Psychologie de comptoir

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Re: Psychologie de comptoir

Message par Fab. Fabrice le Mar 10 Oct 2017 - 18:44

Effectivement , je me présente généralement en bloc ( un bon méga bloc de granit massif), et je ne fait rien pour en adoucir les angles en plus, si on m'étiquette, tant pis pour l'autre par contre si ça passe, whaouu, on va jusqu'à faire de l'humour ^^

Mais je n'avais jamais pensé à organiser ça, en entonnoir, en plus t'en a posté une collection colorée, j'ai tout de suite pensé d'ailleur à des urinoirs ( portatifs , pour femme) en fait des que je ne livre pas tout comme c'est, j'ai l'impression de manipuler, de ne pas être vrai, d'être illégitime...

Coté fatiguant oui, pour sur, mais au fond surtout pour l'autre

Fab. Fabrice

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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Jeu 12 Oct 2017 - 1:28

Spoiler:
LA NEUROBIOLOGIE DES HPI

11 octobre 2017
Attention GROS MORCEAU !

Cet article ne prétend pas être exhaustif, mais bien informatif. Comme d’habitude, et particulièrement pour un sujet aussi pointu, vous trouverez les sources m’ayant permis d’écrire cet article en bas de page.

On parle beaucoup de l’aspect psychique, émotionnel, de la différence des personnes HPI. On en oublierait presque que la différence s’inscrit également (je dirais même avant, parce que cet aspect peut-être prouvé, vu, démontré objectivement) dans la physiologie même de la personne HPI, comparée à une personne non-HPI.

Nous ne sommes, littéralement, pas fait•es pareil que les non-HPI.

Explications.


Des différences physiques

Les personnes HPI présentent une meilleure connexion des différentes aires de leur cerveau.
Les aires cortico-frontales chez les personnes HPI sont développées plus tôt que chez les personnes non-HPI.
Ces deux points sont à la base d’habiletés neuro-cognitive de haut niveau, incluant une capacité exécutive étendue, avec une mémoire de travail plus efficace.
On suppose que l’interaction de ces deux points est également impliquée dans la plus grande créativité des personnes HPI (créativité au sens psychologique, c’est à dire produire des liens originaux entre concepts), un traitement des informations plus rapide, un contrôle cognitif plus puissant, et un désir pour une compréhension globale, complète, des choses. ¹

Certaines des régions cérébrales des personnes HPI sont plus volumineuses que chez des personnes non-HPI
Les personnes HPI ont une plus grande sensibilité sensorielle (hyperesthésie)
Les personnes HPI présentent un plus grand volume de matière grise dans plusieurs régions de leur cerveau dont : le lobe frontal (impliqué dans les décisions complexes et les tests d’hypothèses), les lobes temporaux (impliqué dans le traitement de l’audition et l’interprétation du langage), les lobes pariétaux (impliqués dans le goût, le perception de la température et le toucher) et les lobes occipitaux (impliqués dans le traitement de l’information visuelle).
Cette augmentation de volume de matière grise serait impliquée dans la capacité des personnes HPI à prendre des décisions rapidement, particulièrement celles impliquant une grande quantité d’informations. Elle expliquerait aussi la plus grande sensibilité des personnes HPI aux stimulations sensorielles, exprimée par une grande partie de celles-ci. ²

Les personnes HPI possèdent plus de matière blanche cérébrale que les personnes non-HPI.
La matière blanche est constituée des axones et dendrites des neurones. En résumé, ce sont les « fils » qui connectent les neurones entre eux.
La matière blanche peut donc être imaginée comme un réseau de câbles (comme des câbles électriques) reliant les corps cellulaires des neurones les uns aux autres.
C’est par ces câbles que circule l’information sous forme d’impulsion électrique.
Ainsi, cette plus grande quantité de matière blanche impliquerait une plus grande connectivité entre les neurones, et donc une circulation plus facile, plus rapide, plus globale aussi, de l’information.
Les aires cérébrales étant plus et mieux connectées entre elles, elles fonctionneraient plus ensemble.
C’est ainsi qu’on peut voir grâce à l’imagerie cérébrale, le cerveau des personnes HPI « s’allumer » sur plus de région lors de la résolution d’un problème, que le cerveau de personne non-HPI.
Paradoxalement cette plus grande connectivité cérébrale serait aussi à l’origine de certains ralentissement observés chez certain•es enfants notamment pour compléter leur travail scolaire : submergé•es par toutes ces idées alternatives (générées par tous les parcours des idées soutenus par toutes ces « routes » dans son cerveau) il leur serait plus difficile de répondre « simplement » dans le temps imparti.
Mais la relation entre le taux de matière blanche et la rapidité de traitement des informations n’est pas encore bien comprise et connue. ²

Et fonctionnelles

Les personnes HPI ont une plus grande efficience neuronale.
C’est à dire qu’il a été observé que le cerveau des personne HPI consomme moins de glucose (carburant du cerveau) pour accomplir une tâche une fois celle-ci maîtrisée.
On pense que ce phénomène est relié au fait que les personnes HPI ont besoin de moins de répétitions pour apprendre quelque chose.
En somme, notre cerveau est plus économique et plus efficace. :p
Ce qui pourrait expliquer pourquoi il devient si vite pénible pour les personnes HPI d’entendre « inutilement » répéter les mêmes choses lors d’un apprentissage.
(Chez les enfants, on observe qu’il faut en moyenne 8 répétitions à un enfant non-HPI pour apprendre, alors qu’il n’en faudra qu’une ou deux pour un enfant HPI).

Le cerveau des personnes HPI répond plus intensément aux sons que les personnes non-HPI, tant en terme d’amplitude que de durée.
Il a été observé qu’elles avaient également une plus grande sensibilité à toutes les stimulations sensorielles : les goûts, les odeurs, les sons, les contacts, et la vision.

Les personnes HPI possèdent des aires cérébrales impliquées dans le traitement des émotions (Cortex cingulaire antérieur et cortex frontal)  plus étendues que les personnes non-HPI.
On suppose que cette expension, doublée d’une meilleure connectivité de ces aires, pourrait expliquer la grande curiosité des personnes HPI ainsi que le fait qu’elles utilisent les informations émotionnelles différemment.

Le fonctionnement du cerveau des personnes HPI augmente et accélére avec les défis intellectuels.
Quand on présente un défi intellectuel à un cerveau HPI, il présente une meilleure activation cérébrale bilatérale que la population générale. C’est ce rapport « plus le défi est grand, plus cerveau fonctionne bien » qui pourrait être à l’origine de la sensation de « flow » et de la « rage d’apprendre » décrite chez beaucoup de personne HPI. ²

NB : Les études portent souvent sur les enfants, mais j’ai pris le parti de parler de personnes HPI, parce que le HPI est une condition de naissance et immuable.

NB 2 : Je n’ai pas retrouvé l’article qui décrivait cette myélinisation différente chez les personnes HPI, mais je sais que l’article est là, quelque part dans mes dossiers. Je mettrai cet article à jour quand je l’aurais retrouvé.

NB 3 : Je vous conseille tout particulièrement l’article « The Gifted Brain », datant de mars 2016.

¹ The Neurobiology of Giftedness – John G. Geake
Westminster Institute of Education
Oxford Brookes University
United Kingdom

² The Gifted Brain
by Dr. Nicole Tetreault, Dr. Joanna Haase, and Sharon Duncan
Gifted Research and Outreach, Inc.
March 17, 2016
https://overthe130.wordpress.com/2017/10/11/la-neurobiologie-des-hpi/


Dernière édition par I am so sure le Mar 24 Oct 2017 - 15:49, édité 1 fois
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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Dim 22 Oct 2017 - 15:16


.../...http://www.manuel-de-survie-pour-zebres.com/2017/10/et-vous-ca-va.html
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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Lun 23 Oct 2017 - 23:37

Spoiler:

Aider vos enfants à s’adapter au changement d’heure

Qu’il s’agisse d’avancer l'horloge d’une heure pour accueillir le printemps ou d’avoir une heure de plus pour dormir quand arrivent les sombres mois d’hiver, le changement d’heure peut avoir des conséquences sur la routine de toute votre famille.

Ces 60 minutes additionnelles de repos peuvent sembler bien peu, mais le bambin ou l’enfant d’âge scolaire peut avoir besoin d’un certain temps pour s’adapter à sa nouvelle routine de sommeil. Heureusement, vous pouvez intervenir pour minimiser les conséquences sur l’horaire de votre famille.
Commencer la transition plus tôt
Essayer de coucher votre tout-petit à 18 h au lieu de 19 h peut être une expérience délicate. Pour habituer votre enfant à aller au lit plus tôt qu’à l’habitude, il est préférable de commencer la transition en devançant petit à petit l’heure du coucher.

