un élément décisif de sa garde-robe. Le champ des possibles est en l’espèce tout bonnement stupéfiant, tant au niveau de la longueur que de la couleur, la coupe, le coiffage. Plaqués, hérissés, effilés, wavy avant l’heure, platine (hommage à l’idole Warhol ?), blond, roux, rouges… Contrairement au mec de base, et à des époques où l’homme se teint les cheveux avant tout pour enrayer le blanchiment, Bowie s’amuse, se prend joyeusement la tête, en joue comme d’une parure qui achève de compléter un personnage. Que ses cheveux aient résisté à pareilles montagnes russes, relève d’ailleurs du miracle et conforte l’idée d’un phénix ad libitum, dont chaque fin de cycle décidée par ce démiurge de lui-même débouche sur un autre et non l’impasse, loin de la malédiction d’un Samson privé de sa force dès lors qu’on les lui coupe.



Icône de la mode


La mode adore Bowie car elle trouve en lui une source d’inspiration intarissable et connue de tous. Le look Bowie, ou plutôt les looks Bowie sont transgénérationnels et à peu près indatables, contrairement à la plupart des pop stars - Madonna par exemple, dont chaque phase incarne l’air du temps (le bandana dans les cheveux dans les années 80, etc.). Outre d’innombrables séries mode, les références à Bowie représentent un véritable fonds de commerce. En 2003, pour sa couverture, le Vogue anglais transforme Kate Moss en Aladdin Sane, lui apposant le fameux éclair orange et bleu sur le visage ; en 2011, le Vogue français récidive : c’est encore Kate Moss en une, mimant Ziggy Stardust, paillettes sur les épaules et pétard dans les cheveux. Comme le chanteur, Kate Moss, dont le succès ne se tarit pas à 40 ans passés, a un côté caméléon, un physique adaptable à toutes les transformations. Sans doute conscient de cette similitude, Bowie enverra la brindille chercher à sa place sa récompense aux Brit Awards de 2014, vêtue d’un costume de l’increvable Ziggy.
Bowie n’a pas seulement influencé les magazines de fripes, il a aussi participé à l’avènement du bizarre comme esthétique dominante dans la pop music. Aujourd’hui, il est normal d’avoir les cheveux rouges (Rihanna), de porter trop de maquillage (Marilyn Manson), des tenues qui remodèlent le corps (Lady Gaga), de rendre son genre trouble (Shamir). Au point que dans le paysage musical actuel, la pruderie de Taylor Swift détonne presque plus que l’extravagance de Miley Cyrus. Merci Bowie, d’avoir décorseté la doxa.
Sabrina Champenois , Elvire von Bardeleben



http://next.liberation.fr/culture-next/2016/01/11/de-ziggy-a-lazare-l-art-de-se-reincarner_1425773









- ouais on parlera de tes ongles incarnés plutôt demain, hein Smile je voudrais pas être en décalage avec mes émotions Wink

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Mer 13 Jan 2016 - 11:39

Je crois que ma machine a laver elle est télépathe.

En fait elle essore plus, je me demande si elle n'essaie pas de m'envoyer un signe comme quoi, il faudrait que j'évacue ?

Mad

"eh sors des infos de ta tête sinon ça me fait déborder le tambour ?"

J'ai contacté quelqu'un : 



David du chauve nie tout en bloc Smile

le mystère reste entier.

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Ven 15 Jan 2016 - 13:20

- t'as vu l'éjaculation précoce des mots et des maux, personne n'en parle Smile aucune recherche sur ce sujet pourtant crucial,
- pareil, tu veux bien me passer la bouteille de lait, afin que j'éjacule mon nuage de lait dans mon café ?
Suspect

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Sam 16 Jan 2016 - 15:51

Journal des Femmes

Couple

Vie à deux



Ils sont en couple et ne s'aiment pas


Natacha Couvillers, Mis à jour le 13/01/16 10:56




Le site "Elite Rencontre" a réalisé une étude auprès de célibataires sur les relations de couple sans amour. Cela donne lieu à des résultats improbables et étonnants...


Se mettre en couple sans éprouver le moindre sentiment amoureux est un paradoxebien réel d'après le premier sondage réalisé par le site Elite Rencontre. Un panel de 700 célibataires a été interrogé autour de ce concept de couple sans amourdont les résultats peuvent surprendre. Il se trouve qu'une personne sur deux s'est déjà mise en couple sans éprouver de sentiments pour son partenaire. Le plus étonnant reste que certains ont réussi à faire avec, ou plutôt sans, durant 5 cinq ans (pour un célibataire sur quatre)

Une autre réalité, qui ferait pâlir les princesses Disney est que 22% des célibataires sondés pensent qu'une relation peut fonctionner sans amour. Ne devrait-on pas alors parler de simple colocation ou d'amitié ?

Finalement, ce sondage révèle quelque chose de plus profond, qui vient contredire le fameux dicton "mieux vaut être seul(e) que mal accompagné(e)", puisque la première crainte de ces célibataires (41%) est la solitude, suivie par les enfants (27%) et les raisons financières (13%). Pas de quoi se réjouir, donc.






Séparation assistée : dis-lui toi que je ne l'aime plus


Natacha Couvillers, Mis à jour le 08/01/16 12:5

[img(93.85714200000001px,62.857142px)]http://i-cms.journaldesfemmes.com/image_cms/540/10221272-separation-assistee-dis-lui-toi-que-je-ne-l-aime-plus.jpg[/img]
"Envie de rompre ? Laissez-nous y remédier" voilà le slogan de l’appli BreakUpShop qui vous propose de rompre à votre place. Quand la technologie s’empare de vos relations !


Le monde connecté s'est infiltré jusque dans nos intimité qui est, elle aussi, devenue connectée. Outre la multitude de sites et autres applications proposant -en échange d'un pécule- de rencontrer sa moitié sans presque bouger de chez soi, le versant "rupture assistée" est aussi rentré sur le marché. 