Essayez de coucher votre enfant de 10 à 15 minutes plus tôt une semaine avant le changement d’heure. Ainsi, son horloge biologique aura déjà apporté quelques ajustements. Votre enfant ne s’endormira peut-être pas avant son heure habituelle, mais en procédant ainsi, vous incitez son organisme à relaxer un peu plus tôt qu’à l’habitude, ce qui l’amènera à s’endormir plus tôt.

Il n’est pas recommandé d’essayer d’épuiser votre enfant pour pouvoir le coucher plus tôt. Les enfants exténués mettent souvent plus de temps à s’endormir, et ils peuvent même lutter contre le sommeil.
Conserver l’horaire de sieste
En gardant le même horaire de sieste après le changement d’heure, vous faciliterez la transition pour votre enfant. Même si votre petit ne semble pas prêt à faire la sieste, favorisez un moment de détente à 14 h s’il a l’habitude de faire la sieste à cette heure-là.

Aider les lève-tôt à s’ajuster
Si votre enfant continue à se lever trop tôt dans les semaines qui suivent le changement d’heure, assurez-vous qu’il comprend que vous n'êtes pas d'avis que c’est une bonne heure pour commencer la journée. Encouragez-le à rester au lit pour somnoler; et s’il veut vraiment demeurer éveillé, suggérez-lui de faire une activité calme dans son lit.

Protéger le temps de sommeil de votre enfant
Faites de votre mieux pour protéger le temps de sommeil de votre enfant lors du changement d’heure. Demandez à vos parents et amis de ne pas vous téléphoner après une certaine heure, et encouragez les autres membres de la famille à ne pas faire trop de bruit; si possible, adoptez un mode de transition similaire à celui de l’enfant.

Favoriser une bonne hygiène de sommeil
Adopter une bonne routine de sommeil durant toute l’année permettra à votre enfant de s’adapter rapidement à un changement dans ses habitudes de sommeil. Vous pouvez suivre les conseils suivants toute l’année pour favoriser une bonne hygiène de sommeil :
Votre enfant devrait se coucher et se lever à peu près aux mêmes heures tous les jours. Une bonne routine de sommeil est très importante. Les jours de fin de semaine et de congé, essayez de ne pas trop prolonger les heures de veille de l’enfant.
Établissez un rituel avant le coucher : prendre le bain, brosser les dents, mettre son pyjama, faire les bisous à toute la famille et écouter une histoire pour s’endormir. Toutes les activités faites avant le coucher doivent être apaisantes.
Votre enfant devrait faire de l’exercice régulièrement, et pas seulement pour avoir une bonne nuit de sommeil. Cependant, évitez l’exercice intense dans les trois heures précédant le coucher.
Optimisez l’environnement de sommeil de votre enfant : assurez-vous que la chambre n’est pas trop chauffée, qu’elle est sombre (utilisez une veilleuse si votre enfant a peur du noir) et que tout est calme autour.
Votre enfant ne doit pas se coucher s’il a faim ou s’il vient de manger un repas lourd. En cas de fringale, donnez-lui une petite collation. Quant aux repas lourds, il est important de ne pas les prendre moins de trois heures avant le coucher.
Votre enfant ne devrait pas lire, regarder la télévision, manger ou jouer à des jeux vidéo dans son lit. Le lit de votre enfant doit être réservé au repos.
Déconseillez fermement toute consommation de boissons énergisantes qui contiennent des quantités dangereusement élevées de caféine et beaucoup trop de sucre

http://www.hopitalpourenfants.com/infos-sante/pathologies-et-maladies/aider-vos-enfants-sadapter-au-changement-dheure

Le passage à l'heure d'hiver aura lieu aux dates suivantes :
dans la nuit du samedi 28 octobre au dimanche 29 octobre 2017.


Bon je vais m'ajuster  Au dodo !
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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Mar 24 Oct 2017 - 15:49

Spoiler:

Les rituels familiaux, ces instants si précieux...

17/10/2017 #famille #expatriation #rituels
vélos
Le choix des sujets de la newsletter familiale, la balade en vélo du samedi matin, le bricolage du dimanche après-midi, la mini-fête pour le retour du parent en déplacement professionnel, la confection des costumes d’Halloween, les films revus ensemble une fois par an, le même restaurant où l’on fête les évènements, les chansons reprises en chœur qui deviennent presque un hymne familial…

Si les rituels sont importants dans toutes les familles tant pour la cohésion que pour le développement des jeunes, ils jouent un rôle plus essentiel encore dans le cas de la famille expatriée. Celle-ci, éloignée de sa culture d’origine, doit faire face à des turbulences plus marquées que la famille sédentaire. Les déménagements, les changements de cultures, les phases d’adaptation, les adieux à répétitions, l’instabilité inhérente à la vie d’expatrié…sont autant d’éléments qui peuvent malmener cette cellule familiale très nucléaire, uniquement composée des parents et des enfants. La mise en place de rituels familiaux contribue ainsi à l’équilibre de chacun de ses membres.

Ces rituels sécurisent. En expatriation, la vie est continuellement soumise au mouvement. On part, d’autres partent, on arrive, d’autres arrivent,…l’une des caractéristiques de la vie d’expat est bien la mobilité, tant la sienne que celle de l’entourage. Les rituels familiaux, instaurent alors une forme de permanence dans cet environnement volatile. Même si tout bouge autour de nous, il existe ainsi des repères inamovibles qui développent un sentiment de sécurité, particulièrement chez les jeunes enfants.

Les rituels rassurent. Ils sont par nature récurrents ou bien répétés lors d’occasions spécifiques. Les enfants savent donc par avance comment va se passer tel ou tel évènement et les situent mieux dans le temps. Ils sont communs à la famille et impliquent la notion tacite de solidarité entre ses membres.

Ils renforcent le sentiment d’appartenance. Un rituel familial est souvent une activité à laquelle toute la famille prend part. Les enfants se sentent alors appartenir à ce groupe par la participation au rituel. Les liens se resserrent naturellement entre les membres de la famille. Un rituel en « binôme » renforcera aussi la relation. Lorsque les rituels sont typiquement familiaux (propres à la famille), les enfants les perçoivent comme une richesse. Cela leur donne une image positive de leur foyer. Les rituels aident ainsi votre enfant à construire son identité en l’intégrant à l’histoire familiale car ils sont sont des rendez-vous où chacun a son rôle à jouer.

Ils encouragent la communication. Les rituels familiaux sont souvent l’occasion de partage. On vit le même moment de la même façon. Ce n’est pas toujours le cas dans la vie quotidienne. La communication s’installe alors plus facilement lors des rituels mais aussi lors de leur évocation.

Ils rythment l’enfance et donnent de beaux souvenirs. Rituels ne signifiant pas routine, ils marquent durablement les évènements auxquels ils sont associés.

Les rituels sont un moyen de transmission des valeurs familiales et culturelles. Vivre loin de ses bases d’origines, dans un environnement culturel marqué par la différence, ou dans un environnement très multiculturel (dans le cas des scolarisations en écoles internationales par exemple), peut générer progressivement la perte de la culture d’origine. Etablir des rituels permet de restaurer certains éléments de cette culture originelle et de les intégrer au socle culturel. Par exemple fêter la Chandeleur avec une soirée crêpes en Hanoi, cacher des œufs dans le jardin pour Pâques à Dubaï ou fêter la musique le 21 juin au Pérou… C’est également un vecteur de transmission de la langue. L’histoire lue en français tous les soirs à l’enfant qui joue et étudie en anglais est un moyen d’associer la langue d’origine à un moment agréable et privilégié.

Les rituels permettent l’harmonisation des valeurs. Lorsqu’il y a un écart significatif entre la culture d’origine (familiale) et la culture du pays d’accueil, les enfants ont parfois du mal à réconcilier ces valeurs. Notamment en début de séjour ou lorsque l’enfant est immergé dans un milieu local (école locale), il peut être un peu perdu entre les codes à l’intérieur et l’extérieur de la cellule familiale. Mettre en place, en famille, certains rituels propres à la culture d’accueil permet aux enfants non seulement de s’ouvrir à cette culture, puisqu’ils ont l’aval implicite de leur parents, mais également de s’apercevoir que leur parents aussi y adhèrent.

Les familles expatriées se créent ainsi un ensemble de traditions familiales propres, souvent établies au gré des cultures traversées et associées aux valeurs d’origine qui lui semblent fondamentales.

Ces rituels familiaux sont un peu leur fil d’Ariane, qu’elles transportent dans leurs valises de destination en destination ou bien qu’elles adaptent tout au long de l’aventure familiale.

Et chez vous, quels sont les rituels ?