Lorsque vient le moment difficile d'annoncer la fin d'une histoire, pourquoi perdre son temps à trouver la bonne formule ou convenir d'un endroit approprié ou même d'y réfléchir à tête reposée ? 



Le business du sentiment vous monnaye une solution connectée, adaptée, personnalisée et efficace.

Il existe donc toute sortes de packs de ruptures connectées. 


De la plus simple (et la moins onéreuse) avec BreakUpText qui se charge du texto de rupture (celui qu'on réécrivait au moins dix fois avant d'envoyer) à la plus élaborée BreakUpShop qui propose un coffret rupture. Le-dit coffret se compose de junk food type cookies ou chips, du DVD The Notebook ou du jeux vidéo Call of Duty, d'une carte Netflixcréditée de 30 dollars pour s'aérer l'esprit, de deux verres de vin et d'une lettre de réconfort faite à la main, tout cela pour la modique somme de 95 dollars. 

Voilà qui mérite réflexion...



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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Mer 20 Jan 2016 - 13:29

Le prince George a fait son premier jour à la crèche
06 Janv. 2016, 18h27 | MAJ : 07 Janv. 2016, 07h57

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Le prince George, deux ans et demi, a fait son premier jour à la crèche mercredi 6 janvier. Twitter/Kensington Palace/The Duchess of Cambridge




C'était la rentrée ce mercredi pour le prince George. A deux ans et demi, le petit garçon blondinet du prince William et de Kate Middleton a fait son premier jour à la crèche, la Westacre Montessori Nursery School située dans le comté de Norfolk au Royaume-Uni, près de la résidence familiale d'Anmer Hall.


Deux clichés du petit George devant le mur très coloré de l'établissement pris par sa maman seule à l'accompagner ont été postés par Kensington Palace sur les réseaux sociaux pour satisfaire la curiosité des médias. Le duc de Cambridge qui s'est dit récemment «beaucoup plus émotif depuis sa paternité» et son épouse ont tenu a ce que ce moment se passe dans la plus grande intimité.


Le tout jeune élève avec ses mèches bouclées, son petit blouson matelassé, et son sac à dos bleu turquoise, apparaît content à l'idée de rencontrer ses nouveaux camarades de jeu, captivé par les nombreux personnages sur la fresque qui décore le mur de la crèche. 

Dans cet établissement scolaire, qui s’appuie, comme son nom l’indique, sur la pédagogie Montessori, une méthode d’éducation dite ouverte, où les enfants sont libres de choisir, en classe, l’activité qu’ils souhaitent faire, à leur rythme, «George recevra la même expérience unique que tous les autres enfants »,  comme annoncé avant Noël lors de la publication d'une photo de famille «trop mignonne» avec la princesse Charlotte en guise de carte de voeux.




La frénésie médiatique avait été toute autre lorsque le père de George, le prince William, avait fait ses premiers pas à la crèche en 1985, sous l'oeil d'une forêt de caméras, accompagné par sa mère, Lady Diana.









Petit bouchon d'en haut, petit bouchon d'en bas, Petit bouchon quand même Smile

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Ven 22 Jan 2016 - 12:53

[size=34]Christophe Willem harcelé sur Twitter: "J'étais pollué à longueur de journée"[/size]


Lassé des commentaires haineux, Christophe Willem a décidé mardi de désactiver son compte Twitter.














AFP / FRANCOIS GUILLOT


Le chanteur, vainqueur de la 4e saison de Nouvelle Star, a fermé en début de semaine son compte Twitter, ne supportant plus les commentaires haineux. Pour L'Express, il revient sur cette décision et dénonce l'incapacité du réseau social à protéger ses utilisateurs.


Il est à la fois soulagé mais un peu amer. Christophe Willem a annoncé lundi dans une longue tribune publiée sur Facebook qu'il fermait son compte Twitter, lassé des critiques et des commentaires injurieux. "La répétition de ce flot permanent de haine pollue non seulement mon fil d'actualité mais aussi mon équilibre personnel, celui que je m'efforce de préserver depuis des années", écrit le chanteur de 32 ans qui comptait plus de 350 000 abonnés. Dans cette même tribune, le vainqueur de la 4e saison de Nouvelle Star précise par ailleurs avoir toujours voulu garder un lien privilégié avec ses fans, en refusant de faire gérer ses réseaux sociaux par une équipe dédiée. 


Christophe Willem n'est pas le premier artiste à désactiver son compte Twitter. Avant lui, les chanteurs Michel Polnareff et Benjamin Biolay ont claqué la porte du réseau social, évoquant, eux aussi, les "insultes incessantes". Interrogé par L'Express, Christophe Willem revient sur les raisons précises qui l'ont poussé à se retirer. Une décision, dit-il, "difficile à prendre par rapport au public". Il pointe également du doigt les lacunes du réseau social en matière de protection de ses utilisateurs. 


Pourquoi avez-vous décidé de désactiver votre compte Twitter? 
Cela fait cinq ans qu'une seule et même personne me harcèle quotidiennement. Pour vous donner un ordre d'idée, je pouvais recevoir jusqu'à 200 tweets par jour. Mais ces derniers mois, le harcèlement s'est accentué jusqu'à en devenir insupportable. Entre le mois de septembre et aujourd'hui, cette personne a créé 250 profils Twitter différents pour me nuire. Mon compte était complètement parasité et mes fans se faisaient, eux aussi, insulter quotidiennement. J'ai signalé cette personne à Twitter après l'avoir bloquée, sans résultat. Au final, je n'avais plus de plaisir à aller sur Twitter, c'était devenu étouffant. 