Ecrit pour Expats Parents par Cécile Gylbert, auteur du livre : "Les enfants expatriés, enfants de la Troisième Culture".
Site pro : http://www.geo-interculturel.com/fr/
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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Mar 31 Oct 2017 - 17:37

https://quanta-la-vie.com/therapies-energetiques/la-sagesse-aide-la-philosophie-hawaienne-huna-philosophie-a-lorigine-du-hooponopono/
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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Mer 1 Nov 2017 - 0:08

Spoiler:
Parlez avec gentillesse : Comment vos mots restructurent littéralement votre cerveau

de Sandra Véringa | 28 juin 2016 12 commentaires


gentillesse

Parlez avec gentillesse : Comment vos mots restructurent littéralement votre cerveau


 
Les mots que vous choisissez d’utiliser peuvent littéralement changer votre cerveau.

Dr Andrew Newberg, un neuro-scientifique à l’Université Thomas Jefferson, et Mark Robert Waldman, un expert en communication, ont collaboré sur le livre « Les mots peuvent changer votre cerveau. »

En tant que psychologues, nous sommes toujours intéressés par les livres qui aident les gens à mieux communiquer (le livre appelle cela une « communication compatissante ») et le bonus ici, c’est l’aspect neuropsychologique.

Dans le livre, ils écrivent, « En effet, un simple mot a la capacité d’influencer l’ex- pression des gènes qui régulent le stress physique et émotionnel. »

« Les bons mots employés de la mauvaise manière – peuvent amener des pays à se déclarer la guerre »
Lorsque nous utilisons des mots remplis de positivité, comme « amour » et « paix », nous pouvons modifier le fonctionnement de notre cerveau en augmentant le raisonnement cognitif et l’activité située dans les lobes frontaux. En utilisant des mots positifs plus souvent que des mots négatifs, cela peut stimuler les centres de motivation dans le cerveau, traduisant nos intentions en actes.

À l’inverse, lorsque nous utilisons des mots négatifs, nous empêchons certaines substances neurochimiques de se produire, ce qui contribue aux tensions. Nous sommes tous d’une certaine manière conditionnés à craindre; c’est une manière pour notre cerveau reptilien de nous protéger des situations dangereuses en cas de survie.

Donc, lorsque nous permettons aux mots négatifs et aux conceptions de se propager dans nos pensées, nous augmentons l’activité dans le ‘centre de la peur’ de notre organisme (l’amygdale), et laissant ainsi la production des hormones du stress inonder notre système. Ces hormones et neurotransmetteurs interrompent la logique et les modes de raisonnement dans le cerveau et l’empêchent de fonctionner normalement.

Newberg et Waldman écrivent:

« Les mots de colère envoient des messages d’alarme au cerveau, et empêchent le bon fonctionnement des centres logiques et de raisonnement situés dans les lobes frontaux. »
gentillesse
Parler avec gentillesse : Comment vos mots restructurent littéralement votre cerveau

Un extrait de leur livre nous raconte comment utiliser les bons mots * * peut littéralement changer notre réalité:

« En pensant à un ‘mot’ positif et optimiste dans votre esprit, vous animez le lobe frontal. Cette zone comprend « le centre du langage », qui est dans la partie postérieure du lobe frontal et qui se connecte directement au cortex responsable de régir notamment l’action/réaction des muscles. Et comme notre recherche l’a démontré, plus vous vous concentrez sur des mots positifs, plus vous commencez à toucher d’autres zones du cerveau.

Les fonctionnalités dans l’avant du lobe pariétal commencent à changer, en changeant votre perception de vous-même et des gens qui interagissent avec vous. Une vision positive de vous-même va vous influencer à voir le bon chez les autres, alors qu’une image négative de soi vous renferme dans la suspicion et le doute. Au fil du temps, la structure de votre thalamus va aussi changer en réaction à vos paroles, pensées et sentiments conscients. Et nous avons aussi des raisons de croire que les changements thalamiques affectent la façon dont vous percevez la réalité. »
Une étude qui a été ensuite réalisée par la Positive Psychology s’est penchée sur les conséquences de l’utilisation des mots positifs en donnant des séances d’écriture nocturnes à un groupe d’adultes âgés de 35-54 ans. Ces séances consistaient à écrire sur un papier trois choses qui s’étaient bien passées pour les participants ce jour-là, y compris une explication sur le ‘pourquoi’. Il s’est révélé que durant les mois qui ont suivi l’examen, le degré de bonheur des participants s’était amplifié, et leurs sentiments dépressifs s’étaient atténués.

En mettant l’accent sur les idées et les émotions positives, nous pouvons améliorer notre bien-être et accroître le bon fonctionnement du cerveau et des cellules de notre corps.

Alors, sur quels mots choisissez-vous de concentrer votre énergie?

Si vous avez l’impression que tout n’est pas si « rose » dans votre vie, alors je vous conseille de tenir un journal pour garder une trace du nombre de fois où vous utilisez des mots négatifs. Vous seriez surpris de voir à quel point il est simple de trouver une solution pour une vie meilleure. Changer vos mots peut littéralement changer votre vie.

Source Parler avec gentillesse : Comment vos mots restructurent littéralement votre cerveau:

www.everydayhealth.com/columns/therese-borchard-sanity-break/420/

sharpbrains.com/blog/2012/07/09/how-do-words-such-as-yes-and-no-change-our-brains-and-lives/

www.andrewnewberg.com/

markrobertwaldman.com/

https://www.espritsciencemetaphysiques.com/parler-gentillesse-vos-mots-restructurent-litteralement-cerveau.html
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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Mer 1 Nov 2017 - 21:02

Spoiler:

Accueil Psychologie générale Neurosciences Psychanalyse Clinique Développement Psychologie sociale Psys en action Histoire de la psychologie
Les étapes du langage > Psys en action > Psy en prison, une mission impossible ?
Psy en prison, une mission impossible ?
Julia Aqua


Détenus proches de la psychose, manque cruel de moyens, hiérarchie intrusive… Les praticiens intervenant en prison n’ont pas un quotidien facile. Retour sur un sacerdoce des temps modernes.


On l’appellera Denis. Condamné à huit ans de prison pour viol avec circonstance aggravante, Denis n’a jamais été un grand parleur. Mutique à son arrivée en détention à la maison centrale de Beaulieu, à Caen, il n’avait pas l’intention de s’épancher sur ses actes. Et encore moins face à un thérapeute. « Si je suis allé voir le psy, c’est juste parce que mon avocat m’avait dit que ce serait bien vu lors du procès. » Aller à la rencontre des praticiens n’avait donc rien de spontané. Et pourtant, le déclic a bien eu lieu. C’est « grâce au psy », assure-t-il, qu’il a pu finalement se passer de son traitement. Libéré depuis peu, Denis a choisi de loger face à la prison, histoire d’être suivi par le même thérapeute. « C’est quelqu’un d’important pour moi, explique l’ancien détenu. Au fil des séances, les fantasmes qui m’envahissaient ont petit à petit disparu. » Et le quadragénaire d’ajouter : « J’ai même une copine maintenant ! »
La prison est un lieu à part. À l’enfermement physique s’ajoute souvent l’enfermement psychique. De quoi accentuer le repli sur soi, voire chez certains des tendances paranoïaques latentes. Mais ce lieu peut aussi être l’occasion de rompre avec sa vie d’avant. Notamment grâce au soutien. « Lors d’un geste suicidaire ou d’un moment de conflit aigu, l’écoute empathique que nous offrons aux détenus leur permet de se poser un peu et de dire, qu’au fond, ils ont si peur, ils ont si mal », constate Catherine Paulet, présidente de l’Association des secteurs de psychiatrie en milieu pénitentiaire (ASPMP). « C’est à partir de ce moment-là qu’ils vont s’ouvrir à l’autre, aux regrets, aux remords. » Michel Gironde, longtemps psychologue à la prison de Clermont-Ferrand, ne dit rien d’autre. Il garde en mémoire le cas d’un détenu, condamné pour agression sexuelle sur mineurs, qui a progressivement réussi à mettre des mots sur son mal-être : « C’était un handicapé de la parole, un homme qui n’avait jamais été écouté de sa vie, se souvient le thérapeute. Au fil des séances, il a réussi à verbaliser le fait d’avoir été abusé par sa mère, et à assumer une homosexualité jusque-là refoulée. » Et le praticien d’ajouter : « Sans cette thérapie, il constituerait encore une menace pour d’autres jeunes victimes. Plus maintenant. »
Partir des besoins des détenus

Qu’on ne s’y trompe pas toutefois, psychiatres et psychologues n’ont pas pour mission d’amender les détenus. Si l’institution pénitentiaire a pour objectif de lutter contre la récidive, les praticiens s’inscrivent, eux, dans une logique de soin. Leur vocation première est d’être à l’écoute des détenus, pas de les faire « mentaliser » leur passage à l’acte. « Nous sommes là pour répondre à leurs demandes, explique le psychologue clinicien Stéphane Lagana. La plupart viennent nous voir pour mieux supporter le temps de la détention, rien de plus. Nous aidons évidemment ceux qui le demandent à mettre des mots sur leurs actes, mais ils ne sont pas majoritaires… » En clair, les psys s’adaptent aux demandes des patients, pas aux injonctions du ministère de la justice. « Nous ne dépendons d’ailleurs pas de lui, mais du ministère de la santé », renchérit le praticien.
La thérapie en prison est victime d’une autre méprise, émanant des détenus cette fois. La plupart d’entre eux vont en effet voir le psy de façon intéressée. Et pour cause, se soumettre à un « parcours de soins » permet d’obtenir une remise de peine. Il faut donc « repositionner » la demande des patients et bien leur rappeler que, si la démarche de soins est prise en compte par la justice, ce qui se dit en séance reste en revanche absolument secret. Les détenus finissent par le comprendre. « Leur démarche peut être biaisée au départ, mais nous arrivons la plupart du temps à la fin à faire émerger chez eux une parole authentique », constate la psychiatre Anne-Hélène Moncany à l’UHSA (Unité hospitalière spécialement aménagée) de Toulouse. In fine, c’est sans arrière-pensée que la plupart rencontrent leurs thérapeutes.
Préserver le secret médical n’est toutefois pas une mince affaire. Cela requiert de tenir tête à une administration pénitentiaire volontairement intrusive. « Pas de médecine sans confidences, pas de confidences sans confiance, pas de confiance sans confidentialité », martèle Catherine Paulet. Officiellement la pénitentiaire ne trouve rien à redire au principe du secret médical. Dans les faits, les psys déplorent être mis sous pressions pour livrer des informations confidentielles sur leurs patients. Notamment en commission pluridisciplinaire unique (CPU), où l’on discute du comportement des détenus, de leur risque suicidaire, de leur supposée « dangerosité »... pour déterminer le régime carcéral à leur appliquer. « Évidemment que j’interroge le psy en CPU lorsqu’on évoque l’un de ses patients, avoue un directeur d’une maison d’arrêt du nord de la France. La plupart du temps, il ne répond pas et puis c’est tout ! ».
Un silence pas toujours bien assumé par les praticiens. « Je garde souvent le silence en CPU mais, du coup, j’ai l’impression de ne pas ‘‘défendre’’ mon patient, de ne pas permettre au personnel de comprendre ce qui l’amène à agir de telle ou telle façon », déplore un psychologue de cette même maison d’arrêt. À entendre Stéphane Lagana, seul un cas d’urgence vital peut justifier une entorse au secret médical : « C’est notamment le cas lorsque le détenu semble directement menaçant pour lui-même ou pour autrui. »
Des malades qui n’ont rien à faire là

Autre complainte des praticiens : les prisons accueillent des détenus n’ayant rien à y faire. Le constat est unanimement partagé par les acteurs de la pénitentiaire. Mais rien n’y fait. Selon la dernière enquête, datant de 2004, 35 % des détenus sont manifestement malades et/ou relevant de soins psychiatriques et 4 % souffrent de schizophrénie. « Si une nouvelle enquête était conduite, ces taux ne seraient pas moindres, estime Catherine Paulet. Pourquoi le seraient-ils ? C’est une tendance lourde et systémique : le taux de détention augmente, la sévérité des tribunaux également, a fortiori lorsqu’il s’agit d’une personne souffrant de troubles psychiatriques, précarisée sur le plan social et familial, qui suscite l’incompréhension et la peur ». Un constat partagé par l’ancien contrôleur des lieux de privation de liberté, Jean-Marie Delarue, qui chiffrait à 17 000 le nombre de détenus ayant « une pathologie mentale grave ». Les condamnés atteints de troubles sévères sont a priori pris en charge dans le cadre hospitalier (voir encadré). Les autres en revanche sont suivis en milieu carcéral. Y compris lorsqu’ils présentent des tendances psychotiques. Ce que dénonce Human rights watch dans un rapport accablant, publié en 2016. Ayant visité huit établissements, ses auteurs ont recueilli les confidences de directeurs d’établissement sur le sujet. « Avec certaines personnes, il n’est pas possible d’expliquer le sens de la peine », déplore, par exemple, le directeur de la prison de Poissy. Stéphane Lagana renchérit : « Sans être délirant ou victimes d’hallucinations, beaucoup de détenus présentent une psychose ordinaire, s’accompagnant de graves fragilités identitaires, voire de vraies failles narcissiques. Il est souvent difficile de leur proposer des soins adéquats ». À l’entendre, il faudrait pouvoir leur offrir un « appareil à penser » et les aider à mieux comprendre leurs affects et à se défaire de leur impulsivité… L’univers carcéral n’y est pas propice. « L’isolement, le bruit, l’arbitraire, la promiscuité peuvent alimenter les traits paranoïaques de certains détenus », déplore Anne-Hélène Moncany. Certains développent un fort sentiment de persécution. Un ressenti alimenté, selon Michel Gironde, par le comportement des surveillants. « Une partie d’entre eux laisse la violence et le racket entre détenus prospérer. Ce sont des délits sévèrement sanctionnés à l’extérieur, mais à l’intérieur on laisse faire. C’est assez pervers comme système. »
Des soins discontinus

Autre écueil : face à une surpopulation carcérale endémique, il faut parer au plus urgent. Les nouveaux arrivants sont, certes, tous vus par un praticien lors de leur entrée en détention afin de détecter une pathologie lourde. Mais c’est ensuite que les choses se compliquent… Le rapport de Human rights watch publié en 2016 fait état d’un manque criant de personnel. Dans certains établissements, les délais d’attente pour rencontrer un psychiatre se comptent en mois. Le directeur de la maison d’arrêt de Nanterre reconnaît ainsi n’avoir que « l’équivalent de 1,5 poste de psychiatre à temps plein » pour… 999 détenus. Les détenus déplorent le manque de temps des praticiens. L’un d’eux, dont les bras sont recouverts de marques d’automutilation-,témoigne dans le rapport : « Je vois la psychiatre une fois par mois cinq minutes. Elle demande : ‘‘Comment allez-vous ? Le traitement, ça va ?’’ » Point.
Le gigantisme de l’institution, qui gère près de 69 000 détenus, n’arrange rien. Il va de pair avec une discontinuité permanente des soins. Les transferts, fréquents, de détenus d’un établissement à l’autre se décident souvent dans l’urgence et ne sont annoncés qu’au dernier moment aux intéressés. « L’autre jour, un patient a quitté notre établissement du jour au lendemain. Sans que j’aie pu le revoir, ni le préparer un minimum à la suite », déplore Myriam, une psychologue de Fleury-Mérogis. « C’est d’autant plus violent pour lui j’imagine que cela fait écho à d’autres ruptures très douloureuses dans sa vie. Il avait eu une mère abandonnique et dû être élevé chez sa tante durant l’enfance. C’est une rupture de plus. »
Statistiquement, les personnes condamnées ont, plus que les autres, été placées dans l’enfance, vécu un divorce et perdu la garde de leurs enfants. Par ailleurs, près de la moitié d’entre eux ne reçoit aucune visite de ses proches en prison. La discontinuité des soins s’ajoute donc à toutes ces ruptures affectives. « C’est d’autant plus dommageable que l’alliance thérapeutique met souvent du temps à se nouer en détention », renchérit la psychologue.
À partir de quand « dire non »