J'ai même déposé une plainte qui a été déclarée irrecevable. La justice m'a dit: 'Vous êtes une personnalité publique, si vous ne supportez pas la critique, il ne faut pas s'inscrire sur ce réseau social'. En réalité, je n'ai aucun problème avec la critique, ce n'est pas du tout la question. De son côté, Twitter n'a pas bougé non plus. Je me suis retrouvé face à un mur et je n'avais plus envie de subir. C'est cette accumulation qui m'a contraint à prendre cette décision.  
Que vous disait précisément cette personne? 
Elle me dictait mon attitude. Par exemple, si le matin je ne disais pas 'bonjour' et le soir 'bonne nuit', j'étais inondé de tweets insultants. Elle divulguait également des informations personnelles telles que les adresses de membres de mon entourage. Les attaques pouvaient aussi porter sur ma sexualité ou sur mes fans. J'ai même essayé de discuter avec elle par messages privés, elle m'a dit clairement: 'Ma volonté c'est de te nuire, de détruire ta carrière'. Ce qui est fou, c'est que je ne comprends pas pourquoi j'ai été pris pour cible de cette manière. 
Les artistes sont régulièrement pris pour cible sur les réseaux sociaux, vous même avez déjà dû être victime d'insultes dans le passé?  
Bien sûr, c'est déjà arrivé à de nombreuses reprises. Cela fait partie du jeu lorsqu'on est artiste, je comprends totalement que l'on puisse ne pas aimer ma musique. Mais j'insiste, il y a une différence entre une insulte qui, une fois qu'elle est prononcée passe à la trappe, et un harcèlement permanent. Dans mon cas précis, j'étais pollué à longueur de journée. 
Que reprochez-vous précisément à Twitter? 
L'absence d'un comité d'éthique qui permettrait de suspendre l'accès de certains utilisateurs à des comptes. Pour reprendre mon exemple, la logique aurait voulu que Twitter se rende compte du harcèlement dont j'étais victime, trouve l'adresse IP de l'ordinateur de son auteure et lui interdise de mentionner mon compte officiel dans ses messages. Aujourd'hui, Twitter ne protège pas suffisamment ses utilisateurs. Une autorité de régulation est nécessaire.  
Mais, les réseaux sociaux ne sont-ils pas aussi un outil propice pour se rapprocher de son public? 
Attention, je ne suis pas en guerre contre les réseaux sociaux. Ils permettent en effet d'établir une relation privilégiée avec le public. Si les artistes ne devaient communiquer avec leurs fans que lors de concerts ou de séances de dédicaces, ça serait triste. Ce qui me dérange par contre, c'est qu'aujourd'hui, sous couvert d'anonymat, certains internautes se permettent de tout dire. Il y a une sorte de déresponsabilisation de l'individu. Je n'ai aucun problème avec la liberté d'expression à partir du moment où chaque individu est responsable des propos qu'il tient. 
Vous allez désormais vous consacrer à votre compte Facebook sur lequel les critiques sont également monnaie courante... 
Je ne mets pas Facebook et Twitter sur le même plan. Sur Facebook, la possibilité de modération est, selon moi, beaucoup plus importante. J'ai bloqué sans problème la personne qui me harcelait. Je trouve la communication bien plus fluide et naturelle. Les messages y restent visibles et ne se perdent pas dans le flot, comme c'est le cas sur Twitter.  
Vous êtes le troisième chanteur à quitter Twitter, comment expliquez-vous autant de haine à l'encontre des artistes? 
Nous sommes des cibles faciles. Sur ce réseau social en particulier, tout le monde peut se payer un artiste et le montrer à la terre entière. Il n'y a qu'à mentionner le nom. Ce procédé offre à nos détracteurs une vitrine énorme pour déverser leurs insultes. Personnellement, je n'avais 'que' 350 000 followers, c'est peu contrairement à d'autres artistes.  
Pour l'heure, Twitter n'a pas réagi à cette affaire. 







Quand je s'rais grand je serai beegees 
Ou bien pilote de formule 1 
En attendant je me déguise, c'est vrai 
Que tout les costumes me vont bien 
Le rouge , le noir 
Le blues, l'espoir, en moi 
De toutes les couleurs j'aime en voir 

C'est comme ça qu'est que j'y peux (x2) 
Faudrait savoir ce que tu veux (x2) 
C'est comme ça qu'est que j'y peux (x2) 
Faudrait savoir ce que tu veux (x2) 

Ouiii 
Quand je s'rais grand ça s'ra facile 
Enfin je serai qui je suis 
Oui mais, en attendant je me defile 
C'est vrai, je me derobe et je me fuit 
je pleure, je ris, j'ai peur, envie, je sais 
De toutes les couleurs j'aime en voir 



A qui la faute je suis l'un et l'autre, double jeu 
A qui la faute je suis l'un et l'autre 

Faudrait savoir ce que tu veux (x2) 
C'est comme ça qu'est que j'y peux (x2) 
Faudrait savoir ce que tu veux (x2) 
Apres tout quesque j'y peux (x2) 
Faudrait savoir ce que tu veux (x2) 
Ouuh 
Faudrait savoir ce que tu veux (x2) 

Quand je s'rais grand qu'on se le dise 
Je s'rais vendeur dans les magasins 
En attendant je me déguise 
En chantant dans ma salle de bain 

Faudrait savoir ce que tu veux (x2) 
C'est comme ça qu'est que j'y peux (x2) 
Faudrait savoir ce que tu veux (x2) 
C'est comme ça qu'est que j'y peux (x2) 
Quand je s'rais grand je s'rais dans le showbiz










Je suis un oiseau 
Qui est tombé de haut 
Je traine ma peine 
Une larme qui coule 
J'ai dans la gorge une boule 
Comme une pierre qui roule 
Perdue l'innocence des jours 
Passés dans la cour de l'école 
Du bonheur, j'en ai pas 
Y en a que pour Pierre et Paul 

Jacques a dit : "Cours" 
Jacques a dit : "Vole" 
Mais pas le jour ou je décolle 
Jacques a dit : "Cours" 
Jacques a dit : "Aime" 
J'ai beau t'aimer, tu pars quand même 
Jacques a dit : "Marche" 
Jacques a dit : "Rêve" 

Me fait tant marcher que j'en crève 
Jacques a dit : "Certes, je lui pardonne" 
Jacques est un rêve, pas un homme 

Reste 
Une mélancolie cachée 
Sous mon manteau de pluie 
Qui traine encore 
Je ne sens plus le vent dans mes voiles 
Dis-moi à  quoi me sert mon étoile 
Si je perds le Nord ? 
Mes ailes, je les ai méritées 
Mes ailes, je les ai pas volées 
J'ai tout fait comme tu m'as dit 
Mais le rêve s'évanouit 

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Dim 24 Jan 2016 - 12:37

[size=34]Séisme de magnitude 7,1 en Alaska[/size]





 Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 24/01/2016 à 12:15 , mis à jour à 12:26




Dans le sud de l'Alaska, à 200 kilomètres d'Anchorage, un séisme ressenti le 24 janvier 2016.
 
afp.com/JIM WATSON


Dans le sud de l'Alaska, à 200 kilomètres d'Anchorage, les immeubles ont tremblé. Plus d'infos à venir.


Un tremblement de terre de magnitude 7,1 sur l'échelle de Richter a frappé le sud de l'Alaska ce dimanche matin à 10h30, a annoncé l'Institut de géologie américain (USGS). L'épicentre se trouve près de Cook Inlet, à 260 kilomètres au sud-ouest d'Anchorage, à une profondeur de 90 kilomètres, près de Pedro Bay. 
De faibles secousses ont été ressenties dans les villes poches. Aucun risque de tsunami. 


Plus d'infos à venir 


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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Lun 25 Jan 2016 - 12:11

Les extraterrestres sont tous morts et les Terriens vont prendre le même chemin


Publié le 22-01-2016 à 10h14 - Modifié à 17h24
29 réactions | 134893 lu
 Temps de lecture : 4 minutes




Par Jean-Paul Fritz
Chroniqueur sciences



LE PLUS.  Une étude d'astrobiologistes de l'université nationale australienne explique pourquoi on n'a pas encore trouvé de traces d'extraterrestres. La raison ? Ils sont probablement tous morts. Si la vie est apparue sur des planètes comme Mars ou Vénus dans le passé, il est possible en effet qu'elle n'ait tout simplement pas réussi à se maintenir. Les explications de Jean-Paul Fritz.


Édité par Henri Rouillier  Auteur parrainé par Benoît Raphaël



Il est possible que sur les autres planètes, la vie n'ait pas réussi à se maintenir. (HO / EUMETSAT / AFP)
 
L'idée d'un "grand filtre" qui empêcherait les civilisations de progresser au-delà d'un certain niveau – et qui expliquerait pourquoi nous n'avons pas encore pu capter de signaux provenant de civilisations extraterrestres – n'est pas nouvelle.
 
Devant le vide que nous rencontrons en scrutant le ciel avec toutes les antennes à notre disposition, il faut bien tenter de trouver des réponses. Parmi celles-ci, la plus dérangeante, de mon point de vue, est que la vie intelligente est éphémère, et qu'elle disparaît très rapidement. Au vu de l'immensité de l'univers, il deviendrait donc difficile de repérer ces petites étincelles vite éteintes.
 
Des fossiles de microbes
 
C'est pourtant cette thèse que défendent deux chercheurs de l'université nationale australienne, qui viennent de publier une étude dans la revue Astrobiology. Selon Aditya Chopra (non, il ne s'agit pas du cinéaste indien) et Charles Lineweaver, la vie sur d'autres planètes apparaîtrait de manière brève, ne laissant pas assez de temps pour permettre l'apparition de l'intelligence, ou seulement dans de rares cas. 
 
Résultat, nos futurs astronautes explorateurs d'autres mondes, si nous survivons jusque-là, auront beaucoup plus de chances de trouver des fossiles de microbes que des traces d'Homo Alienus.
 
Les débuts de la vie sont difficiles
 
Si l'univers regorge des ingrédients nécessaires à la vie, comment serait-il possible qu'elle soit aussi rare ? Pour le tandem Chopra-Lineweaver, c'est la faute au "goulot d'étranglement de Gaïa", le nom poétique donné à leur théorie.
 
"L'univers est probablement rempli de planètes habitables, donc beaucoup de scientifiques pensent que les extraterrestres devraient pulluler", explique Aditya Chopra. Mais, et c'est un grand "mais", la vie serait particulièrement fragile dans ses premiers stades. "La plupart des environnements planétaires primitifs sont instables. Pour produire une planète habitable, les formes de vie doivent réguler les gaz à effet de serre comme l'eau et le dioxyde de carbone pour garder des températures de surface stables".
 
Cette étude australienne semble éclairée par un autre travail, réalisé par une chercheuse de l'université McGill (Canada), qui montrerait que les conditions pour que la vie apparaisse et se perpétue semblent avoir des limites plus ténues qu'on pouvait l'espérer.
 
Après quatre ans passés à rechercher de la vie dans les sols gelés de l'Antarctique, elle semble avoir détecté un seuil d'aridité et de froid incompatible avec la vie. Au vu de la similarité de l'environnement étudié avec la planète Mars, cela pourrait faire revoir à la baisse les espoirs de trouver ne serait-ce que quelques microbes sur la planète rouge.
 