Difficile aussi pour les praticiens de trouver la juste distance face aux actes de leurs patients. Comment accueillir leur parole lorsqu’ils évoquent les faits dont ils se sont rendus coupables ? « Notre travail est de les amener à verbaliser au maximum, nous ne devons donc surtout pas être dans le jugement moral, rappelle Anne-Hélène Moncany. À nous, en revanche, de poser un cadre thérapeutique clair tenant compte du droit. À nous aussi de préciser ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas aux yeux de la loi. » Il arrive cependant, même si c’est rarissime, que le thérapeute censure le détenu. Et ce, non au vu de la gravité ou la cruauté des faits relatés, mais au vu de sa posture lorsqu’il les évoque. « Je me souviens d’un caïd qui jubilait en me racontant comment il avait tabassé sa victime à coups de barres de fer, rapporte Stéphane Lagana. À un moment donné, je me suis levé et je lui ai dit : ‘‘Ça suffit !’’ Un acte pleinement assumé. On n’est évidemment pas là pour faire une lecture morale des actes de nos patients, mais le fait de prendre en compte leur ressenti subjectif ne doit pas nous faire tout accepter non plus… En refusant d’en entendre plus, j’ai simplement signifié au détenu que sa jouissance à l’évocation des actes n’était pas acceptable. »
Faire avec ces récits insoutenables, tel est donc le lot des praticiens. Au risque d’en sortir soi-même ébranlé. Myriam, à Fleury-Mérogis, reconnaît s’être récemment retrouvée en état de « sidération totale » face à un détenu évoquant la façon avec laquelle il avait tué sa femme. « Il est resté très elliptique et, pourtant, son récit m’a plongé dans un profond effroi. C’était insupportable. » Quand elle y repense, Myriam reconnaît être encore hantée par d’abominables images : « Ce qu’il a dit m’a renvoyé à des sensations noires, archaïques, ancrées sans doute au plus profond de mon inconscient. » À l’entendre, la supervision est une absolue nécessité lorsqu’on intervient en prison. « La  parole qu’on recueille ici est tellement bouleversante… Elle vient toucher en nous des lieux très refoulés. »
Rares, au final, sont les praticiens à tenir sur la durée en prison. La rotation du personnel est fréquente. En cause : la lassitude des équipes. Mais pas seulement. Une partie d’entre eux s’interroge sur le sens de sa mission. Pour certains même, l’oisiveté, la promiscuité et la violence carcérales ancrent les détenus dans leurs pathologies, voire les créent de toutes pièces. « Les soignants sont là pour panser les maux de la détention (...) Ça pose la question de notre participation », déclarait récemment au Monde le psychiatre Cyrille Canetti, après cinq ans passés à la tête du service médico-psychologique de la prison de la Santé, à Paris. Il a depuis quitté la pénitentiaire. Et de fait, participer aux soins en détention, c’est acter qu’on incarcère des gens malades… alors que leur place est sans doute ailleurs. Catherine Paulet le concède : « La venue de soignants en prison a permis d’apporter des soins de qualité aux personnes en souffrance. Mais désormais le dispositif de soin est victime de son succès : Il légitime l’incarcération de personnes souffrant de pathologies mentales graves. » •
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La prise en charge psychiatrique en prison
- On dénombre actuellement 69 375 détenus. 35 % d’entre eux relèvent de soins psychiatriques. Le taux de suicide y est 7 fois plus élevé qu’en milieu ouvert.
- Leur prise en charge psychiatrique est assurée par le service public hospitalier. Tous les  établissements pénitentiaires (187) sont dotés d’une unité sanitaire dépendante de l’hôpital de secteur.
- Par ailleurs, 26 d’entre eux sont dotés d’un dispositif plus étoffé : le service médico-psychologiques régional (SMPR). Il délivre des soins en ambulatoire, au sein même de la prison.
- Enfin, six unités hospitalières spécialement aménagées (UHSA) ont vu le jour depuis 2002. Implantées en milieu hospitalier, elles accueillent les détenus hospitalisés avec ou sans leur consentement.
Julia Aqua

A lire aussi
Olivier Vanderstukken, psy en milieu carcéral

https://le-cercle-psy.scienceshumaines.com/psy-en-prison-une-mission-impossible_sh_38718
Non mais heureusement alors qu'ils ont sorti casimir la psy ratée de prison !
Ah bon en plus elle est allée en prison ?
Non, elle avait même pensé pouvoir l'être... elle a du penser que psy c'était parler caca bizarre dans les toilettes à la turc... une autre version de Midnight Express en fait... j'avais bien fait d'être fan de Stephen King aussi... comme la notion "se faire tirer par vers le haut..." Dans dix ans je raconterai tout ça en phrases structurées, dans sûrement "j'irai cracher sur vos trombes d'eau"... Des personnes sont donc de vrais Kinder avec mauvaises surprises, quand il l'ouvre, ils sont plein de maladies mentales dedans..

En cela de mes repères, I am so sure, je ne suis pas testée, mais de mes tests de vie de ce qui fonctionne pour moi pour vivre bien, je suis sûre et certaine. Je me valide scientifiquement  Wink

Spoiler:

Merci à beaucoup d'entre vous que j'ai déjà à titre individuel remercier personnellement sans être obligée de m'épancher, déjà que ça penchait beaucoup, parfois on pense qu'on fait rien ou qu'on sert à rien alors que... pouvoir lire des personnes pour comprendre et trouver des mots à certaines choses qui n'auraient pas se passer et donc trouver et transmettre des solutions... d'abord chasser les ombres... et continuer avec des personnes "lumière". J'ai du bol, vraiment, y'a toujours celui, celle dont j'ai besoin qui m'attend quelque part  Courbette

C'est vrai aussi ce truc là, le ledoué qui pense n'avoir rien fait en petit, pendant que ça fait des trucs en grand, et c'est vrai aussi que parfois leledoué va chercher des grands pour pouvoir dire : euh moi ah ben non j'ai rien fait, je suis trop petit, vous pensez bien, 1m65, tout en petits suisses sauf celui à banane...


Et tu fais quoi dans la vie ?
Chercheuse de "les meilleur(e)s",
Et ça consiste en quoi ?
Je les trouve
Et après ?
Je leur dis qu'ils sont bons.
Et après ?
Ah ben après ils (elles) se démerdent    Razz  

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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Ven 3 Nov 2017 - 15:19

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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Sam 4 Nov 2017 - 11:43

Spoiler:

Comment choisir un psy ?
PSYCHO & SEXO Par Florian Billaud le 31/10/17 à 10h28 - mis à jour le 31/10/17 à 04h55
Choisir le bon psy, c’est choisir le professionnel qui assurera une prise en charge personnalisée. Pour ce faire, il doit adapter ses méthodes à la pathologie de son patient et parfois l’orienter vers les soins médicaux et paramédicaux appropriés.

Choisir son psy est très important pour surmonter ses troubles psychologiques.
Choisir son psy est très important pour surmonter ses troubles psychologiques.
Quand consulter un psy ?


Les psychologues sont des professionnels de la santé prenant en charge les pathologies mentales. Il est possible de consulter un psy pour traiter une dépression, des troubles de la personnalité ou du comportement, une maladie mentale, une perte de mémoire, des TOC, des phobies et même des dépendances. La consultation d’un psy se fait à tout âge et même pour des pathologies graves nécessitant un suivi psychologique et la prescription de médicaments tels que des antidépresseurs ou des somnifères.



Les différents types de psys


Il existe plusieurs types de psys : le psychologue, le psychothérapeute et le psychiatre. Tous ont des connaissances et un savoir-faire différents. Par exemple, un psychothérapeute possède une formation en psychologie. Il est apte à traiter les troubles du comportement, de la personnalité ou encore les troubles relationnels. La profession est peu réglementée. Cependant, les psychothérapeutes proposent des méthodes ciblées pouvant constituer un critère de choix.



Les psychologues sont des spécialistes reconnus qui travaillent sur les troubles sociaux et tout particulièrement ceux concernant le travail ou encore la scolarité. Les psychologues aident leurs patients à mieux s’intégrer dans leur environnement.



Les psychiatres sont des médecins, leur métier est le plus réglementé. Ils traitent les pathologies sévères et peuvent même prescrire des traitements médicamenteux. Ils peuvent aussi se spécialiser en pédopsychiatrie s’ils s’occupent des enfants ou en gérontopsychiatrie s’ils s’occupent des personnes âgées.



Les méthodes utilisées par les psys


Il est possible de choisir son psy en fonction des thérapies qu’il propose. Il en existe des dizaines : la sophrologie, la visualisation, l’hypnose, la psychanalyse, la pensée positive, la méthode Coué, la méthode Vittoz, l’eutonie ou encore la psychothérapie comportementale.



Bon à savoir : une séance pour choisir la bonne méthode

Le choix de la méthode dépend également du trouble qui nécessite l’intervention d’un psy. Parfois, plusieurs séances sont nécessaires pour déterminer la méthode la plus appropriée.



Être à l’aise avec son psy


Pour qu’un suivi psychologique se passe au mieux, le patient doit impérativement être à l’aise avec le professionnel. Il faut se renseigner sur sa réputation, ses références et ses méthodes. Le bouche-à-oreille est utile pour trouver le bon praticien. Une première séance est indispensable pour s’assurer que le suivi psychologique sera bénéfique. Le patient doit impérativement se sentir en confiance et oser parler au professionnel. Celui-ci doit être à l’écoute et surtout disponible. En effet, un suivi psychologique peut durer plusieurs mois voire plusieurs années.



Un psy au bon endroit


Trouver le bon psy, c’est aussi choisir un praticien près de chez soi ou près de son lieu de travail. Ainsi, il y sera plus facile de se rendre au rendez-vous. Cet aspect est très important, car les séances composant une psychanalyse sont nombreuses.



Le choix du psy dépend aussi de l’éventuelle prise en charge. En effet, certains psys appliquent un tarif conventionné de secteur 1. Les honoraires sont donc mieux pris en charge par l’assurance maladie et la complémentaire santé. En revanche, les psys ayant une tarification libre peuvent pratiquer des dépassements d’honoraires parfois importants.



Bien choisir un psy est important pour surmonter les troubles psychologiques. Ainsi, même en cas de pathologies lourdes, il est possible de se sentir mieux.

Cet article appartient au dossier Bien dans sa tête, bien dans sa vie !