La vie crée son environnement
 
Pour expliciter leur thèse, les Dr Chopra et Lineweaver prennent un exemple parlant dans notre propre système solaire : voici quatre milliards d'années, la Terre, Vénus et Mars auraient été toutes trois habitables. On sait ce qu'il en est aujourd'hui : Vénus est une fournaise et Mars un désert glacé avec une atmosphère fantomatique. La raison ? Elle serait assez simple, d'après les deux scientifiques australiens : si la vie est apparue un jour sur Mars ou Vénus, elle n'a pas réussi à stabiliser son environnement et le climat de sa planète.
 
Car pour eux, c'est la vie qui a réussi à produire les conditions que nous connaissons aujourd'hui sur notre bonne vieille planète, conditions qui s'obtiendraient dans des circonstances tenant du miracle. Et c'est un peu ce que serait la Terre, une exception, où les formes de vie auraient pu surmonter tous les obstacles visant à les éliminer et auraient finalement survécu pour évoluer jusqu'à l'intelligence : nous.
 
Il y aurait donc bien de la vie sur de nombreuses planètes de l'univers, mais elle dépasserait rarement le stade où les organismes multicellulaires se développent, sans parler d'aller jusqu'à des méga-civilisations intergalactiques.
 
Plein de raisons pour que ça tourne mal
 
J'avoue que la thèse est plausible, mais déprimante. Mais il est vrai que la période ne prête guère aux réjouissances, et que même la science semble donner le ton. Stephen Hawking, qui avait déjà maintes fois alerté sur les dangers de l'intelligence artificielle et sur la nécessité pour l'humanité d'essaimer sur d'autres planètes avant qu'une catastrophe n'anéantisse la vie sur Terre, a d'ailleurs remis le couvert en annonçant cette semaine à la BBC que nous courions au désastre. Pour lui, les progrès de la science et de la technologie vont créer "d'autres manières pour que les choses tournent mal".
 
"Même si les chances d'un désastre sur la planète Terre sont très basses, elles s'additionnent avec le temps et deviennent une quasi certitude dans le prochain millier ou dizaine de milliers d'années", ajoute-t-il. Il semble cependant conserver un espoir : "D'ici là, nous devrions avoir essaimé dans l'espace et vers d'autres étoiles, alors un désastre sur Terre ne signifiera pas la fin de la race humaine. Cependant, nous n'établiront pas de colonies auto-suffisantes dans l'espace avant au moins une centaine d'années, alors nous devons faire très attention pendant ce temps-là".
 
Cela prend un tout autre relief si les docteurs Chopra et Lineweaver ont raison. Si la vie est vraiment aussi rare dans l'univers et l'intelligence encore davantage, il serait alors de toute première importance que celle qui existe (nous) s'arrange pour survivre et se propager. Un argument de plus pour mettre davantage d'énergie et de moyens dans la conquête spatiale.
 
En attendant, je vais éviter de trop penser aux astéroïdes qui risquent de nous tomber sur la tête, aux épidémies ravageant la planète, aux guerres nucléaires, aux tempêtes solaires, aux sursauts gamma et à toutes les méthodes pouvant amener à une extinction massive de notre espèce. Il serait trop facile de s'enfermer dans la morosité.


http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1471984-les-extraterrestres-sont-tous-morts-et-les-terriens-vont-prendre-le-meme-chemin.html



- c'est bien ce que je pensais, pour voir le plus ou le moins, il faut un vert  No
- et sinon t'as toujours pas pensé aux pailles ? 
- ben non
- bon encore une journée avec le coeur grenadine


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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Mar 26 Jan 2016 - 15:35

Ici l'Indre et le Loir, Je répète : Ici l'Indre et le Loir, je pense qu'on l'a perdu au Nord, mais qu'il est beau quand il part à l'Ouest. La marmotte s'est réveillée, je répète : la marmotte s'est réveillée. I hat a dream, I Hat a dream et il lui dit : Oh ta Gaule, et elle lui tira son chapeau Léon.

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Mer 27 Jan 2016 - 11:40

[size=36]Une fan de Frédéric François sort du coma après un appel du chanteur[/size]

Publié le 12/01/2016 à 11:32Mis à jour le 12/01/2016 à 11:33

Insolite

Frédéric François./Photo DR
Le 2 janvier dernier, Jeanine, une habitante d’Anderlecht, en Belgique, a été fauchée par une voiture sur un passage pour piéton et s’est retrouvée dans le coma. Pour la réveiller, son fils Fabian a tout tenté, jusqu’à joindre le chanteur préféré de sa mère, Frédéric François. Ce dernier, très touché par la situation dans laquelle se trouvait Jeanine, lui a passé un coup de fil. Le lendemain, le miracle s’est accompli : elle a ouvert les yeux.
C’est une jolie histoire que relate le journal belge La Dernière Heure. Dans un coma profond depuis qu’elle a été renversée par un chauffard, Jeanine a retrouvé la conscience suite à un appel téléphonique de son idole, Frédéric François. C’est son fils attentionné, Fabian, qui a eu cette idée. Après avoir parlé à sa mère pendant de longues heures sans effet, le jeune homme a décidé de contacter l’interprète de « Je t’aime à l’italienne ». Pour cela, il est passé par l’intermédiaire de Claude Barzotti, un chanteur italo-belge, pour obtenir le numéro de l’artiste.
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Il lui a parlé « comme s’ils étaient des proches »