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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Dim 5 Nov 2017 - 14:06

Spoiler:

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Maladies mentales Quoi de neuf, Docteur ? > Psychologie générale > Entretien avec Daniel Tammet : De la synesthésie à la poésie
Entretien avec Daniel Tammet : De la synesthésie à la poésie
Propos recueillis par Jean-François Marmion


Diagnostiqué autiste Asperger, l’écrivain britannique Daniel Tammet 
est synesthète : pour lui, comme dans les poèmes de Baudelaire, les sons, 
les mots, les couleurs et les chiffres se répondent. Il nous explique sa fascination pour les mathématiques et la littérature.
Article issu du numéro Consultez le sommaire du magazine Maladies mentales<br>Quoi de neuf, Docteur ?

Pi a changé votre vie : vous êtes devenu célèbre en 
en récitant 22 514 décimales pendant cinq heures 
et neuf minutes. Pour quelles raisons éprouvez-vous une telle fascination pour ce nombre, que 
vous comparez à Mona Lisa ou encore 
à une symphonie de Mozart ?


Pour moi, Pi est un poème numérique gigantesque, qui parle de tout, par définition, puisqu’il est infini. Quand j’y perçois ces couleurs, ces émotions, ces textures, j’y perçois également comme un sens, une histoire qui se dégage, en tout cas que je construis le long de ces chiffres. J’avais envie de raconter, de réciter ce poème devant un public absolument pas matheux ni synesthète* : des femmes de ménage, des ouvriers, des adolescents, il y avait de tout à Oxford, dans cette salle du musée des mathématiques. 

Outre l’expérience elle-même, pleine de concentration et de méditation, ce qui m’a touché profondément, c’est ce partage. Ceux qui m’écoutaient suivaient de très près ce poème, l’écoutaient avec beaucoup d’attention, étaient touchés eux-mêmes en écoutant des rythmes, des motifs d’intensité, d’intimité. Certains avaient les larmes aux yeux. Une complicité s’installait entre nous. Dès lors, je me suis dit que si j’avais un don, le principal était là : non pas compter, mais raconter. Écrire était ma vocation.

Lorsque vous parcourez par la pensée ce nombre infini, les mêmes sensations reviennent-elles toujours au même endroit ?


J’ai appris les 22 514 premières décimales intuitivement. Parfois c’était très rapide, un rythme se dégageant tout de suite. À d’autres instants, c’était plus difficile, il fallait creuser pour trouver quelque chose auquel m’accrocher. Au fil de mes trois mois d’entraînement, certaines couleurs, certaines combinaisons étaient plus importantes et plus pertinentes que d’autres. Mais c’est comme un poème : en le relisant, on peut toujours trouver des choses passées inaperçues lors des premières lectures. Si j’avais à cœur de refaire l’expérience, ce serait sans doute différent, puisque le public le serait, et que je découvrirais des aspects inédits dans ces chiffres.

Les nombres premiers (divisibles seulement par eux-mêmes, n.d.l.r.) vous passionnent autant que Pi. 
Que présentent-ils de particulier pour vous ?


Ils sont à la base de notre système mathématique. On connaît aujourd’hui beaucoup de choses sur eux, mais leur comportement conserve une part de mystère qui ne sera peut-être jamais résolu. On sait qu’il y a 25 nombres premiers dans les 100 premiers nombres, 166 dans les 1000 premiers, 1 250 dans les 10 000 premiers, et ainsi de suite. Leur quantité diminue, mais leur surgissement de nulle part reste imprévisible. Encore une fois, c’est un peu comme un poème, avec un mélange de rythmes, de règles, et puis de chutes, de combinaisons surprenantes.

Vous êtes devenu écrivain, mais avez-vous eu envie d’être mathématicien ?


Non, à aucun moment. J’ai de la difficulté avec bien des aspects des mathématiques comme l’abstraction, l’algèbre, pour lesquelles je n’ai pas beaucoup d’affection. En mathématiques, on part de choses concrètes pour aller vers l’abstraction. Or l’abstraction est l’ennemie de l’écriture : dans un texte, de fiction ou non, on perd des lecteurs en s’éloignant du tangible. Écrire, c’est donner des odeurs, des couleurs, des sentiments, avec le langage le plus imagé, le plus incarné possible. Je trouve intéressant ces allers-retours entre le réel et l’abstrait, mais mon chemin à moi va toujours dans le sens inverse des mathématiciens.

Vous êtes de ces calculateurs prodiges, atteints 
du « syndrome savant » (voir encadré ci-dessous), parvenant par exemple à dire quel jour de la semaine tombe sur une date donnée. Certains apprennent le calendrier par cœur, d’autres calculent vraiment. Comment procédez-vous ?


Je ne pense pas que le résultat puisse émerger totalement spontanément, il faut d’abord une bonne connaissance du calendrier. Par exemple, peu de gens savent que le premier jour de l’année est identique au dernier : si le 1er janvier est un mardi, on sait sans y penser que le 31 décembre, mais aussi Noël, tombera également un mardi. Pas besoin de calculer. C’est assez drôle de jouer avec cela, mais je ne le fais plus. Je ne trouve pas très digne de m’exhiber, et puis cela trompe les gens qui imaginent que je suis un ordinateur, ce qui ne m’intéresse pas. Il ne faut pas réduire les « savants » aux prouesses mathématiques : certains sont musiciens, artistes, ou écrivains comme moi.


Pour vous, chaque nombre a sa personnalité : 37 ressemble à du porridge, 89 à la neige qui tombe… D’où viennent ces associations qui vous sont personnelles, et qui seraient différentes pour un autre synesthète ?


Le sens que je donne aux nombres vient en effet de mon vécu. Il existe certaines correspondances avec d’autres synesthètes : la lettre A, par exemple, est souvent perçue comme rouge. Pour moi, le 1 brille et le 9 est plutôt bleu-noir, et là encore, je pense que la plupart des synesthètes sont d’accord. Mais pourquoi le porridge ou la neige, là, c’est forcément lié à mon histoire, puisque j’ai vécu en Angleterre. Des associations ont dû se créer dans mon cerveau. Si j’étais né en Inde, elles auraient forcément été différentes. Je trouve justement intéressante cette intimité avec l’intangible. De même, je vois les mots en couleurs, comme le faisait l’écrivain américano-russe Vladimir Nabokov : le choix du prénom Lolita lui rappelait les couleurs d’un papillon particulièrement beau à ses yeux. Ainsi, par les mots et les couleurs, l’écriture est un acte sentimental que j’ai envie de partager.

Associez-vous également des nombres aux personnes que vous rencontrez ?


C’était plutôt dans mon enfance. L’autisme dit « de haut niveau » n’existait pas comme définition médicale, on ne savait pas ce que j’avais. J’avais du mal à me faire des amis. Les chiffres et les mots, eux, m’étaient compréhensibles, je jouais avec eux constamment, avec leurs couleurs. Pour me rapprocher des gens, je pensais que telle personne était plutôt ronde, comme le 3, ou grande, comme le 9. Je me pensais proche du 4, qui représente pour moi la timidité. Je n’ai pas le même rapport avec ces chiffres aujourd’hui. Ce sont des « amis » d’enfance : nous resterons toujours en contact, mais ce n’est plus la même chose. J’ai aujourd’hui de vrais amis.

Vous parlez une douzaine de langues mais vous avez créé la vôtre, le mänti. Est-ce que vous la développez régulièrement ?


Là aussi, c’était plutôt un jeu d’enfance. J’avais du mal à communiquer, et quand j’ai commencé les cours de français et d’allemand au lycée, j’ai inventé mes propres mots. Parfois, cela me valait une mauvaise note. Je me suis dit que j’allais inventer ma propre langue. C’était assez intuitif et intime. Jamais je n’ai voulu en faire une sorte d’espéranto. J’ai laissé de côté cette langue lorsque j’ai découvert la poésie : là, je peux inventer tout ce que je veux, avec plus de marge que dans la vie quotidienne.

Vous écrivez : « Pour apprendre infiniment de choses, il nous suffirait de connaître parfaitement un seul livre. » Que voulez-vous dire, et quel serait le seul livre que vous voudriez parfaitement connaître ?


Ce serait un des romans de Léon Tolstoï, peu importe lequel, puisqu’il y a tout dans ses œuvres : la joie, la peur, l’amour, le doute, la foi… Gustave Flaubert disait déjà qu’apprendre quatre ou cinq livres par cœur permettrait de savoir infiniment de choses. J’ai fait le constat qu’un livre est un objet mathématique, puisqu’on peut en changer l’ordre, commencer par la fin, lire les chapitres pairs… Marelle, de l’écrivain argentin Julio Cortazar, peut se lire dans plusieurs ordres différents, ce qui donne autant d’histoires abracadabrantes. Il n’est pas absurde d’imaginer un grand nombre de livres lisibles avec ce procédé. Dans mon ouvrage L’Éternité dans une heure, les 25 essais n’ont pas d’ordre absolu. J’imagine que chaque lecture crée d’autres liens, d’autres correspondances, entre des univers considérés comme parallèles, différents, même opposés. Je trouve toujours intéressant de créer des passerelles inattendues.

Vous intéressez-vous au mouvement OuLiPo (1), 
où les écrivains composaient leurs ouvrages 
d’après des règles mathématiques ?


Pas particulièrement, car ce qui me passionne dans les mathématiques, ce ne sont pas les règles, mais les idées : qu’est-ce que l’infini ? La complexité ? La construction d’un objet comme un livre ? Et aussi la tension permanente entre le monde réel, tangible, de chair et d’os, et le monde abstrait, pur, parfait, qui hante les mathémati­ciens et les artistes. Chez Georges Perec et compagnie, les règles me semblent trop artificielles et limitatives. Elles décident de tout. Un roman sans la lettre E, c’est amusant pour l’écrivain, mais le résultat n’est pas une grande œuvre pour le lecteur. Ce qui m’intéresse, c’est d’écrire avec des règles, d’accord, mais en laissant une part de mystère à la création. Dans un poème, il faut faire extrêmement attention à ne pas choisir un mot simplement parce qu’il rime. Sinon, on est dans une parodie enfantine. Il faut se surprendre soi-même au long de l’écriture. En écrivant mon dernier livre, j’ai été surpris par les moments d’émotion qui jaillissaient des mots. Des règles, m’imposant par exemple d’écrire tel nombre de syllabes par phrase, auraient tout cassé.


Comptez-vous vous mettre à la fiction pour
 vos prochains livres ?


Exactement. L’Éternité dans une heure est comme un passage entre non-fiction et fiction. J’ai voulu que certains chapitres, sur Pi ou la neige par exemple, soient déjà comme des nouvelles, pour montrer qu’on peut avoir une littérature mathématique. Mon quatrième livre sera un roman inspiré par une partie d’échecs. Celle qui, voici une quarantaine d’années, en pleine guerre froide, a opposé Bobby Fischer, grand maître américain, dont je suis sûr qu’il était autiste de haut niveau, et Boris Spassky, champion du monde soviétique. Et puis, je voudrais publier un premier recueil de poèmes, sur des nombres comme Pi, mais aussi sur les couteaux, les fenêtres… Je trouve fascinants les objets quotidiens, qu’on ne voit plus puisqu’on les voit tout le temps. J’aimerais que la poésie leur redonne vie.


Vous qualifiez d’un des plus heureux moments de votre vie votre rencontre avec Kim Peek (voir encadré ci-contre). Il vous a dit : « Un jour tu seras aussi grand que moi. » Qu’est-ce que cela représenterait, à vos yeux, être aussi grand que lui ?


Il n’était pas autiste, mais n’avait pas de corps calleux. Il était plus handicapé que moi. Il avait tout le temps besoin de son père, même pour les tâches les plus simples, comme se brosser les dents. Il avait beaucoup d’humour, chantait, faisait des blagues. Nous n’avions pas le même parcours mais partagions la même passion profonde pour les livres. Notre unique rencontre a duré plusieurs heures. C’était magique : il avait voulu nous recevoir, avec une équipe qui me suivait pour un documentaire, dans la bibliothèque de Salt Lake City, la plus prestigieuse de cette partie des États-Unis, fabriquée en verre, illuminée par le soleil, telle une cathédrale. Magnifique. On partait seuls tous les deux, sans journalistes, pour parler des livres, de ce que nous avions lu et apprécié. Je trouvais touchante cette envie de par­tager. J’étais profondément ému, car tout a commencé pour moi dans les bibliothèques.

Je suis né dans une famille très pauvre. Mon père était ouvrier et ma mère assistante dans un bureau. Ni l’un ni l’autre n’avaient l’équivalent du baccalauréat, mais ils aimaient lire et m’emmenaient dans les bibliothèques, c’était notre seule distraction. Un jour, comme dans une histoire de l’Argentin Jorge Luis Borges, j’ai cherché dans les rayons un livre qui porterait mon nom, et qui m’annoncerait ce que serait ma vie. Et puis j’ai compris que c’était impossible. Pour avoir son nom sur un livre, il fallait l’écrire. Ce que j’ai fait. Mes livres, traduits en une vingtaine de langues, se sont vendus à un million d’exemplaires. C’est incroyable. Kim Peek visitait constamment les écoles, les hôpitaux, justement pour montrer que la différence n’était pas forcément un handicap et que tout cerveau avait du mérite, du talent, quelque chose à apporter. Je me dis qu’un jour il y aura forcément un premier ministre ou un président autiste. Tout est possible.

À propos, que pensez-vous du mouvement de la neurodiversité (2), dans lequel des autistes de haut niveau revendiquent leur singularité et refusent d’être vus comme malades ou handicapés ? Cela vous paraît-il recevable pour tous les cas d’autisme ?


J’ai un parcours particulier. J’ai eu beaucoup de stimulations dès le plus jeune âge. C’était difficile, mais cela m’a beaucoup apporté. La littérature m’a aidé à sortir de ma prison. J’ai une carrière, je parle plusieurs langues, je voyage, je suis en couple, je suis le premier autiste à vivre de sa plume… Si je suis conscient que ma parole pèse, je ne me sens absolument pas à même d’être porte-parole des autistes. Je pense qu’il y a sûrement du talent, de l’ambition et des qualités importantes chez beaucoup d’autistes, et que la société doit les mobiliser, les aider, sinon c’est elle qui sera appauvrie dans son ensemble. Pour autant, je ne nie pas les souffrances réelles et graves de certains autistes. Dans ce cas, les médicaments, l’assistance médicale, me semblent extrêmement pertinents. Il faut procéder au cas par cas, car lorsqu’on parle d’autisme, on ne parle pas de maladie mentale mais de développement atypique du cerveau, avec ses avantages et ses inconvénients. Le nombre de con­nexions cérébrales possibles étant presque infini, l’autisme est extrêmement complexe. Chaque autiste est différent, unique, original. Ce qui est bon pour moi ne l’est donc pas forcément pour quelqu’un d’autre.

La prise en charge de l’autisme, notamment psychanalytique, donne lieu à beaucoup de polémiques en France. Vous qui vivez à Paris, 
est-ce que vous suivez ces débats ?


Je suis en France depuis cinq ans, et j’ai adopté ce pays qui me donne énormément. Pour autant, je ne m’intéresse pas à ces débats. Je ne pratique pas la psy­chanalyse, mais j’ai du respect pour Freud. Il a contribué à une réflexion assez intéressante sur l’humanité. Certaines faussetés ont été démontrées, il faut faire le tri. Fort heureusement, l’hypothèse psychanalytique selon laquelle l’autisme est dû à un déficit d’amour maternel est devenue très minoritaire. Mais je ne recherche pas la polémique.
(1) Les membres du mouvement OuLiPo (Ouvroir de Littérature Potentielle), fondé en 1960 par le mathématicien François Le Lionnais et l’écrivain Raymond Queneau, estiment que les contraintes formelles stimulent la création littéraire. Cela a donné lieu à des innovations comme le lipogramme (texte dans lequel l’auteur s’impose de ne pas employer une lettre), dont le plus célèbre exemple est La Disparition, de Georges Perec, livre entièrement rédigé sans la lettre E.

(2) Voir Sarah Chiche, « La neurodiversité, un mouvement polémique », Le Cercle Psy n° 5, juin-juillet-août 2012.
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Daniel Tammet
Écrivain, poète et linguiste présentant un syndrome d’Asperger, il est né à Londres en 1979. Doté d’une mémoire hors du commun, il a développé de grandes aptitudes en langues étrangères et en calcul calendaire. 
En 2007 paraît son autobiographie, Je suis né un jour bleu, aux éditions Les Arènes.Il a récemment publié L’éternité dans une heure. La poésie des nombres, Les Arènes, 2013.

Kim Peek, le vrai Rain Man
Celui qui a inspiré le personnage de Raymond Babbitt, interprété par Dustin Hoffman dans le film de Barry Levinson, en 1988, c’était lui. Né en 1951, cet Américain a appris par cœur près de 10 000 livres en les lisant une fois, la page de gauche avec un œil, la page de droite avec l’autre. Il aurait su lire dès l’âge de 16 mois ! Ses connaissances étaient encyclopédiques dans une dizaine de disciplines, sans oublier la musique : il se souvenait de milliers de morceaux. 
En plus d’être un calculateur prodige, il connaissait parfaitement des milliers de codes postaux, de dates de naissance ou d’événements historiques. Son cerveau ne présentait pas les caractéristiques souvent constatées chez les autistes : il était dépourvu de corps calleux, ensemble de fibres assurant la connexion entre les deux hémisphères. 
Son hémisphère gauche était déformé par une poche d’eau. Kim Peek est décédé en 2009 d’un arrêt cardiaque.