« Frédéric François m’a appelé de Tenerife, raconte Fabian. Je lui ai exposé l’idée de parler à maman pour essayer de susciter une réaction. On avait convenu qu’il me rappelle à 13 h, lorsque je serais au chevet de ma mère à l’hôpital. Il a tenu parole et à 13 h pile, le téléphone sonnait. J’ai branché le haut-parleur et posé le téléphone à côté de l’oreille de maman ». Pendant une dizaine de minutes, le chanteur a parlé à Jeanine, « comme s’ils étaient des proches ». Fabian explique : « Frédéric François lui a répété plusieurs fois qu’il fallait qu’elle s’accroche, que ses enfants et ses petits enfants avaient besoin d’elle, ajoute Fabian. Il lui a promis aussi de lui envoyer quelques objets et souvenirs de son fan-club personnel. Et il a ajouté qu’il comptait bien rencontrer maman, qu’il voulait la voir. Il a même promis que si elle se réveillait de ce cauchemar, il l’inviterait à son prochain concert à Forest National, en VIP ».
Le lendemain de cet appel, après 6 jours de coma, Jeanine a donné des signes de vie. « Maman ouvrait les yeux lorsqu’on s’adressait à elle. Péniblement, certes, et pas à chaque injonction, mais c’était pour nous un premier signe inespéré […] Je suis certain que Frédéric François y est pour quelque chose. Je lui ai d’ailleurs laissé un message sur son répondeur pour le remercier mille fois », précise Fabian.

http://www.ladepeche.fr/article/2016/01/12/2254217-fan-frederic-francois-sort-coma-apres-appel-chanteur.html


Du coup j'hésite pour la mienne : 



ou 



affraid flower geek scratch


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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Ven 29 Jan 2016 - 13:36

"Hérisson ou paillasson" ?












Remue-méninges : sommes-nous un "paillasson piétiné" ou un "hérisson irrité" ?



Vous êtes l'assistante d'un directeur commercial. A 16 heures, il vous donne les éléments pour traiter la réponse à appel d'offres d'un gros client, qui doit être postée au plus tard à 9 heures le lendemain matin, sous peine d'être invalidée. C'est un travail qui demande beaucoup d'attention.


Vous êtes restée trois fois cette semaine jusqu'à 20 heures pour finaliser des dossiers urgents. Aujourd'hui vous devez absolument partir à 18 heures et vous en avez informé votre manager. 

Il déboule dans votre bureau : il vient d'obtenir un rendez-vous avec un prospect intéressant pour le lendemain à 9 heures. Il lui faut absolument une présentation sur PowerPoint et il vous demande de modifier l'actuelle en vous donnant les lignes directrices.


Première option : paillasson piétiné.

Vous dites : "Je vais m'arranger" et vous passez une partie de la nuit sur les deux urgences.

Mais le lendemain matin, épuisée, vous gémissez auprès de vos collègues : "Tu ne sais pas la dernière ?", "Il me prend pour son esclave !", "Il est brouillon et mal organisé",  etc.

C'est l'enfant soumis** en vous qui a accepté.


Deuxième option : hérisson irrité.

Vous entrez en ébullition et en éruption : "Il n'en est pas question !""Je ne suis pas une machine !", "C'est toujours la même chose !"

C'est l'enfant rebelle** en vous qui a refusé. 


Troisième option : vous remettez le singe sur ses épaules.*

"Nous allons avoir là un problème de priorité : vous préférez que je termine la réponse à appel d'offres ou que je prépare votre présentation ? Je ne peux pas faire les deux".

C'est l'adulte** qui a parlé.





 
L'autre n'a sur nous que le pouvoir que nous voulons bien lui donner.


http://parlez-moidevous.blogspot.fr/2012/10/herisson-ou-paillasson.html


Je suis : ta paille ? you're my son ?  Shocked Suspect No tongue

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Mar 2 Fév 2016 - 11:15

Un saisonnier fait de la luge sur un matelas et meurt en percutant un arbre
 

Grave accident avec une luge improvisée aux Deux-Alpes, un homme a perdu la vie (photo d'illustration).
 
AFP PHOTO / JEAN-PIERRE CLATOT

L'accident a eu lieu dans la nuit de lundi à mardi sur une piste rouge des Deux-Alpes. Les trois victimes travaillaient comme saisonniers dans un restaurant qui venait d'être étoilé.

Un matelas pneumatique en guise de luge. Un groupe de saisonniers s'est élancé dans la nuit de lundi à mardi sur une piste rouge des Deux-Alpes et ont percuté violemment un arbre. L'un d'eux, un jeune homme de 18 ans, n'a pas survécu, les deux autres, deux femmes de 21 et 24 ans, sont grièvement blessées. A priori, au moins cinq jeunes travaillant dans le même établissement de la station ont été impliqués.  
"Ils sont descendus sur une luge improvisée, à savoir un matelas de protection pour les pylônes sur les pistes. Ils se sont engagés sur une piste, raide au début, et ont percuté un bosquet d'arbres", ont indiqué les CRS de montagne de l'Alpe d'Huez, confirmant une information du Dauphiné Libéré


http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/un-saisonnier-fait-de-la-luge-sur-un-matelas-et-meurt-en-percutant-un-arbre_1759534.html

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Ven 5 Fév 2016 - 17:31

3,5 degrés de séparation si vous êtes sur Facebook
Tout le monde connaît la théorie des six degrés de séparation : Facebook annonce que si vous êtes sur le réseau social, ce chiffre tombe à 3,5.

Par Pierre Haski Cofondateur. Publié le 05/02/2016 à 12h57


Belle pub pour Facebook qui peut se vanter de rétrécir le monde, ou au moins la distance entre les individus. Tout le monde connaît la célèbre théorie des « six degrés de séparation » qui veut qu’entre deux personnes, quelles qu’elles soient, il n’y a que six intermédiaires ; si vous avec un compte Facebook, cette distance tombe à 3,5.
En 2011, quand Facebook était à moins d’1 milliard d’inscrits, nous avionsévoqué une étude qui fixait ce chiffre à 4,7. A peine plus de quatre ans plus tard, alors que Facebook revendique 1,59 milliard d’inscrits (sur une population mondiale qui s’élève, selon l’ONU, à 7,3 milliards de personnes), le chiffre moyen continue donc à baisser rapidement.
Facebook annonce la nouvelle sur un blog consacré à la recherche au sein du réseau social, une belle manière de faire sa promo en direction du « prochain milliard » d’inscrits puisque la société de Mark Zuckerberg est toujours à l’offensive en direction des Terriens qui lui échappent...