Jean-François Marmion

Asperger et «savants»
Ils sont souvent confondus, à tort : on peut être Asperger sans être « savant », et réciproquement. Ainsi, 
20 % des autistes seraient Asperger, et un autiste sur dix présenterait des compétences de « savant », tandis que 50 % des « savants » seraient autistes. Ces chiffres ne sont que des estimations. Et l’on ne sait combien d’Asperger seraient « savants ».

Les autistes Asperger sont des autistes sans retard de langage, même si celui-ci peut présenter des spécificités. Certains parviennent à avoir une vie affective et professionnelle épanouissante. En théorie, la catégorie Asperger ne recouvre pas celle des autistes de haut niveau, plus performants dans le domaine non verbal que dans celui du langage. En pratique, le distinguo est difficile au point que cette catégorisation est très discutée. 
En 2013, le DMS-5 doit réfuter celle-ci au profit 
d’une entité plus large, celle du « spectre autistique ».

Les « savants », jadis appelés « idiots savants », sont généralement surdoués dans au moins un des domaines suivants : l’interprétation musicale, les arts plastiques, 
les mathématiques, le calcul calendaire (capacité à trouver en un instant le jour d’un événement, comme une date 
de naissance), l’estimation de la spatialité (par exemple, 
la cartographie). En contrepartie, ils présentent un retard mental et ne parviennent pas à mener une vie sociale ordinaire. Comme l’autisme, le syndrome savant (ou 
« du » savant) concerne en majorité des sujets masculins, dont le cerveau s’est développé de manière atypique ou 
a été lésé, généralement du côté gauche.

Jean-François Marmion

Mot-clé : Synesthésie
Trouble sensoriel caractérisé par la perception d’une sensation supplémentaire à celle perçue ordinairement, concernant un autre domaine sensoriel (par exemple, 
une couleur perçue comme brûlante ou rugueuse).

https://le-cercle-psy.scienceshumaines.com/entretien-avec-daniel-tammet-de-la-synesthesie-a-la-poesie_sh_30772
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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Lun 6 Nov 2017 - 23:58

https://www.entrainementgardiendebut.com/exercice-technique/vivacit%C3%A9/
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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Jeu 9 Nov 2017 - 2:31

Spoiler:

Quels Sont les Effets de La Bière et du Café Sur Votre Cerveau ?

Il n’est pas rare de voir une entreprise où le café est gratuit pour ses employés.  Certaines start-up proposent même de la bière à leurs salariés ! Pourquoi ? Car la bière favorise une ambiance plus détendue pour travailler. Mais c’est aussi parce que la bière est connue pour stimuler la créativité et renforcer les liens entre collègues. Alors, comment la bière et le café agissent-ils sur notre cerveau ? Et lequel de ces 2 breuvages est le mieux adapté à ce que vous êtes en train de faire ? Explications dans ce guide qui détaille les effets de la bière et du café sur votre cerveau. Regardez :  Pour imprimer cette infographie en PDF, cliquez ici. Explications Essentiellement, la bière agit comme un lubrifiant social et vous rend plus créatif. Mais elle peut aussi diminuer la mémoire et la concentration. Parallèlement, le café est connu pour apporter plus d'énergie et améliorer la concentration. En gros, choisir entre la bière ou le café revient essentiellement à choisir entre la créativité ou la productivité. Alors, la prochaine fois que vous devez trouver une idée de génie, faites-le dans le bon ordre ! D’abord, décapsulez-vous une p’tite mousse pour trouver une idée géniale.  Et une fois que vous avez la bonne idée, buvez un expresso pour passer à l’action.

Découvrez l'astuce ici : https://www.comment-economiser.fr/quels-sont-les-effets-de-biere-et-cafe-sur-cerveau.html
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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Jeu 9 Nov 2017 - 18:32


Spoiler:
[justify]Sept aspects qui vous montrent que vous prenez la bonne distance dans une relation toxique
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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Sam 11 Nov 2017 - 15:34

http://wiki.zebras-crossing.org/doku.php?id=articles:hypersensibilite

http://wiki.zebras-crossing.org/doku.php?id=articles:estime_de_soi

http://wiki.zebras-crossing.org/doku.php?id=articles:adulte-surdoue
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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Jeu 14 Déc 2017 - 21:21

https://le-cercle-psy.scienceshumaines.com/qi-eleve-et-hypersensibilite-le-debat-relance_sh_39242
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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Dim 17 Déc 2017 - 22:50

http://neurones-en-eventail.com/ravales-ton-venin/
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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Mar 19 Déc 2017 - 12:53

NE CHERCHEZ PAS LE BONHEUR... CREEZ-LE !!!

et distribuez-le.../...





http://delphinebassonpsychologue.over-blog.com/article-envie-de-distribuer-le-bonheur-125222426.html







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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Mer 20 Déc 2017 - 13:38

Ca serait alors pour ça que je ne comprenais le concept de devoir se construire.

Si on part de Tetris par hasard comme base, et qu'on s'est construit avec ses pièces, au pire quelqu'un peut effleurer une tite brique mais pas effondrer l'édifice....

Genre quelqu'un qui me dirait que ma nouvelle lampe Tétris elle n'est pas réelle, elle n'a plusieurs pièces et en plus elle ne fait pas de la lumière...

L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne mais sans lampe Tétris dans le noir, on peut s'en faire une de fracture du crâne... ça remet en perspective l'expression "avoir le cul entre deux chaises" !

Celui a parfois ou sait parfois avoir le cul entre deux chaises dort il de tous ces membres dans le même lit ? les questions essentielles personne ne se les posent... et on ne peut que constater au réveil, impuissant, que tous ces lits non faits au carré...

Du fait c'est drôle si on transpose la pensée et la réflexion comme cela, comme comment dormirait et où quelqu'un, on le retrouve dans des positions plutôt acrobatiques, une idée dans le lit d'en bas, une autre dans le lit superposé, ça doit être pour ça que l'écrivain du Kamasutra à limiter les positions en fait... sinon je reste convaincue qu'il avait beaucoup plus d'imagination...
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Message par I am so sure le Jeu 21 Déc 2017 - 15:11







Quel bruit fait Perlin ?






Réponse : pinpin

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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Dim 7 Jan 2018 - 17:21

https://www.evolute.fr/posts/se-recadrer

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Evoluttons Smile

Mais ça se dit pas ça
Si en douancie, tu sais bien qu'un dit doué sait pas faire une chose à la fois et pas pas toutes en même temps.

Et c'est accessible à tous les doués ? les dans le cadre et les pas dans le cadre.
Ecoutes, moi je poste un truc, après les dits doués dans le cadre ou pas dans le cadre qui voudraient s'auto recadrer, qui savent quel cadre, ou pas quel pas dans le cadre, ils veulent être pour s'y retrouver, où ça ? ben ils cherchent !  ils sont censés être doués et intelligents, donc ils se démerdent, on avait moins de problèmes avec les gens moins intelligents qui refaisait pas le mur avant de se donner un coup de marteau pour poser un cadre moche Smile

Sinon t'as pas une pièce d'un euro ? ben je t'ai déjà donné deux, ben oui une pour le juke box, une pour le truc à ka u êtes, il m'en faut une pour le caddie...
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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Mar 9 Jan 2018 - 16:53

http://www.happyneuron.fr/actualite-scientifique/une-musique-gaie-peut-elle-nous-rendre-plus-creatif?nl=myhn_nl1_1801

Oh oui la créativité divers jantes, avec la petite brique que petits petons faire ? Audio TT réclame le clip.

Spoiler:




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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Dim 14 Jan 2018 - 1:43

http://www.huffingtonpost.fr/2018/01/11/la-lettre-ecrite-par-cette-jeune-australienne-avant-sa-mort-est-une-veritable-lecon-de-vie_a_23330555/

http://www.huffingtonpost.fr/2016/03/30/lecons-vie-petit-prince-science_n_9574576.html

http://www.huffingtonpost.fr/2016/04/22/prince-citations-mort-independance-confiance-dansons_n_9756214.html
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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Mer 17 Jan 2018 - 12:06

Touches toi la queue ou touches lui la queue pour vaincre ta timidité, si ça c'est pas du conseil ça ! basique, simple, basique, simple...

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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Dim 11 Mar 2018 - 12:56

Ça nous donnerait : as tu agencé ta douance voire ton ouverture de d esprit voire ton identité propre avant de l'ouvrir ? Voire pire avant d attendre du coup de l autre qu il te comprenne à ta place de se mette à ta place et t expliquer toi à toi avec tes codes à toi ton vocabulaire ..tes passions tes centres d intérêts tes références ton parcours voire tes parcours ta complexite à parfois du coup à donner des complexes c est toi qui vis avec...une autre personne à le droit de ne pas en vouloir...c est pas ta décoratrice intérieure ou extérieure...ect
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Re: Psychologie de comptoir

Message par I am so sure le Mar 13 Mar 2018 - 15:49

La réfléchidute c est comme reboire un peu de l odelaf fontaine... La reflechitude LA LA LA LA LA .
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