« Trois degrés et demi de séparation » - Facebook

La présentation de l’information est un peu trompeuse, puisque le calcul n’est effectué que sur les personnes inscrites sur Facebook, alors que les « six degrés » déterminés par l’écrivain hongrois Frigyes Karinthy en 1929 concernaient toute personne sur la planète qui pouvait être reliée à n’importe quelle autre, y compris le président des Etats-Unis, par un maximum de six intermédiaires.
Mais ça reste néanmoins spectaculaire que pour près d’un quart de l’humanité, un réseau privé comme Facebook ait un tel impact social. Le chiffre est d’ailleurs légèrement plus bas encore si on se limite à un seul pays (3,46 pour les Etats-Unis, selon le New York Times).

Les chiffres vont de 2,9 à 4 degrés, avec une moyenne à 3,57 - Via Facebook

Côté ludique, si vous êtes logué sur votre compte lorsque vous lisez la note de blog de Facebook, vous aurez le chiffre plus précis vous concernant (3,2 en ce qui me concerne), que vous pourrez comparer à celui de Mark Zuckerberg, 3,17, ou, plus forte encore, celui de Sheryl Sandberg, la directrice des opérations (COO) de Facebook, à 2,92...





http://rue89.nouvelobs.com/2016/02/05/35-degres-separation-si-etes-facebook-263085






 
- ah d'accord, donc je dois mettre une Kriek Cerise (à consommer avec modération) entre moi et Facebook, c'est ça ?
- ouais, un peu près, ça dépend si tu comptes la taille de la paille ou pas.


Dernière édition par six s'if le Jeu 11 Fév 2016 - 11:50, édité 1 fois

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Lun 8 Fév 2016 - 15:46

http://www.letribunaldunet.fr/insolite/comment-se-forment-les-plus-de-notre-cerveau-des-chercheurs-apportent-une-reponse.html

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Mar 9 Fév 2016 - 16:47

JDN


Management


RH




Pour recruter la génération Z, les entreprises devront changer d'outils


Lucas JakubowiczJDN

 Mis à jour le 05/02/16 11:46



  • [url=https://twitter.com/intent/tweet?text=Pour+recruter+la+g%C3%A9n%C3%A9ration+Z%2C+les+entreprises+devront+changer+d%27outils, par @lucas_jaku : http%3A%2F%2Fwww.journaldunet.com%2Fmanagement%2Fressources-humaines%2F1172476-outils-pour-recruter-la-generation-z%2F via @journaldunet]Twitter[/url]

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Ultra connectés et en attente de relations plus humaines, la nouvelle génération pousse les ressources humaines à se réinventer.




Les jeunes nés à partir des années 90 commencent à entrer en force sur le marché du travail. Pour trouver un emploi, ils n'ont nullement l'intention de se limiter à l'envoi massif  de CV et de lettres de motivation sur des sites Internet sans âme. Pour eux, l'entreprise ne doit pas être en position de force et sélectionner les candidats sur des motifs qu'ils jugent futiles. Les employeurs ont donc intérêt à revoir entièrement leurs outils de recrutement. Un vaste chantier qui n'est pas que du ressort des ressources humaines.


"La génération Z recherche un recrutement agile, mobile, digital et humain"


François Geuze, maitre de conférences en ressources humaines à l'université de Lille est catégorique : "La génération Z a un nouveau rapport au travail. Elle attend beaucoup des managers. Mais elle nourrit également de grandes exigences à l'égard des ressources humaines. Les  jeunes qui entrent sur le marché du travail recherchent un recrutement agile, mobile et digital. Toutefois, ils demandent également une vraie reprise en main par l'homme, ce qui est un vrai défi".
D'après le spécialiste, cette nouvelle génération changera à court terme le secteur du recrutement. Pourtant, si les entreprises commencent à prendre conscience de la situation, rares sont celles qui osent vraiment franchir le pas et repenser leurs outils.


"Chez Carrefour, 60% de nos recrutements a lieu chez les moins de 26 ans"


Carrefour, premier employeur privé de France, fait partie de ces rares exceptions et a pris conscience de cette problématique dès 2013. "A ce moment nous pressentions que les nouvelles générations allaient tout faire changer, même si le terme génération Z  n'était pas employé. A cette époque nous avons donc organisé des ateliers auprès de 30 jeunes de 15 à 17 ans issus de milieux géographiques et sociaux divers. Nous avons été surpris car ils étaient unanimes sur leurs attentes en termes de recrutement : simplicité, entrée en contact direct, multidevice", explique Thierry Roger, directeur de l'espace emploi de Carrefour France. "Nous n'avions pas le choix, nous devions changer en profondeur car chez nous, 60% de nos recrutements annuels a lieu chez les moins de 26 ans".


Techniques venues du e-commerce



Pour s'adapter aux nouvelles attentes, Carrefour a lancé en décembre 2015Carrefour recrute, un site de recrutement spécialement conçu pour tenir compte des attentes de la génération Z. "Cette génération est tellement disruptive que nous avons fait appel non pas à des professionnels du recrutement mais à une agence digitale. Le but est de sortir du schéma dans lequel le candidat se borne à envoyer un CV et une lettre de motivation sur une plateforme. Désormais le parcours candidat doit changer. Il doit être plus digital tout en donnant plus d'interactions humaines, ce qui est un vrai défi", explique Thierry Roger.
Légende par défaut © Carrefour
Le site se distingue notamment par la possibilité donnée aux internautes d'interroger directement un recruteur sur un chat, ce qui peut aboutir à un début de processus de recrutement. "Nous avons effectué pas mal de benchmark et nous sommes les seuls à avoir instauré cela. C'est une technique qui vient du e-commerce. On trouve une solution face à une problématique sans envoyer de documents. C'est inédit, ce qui explique pourquoi il existe pour le moment une certaine timidité sur le chat", constate le directeur de l'espace emploi de Carrefour.
Autre originalité, le site permet d'entrer en contact avec des salariés de Carrefour, en l'occurrence "un collaborateur-ambassadeur, c'est à dire un salarié qui a un profil sur le site. Celui-ci s'engage à répondre par mail de manière bénévole. Pour le moment nous avons 20 métiers représentés, l'objectif étant d'atteindre au plus vite le cap des 120 métiers et de développer pleinement ce que l'on nomme le sourcing conversationnel", s'enthousiasme Thierry Roger.


"Désormais, 13% des envois de CV se fait à partir d'un smartphone"


Face à cette initiative, François Geuze applaudit des deux mains mais pointe le risque d'une censure de la part du service des ressources humaines. Un risque que réfute Thierry Roger : "le but est de développer lamarque employeur et pour cela il faut être franc. Nous nous engageons donc à ne pas intervenir dans les discussions".
Enfin, l'accent a été mis sur l'ergonomie et le design afin de faciliter la navigation sur tablette ou smartphone. "Il est trop tôt pour tirer des conclusions mais pour le moment les résultats sont encourageants. Nous avons 10% de visites en plus par rapport à la moyenne de l'année précédente en tenant compte de décembre qui est un mois creux. Autre point important : 24% des connections se font à partir d'un mobile et 7% à partir d'une tablette. Depuis la mise en place du site, 13% des envois de CV se fait à partir d'un smartphone et ce n'est qu'un début", se félicite Thierry Roger.


Une perte de pouvoir des ressources humaines ?



Développement de la marque employeur, sourcing conversationnel avec des ambassadeurs : ces éléments devraient d'ici quelques années faire évoluer en profondeur le rôle des RH. "Nous allons assister à une véritable décentralisation des ressources humaines. La DSI, le service communication, les salariés ambassadeurs participeront au recrutement. Il faudra former tous ces acteurs. Le problème, c'est que les services des ressources humaines peuvent freiner des quatre fers car ils pourront avoir l'impression de perdre une partie de leur autonomie et de leur pouvoir. Un travail pédagogique est donc à mener", explique Frédéric Laurent, président de econsulting RH, acteur historique du sourcing.


"Nous allons assister à une vraie décentralisation. La DSI, la communication, les salariés participeront au recrutement"


Il est vrai que ces changements auront un impact énorme sur la fonction RH. Aujourd'hui, les entreprises sont en position de force et essaient de recueillir un maximum de CV grâce à des process industriels et standardisés.
Or les outils conçus pour attirer la génération Z vont bouleverser ce rapport. "Ce sera aux employeurs de se montrer proactifs, de susciter l'intérêt des candidats par exemple pour les attirer vers des métiers en tension", analyse Frédéric Laurent, pour qui les changements sont tels qu'ils ne se feront pas sans heurts.
"Je pense que des difficultés pourront se développer dans les gros groupes où le travail se fait en silo. En revanche, les plus petites entreprises, les PME, fonctionnent de manière transversale, ce qui évitera les conflits d'intérêt. Mais toutes les entreprises s'adapteront. Au final, je me fais plus de souci pour les sites de recrutement traditionnels qui se contentent d'analyser des CV et des lettres de motivation avec de simples mots clé", explique le spécialiste.




http://www.journaldunet.com/management/ressources-humaines/1172476-outils-pour-recruter-la-generation-z/?een=d4730fdb8bab75fc0ea6fc0167f66034&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml156_partirenprovinc


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Re: Psychologie de comptoir

Message par Invité le Mer 10 Fév 2016 - 10:54

Le fils d'Alain Delon s'est confié au micro de RTL le 8 février sur ses rapports compliqués et surtout très distants avec son père... Entre sentiment d'abandon et déception, le jeune homme, nouvelle égérie de Dior, se livre. Découvrez ses révélations. 



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©Abaca Press
Fabien-Alain Delon était l'invité de Marc-Olivier Fogiel sur RTL lundi 8 février et s'est expliqué sur les rapports compliqués qu'il entretient avec son père. Depuis peu, le jeune homme âgé de 21 ans est devenu l'égérie Dior, tout comme son père quelques années plus tôt et a conservé le secret pour en faire la surprise à son père. Il explique "Je pense qu’il ne fallait pas le dire [à mon père]. C’est déjà arrivé que des choses ne se fassent pas parce que, juste­ment, j’ai ouvert ma bouche. Je voulais que ce soit une surprise de tous les côtés et il fallait que l’on garde le secret. […] Après j’ai essayé de le contac­ter plusieurs fois mais il ne m’a pas répondu. Ce n’est pas grave."


Le jeune homme s'est notamment confié sur ce père (trop) absent... "On ne se parle pas beau­coup. On se voit pour les anni­ver­saires, les trucs de Noël, etc mais il n’y a pas vrai­ment de vraie rela­tion. Il n’y a pas de mauvaises rela­tions, il n’y a juste rien. On fait notre truc chacun de notre côté et ça se passe très bien" assure-t-il avant de poursuivre "Il n’y a pas de problème, c’est juste qu’au bout d’un moment, vous n’al­lez pas marcher contre un mur. S’il ne veut pas une rela­tion, que vous, vous en voulez une, il n’y a rien à faire au bout d’un moment. […] Ça y est, j’ai aban­donné parce que je préfère me foca­li­ser sur ma vie, mes problèmes et mon travail".

En savoir plus sur http://www.femmesplus.fr//actu-people-alain-fabien-delon-sur-son-pere-je-fais-tout-pour-moi-rien-pour-lui.1015641.1181.html?xtor=EPR-51-1015730[FemmesPlus-a-la-Une]-20160210#V4xCJyewZkqJF1MQ.99






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Re: Psychologie de comptoir

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